13 Reasons Why – S02E05-06

Épisode 5 – The Chalk Machine – 15/20
Rien n’avance véritablement dans cet épisode, comme dans le précédent, et c’est frustrant ; mais la galerie des personnages continue d’être utilisée à bon escient. On approfondit l’ensemble des personnages, mais c’est justement avec ça que j’ai le plus de mal cette saison : autant il était frustrant de n’avoir qu’un personnage vraiment développé par épisode l’an dernier, autant cette année, il y en a trop. Et aussi, la narration de cette seconde saison est bien moins prenante que lors de la première, car le procès finit par devenir une voix-off sur des banalités adolescentes digne des pires moments d’auto-réflexion de Meredith Grey. Ce qui était une force de la série – et aurait pu le rester – devient alors une vraie plaie, à défaut de servir véritablement l’intrigue de la saison/de l’épisode.

Saison 2


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Like “It’s a bird, it’s a plane, it’s the assholes”.

Bon, je crois que je suis parti pour voir la série tous les soirs de la semaine, mais la curiosité est là, que voulez-vous. Cette fois l’épisode commence par quelques gouttes de sang qui s’avèrent être la peinture pour t-shirts de rejetés de la vie que se font Tyler et Cyrus. Plus les épisodes passent, plus je sens qu’ils vont me souler.

Arrivés au lycée, ils se font interrompre par Porter qui veut parler à Tyler. Il faut dire que de son côté Porter retrouve une brique dans sa voiture lui demandant de connaître sa place. Il rejoint la longue liste de personnes menacées cette saison… et semble d’un coup vouloir changer les choses au lycée. Il accuse Tyler pour les photos de Jess disant qu’elle est une garce bourrée, mais bien sûr, ce n’est pas lui.

Chloe est heureuse de voir que Bryce a enfin demandé à ses parents de la rencontrer – et elle ne se rend même pas compte qu’il la manipule pour faire tout ce qu’il veut, mais bon.

Clay hésite à laisser Justin tout seul, mais il n’a pas le choix : il lui demande quand même de prendre une douche, ce qui devrait griller complétement sa présence dans la maison. Pourtant, Clay arrive à convaincre son père que c’est bien lui qui prend une douche. Maintenant que Justin a pris une douche, il commence à avoir une utilité et regarde les polaroïds pour essayer de comprendre où ils ont été pris.  Il est toutefois dégouté de voir que sa baby-sitter de l’épisode est Tony.

Ils passent l’épisode à jouer à des jeux de société et parler du fait que Tony a peur de la police – et peur de se faire voir en compagnie de Justin, car ça lui vaudrait de la prison. En échange, Justin se confie sur sa vie de SDF : il a perdu tout son argent dans la drogue, le forçant ensuite à prendre de l’héroïne, moins cher. Cela suffit à convaincre Tony que c’est une bonne idée de sortir.

Une fois dehors, Justin veut continuer de traîner et ils finissent par se faire repérer par quelqu’un de l’école, ce qui revient rapidement aux oreilles de Bryce, lui-même espionné par Zach.

Au lycée, Clay retrouve Alex qui est encore en train d’écouter les cassettes pour lui en parler et voir s’il a des choses à lui dire, mais quand il voit la machine à craie du terrain du lycée, il a comme qui dirait un bug. Du coup, Alex se retrouve à en parler avec Jess, dont les parents veulent qu’elle aille en thérapie de groupe.

Le bug de Clay ? Il est sûr d’avoir vu une machine à craie sur un des polaroids. Le voilà qui examine à la loupe le cul de Bryce pour découvrir qu’il y a bien une machine dessus. Malheureusement, la piste ne le mène nulle part.

Zach interroge ensuite Alex sur le retour de Justin, apprenant que c’est lié à Clay. C’est bizarre, mais Alex préfère changer de sujet et lui parler de Jessica qui l’a embrassé… et de ses problèmes d’érection depuis sa tentative de suicide. Cela sort de nulle part, mais c’est une intrigue qui permet d’aborder aussi la sexualité chez les adolescents sous un angle différent, et il fallait bien que la série s’en occupe à un moment ou un autre, donnant subtilement le conseil de cacher son identité, et aussi sa webcam. Il n’empêche qu’Alex vit tout ça très mal – tu m’étonnes.

Le dîner chez Bryce se passe bien pour Chloe, même si le père de Bryce est encore plus flippant que Bryce lui-même. La mère remarque quand même des bleus sur les bras de Chloe, mais bon, celle-ci les justifie comme étant des bleus de pom-pom girls. D’ailleurs, Jess passe une journée pourrie avec Chloe se vantant du dîner chez Bryce, avec Porter l’interrogeant sur le retour de Justin et avec assez de problèmes pour finalement aller en thérapie de groupe où elle retrouve Nina. Elle a elle-même vécu des choses pas très classes et devient amie avec elle rapidement. Le soir, Jessica accepte de dormir de nouveau dans sa chambre, même si elle accepte tout de même d’être bordée par son père. Tout cela sent bon la visite de Justin dans la nuit.

En effet, le soir toujours, Sheri débarque chez Clay et passe par la porte d’entrée au lieu de la fenêtre, se faisant interroger par la mère de Clay. Quand celui-ci rentre, Sheri finit par lui dire que Justin a été repéré par quelqu’un… mais Clay s’endort quand même tranquillement et le laisse s’enfuir…

La mère de Zach est choquée de découvrir dans le journal qu’Hannah était encore liée à un autre garçon de sa classe, Ryan. En effet, cet épisode continue aussi le procès avec cette fois Ryan en charge de la narration en voix off et à la barre. Le père d’Hannah assiste au procès pour une fois, Ryan me fait parfois penser à Ian de Caestecker et il parle des poèmes suicidaires d’Hannah… mais aussi de ceux qu’elle écrivait sur des garçons – et notamment Justin. S’il est forcé d’ajouter le nom de Justin au procès, il est comme tout le monde : il ne parle pas de ce qu’Hannah lui reprochait à lui directement. Comme tout le monde, sauf Tyler qui s’énerve de voir qu’il est le seul à avoir avoué ses péchés.

Ryan a encore quelques secrets malgré tout : Justin s’est excusé auprès d’Hannah, par SMS et en vrai, ils sont même devenus comme presque amis. Quant à Hannah et Ryan, ils passaient vraiment pas mal de temps ensemble par rapport à ce que je me souvenais de la saison 1.

Olivia est heureuse de voir Andy au procès, parce que c’est bon pour le jury – mais ça ne plaît pas à sa nouvelle amie qui sent mal l’arrivée de l’ex-mari dans son plan, quelque soit exactement son plan (quelque chose de politique, forcément – contre le père de Zach ?). Olivia le suit chez sa maîtresse, qui a une petite fille, ce qui est bien sûr douloureux.

Elle peut rapidement oublier ce souci toutefois puisqu’elle reçoit la visite de Ryan qui veut s’excuser d’avoir abandonné Hannah. Olivia en profite pour l’interroger sur les poèmes d’Hannah et il se souvient subitement de l’un de ceux qu’il a arraché. Pour autant, il préfère aller sur Grindr se trouver un plan cul (bien chaste du côté des messages) plutôt que d’aider Olivia.

Les messages chastes, c’était suffisamment étonnant pour ne pas se pointer au rendez-vous, qui était en fait donné par Tyler et Cyrus. La soirée de Ryan ne se termine pas si mal parce qu’il la passe avec Tony et Caleb, son rencard du moment. Tyler et ses potes se moquent de sa solitude, mais quand il rentre chez lui, la mère de Tyler s’inquiète pour lui, étant peut-être la mère la plus censée de la série encore qu’elle le laisse s’en tirer avec un voisin affirmant qu’il l’a vu se servir d’un flingue. OK.

Ryan finit seul dans sa chambre à dessiner des ronds, mais malgré un épisode le présentant sous un jour meilleur que l’an dernier, j’ai toujours beaucoup de mal avec ce personnage, alors ça ne me préoccupe pas plus que ça.

Et sinon, Porter a la mauvaise idée de se rendre chez la mère de Justin pour le chercher… et d’agresser physiquement son drogué de beau-père. Il se fait carrément arrêter par les flics en fin d’épisode, ça promet.


Épisode 6 – The Smile at the End of the Dock – 18/20
Impossible de ne pas spoiler, même dans ces lignes : c’est le genre d’épisode que je ne sais pas comment noter parce qu’il m’a retourné le cerveau et était extrêmement bien écrit… mais c’est aussi une vaste blague rendant caduque une grosse partie de la saison 1. Le passé de la série se réécrit totalement différemment, et ça donne même envie de revoir la saison 1 parce que le procès révèle une toute nouvelle intrigue qui m’a fait changer d’avis sur les personnages – même si les scénaristes essayent de nous dire que ça ne change rien. Sinon, définitivement, cette saison gagnerait à se concentrer uniquement sur le procès, car tout le reste est de plus en plus banal/médiocre.

Saison 2


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Sorry I don’t know how to… begin… that thing that… we’re doing.

C’est Hannah qui entame la narration de cet épisode, juste alors que je reprochais à la série de l’éloigner trop de son intrigue. J’espère de plus en plus un retour d’Hannah pour le dernier épisode, ce qui est paradoxal parce qu’elle avait fini par me souler. Allez, c’est au tour de Zach de s’y mettre cette fois, et il relit sa lettre d’Hannah avant d’y aller.

Comme bien souvent, Zach est le plus cool des personnages avec Hannah, et même à son procès. Il est surveillé par sa mère, mais les parents d’Hannah savent que la défense aura du mal à tordre son histoire en la faveur de l’école. Ils essayent pourtant de le faire et on découvre ainsi qu’Hannah flirtait aussi avec Zach pendant tout l’été précédent. Eh oui, il est allé s’excuser auprès d’elle au cinéma, puis il y est retourné, une fois, deux fois, trois fois, puis il a fini par l’inviter à voir un film… chez elle.

Ah ben, c’est du beau. C’est aussi l’été où son père est mort, donc forcément il a vu Hannah pour ça aussi, et pour lui tenir la main. Ils avaient une amitié secrète, au point de se tenir la main, de se raconter leurs vies sexuelles plates et cela les mène à s’embrasser et à Hannah vouloir coucher avec.

Zach ment à Justin pour obtenir ses conseils sexo et finit par réellement coucher avec. Alors oui, mais non. J’adore le personnage de Zach et c’était génial de voir tous les flashbacks, mais juste non. Comment Hannah a pu virer tout ça des cassettes ?! Dans quel univers ils ont couché ensemble et personne ne le savait avant l’épisode 6 de la saison 2 ? C’est juste un énorme non, quoi. Et en plus, ils ont tous les deux aimés ça, donc ils ont remis ça pendant tout l’été.

Non mais franchement, ça remet en cause tout l’épisode sur Zach en saison 1 et ça remet en cause toute la saison 1 en elle-même, jusqu’au suicide d’Hannah. Elle était amoureuse de Zach et personne ne nous l’a dit ? Cela change tout quand même, surtout que Zach se comporte comme un connard avec elle à la fin, voulant garder leur relation secrète, laissant ses potes se foutre d’elle et acceptant de rompre avec quand elle le demande.

Dans le genre bombe inattendue, celle-ci se place là. Les parents d’Hannah sont choqués de découvrir tout ça et ils finissent par s’engueuler devant le tribunal. C’est propre. Son ex-mari finit par avouer à Olivia qu’il vit avec Valerie, sa nouvelle compagne, et sa fille. Il était temps, mais elle le sait déjà. Elle demande alors à parler à Clay pour le rassurer sur sa relation avec Hannah et parce qu’ils décident finalement de l’appeler à la barre pour rectifier le tir. Outch.

Si c’était enfin sacrément intéressant du côté du procès, la vie continue aussi en-dehors du tribunal. Ainsi, Sheri n’est pas inquiète du départ de Justin, par contre, elle l’est beaucoup plus quand elle voit les polaroids. Par chance, Ryan vient l’interroger sur le Clubhouse, un lieu dont Hannah parlait dans ses poèmes et qui serait un lieu où se rendent les athlètes du lycée. Cela tombe bien : c’est justement ce que Clay cherche pour savoir d’où viennent les polaroids.

Justin se pointe au lycée comme si de rien n’était, alors que Jess passe du bon temps avec Nina à la cafétéria, loin de se douter de ce qui l’attend. Justin débarque donc au milieu de la cafétéria, devant elle, Nina, Bryce, Chloe, Tony, Clay, Alex… Un bon moment quoi. Il s’excuse auprès de Jess, mais celle-ci n’est pas du tout réceptive et lui demande grosso modo de dégager. Au-delà de l’humiliation publique, Justin retrouve surtout Bryce et s’évanouit à sa vue, histoire de foutre encore plus la merde.

Tony avoue à Clay qu’il ne peut plus vraiment s’occuper de Justin (avant de s’en occuper quand même parce que c’est Tony), Jess s’enfuit avec Nina, Chloe est intriguée et suspicieuse de l’attitude de Bryce vis-à-vis de Justin.

Ce dernier finit chez Clay où quelqu’un s’infiltre dans la maison pour voler quelque chose directement dans la chambre de Clay. Il est interrompu par l’arrivée du père qui finit par surprendre Justin. Oh, bien sûr, toute la vérité sur Justin éclate, mais Clay est autrement occupé : il apprend la vérité de la relation Zach/Hannah dans la presse et le vit extrêmement mal, forcément. Zach passe une journée de merde après le procès. Bryce lui fait une blague de merde (Bryce, quoi) dans les vestiaires et ils se battent. Bien sûr, ils sont interrompus par le coach, mais quand même. Ensuite, Zach est confronté à un Clay extrêmement énervé de découvrir après coup qu’Hannah avait eu une relation avec lui, surtout que ça s’inscrit dans la ligne éditoriale de la défense voulant faire passer Hannah pour une trainée. Notre pauvre Zach s’en prend plein la gueule, mais j’imagine que c’est le karma.

Avant tout cela, Clay interroge Alex sur ce qu’il s’est passé l’année passée, mais il a vraiment du mal à se souvenir de tout – et ses médecins ne veulent pas le laisser témoigner. Il s’imagine alors qu’il est en pleine période de plateau, que son corps refuse de se réparer et il s’en prend à Zach (vous voyez, toujours pas sa journée). Les deux sont en maillot pour aller à la piscine et Alex pète un tel câble qu’il a besoin d’être maîtrisé par Zach. Et tout ce collé-serré finit par déclencher une érection à Alex qui en est bien sûr heureux.

La journée n’est pas tout à fait terminée pour Zach qui se fait ensuite engueuler par sa mère et qui finit par défoncer le vestiaire du lycée pour laisser s’échapper sa haine.

Ailleurs, le cours de Mr Porter est remplacé par Ms Paul qui décide de montrer un DVD aux élèves. C’est une scène tristement réaliste de la voir ne pas réussir à mettre le DVD à cause de Cyrus ayant saboté le matériel. La scène permet toutefois de savoir que Tyler et Cyrus sont invités par leurs parents à aller à un stand de tir.

C’est du grand n’importe quoi : c’est le père d’Alex qui leur apprend à tirer, parce que oui, bien sûr, ça doit le rassurer d’apprendre à d’autres adolescents comment se servir d’une arme après ce qui est arrivé à son fils. Non mais sérieusement ? Même les scénaristes se manquent de l’absence de logique de tout ça grâce à Tyler et Cyrus la pointant eux-mêmes du doigt.

Après cette journée bien remplie, Cyrus et Tyler hackent l’icloud de Zach pour continuer à faire justice eux-mêmes (alors que là, Zach a largement confessé ses fautes quand même) et finissent par y trouver une vidéo de Marcus avec une stripteaseuse au Clubhouse. Voilà qui promet. Comme ils se droguent au passage, Tyler finit par vomir alors que Cyrus est complétement mort… ce qui permet à Tyler de draguer Mackenzie (autour de vomi, oui, chacun ses techniques).

La femme de Mr Porter n’est pas bien heureuse de le retrouver en prison, il en profite cela dit pour mentir sur ce qui est arrivé à sa voiture dans l’épisode précédent. Le coach de l’équipe du lycée n’est pas si naïf : il menace Porter de dévoiler sa nuit au poste qu’il comptait pourtant garder secrète au boulot. C’es tle problème quand le coach a des amis bien placés.

Au-delà de Zach, Clay passe donc aussi une journée de merde en découvrant que son ex avait eu un autre mec dont il n’était pas au courant. Heureusement, Sheri a une bonne nouvelle pour lui : elle sait que les polaroid viennent du clubhouse. Il la rejette complètement, étant décidément un connard avec tout le monde dans cet épisode, et ignore les appels de ses parents.

Pour une fois, il se fait à peu près engueuler par ses ceux-ci quand il rentre chez lui (ça change), mais du coup, tout le monde s’en fout royalement du voleur dans la maison. Il faut dire qu’en fait, Justin a finalement menti et dit qu’il s’est retrouvé coincé à l’extérieur de la maison. Mouais. Crédibilité zéro. De manière évidente, le voleur en avait finalement après quelque chose qui a disparu dans le sac de Justin, mais reste à savoir quoi.

Avant de fouiller la chambre de Clay, Justin surprend toutefois Clay en pleine conversation avec Hannah. Il faut dire qu’il faut bien traiter la grosse révélation de cet épisode que Clay a bien du mal à digérer. Oh, cela ne change pas grand-chose à ce qu’était Hannah vis-à-vis de Clay, je veux bien, et j’ai beaucoup aimé le discours de Justin sur le fait que parce que c’est une fille elle est tout de suite étiquetée garce/salope parce qu’elle a flirté avec trois garçons (Clay, Zach, Justin). C’est très juste.

En revanche, non, désolé, on ne peut pas dire que ça ne change pas la nature du personnage d’Hannah. Elle a menti par omission à Clay, surtout qu’il était déjà amoureux d’elle à l’époque où elle est sortie avec Zach. Alors, oui, c’est une relation qu’ils voulaient garder secrète, je sais bien, mais ça réécrit une bonne partie de l’histoire de la saison 1 quand même : tout l’épisode sur Zach, toute la scène de réconciliation Zach/Clay notamment, sonne désormais comme une vaste supercherie de la part des scénaristes, et de la part d’Hannah.

Très clairement, à la fin de cet épisode, on la voit prendre la décision de rompre, mais on la voit surtout forcée de rompre contre son gré et parce que Zach laisse ses potes la dénigrer. Est-ce que très sincèrement on veut nous faire croire que ça ne joue pas aussi dans son suicide ? Qu’on me renomme la série en 14 reasons why, franchement. Et puis, plus que mon changement d’avis sur Hannah, ça change surtout mon opinion de Zach. Hannah à la rigueur, elle est morte et elle a emporté ce secret avec elle je veux bien, mais comment Zach a pu se comporter comme ça pendant si longtemps après avoir été avec elle tout un été ? C’est l’un des rares qui était à peu près appréciable en saison 1 et pour lequel je me disais que, quand même, le pauvre d’être associé aux K7… Et on apprend ça ? Difficile de faire confiance aux scénaristes pour le reste maintenant.

Bon, sinon, de son côté, Jessica, en thérapie de groupe, se livre sur son viol et sur ses traumatismes suivant le viol. Il était temps qu’elle n trouve la force/les moyens/quoique ce soit. Du regard, elle cherche une validation qui ne peut arriver de nulle part – ou ne peut suffire. Toutefois, Nina la réconforte malgré tout.

Ah, et Tony se rend au ring de boxe et y voit un homme défiguré. J’imagine qu’ils introduisent une nouvelle intrigue, parce que j’ai la flemme d’aller chercher dans mes résumés de saison 1 si je n’aurais pas oublié quelque chose à ce propos.

Face à de tels épisodes, je ne peux qu’ajouter ici un lien officiel de prévention face aux crises suicidaires. Parlez-en, communiquez, ne disparaissez pas.

Saison 2

13 Reasons Why – S02E04

Épisode 4 – The Second Polaroid – 14/20
Dans cet épisode, j’ai aimé quelques plans plus techniques que d’habitude, notamment du côté des plans-séquences, mais je dois avouer que je l’ai trouvé extrêmement décousu dans son intrigue, beaucoup trop transitionnel pour être passionnant et que je l’ai vu sur plus d’une heure et demi à cause d’une pause en cours de route qui m’a donné l’impression qu’il était beaucoup trop long. Décidément, j’ai du mal avec cette saison.

Saison 2


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Bryce needs to pay for what he did to Hannah, to Jessica, to who knows how many girl.

La qualité de cette saison laisse quand même suffisamment à désirer pour que j’ai hésité entre cet épisode 4 ou un petit détour du côté de l’Arrowverse en ce dimanche soir, mais la curiosité l’a finalement emportée. Et puis, j’ai moins de retard ici, ça ira plus vite de tout rattraper.

L’épisode commence par Marcus racontant sa vie au procès, même si je dois avouer que sur le moment, j’ai cru que c’était Justin, puisqu’on commence par un plan de lui en train de dormir. Comme il pue, Clay décide de laver ses vêtements, trouvant donc sa barre d’héroïne qu’il… jette aux toilettes. Ben oui, bien sûr. Il demande de l’aide à Tony qui… lui envoie Sheri, habituée aux détox apparemment.

Justin prend mal de découvrir que sa drogue est dans les toilettes, Clay se rend en cours et Sheri culpabilise toujours autant pour son panneau stop.

Sheri explique à un Justin en train de vomir qu’elle a eu deux colocataires nécessitant une détox, coup sur coup. Mouais, c’est un peu une facilité scénaristique tout ça.

Pendant ce temps, la mère de Bryce (aka Mary-Alice Young, décidément habituée aux rôles de garces ces dernières années, entre FTWD, The 100 ou Supergirl) s’informe sur le procès et conseille à son fils d’aller voir le psy du lycée.

Mr Porter ne reçoit pas Bryce, mais la visite de Jessica et ses parents pour parler des menaces qu’elle reçoit. Il est bien sûr question de l’identité du violeur, qu’elle ne veut toujours pas révéler. Elle retrouve ensuite Clay qui lui révèle avoir Justin chez lui et elle prend super mal de comprendre que Clay a fouillé chez elle et qu’il est encore en quête de révéler la vérité sur son viol alors qu’elle n’en a pas envie.

Jessica se fait ensuite inviter à une soirée chez Bryce, ce qui lui donne envie de sécher avec Alex et la voiture de Zach. Ils se rendent au cinéma où le fantôme d’Hannah est encore et toujours là pour les hanter. Ils rendent ensuite une visite à Olivia, parce qu’Alex se cherche des souvenirs : avant cela, Zach continuait d’aider Alex qui n’était pas de bonne humeur face à lui et renversait son jus d’orange, lui rappelant le sang s’écoulant dans la salle de bain. D’ailleurs, les autres potes de Zach n’apprécient pas de le voir s’occuper de lui, notamment Monty le grand débile de la bande que je soupçonne d’être responsable de ce qui est réellement arrivé à Alex (on ne l’a pas vu tenter de se suicider, on ne sait pas bien pourquoi il l’a fait).

Olivia reçoit, pendant qu’Alex et Jess sont dans la boutique, la visite de son mari, la remerciant pour sa conférence de presse improvisée. On apprend au passage, dans l’une de leur dispute, qu’Andy a désormais une copine. Évidemment, Jess et Alex se sont enfuis pour cette conversation et ils se sont alors rendus à la plage où ils ont eu la bonne idée de s’embrasser… C’est un couple auquel je n’accrochais pas en saison 1, mais là, c’est plutôt cool à voir en fait.

Enfin, jusqu’à ce que le traumatisme de Jess refasse surface, qu’elle le repousse et lui parle du retour de Justin. D’un coup, c’était beaucoup moins cool.

De son côté, Clay se plaint à Tony de lui avoir envoyé Sheri sans lui demander son avis. Il finit par reconnaître que Tony n’a pas complétement tort et retourne à son casier où il découvre une photo du cul de Bryce en train de violer la nana du premier polaroid. C’est problématique. Il se cogne ensuite dans le même mec de l’équipe que lors du premier polaroïd.

Avant le procès, Marcus flippe de devoir témoigner et balancer des noms, donc son père lui conseille sympathiquement de penser à son réseau tout en disant la vérité. Devant le tribunal, il y a de plus en plus de monde pour soutenir Hannah, ce qui réconforte sa mère mais inquiète toujours autant son avocat, toutefois persuadé de pouvoir tirer quelque chose de Marcus.

En flashback, on retrouve la première année de lycée d’Hannah et la fameuse histoire du rencard de Marcus et Hannah, qui n’était qu’un pari avec Bryce. Bien sûr, Marcus tord totalement la vérité en sa faveur, mais donc en défaveur du lycée.

Il finit par révéler qu’Hannah était intéressée par Bryce – et une fois de retour au lycée, Bryce menace Marcus car il n’aime pas savoir que son nom est donné en pâturage au procès. En fait, Marcus lui fait une putain de faveur car désormais le monde entier sait qu’Hannah avait un crush sur lui… cela énerve Clay, mais aussi Tyler, toujours avec son nouveau pote et avec un gros sac.

Il ne s’agit toujours pas des fusils de la saison 1, mais d’explosif et de peinture rose qui explose à la tronche de Marcus à côté de sa voiture, sur laquelle ils ont aussi écrit « Hypocrite » avant. C’est après ça que Tyler propose à Cyrus de tirer au fusil… qui s’avère être deux pistolets. Ils y prennent goût en plus, et vite – cette saison va forcément finir en fusillade au lycée, pas vrai ? Dans le genre sujet sensible aux États-Unis dont il faut parler…

Marcus contacte Porter pour lui parler des menaces qu’il reçoit et en bon psy, Porter préfère reporter le blâme sur lui, lui demandant ce que son père dirait s’il découvrait sa K7. Sympa le psy.

De son côté, Bryce veut coucher avec Chloe qui préfère rencontrer sa mère et l’éviter autant qu’elle peut. C’est une mauvaise idée de vouloir fuir Bryce et sans surprise, il est tellement insistant qu’elle se laisse convaincre de coucher avec (mais bon…). Qu’il passe du bon temps tant qu’il peut, parce que de son côté, Olivia est sur sa piste : elle interroge Tony pour confirmer que Jessica est la fille de la K7 numéro 9 et pour finalement apprendre que Justin est toujours dans le puzzle.

Clay rentre chez lui, inquiet de ne pas avoir de news de Sheri, qui ne fait que lire des comics et a oublié de l’informer. Il y a toujours une certaine tension entre ces deux-là, mais bon, avec Justin qui vomit sur Clay, ça limite les choses.

De son côté, Alex rentre se faire engueuler par ses parents – surtout que son père culpabilise de savoir que son fils a voulu se suicider avec son arme (il est flic). Énervé comme tout, Alex détruit une partie de sa chambre et demande une fois de plus les K7 à Clay, qui décide de lui envoyer. Le fantôme d’Hannah l’en empêche un temps, lui demandant s’il est sûr que c’est une bonne décision et blablabla. Je suis vache de dire « blablabla » car c’était l’une des meilleures parties de l’épisode, mais bon, il se faisait tard. Alex les reçoit au milieu de la nuit… et il les écoute directement, pas comme Clay.

Travaillant toujours de plus en plus tard, la mère de Clay vient voir Sonya, l’avocate de la défense qui est toujours sa collègue pour la féliciter, pour évoquer ses doutes sur le récit de Marcus et pour lui rappeler qu’elle interroge des lycéens. Elle en profite aussi pour fouiller les dossiers de Sonya et voir ce que ça dit sur Clay…

Face à un tel épisode, je ne peux qu’ajouter ici un lien officiel de prévention face aux crises suicidaires. Parlez-en, communiquez, ne disparaissez pas.

Saison 2

À voir en septembre : lundi

Salut les sériephiles !

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Cette semaine encore, je décale les statistiques au week-end pour vous proposer plutôt de faire le tour, jour par jour, de ce que j’ai envie de voir à la rentrée, et dans quel ordre. Ce sont grosso modo les saisons que je critiquerai sur le blog à partir de Septembre, même s’il est malheureusement évident que j’ai les yeux plus gros que le ventre – comme toujours.

Si tout va bien, j’aurai à la rentrée mon premier vrai job et je vais couler sous le travail donc, je pourrai m’estimer heureux si j’arrive à voir deux épisodes par jour. Et j’en ai genre au moins trois qui me font envie tous les jours. Je me suis dit qu’il y avait donc de quoi en faire des 500 mots sur toute la semaine, et aujourd’hui, je vais vous parler des séries que j’attends le plus pour les lundis à la rentrée ! Je vous propose ça dans l’ordre où je pense les regarder : plus c’est présenté haut dans le classement, plus il est sûr qu’il y aura des critiques ; plus c’est bas, plus il y a des chances que je prenne du retard/change d’avis/arrête de regarder en cours de route.

À voir en septembre : Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi

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Meilleur gif du monde

The Walking Dead – Saison 9 (AMC)
C’est terrifiant tout ce que la curiosité peut me pousser à faire. Cela fait quelques saisons que je n’en peux plus de cette série (même s’il y a eu du mieux en saison 7) et pourtant, elle continue d’être la première que je regarde les lundis. J’ai trop peur de me la faire spoiler et je n’arrive pas à me résoudre à l’arrêter, alors malgré des rebondissements de moins en moins probables, elle parvient à m’accrocher, c’est comme ça.

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Supergirl – Saison 4 (CW)
La saison 3 de la série n’a pas encore touché à son terme, mais je sais que je serai au rendez-vous pour la retrouver fin septembre (ou début octobre ?). En effet, j’aime toujours beaucoup les aventures de la kryptonienne. Certes, l’héroïne m’insupporte de plus en plus, mais tant qu’il y aura des personnages secondaires que j’aime, tout va bien… et je ne pense pas qu’ils oseront tous les tuer !

Charmed – Saison 1 (CW)
Je connais tellement l’originale et j’en ai été si fan à une époque que je n’arrive pas à passer mon chemin devant ce reboot. J’en étais très critique, comme tout le monde, mais ce premier trailer me promet un guilty pleasure au top. Les actrices ont l’air de jouer à peu près aussi bien que Clary de Shadowhunters, l’histoire générale connaîtra des twists par rapport à l’originale et le script est déjà semé de répliques à mourir de rire tellement elles n’ont pas de sens. Bref, ça a tout pour être une bonne marrade magique – il suffit d’arriver à me décrocher de mes souvenirs de l’originale (qui n’était pas bien brillante non plus après tout).

You – Saison 1 (Lifetime/Netflix)
Cette co-production a tout pour me faire fuir avec Dan Humpfrey et une histoire de romance… Et pourtant, elle a tout du thriller qui parviendra à me convaincre de la regarder. La bande-annonce a déjà réussi à m’intriguer. La série à une ambiance qui n’est pas sans me rappeler la regrettée Eye Candy (le côté « dans la tête du tueur », j’imagine) et qui semble pouvoir me rendre accro en un claquement de doigts. La série commencera le 9 septembre aux États-Unis (donc le 10 pour nous), ce qui lui donne une avance sur les précédentes qui recommencent généralement en fin de mois ; donc j’en verrais forcément quelques épisodes au moins !

God friended me – Saison 1 (CBS)
Pour une fois qu’une série de CBS me donne envie, voilà qu’elle termine dernière de mon classement pour ce lundi. Il faut dire aussi que je pense qu’elle a de fortes chances d’être annulée car elle est très différente de ce que propose habituellement la chaîne. J’aime bien l’acteur principal, j’aime bien l’idée de départ, le trailer a une bonne ambiance – c’est une série qui part bien pour moi. Il faudra juste voir si elle arrive à partir tout court ou si je me la mettrais de côté dès le départ pour la voir quand j’aurais du temps plus tard (ça veut dire jamais – ou presque).

Voilà, cinq séries avec des épisodes de plus de 40 minutes, chaque lundi, c’est juste impossible à tenir. Une sélection naturelle finira inévitablement par s’opérer – et il n’y a que le dimanche où je n’ai rien à voir… On verra bien !

À voir en septembre : Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi

PS : Avec cet article, je me valide le point du Bingo Séries pour les nouveautés les plus attendues : ça se joue entre les trois nouveautés qui sont là qui sont clairement les trois que j’attends le plus, dans cet ordre de préférence, donc !

Arrowverse : The Flash S01E03-04 / Arrow S03E03-04 / Constantine S01E01

The Flash – Épisode 3 – Things You Can’t Outrun – 15/20
On commence enfin à approfondir un peu les personnages secondaires de la série, mais en même temps, ce n’est que le troisième épisode, donc ce n’est pas étonnant de n’en être qu’au début. J’ai beaucoup de mal avec tous les personnages qui ne sont pas Barry néanmoins, je sens que ça va être une série où le personnage principal fait beaucoup. J’ai hâte de m’attacher aux autres pourtant, car j’ai quelques saisons à tenir avec eux !

Saison 1


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I didn’t want him to be a hero. I wanted him to be my husband.

D’après Barry, nous passons tous notre vie à courir. Mouais. Difficile de le contredire, même si j’en ai bien envie, parce que je suis souvent en retard quand même. Alors qu’il sort du cinéma avec Iris, Barry reçoit un appel de Cisco qui a du mal avec leurs codes mais souhaite que Barry s’occupe d’un criminel en centre-ville. Et il réussit à s’occuper de ce cas et à faire l’aller-retour sans qu’Iris, au téléphone, ne s’aperçoive de quoique ce soit.

Le vrai cas de l’épisode sera en revanche un méta-humain capable de se transformer ou de contrôler une fumée verte tuant les gens. L’avantage, c’est que ça tue une famille de criminel, mais ça risque de déclencher d’autres problèmes et ça attire l’attention de la police. Alors que Joe et Barry continuent de tenter de trouver de quoi innocenter le père de ce dernier, ils se retrouvent sur ce cas…

Et émettent rapidement l’hypothèse du méta-humain auprès de Star Labs, excitant Cisco et Caitlin. Celle-ci perd vite son sourire quand elle découvre que Cisco et Harrison envisagent d’utiliser l’accélérateur de particules comme prison pour les méta-humains. Comme elle n’est pas prête à y mettre les pieds, Barry décide de l’emmener au commissariat. Je me plaignais du manque de développement des personnages secondaires, et cet épisode fait ce qu’il faut.

Caitlin nous raconte donc son histoire avec Ronnie – enfin elle la raconte avec Barry – et c’est juste fait pour l’humaniser en attendant le résultat des recherches qui leur fait comprendre que notre méchant se transforme en gaz comme je le soupçonnais dès le début.

Barry a la chance d’être rapidement confronté à lui, après la mort d’une nouvelle victime, une juge qui a laissé le méta-humain mourir, apparemment, mais qui savait parfaitement qu’il n’était pas là pour lui faire du bien. Le vrai problème, c’est que Barry n’arrive pas à se battre contre ce méta-humain qui se dématérialise à chaque coup et finit par l’empoisonner. Cela arrange Barry qui avait besoin d’un peu du gaz pour le neutraliser. Même s’il ne respire pas bien, il parvient à revenir à Star Labs et Caitlin s’y trouve un peu miraculeusement pour faire l’extrait nécessaire.

Grâce à ça, ils parviennent à retrouver l’identité du méchant et comprennent que c’était un condamné à mort qui s’est transformé en méta-humain au moment de son exécution. Ils trouvent aussi sa prochaine victime : Joe, qui est celui qui l’avait fait arrêter. Par chance, Caitlin a aussi eu le temps de trouver un antidote qui permet à Flash de sauver Joe pile à temps.

Joe, lui, était en prison à parler au père de Barry pour lui dire qu’il allait rouvrir l’enquête, ce qui veut dire que le père de Barry voit également le Flash intervenir. Finalement, c’est sans vrai combat que Barry l’emporte sur le méchant du jour : il suffit de l’épuiser pour qu’il se reforme et qu’il puisse le frapper. Trop facile quoi.

Le méchant finit enfermé sous le labo de Cisco et Caitlin, ce qui stresse cette dernière qui, décidément stresse pour tout. On notera que c’est grâce à Barry qu’elle ose se pointer près de l’accélérateur de particules, ce qui a permis une autre scène pour apprendre à la connaître.

Sinon, Eddie se pointe chez Iris pour une petite après-midi fun, mais il se retrouve nez à nez avec son boss et est forcé de mentir. Leur relation va rapidement devoir prendre un nouveau tournant,donc, et c’est tant mieux, autant ne pas perdre trop de temps, déjà que je vais mettre trois plombes à terminer cette saison, si ça se met à perdre du temps, je ne m’en sors plus. Iris semble me comprendre et décide donc d’embrasser Eddie en plein milieu du commissariat, quitte à prendre le risque de le perdre ou de foirer toute seule dans cette relation.

Comme son père manque de mourir, Iris a la chance de lui dire toute la vérité à l’hôpital, mais bien sûr, il avait déjà deviné. Pas trop de surprise, mais au moins ça avance. Le montage de fin nous révèle que Barry a commencé à courir lorsqu’il était bébé, pas à marcher. Iris continue d’écrire des piges sur l’éclair rouge, Cisco et Caitlin mangent une glace, Barry combat le crime.

En flashback, on quitte l’enfance de Barry pour s’occuper un peu de Caitlin et Ronnie le soir de l’accident. Il faut bien qu’on sache que qu’il s’est passé et qu’il est devenu après tout. Et du coup, il faisait simplement son travail et est parti dans une mission suicide pour arrêter l’accélérateur de particules avant son explosion… laissant le soin à Cisco de le tuer en fermant la porte de l’accélérateur derrière lui. C’était soit ça, soit détruire tout le bâtiment, mais son sacrifice lui laisse tout de même le temps d’adresser quelques derniers mots à Caitlin.

Et Harrison ? Il se rend dans sa planque où il peut regarder un écran lui montrer le labo du commissariat dans lequel Barry se fait électrocuter. C’est un faux cliffhanger, ça, on savait déjà qu’il le connaissait, et on se doutait bien que l’accident de l’accélérateur de particules ne pouvait pas être une coïncidence. La suite au prochain épisode.


Arrow – Épisode 3 – Corto Maltese – 15/20
Même si cet épisode reprend enfin une intrigue que j’attendais depuis le début de saison (qui me paraît déjà beaucoup plus loin qu’il ne l’est vraiment à cause de l’enchaînement des deux séries DC, il s’embourbe également dans une sous-intrigue qui m’a laissé totalement indifférent. Il y avait ainsi de chouettes moments dans l’épisode, et d’autres où j’avais envie de faire autre chose – et non, ce n’était même pas les flashbacks !

Saison 3


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Did Thea looked different to you?

Six mois plus tôt, Thea choisit donc de monter dans la limousine de Malcolm sans vraie raison logique ou valable, même si les scénaristes essayent de nous justifier ça par son envie de ne pas souffrir et d’apprendre à ne pas souffrir. Mouais.

Ce sont néanmoins les flashbacks de l’épisode et c’est plus intéressant que d’habitude ! Un peu plus tard, on retrouve Malcolm et Thea s’entraîner, le papa racontant la mort de sa femme et la manière dont la douleur est inévitable – quitte à bruler volontairement la main de Thea. Plusieurs fois. Et à lui faire des câlins ensuite. C’est tordu… mais ça empire ensuite quand il se met à la frapper. C’est ça de s’entraîner avec Papa Merlyn, que voulez-vous.

Aujourd’hui, Oliver continue de chercher des pistes pour le meurtre de Sara, et ça ne mène à rien malgré le dur travail de Felicity qui peut tout faire dans sa vie, même retrouver Thea. Il n’en faut pas plus pour que Roy veuille

Finalement, j’avais mal lu lors de l’épisode précédent : Thea n’est pas à Malte, mais au sud de l’Amérique. Quelle idée d’avoir un nom si similaire aussi. À Corto Maltese, Oliver n’a aucun mal à retrouver à sa petite sœur, ce qui énerve Malcolm, dont l’arc est déjà prêt.

Quand Lyla apprend qu’Arrow se rend à Corto Maltese et elle demande à Diggle de le suivre (sympa la mère de sa gosse) pour retrouver Mark Shaw, un agent Argus qui ne donne plus de nouvelles. Sympa les vacances dans cette agence. Diggle n’a aucun mal à le retrouver, mais l’homme est un tout petit peu trop réactif et est à deux doigts de le tuer. Finalement, Diggle gagne sa confiance… et ne se rend pas compte qu’il est celui qui se fait manipuler.

Il passe l’épisode à tenter de l’arrêter ensuite et je n’en ai juste rien eu à faire de cette intrigue, mais genre rien du tout. On nous sort quand même un Oliver McGyver capable de fabriquer un arc et des flèches depuis leur chambre d’hôtel et un Shaw assez riche pour embaucher une armée s’en prenant à Roy, Diggle et Oliver qui l’espionnent lorsqu’il revend des informations confidentielles sur Argus à de potentiels méchants. Assez vite, Shaw se fait arrêter par Diggle et lui révèle que Weller est une femme détestable lui faisant faire des choses horribles. OK, OK. Rien de nouveau sous le soleil de Corto Maltese quoi, à part que Roy a vu Oliver se servir d’une arme à feu avec classe.

Forte de sa nouvelle coupe de cheveux, Thea bosse désormais dans un bar. Elle est contente de voir son frère, mais elle refuse de le suivre à Starling, évidemment. Roy a du mal à le digérer et passe la voir également. Il est triste de sa décision, mais il la respecte malgré tout. C’est ce qu’il dit, mais le simple fait de passer prouve le contraire. En plus, il se fait espionner par Malcolm, ce qui n’est jamais bon signe.

Oliver retourne ensuite auprès de Thea pour s’excuser de lui avoir menti et pour lui révéler qu’il dit la vérité désormais, au point de lui confier la vérité sur la mort de Robert. Sympa le grand frère pas du tout égoïste dans ses intentions.

Néanmoins, cela fonctionne : Thea affronte Malcolm et gagne son combat d’entraînement qui lui permet de retourner à Starling. Mouais. À l’aéroport, quelqu’un renverse son café bouillant sur elle, et elle ne réagit même pas, ce qu’Oliver remarque sans savoir tout ce que cela signifie – mais Thea est bien plus badass qu’avant, et ça, c’est cool.

Pendant ce temps, à Starling City, Felicity commence à travailler pour Ray et découvre qu’elle a désormais un assistant et qu’elle a récupéré le bureau d’Oliver à Queen Consolidated. C’est plutôt sympa, surtout quand elle se retrouve à devoir aider Diggle, puis Laurel, en même temps et devant son boss. J’aime beaucoup le personnage de Ray pour l’instant, et c’est chiant, car je sens bien qu’on veut nous le faire aimer, soit pour le tuer, soit pour qu’il soit un grand méchant.

Laurel débarque dans un club de boxe pour interroger un témoin et se retrouve séduite par l’entraîneur qui lui ment probablement. Elle en profiterait bien pour apprendre à donner quelques coups de plus. À une réunion d’alcooliques anonymes, elle développe un peu les sentiments de rage qu’elle a, mais comme elle voit son père arriver, elle n’ose pas tout raconter – forcément. Elle apprend aussi qu’une autre alcoolique anonyme se fait battre régulièrement par son copain ; et cela l’enrage encore plus.

Avec l’aide de Felicity qui ne sait pas ce qu’elle fait, elle retrouve la piste du type pour le tabasser, mais c’est malheureusement elle qui se fait avoir. Et si elle est habituellement plutôt badass en combat, Laurel se prend là pas mal de coups sans riposter, comme si elle était une simple humaine comme une autre. Et Quentin lui reproche.

En fin d’épisode, elle demande à Oliver de lui apprendre à se battre, mais celui-ci refuse bien évidemment. À court de solution, elle retourne au club de boxe, le visage toujours tuméfié, et elle commence à apprendre à se battre. Yihaa.

Felicity, quant à elle, demande à prendre des jours de congé, NORMAL, pour aller voir Barry, ce qui donne envie d’arriver plus vite au prochain épisode de The Flash. Il était temps qu’elle apprenne le réveil de son ami, et c’est un peu étrange que ça ne se soit pas fait plus rapidement, mais bon, admettons. Comme prévu, Ray semble cacher quelque chose et consulte des plans d’armes dès que Felicity a le dos tourné.

Enfin, Oliver s’inquiète pour Thea auprès de Roy et se fait surprendre par Nyssa qui sort de nulle part pour demander à voir Sara. Cette intrigue va donc pouvoir continuer à avancer, et c’est tant mieux.


Constantine – Épisode 1 – Non Est Asylum – 16/20
J’ai laissé cet épisode me balader. Pour être honnête, j’ai commencé par être hyper sceptique face à une intrigue partant dans tous les sens et des effets spéciaux pas aussi bons que dans d’autres séries du genre. Plus ça avançait toutefois, plus je me suis pris au jeu de la série et des multiples interrogations sans réponse. La série a ses propres codes et une ambiance qui n’a absolument rien à voir avec le reste des séries de l’Arrowverse, mais ça fait du bien aussi. C’est une sorte de Lucifer avant Lucifer, en un peu plus sombre et avec plus de codes de l’horreur.

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I don’t understand half of what you’re saying. Do you ever say anything clearly?

La série débute donc au Nord de l’Angleterre avec le personnage de Constantine qui se fait sangler sur une table d’opération pour se faire électrocuter. OK. En voix off, il nous accompagne et nous explique qu’il est exorciste. On le retrouve ensuite en pleine séance de psy où il est révélé qu’l a assisté à la mort d’Astra, qu’il pourrait supporter en elle-même si elle n’était pas damnée et en Enfer. Loin de nous fournir la moindre explication, la série s’aventure ensuite dans l’hôpital psychiatrique de John Constantine où il se rend compte qu’une autre patiente est possédée par un démon.

On ne traîne pas comme ça, on a directement le droit à un exorcisme précipité et pas bien exceptionnel du côté des effets spéciaux. Dommage, mais ça lance la série dans une nouvelle direction avec un message en lettres de sang sur le mur de l’hôpital : « Liv meurt ».

À Atlanta, on rencontre donc Liv à son bureau, et elle est poursuivie par quelque chose de mystérieux faisant trembloter les lumières du bureau. Elle monte ensuite dans sa voiture, tente une marche arrière, mais sa voiture lui indique un obstacle invisible. Elle a la brillante idée de se mettre derrière sa voiture qui lui aurait probablement roulé dessus si on était dans Supernatural, mais non.

Au lieu de ça, la route sous ses pieds s’effondre et fait apparaître un cratère enflammé auquel elle échappe. Elle tombe alors nez à nez avec Constantine, qui lui propose son aide avant de descendre dans le cratère quand elle s’enfuit.

Dedans, Constantine tombe sur un ange – Manny – qui est chargé de le surveiller depuis qu’il a damné une fille en Enfer, avec au passage un bout de son âme. Bien, les choses s’éclaircissent et on nous offre même un fil rouge généreux avec l’arrivée de forces mystérieuses. Rien d’exceptionnel, mais bon.

Liv se fait déposer dans sa chambre étudiante par Talia, sa voisine, qui se fait tuer à la place de Liv parce que quelqu’un a eu la bonne idée de graver un symbole sur la porte de Liv – et de mettre du sel autour. Dans la nuit, la police débarque donc pour enquêter sur le meurtre de Talia et personne ne pose la moindre question à Liv sur cette pratique étrange d’avoir du sel autour de sa porte.

Quoiqu’il en soit, Liv n’est pas si morte que ça : en fait, son corps est carrément possédé et s’en prend au pauvre coroner qui l’emmenait à la morgue – donnant à la série un côté sombre/horreur qui ne lui va qu’à moitié.

Le lendemain, la police dépose Liv à son travail, mais elle ne s’y rend pas pour parler à Constantine qui lui avoue connaître son père et lui présente Chas, l’homme qu’elle a vu la veille et qui a gravé l’œil d’Horus sur sa porte pour la protéger. Bien, c’est précipité et ce n’est pas prêt de s’arrêter : voilà le camion du coroner qui débarque pour faire bélier sur son lieu de travail, juste derrière elle. Cela permet à Liv de voir le cadavre de Talia possédé. Sans surprise, elle se barre.

Liv interroge en toute logique sa mère sur son père, et elle sort le collier de son père lui permettant de voir sa grand-mère prenant soin de sa mère… avant de virer terrifiante elle aussi. De nouveau, Liv s’enfuit et elle retombe sur Constantine en chemin et celui-ci lui révèle qu’il bossait avec son père, Jasper, et qu’elle a le même don que lui : lorsqu’elle touche le talisman, elle peut voir les morts, les esprits, les trains fantômes, tout ça, tout ça.

Liv accepte donc de suivre John et Chas, mais ceux-ci sont rattrapés par le démon qui la poursuit. Dans l’accident de voiture qui s’ensuit, John revoit Astra et le moment où il a perdu la fillette aux mains d’un démon. A son réveil, John découvre que Liv est en danger d’une ligne électrique possédé par un démon qui s’attaque à la voiture et qui finit par tuer Chas. OK, ce fut expéditif pour lui. Liv et John finissent à pied et se rendent dans l’ancienne maison de Jasper, pleine de poussières, de livre et d’araignées.

John y fait quelques recherches et explique à Liv ses pouvoirs, notamment celui de trouver les ennuis avec quelques gouttes de son sang. Il y en aura par exemple à Edgemont Avenue. OK, admettons. John se barre ensuite pour aller voir un ami.

Manny continue de veiller sur John – prenant la place d’un autre humain au passage quand il lui apparaît- et arrête le temps pour lui parler et lui donner pour mission de se renseigner sur des forces surnaturelles se manifestant alors qu’elles ne devraient pas. John poursuit ensuite sa journée en allant voir Ritchie, un vieil ami à qui il fait du chantage pour en obtenir ce u’il veut. Il y est de nouveau question d’Astra, mais ça n’a beaucoup de sens pour l’instant.

On retrouve ensuite Liv dans la cave de Jasper où elle l’aperçoit dans un miroir, avant de tomber nez à nez avec… Chas. Pas si expéditif donc. On ne nous dit pas comment il survit, mais ça paraît être une habitude pour lui.

Ensuite ? Constantine utilise Liv comme appât pour le démon qu’il convoque grâce à un sceau. Cela fonctionne bien, mais rapidement le démon prend l’apparence de John lui-même, mais un John du futur, possédé. Grâce à l’aide de son ami coupant l’électricité dans tout Atlanta, John parvient à arrêter ce démon, qui utilise Astra pour tenter de le piéger et de se libérer.

Heureusement, Liv utilise son talisman et découvre qu’il ne s’agit pas d’Astra. John peut alors finir son exorcisme sans culpabiliser. Ritchie ramène Liv chez elle en lui expliquant ce qui est arrivé à Astra, mais il passe par Edgemont Avenue et elle le fait s’arrêter pour découvrir qu’un meurtre s’y est déroulé.

Culpabilisant, elle laisse une carte pleine de futurs crimes à Constantine, bien triste de voir que Liv ne veuille pas rester avec lui. Le plus énervé est encore Manny parce que Constantine, lui, s’est contenté de lui faire peur et de lui laisser le choix de la suivre ou non.

Heureusement qu’il y avait Liv pour me faire accrocher un peu à la série, parce que franchement, ce n’est pas hyper clair. Oh, il y a bien l’humour de Constantine pour s’amuser, mais je n’en suis pas encore là. Je me pose beaucoup de questions, la série a de bons côtés compensant les mauvais et je me dis que je peux finir par accrocher. Le cliffhanger est sympathique avec une nana dessinant John dans toutes ses aventures et il y a un tas de questions balancées sans réponse, donc je suis curieux de voir vers quoi ça se dirige.


The Flash – Épisode 4 – Going Rogue – 18/20
Avec déjà des sous-intrigues pour faire évoluer les dynamiques de personnages secondaires, cet épisode marque le premier vrai crossover de l’Arrowverse et c’est très réussi. Ce crossover apporte un vent d’humour supplémentaire dans la série et ça fait plaisir à voir. On voit directement que les scénaristes ne plaisantent pas avec cette nouvelle série qui apparaît déjà assez mature dans son évolution alors qu’elle vient tout juste de naître (et c’est bien la seule chose mature dans l’affaire, parce qu’autrement, ça reste un teen show).

Saison 1


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For someone so fast, you’re slow at improvising.

J’aime beaucoup l’introduction de cet épisode avec la voix-off de Barry nous racontant ses journées de divertissement et ses nouveaux liens d’amitié à Star Labs. C’est assez classique dans l’ensemble, mais ça marche bien, avec un multitâche forcé et amusant où il joue aux échecs avec Harrison, à Docteur Maboul avec Caitlin et au ping-pong avec Cisco. Pendant ce temps, Wentworth Miller (c’est le nom de l’acteur, pas du perso) s’amuse à cambrioler un fourgon blindé… mais ne termine pas le job, bloqué par Flash qui débarque évidemment sur les lieux.

Par chance, il a pu apercevoir le visage de Wentworth Miller qui s’appelle Leonard Snart. Il le retrouve dans les albums de la police et Joe le connaît bien, c’est un criminel connu qui a l’habitude de frapper plusieurs fois par an à Central City, en disparaissant toujours entre temps.

Iris avoue à Barry avoir commencé un blog – dire que j’en aurais eu besoin pour un ancien Bingo Séries pff ! Son blog est à propos de celui qui s’appelle encore « The Streak » et Barry essaye de la convaincre de laisser son projet, mais il est interrompu par Felicity qui l’attendait dans son labo. Je l’ai sentie arriver à des kilomètres comme c’était annoncé dans Arrow et c’était très cool qu’elle soit exactement là où je l’attendais.

De manière pas crédible, elle lui révèle qu’elle sait pour son super-pouvoir car elle l’a entendu parler avec Oliver dans la nuit des premiers épisodes de ces saisons. Moui, vu qu’elle était à l’hôpital et en larmes, j’ai du mal à y croire, mais bon, admettons, ça passe. Barry lui fait une petite démonstration de ses pouvoirs en plein jour et en public, avant de la ramener à Star Labs.

Forcément, Felicity y retrouve Cisco et Caitlin qui découvrent qu’elle bosse pour Arrow parce que Barry ne sait pas tenir sa langue. Bien sûr, Felicity nerde (mais si, c’est un verbe) totalement quand Harrison récite son CV, parce qu’elle a toujours été fan de lui. Aussi impressionnée soit-elle par les pouvoirs de Barry et par Star Labs en général, Felicity s’inquiète pour Barry et pose d’excellentes questions que j’ai trouvées plutôt intéressantes sur son état de santé et les conséquences de ses pouvoirs.

La série prend également le temps de nous présenter un peu mieux Leonard Snart comme un très grand méchant capable de tuer les gens qui refusent de bosser avec lui. C’est le genre de scènes pendant lesquels je prends des notes pour la critique tellement elles me blasent.

Eddie essaye de se racheter une image auprès de Joe, et ce n’est pas si facile. Joe a du mal à s’ajuster à la nouvelle situation, parce qu’Eddie est son partenaire et qu’il a maintenant encore plus peur qu’il ne lui arrive quelque chose. Concrètement, c’est une intrigue secondaire un peu lourde de l’épisode, mais elle fonctionne bien et fait évoluer les dynamiques vers un retour à la normale, alors tant mieux.

Iris force ensuite un double rencard avec Felicity et Barry pour une soirée Trivia, ce qui est bien drôle. Iris est à fond pour la création du couple Felicity/Barry, et ma foi, moi aussi. Il faut dire que Felicity se pointe à la soirée avec une robe bien trop sexy pour l’occasion et qu’elle s’entend suffisamment avec Barry pour rire de ses blagues et former une très bonne équipe de culture G.

À Star Lab, Cisco découvre que le prototype d’arme qu’il avait créé et qui est capable de blesser Flash a disparu – forcément, Leonard en est le responsable, et il a même tué celui qui l’a volé pour lui. Joe le repère dans un musée où il veut voler le même diamant que dans le fourgon en début d’épisode. Comme Eddie est prévenu au bar Trivia de l’attaque de Snart, Barry l’est aussi et il se précipite, plantant une Felicity habituée à ce genre de problématique.

Au musée, Flash arrive à temps pour sauver Joe, mais il se fait tirer dessus avec le rayon glacé de Snart. Cela le freine lorsqu’il essaye de sauver tout un tas de gens et il finit par ne pas être assez rapide pour sauver un homme, un gardien. C’est la première perte de Flash depuis le début de série, donc forcément ça le paralyse, mais le méchant en profite pour se tirer (et maintenant, il connaît la faiblesse de son adversaire : il veut sauver tout le monde). Cette victime est un dommage collatéral et elle va être exploitée pendant dix minutes de l’épisode… avant d’être totalement oubliée, ce qui est dommage parce qu’on avait là de quoi entamer un arc intéressant sur ce que c’est d’être un héros. En même temps, on a déjà Oliver pour se prendre la tête.

Cisco révèle qu’il a créé le pistolet pour atteindre l’Absolu Zero et stopper Barry, avant de savoir qu’il était un type plutôt chouette. Barry vit très mal la trahison, parce qu’il aurait pu au moins lui en parler. C’est surtout que Barry ne digère pas de ne pas avoir pu sauver quelqu’un et qu’il veut s’entraîner pour aller toujours plus vite, mais Felicity a les bons mots pour lui faire comprendre qu’il ne doit pas s’isoler. Elle est trop forte cette Felicity. Cela dit, il faut un peu de temps pour que Barry digère l’information. Quand il repart arrêter le méchant de l’épisode, il refuse de communiquer par radio avec Cisco et Caitlin.

Felicity en profite donc pour expliquer à ces deux-là qu’ils doivent toujours assurer les arrières de leurs partenaires. Et ça tombe bien parce que pour la première fois, Barry en a besoin : Snart, renommé Captain Cold par Cisco, réussit à toucher Barry avec son laser glacé en le poussant à sauver plein de gens d’un train qui déraille ; laissant donc tout le temps à Snart de l’attaquer. Cisco, Caitlin et Felicity débarquent donc, à visage découvert, pour feindre d’avoir un pistolet à glace plus gros encore – quand c’est en fait l’aspirateur. Le bluff fonctionne, mais Snart a quand même le temps de s’échapper.

L’affaire étant réglée et Cisco et Barry réconciliés, Felicity décide de retourner à Starling City et ça se fait sans un baiser avec Barry, mais avec plein de flirt. C’est complétement con de ma part de les shipper, mais je trouve que Felicity va tellement mieux avec Barry qu’avec Oliver. Et sa présence faisait beaucoup de bien à la série, en plus.

En fin d’épisode, Cisco est menacé par Harrison lui expliquant de ne jamais refaire ce qu’il a fait, Iris revient s’excuser auprès de son père, qui accepte très bien la relation Eddie/Iris et Barry prend le temps de revenir voir Felicity dans son train pour Starling City. Après une petite conversation, il a enfin le courage de l’embrasser, alléluia, même s’il est clair que c’est un baiser qui ne veut rien dire pour eux : elle est amoureuse d’Oliver, il est amoureux d’Iris. Mais ils sont quand même parfaits l’un pour l’autre et c’est terriblement chiant de ne pas les voir réunis dans la même série.

Les flashbacks ? Il n’y en vait pas, alléluia ! Le cliffhanger ? Captain Cold est notre nouveau grand méchant pour la saison (ou en tout cas, un grand méchant parmi d’autres) et il recrute également Mick, un adepte des allumettes et de la pyromanie, pour détruire Central City. Voilà qui promet.


Arrow – Épisode 4 – The Magician – 16/20
On tourne quelque peu en rond dans cet épisode avec une culpabilité difficile à déterminer et des promesses d’un futur de la série qui sera plus… mouvementé. En attendant, ça reste un bon épisode du point de vue du développement des personnages et des interactions entre eux, même si les décisions d’Oliver sont souvent bien mystérieuses et incompréhensibles. Et les flashbacks continuent d’être un étonnant choix scénaristique tellement c’est ennuyeux !

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You need to get Merlyn.

Nyssa devine la mort de Sara plus qu’elle ne l’apprend de la bouche d’Oliver – mais elle a clairement des informations qu’Oliver ignore sur son assassin. Il la fait donc suivre par Roy, mais ce n’est pas très compliqué de deviner où elle va : sur la tombe de Sara bien sûr. Elle y voit Laurel qui rend une visite nocturne à sa sœur et les deux sont loin d’être amicales.

Nyssa se rend ensuite dans un motel dévasté où Sara dormait probablement et Oliver y débarque pour faire équipe avec Nyssa. Je trouve ça intéressant de les voir bosser en duo et sans la moindre surprise Nyssa lui révèle qu’elle soupçonne… Malcolm Merlyn.

Et elle tient l’info de Moira. Malgré l’absence de Felicity (qui rend visite à Barry), les choses avancent vite grâce à Nyssa : ils retrouvent un appareil photo contenant la preuve de Malcolm est encore en vie et pensent à utiliser une flamme pour décrypter un message sur une feuille blanche dans la chaussure de Sara. Logique quoi. Cela donne une piste l’équipe, « Jansen », et un moyen pour la suivre : Quentin.

Laurel se rend l’interroger et Nyssa se mêle de ce qui ne la regarde pas. Elle voudrait bien informer Quentin de la mort de Sara, mais Laurel s’y refuse, inquiet pour le cœur de son père. Mouais. Ce qui compte c’est qu’elles obtiennent rapidement l’adresse de Ken Zhi Jansen, qui est possiblement le lieu où ils obtiendront des informations sur Merlyn.

C’est finalement mieux que ça : ils tombent directement sur lui, mais il réussit à échapper à Nyssa. Heureusement, Oliver arrive à le blesser avec une flèche qui permettra de le localiser. Même si Malcolm est le tueur de Tommy et Sara (et accessoirement 502 figurants), Oliver se refuse à le tuer.

En parallèle, Thea apprend à Oliver qu’elle va rouvrir le Verdant car maintenant qu’elle est revenue à Starling City, elle aurait des investisseurs. Une fois qu’il est devenu évident que Merlyn était bien en vie, Roy a pour mission de retrouver Thea et de la maintenir en sécurité. Ce n’est pas bien passionnant, mais ça permet de les faire retravailler ensemble – et donc de jouer avec les attentes sur leur possible couple.

Comme d’habitude, Oliver se fait manipuler par Malcolm, il accepte donc un rendez-vous extrêmement public. Personne ne reconnaît Malcolm alors même qu’ils sont en train de s’engueuler au milieu d’une place bondée. Cela n’a aucun sens et Oliver n’aurait qu’à crier que Malcolm Merlyn est là pour qu’il se fasse lyncher, mais Malcolm s’y sent en sécurité pour dire qu’il est revenu protéger Thea pendant l’attaque de l’armée Mirakuru. Même s’il veut bien croire que Malcolm n’a pas tué Sara, Oliver est tout de même terrifié pour Thea, donc il se rend la voir pour l’avertir que Merlyn est en vie. À la réaction beaucoup trop froide de Thea, Oliver comprend bien qu’elle lui cache des choses… mais ne sait pas quoi, évidemment !

De retour sous le Verdant, Nyssa ne croit pas en l’innocence de Malcolm, même lorsqu’elle apprend sa filiation avec Thea, au grand désespoir de Roy. Par conséquent, Nyssa part à la recherche de Malcolm toute seule et Oliver voudrait bien l’arrêter, mais Diggle le convainc de la laisser faire. C’est une bonne idée en soit, sauf qu’entre ce qu’elle vient d’apprendre et Laurel qui lui a dit d’utiliser tout ce qu’elle avait pour tuer Merlyn, Nyssa décide de… s’attaquer à Thea.

Elle parvient à l’enlever des bras de Roy et Thea se laisse faire parce qu’elle ne veut pas que Roy connaisse sa nouvelle force. Nyssa utilise ensuite un signal de fumée pour que Malcolm sache où retrouver sa fille. Cela donne aussi sa localisation à Oliver qui n’hésite pas à enfiler son costume pour libérer Thea d’un énième enlèvement (même elle est complétement blasée quand elle en parle en fin d’épisode, alors que moi, il me faudra minimum 15 mois de psychothérapie pour m’en remettre, j’imagine).

Oliver commence à se battre contre Nyssa, avant d’être interrompu par l’arrivée de Merlyn. Il n’en faut pas plus pour que les trois se battent les uns contre les autres et que Nyssa finisse en sale posture, incapable de bouger et d’attaquer. Cela laisse l’occasion à Malcolm de plaider sa cause à Oliver qui décide de le laisser en vie et de le laisser s’enfuir – parce qu’aucune prison ne pourrait le retenir, pas même celle de Slade dont il connaît l’existence allons savoir quand même.

En toute logique, Nyssa prend très mal cette décision d’Oliver, surtout qu’elle ne croit pas les accusations de Merlyn : pour s’innocenter définitivement, il explique que le meurtrier de Sara n’est autre que le père de Nyssa. Oliver décide pourtant d’assumer son choix complétement con de protéger Malcolm, quitte à se mettre Nyssa à dos, ou même la ligue : il refuse que quiconque ne le touche tant qu’il est à Starling, parce que c’est bien pratique d’avoir quelqu’un pour protéger Thea. Alors OK, c’est le père de Thea, mais quand même, il a tué Tommy ? Il a détruit la ville ? Non ? Tout le monde s’en fout ? OK. Felicity, qui a tout de même manqué à l’épisode, décide de revenir à ce moment et de croiser une Nyssa beaucoup trop énervée qui n’agit même pas contre elle. Bon, ben elle aura loupé un épisode important quand même, mais sa présence faisait du bien à The Flash.

Alors qu’elle s’entraîne à la boxe, Laurel reçoit une visite amicale de Nyssa qui voulait juste lui dire au revoir et qui aperçoit sa force naissante, ce qui fait plaisir à Laurel, forcément. On a également droit à une scène où Quentin est en manque de Sara et lui laisse un message pour lui dire qu’elle l’aime.

En fin d’épisode, Thea reçoit la visite d’Oliver qui s’inquiète pour elle, puis de Roy, pour les mêmes raisons. Roy veut aussi s’excuser de ne pas l’avoir protégé et reçoit de Thea une proposition de job, carrément. Thea reçoit également un appel de son père qu’elle remercie pour sa protection – alors même qu’il n’a rien fait pour elle dans cet épisode.

En flashback, à Hong Kong, Oliver a pour mission de tuer un vieil homme – parce que c’est ce que lui demande Weler. Il le fait, mais culpabilise et s’arrange pour avoir accès à un ordinateur. De là, il demande à parler à Weller, qui se déplace pour le voir. C’est particulièrement inintéressant pour ne pas changer, avec un Oliver qui veut faire le bien mais n’y arrive pas, puis qui comprend que les méthodes de Weller sont discutables, mais pas inefficaces.

Heureusement, le cliffhanger relance la série avec la promesse d’une guerre contre la ligue des assassins. C’est déjà ça.