Semaine 15 : du 11 au 17 avril

La barre est haute après l’excellente salve d’épisodes de la semaine 14. Le retour de Fear the Walking Dead ouvre ces sept jours avec un bon épisode, mais on ne peut pas en dire autant du reste du lundi. Le reste de la semaine est bon à tendance excellente, et c’est quand même agréable de mettre des bonnes notes un peu partout et de retrouver l’excellente Tatiana Maslany dans Orphan Black ! Allez, j’arrête le teasing, les notes sont là :

– Fear the Walking Dead (2×01), 17/20
– Last Man on Earth (2×14), 11/20
– Quantico (1×17), 13/20
– OUAT (5×17), 10/20
– Blindspot (1×17), 18/20
– Supergirl (1×19), 16/20
– Les colocs de Mamie (1×13), 13/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×16), 17/20
– The Grinder (1×19), 15/20
– Le Secret des Balls (2×08), 17/20
– The 100 (3×11), 20/20
– Orphan Black (4×01), 17/20
– Grey’s Anatomy (12×18), 17/20
– Grey’s Anatomy (12×19), 18/20
– The Catch (1×04), 11/20
– Unreal: The Faith Diaries (2×00), 17/20

 J’ai également visionné dans le cadre du #ChallengeSéries2016 la saison 2 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier. De même, les avis sur les épisodes de Fear the Walking Dead, The 100, The Catch et Orphan Black sont désormais publiés sur leur propre page (cliquez sur les liens dans la liste ci-dessus), tout comme pour la websérie inter-saison d’Unreal. Enfin, j’ai regardé hier la saison 2 d’Unbreakable Kimmy Schmidt, une super dose de bonne humeur dont vous pouvez déjà consulter la critique par-là.

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Quand t’imagines tes potes de camping, 15 ans plus tard

Last Man on Earth proposait un épisode moyen cette semaine, qui continue à enchaîner les mêmes défauts et à en faire des caisses là où ça pourrait être drôle si c’était un peu moins poussé à l’extrême. J’ai l’impression qu’on franchit depuis un moment dans cette saison 2 un cap dans l’humour saugrenu et ça ne me plaît plus trop. Randy/Phil est juste beaucoup trop lourd avec son frère pour que ce soit franchement drôle, l’intrigue autour de Todd n’est pas pleinement passionnante et ce triangle amoureux pas crédible. Qu’il choisisse ! Bon, voilà, ça se regarde, ça fait sourire, mais depuis la reprise j’ai l’impression de ne plus rire devant la série… ou alors seulement sur les fins d’épisodes. La fin de celui-ci par exemple était surprenante donc marrante, mais pas non plus révolutionnaire. Je ne sais pas, j’ai l’impression que la série a perdu son humour en cours de route et qu’elle agonise désormais lentement.

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Mais qu’est-ce que Caleb a bien pu proposer à son père en échange du jet pour tirer une tronche pareille?

Autre série, autre agonie lente : Quantico proposait un épisode qui souffre toujours de quelques longueurs inutiles. Plus inquiétant : les intrigues qui me motivent vraiment sont souvent celles des exercices qui se déroulent à l’académie, sauf que ceux-ci ne seront pas éternels. La série s’est auto-perdu en en faisant des flashbacks. Ce qu’il se passe dans le présent est de plus en plus ennuyant, même si le cliffhanger me motive un peu : j’ai envie d’un épisode autour de Shelby maintenant… Et en même temps, on vient déjà d’avoir deux épisodes autour d’elle dans le passé. D’ailleurs cette intrigue atteint une conclusion sympathique avec cet épisode, et je suis pressé que l’on passe à autre chose. En plus, ça permet d’un peu mieux comprendre les actions à venir de Caleb, donc c’était une bonne chose. Bref, ça continue de se regarder, mais la qualité est en déperdition depuis la reprise ! La première partie de saison était pourtant géniale…

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Karaba la sorcière, pourquoi es-tu méchante ?

L’épisode de OUAT se concentrait sur Belle une nouvelle fois et permettait cette fois le retour de Gaston. Je l’ai déjà dit, mais ces multiples retours pour un seul épisode finisse par être lassant en offrant des intrigues à la semaine qui n’ont généralement pas de conséquence la semaine suivante. Du côté d’Emma, il était question d’empêcher son rêve de se réaliser et, certes, c’était un peu mieux que d’habitude, mais toujours pas ça. Je ne me remets pas de la fin de l’épisode (hyper prévisible) où Belle demande grosso modo à Hadès pourquoi il est méchant.  Je ne sais pas, je me souvenais de Belle dans le dessin-animé comme d’un personnage intelligent et plus on avance dans Once Upon a Time, plus elle paraît stupide, c’est triste et dommage. Bon, RDV la semaine prochaine pour le retour de Red cette fois. J’ai peu d’espoir de voir un bon épisode, mais au moins, ce sera sur un personnage que j’aime bien !

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Quand t’as pas révisé tes partiels

Incroyable romance post-mortem dans Blindspot pour le personnage de Patterson qui a l’air de trouver hyper romantique l’idée d’une chasse au trésor pour résoudre une partie de son boulot le jour de son anniversaire. Je suis pas convaincu qu’une chasse au trésor pour faire avancer mon mémoire m’aurait plu, mais en même temps, c’est vrai que ça a l’air rigolo. Cet épisode semble prouver une fois de plus que c’était une erreur de tuer David, qui était le personnage le plus marrant (en grande partie grâce à son couple avec Patterson). En tout cas, c’était un très bon épisode, même si je ne me suis intéressé qu’à cette intrigue qui était de toute manière le point d’ancrage de l’épisode, avec toute une seconde partie résumée par la réplique « Find the tatoo, find Patterson ! ». Bref, un de leur meilleur épisode qui fait de Patterson un personnage qui déchire encore plus qu’avant. La manière dont elle parvient à s’échapper est brillante et en plus, sans elle, l’équipe repose sur Tasha pour le numérique. Oh, et j’oublie de parler du flirt lesbien totalement inattendu de la part de la patronne ! Allez, leur seul faux pas c’est d’avoir essayé de nous faire croire que Jane pensait vraiment que c’était une erreur de coucher avec son complice. Le coup de la crise cardiaque post-réconciliation aussi. Mais bon, c’est tout pardonné car c’est l’un de leur meilleur épisode !

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« Ma série ne manque pas de cohérence. » (si)

Les pauses multiples dans la diffusion de Supergirl font qu’il est parfois dur de se remettre dedans, et cette semaine en fait partie, même si je ne saurais expliquer pourquoi. Peut-être parce qu’on se retrouve au milieu de l’action d’un coup. Et je ne sais pas, je n’ai pas réussi à vraiment accrocher : je trouvais que les enjeux n’étaient pas si énormes (la scène de la triple tentative de suicide par exemple), on n’était pas encore en fin de saison… Mais il semble que les auteurs aient finalement pris le parti d’un large arc de fin de saison, et c’est tant mieux car c’est réussi pour la fin. Donc voilà, un épisode hybride avec un début pas hyper cohérent (les immunisés par exemple… comment le sont-ils exactement ? C’est pas clair ce coup des boucles d’oreilles) et passionnant, mais dans lequel Kara se retrouve forcée de se battre contre tous ses alliés, et une fin qui monte avec succès en tension et en rythme. Pas si mal, mais quand même en-dessous du niveau de l’épisode précédent !

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Les Colocs de Mamie revient cette semaine avec un épisode de Noël qui se déroule entre Novembre et le réveillon… Ce qui est peut-être l’un des problèmes d’accès de la série également : la chronologie n’est pas toujours très claire. Depuis combien de temps la mamie habite-t-elle chez ces jeunes avant de se permettre de telles blagues ? Parce que franchement, au bout d’un moment, une coloc pareille, vieille ou pas, ça devient ingérable et ça se vire ! J’aime à croire que les épisodes présentent différentes anecdotes relevées tout au long d’une coloc d’un an et racontées à la fin, dans le désordre, pour que ça prenne un peu plus de sens. En tout cas, l’épisode était marrant, avec un bon dosage pour faire sourire.

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Bon, beh ça c’est fait.

« You didn’t kill him hard enough »… May for the win ! Agents of S.H.I.E.L.D propose un épisode qui s’attarde enfin sur le rôle de Bethany Joy Lenz et évidemment, elle est amoureuse de Ward/Hive, qui, lui, tuera son papa. Les flashbacks permettent le retour de Reed Diamond, et ça fonctionne assez bien. Surtout, la série réussit à nouveau à équilibrer le rôle de chacun dans l’équipe et à s’attarder sur chacun. Il aurait fallu garder quelques cicatrices aussi sur Lincoln et pas seulement Daisy, mais bon. May a encore le droit à sa chorégraphie badass, Daisy à son moment démonstration de pouvoir et Lincoln à un passé encore plus sombre. Bref, ce sont Fitzsimmons qui sont un peu laissés de côté, mais le début de saison tournait beaucoup autour d’eux et aujourd’hui, ils servent à mettre brillamment en valeur la culpabilité de Coulson. Côté bonne surprise: la mort express de Joy Lenz, inattendue (j’ai même pas retenu le nom de son perso quoi), et le cliffhanger ENFIN ! Impatient de voir les Secret Warriors en action, même si un peu inquiet de savoir qui ils vont tuer… J’étais sûr que ce serait Yoyo, mais Daisy n’a pas l’air d’accord.

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Et si, les lunettes lui vont vraiment bien.

The Grinder revient après une absence beaucoup trop longue, mais c’est un plaisir de le retrouver. Cette semaine propose un flashback sur le pilot test de la série fictive, ce qui permet un parallèle avec la préparation du procès et le « focus group ». Comme assez souvent dans cette série, ça fonctionne, notamment parce que cette fois le procédé peut également s’appliquer à la famille, ce qui est trop souvent mis de côté dans cette série. Par conséquent, les meilleurs blagues de l’épisode se retrouvent avec les conséquences sur la famille, notamment Debbie, et bien sûr avec Claire. La dernière minute de l’épisode est juste génialissime et m’a provoqué un bon fou rire. Tant mieux, parce que je suis en manque de sitcom en ce moment !

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Un épisode hyper intéressant qui renverse tout ce que l’on pensait savoir depuis le début de saison ? Et bien oui, ils l’ont fait. Il y en avait besoin après tous les rebondissements de chaque épisode qui avaient rendu l’ensemble de cette histoire totalement WTF… Cette fois, l’explication est toujours autant WTF, mais elle tient la route au moins (exactement comme cette phrase qui ne veut rien dire, mais en fait si). Et puis surtout, je n’en attends pas plus de leur part. Cette saison réussit quand même l’exploit de se réinventer à chaque épisode et de toujours se terminer sur des cliffhangers percutants, toutes les 10 minutes donc.. Belle démonstration d’écriture.

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« Et si tu me montrais plutôt une sextape prise par les caméras de l’hôpital, Miranda ? »

Double-épisode pour Grey’s Anatomy cette semaine, pas vraiment double-épisode qui se suivent et sont construits sur deux épisodes. C’est pas plus mal, j’ai souvent envie d’en regarder plus d’un à la fois. Alors concernant ce premier épisode, j’en ai beaucoup aimé le rythme qui, au ¾ de saison se permet ce que propose généralement un final dans une autre série. Le début part un peu de nulle part et nous trompe juste ce qu’il faut pour qu’on s’attende à un tout autre épisode, et finalement cette semaine ne se concentre pas sur Alex, mais sur Bailey qui fait tout ce qu’elle peut pour sauver son mari malgré une enquête qui ne l’aide pas vraiment. L’épisode avait ses longueurs, une intro et une conclu qui ressemblaient beaucoup trop à Person of Interest, mais en définitive, c’était la merde et c’était donc génial. Quant à la révélation finale, je ne m’y attendais pas. Warren est en train de partir en vrille sévère, les amis !

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Oui beh moi, je n’ai pas envie de la voir partir.

Second épisode plus classique qui arrête de ne se concentrer que sur Warren/Bailey, sans pour autant les abandonner. Je vais donc commencer par ça : l’intrigue est bonne, bien que classique pour du Grey’s. Sur cet épisode, c’est Bailey qui enchaîne les erreurs pour finalement suspendre son mari six mois. Et beh, ça promet une vie de couple passionnante et encore de belles engueulades (sauf s’il s’en va, ce que laisse suggérer la dernière scène, non ?). L’épisode prenait aussi le temps de revenir sur Japril, dans des scènes réussies concernant April et sa grossesse, un peu plus reloues concernant les engueulades de couple qui mènent bien sûr à une scène plus calme. Par ailleurs, les trois sœurs ensemble fonctionnent toujours autant et je suis heureux que la série reprenne l’initiative de leur donner des scènes ensemble. Enfin, j’ai adoré les scènes entre Callie & Penny, mais je me demande encore comment Callie peut penser que c’est jouable d’embarquer Sophia sans qu’Arizona ne se batte pour la garde et sans même en parler sérieusement avec elle. Évidemment qu’elle riposte. Cette saison continue donc d’enchaîner les très bons épisodes et ça fait plaisir !

 

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! N’oubliez pas de consulter les articles des séries aussi si ça vous intéresse. Autrement, vous pouvez retrouver le bilan des autres semaines par ici 🙂 Et sinon, voilà le planning pour la semaine prochaine : je posterai l’avis sur Fear The Walking Dead lundi, le bilan de saison 3 de Person of Interest (avec MAJ du marathon) jeudi et les avis sur Orphan Black, The 100 & The Catch vendredi.

Semaine 14 : du 4 au 10 avril

Trois fins de saisons cette semaine, mais elles ne se démarquent pas vraiment : The Walking Dead, 11.22.63 et Shadowhunters ont toutes trois proposées des épisodes finaux moyens sous la forme de pétards mouillés. Heureusement, j’ai pu compter sur Agents of S.H.I.E.L.D pour commencer à remonter le niveau de ce que j’ai vu cette semaine et à partir de là… Montagne russe avec non pas un, mais deux 20 ! Petit résumé des notes :

– The Walking Dead (6×16), 14/20
– Quantico (1×16), 14/20
– OUAT (5×16), 11/20
– Last Man on Earth (2×13), 13/20
– 11.22.63 (1×08), 15/20
– Blindspot (1×16), 12/20
– Les colocs de Mamie (1×12), 13/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×15), 18/20
– Shadowhunters (1×13), 11/20
– Le Secret des Balls (2×07), 14/20
– The 100 (3×10), 20/20
– Grey’s Anatomy (12×17), 17/20
– Scandal (5×17), 20/20
– The Catch (1×03), 10/20

Et j’ai également visionné la saison 1 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier.

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Le conseil a parlé, celui qui quitte Koh Lanta ce soir… ne le saura que dans huit mois, bisou.

The Walking Dead a frappé une nouvelle fois… Une large promo d’un épisode de 90 minutes… en comptant les 30 minutes de pause dedans ; l’annonce de la mort d’un personnage… qui n’interviendra qu’en saison 7 et la montée d’un suspens insoutenable… pour rien. Donc voilà, on suit une grande partie de nos héros naviguer sur des routes pas sûres pendant près de 45 minutes et rencontrer chaque fois des hommes de Negan. La confrontation est sans cesse repoussée, mais on sait bien qu’elle est supposée être l’objet principal de cet épisode, alors on l’attend bien gentiment. Pendant ce temps, Carole se prend une bonne raclée, mais elle ne meure même pas. Au moins, sauvée par Morgan, elle rencontre des nouveaux qui seront plus qu’utiles pour la suite de la série (forcément). Et enfin, on découvre le visage de Negan. Puisque j’avais habilement naviguer entre les spoilers, c’était une vraie découverte… et je ne m’attendais pas à voir débarquer Jeffrey Dean Morgan. Il est et sera toujours Denny Duquette pour moi (c’est con pour un rôle de guest dans une dizaine d’épisodes il y a dix ans, mais c’est comme ça), mais il s’impose comme personnage terrifiant en très peu de temps. Ce monologue final est génial, j’approuve totalement le choix de cast. En revanche, je déteste ce cliffhanger car l’on sera forcément spoilé sur le mort avant la reprise, même en prenant toutes les précautions nécessaires. Du coup, ils auraient pu tout aussi bien nous dire qui ils décidaient de sacrifier. Là, ça fait genre c’est hype, mais la vérité c’est que passé le stress de fin d’épisode, on est plus résigné qu’autre chose et la nouvelle tombera sans être franchement dramatique. Bon, c’est un choix de leur part, mais ça m’a pas convaincu… Comme presque toujours avec TWD. Bref, l’épisode était sympa, mais les 15 minutes supplémentaires ne servaient à rien et l’avancée se fait à pas de nains par rapport à la rapidité des comics.

 

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Quand Shelby parle à son chi… ah non pardon, à un terroriste.

Quantico se concentrait cette semaine sur Shelby, et c’était un excellent choix de la part des scénaristes, car l’actrice a les épaules du rôle qu’ils lui donnent et c’était cool. Pas très rassurant d’apprendre que deux agents du FBI et un marshal ne sont pas suffisants pour arrêter des terroristes dans un avion, mais là encore c’était un exercice qui fonctionne plutôt bien dans l’intrigue générale de la série. Bon, en revanche, j’ai de plus en plus de mal avec l’intrigue du « présent »/futur, celle des attentats. Ils viennent de nous sortir que les trois derniers épisodes n’étaient encore qu’une fausse piste, et ça commence à devenir franchement lourd cette manière de faire marche arrière à chaque fois. Bref, ça traîne en longueur et on dirait que les scénaristes ne savaient pas comment garder l’intrigue aussi vive qu’en début de saison. La commande de nouveaux épisodes supplémentaires se ressent sur la qualité globale de la série et c’est dommage, même si ça reste bon, évidemment.

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« I’m not allowed to have chocolate before dinner… »

De son côté, OUAT s’éternise toujours dans l’underworld mais l’arrivée de Belle et Zelena est une bouffée d’air frais sur l’intrigue générale. Les deux actrices apportent avec elles leur lot de soucis et nouvelles, et c’est plutôt réussi. Ainsi, on apprend que Belle est enceinte, mais ce n’est même pas le moment le plus important de l’épisode pour sa relation avec Rumple (allez, j’avoue, je réfléchis tellement plus à la série que ça m’a agréablement surpris). De son côté, Zelena essaye d’être une bonne mère et n’y arrive bien évidemment pas, ce qui permet à l’actrice de déchirer dans une scène bien prenante. Les flash-backs se concentrent eux aussi sur la dame en vert et sa relation Hades, dont on nous rappelle une fois de plus qu’il n’est pas le diable dans cet épisode. Bref, il y a fort à parier qu’à nouveau cet épisode ne se concentre que sur un personnage (secondaire qui plus est) pour l’oublier au plus vite la semaine prochaine, et ça commence à être vraiment lassant cette construction centrée chaque semaine sur un personnage (et puis s’en va). On se croirait dans un épisode de Lost dont on aurait gardé que les défauts. Comme d’habitude, c’est tout ou rien avec cette série et cette demi-saison est du côté du rien. Dommage.

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Elle a toujours de ces tronches ! :’)

Last man on Earth était enfin de retour avec un épisode pas si drôle (j’en attendais mieux franchement, cette saison 2 me déçoit énormément). Il y était question des problèmes de fertilité de Carole et Phil, ce qui était annoncé déjà dans les épisodes précédents. Il y était aussi question de Todd et de son donjuanisme dérangeant qui ruine un peu les dynamiques de groupe. Bon, pas très dingue tout ça. La fin était en revanche bien orchestrée, les retrouvailles entre frères étaient aussi touchantes que drôles avec ce coup de poing inattendu… C’est dommage du coup, il a fallu attendre 20 minutes pour rire, pour une sitcom, c’est un peu un comble. Bon, ou alors, je n’étais pas d’humeur, c’est au choix. En tout cas, cette saison 2 continue dans la description grossière de ses personnages, et c’est dommage, mais au moins elle avance toujours aussi vite dans ses intrigues, ce qui pour le coup est plutôt agréable quand on voit la mode d’étendre pour rien les intrigues (il n’y a qu’à lire les trois paragraphes précédents).

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Tout ça pour ça

Fin de saison assez prévisible et moins prenante que la semaine dernière pour 11.22.63 qui tord le cou à ses règles de base en proposant un futur changé par les actions du héros dans le passé, contrairement à ce qui était énoncé dans le pilote. Celui-ci y est de retour après avoir perdu sa fiancée dans le sauvetage de Kennedy… Un aller rapide dans le futur qui lui permet de comprendre qu’il faut lancer un nouveau reset, lors duquel il la retrouve en vie mais comprends également la nécessité de la laisser poursuivre son chemin sans lui, car elle est destinée à mourir si elle est avec lui. C’est beau et romantique et cucul tout plein, c’est juste dommage que ça piétine les origines de la série, mais franchement c’est sans surprise, les règles n’ayant jamais été tout à fait claires (le passé aurait dû se rebeller bien avant cet épisode). Dans la prévisibilité, j’aurais juste bien aimé une fin un peu plus sombre et moins heureuse, où elle meure lorsqu’il la fait danser, parce qu’ils ne peuvent pas être ensemble. Je crois que je suis sadique. En tout cas, voilà une nouvelle série du petit robot rouge terminée. Et un épisode d’une heure qui en valait la peine, lui. Bilan de saison par ici.

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Je m’amuse pas comme ça devant mes mots croisés !

Blindspot nous servait un épisode de la semaine tout à fait banal et insipide mardi, avec une enquête sur des bombonnes contenant du gaz mortel blablabla. Vu et revu, on sait dès le départ que nos héros vont résoudre le problème sans vraie difficulté ; et c’est effectivement ce qu’il se passe. Au passage, Jane se voit la possibilité de jouer les super-héroïnes en tombant du ciel dans une scène d’action qui a dû prendre un bout de temps à tourner et qui fait sourire par sa crédibilité folle. Les bons points de l’épisode reviennent comme d’habitude aux personnages secondaires car les amours des principaux ne m’intéressent que moyennement (bon, si, Jane c’était sympa d’accord) et plus particulièrement à Patterson. La scène finale où elle résout les derniers mots-croisés promet ainsi de bonnes choses pour le prochain épisode, surtout que le trailer semble confirmer que nous allons avoir un épisode centré sur elle, comme nous l’avions eu sur Tasha il y a deux semaines. Bref, un stand-alone qui vient combler une heure dont les scénaristes ne savaient pas quoi faire… et ça se sent.

07 copie.jpgRetour de la mamie sadique des Colocs de Mamie ensuite : l’épisode se concentre cette fois sur les habitudes de ces colocataires originaux que sont mamie et les deux jeunes. C’est drôle même si une fois de plus ça part un poil trop loin dans l’exagération pour faire vraiment rire. Il y a malgré tout de bonnes trouvailles et récupérations, et la dernière réplique sonne tellement juste : « Pourquoi vous ne m’aimez pas ? ». Ah lala, ça sent le vécu.. mais les premiers à faire ça dans la vie, ce sont les enfants ! J’attends le jour où ces pauvres jeunes pourront prendre leur revanche… et je vais me faire un cassoulet, parce que cet épisode m’a donné envie d’en manger.

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« Miroir, miroir… »

Jed Whedon et Maurissa Tancharoen signent le nouvel épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D, et du coup c’est sans surprise que celui-ci est génialissime ! Chaque personnage a son instant de gloire et ses problématiques personnelles au cours de l’épisode, et tout le monde avance un peu, même Lincoln qui est mis K.O si rapidement que cela va probablement le suivre. Mais c’est Skye/Daisy qui est au centre de l’épisode et révèle à quel point elle est une superhéroïne badass dans des scènes d’action vraiment au point… tout en restant la Skye bornée et tête brûlée des débuts. D’ailleurs, voir Coulson l’appeler Skye à nouveau était cool, et ça m’a même fait stresser : j’ai bien cru qu’il n’allait pas lui arriver que du bien, car ça sonnait comme l’adieu des scénaristes à un personnage. Bien manipulé, donc, même si je me doutais qu’ils ne se débarrasseraient pas si simplement de Chloe Bennet, vu la manière dont ils conservent Ward comme ils peuvent depuis deux saisons. Un léger faux pas sur Fitzsimmons quand même, avec Simmons qui craint que Daisy meure… puis qui sourit en prenant la main de Fitz. Hum, ça sonne légèrement en-dehors du personnage. L’autre storyline vraiment cool, c’est celle May qui passe de total badass à… beh total badass, mais avec des émotions. J’ai aussi adoré le coup du miroir ou la manière dont Ward/Hive manipule son petit monde. Lash pourra certainement aider à le mettre K.O. Enfin, la vision finale est un rappel plutôt cool de ce qui est à venir et qui devient un fil conducteur de cette demi-saison car c’est déjà la seconde fois. Je me demande vers quoi ils se dirigent, mais je ne serais pas contre le retour de Yoyo ou de l’inhuman du 3×01 dont je n’ai toujours pas retenu le nom. Oups.

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« On devra s’habiller comme ça aussi l’an prochain ? »

Shadowhunters proposait mercredi son season finale, qui ne reprenait étonnamment pas directement avec son cliffhanger, mais qui le reportait un peu pour traiter la storyline Malec d’abord. Pff, comment garder l’audience avant d’entrer dans le vif du sujet ! On entre assez vite dans l’action (bye bye Lydia, du coup) ensuite et tout cela émerge sur une scène digne de Star Wars ou de n’importe quel Marvel avec une main coupée. Tout cela nous amène à une trahison de Camille, sans surprise, qui n’a aucune vraie conséquence car Clary trouve quand même le livre après dix secondes de recherche (coup de bol monstre malgré leur explication s’il y avait 4 bibliothèques comme ça) et Jace se sacrifie pour sauver le groupe, nous amenant à une nouvelle crise de larmes si bien jouée par Clary (ceci est ironique). Quel dommage que l’actrice n’ait pas la carrure du personnage. Il y a donc de quoi faire une saison 2, les retrouvailles avec Jace passé du mauvais côté seront intéressantes. Cela dit, il faut d’abord conclure cette première saison, enfin, dans une scène de réveil et de retrouvailles tellement attendue. L’intrigue atteint son point d’orgue de chaque côté, mais le cliffhanger final tombe un peu à plat, ça manque de cris ou de quelque chose pour être vraiment impressionné par la taille de ce bateau. Bref, un épisode final assez moyen, dans la veine du reste de la saison, dont vous pouvez retrouver le bilan par ici.

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Ouf, Le Secret des Balls a su réparer les défauts du dernier épisode en s’éloignant un peu de la secte pour en revenir à l’enquête sur la disparition de Mitch, qui prend un nouveau tournant (encore !) plus marrant. J’ai bien aimé les quiproquos autour de Pégase et Andromède (ainsi que le contresens avec caisse), qui correspond tout à fait à l’humour lourdingue de la série. Il est agréable de les voir suivre une piste par épisode et Héloïse est proportionnellement drôle à son taux d’énervement. Et vu qu’elle est assez énervée dans cet épisode, c’est parfait ! La fin de l’épisode est un bon moment inattendu, une révélation qui va permettre de relancer l’intrigue sous un angle plus palpitant pour l’épisode 8. Du très bon cette semaine !

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Comment tu te sens quand tu regardes The 100 au réveil.

Bim, ça y est, je l’ai mis, le sacro-saint 20/20 que je gardais de côté pour un épisode inégalable plus longuement commenté par ici. Chaque semaine, c’est désormais cet article-là que je mettrais à jour le vendredi 🙂

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L’examen médical qu’on te fait après un épisode de The 100.

Ouf, Grey’s Anatomy a eu la bonne idée de ne plus se concentrer sur Meredith cette semaine, et elle redevient appréciable, même dans ses réflexions critiques de début d’épisode sur les portes… tout simplement parce que c’est le genre de choses qui m’énerveraient aussi en collocation, relou comme je suis. Et puis, ce sont effectivement des disputes quotidiennes entre sœurs assez crédibles à la résolution amusante. L’épisode proposait de bonnes choses, en se concentrant un peu sur Stéphanie et Penny en pleine compétition malgré elles pour l’affection d’Amelia (mon dieu tellement drôle dans sa scène avec Stéphanie). Bonne intrigue aussi pour Arizona et Kepner, qui permet un début de résolution facile mais en même temps assez naturelle au conflit qui les oppose. La saison manquait un peu de fil directeur jusqu’ici, la grossesse de Kepner en a donné un plutôt bon. Je suis un peu énervé par la culpabilité que ressent Kepner envers Arizona, car sa colère était justifiée. L’intrigue qui m’a le moins botté reste celle autour d’Owen, mais je n’ai jamais apprécié ce personnage alors c’est sans surprise. Cela dit, Stéphanie n’est pas non plus le personnage que j’adore, mais l’intrigue (et la nouvelle trahison) qui lui étaient données dans cet épisode fonctionnait bien dans son ensemble. Quant au cliffhanger qui remettait sur le devant de la scène Japril, il est parfait et sonne tellement Grey’s… Cette saison est franchement bonne et me rappelle pourquoi j’ai souffert à voir les saisons 9 à 11.

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Olivia Pope, traite ses amis comme de la merde depuis deux saisons et n’apprécie pas qu’on lui dise.

Scandal m’a fait tomber de mon siège avec son épisode absolument renversant qui venait défoncer tout ce que la série avait construit jusqu’ici, d’une très belle manière. J’espère que ça va continuer et non pas se résorber autour d’une intrigue avec une Olivia qui culpabilise. L’épisode ne donnait pas son heure de gloire à tout le monde, mais se concentrait en revanche sur Olivia (toujours) et Abby (rafraîchissant). Et franchement, au début je me suis dit que ça allait être moyen et long cette intrigue qui revenait sur des éléments du passé que j’avais oublié depuis un moment. En fait, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour se relancer. « You’re not a monster. You’re Abby. » Oh Olivia… Tellement une bitch sans même se rendre compte à quel point, j’ai jubilé de voir Abby se venger (encore que ça manquait d’un peu de détails, mais nécessaire pour la surprise) et encore plus de voir Liv tomber de haut en comprenant sa trahison. Et ensuite ! Ensuite ! J’avais beau hurlé à ma télé « Kill him ! », la scène de la chaise (comment la nommer autrement ?) m’a laissé sans voix. Scandal est redevenu Scandal, le bon Scandal, avec des intrigues autour d’OPA (ce pauvre Marcus qui ne s’impose pas et Quinn redevenue badass), des révélations qui sortent de presque nulle part (Cy & Tom ?! OK Tom sortait de la douche il y a trois semaines, mais…) et des twists imprévisibles. Olivia se transforme peu à peu en son père et court le rejoindre, parfait. Bon, Jake et Papa Pope continuent de ne servir à rien même temps, sans parler de Huck, mais la série m’a tellement surpris avec cet épisode que je ne pouvais qu’y mettre un 20. Meilleur épisode de la saison, des deux ou trois dernières années, voire même de la série. Espérons qu’ils sauront gérer la suite avec brio.

 Bon et beh après une semaine pareille et surtout un vendredi pareil (même si l’épisode 3 de The Catch n’était pas au niveau) !, ça va être difficile de faire mieux, même si j’attends impatiemment le retour de Fear the Walking Dead demain !

Semaine 13 : du 28 mars au 3 avril

 C’est parti pour la treizième semaine de l’année, qui propose sa salve d’épisodes devant lesquels j’ai plus ou moins accroché… pour changer. Cela dit, un coup d’œil aux notes permet de se rendre compte que c’est une sacrée bonne semaine avec des épisodes vraiment bons du côté de Supergirl, The 100 ou Life in Pieces mais aussi meilleur en ce qui concerne Shadowhunters ou 11.22.63. Bref, c’est plutôt un bon cru pour ces sept derniers jours, mais je vous laisse vous faire une idée :

 – The Walking Dead (6×15), 16/20
– Quantico (1×15), 13/20
– OUAT (5×15), 08/20
– Blindspot (1×15), 13/20
– 11.22.63 (1×07), 17/20
– Supergirl (1×18), 18/20
– Les colocs de Mamie (1×11), 13/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×14), 14/20
– Shadowhunters (1×12), 12/20
– Le Secret des Balls (2×06), 12/20
– The 100 (3×09), 18/20
– Grey’s Anatomy (12×16), 15/20
– Scandal (5×16), 14/20
– The Catch (1×02), 11/20
– Life in pieces (1×21), 16/20
– Life in pieces (1×22), 19/20

01
Quand tu crises parce qu’il se passe enfin quelque chose (mais en fait non)

La deuxième partie de saison de The Walking Dead continue ce lundi sur sa bonne lancée, et j’avoue que ça me surprend par rapport au niveau des dernières saisons. Le montage du début est certes trop long et reprend les défauts de la série, mais il permet aussi de faire le point sur l’ensemble des personnages, y compris ceux qu’on ne voit plus depuis deux ou trois semaines (coucou Carl). L’épisode offre quelques fausses pistes sympa et pas forcément surprenantes (on se doute bien que Carole n’est pas morte malgré la première scène de l’épisode), mais assez bien faîtes pour garder l’intérêt et permettre au téléspectateur de décrypter tout ça petit à petit. L’épisode se termine sur un double (triple ?) cliffhanger, il fallait bien ça pour donner envie de subir les 90 minutes du final de la semaine prochaine. Triple : on a d’une part Carole/Morgan, même s’il est possible que ça patiente jusqu’à la saison suivante. D’autre part, on a Maggie qui a des contractions étranges et des problèmes avec sa grossesse (j’espère vraiment que les scénaristes nous réservent mieux que la théorie Twitter qui veut que son bébé soit mort et la bouffe de l’intérieur… un fœtus n’a pas de dent, faut pas déc’ quoi). Enfin, on a Daryl qui se fait tirer dessus… Bon, pas un instant je n’envisage qu’il soit mort, il se prend la balle dans l’épaule et la phrase finale suggère plutôt qu’il veut le torturer. Je crains plutôt pour Rosita, qui des quatre est la moins aimée des fans et qui a depuis trois épisodes un rôle qui se développe. Histoire qu’on soit triste quoi.

02
Quand t’essayes de te te concentrer, mais que non, t’as encore zappé la moitié de ce qu’il se passe

Quantico proposait légèrement mieux que la semaine dernière, mais un épisode qui reste en-dessous de ce qui se faisait en début de saison. L’épisode était long, notamment parce que les scénaristes nous balancent des twists qui devraient prendre un épisode et les résolvent en cinq minutes. Franchement, le mass shooting était terriblement mauvais. Outre le cliché, il n’y a que très peu de tension (on sait à peu près qu’ils vont tous survivre sans trauma ou blessures physiques, vu qu’ils sont là dans le futur) et c’est résolu sans qu’on ne sache comment. Il y a une dizaine de tireurs qui envahissent Quantico – déjà rien que ça, bonjour la crédibilité. On passe les minutes qui suivent à entendre des coups de feux, sans voir quoique ce soit. Puis, on a un personnage pseudo-principal qui tue un des tireurs pour sauver son prof même s’il ne l’aime pas. Et voilà, paf, c’est terminé. Où sont passés les neuf autres ? Mystère. Au niveau du passé, l’intrigue autour de Shelby connaît des plot twists plus intéressants que dernièrement, c’était plutôt divertissant. Pas comme celle des jumelles que je suis heureux de voir prendre fin. J’aurais préféré que Charlie meure pour en finir avec cette partie de la série. Les personnages de Neema et Raina sont intéressants, ça m’énerve de les voir tomber dans une intrigue médiocre. Enfin, une très bonne fin d’épisode après avoir vu Alex galérer pendant tout l’épisode. Juste assez intéressant pour nous demander comment tout ça va continuer.

03
Quand les scénaristes ont pitché la demi-saison et n’avait pas d’idées

Ennui total devant Once Upon a Time en ce qui me concerne. Cette partie de saison n’est vraiment plus à la hauteur de ce que savait faire les scénaristes l’an dernier, c’est très frustrant de ne plus accrocher. J’ai l’impression que plus on avance, plus la série reste dans l’underworld des bonnes notes. Peu de chance qu’ils revoient leur copie, mais ils restent encore pas mal d’épisodes et le plot final autour d’Henry qui récupère sa plume peut être intéressant à suivre. En revanche, il va falloir revoir très vite le budget de la série : clairement, elle ne peut plus se permettre la moitié des effets spéciaux qu’elle aimerait avoir et ça devient vraiment gênant visuellement. Toute cette scène avec Hook et Hadès là… C’est juste pas possible, sérieusement, on se croirait devant une série des années 90 (ou le pilote de Ringer, au choix). Ca n’aide pas à accrocher. Allez, mention spéciale pour Cruella qui m’a bien fait rire en apparaissant dans cet épisode (enfin pas rire au sens propre, faut pas abuser). J’espère que ça repartir vers du mieux !

04
Quand t’es pas un superhéros (et pas franchement un vrai héros non plus)

J’ai vraiment envie de dire que j’aime Blindspot et d’y mettre des notes de ouf… Mais (vous l’avez senti venir, pas vrai ?) j’ai quand même un gros problème avec son personnage principal qui est le cliché du flic américain de séries TV. Bref, tout ce que je déteste. Donc le voilà qui se fait exploser une bombe à la tronche, opérer et est de retour direct sur le terrain, avec des coups de feu et tout. Sans effet secondaire autre qu’une petite perle de sang de temps à autre. Je sais pas, mais vu la tronche de sa blessure, c’est dur de croire par exemple que l’ouïe n’est pas affectée. Je sais bien que c’est une série, de la fiction, blablabla, mais c’est vraiment gênant quand même niveau crédibilité de la série de savoir que les héros s’en tirent toujours sans rien. Quant à Jane… toujours pas convaincu par l’histoire autour de son personnage. Oui, ça paraît intéressant, mais son double-jeu me lasse déjà, or la fin de la saison est loin. Heureusement, il me reste les personnages secondaires ; Tasha et Patterson continuent de tout déchirer cette semaine.

05
Quand on te fait le coup de la panne pour te faire revenir au dernier épisode

Une fois de plus, j’ai cru que l’épisode de 11.22.63 ne serait jamais disponible, mais wow il l’a été mardi et il était génial ! Le compte à rebours commence vraiment cette semaine, l’épisode démarrant une dizaine de jours avant l’attentat et se précipitant à toute vitesse vers celui-ci. Il y a de bonnes surprises sur le chemin, et surtout beaucoup de moments que je n’avais pas vu venir. Ainsi, Miss Mimi est morte pendant que Jake était à l’hôpital, celui-ci est amnésique et Bill se suicide alors qu’il s’apprêtait à sortir de l’hôpital psychiatrique. J’étais sûr que Bill servirait vraiment à quelque chose autour du meurtre de JFK et je suis extrêmement frustré. Une fois de plus, je ne comprends pas bien l’intérêt de la série d’être partie de si loin en arrière pour rusher comme ça l’intrigue, surtout si ça n’a aucun impact sur l’événement au centre de celle-ci. Il va falloir que je lise le livre je crois, parce qu’il y a forcément des choses que j’ai ratées. Il n’empêche que du coup le rythme de l’épisode est hyper vif et qu’on ne s’ennuie presque pas. Cette série propose définitivement des épisodes inégaux, mais cette semaine était du bon côté de la force, se concentrant en parallèle sur Jake qui retrouve peu à peu ses souvenirs et son suspect principal, son voisin un peu cinglé prêt à dégommer le président. Il faudra voir ce que ça donne la semaine prochaine pour le final et pour l’attentat, mais ça semble bien parti avec cet épisode, d’autant que le passé se met à nouveau à contre-attaquer sur la fin de cet épisode, donc ça risque d’être intéressant à suivre. J’ai pour la première fois quelques théories sur ce que la fin nous réserve.

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Quand une série réussit à être un vrai feel-good

Brillant épisode de Supergirl mardi dernier, épisode de crossover avec The Flash. Je ne regarde pas cette dernière série et j’avais peur de me faire spoiler, mais les scénaristes ont fait le pari intelligent d’intégrer le personnage sans trop en dévoiler de sa série. Très bonne écriture qui du coup donne envie d’en savoir plus sur Flash et de regarder… Ce crossover est une vraie réussite à bien des égards et avait besoin de se concrétiser ne serait-ce que pour permettre à Cat cette vanne sur la CW. Magistral. Bon, maintenant que les roses sont jetées, il faut bien reconnaître que je suis déçu de l’explication annonçant l’arrivée de ce super-héros, c’était peu habile (contrairement à son départ). Je ne suis pas sûr non plus que les fans de Flash regardant Supergirl pour la première fois ne soient aussi satisfaits que moi : il y a des spoilers à tous les coins de scènes (inévitables du coup), mais surtout ça manque cruellement d’explications sur pas mal de dynamiques. Déception également du côté de Shiobban, déjà parce qu’il faut qu’elle retourne apprendre à se maquiller, ensuite parce que j’aurais aimé la voir rester en tant que gentille et que c’est mal barré pour un arc de rédemption dans une série comme Supergirl… Surtout qu’on ne sait pas bien pourquoi elle est si méchante (Pourquoi Karaba la sorcière est-elle méchante ?). Voilà ma vraie problématique avec cet épisode, certaines choses se passent un peu trop vite pour être pleinement crédibles et c’est dommage, c’est ce qui me fait retirer deux points à l’épisode. Le cliffhanger propose toutefois de relancer la série de manière intéressante, ce qui était un cruel besoin maintenant que ce crossover avait permis de clôturer plusieurs storylines et arcs dans un même épisode. Excellent timing de la part des scénaristes, cet épisode est une franche réussite.

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Quand tu jongles avec les clichés

Les colocs de Mamie revenait cette semaine avec un vrai épisode cette fois-ci. L’idée de la semaine était de jouer avec le cliché que les vieux savent forcément tout de la vie, ce qui part d’une bonne idée. Seulement, le parti pris est de viser l’exagération, avec des jeunes qui du coup paraissent de plus en plus stupides (ce n’est pas la première fois) et une mamie de plus en plus machiavéliques. C’est peut-être la stupidité des jeunes mise en scène qui m’a moins fait rire cette semaine, ou alors le fait que ce soit devenu la routine de les voir malmener par la mamie. Ça continue à me faire sourire, le programme court est rafraîchissant en sortant de 4h de cours et d’un exposé interminable !

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Quand tu te rends compte que Bobbi et Hunter te manquent

Mercredi, Agents of S.H.I.E.L.D accusait violemment le coup du départ (pourtant programmé) de deux de ses acteurs principaux. Pour noyer le poisson, c’est une toute nouvelle menace qui apparaît (pour notre plus grand plaisir) et l’attention est portée sur le personnage de Mack, qui a pris des vacances après les événements de la semaine dernière. Les scénaristes rattrapent surtout le coup après son absence d’il y a deux semaines. Le problème, c’est que l’intrigue avec son frère est assez plate et prévisible, on n’a pas beaucoup de surprises devant et on est content quand ça se termine enfin, après de bonnes scènes d’actions dont on ne voit pas grand-chose quand on regarde par une belle journée ensoleillée. Heureusement, il pleuvait, alors ça allait, mais c’est assez lassant cette mode de faire se dérouler toute l’action dans le noir (même si ici c’est justifié, le moment où il éteint la lumière m’a fait rire car je ne voyais déjà pas grand-chose avant et j’étais pourtant en HD). Autrement, l’épisode propose la bonne idée de mixer à nouveau les duos : Daisy/Fitz, c’est du réchauffé, mais il est intéressant de voir qu’il se laisse totalement mener par elle désormais (alors qu’à une époque, il a dû s’imposer pour la défendre). May/Simmons : j’ai adoré la culpabilité de Simmons, malheureusement, les scénaristes n’ont pas laissé beaucoup de temps à l’actrice pour l’exprimer, et le décès de Will n’est pas super bien géré je trouve… Surtout qu’on n’a une fois encore pas de Fitzsimmons de tout l’épisode. Lincoln/Coulson : sur le papier, l’idée est terrible, dans la réalisation, il en ressort des scènes pas franchement convaincante avec un Papa Coulson très relou. La fin était sympa, notamment le moment de l’hologramme, alors on va y accorder le bénéfice du doute. Bobbi et Hunter m’ont manqué dans cet épisode, auquel l’humour est assez fade. Quant à la nouvelle menace, j’attends de la voir se rattacher aux autres, la série excelle dans l’art de réunir ses storylines, et c’est là que c’est le plus intéressant. Ward, je ne t’aime pas, mais je t’attends !

08
Quand toute une fandom se met à fangirler… et que tu juges

Enfin un épisode de Shadowhunters qui passe sans que je ne regarde ma montre ! Alors, le titre de l’épisode nous spoile les ¾ de celui-ci, mais en même, ça va faire dix semaines que l’on sait qu’ils vont finir en couple, donc il est plus que temps que ça se fasse. La scène du baiser Malec est très sympa, très attendue aussi et digne des plus grands soaps. Maintenant, j’attends que Simon sorte avec Isabelle (ça va se faire en saison 2, pas vrai ?). L’épisode propose plein de moments assez légers sur la paternité de Jace et Clary qui prêtent à sourire et s’être débarrassés de ces deux-là comme couple bien niais est plutôt satisfaisant. Reste le gros problème que je n’ai pas suivi avec assez d’attention la plupart des épisodes et que du coup l’intrigue de fin est assez peu claire dans ma tête ; mais même de ce côté-là, ça continue d’avancer assez vite (un point que je ne pourrai jamais retirer à la série d’ailleurs : les dynamiques entre persos sont peut-être développées à vitesse escargot, mais au moins l’intrigue avance) et l’on sent que l’on s’approche du final à pas de géants. Et en plus, ça doit être l’une des premières fois que le cliffhanger me frustre (bien que prévisible). Je suis curieux de voir la fin de saison maintenant !

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Quand ta secte est trop improbable pour être vraiment drôle et que tu cherches à lui imposer le costume le plus ridicule possible

Jeudi marquait enfin le retour du Secret des Balls. Cet épisode de retour post mi-saison était un peu décevant je trouve. Il se concentrait sur la secte des Raologues, mettant de côté une bonne partie de son casting habituel pour nous montrer l’intérieur de cette secte. Saut que j’ai pas accroché du tout aux blagues, running-gags et humour de celle-ci. Or tout se passait là-bas, alors les dix minutes sont passées lentement, malgré un jeu impeccable notamment de la part d’Héloïse (encore, toujours). Dommage, j’espère que ça va s’améliorer la semaine prochaine, le cliffhanger promet au moins une première scène marrante, je crois.

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Quand tu finis comme un déchet au fond de ton lit

Retour sanglant pour The 100, qui prouve une fois de plus qu’ils ont la gâchette (très) facile. Bon, je vais spoiler, évidemment. Évidemment, tout ce que je retiens de l’épisode à chaud, c’est sa dernière scène, artistiquement irréprochable. La mort de Lincoln était prévisible depuis que (la mère de) l’acteur avait annoncé son départ de la série, et c’est dommage, car en terme d’écriture, c’était une nouvelle surprise et un coup dur à encaisser. Mais avant cela aussi, les scénaristes ont concocté de bons rebondissements. Cette balle froidement tirée dans la tête de Lincoln est une image d’autant plus marquante qu’une demi-heure avant, la série nous a rappelé qu’on était sur CW quand ils ne nous ont pas montré la tête décapitée de cet enfant-héros que j’adorais déjà. Tout un tas de storylines avancent, au point qu’on en oublie presque l’absence de Raven, Jasper ou Jaha. Le gros plaisir sadique reste ce qui arrive cette semaine à Bellamy, qui paye enfin la monnaie de sa pièce. Je tire également ma révérence à Indra, seule Grounder notable à avoir survécu jusqu’ici. Bref, tout cela est bien excellent, et ils ont même trouvé le temps de nous balancer une nouvelle garce à détester, et bien sûr je l’adore, autant que Murphy qui réussit encore à se tortiller entre les mailles du filet pour survivre (et pourtant ! Là pour le coup, ça manque un poil de crédibilité). Enfin, j’adore la manière dont la série parvient une nouvelle fois à retomber sur ses pieds et envoyant Clarke chercher Luna, dont on a entendu parler dès la saison 1 et que je pensais bonne à rester la nana qu’on irait chercher pour se cacher des Grounders. Non, vraiment, il y avait du très très bon dans cet épisode !

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Quand tu te rappelles que ton ménage de printemps t’attend

Grey’s Anatomy revient avec un épisode moins bon cette semaine, principalement parce que Meredith redevient cette nana insupportable autour de laquelle tout un chacun se doit de graviter. Finalement, c’est simplement parce qu’elle n’assume pas d’avoir couché avec un mec qu’on se tape une moitié d’épisode à voir ses « sœurs » et Alex faire le ménage. Amelia et Pierce passent encore, mais Alex qui pose un lapin à l’hôpital uniquement pour ça, c’est un peu gros, même si c’est sa meilleure amie. Puisque j’en parle, l’intrigue Amelia est extrêmement bien gérée cette semaine, et celle de Pierce la révèle sous un jour un poil insupportable elle aussi. Peut-être que c’est dans les gênes, mais la manière dont elle rompt avec Deluca… Elle n’a rien compris. Sinon, ENFIN une intrigue qui tourne autour de Callie, et c’est plutôt réussi. J’apprécie vraiment Penny et la manière dont leur relation a été menée, de la même manière que j’apprécie d’avoir enfin revu Sophia (purée qu’est-ce qu’elle est grande ! … bon en même temps, depuis la saison 7, il s’en est passée du temps) et les enfants de Mer. Prochaine étape : ceux de Bailey. Je m’attendais à tous les voir se mettre à danser en fin d’épisode, donc un peu déçu de ce côté-là, mais j’ai adoré la mère d’Avery, toujours aussi froide qu’avant malgré les apparences. J’en attendais pas moins !

13
Quand ça part en vrille mais que tu boudes autant que Quinn et Huck

Scandal ne nous épargne finalement pas le débat présidentiel des primaires, et c’est tant mieux. Chacun y joue (bien) son rôle, c’était très appréciable. Le reste de l’épisode nous montre une Olivia prête à tout qu’on avait pas vu depuis bien longtemps et dont l’éthique caractéristique s’est envolée, au grand dam de Huck (qui était celui qui en manquait le plus avant…). L’évolution des personnages paraît presque crédible, et c’est finalement Quinn qui se retrouve avec les meilleures répliques de l’épisode, comme au bon vieux temps. It could be worse, we could be making stuff up. On croirait presque que les scénaristes versant dans le méta, parce que c’est un peu beaucoup ce qu’ils font en copiant à ce point la campagne actuelle. Bon, sinon, pêle-mêle, intrigue sympa autour de Mellie, je leur laisse deux épisodes pour coucher ensemble avec Marcus ; David m’insupporte et je sens que Susan va lui pardonner, c’est n’importe quoi ; Abby est toujours aussi drôle, Fitz chiant ; il faudrait qu’on puisse se débarrasser une bonne fois pour toute de Papa Pope et je me fiche pas mal de ce qu’il se passe du côté des Républicains et de Cy. Ca se regarde et la série continue à être du bon côté de la force après un début de saison franchement pas à la hauteur.

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Quand l’amour est le plus fort

Life in Pieces conclut sa très bonne saison avec deux épisodes très réussis aux audiences malheureusement catastrophiques. Pourtant, la série a définitivement trouvé son rythme et l’écriture de ses personnages. Tout fonctionne plutôt bien dans cet épisode qui nous dirige vers le final, notamment avec cette dernière histoire qui réunit enfin Coleen et Matt. « It’s been the loneliest month of my life » qu’elle lui dit. Oui, moi aussi mon mois a été solitaire sans les nouveaux épisodes de Life in Pieces et j’espère vraiment, vraiment un renouvellement pour une saison 2. L’épisode était sacrément drôle, que ce soit avec cette histoire totalement WTF de Cendrillon ou la prom night. Petit bémol sur l’histoire de Greg qui est l’une des moins drôles dont je me souvienne pour le personnage, mais c’est vite pardonné vu la suite !

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Quand tu apprends que les audiences ont été mauvaise et que tu juges les goûts des américains (bon, cela dit, le jeudi soir quoi…)

 Et en même temps, l’épisode conclusif de cette saison est suffisant pour conclure la série si elle devait être malheureusement annulée. En effet, ces dernières 20 minutes viennent conclure chaque storyline avec une fin ouverte sympa, le tout en prenant bien soin de garder de très bonnes blagues, dont le possible futur running gag « Bastard ». Car oui, les deux parents de cette joyeuse famille ont divorcé avant l’arrivée de Greg, qui est donc techniquement un bâtard, un enfant né hors mariage. Cette vision du mariage et de la famille est un peu vieux jeu pour une série moderne, mais ça permet de bonnes blagues et surtout cette dernière histoire qui, à la manière de poupées russes, dévoile toutes les deux minutes une nouvelle surprise pour l’ensemble de la famille. Un remariage, une grossesse, un vrai mariage à venir… mais aussi un mariage surprise et un couple improbable, le tout ficelé en quelques minutes ? C’est pas original ou franchement bien trouvé, mais ça fonctionne à merveille dans cette surenchère qui nous mène aux dernières secondes. En plus, au passage, on a droit à l’une des demandes en mariage les plus originales et funs que j’ai vues depuis un moment à la télé, et ça, ça force le respect !

Allez, à la semaine prochaine pour parler de ce dernier TWD si plein d’action… hum.

Semaine 11 : du 14 au 20 mars

Onzième semaine de l’année toujours pleine d’épisodes inédits, mais moins de bonnes surprises cette semaine que lors des derniers articles. J’ai l’impression que les séries en sont toutes à leur petit rythme de croisière, ce qui fait que c’est Colony qui s’impose comme meilleur épisode, juste parce que c’est une conclusion de saison rondement menée. Bref, faisons le point sur les séries vues cette semaine :

– The Walking Dead (6×13), 15/20
– Quantico (1×13), 14/20
– OUAT (5×13), 9/20
– The Last Man On Earth (2×12), 16/20
– Blindspot (1×13), 14/20
– 11.22.63, 15/20
– Supergirl (1×16), 15/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×12), 16/20
– Grinder (1x), 12/20
– The Shadowhunters (1×10), 10/20
– Younger (2×10), 15/20
– Les colocs de Mamie (1×09), 15/20
– Le Secret des Balls (2×05), 15/20
– Grey’s Anatomy (12×14), 16/20
– Scandal (5×14), 15/20
– HTGAWM (2×15), 15/20
– Colony (1×10), 17/20.

Mais aussi : Jessica Jones (saison 1), Daredevil (saison 2).

01
Fame, I wanna live forever

Je reprends les bonnes (mauvaises ?) vieilles habitudes en commençant la semaine par The Walking Dead qui délivre à nouveau un épisode plutôt bon pour la série (donc pas si bon que ça de manière générale). Focus sur Carole et Maggie prises en otage cette semaine, ce qui permet de développer un peu ces deux personnages, enfin, en ce qui concerne Maggie. Cela fait deux saisons qu’elle sert de figurante, accusant coup sur coup les deuils de son père et de sa sœur sans jamais se démonter. C’est là que l’épisode réussit à marquer quelques points : il revient sur les origines des personnages pris en otages, sur Hershel comme sur Sophia. Il est intéressant de voir Carole jouer un personnage dès le départ, mais finalement tomber dans son propre piège. Le tout est rallongé autant que possible, avec tout de même pas mal de temps morts ou de développement sur des personnages dont on soupçonne très vite la – justement ! – mort. Je reconnais m’attendre à ce que Carole meurt d’ailleurs, mais laissons-leur peut-être encore un ou deux épisodes pour en arriver là. Un bon épisode en soi, mais la construction de la saison reste très floue. Je pense qu’on en reste au schéma déjà de la saison 5 qui ne menait nulle part et n’avait de construction que l’apparence.

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On en parle de la figurante qui se fait chier à l’arrière-plan ?

À l’inverse, Quantico livre une nouvelle pièce du puzzle (et même de nouvelles pièces) cette semaine avec un épisode qui fait grandement avancer l’intrigue – plus que la semaine dernière d’ailleurs. J’adore les nouveaux personnages intégrés la semaine dernière, ainsi que toute l’intrigue autour de Shelby et de Caleb. En revanche, je suis dégoûté du sort réservé au personnage de Nathalie, autant dans le présent que dans le passé à l’Académie. Bon, OK, plus dans le présent. Quel dommage de sacrifier un si bon personnage, présenté comme détestable en première partie de saison et comme géniale depuis une semaine. Schéma classique pour tuer son personnage que de le rendre cool pour ses derniers instants… En tout cas, ça fonctionne très bien, la fin est terrifiante puisque l’actrice qui incarne Alex Parrish est véritablement géniale. Ses larmes et sa panique sont très communicatives et forment un point culminant autant pour l’épisode que pour la série.

03
(Spoiler The 100 : Non, tu n’es pas Hercule, tu es le petit-ami de Miller !)

Je suis très énervé par l’épisode de OUAT qui a tout simplement ruiné les personnages d’Hercule et surtout de Meg. Je sais pas, je m’attendais à mieux après la très grande réussite de La Reine des Neiges, meilleure que le film d’origine. Là, franchement, on a des ersatz ratés. Bon, au-delà de ça, l’épisode ne m’a pas non plus transcendé pour changer. C’est assez chaotique. J’en retiens donc surtout la scène finale, et à vrai dire, je n’en retiens quasi que ça ; puisque c’est ce qui va permettre de relancer un peu cette intrigue dans l’Underworld qui ne me fascine pas jusqu’ici. Peut-être que « tuer » quelqu’un changera les choses en bougeant un peu la dynamique générale, si tant est qu’ils aillent jusqu’au bout de cette idée, ce qui n’est pas gagné. Bon, cette intrigue Underworld n’annonce rien de passionnant finalement, j’avais espoir que la série s’améliore de nouveau avec. C’est très dommage cette inconsistance entre les moitiés de saisons : c’est soit excellent, soit très chiant.

04
3 mois d’attente pour ça ?!

The Last Man On Earth revenait enfin sur son cliff-hanger insoutenable de mi-saison et… Je suis dégoûté là-aussi, dégoûté de voir qu’ils ont tué le personnage de Phil. Ce dernier apportait un vrai bon humour à la série dans sa confrontation et « amitié » avec Phil, que l’on retrouve encore dans une scène cette semaine, mais qui ne pourra pas durer. Cela dit, il est vrai que ça devenait peut-être un poil redondant. Cette première scène tout aussi triste que drôle créé une forme de malaise tout de même, et ça vient de quelqu’un qui rit parfois aux enterrements (c’est nerveux, c’est une manière d’exprimer le chagrin, si si). Au-delà de ça, l’épisode explore sympathiquement les relations entre ses personnages, en se reposant à raison sur le personnage de Carole qui sauve les meubles chaque fois que c’est nécessaire. Drôle, cet épisode fait son job, sans plus.

05
Qui soupçonnerait le type à la moustache d’Hitler et les lunettes de pervers ?

Le lendemain, j’ai commencé par Blindspot qui proposait un épisode très intéressant avec un pseudo-huis-clos pour déterminer qui peut bien être la taupe. Si l’épisode est intéressant car cela permet d’approfondir un peu les personnages et leur psychologie (à tous, ce qui est rare pour cette série), il ne l’est pas du point de vue de l’intrigue de la semaine qui est extrêmement prévisible. C’est un épisode moyen en terme d’intrigue et de suspens, mais il fournit des informations nécessaires pour l’attachement aux personnages. Personnellement, ça m’intéresse bien plus que les (souvent mauvaises ou inintéressantes) intrigues policières à la semaine. Oui, je sais, autant arrêter les séries policières dans ce cas. J’essaye.

06
O’Malley, et ton serment d’Hippocrate alors ?

J’ai ensuite enfin vu l’épisode de 11.22.63, introuvable pour une raison tout à fait mystérieuse et cryptique la veille (mais TV Showtime m’a rassuré quand j’ai découvert que je n’étais pas le seul à galérer). J’ai apprécié cet épisode qui nous approche grandement de la fin de saison (du coup, il doit n’y avoir que six épisodes ?). Le défilé d’acteurs connus via d’autres séries continuent avec Donnie d’Orphan Black, dans un rôle tout aussi boulet, ce qui était marrant à constater. Georges O’Malley, lui, devient encore un peu plus fou cette semaine et la prise d’otage constitue l’une des meilleures intrigues de la série, en tout cas les meilleures scènes de cet épisode. La scène conclusive était sympathique mais ressemblait presque à une fin de série (ouverte, du coup) dans le ton et le style, je suis donc curieux de voir le prochain pour voir comment ils vont traiter la suite. Je note que cette série excelle dans la tension dramatique de quelques scènes plutôt que sur la longueur. Il y a des moments bons dans chaque épisode, mais l’ensemble n’est pas toujours en cohésion. Elle marcherait probablement mieux en binge-watching qu’en série à la semaine, car le binge-watch donnerait l’impression d’avancer quoiqu’il se passe.

07
I’m sexy and I know it

Mardi, c’était aussi le retour de Supergirl après sa micro-pause d’une semaine. J’ai bien aimé cet épisode consacré à la kryptonite rouge, l’une de mes trouvailles préférées dans les intrigues relatives à Superman (et épisode marquant de Smallville). Alors ça s’adaptait justement mieux à Smallville qui pouvait se permettre des scènes adolescentes plus justifiées que ce que nous a servi Supergirl, qui tombait parfois dans des mièvreries un peu trop poussive pour l’âge des protagonistes. Ce n’est pas la première fois de la saison, cependant. L’épisode en lui-même restait un bon divertissement, avec des avancées sympas sur certains points et des incidences sur le long terme (avec notamment Kara 2.0 virée). Bon et puis, la crise de larmes de Kara à la fin était assez bien jouée quand même, bien que totalement irritante du point de vue de l’écriture du personnage définitivement plein de mièvreries. Je sais bien que c’est le ton de la série (et des comics), mais c’est un ton simpliste qui parfois me dérange.

08
There are sparks between those two.

Agents of S.H.I.E.L.D proposait mercredi un épisode légèrement meilleur que celui de la semaine dernière, malgré l’absence inexpliquée et gênante de Mack ou la quasi-transparence de Fitz. L’intrigue Inhumans nous amène à des considérations qui ne sont pas sans rappeler celles qui reviennent régulièrement chez les X-Men (notamment dans le film moyen The Last Stand) avec la découverte d’un « vaccin » par Gemma. Clairement, on va en réentendre parler et cela pourrait marquer les prémices de Civil War : après tout, on sait que la série sera forcément impacté par ce film. Les développements autour de Bobbi et Lance sont géniaux depuis la reprise, mais j’ai peur de les voir sérieusement me manquer quand leur série débutera l’an prochain maintenant (même si je suis heureux de savoir qu’ils en ont une). J’ai adoré les scènes entre Daisy et Luke, et les étincelles entre eux, pour faire le mauvais jeu de mots que je ne peux pas m’empêcher de faire (et qui est probablement souhaité de la part des scénaristes) ! Enfin, la dynamique entre Talbot et Coulson se dirige enfin vers quelque chose de nouveau et d’agréable, car leur pseudo rivalité finissait par être lassante.

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Violence capillaire du flash-back

Grinder ensuite était plutôt intéressant dans son intrigue autour des origines du Grinder, justement. Variation sympathique aussi autour de l’écriture de l’épisode qui proposait un schéma inverse de ce qui se fait habituellement : cette fois, les scénaristes nous ont proposé un truc qui ne fonctionne pas au premier coup, avant de finalement fonctionner ; quand généralement ils s’appuyaient sur la fausse série pour résoudre leurs affaires. La petite variation était prévisible, mais bien amené. En revanche, l’humour pêche dans cet épisode, et beaucoup de répliques tombent à plat quand on est habitué à rire habituellement. La sitcom poursuit donc sur sa lancée instable, avec de bons épisodes et moins bons, sans parvenir à trouver un juste équilibre.

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Faîtes-moi une série avec ces deux-là et je regarde en guilty-pleasure beaucoup plus agréable que ne l’est Shadowhunters.

Shadowhunters proposait légèrement mieux que d’habitude cette semaine avec son monde parallèle très sympa dans lequel les personnages étaient tous beaucoup plus cool que dans la vraie version du show. Hum, embêtant. J’ai vraiment bien aimé les voir agir en personnages normaux, et ça avait tendance à améliorer leur jeu d’acteur de manière significative, malgré ce filtre pas super beau. Dommage, la saison 2 est signée pour un retour à la normale, pas pour continuer sur cette lancée. L’ensemble de ce casting serait pourtant apparemment meilleur dans une série pour ado que dans une série fantastique. Je n’ai pas vraiment suivi le reste de l’intrigue aussi assidument qu’il aurait fallu, même autour de Simon qui est pourtant un personnage que j’apprécie, peut-être le seul dans cette série. Sinon, un meeting entre ces normaux et les shadowhunters, non ? J’ai également vu passer pas mal de commentaires désespérant que la série ne suive pas le livre… Étrangement, ça ne m’a pas surpris une seule seconde.

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C’est à peu près ma tête quand quelqu’un m’exprime son amour de GoT.

Jeudi, c’était la diète avec seulement un épisode inédit de Younger, heureusement excellentissime, tant au niveau de l’humour que de la parodie autour de Game of Thrones. Détestant GoT pour tout un tas de raisons, j’ai adoré voir l’auteur de cette fausse série de romans tourner autant en ridicule et ressembler autant à ce que j’ai cru comprendre de la personnalité de Georges R Martin. Bon et ensuite, il me faut parler de la fin. Je me suis laissé balader par les scénaristes, qui faisaient à peu près ce que je pensais qu’ils feraient avec cette intrigue, approchant dangereusement Lisa de la révélation de son secret. Du coup, les vingt dernières secondes m’ont laissé sur le cul, et j’ai explosé de rire sous le choc. Facilité scénaristique surprenante mais brillante que de tuer ce personnage de cette manière, aussi vite. Je suis extrêmement impatient de voir le prochain épisode !

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Bon appétit, mamie

Ce nouvel épisode des Colocs de Mamie était plus sympa que d’habitude, m’ayant même arraché un rire, ce qui est un peu le but de ce format court, avec la blague du chien et de l’escalier. Hum, ça sonne bizarre, il faut le voir pour comprendre, je vous invite à le faire, c’est vraiment pas long comme épisode et c’est sympa comme concept. Rien de révolutionnaire, mais c’était plutôt bien joué de la part des deux jeunes, qui servent bien la série.

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Qu’est-ce que c’est ?

Le Secret des Balls revenait jeudi soir avec un épisode un peu meilleur que le précédent, qui prend enfin le temps de souligner que les aliens ne sont qu’une fausse piste puisque ça n’existe pas. Rien de surprenant, mais c’est plutôt cool de les voir laisser de côté cet aspect pour se concentrer plutôt sur la secte du père d’Héloïse. Cette dernière portait littéralement l’épisode cette semaine – déjà qu’elle porte aussi la saison – et c’était très drôle à voir. Quant à la lourdeur des blagues sur la campagne électorale… ça m’a bien plu aussi, le « j’entends des électeurs ! » était bien placé. Dans tout ça, on ne sait toujours pas où est Mitch, c’était un choix risqué après une saison 1 portée par lui, mais ça paye plutôt bien, car on est du même coup intrigué par cette nouvelle construction.

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Ce regard d’amour

Grey’s Anatomy repart de plus belle vendredi en reprenant un de ses vieux tours : mixer les résidents et les internes. La formule qui a déjà fait ses preuves par le passé continue de fonctionner en forçant comme par hasard les internes à être avec les résidents qu’ils n’aiment pas (ou vice-versa). Tout était très bon de ce côté : de Jo qui s’affirme enfin auprès de Meredith (les dix secondes, brillante idée !) et n’a jamais autant ressemblé à Izzie (plaintes constantes + énervement contre résident) jusqu’à Penny forcée de travailler avec Amelia qui découvre comme par hasard qu’elle est naturellement douée en neuro (ça me rappelle un peu Karev et la pédiatrie tout ça). Bref, Grey’s excelle à faire du neuf avec du vieux et c’est fou comme ça fonctionne toujours autant. Reste cette fin totalement wtf, certes digne de la série, mais certainement pas d’Arizona. J’ai peine à croire que le côté médical suffise à ce qu’elle trahisse celle qui est devenue sa meilleure amie la saison dernière, peine à croire qu’elle puisse annoncer une grossesse alors qu’elle-même en voulait à Callie de l’avoir annoncé à Mark avant (et c’était lui le père)… Je sais bien qu’il y a besoin d’un peu de drama, mais une gaffe de sa part aurait été beaucoup plus approprié pour le personnage qu’un choix aussi stupide. Et puis ça nous laisse April dans un nouveau tourment. Heureusement qu’il y a un peu de joie du côté de Meredith ou Callie pour équilibrer tout ça. Bon et malgré tout un peu rassuré autour de l’écriture d’Amelia et Jo. Elles sont devenues depuis deux ans une succession de défauts et preuves de mauvais caractère, alors j’étais ravi de les voir confronter à leur ces défauts dans cet épisode, j’ai espoir de les retrouver comme je les adorais avant.

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Oui, Olivia, nous aussi on aurait bien besoin de (beaucoup) d’alcool pour continuer à (te) supporter cette série.

Enfin ! ENFIN ! Scandal prend le temps d’adresser directement les énormes problèmes que j’ai avec la série depuis un moment, je dirais depuis le début de saison dernière : OPA n’est plus une famille, la série a perdu ce qui faisait tout son sel des premières saisons pour devenir un soap centré sur les amours chaotiques d’Olivia. Les justifications de cette dernière sont très touchantes, mais ne tiennent pas, car tout ça a commencé bien avant qu’elle ne soit enlevée. C’était cependant très savoureux de voir Quinn enfin se rebeller, de voir Abby enfin récupérer tout son badass et de voir Oliva enfin comprendre un peu mieux ce qu’est en train de faire Jake (et qui était devenu évident en début d’épisode – enfin, du moins, sa révélation finale). Tout ça me donne presqu’envie d’être la semaine prochaine, d’autant que la course présidentielle est assez savoureuse à voir. Il va falloir voir où ça mène désormais, mais alléluia, la série a l’air de repartir sur la bonne voie, je n’y croyais plus (et je me réjouis sans doute trop vite). J’ai aussi bien aimé le parallèle fait avec Trump qui débarque dans la course présidentielle. Ce n’est pas la première fois que la série s’inspire de faits réels pour son écriture, c’est agréable de pouvoir faire les comparaisons par soi-même et ça marche assez bien, permettant en plus de mieux comprendre l’actualité parfois (malgré l’énorme part de fiction).

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C’est l’heure de la révélation.

Le final d’HTGAWM m’a surpris aussi, mais pas dans le même sens : c’était une surprise plutôt négative à vrai dire. Une grande partie de l’épisode se concentre sur Analise et sa famille, mais… je ne sais pas, ça ne me passionne pas plus que ça. C’était une belle conclusion à l’intrigue de sa grossesse, c’est vrai, mais c’était aussi une belle perte de temps par ailleurs – disons que quelques scènes auraient pu être zappées. Les twists finaux étaient bons, notamment la trahison de Caleb, mais je ne vois toujours pas d’alchimie entre Michaela et Asher, c’est frustrant de les voir se dirigier vers un couple totalement what the fuck. J’aurais bien aimé un retour approfondi d’Eve dans cet épisode. Beaucoup de déception pour un final de saison lent, mais heureusement la fin promet de bonnes pistes pour la saison 3, notamment du côté de Connor ou Laurel ! Bon, et j’avoue, j’ai sursauté dans les derniers instants avec le père de Wes. C’était pourtant évident.

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Elle a un petit côté Roswell dans la pause, non ?

Season final pour Colony ! Je ne sais pas pourquoi j’avais retenu que la saison faisait 12 épisodes et je suis donc resté scotché devant cet épisode qui avait (évidemment) toute l’intensité d’un final. Grandiose conclusion, qui sera heureusement suivi d’une saison 2. Quelques réponses sont apportées, principalement d’ordre visuel avec l’envahisseur enfin aperçu. Les storylines atteignent toutes une conclusion magistrale, avec une montée de pression constante durant les 40 minutes. Il s’agit probablement du meilleur épisode de la saison, et c’est tant mieux, ça donne envie de revenir, ce qui n’était pas gagné du tout les premières semaines. Bon choix musicaux et bonne tension, cet épisode final est une vraie réussite inattendue – peut-être aussi parce que je ne savais pas avant de le lancer que c’était un final. Bon, je serai présent pour la saison 2 malgré les débuts chaotiques. Dire que j’ai failli abandonner la série, et maintenant j’en savoure les rebondissements !

 

Voilà, c’est (presque) tout pour cette semaine, vous pouvez si vous le souhaitez faire un petit tour du côté des bilans pour consulter la note et l’avis final que j’attribue donc à cette saison 1 de Colony, ou simplement pour lire mon avis sur Jessica Jones, enfin rattrapée, et Daredevil saison 2, déjà terminée. Ouais, je n’ai pas chômé (enfin si, du coup).

À la semaine prochaine !