The Legend of Korra (S01)

Salut les sériephiles,

Je suis fatigué ! Il est quasiment minuit, alors pardonnez mon absence de relecture (pour une fois que j’ai une excuse, j’en profite). Je viens aujourd’hui pour vous parler de mon visionnage de la saison 1 de La Légende de Korra, qui a eu lieu sur un coup de tête – et qui fait désormais partie de mon Challenge Séries 2021. Au départ, je me suis dit que j’allais regarder des épisodes pendant mes petits-déjeuners, et rapidement, je me suis retrouvé à me faire six épisodes le samedi et six le dimanche. Oups.

the legend of korra korra bending gif - Google Search

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Ce n’est pas vraiment une surprise, c’est déjà ce qu’il s’était passé lors de mon visionnage de la saison 3 d’Avatar, j’avais tout enchaîné car j’étais vraiment dedans. Oh, la qualité de cette saison 1 de Korra n’est pas celle d’Avatar, attention, mais j’étais vraiment heureux de retrouver cet univers et de me replonger dedans… même s’il a bien changé. Un peu trop, d’ailleurs. Que le monde évolue en temps de paix, je comprends, mais en moins d’un siècle, ce monde nous fait toute une révolution industrielle dont on ne sait rien, et c’était un peu too much. J’ai bien accroché malgré tout, de toute évidence, mais voilà, petite surprise de découvrir un monde hyper moderne dans lequel les maîtres des éléments vivent plutôt bien.

lok gif Tumblr posts - Tumbral.comForcément, comme le monde ressemble de plus en plus au nôtre, il fallait des extrémistes pour jouer les antagonistes. Là-dessus, l’intrigue fil rouge de la saison est un véritable plaisir : il y a des rebondissements assez constants et dès l’épisode 3, on voit où ça veut en venir. J’ai trouvé en revanche les deux premiers épisodes longs à mettre en place, surtout que, et je vais me faire des ennemis, je ne suis pas super fan de Korra pour le moment. C’est une bonne héroïne, mais comme Aang, je n’accroche pas plus que ça à son personnage. Et je n’ai pas encore trouvé mon nouveau Zuko, même si Mako tente parfois de lui faire de la concurrence, je crois…

Meilleurs GIFs Mako X Bolin | GfycatL’arrivée de Mako et Bolin fait d’ailleurs beaucoup de bien à la saison, celle d’Asami encore plus. J’aime bien cette nouvelle génération, ce sont des personnages attachants, avec toujours failles et défauts. Je me serais passé du triangle amoureux devenant quadrilatère, mais je n’en suis pas vraiment surpris. C’était absent du dessin animé d’origine, c’est dommage de tomber là-dedans, mais je comprends pourquoi c’est fait et ça ne s’enferme pas infiniment dedans, puisqu’on aussi une amitié qui se développe entre eux tous.

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Bien sûr, il s’agit d’un spin-off et les scénaristes ne le perdent pas de vue. J’aime beaucoup le fait que les personnages du premier dessin-animé reviennent régulièrement dans les conversations, de notre avatar bien-aimé à Katara. Leurs enfants ont évidemment un rôle à jouer dans l’histoire de cette saison, et ça marche plutôt bien à chaque fois. wattpad #fanfiction ❝destiny is a funny thing. you never know how things are going to work out, but if you keep a… | Legend of korra, Avatar legend of aang, AvatarJ’ai beaucoup aimé le personnage de Tenzin en tant que maître de l’air, et le fait qu’on soit toujours en manque de maître de l’air puisqu’il n’y a que son adorable (et insupportable à la fois) famille fonctionne plutôt bien.

Quant à la chute de l’avatar précédent, elle est bien amenée. Une autre chose qui est bien amenée est l’arrivée de la technologie qui permet aux humains normaux de maîtriser certains éléments aussi, notamment l’électricité. Cela rajoute une menace plus pesante sur les maîtres, de même que le pouvoir d’Amon, très problématique pour la mythologie de la série.

Meilleurs GIFs Book 1 Air | Gfycat

Tout ça sont donc les éléments qui me plaisent le plus : les personnages sont toujours parfaitement écrits, les chorégraphies des combats magnifiques et l’intrigue est prenante, surtout sur la fin de saison – qui est conclue, étonnamment. Comme tout était présenté comme un livre sur l’Air, je pensais que la série avait tout de suite été commandée pour plusieurs saisons, mais il est assez clair en fin de saison qu’ils n’avaient aucune certitude de revenir. Tout est donc un peu trop bouclé en fin de saison, et ça explique pourquoi je prends un peu mon temps avant la saison 2 ; je veux en profiter !

Legend of Korra Creators Officially Confirm Your Suspicions About That Ending | Vanity Fair

Du côté de ce que j’aime le moins, par contre, je retrouve l’humour lourd de Sokka ; un côté vraiment pipi-caca qui me laisse de marbre, voire m’exaspère. La construction de la saison est aussi très étrange, avec une insistance toute particulière dans la première moitié de saison sur un sport lié à la maîtrise. J’ai eu un peu de mal à m’y faire, j’ai fini par vraiment aimer l’ambiance des matchs au milieu de tout le reste… et ça s’éclipse totalement en cours de saison pour ne plus être évoqué ensuite.

GIF martial arts training avatar the last airbender - animated GIF on GIFER - by Zatius

En fait, j’ai eu l’impression que les scénaristes débordaient d’idées et ne savaient pas comment tout gérer sur si peu d’épisodes. Le rythme est ainsi haletant, avec malgré tout des pauses tournées vers le passé. Les épisodes sont assez inégaux, finalement, mais quand l’action est présente, c’était vraiment génial. Et les combats ! Les combats ! On est directement au niveau de la saison 3, et ça, c’est très chouette. Certains dessins sont magnifiques en cours de route…

dearbabywithpepe on DeviantArt | Legend of korra, Anime, Anime expoBref, je recommande à tous les fans d’Avatar qui n’auraient pas encore vu ce petit bijou. Aux autres, je conseille de commencer par le début, parce que même si c’est écrit de manière à ce qu’on comprenne ce qu’il se passe indépendamment de la série d’origine, je pense qu’on passe vraiment à côté d’une grosse partie de la richesse de cette saison 1 si on n’a pas les références. Quant à moi, eh bien, je n’ai plus qu’à me motiver à continuer – ça me fait un peu peur, par contre : je sais que je vais enchaîner les épisodes quand je vais reprendre, il me faut du temps !

PS : tous les épisodes de la série sont disponibles (en VF uniquement, malheureusement) sur le site de France Télévision en ce moment 😉

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WandaVision – S01E01

Épisode 1 – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.

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Spoilers

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We are an unusual couple, you know?

ENFIN ! C’est si parfait d’entendre enfin à nouveau ce petit générique des studios Marvel. Ça me remet tout de suite dans l’ambiance, même si je sais déjà que la série va être déstabilisante. Ça ne manque pas avec immédiatement un passage au noir & blanc et un générique de folie nous présentant Wanda et Vision comme un couple tout récemment marié venant s’installer en banlieue américaine. Oh, on est totalement dans l’ambiance sitcom dès le départ, avec des gags que l’on sent venir à des kilomètres, mais qui fonctionnent assez bien tout de même.

En revanche, je me rends compte que ça va être compliqué à critiquer parce que rien ne se raconte vraiment – ou alors, ça fera beaucoup de détails. À la manière de Ma Sorcière Bien-Aimée, la série se concentre sur Wanda en femme au foyer, utilisant ses pouvoirs pour faire le ménage ; loin de sa vie – et sa tenue ! – de super-héroïne habituelle, alors que Vision, en costard cravate malgré le maquillage de super-héros, est le vecteur de nombreux gags.

Les deux acteurs s’éclatent tellement ! Ils sont incroyables de justesse dans le style choisi, avec un surjeu de certaines répliques. Et tout le monde s’éclate à la production de cette série, en fait ! Je veux dire, c’est en noir & blanc, certes, mais le format d’image est aussi adapté aux années 60, de même que la musique ou le script. Bref, on est loin des films Marvel, loin de tout ce qu’on connaît des personnages, mais l’on s’éclate tout de même !

Côté écriture, l’épisode propose donc au couple de célébrer une journée importante un 23 août, mais aucun des deux membres du couple ne se souvient vraiment ce qu’ils ont à célébrer. L’épisode passe donc son temps à contourner la vraie raison de ce qu’ils ont à célébrer, et ça marche plutôt bien. J’ai beaucoup aimé le pastiche proposé par cette sitcom ; mais je comprends ce que j’ai pu en lire : j’ai vu autant d’avis positifs que d’avis négatifs dessus, la plupart des négatifs critiquant la forme.

C’est vrai que c’est déroutant, surtout qu’on ne sait rien de ce qu’il se passe : Wanda accueille une voisine chez elle et tente de comprendre ce qu’elle va fêter le soir-même grâce à elle, mais c’est en vain. De son côté, Vision récupère un visage humain avant de sortir et se rend au travail où il utilise ses pouvoirs à la Clarke Kent sans savoir exactement ce qu’il fait au travail.

Les blagues fonctionnent bien sur moi… mais c’est uniquement parce que j’aime ces acteurs et que je suis curieux de savoir vers quoi ça va évoluer avec le temps. On sent bien qu’il y a des réponses qui vont mettre du temps à arriver, mais qui seront exceptionnelles pour le personnage de Scarlet Witch. Je veux y croire.

En attendant, on a une sitcom qui s’amuse du quiproquo de cette célébration étonnante : on apprend vite qu’il est question en fait d’un dîner d’affaire avec le patron de Vision… mais comme et Wanda, et Vision ont oublié ce qu’il en était, tout l’épisode s’enferme dans des quiproquos. Fort heureusement, en 29 minutes, on ne perd pas trop de temps – malgré de fausses réclames pour Stark Industries.

On en arrive donc vite à la révélation que le patron de Vision, Mr Hart – d’où le cœur sur le calendrier – vient dîner, et ça se fait de la meilleure des manières avec Wanda en petite tenue pour l’arrivée des invités. Tout s’emballe alors et on enchaîne les petits gags sur la préparation d’un dîner qui n’existe pas – Wanda s’attendait à une soirée romantique ne nécessitant pas forcément un grand repas.

En plus, avec la mère de That ‘70s show en invitée, il y a intérêt à gérer tout ça. Quel plaisir de la retrouver cette actrice, d’ailleurs, elle cartonne toujours autant dans ce genre de rôle, c’est une vraie réussite !

La voisine est heureusement toujours prête à donner un coup de main avec un dîner pour quatre déjà prêt. Tous les gags s’enchaînent à merveille, et j’ai ri plusieurs fois, parce que franchement… IYA IYA OH. Tout semble mal se dérouler pour la promotion de Vision qui risque fort d’être viré si le dîner se passe mal, mais heureusement, les pouvoirs de Wanda finissent par permettre de dresser une table magnifique en un rien de temps – mais pas avant d’avoir cramé un poulet ensuite transformé en boîte d’œufs.   

Lorsque Mrs Hart pose des questions sur la vie perso de ses hôtes en plein dîner, on en arrive alors à la scène qui ne pouvait être évitée : Wanda et Vision prennent conscience qu’ils ne savent pas comment ils sont arrivés là. On est clairement dans un rêve, un cauchemar, un monde parallèle… Allez savoir, mais il y a un mystère à éclaircir, et pour le moment, nos personnages ne veulent pas s’y frotter. Wanda est en train de nous faire un AVC, en fait.

Pour ne plus y penser, la solution est simple : le patron s’impatiente, s’étouffe avec son dîner/petit-déjeuner (how European !) et personne ne réagit, à part sa femme lui demandant de s’arrêter, d’arrêter, d’arrêter. Le petit tic tac en dit long, je pense, il y a un compte à rebours déclenché quelque part, c’est sûr. Vision sauve finalement la vie de son patron avec ses pouvoirs. Une fois que c’est fait, il est temps pour les Hart de partir, avec quelques gags supplémentaires sur l’Europe et le dîner.

L’épisode se termine alors sur Wanda créant des bagues de mariage pour ces deux-là, sur un baiser entre eux et un zoom arrière qui nous révèle que cette sitcom était visionnée dans une sorte de laboratoire où quelqu’un prend des notes. Le générique de fin est franchement intéressant pour son jeu de couleurs sublime et les indices cathodiques qu’il semble contenir. Il va juste falloir voir si l’ensemble tient la route et si une cohérence pourra être trouvée à l’ensemble de la série.

> Saison 1

 

WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air ». Tu m’étonnes, vu tout ce qu’ils ont enduré dans les films…

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Pour commencer, je suis plus qu’impatient d’enfin retourner dans le Marvel Cinematic Universe, même si c’est par la petite porte. Je suis content qu’après un an et quelque, Marvel fasse le choix de de proposer en premier la série qui me tentait le plus parmi celles qu’ils avaient annoncé – OK, y a Loki aussi. Et ils mettent les petits plats dans les grands avec aussi Les Légendes des Studios Marvel pour nous rappeler qui sont les deux héros titres de cette série. Et c’était mieux que mon résumé, parce qu’ils nous montrent toutes les scènes des deux acteurs dans les films, dans le désordre certes, mais suffisamment pour se souvenir de tout.

Voir aussi : Un récap avant WandaVision

Bref, au-delà de ces deux micro-épisodes qui m’ont fait redécouvrir Civil War, le vrai point important de cette introduction, c’est que j’ai beaucoup trop envie de savoir ce que Disney nous réserve avec cette série. On les attend au tournant avec ce retour des super-héros sur le petit écran, dans une série qui semble loin de ce que sont les films… mais c’est précisément ce que je trouve génial avec ces projets : chaque série semble avoir son propre univers et sa propre ambiance, bien au-delà d’un générique et d’un visuel. C’est très exactement ce qu’il fallait faire, je crois.

Allez, je ne m’éternise pas plus ici, il est temps de lancer les premiers épisodes et de me voir si j’en attendais trop… ou pas.

Note moyenne de la saison : 19/20

S01E01 – Filmed Before a Live Studio Audience – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.
S01E02 – Don’t Touch That Dial – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.
S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !
S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
S01E06 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !
S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Voir aussi : C’est si bien que ça WandaVision ?

S01E08 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !
S01E09 – The SERIES Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

9-1-1 Lone Star – S01E01

ÉPISODE 1 – IT’S TIME TO GET OUT OF TOWN – 15/20
C’EST BEAUCOUP PLUS CLICHÉ QUE CE QUE J’EN ATTENDAIS, ET PEUT-ÊTRE MOINS IMPRESSIONNANT QUE LA SÉRIE ORIGINALE. CONCRÈTEMENT, J’Y VOIS UN MÉLANGE ENTRE 9-1-1 ET STATION 19, AVEC UNE INSISTANCE PLUS GRANDE SUR LES POMPIERS. LA FORMULE FONCTIONNERA DE TOUTE MANIÈRE, C’EST DU PROCÉDURAL AVEC DES INTENTIONS TRÈS CLAIRES DÈS LE DÉPART. CA VA SE LAISSER REGARDER TOUT SEUL !

> Saison 1


Spoilers

You know that saving people is like oxygen to him

La série début par un match de foot américain à Austin au Texas et un incendie déclenché super bêtement par un garde qui ne fait pas attention à ce qu’il met au micro-onde, puis à la poubelle. Franchement, j’ai ri. Ce n’est pourtant pas drôle du tout pour ce pauvre garde qui appelle le 9-1-1 et y perd un temps précieux : il se retrouve coincé par les flammes.

Bon, il s’agit de la première intervention d’une toute nouvelle série, je n’ai jamais eu vraiment peur pour lui. C’était pourtant une erreur : le but est justement de commencer par une catastrophe, histoire qu’on s’attache à la vie de la caserne bien rapidement. Bon, pas trop rapidement tout de même : on commence par une énorme explosion causée par les pompiers eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas reçu à temps des informations clés sur l’incendie. C’est horrible, et on sympathise avec la pauvre opératrice téléphonique en liaison avec les pompiers au moment de l’explosion.

Neuf mois plus tard, nous suivons d’autres pompiers, à New-York cette fois, parmi lesquels Rob Lowe himself, youpi. Il est un pompier dont on apprend vite qu’il a divorcé deux fois et qu’il bosse avec son fils ayant pour intention de se fiancer. Leur intervention est cette fois-ci un franc succès, normal, il s’agit de nous montrer les héros de cette nouvelle série. Par contre, le père tousse en se disant heureux pour son fils, ça sent le cancer dès le départ.

Cela ne rate pas. De manière super rapide, il apprend ainsi qu’il a un cancer des poumons, probablement à cause de son job, qu’il veut continuer de faire malgré tout. Le pauvre. Le cancer ? Ca vient de la fumée des tours jumelles s’effondrant. Ah, les américains. Ils font directement de l’attentat une part importante du personnage, puisqu’il en a même un souvenir sur son bureau de capitaine.

On le sait quand il apprend qu’il a réussi à reconstruire toute la caserne après le 11 septembre par lui-même. Forcément, son profil intéresse les autorités du Texas qui veulent l’embaucher pour reconstruire la caserne après l’explosion du début d’épisode.

Pendant que son père déprime de son diagnostic et refuse cette offre d’emploi bien particulière, le fils, TK, envisage donc de se fiancer avec son mec. Il l’invite au restaurant – et dès le départ, il est clair qu’il va se faire larguer… mais il ne le sait pas encore. Nous non plus, on ne nous le dit pas, mais bon, j’ai vu assez de séries pour le savoir. En plus, ces héros doivent déménager, alors…

Avant d’en arriver là, il faut qu’on apprenne que TK est déprimé par sa rupture. Son père ne le trouve ainsi pas au boulot et commence à s’inquiéter pour lui. Pourtant, ça pourrait être qu’il a fêté ses fiançailles… Bon, ce n’est pas le cas, parce qu’il a juste fait une tentative de suicide. Lest lea série a beau vouloir nous faire du suspense, on sait bien qu’il s’en sortira.

C’est le cas, mais on apprend au passage qu’il est aussi un ancien drogué. Sinon, ben son mec l’a largué, et comme prévu, son père lui propose un déménagement dans le Texas pour recommencer une nouvelle vie loin de l’enfer de New-York. Il y commencera une thérapie… alors que son père se lancera dans un nouveau projet avec la nouvelle caserne.

TK n’a pas l’air contre le déménagement – alors que c’est flippant tout de même… En revanche, reconstruire une caserne, il n’est pas fan. Moi, je commence à être fan de TK, même s’il est clairement là pour jouer l’ersatz de Buck, l’homosexualité en plus pour enfin contenter tous les fans qui voulaient un Buck/Eddie. C’est gros, tout de même ; les opératrices au téléphone dans les deux séries, le capitaine bien blanc comme il faut… C’est lourd, gros, mais ça fonctionne. Les scénaristes savent ce qu’ils font.

Ils en rajoutent ensuite une couche : après le pompier gay, voilà donc le héros de la série qui se lance dans une suite d’entretiens d’embauche improbables. Il embauche donc dans la caserne 126 un jeune qui a raté quatre fois les examens écrits, Mateo, mais aussi une femme qui porte le voile et ne respecte pas les commandements de son capitaine car elle est tête brûlée ou un homme trans qui sait bien se battre d’après les vidéos Youtube. Il embauche large, à travers les états, allant jusqu’à Miami.

Il rentre ensuite au Texas pour un entretien avec le seul survivant de la catastrophe du début d’épisode. C’est triste. Ce Mr. Ryder est persuadé d’avoir encore sa place dans la caserne qui est détruite, mais entre son choc post-traumatique et le fait qu’il est colérique, ce n’est pas évident.

Mr Ryder ? Il s’appelle Judd, et il est clairement un Buck qui a mal tourné lui aussi. Cela fait plaisir de revoir l’acteur que je n’avais plus vu depuis un moment, et je suis content de voir que les scénaristes lui donnent un rôle qui sort de l’ordinaire. On découvre ainsi qu’il est en couple avec… l’opératrice téléphonique du début d’épisode. Ben oui. Elle lui conseille de retourner à la caserne chaque jour jusqu’à ce que le capitaine Strand lui redonne son job.

Avoir un job et une équipe à la caserne qu’il fait rénover après neuf mois sans qu’elle ne soit aérée, c’est cool, mais ça ne vaut tout de même pas un vrai logement. Le héros de la série dont je n’ai toujours pas saisi le prénom (oups) ne met pas longtemps à en trouver un : il a un superbe appartement qui l’attend, franchement, mais il insiste pour que TK vienne vivre avec lui. L’angoisse. Ce pompier beau-gosse clairement adulte se retrouve à vivre chez son père ?

Allez, admettons. La série se concentre beaucoup sur les pompiers, mais il y a d’autres choses à voir en ville, notamment une femme, Michelle, qui pète un câble contre la porte d’un homme parce qu’elle veut absolument souhaiter l’anniversaire d’Iris qui a 28 ans. Elle aurait pu lui souhaiter en retard, tout de même. Bon, il s’avère finalement qu’Iris est sa sœur, et qu’elle est morte.

Si on suit Michelle d’abord comme une victime probable – ou une criminelle probable – il n’en est rien. Il est évident qu’elle est une héroïne, rien qu’à cause de l’actrice qui l’incarne, en fait. Sa voix, je l’adorais jusque-là, mais je la trouve trop posée pour son personnage… Elle est en effet une pompier elle aussi, mais une « Paramedic ». On découvre ainsi qu’au Texas, ça ne fonctionne pas comme dans les autres Etats : elle est celle qui sera en charge chaque fois qu’il y aura un appel d’urgences pour une urgence médicale. Euh, ça va en faire beaucoup ça ! On verra ce que ça donne, écoutez.

En attendant, Michelle a l’air assez chiante tout de même, à harceler régulièrement celui que je suppose être l’ex-mari de sa sœur. Elle a heureusement un flic au moins dans la poche, Carlos, qui la dépose au boulot, même s’il n’est pas son uber. Soit. Au moins, ça permet de construire les personnages de manière sympa et plus intéressante que la scène dans les vestiaires où le capitaine explique à ses hommes comment avoir une peau parfaite. L’occasion pour les scénaristes d’insister sur le fait qu’ils ont pensé à avoir un pompier trans. Franchement, la scène était encore plus cliché que Station 19, ça ne me rassure que moyennement – surtout que ce n’est pas le seul parallèle que je puisse faire.

J’ai quand même hâte d’apprendre à connaître tous les pompiers, surtout que leur seconde intervention était très sympathique. Ils viennent en aide à une femme qui a eu un accident de voiture. La pauvre est enceinte, mais elle a aussi un bébé de dix mois qui s’est littéralement envolé et coincé dans un arbre à cause des tonneaux de la voiture. Rien que ça.

Comme en plus ils sont filmés par la presse, la caserne 126 se fait rapidement une réputation de fou. Cela arrange bien ma future perso préférée qui en est à sa deuxième intervention virale du mois, mais aussi le capitaine qui est bien heureux de cette intervention réussie. Toute l’équipe finit par aller célébrer ça dans un bar avec une bonne musique texane, et c’était drôle à voir. C’est une ambiance différente de la série d’origine, mais ça marche bien pour ce spin-off.

Et tout ça se termine par une scène de danse marrante où Judd est forcé de rester au bar par sa copine alors que Michelle, qui a fait venir toute l’équipe au bar, invite notre nouveau capitaine à danser en ligne, comme ça se fait au Texas. Je ne sais pas si c’est kitsch ou non, mais c’est étonnant en tout cas. Après, ça marche plutôt comme scène… En revanche, TK qui se fait directement draguer par un autre beau-gosse, c’est vraiment gros. Au moins, ça donne quelque chose de plus à suivre dans cette série, mais bon, ils viennent juste d’emménager et père et fils sont déjà limite prêts à se mettre en couple, franchement, faudrait voir à pas abuser, ça pouvait attendre quelques épisodes pour en arriver à ça.

Bon, j’exagère, ce n’est pas exactement où on en est, mais pas loin. J’ai préféré la scène suivante qui voit Grace, la copine de Judd qui est finalement sa femme (ah ils étaient déjà ensemble pendant l’accident, OK) demander à Strand de réembaucher son mari. Elle ne veut pas le voir se mettre en danger pour autant, mais bon, il a besoin de sauver des vies pour être en vie lui-même.

Le deuxième entretien se passe à peine mieux que le premier cependant, avec un Judd qui n’aime pas les rénovations de la caserne et qui n’aime pas savoir que ses hommes seront oubliés. Pour le convaincre de rester quand même, Owen – c’est donc ça le prénom du capitaine ! – lui révèle qu’il a le cancer, ce qu’il n’a pas encore réussi à annoncer à son fils, tout de même. Tellement pareil dans toutes les séries, franchement. Celle-ci a la musique texane en plus pour elle, et les clichés aussi – avec la petite prière musulmane en fin d’épisode, la routine skin care du capitaine reprise par ses hommes, son alarme et, bien sûr, son cadre en l’honneur des pompiers décédés.

Oui, évidemment qu’Owen n’a pas oublié le passé héroïque de cette caserne. En doutait-on vraiment ? Non ! Judd, lui, en doutait, mais c’était bien le seul. Il finit en larmes face aux photos de ses frères tombés dans l’explosion. Il peut ainsi se réconcilier avec Owen – également grâce à la femme d’un ancien collègue qui vient apporter de la bouffe à la caserne pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux.

L’épisode se termine sur une nouvelle alarme à la caserne : toute l’équipe est reconstituée et prête à se mettre au travail, et Judd en fait partie lui aussi.

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