#WESéries 11 : c’est reparti pour un bon week-end !

Salut les sériephiles !

Si vous nous suivez sur le groupe Facebook du #WESéries vous devez savoir que la onzième édition approche : elle est tout bientôt, dès la semaine prochaine. Le concept ne change pas : il va être question de se gaver de séries pendant trois jours, du vendredi au dimanche ; avec pour objectif d’en voir le plus possible. Cette nouvelle édition est toujours organisée par Ludo et moi-même, et elle est ouverte à tous les fans de séries, alors n’hésitez pas à faire passer le mot ; peut-être que ces vacances d’été vont augmenter le nombre de participants à ce challenge un brin fou !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, le 2 août, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 4 à minuit.

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, je sais que certains d’entre vous font parfois le niveau basique même en-dehors du #WESéries, alors compliquez-vous la tache si c’est le cas !

Niveaux 11

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries que vous n’avez pas eu le temps de regarder pendant la saison. L’été est le bon moment de les rattraper !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… faire des pauses ! Vous ne pourrez pas voir plus de quatre épisodes d’affilée sans avoir fait une pause de 30 minutes consécutives. Oui, on revient un peu à l’époque Megaupload avec cette idée, mais bon, c’est comme ça : quatre épisodes (peu importe leur durée), une pause de 30 minutes et seulement ensuite un nouvel épisode. Facile. Attention, même si vous en regardez seulement trois épisodes le vendredi soir, ça veut dire que vous devrez faire une pause après le premier épisode du samedi, qui sera votre quatrième. C’est trente minutes de pause tous les quatre épisodes, même si vous avez fait une pause avant.

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, notamment du côté de Netflix qui propose souvent des saisons au nombre d’épisodes assez bancal pour en trouver deux qui additionnées fassent 18.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en faisant une pause de quinze minutes consécutives tous les quatre épisodes (même si vous avez fait des pauses avant le seuil des quatre épisodes) !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de faire une pause de trente minutes tous les trois épisodes, dans les mêmes conditions que les défis des niveaux précédents.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait. Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même !! C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites… en espérant presque qu’il ne fasse pas trop beau en ce début de mois d’août !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes… Et si j’avançais enfin dans mon Challenge Séries ? Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, tout ça, tout ça.

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de faire une pause de quinze minutes tous les trois épisodes. Easy. Au départ, je voulais dire trente minutes, mais j’ai eu peur que mathématiquement ça ne passe pas 😉

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je vise… eh bien, je n’en sais rien du tout en fait. Je ne suis pas sûr d’être disponible le week-end. Concrètement, j’espère pouvoir faire le basique. J’hésite encore sur le contenu de mon week-end : j’ai du retard dans mon Challenge Séries mais aussi l’envie de rattraper des saisons non vues au cours de l’année. Je verrai selon les envies du moment et le planning !

Pourquoi 11

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques éditions à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries si ce n’est pas déjà fait ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 2 août !

Ce que c’est qu’IMDB

Salut les sériephiles

Sans trop de surprise, on se retrouve pour l’article que je devais écrire hier et que j’ai eu la flemme de faire. Il fallait bien le recaser quelque part dans le planning, surtout que le but est de présenter un site que j’adore et dont je me sers quasi-quotidiennement. Je me suis enfin téléchargé l’application, donc c’est encore pire aujourd’hui !

Voir aussi : Le lexique du sériephile

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C’est quoi alors IMDB ? C’est une énorme base de données sur les films, les séries et les jeux vidéos. Pensez Allociné, mais en plus complet : trailers, vidéos bonus, listing complet des acteurs et des producteurs/scénaristes… mais pour l’ensemble des productions du monde. Franchement, Allociné a beau être bon en France, on est loin d’avoir quelque chose d’aussi complet. Malheureusement, IMDB n’est dispo qu’en anglais, ce qui doit être l’un de ses seuls défauts pour que tout le monde puisse s’en servir comme référence.

Si on peut difficilement faire plus complet que ce site, on comprend aussi que ce soit difficile de le traduire dans toutes les langues – mais Wiki le fait, on pourrait espérer qu’ils s’y mettent. Oh, il y a eu des tentatives de traduction de temps à autres, mais ça a fini par se casser la figure et ce n’est plus le cas aujourd’hui. Par contre, ça ne l’empêche pas d’être à jour aussi sur certaines productions françaises, car tout le monde est libre de compléter le site – exactement comme Wikipedia donc. Et en tapant un titre français (y compris les parfois étranges titres québécois) dessus, on tombe normalement sur la fiche, en anglais donc, de ce film. Pas si mal.

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C’est quoi ce nom ? IMDB, signifie tout simplement « Internet Movie DataBase » donc euh… beh… base de données cinématographique sur internet. On peut difficilement faire plus bateau comme titre, mais le basique, ce n’est pas si mal de temps à autres. Les choses sont super claires, les quatre initiales suffisent, et voilà.

Quelle origine ? Ce site est plus vieux que moi, puisqu’il date de 1990 (c’est histoire qu’on me dise que je suis encore jeune, n’hésitez pas). Par contre, 1990 autant vous dire que c’est choquant qu’un site puisse être si ancien. Créé par Col Needham, il était à l’origine un site universitaire à Cardiff et n’était qu’une collection de scripts. C’est avec le temps qu’il a grandi pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, avec la bonne idée d’avoir un forum quand c’était à la mode ; et de le fermer quand ça ne l’était plus et qu’il n’y avait plus que des trolls dessus.

Bref, pas étonnant que je m’en serve quotidiennement, pas étonnant qu’il soit si complet avec près de trente ans d’existence. C’est assez rare pour un site internet d’être si ancien, c’est vraiment un dinosaure.

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C’est mon ami et bien plus encoooore

Et aujourd’hui ? Le site appartient à Amazon depuis 1998 et est toujours l’un des plus visités au monde, quotidiennement. Forcément. Il n’y a pas de surprise non plus à le découvrir lié à Amazon Prime Video : quand vous regardez un épisode dessus, vous avez ainsi accès à la fiche de la série, avec l’ensemble du casting, des citations, des connaissances « trivia » qui parlent des coulisses, etc, etc. On trouve aussi la liste des séries originales Amazon (bon, ou Netflix, ils pensent à la concurrence) sur un portail à part, ce que je trouve bien pratique pour faire des découvertes.

Le site est tellement complet que je suis naturellement amené dessus à chaque fois que je vois un acteur/une actrice que j’ai l’impression de connaître. Bon, c’est d’ailleurs un peu l’utilisation que j’en observe le plus chez mes amis aussi : IMDB, c’est pratique soit pour avoir la date de sortie d’un film, soit pour avoir des informations sur ce putain d’acteur qu’on est sûr de connaître et d’avoir déjà vu dans une autre série, mais laquelle ?

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J’ai besoin d’être ébloui par les lumières d’IMDB quand c’est comme ça !

Bref, c’est un site tellement pratique qu’il fallait bien que je finisse par en faire un article. Comme j’étais à la recherche d’idées pour le lexique, je me suis dit que c’était l’occasion. Et vous, vous êtes de la team IMDB ?

The Bold Type – S01E03-04

Épisode 3 – The Woman Behind the Clothes – 18/20
La série continue d’aborder des sujets d’actualité (et oui, même un an après, la série ne perd rien de sa fraîcheur) et le fait avec beaucoup de justesse, tout en rendant ses personnages attachants – même Sutton avec laquelle j’avais du mal dans les premiers épisodes. Si c’est par moment un peu trop gentil pour être tout à fait réaliste, je trouve que ça fonctionne très bien, et le coup de cœur se confirme.

Saison 1


Spoilers

03

No, that’s advertently sexist.

Le temps passe bien trop vite, ça fait déjà une semaine que j’ai vu les premiers épisodes, et j’étais impatient de voir la suite, forcément. Et ça commence bien avec Ryan retrouvant Jane et lui laissant son numéro, devant Sutton et Kat qui en profitent pour envoyer un message à Jane aperçu par Ryan. Aussitôt qu’il s’en va, Jane le rappelle pour sortir avec lui. Voilà qui commence bien les choses et permet aux trois filles de s’amuser de la situation, avant de partir chacune de leur côté pour leur intrigue de l’épisode.

Jane a une nouvelle idée d’article : elle veut faire un portrait et une interview d’Helen Wolfe, une femme travaillant au Congrès. Cela dit, son intrigue reste principalement le rencard avec Ryan cette semaine. Il l’a invité chez lui et elle s’habille avec les affaires de Scarlet pour s’y rendre, sachant bien tout ce qui se passe chez lui pour avoir lui son article. Et au moment de s’embrasser, ils sont interrompus par un SMS informant Jane qu’elle a possiblement une opportunité d’interviewer Wolfe.

Elle se rend à son hôtel pour se faire rejeter par son attachée de presse, parce qu’elle bosse pour Scarlet.

Qu’importe, elle passe directement par la secrétaire plutôt que par l’attachée de presse et obtient un rendez-vous. Tant que l’interview se concentre sur la mode, tout va bien, mais dès que Jane tente une question politique, l’attachée de presse refuse catégoriquement de laisser parler Wolfe. Oups, l’interview tourne court ; b.a.-ba du métier : prendre par surprise un politique, ce n’est pas une bonne idée.

Elle retourne chez Ryan pour se plaindre, mais ça tourne court quand elle se rend compte qu’il écrit un article sur les femmes faisant semblant d’avoir un orgasme… les choses se terminent donc mal entre eux et elle se barre ; sans article et sans mec.

Par chance, elle comprend le lendemain que Wolfe est loin d’être idiote : elle voulait un article sur son style, parce qu’elle sait à quel point ça peut servir. Chaque fois qu’elle propose une mesure controversée, elle s’applique à porter quelque chose d’hideux pour être sûre que son idée passe sans être vue car son look sera plus commenté que l’idée elle-même. Simple et efficace, jusqu’à ce que Jane le dénonce, donc. Elle trouve au moins de quoi faire un article.

Alex apprend qu’un poste se libère dans la branche fashion du magazine, et il pense aussitôt à Sutton, lui donnant le bon plan. Oh, Sutton est intéressée, mais incertaine, et forcément Richard l’appelle pour un rencard à ce moment-là.

De toute façon, elle comprend vite qu’elle peut faire d’elle-même le boulot pour être remarqué car dans le bureau de Jacqueline où elle assiste à une réunion avec Lauren et Oliver – un nouveau personnage bien pratique pour cet épisode – elle entend que ce dernier a besoin d’autant d’aide que possible pour mettre en place le défilé qui sera l’animation principale d’une collecte de fonds (présentée par Alex, ça tombe bien) 48h plus tard. Aussitôt entendu, aussitôt fait : Sutton devient aussi l’assistante d’Oliver, en plus du reste.

Elle est rapidement débordée et est forcée de poser un lapin à Richard, courant partout pour faire tout son travail – mais ayant quand même le temps d’un rencard express dans la voiture de Richard lui apportant de la nourriture et de bons conseils.

Sutton passe alors au casque pour gérer sur tous les fronts et la catastrophe arrive quand Lauren se rend compte que son assistante la néglige ; et quand Richard lui dit qu’Oliver veut quelqu’un avec de l’expérience. Heureusement, elle trouve le temps de sauver le look que les stagiaires ont donné à Alex, et son travail ne pourra qu’être remarqué après ça.

Et en plus, Jacqueline adore son travail sur une des mannequins, et elle le dit à Lauren qui ne pourra que la recommander derrière, même si elle ne veut pas perdre son assistante si parfaite. Sutton s’excuse donc auprès de Lauren, qui accepte de l’aider à obtenir son job d’assistante fashion.

De son côté, Kat a la bonne idée de vouloir lancer une application en réalité virtuelle pour le magazine, ce qui fait que Jacqueline décide de lui donner un rendez-vous avec le conseil de direction. De manière assez folle, je me rends compte seulement maintenant que tous les personnages de la série sont vraiment accro à leurs téléphones, étant toujours plongés dedans, mais bon, admettons, à quoi bon se concentrer sur les gens à qui on parle ?

Quant à la réalité virtuelle, elle peut rendre plus facilement malades les femmes ayant leur règle… dingue, je n’en avais pas la moindre idée. Quand elle en parle sur Twitter, en revanche, ça se passe mal car les haters la repèrent et la harcèlent. Elle passe alors le reste de l’épisode absorbée sur son portable alors qu’elle a une énorme présentation, mais elle fait comme si tout allait bien ; quand bien même ça inquiète ses meilleures amies.

Juste avant la présentation, elle découvre que les haters partagent toutefois une photo d’elle à moitié nue, datant de ses vacances. La réunion est donc une catastrophe puisqu’elle a l’impression que tout le monde est en train de regarder la photo, mais heureusement pour elle, Jacqueline est assez sympathique pour lui laisser 24h de plus avant de reprendre la présentation. C’est un peu abusé cette boss toujours pleine de solutions pour ses employées, et à leur écoute, et ce conseil d’administration qui revient dès le lendemain comme si de rien n’était… ça fait presque rêver, un monde où tout va bien dans le meilleur des mondes !

En revanche, le meilleur des mondes ne se trouve pas sur Internet : les trolls trouvent son adresse et la partagent sur internet, surtout qu’elle a eu la mauvaise idée de s’attaquer à certains d’entre eux. L’experte en réseaux sociaux est ainsi complétement débordée : elle demande conseil à Adena et accepte le réconfort de Jacqueline, avant de trouver une idée pour se protéger. Outre les blocages de tous les comptes de troll, elle prend le temps de parler à une femme l’ayant soutenu, Emily Ramos. Celle-ci a une agence de réalité virtuelle, accepte de tourner un spot avec Kat pour rappeler de tweeter avec gentillesse et aussi de travailler avec Scarlet, tant qu’à faire !

En cliffhanger, Kat reçoit des messages d’Adena qui veut la voir en personne pour lui parler de quelque chose, alors que Jane reçoit un mail de Ryan avec son article… qui a bien changé du brouillon vu plus tôt dans l’épisode. Les deux finissent donc l’épisode en s’embrassant.


Épisode 4 – If You Can’t Do It with Feeling – 16/20
La série perd quelque peu en crédibilité dans cet épisode et va très vite dans plusieurs de ses intrigues, ce qui lui vaut ces quelques points de moins, mais dans l’ensemble, ça reste hyper solide et bien trop intéressant. Ces personnages apportent un point de vue rafraîchissant et pas assez… vu dans les séries, alors je suis content de m’être enfin motivé à la regarder.

Saison 1


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I had fun twice, actually.

Sutton attend le retour de Jane à l’appartement, en parlant avec Kat… et est choquée de voir qu’elle revient avec Ryan, et qu’elle est tellement pleine de vigueur dans son baiser avec qu’elle ne la voit pas, casse une lampe et finit directement au lit avec lui. Jane est donc une femme nouvelle le lendemain, parce qu’elle a clairement eu son premier orgasme ; et tout ça est fait sur le ton de l’humour, alors pas un instant ça paraît intrusif – pourtant ça l’est complétement. On part ensuite sur la structure classique où chacune a son intrigue, mais ça marche suffisamment bien pour que je ne boude pas mon plaisir.

Dans cet épisode, Jacqueline apprend à Jane qu’elle a été repérée pour son article sur Wolfe et qu’elle a l’opportunité de présenter un panel à un atelier d’écriture sur comment être journaliste. Elle doit donc prendre des photos mais est interrompue dans celles-ci par Ryan venant la voir pour avoir quelques infos sur leur nuit passée ensemble. Elle lui parle de son panel pour aussitôt le regretter : il décide de venir la voir.

Aussitôt, ses amies comprennent que la relation de Jane et Ryan est en train de passer un cap, déjà, et envisagent à leur tour de venir au panel. Jane est pourtant déjà assez stressée de savoir que Jacqueline y sera, et Sutton en rajoute une couche : en effet, Richard s’y rend aussi parce qu’en parallèle, Jacqueline lui a demandé de parler au conseil pour leur dire qu’elle voulait étendre le magazine aux sujets politiques, notamment avec des journalistes comme Jane. Pas de pression, bien sûr…

Au panel, Jane est habillée tellement sérieusement qu’elle semble avoir pris 20 ans dans la tronche d’un coup, mais ce n’est pas plus mal : certes, il est question des auteurs de moins de trente ans, mais les trois autres du panel sont tous bien plus expérimentés qu’elle. Et le look ne suffit pas à ce qu’elle ne se sente pas à sa place : elle n’arrive pas à parler autant qu’elle le voudrait et se sent bien ridicule, ce qui est encore pire puisque Jacqueline était là et qu’Alex devait écrire un article sur elle.

Elle passe donc l’épisode à s’excuser auprès de tout le monde la réconfortant et la rassurant, et elle ne regagne confiance en elle que lorsqu’elle voit qu’une autre paneliste a tweeté ce qu’elle disait. C’est suffisant pour lui rendre le sourire… et pour qu’elle retourne passer une nuit torride en compagnie de Ryan.

Kat a rendez-vous avec Adena et prend du temps sur sa journée de travail pour la voir, parce que pourquoi pas. Le problème c’est que Kat se fait des films immédiatement quand Adena veut juste une lettre de recommandation de Scarlet pour son visa. Ah, la copine d’Adena obtient aussi un nom : Coco, et elle bosse en France.

Kat passe beaucoup de temps de l’épisode à tourner en rond et à ne pas savoir quoi dire d’Adena, mais Sutton lui conseille simplement de retrouver Adena quelque part et de lui poser des questions pour écrire la meilleure lettre possible – et aussi pour voir si elle se sert simplement d’elle. En plus, ça fait plaisir à Adena de voir que Kat prend les choses au sérieux. Et miracle ! Adena conseille à Kat de ne pas rester uniquement son téléphone. Bon, ça finit par être surjoué quand elle lui confisque son téléphone comme si c’était une enfant (ce qu’elle est, pour le coup, sur ce moment) et que Kat est émue aux larmes par un simple joueur de violon dans la rue, mais l’idée est sympa et plus que nécessaire après les premiers épisodes.

Malheureusement, leur nuit finit mal quand Adena parle dans sa langue au téléphone avec sa mère et qu’un passant la critique parce qu’elle ne parle pas anglais. Le racisme de rue est clairement quelque chose auquel Adena semble habituée, mais Kat ne l’entend pas du tout de cette oreille et demande à l’homme de répéter : la tension grimpe vite et elle finit par frapper l’homme quand il insulte et pousse Adena. La police passe à ce moment-là, Adena s’enfuit discrètement et Kat se retrouve arrêtée bien vite, forcément. Un chouilla précipité comme scène, mais malheureusement, ça reste crédible.

Pas comme le fait que ce soit Jacqueline qui aille la libérer de prison le lendemain, mais bon. Il est toutefois crédible qu’elle ne connaisse pas d’autres numéros par cœur, même s’il est intrigant qu’elle connaisse celui de son boulot par cœur. Adena vient lui rendre son téléphone, évidemment, et elles ne se séparent pas en super bon terme, puisqu’Adena remarque qu’elles ne viennent pas du même monde. Heureusement, super-Jacqueline fait les choses bien et ouvre les yeux de Kat sur la situation risquée d’Adena.

Jacqueline en profite pour saisir l’opportunité et annoncer à Richard que Scarlet aura désormais des pages politiques (comme les jeunes, elle refuse de demander la permission et fait, tout simplement). Le premier papier ? Il sera de Kat, évidemment.

Et il reste à cette dernière à aller voir Adena pour lui donner sa lettre de recommandation et lui dire ce qu’elle ressent… ce qui termine par un baiser dans la rue devant chez Adena. Là encore, c’était un brin rapide, mais c’était joyeux, et on aime la joie, pas vrai ?

Sutton apprend qu’Oliver veut la voir et s’imagine déjà embauchée, mais tout ce qu’il lui demande c’est un tableau de styles pour savoir comment elle voit la mode et pour lui faire « ressentir » quelque chose. Elle le remercie de considérer son CV et s’en étonne, mais il lui assure que Lauren l’a chaudement recommandée quand elle lui a donné son nom, ainsi que celui d’une autre fille n’ayant aucune expérience. Oui, évidemment, c’est un quiproquo et Sutton est la fille n’ayant aucune expérience. Et elle ne peut pas en caser une pour le lui dire.

Elle envisage donc de le détromper, mais Kat lui conseille plutôt de profiter de la situation. Bien sûr, Jane conseille le contraire, mais Sutton préfère suivre ce que dit Kat… et se retrouve à mentir complétement à une collègue.

Le problème, c’est qu’Oliver tombe sur Richard qui vend la mèche et donc, ça compromet complétement la candidature de Sutton qui passe pour une menteuse, à juste titre, même s’il a refusé de la laisser parler. Loin de se laisser complétement démonter, Sutton passe la nuit à faire un nouveau tableau, un qui ne soit pas numérique mais fait de tous les vêtements qu’elle a personnalisé depuis des années.

Et comme il n’a pas non plus de diplôme, il est touché par la proposition de Sutton et lui offre donc le job. Ah, le monde merveilleux des séries et des cris de joie.

Saison 1

The Bold Type (S01)

Synopsis : Un aperçu de la vie scandaleuse et des amours des employées de Scarlet, un magazine féminin à la réputation mondiale.

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Pour commencer, j’avais prévu de rattraper la série avant la saison 2 (oups) et je me suis dit que le point 17 du Bingo Séries était l’occasion parfaite de m’y mettre… et je ne me suis pas trompé. Non seulement vous êtes un paquet à me l’avoir conseillé, mais en plus Poluss l’a commencée il y a deux jours et m’a immédiatement dit de m’y mettre aussi. Le hasard fait bien les choses, c’était déjà prévu pour ce week-end comme la série est disponible sur Prime Video – que j’ai décidé d’enfin rentabiliser comme je repaye un an d’abonnement après-demain – sous le pas très charmant titre VF « De celles qui osent ».

Je ne sais pas grand-chose de la série, si ce n’est qu’elle a plu à beaucoup de monde et que le trailer m’avait donné envie. Dans mon esprit, je la vois comme une sorte de Younger bis, avec des épisodes plus longs et plus osés. On verra vite si c’est le cas, mais il paraît que je vais adorer. Il y a intérêt quand même, parce que je m’embarque dans une énième série alors même que j’en ai une dizaine à rattraper qui sont encore sur le feu. Quand on aime, on ne compte pas ! Et là, j’aime d’avance, ça sent bon l’humour, l’audace et le féminisme – et il y a Jules de la saison 2 de Channel Zero en plus ; que demande le peuple ?

Pas de spoilers par ici, comme d’habitude, les critiques complètes sont accessibles en cliquant sur le lien.

S01E01 – Pilot – 17/20
Un premier épisode très solide qui donne envie de revenir. Il y a quelques clichés, inévitablement, mais dans l’ensemble la série s’en tire pour le moment très bien dans la présentation de ses personnages et de leurs problématiques de vie. La dynamique du trio est suffisamment agréable et bien écrite pour que l’on sente la série s’affirmer et changer quelques mentalités hollywoodiennes, et c’est exactement pour ça que j’étais là.
S01E02 – O Hell No – 16/20
Ben voilà, je me sens prévisible à adorer les personnages de Kat et Jane. Allez, j’avoue, il y a par moment des scènes où je me sens en trop, mais en même temps, c’est passionnant à regarder d’un bout à l’autre, c’est une confrontation à des points de vue qui souvent m’échappent – bref, c’est autant un guilty pleasure qu’une série qui peut apprendre plein de choses. Tout ceci a définitivement le petit côté Younger que j’en attendais, avec aussi un vrai arrière-goût de Sex and the City.
S01E03 – The Woman Behind the Clothes – 18/20
La série continue d’aborder des sujets d’actualité (et oui, même un an après, la série ne perd rien de sa fraîcheur) et le fait avec beaucoup de justesse, tout en rendant ses personnages attachants – même Sutton avec laquelle j’avais du mal dans les premiers épisodes. Si c’est par moment un peu trop gentil pour être tout à fait réaliste, je trouve que ça fonctionne très bien, et le coup de cœur se confirme.
S01E04 – If You Can’t Do It with Feeling – 16/20
La série perd quelque peu en crédibilité dans cet épisode et va très vite dans plusieurs de ses intrigues, ce qui lui vaut ces quelques points de moins, mais dans l’ensemble, ça reste hyper solide et bien trop intéressant. Ces personnages apportent un point de vue rafraîchissant et pas assez… vu dans les séries, alors je suis content de m’être enfin motivé à la regarder.