Debris – S01E03

Épisode 3 – Solar Winds – 17/20
J’aime toujours les personnages mais, en plus, cette fois, j’aime également l’intrigue qui m’a vraiment passionnée avec son petit côté 4400, en quelque sorte. La série est une surprise perpétuelle pour le moment, je trouve que chaque intrigue est vraiment bien pensée pour être aussi inédite que possible, tout en faisant penser à d’autres séries ou œuvres de fiction. J’aime vraiment ce qu’elle peut être, même si elle semble pour l’instant être timide et ne pas trop se dévoiler. On sent l’ambition qu’il y a derrière, j’espère qu’elle sera renouvelée, car il y a de quoi faire, c’est évident !

Spoilers

Un étrange écran en deux dimensions apparaît au milieu d’un pré de l’Ohio.


I see your lights.

Avec un titre pareil, j’ai espoir de pouvoir avancer au moins un peu mon Bingo Séries, parce que les points sur le soleil, c’est la catastrophe là (et ça continue avec cet épisode, mais je ne le savais quand j’ai écrit ces lignes d’introduction) ! En tout cas, je me lance dans cet épisode avec plaisir, parce que la série arrive à me donner envie de revenir pour ses mystères, même si je ne suis pas encore à fond dans l’intrigue globale qui est proposée.

Cette semaine, l’épisode commence par l’apparition d’un étrange écran flou au beau milieu d’une prairie, et ça perturbe beaucoup la femme qui le découvre. Elle s’en approche, cherchant à comprendre ce qu’il se passe, envoie une pierre à travers et… est apeurée comme jamais quand elle voit une étrange silhouette venir se plaquer contre la paroi pourtant non solide qui se dresse devant elle. C’est surprenant, effectivement.

On retrouve Bryan dans un IRM au début de cet épisode, et c’est bien normal : il a été cloné par un débris la semaine dernière, il fallait bien vérifier qu’il était toujours parfaitement intègre. S’il l’est d’un point de vue biologique, il l’est aussi professionnellement et il s’enquiert autant que possible de ce qu’il se passe avec le père de Finola.

Il veut s’assurer que celle-ci pourra rentrer chez elle avant d’être retirée de l’affaire, parce qu’il est sûr que le MI-6 la retirera de l’affaire dès qu’ils apprendront la nouvelle de sa survie. Ce n’est pourtant pas le cas, mais ça, il ne peut le savoir. Son boss lui demande donc d’être encore patient quelques instants de plus. Voilà qui est fait.

Il est rapidement appelé pour une nouvelle mission en plein milieu de l’Ohio, et cela le pousse à se reconfronter à Finola… à qui il n’ose toujours pas parler de son père. C’est frustrant. Sur place, ils découvrent une étrange affaire où l’écran du début d’épisode a disparu, mais pas avant d’être filmé par leur équipe. Sur l’enregistrement vidéo, l’écran en deux dimensions laisse aussi entendre un étrange son, en plus des silhouettes tentant de sortir du carré.

C’est étrange comme tout, et ça ne fait que commencer, parce qu’alors que Finola enregistre ses notes audio, elle entend soudain une voix de femme qui parle sur l’enregistrement. Et la voix continue de parler aussi aux autres scientifiques une fois qu’elle en parle à Bryan : elle demande de l’aide et elle assure qu’elle peut voir les lumières.

L’enregistrement ayant eu lieu de jour, ils comprennent que la voix continue d’être émise au beau milieu de la nuit. Même s’ils ne voient plus l’écran, celui-ci est toujours là. D’ailleurs, il reparaît soudainement et sans crier gare, ce qui permet à Finola d’entrer en contact avec une certaine Nicole Hegmann. C’est flippant comme tout ce cadre, surtout que la femme affirme ne pas voir qui que ce soit avec elle, alors qu’il y a plusieurs silhouettes dans le cadre de fumée.

C’est intrigant, et ça ne fait que commencer : Nicole Hegmann a disparu en 2019… Malheureusement, l’écran de fumée disparaît avant que Finola ne puisse en apprendre sur elle. Cela laisse les agents complètement perplexes : ils n’ont aucune idée de ce que c’est que cet écran, surtout qu’ils n’ont toujours pas de débris. Ils imaginent que l’écran est toujours là, mais qu’ils ne peuvent pas le voir, ce qui rappelle à Finola une des théories de son père.

Elle fait donc regarder une vidéo à Bryan, mais c’est un peu trop pour elle quand même, parce que son père est mort, quoi. C’est difficile, mais ça l’est aussi pour Bryan. Leur théorie n’avance pas beaucoup en plus : l’idée est qu’il existerait des passages vers une autre dimension qu’on ne maîtrise pas bien, à travers lesquels des gens passeraient par accident – un peu à la Triangle des Bermudes, quoi.

Cela nous expliquerait quelques disparitions, mais maintenant, Bryan a bon espoir de trouver une explication convaincante. Finola, elle, aimerait trouver un moyen de ramener Nicole dans notre réalité… alors que Bryan lui confirme que la théorie de son père est la bonne : les coordonnées théoriques qu’il proposait menait bien à ce champ… et aussi au lieu de disparition de Nicole.

Ben ça alors. Bien sûr, on reste dans le champ de la théorie tout au long de l’épisode, mais comme Bryan et Finola sont des experts bossant avec d’autres experts, ils ont en général les bonnes intuitions et les bons réflexes. L’un des réflexes de cet épisode est de remarquer que Nicole semble avoir une voix plus forte et constante quand elle est dans un état de fortes émotions.

Bon, ben, plus qu’une solution : Finola décide de faire venir son père dans l’Ohio à coup d’hélicoptère, histoire de s’assurer que Nicole sera dans un bon état émotionnel pour que la communication dure plus longtemps la prochaine fois. Par contre, ça fait énormément d’informations à assimiler pour le père, le pauvre. Il a beau entendre la voix de sa fille, il doit forcément rester sceptique.

Par chance, quand il s’approche finalement de l’emplacement de l’écran, celui-ci apparaît à nouveau… ce qui lui permet de communiquer avec sa fille. Celle-ci pense n’avoir disparu que pendant quelques heures, alors que ça fait plusieurs mois, et elle était donc dans un parking avant de se retrouver dans ce champ qu’elle voit sans parvenir à y venir.

La théorie la plus simple est que le temps passerait différemment dans l’autre dimension, mais ça ne marche pas tellement parce qu’elle est capable de parler avec son père et de lui dire qu’elle l’aime quand elle sent qu’elle disparaît à nouveau. C’est tellement étrange cette série, elle fonctionne vraiment bien parce qu’on n’a vraiment aucune idée de ce qui nous attend au fur et à mesure.

Les personnages finissent par trouver un autre débris, et il est d’une taille assez conséquente. Il n’est toutefois pas découvert en premier par nos personnages, mais par les terroristes habituels, qui réussissent à échapper de peu à nos héros. Ces derniers insistent ensuite pour que le débris soit utilisé pour tenter de libérer Nicole de sa dimension parallèle étrange, même si ça ne plaît pas à tous les scientifiques présents.

Pourtant, c’est ce qu’ils finissent par faire, parce que Bryan a la bonne idée de trouver un moyen de satisfaire tout le monde en le vendant sous l’angle de la recherche scientifique. Le mot angle est d’ailleurs le bon : changer le débris de place permet de changer l’angle de vue du carré. Grâce à ça, Finola est capable de voir Nicole autrement que sous la forme d’une silhouette. Quand elle a l’idée d’utiliser un autre morceau de débris, Nicole peut enfin traverser l’écran.

Et avec Nicole, plein d’autres gens réapparaissent au milieu du champ. Ben alors ça, c’est étrange, surtout qu’ils ne sortent pas tous de 2019. Certains sont là depuis des années et des années. En tout cas, Nicole va pouvoir retrouver son père, et ça c’est plutôt très chouette.

En parallèle de tout ça, le boss de Bryan est de plus en plus intrigant. Loin de notre cas de la semaine, il se retrouve ainsi à fréquenter un homme louche dans une voiture pour lui vendre un bout de débris. C’est abusé si c’est un traître, franchement. Je n’arrive pas à accrocher à ce personnage et à le comprendre, en plus, parce qu’il a aussi des appels de sa famille, avec un enfant en fauteuil roulant, et des rendez-vous avec tout un tas de gens, dont un qui l’informe de la présence aux États-Unis de l’homme avec qui il avait rendez-vous.

C’est clairement un terroriste vu ce qui en est dit. Le cliffhanger est tout autre et attire à nouveau la sympathie pour ce personnage : on y suit le boss s’amuser avec une chaise qui se téléporte grâce à des débris, puis une vidéo qui change la donne concernant le père de Finola. À la morgue, celle-ci a récupéré la montre de son père en souvenir… mais lorsqu’elle s’en va de celle-ci, vingt minutes de la vidéo semblent être coupées au montage.

Plus tard, un médecin s’approche du corps pour remettre le bras du cadavre sous le drap qui le recouvre. Et à ce moment-là, il y a une montre au poignet du cadavre. Verdict ? Il y a bien un corps dans la tombe du père de Finola, mais l’ADN confirme que ce n’est pas celui-ci… Le mystère s’épaissit.

Resident Alien – S01E05

Épisode 5 – Love Language – 16/20
Ah, la voie choisie est intéressante pour la suite, je suis curieux de voir comment ça va se développer et comment le fil rouge va évoluer. Je le trouve particulièrement lent dans son avancée, mais c’est parce que la série se concentre davantage sur les histoires de chaque personnage que sur l’intrigue principale. Pour autant, l’épisode manque un peu de peps dans les dynamiques entre personnages par rapport au début. Bref, j’aime toujours, mais je commence à trop m’habituer à la formule et l’écriture de la série.

Spoilers

Harry doit gérer la découverte et la présence en ville de sa femme.


I thought we could at least talk about this like humans.

Eh, j’ai réussi à tenir une semaine avant de voir cet épisode ! Comme quoi, tout est possible… Même le renouvellement pour une saison 2, d’ailleurs ! Avant d’en arriver là, il faut déjà terminer cette saison cependant, alors notons que cet épisode commence par un étonnant flashback cinq ans plus tôt. Je ne m’attendais pas à ce que la série remonte si loin, mais il est intéressant de voir la rencontre entre Harry, le vrai, et sa femme.

Il va vraiment être temps d’avoir le nom de l’alien histoire de pouvoir faire une critique plus claire… mais bon, je vais faire comme si en vous parlant de la rencontre hyper prévisible et classique d’Harry et sa femme. C’est une artiste, alors il la rencontre lors d’un vernissage de son exposition où elle se faisait passer pour une simple serveuse.

On comprend tout de suite que ce n’est pas le cas, bien avant Harry, et ça mène à une jolie scène romantique un brin soporifique. Ce que l’on veut, c’est le présent… mais quand on l’a, c’est déceptif également. C’est assez évident qu’Harry l’alien ne peut pas tuer les enfants avec un témoin gênant chez lui. Par conséquent, il décide de déposer les enfants chez eux.

Bien sûr, Ben et sa femme avaient déjà signalé la disparition de Max, alors quand il est retrouvé dans son placard, ils se sentent un peu con. Malgré tout, ils prennent la défense de Max quand celui assure qu’il a une bonne excuse pour avoir fait du vélo loin de la ville et paniqué tout le monde : il est entré par effraction chez Harry pour prouver qu’il était un extra-terrestre, et il a vu ce qu’il fallait pour ça !

Le problème, c’est que s’il affirme avoir un témoin, sa nouvelle amie ne confirme rien de ce qu’il affirme. Elle n’a aucun souvenir de la pomme qui flotte, comme par hasard. C’est bien dommage, parce que ça aurait été intéressant franchement, même si en tant qu’enfants, personne n’aurait vraiment agi, j’imagine.

Qu’importe, on ne le saura pas, et on se retrouve donc à voir Harry rentrer au chalet pour tomber sur sa « femme ». Par chance, celle-ci est en fait là pour divorcer, et elle n’est pas au bout de ses surprises. Ouais, Harry s’est barré dès qu’elle était arrivée pour remettre les enfants chez eux, ne pouvant plus les tuer face à ce témoin. Comme il ne sait toujours pas mentir avec brio, il affirme donc être allé chercher du lait qu’il a déjà bu et signe bien rapidement les papiers de divorce.

Pas de bol pour sa femme : elle était là dans l’espoir de réparer leur relation. Si elle savait la vérité, la pauvre. Elle est en tout cas gênante comme tout pour Harry, puisque bien sûr, elle lui pique ensuite son lit. C’est bien le minimum.

Au réveil, sa femme fait du yoga et a toujours bien envie de parler avec son ex-mari. Pas de bol pour elle, ce n’est pas exactement ce que veut faire Harry : il veut juste continuer de chercher son vaisseau. Par conséquent, il se barre bien vite. En retard, il est forcé d’aller directement en ville et de s’y changer dans son camion, parce que ce n’est pas terrible de sortir de là en pyjama.

C’est plutôt marrant comme scène, parce qu’il est bien sûr surpris par D’Arcy immédiatement certaine que son nouveau mec est un SDF. Elle tente désespérément d’avoir son attention et d’être la femme parfaite pour lui, mais tout ce qu’Harry a en tête à ce moment-là, c’est de lui voler son café, ce qu’il réussit à faire dans un moment bien drôle, juste après avoir insulté bien malgré lui D’Arcy en lui disant la plus simple vérité.

La journée de boulot d’Harry peut alors commencer, et pour ça, on nous ramène le fil rouge dans l’histoire, avec la femme de Sam qui vient apporter les anciens dossiers de son mari. Elle le fait surtout avec l’intention de draguer Harry pour que son rapport d’autopsie, toujours pas terminé, affirme que Sam ne s’est pas suicidé. Ben oui, un suicide, c’est la certitude de ne pas avoir d’argent de l’assurance, et ça ne l’arrange pas.

Harry se débarrasse aussi vite que possible de la boîte, en la confiant à Jay. Cette dernière l’emmène à Asta, et elle en profite pour l’inviter à dîner chez elle car sa mère veut la remercier de l’avoir aidée lors de la soirée il y a deux épisodes. AHA. La tête d’Asta à ce moment-là, c’est quelque chose tout de même.

Pendant ce temps, l’ex-femme d’Harry découvre toutefois le cadenas sur la porte menant au sous-sol, et elle trouve ça super étonnant. Elle en profite donc pour fouiller la cave en forçant le verrou, et ça lui permet de trouver une des fringues de la pote de Max. Il n’en faut pas plus pour qu’elle soit sûre qu’il la trompe. Et bien sûr, quand elle arrive en ville pour confronter Harry, elle tombe sur Asta au cabinet médical.

La scène permet à Asta d’apprendre que la femme (enfin, ex-femme) d’Harry est toujours en vie, contrairement à ce qu’il lui a dit dans l’épisode précédent. Elle semble bien peu vexée de découvrir ce mensonge, tout de même. Par contre, l’ex-femme, elle, est assez logiquement révoltée, renversant la fameuse boîte des affaires de Sam sur Harry. Je suis sûr que ça aura son rôle à jouer dans le fil rouge quand les dossiers seront rangés ensuite, mais avant ça, on a droit à une scène bien marrante où l’ex-femme se rend au bar de la ville.

Elle peut ainsi se plaindre de son ex-mari à D’Arcy, qui à son tour se plaint de lui en tant que petit-ami. Le truc, c’est en revanche qu’elles ne savent pas qu’elles parlent exactement du même type. C’était bien drôle, même si ça nous éloigne de l’intrigue en cours. Celle-ci est toujours prenante, avec les parents de Max forçant celui-ci à venir s’excuser auprès d’Harry.

Ce dernier n’accepte pas les excuses de Max tant qu’il n’a pas prouvé aux parents que Max est fou : il annonce ainsi aux parents qu’il est terraphobe, et qu’il voit des monstres partout. Pour le traiter médicalement, Harry conseille une école en Georgie, et pour confirmer que ce qu’il dit est vrai, il piège Max en essayant de lui faire deviner qui il est sur plusieurs photos. Bien sûr, Max se plante, puisqu’il n’a jamais vu l’apparence humaine de son médecin. Cela fonctionne si bien.

Les parents passent donc la soirée à parler du cas de Max pour savoir ce qu’ils doivent faire de lui, et j’ai de la peine pour Max qui entend ses parents dire qu’ils ne le trouvent pas normaux… Et c’est fou, ils changent de sujet immédiatement, préférant parler de perte de cheveux, parce qu’Harry est fort, très fort, pour faire peur aux humains.

En parallèle, la police tente toujours de résoudre les affaires en cours, mais le shérif et son adjointe ont du mal à trouver des pistes viables, surtout qu’ils ne sont toujours pas d’accord sur ce à quoi ils ont affaire. Le shérif aimerait bien un meurtre, parce qu’il se fait chier dans cette petite ville. Soit.

Bon, autrement, comme prévu, la boîte de Sam a un impact important pour l’épisode, mais pas celui que j’envisageais. Alors qu’Asta vient de trouver la solution à son problème et s’est décidé à virer Jay, Jay découvre qu’elle est la fille d’Asta. Oups. La révélation de cette maternité était arrivée vite dans la série, donc je suis content que ce secret soit déjà découvert.

Ce n’est pas cool pour Jay qui découvre au passage que son père est Jimmy, l’ex violent d’Asta qui n’est qu’un connard. Voilà qui est fait. Ce dernier revient justement dans la série parce qu’Asta a besoin de lui raconter tout ce qu’il s’est passé. Evidemment, Jimmy est persuadé qu’Asta veut juste remettre le couvert avec lui… mais finalement il est bien déçu d’apprendre que Jay est sa fille et que son ex est une cinglée qui a embauché sa fille sans le lui dire.

Effectivement, ce n’est pas un super angle pour Asta, ça. Elle invite Jimmy au diner de son père pour s’assurer d’avoir une certaine protection, et ça marche mieux que prévu quand Harry se montre protecteur avec elle aussi. Si ce n’est pas un extra-terrestre chou, ça… Il n’osera jamais tuer toute l’espèce humaine après tant d’attachement, si ?

Il ose en tout cas rentrer chez lui, et il est dégoûté de découvrir que sa femme y est toujours, malgré les papiers du divorce. Après une journée à se bourrer avec D’Arcy, l’ex-femme est plutôt en forme et lui prépare un chouette dîner avec de la viande trouvée dans le congélateur de la cave. Cela fait flipper notre Harry, mais il est évident qu’elle n’a pas vu ce qu’elle ne devait pas voir, hein. Nous, on a le droit de le voir : le cadavre frigorifié d’Harry est toujours là. C’est gênant.

Oh, ce n’est pas le plus gênant, par contre. Non, non, non, le pire, c’est quand D’Arcy débarque à son tour au chalet pour voir son copain. C’était obligé qu’on en passe par cette scène avec cette série, mais ça fonctionne tout à fait. J’aurais aimé cependant que D’Arcy frappe à la porte pour les confronter… À la place de quoi, elle préfère s’en aller et laisser sa nouvelle amie tenter de se réconcilier avec Harry. Le pire, c’est que ça fonctionne pour elle : l’alien a beau être un beau bâtard avec elle, elle s’accroche et se met à lui chanter une petite chanson.

Elle a une sacrée voix dis-donc, et ça charme même les extra-terrestres apparemment. Harry a même appris à embrasser correctement pour l’occasion ! L’épisode est surprenant de ce point de vue-là, surtout qu’on enchaîne avec une scène de sexe plutôt marrante où la jouissance d’Harry fait… peur à entendre ? Et au petit matin, l’ex-femme se rend compte qu’il a gardé son tableau et qu’ils seront ensemble pour toujours.

Pauvre Harry. Il fuit donc le chalet pour se rendre prendre son petit déjeuner en ville où Max et sa copine décident de le faire chier pour obtenir une trêve avec l’alien. Max ne veut pas aller en Géorgie alors il se débrouille avec sa pote pour trouver un moyen de faire du chantage à Harry. C’est suffisant, même, pour que leur haine se transforme en une sorte d’amitié improbable, mais très chouette. Les enfants peuvent ainsi lui poser un milliard de questions sur les aliens.

Ben c’est chouette ça. C’est aussi chouette que l’épisode se termine sur les flics confirmant que Sam a été assassiné ou sur Jay venant rencontrer son grand-père au diner. C’est un signe de paix et d’acceptation, non ? Un peu comme Harry acceptant de ne pas tuer sa nouvelle femme squattant le lit, ou comme D’Arcy qui se bourre encore une fois pour oublier sa vie misérable. La pauvre.

Walker – S01E07 (express)

Épisode 7 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.

Spoilers

Micki et Cordell enquêtent sur la mère de cette première, Adriana, après son arrestation surprise à la fin de l’épisode précédent.

Qu’est-ce que je suis en train de regarder ? Qu’est-ce que je viens de regarder ? 

Voilà vraiment les deux questions qui me sont passés par la tête devant cet épisode qui enchaîne les moments absolument incroyables, mais pas dans le sens positif du terme. Non, non, dans le sens littéral du terme : je n’y crois pas une seule seconde, même si vraiment j’essaie de garder l’esprit ouvert et d’être bienveillant avec la série qui, après tout, ne me sert qu’à me faire manger (c’est un point du Bingo !) et à manger devant.

Je ne sais même pas par où commencer. L’intrigue concernant Adriana était bien prévisible, même si j’imaginais que Micki allait reprendre contact avec une tante plutôt qu’avec une mère biologique. Le fait qu’elle se retrouve à découvrir qu’elle a eu une autre identité avant la sienne et que sa mère biologique a préféré la vendre à sa sœur, c’est gros ; beaucoup trop. Autant je suis content de voir l’actrice avoir ce rôle à jouer, parce que j’aime l’actrice et que ça fait plaisir de la voir avoir un rôle lui permettant de développer son talent et ses possibilités, autant je trouve qu’en ce qui concerne le personnage, ça n’a aucun sens. 

En plus, c’est encore tôt pour la série pour avoir ce besoin de réécrire le personnage et de nous pondre une idée comme celle-ci. Je me demande comment les scénaristes en sont venus à considérer cette idée, parce que ça la met face à une révélation qui change absolument tout son caractère et toute sa manière de voir le monde. Pour ne rien arranger, toutes les scènes de l’épisode où elle était avec Cordell – il a un prénom, autant que je l’utilise – m’ont vraiment posé problème, parce que ça y est, on dirait un vieux couple. Là encore, c’est tôt dans la série pour en être là, et c’est super dérangeant parce que j’aime bien Trey.

Franchement, le barbecue chez la mère de Micki et celle de son nouveau mec (elle a combien de secrets Adriana ?), c’était bien trop gros. Et le pire, c’est que Trey appelle Walker, et ce dernier ne lui dit même pas où il est ? Leur amitié est… étrange. Trop de secrets et de non-dits, mais la série ne les explorera pas car ce n’est pas son but.

Non, son but, c’est de nous faire une série familiale et tant pis si ça perd toute crédibilité pour cela. Vraiment, les intrigues sur les adolescents ont tendance à me faire lever les yeux au ciel… August qui offre des feux d’artifice à la meilleure amie de sa sœur et ne voit pas en quoi ça le met dans la position de son petit-ami, sérieusement ? Dans quel monde on peut organiser une telle soirée pendant un voyage scolaire ? Où et quand a-t-il acheté le feu d’artifice ? Comment est-ce que Stella peut accepter que son frère drague aussi lourdement sa pote ? 

Tu parles d’une critique express, si je continue, je vais remplir une page word de questions rhétoriques pour prouver à quel point c’était débile comme intrigue. Avant d’en arriver là, je vais donc passer à Trey qui « perd » les adolescents et en est surpris alors que pas un instant on ne le voit les surveiller. Qu’il soit leur entraîneur fait plus peur qu’autre chose, et même sa relation avec Stella était bizarre quand il lui demande des nouvelles de Trevor en début d’épisode.

Et Trevor ! Ainsi donc, on a droit à un flashback tellement mal joué et inséré que j’ai failli recracher mes pâtes (j’ai dit que je faisais de la cuisine, pas que je me concoctais le plat du siècle) où l’on apprend que sa mère est morte à cause de Duke. Soit. Mais qu’à la fin, il appelle Cordell Duke pour lui tirer dessus, c’était risible à soit. À aucun instant Walker ne semble réagir ensuite ou s’inquiéter du fait qu’il a très clairement entendu « Duke » ? Genre il lui fait juste une petite conversation amicale de beau-père là ? Et Trevor le laisse l’appeler « fils » alors que clairement il a tué sa mère ?? Ben purée.

Sinon, vous aurez bien compris que je passe sous silence l’intrigue totalement bidon et toute pétée des mecs de quarante piges qui débarquent pour faire chier des adolescents. Cela n’avait aucun sens, on ne sait pas vraiment ce qu’ils venaient foutre là ni pourquoi ils avaient l’air d’avoir envie de violer tout le monde juste pour le principe – comme si ça n’allait pas les mener en prison. C’était chouette d’avoir Cordell qui gère mieux sa colère, même si pas bien subtil, et chouette d’avoir Trevor qui joue les héros… mais bon, je ne sais toujours pas ce que j’étais en train de regarder exactement.

Entre ça et les conseils drague que reçoit August, je suis perplexe. Il y en a un autre qui a besoin de conseils drague par contre : le capitaine de Micki et Cordell se retrouve à draguer la nièce d’un type qu’il a envoyé en prison en menant une enquête pour trouver le vrai assassin d’Emily qui n’est pas qui l’on croit. Pas de bol, il se pense discret et ne l’est pas du tout. Le cliffhanger consiste donc à voir sa voiture – et celle du frère de Cordell qui mène l’enquête avec lui à Mexico – se faire cramer. Fun.


The Falcon and the Winter Soldier – S01E01

Épisode 1 – A New Order – 16/20
C’est un épisode introductif et il ne fallait de toute évidence pas trop en attendre. Côté personnages, je reste assez sceptique parce que je ne suis pas fan des principaux pour l’instant, mais je trouve qu’il y a de bonnes idées, notamment du côté de la fin de l’épisode. En attendant d’en voir plus, ça commence de manière plutôt solide, avec un budget qui promet déjà de belles scènes plus tard dans la série. Que demander de plus ?

Spoilers

Quelques mois après le retour d’un Steve Rogers bien âgé, Sam Wilson s’est vu proposer le bouclier de Captain America et Bucky doit s’adapter à sa nouvelle vie solitaire.

Je viens de voir un homme sur le pare-brise.

Oula, 50 minutes d’épisodes ? Nous ne sommes plus du tout habitués, je me sens décontenancé. L’épisode commence plutôt bien, avec Sam s’habillant et récupérant le fameux bouclier sur son lit, même s’il a l’impression de ne pas le mériter. Il ne l’utilise donc pas et préfère mener une mission « subtile » dans l’espace aérien tunisien : pour cela, il saute donc d’un avion avant de déployer ses ailes.

Pourquoi pas ? C’est étonnant comme début de série, parce que ça fait longtemps que nous ne l’avons pas vu en action ce héros, et j’ai bien l’impression qu’il n’a jamais eu la moindre mission solo avant. Là, il est là pour venir s’attaquer à des francophones luttant pour supprimer leur accent et qui ont pris pour cible un avion américain. C’est qu’ils ne sont pas très gentils les francophones.

Au moins, ça nous permet de découvrir une excellente scène d’action pour commencer cette série, et ça change vraiment de WandaVision : cette fois, nous sommes directement dans l’ambiance super-héroïque, avec des scènes incroyables à regarder. J’en oublie donc d’écrire une critique construite faute de notes, mais disons que Sam parvient à s’infiltrer dans l’avion sans le moindre souci, et qu’une fois que c’est fait, ça se tape dans tous les sens.

On a des balles de flingues qui ripostent, un héros qui a des gadgets cool et un bouclier qu’il forme avec ses ailes ou des plans qui semblent vraiment avoir été filmés au saut d’un avion. Il y a des caméras qui ne trompent pas ? Le script est improbable, mais ça fait une série d’action digne d’un film pour le moment.

Visuellement, c’est magnifique, ça explose de tous les côtés, il y a des balles tirées sur Falcon depuis une combinaison qui permet de voler, des hélicoptères qui explosent et sans cesse une menace de franchir les frontières de la Lybie. Et ça, ce n’est pas possible. Par chance, Falcon finit par trouver la solution pour sauver le capitaine américain qui avait été kidnappé dans le premier avion, mais c’est bien après cinq minutes d’action.

Et là-dessus, il n’y a pas à dire : le budget Disney fait vraiment la différence avec les séries de network – mais là, ils ont un budget de fou pour seulement six épisodes. Cela va être compliqué pour les autres concurrents de rivaliser avec un script pareil. Enfin, un script… L’idée est vraiment ici de nous faire une série d’action, hein. Côté scénario, c’est encore maigre : on retrouve ensuite Sam en Tunisie, attablé avec un certain Torres qu’on ne connaît pas il me semble, mais qui a un sourire tout sympathique. Il nous introduit quelques éléments d’intrigues avec un groupe terroriste qui veut abolir les frontières dans le monde et les scénaristes s’amusent bien avec des rumeurs sur Steve qui serait à surveiller le monde depuis une base sur la Lune.

Rapidement, pourtant, Sam se retrouve à faire un discours en l’honneur de Steve à Washington, et on ne sait pas bien ce qu’il foutait en Tunisie finalement. Pourquoi pas, hein ? Le discours de Sam ? Il nous permet de savoir que nous sommes quelques mois après Endgame et que Sam refuse le bouclier de Captain America. Définitivement.

Oh, c’est ce qu’on veut nous faire croire avec un bouclier mis sous verre et un Sam qui est remercié par l’armée pour ça. D’accord, mais bon, ce bouclier est une arme inestimable franchement… Qui peut croire que ça va être laissé dans un musée ? Et ce musée, c’est totalement une idée d’attraction pour les Disneyland, non ? Franchement, je vois bien une attraction « musée » comme le StudioTour Harry Potter. Il ne faudrait pas grand-chose pour me convaincre d’aller dans le musée en l’honneur de Captain America dans lequel Sam se déplace.

Même quelques mois après le retour de bien des personnes – Sam compris – sur Terre, on sent bien que c’est encore un peu le bordel, mais comme Sam reste dans un musée désert, on a du mal à saisir où on est exactement dans le monde d’après, comme dirait l’autre.

Ailleurs dans ce même monde où un filtre jaune dégueulasse semble être la norme, nous suivons Bucky assassiner des gens dans un hôtel. Oui, il semble être retombé dans ses travers, puisqu’il dit carrément « Hail Hydra », avant de tuer un pauvre innocent tremblant trop pour réussir à ouvrir sa porte de chambre d’hôtel. Le pauvre.

Tout ça n’est heureusement qu’un cauchemar, à moins que ce ne soit un souvenir. En tout cas, Bucky se réveille soudainement, et ça nous permet de découvrir qu’il s’est coupé les cheveux et dort au sol, sans lit. Pourquoi pas. On voit que je n’ai vraiment rien suivi à la promo de la série parce que je suis surpris de la coupe de cheveux de Bucky, non ?

En tout cas, ça lui va bien mieux… mais ça ne veut pas dire qu’il va mieux : il a toujours besoin de voir une psy, parce que quand même, il a une sacrée vie d’une centaine d’années, l’air de rien, et il a enchaîné les combats encore et encore. Bref, il se fait chier quoi, et il essaie de trouver une voie pour se repentir. On découvre ainsi qu’il a trois règles pour avancer dans une liste de repentance : rien d’illégal, pas de victime, et l’assurance d’assumer sa vraie identité de James Barnes.

En flashback, il s’attaque à une femme politique qu’il a aidé à obtenir du pouvoir en tant que soldat de l’Hiver. La série nous maintient quelque peu dans le doute : il assure n’avoir rien fait d’illégal quand on le voit pirater une voiture électrique, il assure ne pas avoir fait de victime, alors qu’il frappe un assistant et… Il est finalement bien le super-héros gentil que l’on va pouvoir suivre.

Il n’a pas forcément une vie qui va être super intéressante par contre : sa psy vérifie son portable pour constater qu’il n’a toujours pas de vie sociale. Il refuse de répondre à Sam, n’a pas d’ami et n’a de contact qu’avec sa psy. On nous laisse en tout cas croire ça, avant qu’on ne le suive rendre visite à un  certain Yori.

Je ne pense pas savoir qui il est, mais je vais avoir un vrai problème dans les critiques de cette série, parce que je n’ai jamais suivi ni Falcon, ni le Winter Soldier dans mes lectures de comics. En tout cas, Yori est un vieil homme bougon qui refuse de partager ses poubelles vides avec son voisin (Unique – c’est un nom bon pour les comics, ça, non ?) et qui force Buck à accepter un rencard avec une serveuse méga sexy dans leur restaurant favori. Yori a aussi un fils mort, mais nous n’en saurons pas beaucoup plus pour l’instant, parce qu’il ne sait pas comment il est mort. Ah.

Dans la soirée, Bucky se rend donc à son rencard et offre des fleurs à la jolie serveuse qui n’a pas tout à fait terminé son service. C’est l’occasion ensuite de découvrir qu’il a tenté les rencontres en ligne, mais qu’à 106 ans, ce n’est pas si évident de comprendre le monde. Tu m’étonnes. La serveuse est loin de savoir dans quoi elle s’embarque, surtout qu’il lui ment sur la raison pour laquelle il porte des gants.

C’est toutefois chouette de les voir ensemble et de les voir jouer à la bataille navale en mode jeu d’alcool. Malheureusement, la serveuse parle à Bucky de son passé, de ses parents (des questions plutôt banales) et… du fils de Yori.

C’est chouette de voir que Bucky passe du temps avec Yori d’après elle, mais il ne faut pas être un génie pour rapidement deviner que Bucky est juste coupable de la disparition de son fils. Et ça ne manque pas : le fils est l’homme qu’il a tué à l’hôtel, au nom d’Hydra, alors qu’il n’avait absolument rien fait. C’est si triste.

Pendant ce temps, en Louisiane, Sam rend visite à sa sœur, Sarah. Bon, il a une sœur et des neveux alors ? Ils sont toutefois quelque peu en désaccord sur le bateau de leurs parents pour le moment. En effet, Sarah gère les finances familiales depuis la mort des parents, et elle n’apprécie pas tellement d’avoir son frère qui vient faire de l’ingérence et lui proposer de l’argent. Il a l’air assez chiant, franchement, et je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série pour l’instant.

Autant la première scène était prenante alors qu’on ne savait rien de l’intrigue, autant tout ce qui suit pour le moment est tout de même moins efficace. Je ne sais pas trop quoi penser de cette intrigue familiale, mais j’imagine qu’on la met en place pour qu’on s’attache au héros… et pour qu’il puisse avoir des neveux à aller sauver d’un grand méchant les ayant kidnappés ou quelque chose comme ça.

En attendant, Sam essaie de profiter de sa notoriété d’Avenger pour aider sa sœur à avoir de nouveau de l’argent… sauf que même si le banquier est fan de lui, ça ne fonctionne pas comme ça. Ben oui, il a un trou de cinq ans dans ses propres finances, et déjà avant ça, ça ne semblait pas brillant. Pendant ces cinq années, sa sœur a dû se débrouiller seule pour élever ses enfants et est apparemment devenue veuve.

Marrant, j’aurais cru qu’on avait vu son mari plus tôt pourtant. J’aime bien l’idée d’un impact financier sur la disparition pendant cinq années et l’idée que le monde a du mal à se remettre de cette crise sans précédent, mais je trouve tout de même que tout va un peu trop bien. Franchement, on peut facilement oublier le bordel que ça a dû être.

Le frère et la sœur rentrent donc bredouille, mais bon, pas d’inquiétude, Sam va à nouveau pouvoir faire du bénévolat : il reçoit une vidéo de Torres, son pote vu en début d’épisode qui n’est pas peut-être pas aussi tunisien que je le pensais puisqu’on le retrouve cette fois en Suisse. Remontant la trace du réseau terroriste, il s’est en effet retrouvé embarqué via une application digne de Pokemon Go dans un mouvement de foule bien étrange. Tous les gens suivent la main rouge et les sifflements d’inconnus pour finir devant une banque où les attendent des masques.

Ces masques sont distribués pile à temps pour que tout le monde en mette un au moment où la banque est cambriolée. Forcément. Torres est un personnage qui risque d’être sympathique, parce qu’il fait un chouette héros ici, à tenter d’arrêter le vrai cambrioleur. Le malfrat s’en tire malgré tout en lui cassant la gueule, mais au moins Torres peut le filmer et envoyer sa photo à Sam.

Le criminel est toutefois masqué sur la vidéo, alors il y a peu de possibilités de faire quoique ce soit pour l’instant ? De toute manière, leur appel en visio est interrompu par Sarah qui vient prévenir Sam qu’il doit absolument allumer la télévision. En effet, on y voit un énième homme politique annoncer que les États-Unis ont besoin d’un nouveau héros incarnant les valeurs de l’Amérique dans cette période sombre post-Endgame. Il leur présente donc le nouveau Captain America, un anonyme… blanc, évidemment ; et avec le bouclier remis par Sam en début d’épisode.

« Ah les bâtards » fut ma réaction à voix haute, parce que pas un instant je n’ai vu ce twist arriver, et j’aime énormément cette idée qui va permettre d’aborder de front le racisme, déjà sous-entendu lors du rendez-vous à la banque. C’est une excellente idée et ça fait un bon cliffhanger.