Resident Alien – S02E01

Épisode 1 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.

Spoilers

Harry et Max sont déjà de retour sur Terre.


Your kid is gone, there was an alien involved.

J’ai écrit tout un article pour résumer la saison 1 et ses événements de fin, mais tout de même, le résumé a réussi à me prendre par surprise : j’ai oublié bien trop de choses depuis le dernier épisode que j’ai pu voir. La saison 2 reprend en plus après un certain temps, c’est tout de même étrange : nous suivons Max et Harry en plein road-trip sur une route bien terrestre… Max est aussi insupportable avec Harry que d’habitude, réussissant ainsi à se détacher et à provoquer un accident.

On découvre alors que les tonneaux qu’ils font sont en fait dans l’espace, dans le vaisseau… et Harry se réveille ensuite à l’hôpital, où on lui explique qu’on l’a retrouvé nu sur une route. C’est d’autant plus problématique qu’Harry semble avoir des petits soucis à se souvenir de son passé terrestre, expliquant sans pression qu’il est un alien cherchant à tuer tout le monde. Bon. Reste à savoir comment il est revenu sur Terre, donc, et de quoi sera faite la saison 2.

En attendant, Asta est rentrée en ville pendant ce temps, mais elle est tout de même bien inquiète pour Max qu’elle n’a pas réussi à trouver. Elle est sûre que les militaires l’ont kidnappé… mais se trompe. Elle s’en confie à son père, qui la soutient à sa manière, en faisant de l’humour sur Max alors que euh ?? C’est horrible et ça craint énormément, tout de même.

Heureusement pour Asta, quand elle se rend chez Ben pour lui apprendre la disparition de Max, elle découvre que le gamin est de retour chez lui comme si de rien n’était. Il y a tout de même une grande différence par rapport à la saison 1 : les parents de Max sont dorénavant plus amoureux que jamais, quitte à être gênants devant Asta ou leur fils. J’ai bien aimé la construction de la scène, cependant, avec juste ce qu’il fallait de flashbacks pour qu’on se souvienne de ce qu’il en était.

Par contre, ça ne répondait pas trop à ce qui était arrivé à Max. La réalité est toute simple : le vaisseau d’Harry s’est crashé et il ne se souvient de rien d’autre que de son réveil dans le vaisseau invisible. Celui-ci est en bordure de la ville, et il le montre à Asta aussitôt inquiète pour Harry, surtout quand elle trouve du sang autour du vaisseau. Elle se lance tout aussi rapidement dans une vaste enquête pour retrouver Harry. Bizarrement, ça ne lui prend pas tant de temps que ça d’avoir une de ses amies l’appelant pour lui signaler un homme qui croit être un alien.

J’ai plutôt ri de ce développement, surtout que quand Asta se rend à l’hôpital, elle découvre qu’Harry a bien perdu la mémoire. Non content de terrifier les enfants en déchirant des peluches et de raconter sa vérité à absolument tout le monde, il ne reconnaît pas Asta du tout. Il la prend en fait pour un personnage de Law & Order, parce qu’il pense l’être lui-même.

Cela ne dure qu’un temps, et je dois dire que j’ai trouvé trop facile la manière dont il récupère finalement ses souvenirs : c’est le poulpe déjà vu en saison 1 qui lui rend la mémoire d’un coup de tentacule à travers un aquarium ? L’avantage, c’est qu’Harry peut aussitôt s’inquiéter du sort de son vaisseau, abandonnant derrière lui une Asta bluffée de découvrir qu’elle entend le poulpe parler. Oui, il décide de lui parler aussi, comme elle est proche d’Harry et qu’il a besoin d’eux pour être libéré avant de passer à la casserole. Le pauvre n’est pas la priorité d’Harry et Asta par contre.

En parallèle, le shérif reprend du service avec sa meilleure députée. Ils continuent leur enquête sur le serial killer et on se rend compte qu’ils sont loin d’être mauvais. Par contre, après les réconciliations de la saison précédente, c’est un peu chiant de découvrir que le shérif est toujours aussi relou avec son adjointe. Il l’est aussi avec Ben d’ailleurs, mais celui-ci s’est racheté une confiance bien rapidement après les événements de… la veille.

C’est un peu étrange pour moi comme j’ai l’impression que ça fait des années que la saison 1 a eu lieu, mais bon. Admettons. C’est intéressant en tout cas de le voir comme ça, mais on le retrouve bien vite à son image quand il est chargé de retrouver Max ou de faire une déposition sur les événements de la veille. La déposition est hilarante : Ben et sa femme continuent de s’exciter mutuellement chaque fois qu’ils se voient quoi, et la pauvre adjointe ne peut que subir ce qu’il se passe.

Max aussi subit ses parents : malgré l’aide de sa meilleure amie toujours aussi drôle (mais bordel, elle a grandi !) pour garder le vaisseau, il est forcé de l’abandonner quand son père lui demande de le suivre à la mairie/commissariat. C’est d’autant plus un problème qu’un match de baseball est sur le point d’être joué et que le vaisseau est justement en bordure de ce terrain de football américain. Le match est l’occasion de retrouver D’Arcy, au moins. Elle est désormais blonde aux pointes bleues, comme l’amie qu’elle déteste, et elle est une vraie sportive… jusqu’à ce que le match soit interrompu.

Harry ayant retrouvé ses souvenirs, il débarque en plein match pour tenter d’empêcher que quelqu’un découvre son vaisseau, mais c’est un énorme ratage de sa faute. Fort heureusement, on peut continuer de compter sur Asta pour tout changer : elle coupe l’électricité du terrain, tout simplement, et ça libère assez rapidement le champ. Harry retrouve ainsi son vaisseau et lui rend son apparence bien visible… pour tout le monde.

C’est un problème pour Asta qui imagine que tout le monde pourra voir le vaisseau, mais Harry est sûr que personne ne le verra au milieu de la nuit noire. Il monte dans le vaisseau pour décoller… en vain. Le vaisseau est clairement en panne, et il ne parvient pas à le réparer. Les réparations sont plutôt marrantes, puisque toute la ville se met à clignoter et que Ben ne s’en rend même pas compte. Le maire de Patience est occupé à pimenter sa vie sexuelle, en même temps.

Bon, par contre, Harry finit par comprendre que c’est mort pour son vaisseau : il ne peut le remettre en service, alors il utilise un kit de survie qui lui permet de vivre assez longtemps pour exterminer tout le monde. Sauf qu’il n’exterminera personne, donc. C’est intéressant comme idée pour justifier qu’Harry reste plus longtemps en ville : il doit désormais réparer le vaisseau pour repartir, tout en continuant à créer des liens avec les autres. Ni lui ni Asta ne s’aperçoive autrement que des fleurs étranges poussent bien vite à l’emplacement du vaisseau.

En tout cas, maintenant qu’Harry reste, il doit réapprendre à vivre en ville. Il peut ainsi parler un peu avec le père d’Asta, Dan, avant de rentrer chez lui et de retrouver Max. S’il prétend en vouloir à fond à Max, ce dernier nous révèle qu’en fait, Harry l’a sauvé pendant le crash. La scène est mignonne : on voit ainsi l’alien qui protège l’enfant humain, avant de tout oublier car c’est ce que font les humains. Bon, d’accord, mais du coup, ils se crashent à Patience ? C’est un peu gros pour un vaisseau spatial quand même. Et pourquoi Max a-t-il voulu prendre les commandes du vaisseau si Harry le ramenait ?

C’est un peu spécial, mais j’aime voir Harry se faire peu à peu à ses émotions humaines, même si ça le court-circuite. J’ai eu plus de mal avec la scène Asta/D’Arcy à vélo, parce que vraiment, ça semblait ne servir à rien d’autre que nous annoncer qu’Ethan avait disparu. Et puis, pourquoi se réconcilient-elles si vite ? D’Arcy devrait vraiment en vouloir à Asta, non ?

Bizarrement, ce n’est pas le cas, et j’ai eu du mal à comprendre le but de la scène du coup. On enchaîne en plus sur totalement autre chose avec Asta qui se rend chez Harry et le retrouve en train de se noyer. Enfin, il serait en train de se noyer s’il était humain. Comme il est un extra-terrestre, la vérité est qu’il pense sous l’eau.

Bon, ça manque encore d’enjeu tout ça. La saison prend donc le temps de nous humaniser davantage le shérif avec un deuil non réglé avant de nous entraîner vers de nouvelles intrigues : Max se retrouve avec des poils sur le torse et D’Arcy se rend compte qu’Ethan a complètement disparu de la circulation. Son appartement est vidé… et est désormais occupé par le pauvre homme traqué par les agents secrets.

Enfin, en fil rouge pour cette saison, il y a l’évidence : Harry a foiré sa mission, donc un autre extra-terrestre sera envoyé pour détruire l’humanité, y compris Asta. C’est le poulpe « numéro 42 » qui lui apprend ça depuis le restaurant, faisant soudainement flipper Harry pour la suite. Il sauve donc la vie de numéro 42 et s’enfuit du restaurant avec. La suite au prochain épisode ?

Resident Alien (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Asta laissait partir Harry après l’avoir convaincu de ne pas détruire l’humanité. Elle ignorait par contre qu’il s’en allait avec Max à bord de son vaisseau. Et lui aussi.

Saison 1 | Saison 2

Pour commencer, je dois bien avouer que si j’ai adoré la saison 1 de cette série, j’ai eu tendance à l’oublier ensuite sur la fin de l’année. Les saisons d’une douzaine d’épisodes, c’est trop court, je ne vois que ça pour expliquer cette sensation. Je suis donc pressé de retrouver les héros de la série, mais en même temps, j’ai une appréhension certaine.

En effet, quand j’oublie à ce point le contenu d’une saison et ses personnages, c’est qu’il n’y a possiblement pas de quoi faire une saison 2 assez intéressante. Et pourtant, il est clair que j’ai noté plusieurs pistes intéressantes pour celle-ci. Bref, je n’en sais rien du tout avant de la commencer de toute manière, je n’ai que mes théories. Je n’ai rien vu passer sur la série côté promo de la saison 2, aucune annonce, aucune news, elle était tombée en-dehors de mon radar.

Voir aussi : Le récap de la saison 1

Cela me rend bien curieux, d’autant que je n’ai vu aucune réaction non plus depuis la diffusion de cet épisode jeudi. J’étais un peu pris par la vie… mais tout de même ! Alors, que vaut cette saison 2 ? Réponse ci-dessous, écoutez.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.
S02E02 – The Wire – 16/20
Je retrouve avec soulagement la série que j’aimais en saison 1. La déception de la reprise tournant trop le dos à ce que j’espérais voir étant passée, cet épisode est finalement un bon exemple de ce que faisait la saison 1. De nombreuses intrigues s’entremêlent l’air de rien et permettent de passer un vrai bon moment pas trop prise de tête, avec de l’humour dans presque chaque scène et des développements inattendus grâce à des twists toujours plus perchés les uns que les autres. Je retrouve le plaisir que j’avais à regarder la première saison, ouf !
S02E03 – Girls Night – 14/20
J’ai toujours un peu de mal avec ce début de saison, malgré les quelques mois depuis mon dernier visionnage. Mon problème ? Il vient principalement de l’excès dans le jeu des acteurs et dans les répliques. Cela me faisait rire en saison 1, mais je trouve que le dosage est moins bon. Et en même temps, en fin d’épisode, ça passait déjà mieux, alors peut-être que le problème vient de moi. Je n’ai qu’à me réhabituer. En attendant, l’épisode reste sympa et le message féministe est toujours bienvenu.
S02E04 – Radio Harry – 15/20
Le dosage humour/suspense est bien mieux maîtrisé dans cet épisode avec un équilibre qui se fait assez naturellement et permet à l’intrigue d’avancer – ou de reculer selon le point de vue – de manière assez fluide. C’est une bonne chose, et ça donne envie de continuer la série franchement, parce qu’elle réussit bien à tracer de nouvelles pistes pour la suite de la saison.
S02E05 – Family Day – 16/20
Je retrouve bien le rythme de la série qui donne parfois l’impression que ses intrigues s’entremêlent comme elles le feraient sur une feuille de brouillon. Pourtant, à chaque fois, ça fonctionne bien et ça donne lieu à de bonnes scènes ou de bons gags ! Ceci étant dit, c’est un épisode que j’ai trouvé frustrant dans sa manière de retarder l’intrigue fil rouge de la saison. Je sais que c’est le principe même des séries, mais là, c’était vraiment frustrant.
S02E06 – An Alien in New-York – 16/20
Même dans les épisodes où l’intrigue avance, il y a encore des scènes pour ralentir le rythme en développant les personnages secondaires, mais ces développements sont intéressants et permettent de mieux les cerner, donc tant mieux. Surtout, ils apportent une touche d’émotions bienvenue dans un monde d’humour brut – et bordel, qu’est-ce que j’ai ri face à certaines scènes de l’épisode. La série part en vrille tellement souvent.
S02E07 – Escape From New-York – 18/20
J’ai adoré cet épisode qui proposait des dynamiques intéressantes à suivre et des scènes qui changeaient vraiment du ton léger et décalé habituel. Si je le dis autrement, j’aime que même dans les situations de gros suspense et de tension dramatique, la série parvienne à être hyper originale dans ce qu’elle propose comme twist. Vraiment, c’était top à voir.
S02E08 – Alien Diner Party – 20/20
Enfin ! Je retrouve avec cet épisode ce que j’avais adoré en saison 1, et même un peu plus. Tout est hyper fluide dans les intrigues qui se réunissent enfin, il y a plein de révélations, d’humour et une intrigue qui avance à toute vitesse. C’est un épisode de mi-saison franchement réussi, et je suis content de ne pas avoir à attendre plusieurs mois pour voir la suite : le prochain épisode est dans une semaine.
S02E09 – Autopsy – 16/20
Si l’épisode n’a pas la qualité du précédent, il offre une bonne reprise en lançant cette deuxième partie de saison vers de nouvelles pistes. C’est un peu abusé d’oublier certains personnages après une pause si longue, mais comme pour moi la pause n’a été que d’une semaine, tout va bien. Pour le reste, l’épisode me donne envie de rester à jour et me rend impatient de voir le prochain épisode. Tout va bien, donc.
S02E10 – The Ghost of Bobby Smallwood – 16/20
Je dois dire que je suis un peu déçu de la rapidité avec laquelle une partie de l’intrigue est jetée à la poubelle, mais je trouve aussi que ça fonctionnait bien comme manière de faire avancer les personnages et de les faire grandir. Du côté du fil rouge, au contraire, on avance très peu et de manière lente ; sauf que ça fonctionne tout aussi bien et que ça donne envie de voir rapidement l’épisode suivant. Bon, je ne sais pas quand exactement, même s’il est déjà en ligne par contre, il faut que je trouve du temps.
S02E11 – The Weight – 16/20
La série continue à vitesse de croisière sa saison 2 qui est finalement plutôt bien réussie. Cette deuxième partie de saison est en effet agréable à suivre, avec un très bon équilibre entre les intrigues, mais aussi entre le ton sérieux qu’elle parfois besoin d’avoir et l’humour qui la définit si bien. C’est un épisode agréable qui fait avancer les choses, sans donner l’impression de perdre beaucoup de temps sur les différentes intrigues.
S02E12 – The Alien Within – 19/20
Non seulement c’est un très bon épisode avec tout ce qu’il faut d’humour, mais en plus, les fils rouges avancent à toute vitesse l’air de rien et une scène de l’épisode m’a laissé bouche bée car je ne l’avais pas vu venir. Eh, ça m’apprendra à ne pas lire les comics, j’imagine ? En tout cas, la saison est vraiment bien gérée, cette deuxième partie est beaucoup plus prenante que la première, que j’avais déjà bingewatchée avec plaisir. Et ça cloture des intrigues de la saison 1 l’air de rien bien avant la fin de saison.
S02E13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.
S02E14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.
S02E15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.
S02E16 – I Believe in Aliens – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

Walker – S02E09 (express)

Épisode 9 – Sucker punch – 14/20
Petit sursaut dans la série qui prend enfin le temps d’avancer sur ses fils rouges cette semaine. Cela fait du bien et ça donne un épisode qui fonctionne plutôt bien, même s’il ne casse pas trois pattes à un canard non plus. On reste sur un rythme de croisière, mais on voit qu’on se dirige vraiment vers quelque part cette fois.

Spoilers

Liam se retrouve avec un client inattendu.

Je ne pensais pas l’écrire un jour, mais je regrette la mort de Serrano ? La série nous montrait enfin ce que ça donnait pour elle d’avoir un grand méchant à craindre, et c’était plutôt savoureux avec cet épisode ! Il débute en effet par le retour de James au boulot, zappé par Cordell qui préfère assister à une audience concernant le destin de son ennemi mortel. Et paf, Serrano est relâché sur un pseudo-vice de forme. C’est très gros comme idée, mais ça fonctionne bien.

En effet, ça permet d’en arriver à un certain nombre de scènes plutôt savoureuses où Cordell est confronté à son ennemi. Bien sûr, ça n’est pas convaincant de voir le Texas Ranger se confronter à lui au restaurant et se faire menacer comme ça, mais ce n’est pas grave, la rivalité apportait du bon. Par conséquent, je me retrouve déçu que ce suspense soit si vite oublié et zappé par la mort de Serrano en fin d’épisode. Celle-ci était bien jouée et apportait une vraie surprise à l’épisode, au moins, car je ne pensais pas qu’on s’en débarrasserait si vite. La course-poursuite était sympa en elle-même, sa conclusion vraiment prenante. Et puis, l’acteur s’en tire bien pour éviter de nous faire une Cotillard.

Ceci étant dit, il faut bien reconnaître que c’est savoureux : Cordell va forcément se retrouver au cœur d’une enquête sur la mort de ce méchant, surtout que la fin d’épisode nous montre également Denise découvrant un nouveau bout de vérité sur l’incendie de sa grange. Contre toute attente, cela ne vient pas d’August d’ailleurs. Après s’être trainé un bras en attèle depuis quelques épisodes et avoir bavé sur la torche retrouvée, voilà donc qu’August est relégué à l’intrigue adolescente du jour où il monte un groupe à l’improviste parce que ça fait bien devant les filles. Oh bordel.

Je n’apprécie toujours pas Geri, du coup, parce qu’elle laisse faire ça et l’encourage même. J’ai aussi un peu de peine pour le personnage, parce qu’il monte tout de même un groupe pour que ses deux potes mecs puissent mener un combat de coq afin de séduire Stella. Etait-ce vraiment nécessaire ? Vivement qu’elle se barre à la fac, croyez-moi ! Je ne sais pas trop ce qu’on est censé penser de cette intrigue.

J’imagine que le but est de diviser les personnes qui regardent avec ce triangle amoureux tout pété, mais la vérité, c’est que ça ne m’intéresse pas du tout de savoir à qui Stella accordera ses faveurs : ces intrigues adolescentes continuent de sembler en trop dans une série qui traite pourtant d’affaires criminelles. Je ne sais pas : ça casse le format procédural pour explorer la vie perso de Cordell, donc ça devrait me plaire car c’est souvent ce que je reproche aux séries procédurales… mais ça le fait de manière tellement convenue et peu prenante que, bon, finalement, on s’en passerait.

Dans tout ça, on ne voit plus les (grands) parents Walker ces derniers temps. Je me demande si les scénaristes ont pris conscience qu’ils ne savaient pas quoi faire de ces personnages ! La bonne nouvelle, c’est qu’ils ont au moins pris la peine de trouver un rôle à Liam cette année. Rien n’est perdu.

En effet, une dernière intrigue voyait donc Liam recevoir la visite inattendue de Dan. C’est de loin la meilleure partie de l’épisode, et celle qui m’a paru le plus intéressante. Dan se sent menacé de savoir Serrano en liberté, et il a bien raison : sa vie est évidemment en danger puisqu’il a une vidéo montrant le grand-méchant avouer ses crimes vis-à-vis de Cordell. Menacé, Dan se réfugie auprès du seul avocat qu’il connaît et peu contacter sans crainte que sa femme n’apprenne la vérité sur lui.

C’est tout de même abusé, non ? Genre, il connaît forcément d’autres avocats que celui qui a essayé de le faire tomber il y a à peine deux épisodes ! Toutefois, c’est efficace comme twist et j’ai aimé voir Liam être tiraillé entre ses convictions et sa profession. J’aime également la scène finale de cette intrigue, où Liam révèle qu’il n’est pas si bête qu’il en a l’air. C’était une vraie surprise me concernant, parce que ça n’a pas toujours été le cas. Cette réplique où il accuse de meurtre Dan et lui explique qu’il n’est pas sûr d’avoir une dette envers lui pour sa vie est juste géniale. 

Espérons que ça mènera encore à de grandes choses pour la suite, parce que j’ai du mal à voir la direction que ça va prendre maintenant que Denise se méfie de Dan ET qu’elle va vouloir se venger de Cordell également. Sachant que c’est Cordell qui lui a fait prendre conscience qu’il fallait se méfier de Dan (j’ai beaucoup aimé sa déduction par rapport aux réactions de Liam… mais abusé de le voir partir en intervention sans plus de raison que ça), ça promet de bonnes choses et un conflit interne intéressant à suivre. Le problème, c’est qu’on ne connaît encore que peu Denise, et ça risque de paraître forcé d’aller dans une nouvelle direction.

Ah, et sinon, pas de news d’une éventuelle remplaçante pour Micki. Tant mieux ? C’était de toute manière déséquilibré depuis un moment dans cette série.


Euphoria – S02E03

Épisode 3 – Ruminations : Big and Little Bullys – 19/20
Les vingt premières minutes sont tellement incroyablement parfaites que j’ai hésité un moment à mettre un 20/20, mais je suis sûr que la série a encore beaucoup en réserve pour la suite de la saison. Vraiment, il n’y a pas photo : du casting à l’écriture, en passant par la réalisation, la photographie et la mise en scène, je suis fasciné par cette série. Elle donne l’impression d’être totalement dans un autre monde parfois, tout en étant toujours percutante dans les portraits qu’elle dessine et fluide dans la construction rythmée des épisodes. Incroyablement parfaite, donc.

Spoilers

Cal reste perturbé par ce que son fils lui a révélé, Cassie est prête à tout pour quelques minutes avec Nate et Rue s’enfonce de plus en plus dans les emmerdes.

 

Everyone’s a fucking nun.

Je sais, j’avais écrit que je n’aurais probablement pas le temps de voir cet épisode dès ce matin, mais j’en avais trop envie, alors me

voilà. Et je suis récompensé de ma volonté de découvrir cet épisode par un bon gros plan sur des fesses que je n’avais absolument pas besoin de voir pour commencer ma journée, su-per, merci Euphoria pour ça.

En effet, cet épisode débute gratuitement par les fesses de Cal qui se prépare à aller voir Derek. Qui sont ces gens ? Eh bien, Cal, c’est le père de Nate. Sauf que là, il n’est pas joué par Eric Dane, parce que nous sommes dans le passé et qu’il est encore ado. Vraiment, la nudité est purement gratuite, et je ne la comprends pas trop. Après, je ne vais pas m’attarder plus longtemps que ça dessus, surtout que je suis bien heureux que le montage suivant se fasse sur Mistify me, une chanson que j’adore. On y suit donc une journée normale dans la vie de Cal et Derek, et ça ressemble fort à un épisode de Riverdale quand ils se mettent à faire de la lutte et être dragués par une nana.

Après un détour par les vestiaires nous montrant bien que ces meilleurs amis aiment se voir nus sous la douche. Enfin, c’est surtout Cal qui est intéressé par les jambes et l’entrejambe de son pote. Malgré tout, quand il rencontre Marsha, il la laisse faire tout ce qu’elle veut… et le raconte dès que possible à Derek. Allez, la série reprend son esthétique incroyable pour toutes ces scènes, avec des plans qui se font timides par moments quand à d’autres moments la nudité ne semble déranger personne.

L’introduction ne s’arrête plus en tout cas de nous montrer les personnages de Derek et Cal à poil, enchaînant ensuite avec une soirée qui finit par un bain de minuit dans la piscine. Et si tout le monde se fout à poil, il semble important de conserver ses chaussettes pour plonger. Pardon, mais c’est tout ce que j’ai réussi à penser, alors que les caméras reprenaient leur voyeurisme esthétique étrange. En fait, tout est étrange dans ce début d’épisode, parce que Cal semble vraiment être un personnage sympathique finalement.

Bon, il passe son temps à coucher avec sa copine, mais c’est un adolescent après tout, alors c’est bien normal. On comprend malgré tout que sa relation à son père est particulière et qu’il y a également quelque chose qui lui trotte en tête en permanence. Il a des envies clairement homosexuelles, mais heureusement, il aime faire des cunilingus à sa copine, alors ça le détourne un temps de ses fantasmes. Un temps, seulement, évidemment.

Lors d’une soirée, Derek et Cal se retrouvent à conduire une décapotable sous une pluie battante et se réfugient dans un bar gay. La série voulant tout faire pour que je l’adore, elle enchaîne sur une autre chanson du groupe INXS où les deux amis s’éclatent et dansent ensemble. Oh bordel, mais non, mais qu’est-ce qu’ils font pour cette introduction ? C’est interminable et sérieusement, je suis en train de tomber amoureux de ces deux-là. Comme quoi, on peut raconter une belle histoire d’amour en 12 minutes.

Les deux amis finissent par partager leur premier baiser sur « Never tear us apart », ce qui est toujours un bon choix. Le réveil sera plus douloureux pour Cal le lendemain : alors qu’il vient de passer une belle soirée avec son copain, il découvre que sa copine est… Enceinte. Elle a vérifié avec trois tests avant de l’appeler, alors il n’y a aucun doute possible – même si la série ne nous le révèle pas exactement comme ça. Allez, félicitations Cal, tu vas devenir papa. Bizarrement, il s’effondre en larmes et casse toute la hype de ce début d’épisode.

Je m’attendais quand même à ce que le zoom arrière nous révèle que son lit soit partagé avec Derek, mais ce n’est tout de même pas le cas. Allez, il est temps de quitter le passé maintenant, mais bordel, qu’ils me fassent un spin-off sur Cal, ou un what if où il ne finisse pas par être le bâtard qu’il est.

La série enchaîne toutefois par un retour dans le présent qui continue de me convaincre que tout le monde veut que je tombe amoureux devant : je veux dire, Zendaya se met à chanter Call me irresponsable devant nous. Bon, le problème, c’est qu’on comprend assez vite que le fun de cette scène est provoqué par… la drogue. C’est dommage, mais ça ne m’a pas empêché d’être à fond avec elle. Je chantais, je me marrais et quand Gia la regarde, j’ai éclaté de rire.

Il était important de nous faire rire comme ça, parce que très rapidement, la série se dirige vers l’émotion exactement inverse : la dépression la plus importante quand Rue confie à sa petite sœur qu’elle se drogue pour oublier ses envies suicidaires. Mais ? Quel enfer. Avant d’en arriver là, la série nous propose un petit « How to get away with being a drug addict » qui est excellent, avec une petite référence à la saison précédente aussi. Zendaya est une actrice absolument brillante, l’écriture de cette série l’est encore plus.

On nous révèle ainsi qu’elle raconte tout ça à Jules, lui expliquant peut-être aussi pourquoi elle a avoué à sa sœur vouloir se suicider pour pouvoir tranquillement continuer à se droguer sans qu’elle ne l’en empêche. Ethiquement, je suis aussi dérangé par cette scène que lorsque Cassie de Skins expliquait comment être anorexique, mais en même temps, c’est le principe même de cette série d’être dérangeante.

Et elle est beaucoup plus que ça aussi, enchaînant avec Jules confiant à Rue qu’elle n’aime pas son nouvel ami, parce qu’il veut probablement la baiser et puis c’est tout. Ce n’est pas exactement tout et on enchaîne sur une scène incroyable où Jules va justement interroger ce pote. Les échanges entre eux sont si incroyables que j’en ai oublié la critique. Les références à Twitter, à la sexualité, à la notion de genre… Tout est joué avec une fluidité incroyable. J’ai adoré voir Jules et Elliot échanger sur le nombre de partenaires sexuels qu’ils avaient, parce que ça en disait long sur les deux personnages, l’air de rien. Et c’est sans trop de surprise que ça mène à Rue et Jules faisant l’amour, mais pas avant que Rue aperçoive le père de Nate, histoire de nous rappeler que nous sommes tout de même dans une série bien plus large que ça.

C’est un joli moyen de faire la transition vers la suite de l’épisode qui est… encore plus géniale ? Genre, je ne pensais pas que c’était possible, mais on se concentre sur le personnage de Lexi que j’adore et qui nous révèle avoir écrit un scénario. Et ce n’est pas si surprenant après tout : la série nous rappelle que Lexi a toujours été une observatrice de sa vie… et ça se fait par un moment tout à fait méta avec un miroir nous montrant les caméramen (bonjour) ou nous montrant Lexi en réalisatrice et Rue en actrice droguée.

C’est excellent et ça enchaîne par un autre détour : Lexi partage sa chambre avec une Cassie qui a désormais décidé de se réveiller tous les matins à quatre heures pour… se préparer à aller au lycée. Oui, oui, 4h du matin. Elle a ainsi les meilleurs outfits et est aussi merveilleuse que possible. Elle fait tout ça pour que Nate la remarque – sauf que Nate ne la remarque que quand elle s’habille littéralement comme Maddy. C’était aussi drôle que déprimant, comme d’habitude.

La série est magnifique pour ça, et tout semble si parfaitement cohérent et logique. Même la construction de l’épisode l’est, d’ailleurs, puisque tout ça permet d’en revenir à Lexi et son scénario validé par un prof, à quelques mètres d’un action ou vérité de Rue, Jules et Elliot. Les trois passent désormais tout leur temps ensemble, et ça se fait avec ce jeu et des actions particulièrement stupides.

Si elles nous permettent de rire et de continuer à provoquer, le but de l’épisode est toutefois bien de se centrer sur Lexi et sa pièce de théâtre. Le problème, c’est que la pièce est totalement inspirée de sa vie, y compris de la vie de sa sœur… sauf que Cassie n’est pas au courant des talents de sa sœur, pas plus que Lexi n’est au courant des préoccupations de Cassie. À force de vouloir être toujours la plus sexy pour Nate, Cassie en arrive à un stade où elle paraît plus ridicule qu’autre chose. Son look la fait passer pour un personnage de la comédie musicale Oklahoma que je n’ai pas vu moi non plus.

Il était plus facile de s’identifier à Rue, comme ça. Par contre, ça ne dure qu’un temps, parce qu’on en revient au plus grand malaise de Cassie. Elle est magnifique, Cassie, à péter un câble sur Maddy, à lui révéler qu’elle est amoureuse de Nate et que Nate n’est de toute manière pas fait pour Maddy puisqu’ils sont toxiques ensemble.

Malheureusement, tout ça, ça se passe dans la tête de Cass. Dans la réalité, elle ne dit rien (mais quelle arnaque, j’y croyais !), ne se confie qu’à demi-mot à sa meilleure amie et… couche avec Nate tous les vendredis soirs. Oh putain, mais Nate ! Cassie ! J’aurais dû m’y attendre, bordel. La scène est violente, surtout qu’on nous montre ensuite que les parents de Nate entendent tout. Et la réplique de la mère qui donnerait beaucoup pour redevenir adolescente est vachement compréhensible après ce début d’épisode où on voit qu’elle avait de quoi s’éclater encore et encore. De toute manière, Cal s’en fout royalement désormais.

En effet, il est toujours perturbé, et c’est bien logique, par ce que son fils lui a révélé en fin d’épisode la semaine dernière. On nous révèle donc qu’il planque désormais devant chez Fez, et je n’aime pas ça du tout. Ash non plus n’aime pas ça, et il n’hésite pas à braquer Cal, hein. Il n’en faut pas plus pour que Fez interroge donc Cal, sauf que ça tourne mal. Ash s’éclate sur la tronche d’Eric Dane et ça finit par faire sortir la vérité du personnage de Cal.

C’est horrible : il est persuadé que Fez est au courant de ce qu’il a fait avec Jules, et il est sûr aussi que Fez a le DVD sur lequel il y a une vidéo de lui et Jules. Ce n’est toutefois pas le cas du tout : bien au contraire, il révèle tout lui-même à Fez, qui n’en revient pas de ce qu’il entend. TU M’ETONNES. C’est terrible à voir, parce que Cal se fait avoir comme un bleu et tabasser au passage, avant d’être libéré bien simplement par Fez qui comprend qu’il est dépassé par tout ce qu’il se passe.

Pendant ce temps, Kat est toujours sous-exploitée et j’attends impatiemment son épisode. Les scénaristes ne l’oublient pas totalement, avec une scène où elle rencontre les parents d’Ethan… et plante complètement le test qu’ils lui font passer. En parlant de test, il faut bien en revenir aussi à Lexi et son audition : cela permet de rencontrer Bobi, son assistante à la voix insupportable, et de voir Ethan obtenir un rôle dans la pièce. J’imagine que ça aura un impact pour la suite, parce que pour l’instant, on se contente d’avoir cette pièce comme alibi pour Rue.

Oui, en parallèle de tout ça, Rue a aussi une idée qui lui fait penser qu’elle est une véritable génie. Elle veut ainsi revendre de la drogue et demande à Fez de l’aider. Comme il refuse, elle se tourne vers la dealer du premier épisode, qui aime faire en sorte que tout le monde se déshabille chez elle. Je ne le sens pas du tout là. Il s’agit tout de même d’une psychopathe avec qui Rue passe un marché qu’elle ne peut probablement pas tenir. Et si elle ne tient pas sa part du marché, elle est bonne pour être revendue en pièces détachées.

La drogue ? Elle la récupère avant d’aller à une réunion de drogués anonymes ? WTF. Ali se rend immédiatement compte de ce qu’il se passe et l’interroge, forcément. Rue se sert toutefois de ce qu’elle sait sur lui pour le blesser, et ça marche tellement bien qu’il finit par la laisser tranquille. Putain, Rue ! Elle dépasse les bornes des limites comme dirait l’autre, et ça fait de la peine de la voir s’enfoncer encore plus sans que personne ne puisse rien y faire. Franchement, sa mère ne se rend compte de rien et lui fait totalement confiance quand elle affirme passer l’audition pour Oklahoma, en plus.

Pendant que Rue fait tout ça, elle ne répond pas à Jules qui s’inquiète de savoir où elle est et se rend logiquement chez Elliot. Ce dernier est vraiment une bonne addition au casting, parce qu’après Rue, c’est au tour de Jules d’avoir une scène vraiment intéressante avec lui. J’ai eu peur que ça déconne et qu’ils couchent ensemble, mais heureusement, ce n’est pas le cas. On se contente d’une scène où Elliot reconnaît avoir un crush pour Rue.

Le cliffhanger est moins violent que la semaine dernière et n’est vraiment pas celui que j’attendais : Nate pose un lapin à Cassie un vendredi soir pour… retourner voir Maddison en plein babysitting. OK, c’est violent, d’accord, mais ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais maintenant que Cal est au courant du mensonge de son fils – mensonge qui lui a fait considérer le suicide, tout de même.

Moi, je ressors de l’épisode bien embêté en plus : j’ai maintenant envie d’aimer davantage le personnage de Cal, parce que sa vie d’ado était incroyable et qu’il méritait de tourner mieux que ce qu’il fait.