Bingo Séries #23

Salut les sériephiles,

Il est plus de 18h20, l’article doit sortir à 20h, et une fois de plus, je me retrouve à tout préparer à la dernière minute alors que ça fait dix bonnes journées que j’ai les thèmes. C’est n’importe quoi, mais j’ai mis la priorité sur le boulot, et voilà où on arrive. Non mais bon, y a plein de grilles qui ont connu ce sort et qui étaient pas si mauvaises, on y croit ! C’est donc parti pour vingt nouveaux points !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 février au 7 mars 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Saint Valentin

Allez, je suis Team Fête Commerciale, mais il paraît que le mois de février est pas pour parler romance – y a même le Mois de la Romance qui bat son plein.  Et puis, eh, ça fait un bon thème :

  1. Un premier baiser : alors encore et toujours, je rappelle la règle, mais PAS DE SPOILERS en annonçant le point. Il s’agit de voir le premier baiser (à l’écran) d’un couple. Je ne vous demande pas forcément le tout premier baiser du personnage, juste celui d’un couple. Et faut que ce soit inédit, toujours.
  2. Des pétales de rose(s) : Parce qu’il n’y a pas plus marketing que ça comme symbole, je vous propose de vous amuser à en chercher dans vos séries. Attention, on ne cherche pas une rose (la fleur complète) ; mais bien simplement des pétales. En revanche, si c’est un personnage qui voit des pétales de roses à la télévision ou sur une œuvre d’art, c’est bon !
  3. Un repas aux chandelles : En théorie, ça devrait probablement être un couple ; mais si ce sont deux personnages mangeant en pleine coupure de courant, ça reste des chandelles et un repas. Bref, des personnages qui mangent à la lumière de bougies.
  4. C’est la St Valentin : On va bien trouver quelques épisodes spéciaux cette année encore, non ? Espérons, en tout cas, parce que c’est un point de cette grille alors euh, y a pas le choix !

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Parallèles

Thème choisi par Enid.

  1. Deux séries différentes dans la même ville : Rien de bien compliqué, il s’agit de trouver deux séries dont l’histoire se déroule dans la même ville. C’est con que Station 19 soit en pause, ça m’aurait bien aidé d’avoir deux séries dans le même univers pour valider ce point. Bon, en tout cas, vous pouvez vous rabattre sur la franchise Chicago, j’imagine. Et puis, c’est bon quoi, New-York, Chicago, Los Angeles, San Francisco. Ce sont toujours les mêmes.
  2. Le même acteur dans deux séries : Alors qui va jouer les caméléons dans les séries que vous regardez ? C’est régulièrement qu’un acteur passe d’une série à l’autre, pour jouer le même rôle ou pas, hein. Au pire, moi, si je trouve pas, ça peut être l’occasion de reprendre l’Arrowverse, non ? Pff, c’est dire la motivation !
  3. Entendre deux fois la même réplique dans deux séries différentes : ça commence à se compliquer niveau concentration, mais bon, suffit de viser les répliques les plus classiques ; les « I love you », les « wait what ? », « I do », « it doesn’t matter », etc. Il faut une réplique de minimum deux mots, hein. Franchement, ça a l’air dur quand on voit la consigne, mais ce sera le premier point de tout le monde.
  4. Quelqu’un dit le mot « parallèle » : monde parallèle, cours de maths, y a l’embarras du choix, je crois.

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26

Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est le côté fan de LOST en moi : j’ai trop pris l’habitude de me concentrer sur des numéros devant des séries. Et comme pour une fois, j’ai eu 20/20 ; et comme en plus, je vais avoir 26 ans ce mois-ci, je me la joue mégalo-narcissique. Vous m’aimez et vous le savez !

  1. Voir écrit le nombre 26 : peu importe le contexte, il faut que ce soit écrit dans une de vos séries. Attention, ça ne compte pas dans les sous-titres, je vous vois venir, c’est seulement dans les images, hein.
  2. « 26 » dans une date : 26 février, 1926, 2026, 26 juillet… bref, il faut entendre le nombre 26 dans une date, donc. C’est déjà mal barré ce bingo, pas vrai ?
  3. Un personnage a 26 ans : il vous suffit de savoir qu’il/elle a 26 ans pour que ça fonctionne, mais faut en être sûr ; et pour ça, y a pas mieux qu’un personnage qui donne son âge. Bref, vous n’avez plus qu’à calculer les âges de vos persos par rapport à leurs papiers d’identité (ou plus simplement à regarder sur internet les âges de certains ; ou encore plus simplement, attendre de voir qui le valide avec quel perso). Sinon, oui Josh avait 26 ans dans la saison 1 de Younger.
  4. Voir 26 épisodes : pas de la même série, je vous rassure. Eh, ça fait un peu moins d’un par jour. Allez, je vais même tolérer les rewatchs pour ceux qui n’ont pas l’habitude de regarder beaucoup de séries. C’est mieux qu’avec des inédits si vous en êtes capables, mais vous voyez comme vous le sentez.

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Salle de bain

C’est un thème choisi par Poluss, 3e de la grille précédente, et proposé il y a bien un an par Tequi.

  1. Un personnage entre dans sa salle de bain : alors, méfiez-vous, j’ai bien dit « dans sa salle de bain », donc c’est pas dans celle de quelqu’un d’autre, hein. Et il faut qu’il y entre, ce qui complique un brin la situation, parce que si le plan commence quand il y est déjà, c’est mort.
  2. Un personnage dans une baignoire : parce que qui dit salle de bain, dit bain ; et qui dit bain pense baignoire. Non ? Ben moi si, donc on va dire que si ; et on va chercher ça !
  3. Un personnage dans la salle de bain de quelqu’un d’autre : bon, rien de fou, c’est pour tous ces personnages qui découchent et se retrouvent bien dépourvus quand le matin vient. Ouais bon, bref, c’est un peu l’inverse du point 13, et ça devrait nous faire tiquer dès qu’une salle de bain sera à l’écran.
  4. Quelqu’un se cache dans une salle de bain : oh, vous l’avez tous en tête cette scène où un tueur se cache dans la salle de bain ? On remercie bien fort Channel Zero qui m’aura donné en fait l’idée de ce point, et du point 14. Pour ceux qui veulent les trouver à coup sûr, rendez-vous en saison 4 de cette série. Non, mais sinon, pour les plus terrifiés d’entre nous, ça arrive souvent aussi d’avoir un personnage qui se planque dans une salle de bain parce qu’il/elle est l’amant(e) d’un perso marié(e).

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Actions

  1. Manger un laitage (ou équivalent, pour les intolérants) devant une série : rien d’autre à ajouter, je crois – ça va du fromage au chocolat chaud en passant par les yaourts. Paf, paf, paf, le loup, les produits laitiers sont vos amis pour la vie, tout ça, tout ça.
  2. Nous parler de votre grand-mère préférée : une grand-mère dans une série hein, allez pas provoquer des disputes de famille chez vous ! Pourquoi ce point ? Parce qu’on a la fête des grands-mères début mars. Oui, ben, les fêtes commerciales m’inspirent, j’y suis pour rien !
  3. Ecouter un podcast : le podcast doit être en rapport avec une série – soit parce qu’il parle séries, soit parce qu’il est tenu par quelqu’un qui joue dans la série, ou la produit, etc. Je me suis dit que ça changeait comme type de point !
  4. Voir un épisode dans un endroit incongru : avant de me faire lyncher, soyons clairs, ce point a été proposé par Gaëlle, donc j’y suis pour rien. En exemple, elle donnait : une cabine téléphonique, un cinéma. Disons simplement un endroit où vous n’auriez jamais eu l’idée de regarder un épisode si vous n’aviez pas à valider ce point ! J’ai hâte de voir ce que vous allez proposer comme idée… vraiment !

Point bonus geek : un point ne vous plaît pas ? Vous pouvez le modifier. C’est-à-dire que vous pouvez modifier/proposer un point à l’intérieur d’un thème : c’est la liberté ; vous pouvez par exemple dire que vous ne voulez pas voir quelqu’un dans une baignoire, mais plutôt dans une douche. En revanche, vous devez décider avant de le voir dans un épisode quel point vous modifiez. Annoncez-le en commentaire ici, ou sur Twitter. Vous pouvez le faire dès aujourd’hui, ou alors vous pouvez attendre les derniers jours de la grille, quand il ne vous restera que quelques points et que vous aurez identifié le point le plus impossible à avoir. Je sens que je vais le regretter ce bonus, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres !

Bon jeu à tous !

La grille en image arrivera plus tard, je n’ai pas eu le temps, désolé, et j’ai faim, il est 19h57, pfiou ! 🙂

You’re the Worst – S05E04

Épisode 4 – What money ? – 16/20
Bien aidé par une situation de base originale et marrante, cet épisode remonte un peu en niveau, en rendant de nouveau ses personnages supportables. Je ne suis pas convaincu par l’ensemble des directions prises par l’épisode, mais ça se tient du côté de l’humour, alors je peux encore leur pardonner, je pense.

> Saison 5


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I have a problem, I’m incredibly rich.

Une fois n’est pas coutume, l’épisode commence par une coucherie entre Gretchen et Jimmy, parce que maintenant qu’ils sont réconciliés, il faut bien qu’on comprenne que leur libido est revenue. C’est un peu n’importe quoi, mais ça permet un gag sexuel un peu lourd sur le goût de son sperme, alors on retrouve la série au top de sa forme. Niveau construction d’épisode, il est difficile d’être perdu : on a Gretchen/Jimmy qui ouvrent l’épisode avec un gag qui ne reviendra qu’en fin d’épisode, et au milieu on les suit l’un et l’autre mener leur journée pépère.

Comme d’habitude, je commence donc par Gretchen qui s’adapte petit à petit à sa nouvelle situation professionnelle. En fait, ce n’est pas une assistante qu’elle cherchait la semaine dernière, mais bien une remplaçante maintenant qu’elle a pris du galon. Cela permet de redéfinir le rôle de Lindsay dans la série, et ce n’est pas plus mal. Quant à Gretchen, elle a bel et bien un assistant, mais elle n’était pas au courant.

Ce qui est sympa, c’est que quitter son ancien poste permet de ramener les rappeurs dans la série. Ce sont des personnages qui apportent toujours un bon humour dans la série, et ça ne manque pas cette fois encore quand ils apprennent que Gretchen va les larguer et être remplacée par Lindsay. Leurs réactions m’ont bien fait rire, le timing facile de l’arrivée de Lindsay avec ses tampons au champagne (fallait l’imaginer) aussi.

Lindsay ? Il s’avère que finalement, elle est loin d’être idiote dans son nouveau travail. En fait, elle gère même complétement parce qu’elle n’a aucune honte. Effectivement, il n’est pas difficile de demander quoique ce soit quand on s’en fiche et qu’on n’a plus honte. J’ai bien aimé l’idée et ça marche bien de la voir interagir de nouveau avec les rappeurs, même si on est encore loin, très loin du niveau de New phone, who dis ?

De son côté, Jimmy commence l’épisode bien mieux que sa future-femme forcée d’aller au travail (en faisant semblant d’être handicapée pour avoir une voiture puisque la sienne est détruite depuis son « mariage »). En effet, il récupère dans le courrier le meilleur chèque de sa vie : il a remporté 700 000$ rien que ça. C’est que ça paye bien d’être auteur à succès, faudrait que je m’y remette.

Bref, c’est là l’occasion d’un épisode complet à admirer Jimmy ne pas savoir quoi faire de son argent. Normal. C’est beaucoup d’un coup et sa première dépense est pour… un drone. Mouais, c’est vraiment une fascination que je ne comprends pas ce machin, mais bon, l’épisode ne passe beaucoup de temps là-dessus, parce que Jimmy perd hyper rapidement son drone. C’est con.

Comprenant bien qu’il est dépassé par cette somme, il contacte aussi Paul pour avoir des conseils financiers. Ce ne serait vraiment pas ma première idée – mais en même temps, on a eu la même première idée : cacher l’argent de Gretchen. C’est un gag qui passait bien ça, d’ailleurs, mais qui en dit long sur l’état de leur relation. C’est bien de vouloir se marier, mais c’est peut-être mieux de le faire dans la communication et l’honnêteté. C’est mal barré pour eux s’il cache déjà ses rentrées d’argent, mais pour nous, ça faisait des scènes drôles à voir.

La réaction de Paul fait partie de ces scènes, parce qu’il lui conseille de le dire à Gretchen en tant qu’ami, mais il le lui déconseille fortement en tant que conseiller financier. On est sur une bonne logique jusque-là. S’il lui dit discret et promet de ne rien dire à Gretchen maintenant que Jimmy l’a payé un dollar, il en parle toutefois à Becca. C’est super chouette de voir Becca revenir dans la série comme cela.

Elle se fait passer pour une dépressive inquiète de la disparition de son mari soi-disant suicidaire pour piéger Jimmy et faire une photo au lit avec lui, prétextant un besoin de prendre une douche. Loin de se laisser démonter, il prend une photo de Becca nue en retour, histoire de montrer à sa mère qu’elle a eu une césarienne contrairement à ce qu’elle prétend. La scène est totalement perchée, mais c’est l’humour habituel de la série, et ce double chantage m’a fait rire sans problème.

Forcément, quand elle rate le coup, elle envoie ensuite Vernon soudoyer Jimmy, mais ce n’est pas efficace non plus. Bref, peu à peu, tout le monde apprend que Jimmy est riche, sauf Gretchen. Habituel dans cette série.

De son côté, Edgar l’apprend aussi, parce que Jimmy a bien besoin de se confier à son souffre-douleur habituel, c’est tout à fait dans leur relation de faire ce genre de trucs, donc pas de surprise. Il le fait sans même écouter ce qu’il se passe dans la vie de son meilleur ami, et en même temps je le comprends, parce que ça n’avait rien de passionnant de voir Edgar se faire une fois de plus victimiser par son boss. En effet, il fait croire que sa grand-mère est malade pour ne pas aller au travail, mais en fait, son patron est plus malin que ça et se rend auprès de la grand-mère.

Je n’ai pas trouvé ça fou, et c’est vraiment pas la meilleure des intrigues d’Edgar. Décevant pour une dernière saison. Tout l’épisode se termine finalement chez Jimmy qui voit débarquer absolument tout le monde chez lui : Vernon est rejoint par Becca qui l’engueule de ne pas avoir réussi non plus à lui soutirer de l’argent ; Paul vient s’excuser d’avoir vendu la mèche et le tout se fait devant… Gretchen, qui ne comprend rien. Elle doit aussi gérer la jalousie des rappeurs déçus de son départ et le bon travail de Lindsay qui la rend jalouse, elle.

Finalement, Jimmy l’isole pour lui avouer qu’il est riche et loin d’être choquée de ce secret, Gretchen a la meilleure des réactions. Ils sont beaucoup trop mignons ces deux-là à savourer leur richesse, et beaucoup plus que Lindsay dont le radar s’active pour Jimmy dès qu’elle le sent riche. Chacun ses super-pouvoirs, j’imagine.

Alors que tout le monde s’engueule pour savoir quoi faire de l’argent, Jimmy prend la décision mature mais totalement précipitée de rembourser avec le chèque son prêt immobilier. Et hop, rien que comme ça, Jimmy et Gretchen se retrouvent avec maison à eux – et une bonne excuse pour aller coucher partout. Dépensier, Jimmy offre aussi une jolie voiture neuve à Gretchen, histoire de profiter de la vie à fond.

Le problème ? Ben… ils sont riches et heureux, mais il semblerait que ce n’est pas fait pour durer. La fin d’épisode nous révèle ainsi que la voiture flambant neuve de Gretchen ne le restera pas longtemps avant qu’elle la bousille et que la maison sera mise en vente. Oups. Mouais, ce n’est pas une perspective brillante pour une fin de série de nous remettre du suspense sur la relation de ces deux-là, j’espère qu’ils n’en feront pas des caisses franchement.

> Saison 5

The Orville – S02E05

Épisode 5 – All the World is Birthday Cake – 17/20
J’ai adoré l’idée de base de cet épisode et une grande partie de son exécution. Il y avait au sein d’un épisode de format procédural tout un tas de petites choses à établir pour le long terme, et c’était réussi. En revanche, je suis plus déçu par la conclusion précipitée qui ne fait pas justice à ce qui était autrement un excellent scénario.

> Saison 2


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You’re the Giliacs from the stars.

J’ai l’impression que cette saison file super vite : on en est déjà au cinquième épisode, c’est fou ! Cet épisode prend quelques risques en changeant sa formule habituelle : plutôt que de commencer par une scène sur le vaisseau, nous retrouvons un drôle de conseil fier de pouvoir annoncer quelque chose de nouveau au monde.

Tout le conseil n’est pas sûr de la décision à prendre, mais finalement, il est décidé d’envoyer un message dans l’espace, à la recherche d’une vie extraterrestre. Bon, c’est rapidement assez clair : le message sera capté par l’Orville. Tant mieux : cela faisait un moment que j’avais envie de retrouver un épisode du genre où l’on découvre une planète totalement nouvelle.

À bord de l’Orville, on se débarrasse enfin de l’interim qui remplaçait Alara car Ed et Kelly embauchent une nouvelle Xelayan qui ressemble quand même pas mal à Alara. C’est abusé et je sens bien qu’elle ne fera pas long feu non plus. Je ne sais pas, c’est en train de devenir un poste à la Défense contre les Forces du mal dans ma tête. Et ça me plairait de voir plusieurs personnes essayer de remplacer Alara sans jamais y parvenir, en attendant son retour.

Tout le monde s’ennuie assez clairement à bord de l’Orville, au point que Kelly aille jusqu’à proposer à Bortus de faire leurs anniversaires ensemble. Par chance, la nouvelle chef de la sécurité reçoit l’appel de Regor 2, la planète du début d’épisode et rapidement, tout le vaisseau est heureux de se préparer au premier contact avec une nouvelle civilisation. Après tout, c’est logique : ils ont signé pour voyager dans la galaxie à la recherche de nouvelles planètes.

Ed, Kelly, Bortus, Claire et la nouvelle, qui s’appelle Talla Kelayi, débarquent donc sur la planète, avec quelques bons gags ma foi. C’est surtout l’occasion pour une intrigue vraiment sympa où l’on découvre cette nouvelle planète qui ressemble beaucoup à la Terre. Bon, Regor 2 est quand même bien différente de la Terre et la planète vire petit à petit à l’utopie… dystopique.

En effet, Claire et Talla découvrent que les accouchements se font tous de manière prématurées pour éviter que les bébés ne soient des « Gilliac ». Bon, le problème étant qu’on ne sait pas ce que c’est exactement. S’il est génial d’apprendre plus de Regor 2, il est aussi génial de voir que les scénaristes ont des idées à revendre pour la galaxie aussi. Ainsi donc, il n’y a pas d’argent pour les officiers de l’Orville, seule la réputation compte. C’est sympa.

Malheureusement, tout l’épisode ne peut être sympa et Kelly finit par faire l’erreur de parler de sa date d’anniversaire, et de celle de Bortus. Aussitôt, ils se font arrêter parce qu’ils sont des Giliacs et le reste de la délégation se fait checker les dents pour savoir depuis quand ils sont nés. C’est n’importe quoi, mais l’idée est que tout Regon 2 est gouverné par l’astrologie.

Très franchement, ça marche plutôt bien comme idée pour un gouvernement dystopique. Le problème reste que Bortus et Kelly sont envoyés en prison et qu’Ed n’obtient pas l’autorisation de l’Union – représentée désormais par Michael de The Good Place, normal – pour une extraction forcée. C’est bien triste tout ça : il tente bien une négociation diplomatique comme toutes les autres, mais elle est vouée à l’échec évidemment. C’est du grand n’importe quoi ce président qui refuse de libérer des prisonniers d’un autre monde dont il n’a rien à faire, mais il assure que libérer des Giliacs provoquerait une émeute, voire une guerre civile.

Pendant ce temps, en prison, Bortus et Kelly se font des amis, Rokal et Ukania. Cette dernière est enceinte, bien évidemment, de suffisamment de mois pour espérer accoucher assez vite pour avoir un bébé Giliac. Oui, avoir un bébé Giliac, c’est le seul moyen pour elle de le garder. Malheureusement, un mois plus tard, elle accouche d’une Wasanda, le signe astrologique suivant. Sa fille est vouée à devenir une leader de cette planète, et donc elle ne peut pas rester en prison avec elle. C’est sympa tout ça.

Le problème, c’est que Kelly vit très mal tout ce qu’il se passe. Déjà, elle doit supporter de bouffer de la merde, mais en plus, il y a un gardien particulièrement insupportable qui l’a pris en grippe. Et puis, quand Rokal balance sa fille aux gardiens pour s’assurer qu’elle ait une jolie vie derrière, c’est n’importe quoi.

Kelly décide donc de respecter son signe astrologique et d’organiser une évasion dans les règles de l’art. Malheureusement pour elle et pour Bortus, l’évasion ne se passe pas comme souhaité. Ils y arrivent presque, mais presque, ce n’est pas suffisant quand on tente de s’évader. Dommage.

Ils sont aussitôt condamnés à mort, bien évidemment. Pendant ce temps, dans l’espace, Ed fait tout ce qu’il peut pour libérer ses officiers. Il apprécie assez peu que l’Union ne lui laisse que 24h pour régler la situation. Par chance, la nouvelle, Talla, qui commence déjà à gagner de nombreux points de ma part finit par trouver l’information qu’ils ont mis un mois à chercher. S’il n’existe pas de moyens de faire en sorte que Kelly et Bortus ne soient plus Giliac, l’équipe comprend que si les Giliac sont mal vus, c’est parce qu’une étoile de leur constellation a été aspirée par un trou noir.

Il ne faut pas beaucoup plus de temps que ça pour alors créer une fausse étoile, considérée comme telle par la planète. Hop, hop, hop, l’Orville s’active et l’étoile apparaît dans le ciel pile au moment où Kelly et Bortus allaient être fusillés. Personnellement, c’est là que l’épisode a perdu des points : jusque-là, il était vraiment cool, mais franchement, j’ai trouvé exagéré que la scène qui suit soit directement la célébration de l’anniversaire de Kelly et Bortus, avec un mois de retard. Franchement, ils ont quand même tués des gardiens de prisons et tentés de s’évader, c’est un peu n’importe quoi que la planète les relâche.

Il ne restait pas assez de temps d’épisode cela dit, et le mensonge d’une nouvelle étoile suffit apparemment à relâcher l’ensemble des Giliac qui étaient prisonniers. La fête d’anniversaire est plutôt sympathique cependant ; et Talla gagne en popularité auprès d’Ed puisqu’elle a réussit à libérer Kelly. C’est donc l’heure de faire la fête et l’épisode s’arrête là-dessus. Bien, ça change des fins dépressives de ces deux dernières semaines, alors j’approuve totalement l’idée.

> Saison 2

You’re the Worst – S05E03

Épisode 3 – The One Thing We Don’t Talk About – 15/20
Bon, force est de constater que je vieillis mal – ou alors c’est la série ? Je suis beaucoup moins fan qu’avant. Il me reste le personnage de Gretchen, il me reste le couple principal, mais alors autrement, tous les autres ont fini par me souler maintenant. C’est dommage pour une série qui a une époque était une de mes préférées.

> Saison 5


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I am completely sober. Fooled you, Rachel.

Ma nouvelle habitude est de regarder cette série dans le bus m’amenant en formation, et c’est toujours génial que l’épisode commence par un avertissement pour public mature avec situation sexuelle. Oups, bon, discrétion dans le bus ; et dès la première scène qui voit Jimmy et Gretchen chercher le meilleur endroit où faire l’amour dans la salle qu’ils veulent pour leur mariage.

C’est un début plutôt comique, même si leur sex talk me gêne toujours autant euh ben non en fait. Il n’empêche qu’ils ont trouvé le lieu de leur mariage, donc hop, ça c’est fait. J’aime bien que la série passe du temps à montrer les préparatifs de mariage, car c’est souvent zappé. Ici, ça permet de nous rappeler que Gretchen a probablement des dettes de dingue, avec ses 70 cartes bleues non payées. Du grand n’importe quoi qui force Jimmy à la raisonner et à l’engueuler. Patriarchie bonjour, mais bon, avec Gretchen comme ça, forcément, pas le choix.

Après cette très bonne scène comique, l’épisode s’embourbe en séparant de nouveau Jimmy et Gretchen. Comme en saison 4, je me rends compte que j’adore la série quand ils sont ensemble, mais autrement, j’ai du mal. Du côté de Jimmy, il s’agit donc d’assurer financièrement la charge à venir des dettes de Gretchen. Ce n’est pas gagné du tout : il doit présenter son projet de scénario pour son film et il stresse.

Il embauche donc Edgar pour jouer son assistant. Celui-ci cartonne tellement qu’il réussit à décrocher le job pour Jimmy qui… le lui reproche, parce qu’il doit maintenant pondre un scénario. C’était lourd, c’était du Jimmy, et bon, sans dire que j’ai décroché, je peux au moins affirmer que je n’ai pas accrocher. L’idée était aussi de suivre la vie d’Edgar dans cet épisode.

Ben oui, c’est une saison finale, il faut proposer une intrigue terminée pour tout le monde. Il a donc le droit à la sienne, et là par contre, je vous assure que j’ai décroché. C’est un bon personnage pourtant, mais il est en permanence maltraité au travail – avec une ambiance hostile (et pour le coup dans la patriarchie). Comme il ne dit jamais non à rien, il se retrouve quand même filmé à bouffer des sandwichs pour de l’argent par son nouveau partenaire. Non mais, stop à un moment, faut pas abuser non plus. Je trouve que plus on avance dans la série, plus le personnage est mis à mal.

Cela dit, c’est pire encore pour Lindsay. Je ne sais pas comment les interprètes acceptent à ce point la mise à mal de leurs personnages. Bon, cette semaine, Lindsay était pleine de bons conseils, mais le problème est venu de la manière dont Gretchen la traitait, une fois de plus, allant même jusqu’à proposer de l’embaucher comme assistante (décidément, c’est la définition du sidekick à force) en fin d’épisode parce que Lindsay a couché avec l’homme de ménage qu’elle pensait être son nouveau boss. Du grand n’importe quoi ? Comme d’hab, j’ai envie de dire !

C’était un peu frustrant, parce que ça casse ce qui était une excellente trouvaille de cet épisode : Gretchen devant embaucher une assistante. Plutôt que de bâcler la chose, elle y passe l’épisode, parce que sur sa to-do list, la tache suivante est d’appeler sa mère, ce qu’elle ne veut pas faire. Les entretiens d’embauche sont à mourir de rire : elle réunit les cinq candidates et les vire sur des critères bien personnels.

Elle leur explique le boulot en les forçant à la suivre absolument partout et surtout dans un bar. Bon, c’est du Gretchen quoi. Cela offre de bons gags et ça me confirme que je lui pardonne plus de choses car j’adore l’actrice. Franchement, même quand ça part trop loin – la baston dans le bar, ridicule, mais joliment tourné – ça me fait rire et j’approuve.

De toute manière, je crois qu’il n’y a qu’elle qui m’a vraiment fait rire – que ce soit avec ses possibles futures assistantes que j’adorais, avec ses conseils pour bien gérer le boulot ou avec son refus d’appeler sa mère. Pour une fois, ça m’a même fait apprécier Lindsay qui est de bons conseils sur le coup, j’insiste. Elle la force à appeler ses parents, et c’est pas plus mal pour éviter des regrets et autres moments wtf de dernière minute. En tout cas, en théorie.

En pratique, Gretchen oublie juste de préciser à sa mère qu’elle va se marier avec Jimmy et pas avec Boone. Non, vraiment, autant le couple Jimmy/Gretchen peut me faire rire, autant Gretchen me fait mourir de rire, autant cet épisode me confirme que j’ai beaucoup de mal à supporter encore la série en elle-même, où les personnages ne sont plus que des caricatures de ce qu’ils étaient à une époque. Après, il reste pas mal d’humour  heureusement !

> Saison 5