Grey’s Anatomy – S17E15

Épisode 15 – Tradition – 17/20
Il y a beaucoup de petites intrigues au sein de l’épisode et toutes ne se valent pas, mais tout de même, il y a une vraie réussite dans l’équilibre général que tout cela prend. C’est un plaisir de revenir après quelques mois à la série avec cet épisode, parce qu’il est un bon mix de bien des émotions que j’adore. Et pfiou, il a une jolie pointe de nostalgie, aussi !

Spoilers

Meredith peut enfin se préparer à rentrer chez elle alors que Jackson s’apprête à quitter définitivement sa maison.

Attention, spoilers aussi sur cet épisode, à voir avant :



Oh my god, what if she comes home?

J’ai longuement hésité entre m’enchaîner les trois Station 19 ou voir malgré tout les deux séries dans l’ordre de diffusion, et je suis un puriste au point de me faire du mal comme ça et de couper une série dans laquelle je suis investi à fond pour en lancer une autre. Le premier plan de cet épisode m’a fait regretter : après deux mois de pause, bien sûr que j’avais oublié que Jackson s’en allait.

Je ne savais plus où j’en étais, mais ouais, Jackson s’en va et Meredith vient de se réveiller. C’était digne d’une fin de saison, pas étonnant que je fasse une pause après. Meredith s’est réveillée et elle va vraiment bien pour ce début d’épisode, avec de meilleurs poumons que prévu et une sortie d’hôpital sur le point de se faire. Avant ça, il faut toutefois lui parler d’Andrew. Outch.

Tout le monde semble oublier ça, à l’exception de Miranda et Richard. En fait, l’ambiance de ce début d’épisode est plutôt à la joie et donc au roulage de pelle. Comme toujours. Pas étonnant tous ces orages en France, ça doit être un effet papillon de l’énorme soupir que j’ai poussé en voyant Teddy et Owen se remettre ensemble. Le tout avant de se remettre à bosser ensemble, avec aussi Link et Winston… qui voient clairement ce qui est en train de passer. Au moins, ça nous fait des scènes marrantes entre Link, Winston et Owen, surtout quand Lincoln se dit pressé de quitter la maison de Mer… Ce n’est pas gagné, effectivement.

C’était d’ailleurs bien mieux de revoir Link et Amelia, surtout qu’elle est de très bonne humeur en apprenant que Meredith est en vie. Cette dernière reprend donc peu à peu pied dans sa vie, récupérant des nouvelles de tout le monde au passage. C’est plutôt sympathique à voir, avec tout le monde qui fuit précautionneusement le sujet Andrew pour plutôt parler du mariage de Winston et Maggie. En parallèle, Jackson démissionne aussi de l’hôpital en confiant à Miranda une liste de remplaçants possibles, avant de remercier Richard et Miranda de tout ce qu’ils lui ont appris. Les scènes de flashbacks fonctionnent vraiment bien, ça me rend tout nostalgique des débuts de Jackson. Ce sera bizarre sans lui.

C’est un peu l’idée de Meredith aussi, puisqu’elle trouve ça tragique… Aha. Jackson est pourtant le boss de tout le monde. La scène que j’attendais le plus était toutefois celle entre Jo et Jackson, et je suis content de voir qu’elle a bien lieu. Je n’aurais pas aimé voir Jo se faire abandonner par son sex friend sans au moins un mot. Et elle non plus.

Par contre, elle s’en va bien vite quand elle est bipée par Carina. Oui, j’ai bien fait de voir cet épisode finalement : Carina est de retour à l’hôpital ! Elle a supplié Bailey pour récupérer son boulot hors écran, parce qu’elle va se marier et pouvoir rentrer tranquillement aux États-Unis. C’est facile la vie dans les séries, quand on peut démissionner et revenir comme ça, dis donc.

Ce qui est bien, c’est que Carina peut désormais aider Jo dans sa formation, avant de partir un mois en Italie. La pauvre Jo se rend compte à quel point c’est épuisant de ne pas être résident, par contre.

De son côté, Tom prend en charge un patient amené par un interne de l’hôpital qui fait du temps off et s’en occupe avec Helm. Cette dernière est très étrange durant l’épisode, ne se réjouissant même pas de la guérison de Meredith. Elle était clairement le point d’intérêt de l’intrigue pour moi et c’est bien dommage, surtout que la série nous parle aussi d’un vrai problème dans la communauté amérindienne avec le covid.

Les ancêtres se meurent… et la relève semble assurée par une petite-fille du grand-père en train de mourir, d’ailleurs. Carina et Jo s’occupent de la naissance de l’arrière-petite-fille, Tom et Levi du grand-père. Et quand la journée se termine, tout le monde peut se voir en visioconférence alors que Jo rend tout ça bien plus personnel à parler d’Andrew à Carina. Le deuil semble se faire peu à peu là.

Par contre, on a tout de même un petit quelque chose étrange avec Tom qui semble mal vivre le changement de spécialité de Jo et laisse Levi gérer Helm tout seul. Mais qu’a-t-elle ?

Levi la retrouve endormie sur un banc en-dehors de l’hôpital. Elle est clairement en pleine dépression face à toutes les morts du Covid qu’elle a pu voir et l’isolement. Levi finit par lui demander d’emménager avec lui et Jo, parce que c’est mieux que Nico, et la proposition nous fait craquer Helm plus rapidement encore. C’était une jolie scène, ma foi, et j’aime beaucoup l’intrigue d’Helm cette année. C’est fait par petites touches, mais ça fonctionne bien.

Pour en revenir à Jackson et son départ, il passe évidemment voir Meredith lui aussi, et la série nous souligne bien sûr qu’elle est la dernière survivante de leur classe de résidents. C’est si triste. Meredith est aussi la voix de la raison, comme toujours ces dernières années, lorsqu’elle souligne qu’elle a de la chance d’avoir pu être soignée comme ça. C’était une très belle scène et j’ai bien cru qu’ils allaient nous parler d’Andrew ici.

Ce n’est finalement pas ce qu’il se passe, parce que l’essentiel est vraiment de dire au revoir à Jackson tant qu’on le peut encore. Le personnage va manquer à la série, franchement, ça fait si longtemps qu’il était là !

Il faut toutefois bien annoncer à Meredith la mort d’Andrew, et c’est à Miranda et Richard de lui annoncer. Un petit bruit de plage suffit toutefois à bien nous faire comprendre que Mer est déjà au courant, et elle ose même affirmer qu’il est avec sa mère désormais. Cela aurait pu être sympathique d’avoir Carina dans la scène, du coup, mais bon.

Après tout ça, il est enfin temps pour Meredith de quitter l’hôpital, et elle le fait par la petite porte. Elle refuse d’être là pour le moment où tout le monde applaudit sa guérison et préfère s’éclipser avec Jackson. La scène était super drôle, avant de devenir super touchante quand Meredith rentre enfin auprès de ses enfants. Et bravo à Zola d’avoir fermé son feutre avant d’aller lui faire un câlin. Franchement, ça n’arrive pas dans la réalité.

Ce qui n’arrive pas non plus dans la réalité ? La prise de conscience soudaine de Tom. Il nous quitte l’hôpital à son tour pour suivre Jackson à Boston et aider à son tour, parce qu’il a eu six patients avec lui dans sa chambre d’hôpital, et il était le seul blanc. C’est une jolie porte de sortie pour Tom, mais ça gâche un peu la fin de Jackson, je trouve, surtout que les deux ne s’aiment pas tellement, alors ça se termine par une petite vacherie.

La fin d’épisode ? Richard apprend qu’il sera maître de cérémonie du mariage de Winston et Maggie, Owen et Teddy ensemble encore, Meredith heureuse chez elle et Jackson qui quitte définitivement l’hôpital après un dernier regard et bien des flashbacks. Qu’est-ce que Lexie était géniale et magnifique. Pardon, ce n’était pas le but de ce flashback, mais trop d’anciens visages pour ne pas avoir une pointe de nostalgie quoi.

Mes derniers coups de… #40

Salut les sériephiles,

Il fait sacrément beau, ce week-end, dis-donc ! Cela fait drôlement du bien après un mois de mai tout pourri de pouvoir enfin sortir les t-shirts et profiter un peu du soleil. Je ne m’en prive pas et tant pis pour les séries… Je n’oublie toutefois pas mon article du jour, et j’en profite aussi pour écrire enfin cet article ! Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de cœur : Je sais que ça va en surprendre certains et que ça va être très cliché pour d’autres, mais HBO Max a fini par diffuser un premier teaser pour le reboot de Gossip Girl et… j’ai beaucoup aimé ? Clairement, c’est moins politiquement correct que la première saison de la série d’origine, mais ce n’est pas étonnant avec ce diffuseur et la réputation qu’a eu la série ensuite. Je trouve que c’est une très bonne idée de nous annoncer une diffusion pour l’été. La série s’annonce hyper clichée, mais c’est ce que j’en attends, surtout pour une série estivale. Ce sera fun, faussement sexy et très adolescent. Ils ont tout bon sur cette promo. Je n’en regarderai rien d’autre avant le premier épisode. Par contre, c’est fou, cela fait quand même deux année d’attente depuis l’annonce officielle du projet. Je n’ai pas l’impression d’avoir eu si longtemps à attendre ! Et autant ce reboot m’enchante, autant celui des 4400 sur la CW me laisse… perplexe.

Coup de mou : Je crois l’avoir déjà souligné dans mon article sur les séries commandées pour la saison 21/22 et ça paraît évident après cette fin de paragraphe de mon coup de cœur, mais franchement, la créativité des scénaristes et des projets de séries à Hollywood prend un sacré coup de mou avec l’annonce des projets de la rentrée. Les networks rivalisent de spin-offs et d’adaptations sous forme de remake divers et variés… mais purée qu’est-ce que ça manque d’originalité, de fun, de spontanéité ! Je ne sais pas si c’est le covid qui limite encore plus que d’habitude les prises de risques, mais j’ai trouvé cette période d’upfront hyper déprimante tant elle manquait de saveur et d’excitation sur de futurs projets. J’espère me tromper et trouver mon bonheur l’an prochain… Après tout, cette saison, il y avait des petites pépites, alors que j’avais pensé du mal aussi de la rentrée. Et puis, il en suffit parfois d’une seule.

LUCIFER GIFS — The fight scene in the final episode of Lucifer...Coup de poing : C’est difficile sans avoir vu d’épisodes récemment, mais je peux toujours le prendre au sens figuré ce coup. Et le coup de poing que j’ai reçu hier matin, c’est le fait que ça y est : Lucifer est de retour… Merci Netflix de me balancer huit épisodes d’un coup dans la tronche, j’avais vraiment besoin de ça en ce moment où je suis débordé par toutes les séries à voir ! Après, c’est la solution de facilité d’en faire un « coup de poing », surtout après voir vu ce gif en écrivant mon article jeudi…

Coup de blues : J’aimerais souligner ma tristesse d’avoir dû peut-être dire au revoir pour la dernière fois à Zoey la semaine dernière. J’adore cette série et ses chansons ! Pour le moment, nous n’avons pas de nouvelles d’un possible renouvellement et ça me file le cafard quand j’y pense. Je déteste voir le dernier épisode d’une saison sans savoir si la série est renouvelée, car ça laisse toujours une amertume d’incertitude très désagréable. Et pourtant, là, la série a bien joué ses cartes avec une fin de saison qui pourrait être une fin de série. Tout de même, j’aimerais bien savoir si on aura une suite à l’une de mes rares séries vraiment feel good. L’annulation de God Friended Me était déjà assez triste comme ça (dit-il sans jamais avoir fini la série parce qu’elle était annulée et que c’était trop triste).

Zoey's Extraordinary Playlist GIF - Find & Share on GIPHY

Coup de vieux : Difficile de choisir entre deux possibilités très prévisibles et clichées ! La première, c’est que j’en suis avec cet article au quarantième mois de suite que je vous propose cet article sur les coups. Quarante ! C’est que ça défile à toute vitesse sans même que je n’en prenne conscience, mais forcément, ça donne un coup de vieux au blog, surtout que j’ai l’impression que ces articles sont arrivés bien après la création du blog. Ils en sont aujourd’hui difficilement dissociables dans ma tête ! La deuxième, ce sont les vingt ans de la Star Ac, tout simplement. Evidemment que j’ai regardé l’Eurovision samedi dernier, j’ai mes priorités, mais j’ai voulu écrire cet article devant l’émission anniversaire… Autant vous dire que j’ai mis bien longtemps à l’écrire !

Coup de barre : Ce coup ne va surprendre personne, après deux semaines de galère dans mon emploi du temps, et alors qu’il m’en reste encore au moins deux du même acabit à venir – si jamais elles ne sont pas pires – j’avoue avoir eu du mal avec cet article. Cela se voit, c’est censé être un article de milieu de mois et on est le 29. Malgré tout, je ne me vois pas faire un mois sans après autant de temps, alors je suis content de le publier. Ce fut un coup de barre phénoménal, mais eh, j’ai réussi à le surmonter, me voici !

Katey Sagal and Krista Vernoff of Rebel fame, rebel against shows  cancellation: ohnotheydidnt — LiveJournalCoup de bol : Heureusement que j’ai pris la décision de ne pas commencer à regarder Rebel le mois dernier ! La série me tentait bien pour son équipe créative et parce qu’elle était sur ABC, mais j’ai vu qu’elle arrivait sur Disney + en cette fin mai, donc qu’elle pouvait bien attendre. La série est cependant annulée depuis une semaine à peu près, donc… J’ai bien fait de m’épargner ça dans mon emploi du temps. En plus, j’ai envisagé de la commencer quand j’étais à jour et tout, mais maintenant que je ne le suis plus, ça me paraît dingue d’envisager de caser encore une saison de plus. Parfois, c’est une bonne chose d’attendre avant de me lancer, donc.

Ange3l3q — Finola, I'm trying to get back to somebody. It's...Coup de gueule : Je ne sais pas si je vais la pousser contre NBC ou contre moi-même, mais l’annulation de Debris me dépite totalement. Franchement ! C’est tellement énervant de savoir que la série n’aura pas de fin. Je n’ai pas encore trouvé le temps et l’énergie de la continuer, mais vous pouvez être sûr que je vais terminer ces deux épisodes… Et sûr que vous allez continuer de m’entendre râler de cette annulation. J’ai déjà écrit un article et j’en parlerai forcément dans un prochain podcast. Grand minimum. Cette série-là, je vais mettre longtemps à digérer son annulation.

Coup de tête : Ah, une fois de plus, je me retrouve embarrassé parce que j’ai envie de parler de quelque chose qui m’a semblé être un coup de tête sur le moment, mais qui ne l’était pas vraiment puisque j’en avais parlé ici une semaine avant. Je suis retourné au cinéma mercredi dernier ! C’est clairement un coup de tête car je ne l’avais pas du tout prévu dans mon emploi du temps du jour et car j’avais très clairement autre chose à faire, du genre voir des séries… mais en même temps, ça faisait si longtemps que j’avais envie d’y retourner ! Ce fut en tout cas sans regret, comme je l’ai plus ou moins dit clairement dans l’article de mercredi.

joshua x olivia on TumblrCoup tordu : J’ai attendu pendant des semaines le retour de High School Musical The Musical The Seriestout ça pour prendre aussitôt un retard de deux semaines… Il faut dire, pour ma défense, qu’en ce moment, j’ai ma dose de Joshua Bassett et d’Olivia Rodrigo car ils n’arrêtent plus de sortir des titres. Quand la saison sera terminée, ce sera donc très étrange de découvrir qu’il n’y a plus aucune nouvelle chanson d’eux à découvrir. Avec mon retard, j’en aurais encore, car j’évite soigneusement d’écouter les titres qui sortent pour le moment. Spotify ne doit plus rien comprendre.

Coup de pub : J’ai envie d’insister une fois de plus sur Olivia Rodrigo. Ecoutez sa chanson Brutal, elle est géniale, et je ne le dis pas que pour la rime !

ellickedit | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCoup de grâce : J’ai repris NCIS il y a un an et demi parce que j’étais heureux d’entendre parler du retour d’une actrice et parce que j’aime bien la série, malgré ses nombreux défauts. Cette saison 2020-21 m’aura vraiment donné tort. Je suis extrêmement énervé après la série qui retombe dans ses pires travers cette année dans son traitement des personnages féminins. Et puis, après avoir passé deux ans à espérer le développement d’une intrigue, je suis super frustré de voir comment elle se développe dans cette fin de saison. Tout ça pour une saison de 16 épisodes, en plus ! Et The Rookie qui n’en propose que 14, en plus ! Putain de covid, c’est tellement frustrant !!

 

Grey’s Anatomy – S17E14

Épisode 14 – Look Up Child – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser, principalement parce qu’à deux épisodes de la fin de saison tout ça prend une tournure de fin de série que je ne souhaite pas. Et puis, cet épisode recycle une idée de la saison précédente, je trouve, en arrivant moins à me convaincre. C’est peut-être là le principal problème : je n’arrive pas à voir ce que les scénaristes semblent s’accorder à voir. Frustrant.

Spoilers

Cet épisode révèle où Jackson est parti à la fin de l’avant-dernier épisode, tout en nous montrant son retour à Seattle.



Yeah, but what if it doesn’t work?

Bon, je suis partiellement spoilé sur cet épisode, mais ça ne m’empêchera pas de le regarder et le savourer, avec quarante minutes consacrées à un personnage que j’aime beaucoup : celui de Jackson Avery. On le retrouve en début d’épisode en train de conduire sous la pluie, et quelques flashbacks nous ramènent rapidement à la réalité du personnage – il a une ex qu’on adore, April, et un père qu’on connaît à peu près autant que lui, c’est-à-dire quasiment pas du tout.

Il lui rend visite, conte toute attente, parce qu’il est à la recherche de réponses de la part de son père. Soit. J’aime bien la manière très détachée dont son père lui parle et lui explique comment faire un sandwich, histoire qu’il l’aide dans son boulot en pleine pandémie, alors qu’il s’arrange pour distribuer de la nourriture à ceux qui en ont besoin.

Le truc, c’est que Jackson est toujours embêté par ce que lui a dit sa mère quand elle a assuré qu’il ressemblait beaucoup à son père lors de leur dispute. Il veut ainsi savoir pourquoi elle a pu dire un truc pareil, et il ne trouve pas meilleure manière de le savoir que d’interroger directement son père. J’aime bien cette manière de faire de la part des scénaristes, même si on ne va se mentir, ce n’est pas ma partie préférée de l’épisode de voir Jackson sympathiser avec son père autour d’une machine à découper la viande.

C’est tout de même intéressant parce que ça lui permet de mieux connaître son père… et inversement : c’est donc lui qui formule en premier le vrai malaise ressenti par Avery après l’épisode d’il y a trois semaines – Jackson est prêt à tout laisser derrière lui. Tss. C’est ce qu’il pense, mais ce n’est pas exactement ce que Jackson a en tête. En même temps, la vie de son père ne fait pas tellement rêver. Enfin, si, d’ailleurs, je pense qu’il y a des tas de gens qui aimeraient une vie comme celle-ci, mais pas moi. Et pas Jackson.

Il souhaite en tout cas comprendre pourquoi son père est parti quand il était jeune, parce que cela a eu un impact beaucoup plus important sur sa vie que ce qu’il veut bien admettre. Effectivement, c’est le cas : bien sûr qu’il fuit toujours sa vie, mais seulement après s’être assuré d’être resté plus longtemps que prévu. Et comme il s’énerve, c’est sans surprise que Jackson se blesse et force son père à s’occuper de lui.

C’est l’occasion pour lui de lui faire remarquer qu’ils ne se ressemblent pas tellement puisque Jackson est venu le voir pour envisager avec lui sa manière de voir la suite. Il remet en question ses choix avant de les prendre, là où son père les a regrettés pendant des années. Voilà qui est clair, au moins. Et ça remet les idées en place à Jackson qui va voir sa mère pour lui annoncer sa décision. Le pire, c’est que Catherine est heureuse pour son fils qui prend une décision de merde !

On en revient ensuite à la nuit d’orage où Jackson conduit jusqu’à une maison qui s’avère être celle d’April, dont le retour dans la série a fuité partout il y a plus d’un mois. Zéro surprise là, donc. L’épisode est monté de manière étrange de manière à intercaler les scènes de Jackson et son père avec celle où il est avec April, mais bon, pour le bien de la critique, j’ai préféré tout distinguer. C’est plus simple à écrire comme ça.

En tout cas, April n’a absolument pas changé depuis son départ – quelques scènes suffisent à me rappeler que j’adorais son personnage, même si elle a subi un petit massacre à un moment de la part des scénaristes. April est hyper inquiète de voir Jackson parce que ce n’est pas censé être la nuit où Jackson s’occupe d’Harriet, mais il n’est pas là pour ça.

S’il n’est pas là pour ça, c’est pourtant ce qu’il va faire, parce que leur fille est malade, que Matthew n’est pas là (dommage, ça aurait pu être sympa de revoir ce personnage) et que l’orage n’arrête pas de couper le courant. Jackson s’impose alors chez elle pour s’occuper d’Harriet, brûler quelques nonnes (oui, oui, on est chez April après tout) et finir par lui expliquer qu’il est là parce qu’il a envie de reprendre la fondation de sa mère. Rien que ça.

Ta mère est encore en vie, Jackson. J’adore retrouver April, en tout cas ; j’aimerais qu’elle soit toujours dans la série, et elle aussi probablement. Je veux dire, on lui fait parler de Meredith comme si rien n’était alors que Jackson regrette de ne pas être venue la voir plus tôt dans cette belle maison. C’est un personnage toujours aussi stressé et drôle, et elle connaît tellement Jackson que ces personnages fonctionnent encore ensemble à merveille.

Reste encore à Jackson la tache d’expliquer pourquoi il est venu dire en personne à April qu’il souhaitait diriger la fondation Fox. Il le fait en allumant quelques centaines de bougies dans la maison (d’un pompier, rappelons-le ; ça n’aurait pas fait de mal de l’avoir dans Station 19 le pauvre) : il va devoir déménager à Boston pour gérer la fondation. Sans Harriet ?

Si, si, avec. Et du coup, il veut qu’April et Matthew viennent avec lui. Ben oui, bien sûr, sans prévenir et tout ? Et en exposant encore tout son argent en assurant qu’il emploiera à la fois April et Matthew à la fondation, aux postes qu’ils voudront bien occuper. Ben oui, bien sûr, elle va laisser sa vie derrière elle pour lui, c’est tout à fait logique comme demande ça. D’ailleurs, April le souligne quand elle lui fait remarquer qu’il n’est pas le seul à mal vivre sa quarantaine.

J’ai adoré cet épisode, il faut bien le dire. Ces deux personnages fonctionnent en roue libre, on sent que le scénario est super fluide et je suis à peu près sûr qu’il a dû s’écrire tout seul. Cela a même dû être compliqué de choisir quoi garder et quoi retirer, parce que c’est à peu près évident qu’il y a énormément d’autres choses qui auraient pu être dites dans cet épisode.

Les personnages ont beaucoup de reproche à se faire en attendant que l’orage se passe et que la fièvre de leur fille tombe, et ça permet d’apporter une belle conclusion à leur relation – la conclusion que nous n’avions jamais eue, en fait. C’est tout de même frustrant, parce que je n’ai pas envie que ça s’arrête comme ça pour Jackson. Et puis, merde, peut-on penser trois secondes à Jo ? Elle se remet à peine du départ d’Alex qu’elle va perdre son sex-friend comme ça ? Limite, je préférerais qu’on nous dise que Jackson est mort à ce stade.

Je veux dire… Je suis content que les scénaristes cherchent une manière de le garder en vie, mais je n’approuve pas cette manière de le faire. Et l’électricité revient alors au moment où April était à ça de comprendre son ex-mari. Moi, en revanche, j’ai beaucoup de mal à le comprendre. Elle finit pourtant par le faire et admettre que pour l’aider à changer la fondation et faire du bien pour le monde médical, il faut absolument qu’elle change toute sa vie, sans y réfléchir plus que ça, et sans même à parler à Matthew, parce qu’il la suivra, ils le savent.

Euh… Ok. J’ai aimé les moments où Jackson évoque Matthew, même si je trouve April un brin bitchy avec son mari tout de même. J’ai aimé aussi ces moments où ils s’analysent l’un l’autre et où Jackson fait prendre conscience à April qu’il n’a jamais été contre elle et contre ses choix de vie – à part la Jordanie bien sûr. Pourtant April a raison : que se passera-t-il quand il changera d’avis ou regrettera de devenir ce PDG de fondation là ?

Le lendemain matin, elle pense pourtant qu’il est capable de tenir ce rôle et change complètement de discours. En fait, elle est même prête à partir pour Boston, parce que c’est clairement quelque chose dont elle avait besoin aussi. Et c’est là qu’April révèle ce que je craignais de voir arriver : elle et Matthew ne sont plus ensemble. Lui est auprès de sa sœur qui a eu un cancer, et il reste à Philadelphie avec elle-même si elle va mieux.

Ce ne peut pas être une surprise totale cette rupture, mais après toutes ces saisons, c’est frustrant. L’écriture de leur histoire d’amour était tordue après tout, alors ça ne devrait pas être une surprise, mais j’aimais la savoir heureuse en amour, quand même, après tout ce qui était arrivé. Puis, cette affaire de Dieu qui les réunit après tout ce temps, ça marchait bien sur le papier. Et finalement, voilà qu’elle est à nouveau célibataire, mais qu’elle n’ose pas le dire, soi-disant parce que la pandémie est en cours.

Jackson souligne aussi qu’elle était trop fière pour l’avouer, et ça marche à merveille. Faites-nous un spin-off sur Boston et ces personnages. Par contre, vraiment, ça fait recyclage cette intrigue : nous ne sommes pas loin de ce qu’ils ont fait avec Alex… Jackson va donc fuir Seattle avec son ex. Certes, ils ne sont pas ensemble-ensemble, mais bon, c’est tout comme. Au moins, c’est fidèle au personnage de le voir tout faire pour avoir Harriet avec lui, mais qu’il tourne le dos à la chirurgie, je n’y crois pas tellement.

Cela aurait pu être amené sur davantage d’épisodes, surtout… J’espère sincèrement qu’il sera encore là au prochain épisode. Et puis, là, la série approche possiblement de sa fin, alors c’est frustrant. Comment renouveler une série qui perd encore un de ses personnages préférés des fans avec une conclusion très claire ? On se dirige vers des happy ends pour tout le monde, en plus… Je ne sais pas, plus les semaines passent, plus j’ai l’impression que ça peut être une dernière saison, et ça ne me plaît pas car je veux que la série continue.

J’espère quand même qu’on gardera Avery pour les derniers épisodes de cette saison, parce que je trouve ça vraiment naze de le faire partir comme ça, sans un au revoir aux autres, sans attendre de revoir Meredith. Et puis, Catherine qui déprime en fin d’épisode, tout en étant fière là, c’est quoi cette fin ?

Grey’s Anatomy – S17E13

Épisode 13 – Good as Hell – 18/20
On change d’ambiance après le spin-off, mais l’épisode n’en est pas moins bouleversant en réussissant à gérer à merveille son ascenseur émotionnel. Les personnages et intrigues évoluent plus ou moins vite, bien sûr, mais ça reste parfaitement cohérent et agréable à suivre. J’ai envie d’une saison 18, franchement, même si je ne suis pas super fan de la fin d’épisode, manquant un brin de tact.

Spoilers

Alors que les chirurgiens tentent de comprendre pourquoi Mer ne se réveille TOUJOURS pas, Amelia reprend enfin du service et Jo comme Levi sont surpris par la tournure de leur journée respective.



People love you Mer, people need you.

La plage est de retour ? Encore ? Patrick Dempsey aussi ? ENCORE ? Et il est beaucoup plus proche de Meredith cette fois, parce qu’ils arrivent à marcher côte à côte. Décidément, la série nous torture avec le personnage de Meredith qui ne se réveille pas cette année, c’est quelque chose. À quatre épisodes de la fin de la saison – possiblement la série – c’est frustrant.

Elle ne se réveille pas, et ça stresse Maggie qui en parle à Winston alors qu’ils attendent le départ d’une infirmière de l’hôpital après six semaines d’hospitalisation pour le covid. Au secours. C’est terrible de se dire que cette haie d’honneur qui lui est organisée est probablement inspirée de la réalité et de ce qu’il s’est vraiment passé pour ces héros du quotidien qu’on ne connaît pas.

Là-dessus la série traite bien le sujet, et la frustration qu’il reste autour de Meredith pour Teddy qui sort d’une session avec sa psy est très crédible. Il faut dire que Meredith est censée aller mieux et ne devrait pas avoir besoin de quoique ce soit de plus pour rester éveillée plus de deux minutes. Richard est déprimé par la situation, alors que Winston et Teddy proposent de nouveaux examens pour en savoir plus sur sa situation.

Cela permet à Winston de papoter un peu avec Meredith. Il lui a apparemment parlé au téléphone – improbable ! – mais il aimerait quand même l’entendre parler pour de vrai, cette fois. Teddy est à nouveau hyper stressée face à l’état de Mer, cherchant à comprendre ce qui ne se passe bien dans sa guérison. Elle finit par trouver, et c’est encore un autre organe qui lâche et nécessite une intervention d’urgence.

Winston n’est pas pour la faire, puisqu’elle est de sa future famille et… ça signifie que c’est à Teddy de s’y coller. Je ne pense pas qu’ils iront jusqu’à la faire être responsable de la mort de Mer cela dit. Heureusement, si elle n’écoute pas Richard qui ne souhaite pas la voir opérer, elle occupe davantage Owen. Cet épisode est bien horrible côté covid. Owen pète ainsi un câble au beau milieu de l’hôpital lorsqu’il perd une patiente qui semblait pourtant aller très bien une semaine plus tôt et il se retrouve même à pleurer au téléphone quand il doit annoncer le décès à la famille. L’horreur, quoi.

Il en parle ainsi à Teddy afin qu’elle comprenne qu’elle ne se remettrait pas d’un nouvel échec. Teddy décide donc d’appeler Winston à la rescousse malgré tout et ça fait une excellente scène entre eux. Malheureusement, après l’opération, Meredith ne se réveille toujours pas et ça laisse Teddy en pleine crise d’angoisse d’avoir fait quelque chose de mal.

Owen est heureusement là pour elle, et elle a bien besoin de sa présence, non pas pour coucher comme elle le souhaite, mais pour pleurer.

Pendant ce temps, Meredith papote avec Derek, et c’est impressionnant tout ce qu’il restait à écrire pour ce couple afin de tourner la page définitivement. Il est ainsi d’abord question de la mort de Derek et de ce qu’il n’a pas entendu tout en l’entendant, puis des enfants, forcément. J’ai aimé que leur conversation en repasse par Amelia, beaucoup moins la scène où Mer et Derek se retrouvent en mariés sur la plage.

Ils n’ont jamais vraiment eu leur mariage, ce qui est fou pour un couple aussi culte, alors je comprends l’idée derrière cette scène, mais les acteurs ont clairement refusé de s’embrasser – que ce soit à cause du covid, j’y crois moyen. Ils ont toujours une alchimie dans les scènes où ils parlent, mais dans ce face à face où l’on veut les voir s’embrasser et où le baiser ne vient pas, c’est plus frustrant que beau. Alors oui le plan large, très large grâce au drone, donne l’impression d’un baiser, mais bon… c’est plus frustrant qu’autre chose, vraiment.

Chez elle, Zola rentre pleurer un coup, à la fois pour sa mère et pour son pays. Ben oui, George Floyd vient juste de passer par-là et ça fait beaucoup pour une enfant, une pandémie, une mère à l’hôpital qui ne rentre toujours pas et une couleur de peau qui la met en danger chaque fois qu’elle sort de chez elle, qu’elle le veuille ou non. C’est horrible, mais elle a au moins une tante géniale pour s’occuper d’elle, et non, ce n’est pas Amelia car Amelia a mieux à faire cette semaine ; c’est Maggie.

Cette dernière est toutefois sceptique quand Winston lui propose, avec l’accord de Richard, de faire venir Zola à l’hôpital pour voir Mer. Elle est désormais négative au covid et il est possible qu’entendre sa fille lui donne une énergie nouvelle pour se réveiller et guérir. Cette intrigue est particulièrement atroce pour toutes les familles qui n’ont pas pu voir de proches pendant cette crise, quand même, mais bon, admettons : si l’on met de côté cet énorme manque de tact et considération, c’est très beau de toute manière de voir Zola venir voir sa mère pour lui faire un câlin.

Malheureusement, cela ne change rien du tout, alors que tous les espoirs reposaient à présent sur Zola. C’est fou. Winston culpabilise en plus, parce qu’elle n’est pas que la sœur de sa future femme, elle est carrément Meredith Grey. Les scénaristes jouent tellement avec nous, alors que Meredith ne se réveille toujours pas.

En rentrant chez elle après une journée chargée, Amelia apprend donc que Zola est à l’hôpital, et ça aussi, c’était abusé de découvrir que personne ne l’avait prévenue, juste parce qu’elle était en train d’opérer. Ah oui, en début d’épisode, Amelia interrompt Lincoln en pleine consultation visio avec un patient. Si j’avais l’impression qu’elle en profitait pour mater le patient torse nu, elle se rend en fait vite compte qu’il a un problème neurologique.

Ni une, ni deux, elle passe en consultation avec lui, puis se rend à l’hôpital avec Linc. Je n’ai pas trop aimé la manière dont ce dernier voulait la freiner dans sa reprise à l’hôpital. Je comprends que ça lui fasse peur de voir son patient dont la carrière est en jeu sur une table d’opération où un millimètre de décalage de la part d’Amelia pourrait être fatal… mais de là à lui mettre Tommy sur le dos comme il fait ? Humph.

On sent bien qu’il lui fout plus de doute qu’autre chose. Une minute de pose Wonder Woman plus tard, Amelia est toutefois prête à opérer, et elle gère tout comme il faut. J’ai aimé la voir se préparer à l’opération, comme j’ai aimé voir Linc se rattraper dans le soutien qu’il lui apporte ensuite – et dans sa conversation avec Tommy. Remis du covid, on sent bien que ce dernier a tout de même du mal à se faire à son nouveau quotidien, et je le comprends. Ce n’est pas évident tout ça, surtout avec Meredith qui continue d’aller mal.

En parallèle, Jackson a disparu pour de bon, apparemment, et ça me rappelle le départ d’Alex l’an dernier, alors je ne suis pas pour. En attendant, ça laisse Jo bien seule puisque Levi est occupé avec Niko, encore. Je déteste Niko et ce n’est pas près de changer quand je vois comment il se comporte avec lui, que ce soit en privé (enfin, en public) ou au boulot. Il le remet toujours en place, c’est insupportable.

Levi continue d’évoluer en tant que chirurgien, au moins. Et dans son couple ? Il finit par lui réclamer un espace dans la salle de bain car il en a marre de voir Niko avoir peur de le voir s’installer un peu plus. C’est vrai que c’est très ridicule cette affaire de trousse de toilettes, depuis le temps qu’ils sont ensemble, ça ne me paraît pas aberrant de la laisser derrière lui.

Levi n’est pas au bout de ses surprises pour autant, avec un Niko qui lui balance d’un coup qu’il est amoureux de lui et qu’il a envie de le voir s’installer chez lui. Euh, pardon ? C’est un sacré grand écart et j’étais heureux comme tout de voir Levi s’enfuir. Non, vraiment, j’ai rigolé. Je me doute que les scénaristes vont vouloir nous les mettre ensemble… mais c’est abusé comme je n’aime pas leur couple et comme je suis heureux de cette réaction de Levi qui s’empresse d’aller retrouver une Jo complètement paumée de le voir ne pas aller avec son mec. Nickel.

Jo a plus de mal à évoluer en tant que chirurgienne, puisqu’elle veut changer de spécialité… ce qui ne convient pas tellement à Bailey. Elle a besoin de chirurgiens généraux en ce moment, alors elle refuse de voir Jo changer de spécialité tant qu’elle n’aura pas récupéré au moins Meredith. Effectivement, l’hôpital est en manque criant de chirurgiens avec Mer, Andrew, Carina ou Jackson en moins. Et Teddy qui revient tout juste !

Bon, il y a Winston qui vient d’arriver par contre, alors elle abuse un peu, mais c’est vrai qu’il y a du mouvement dans cette pandémie. Cela laisse quand même Jo seule face à un dilemme horrible : sans l’accord de Bailey, elle doit reprendre ses études en bas de l’échelle, et redevenir interne. C’est fou, comme système.

Heureusement pour elle, Bailey bosse toute la journée avec Levi sur le cas d’une femme qui laisse tomber sa brillante carrière pour son hobby de quarantaine, et ça permet à Bailey de se rappeler que l’essentiel est d’aimer ce qu’on fait et que la vie ne peut être qu’une suite d’emmerdes. C’est plutôt une bonne chose cette patiente, parce que ça nous recalme Bailey qui repartait en vrille comme avant sa crise cardiaque.

Ainsi, elle peut finir l’épisode en acceptant que Jo tente de changer de spécialité et trouvant que c’est une merveilleuse idée de laisser Zola parler à sa maman. Heureusement, parce que tout le monde dénonce bien vite Winston, alors si ça n’avait pas marché, ça aurait été gênant. Contre toute attente, et alors qu’Amelia débarque paniquée à l’idée que quelque chose soit peut-être arrivée à sa sœur, suivie par Richard paniqué de voir Amelia paniquée, Meredith se réveille, riant face à la générosité de sa fille.

Elle dit ainsi au revoir à Derek dans un très joli câlin et coucher de soleil, et Derek peut s’en aller seul sur la plage (en plein jour à nouveau, ça a du bon le paradis). Plus que trois épisodes avant un gros happy end, donc – pas la fin que j’imaginais pour la série, mais définitivement celle qu’ils devront fournir cette année car la fin dark que j’imaginais pour la série n’est pas possible en pleine pandémie, hein. Content de voir Meredith se réveiller ; j’imagine maintenant une dernière scène de saison où elle retourne enfin au bloc après un double mariage express de ses sœurs. On verra. Derek lui demande aussi de ne pas rester seule et d’être heureuse en amour, alors Cormac devrait avoir quelques scènes dans les épisodes à venir.