Orphan Black Echoes – S01E01 – Pilot – 15/20

La foudre peut-elle frapper deux fois au même endroit ? Ce n’est pas sûr. C’est un premier épisode qui prend son temps et auquel il manque vraiment un ingrédient pendant un long moment, mais une chose est sûre : j’ai très envie de voir la suite et d’en savoir plus. Bref, la série a réussi à m’accrocher, mais il faut encore qu’elle fasse ses preuves pour me convaincre à 100%.

Spoilers 

Une femme se réveille sans se souvenir de qui elle est.

Why don’t I know who I am.

Le réveil | 2052 | Traquée | Ado

Le réveil

Des bruits d’animaux et un gros plan sur un œil qui s’ouvre, la série semble construite pour donner des points d’anciennes éditions de Bingo Séries. L’œil qui s’ouvre ? Celui de l’héroïne qui se réveille, même si elle ne dormait pas vraiment, totalement amnésique. Et elle a un grain de beauté juste à côté de l’œil, qui pourrait avoir son importance pour la suite.Elle est capable de répéter des mots, mais pas de dire l’année en cours ou son nom. Ou de reconnaître un bébé sur une photographie.

On peut comprendre qu’elle se mette à s’énerver bien rapidement, mais ça paraît tout de même un brin rapide, justement. J’imagine que ça doit être flippant de ne se souvenir de rien et d’avoir une médecin faussement compatissante en face de nous. Par contre, je dois le souligner immédiatement, outre « Was I asleep ? », j’ai trouvé que le jeu de l’actrice faisait énormément penser à celui d’Eliza Dushku dans Dollhouse. Les parallèles me font rire, en plus, parce que la série de la Fox aussi a été lancée post grève des scénaristes avec bien peu de promo. Tout le monde critiquait le jeu d’Eliza, mais voilà qu’on se retrouve avec le même type de mimiques quinze ans plus tard (outch).

Bref. Il est peut-être temps de me concentrer davantage sur ce qui se passe dans ce premier épisode, non ? Si on est loin de l’incroyable pilot d’Orphan Black et de Sarah Manning qui découvre une femme lui ressemblant comme deux gouttes d’eau, le côté mystérieux prend bien dès ce début d’épisode. On se demande forcément où est cette femme et ce que les scientifiques ont bien pu lui faire.

Elle semble être dans une maison toute sympathique – mais méfiez-vous des apparences. Après une longue lutte avec tous les éléments, les portes, les vitres blindées et tout ce qui l’empêchait de sortir de la pièce chaleureuse dans laquelle elle était enfermée, notre héroïne découvre subitement qu’elle est en fait dans un hangar. Et au sein de cet hangar, il y a un petit préfabriqué lui faisant croire qu’elle est dans une chouette maison de banlieue.

Bon, je trouve que la sécurité n’est vraiment pas ouf si ce n’est pas fait exprès : elle n’a pas tellement de mal à s’enfuir de la pièce dans laquelle elle était enfermée et se retrouve bien trop vite dans un laboratoire attenant au hangar. Par contre, OK, je dois avouer que je suis pris à fond dans le mystère de ce début d’épisode – et de série. Je me demande ce que seront les échos au projet des clones, forcément, et on voit bien qu’on repart bien vite dans un mystère d’expériences scientifiques sur des humains. On espère juste que ce sera un peu plus clair et moins confus que la série d’origine.

Bref, l’héroïne finit par tomber sur une machine de taille humaine avec un étrange liquide fluorescent ressemblant beaucoup à ce qu’elle a sous les ongles. À l’intérieur de ce liquide, il y a un corps qui flotte. La médecin débarque alors à nouveau pour révéler à l’héroïne qu’elle a été créée – imprimée – à partir de cette machine. On s’en doutait un peu, mais ça retire une grosse partie du mystère. Cela n’empêche pas l’héroïne de s’enfuir et de découvrir bien vite qu’elle est à proximité d’une ville très futuriste.

Le réveil | 2052 | Traquée | Ado

2052

Le générique est sympathique, mais un peu trop vite expédié à mon goût. Il n’a pas non plus la classe addictive de celui d’Orphan Black, malgré un look très similaire. Post-générique, nous découvrons (trop rapidement à mon goût) que nous sommes en 2052 – deux ans après le réveil de l’héroïne. Par conséquent, elle a désormais une vie bien rangée – une voiture, une maison de campagne, tout qui va bien… mais aussi des bribes de souvenirs étranges, avec clairement la supposition qu’elle est une meurtrière.

Pourtant, nous n’en saurons pas plus pour l’instant. On découvre juste bien vite qu’elle a une fille adorable, muette et parlant en langue des signes. Forcément. La relation Kira/Sarah était un énorme point fort de la série d’origine, alors ça ne devrait même pas m’étonner que l’héroïne soit de nouveau une maman. Elle s’occupe bien de sa gamine et la relation qui nous est montrée entre eux est vraiment chouette.

Oui, ça commence par un moment où elle doit l’engueuler parce qu’elle a fouillé ses affaires, mais en vrai, ce n’est absolument pas dérangeant : bien au contraire, ça montre à quel point ils s’entendent. La gamine n’est peut-être pas son fils pour autant : quand le père débarque, elle l’appelle Lucy. Ou alors, la gamine sait qu’il ne s’agit pas de sa mère biologique. À ce stade de la série, le puzzle semble se mettre en place avec l’idée que la mère biologique est morte et qu’on a imprimé un clone pour la remplacer. Charmant.

Lucy et la fille s’entendent en tout cas super bien et font quelques projets scientifiques ensemble. Le papa ? La définition du DILF, mais il est surtout le propriétaire de la maison de Lucy en fait. Reste donc à savoir si la gaine a un lien avec la photographie montrée à Lucy à son réveil – elle ressemble au bébé qu’on voit dessus – et à comprendre les relations entre ces personnages. Devant la gamine, Lucy et le père font comme s’ils étaient amis. Dès qu’elle est couchée, ce sont eux qui couchent ensemble. Allez, on en est à la quinzième minute de la série, il était temps d’avoir l’inévitable scène de sexe pour la retirer du cahier des charges. C’est cela dit bien plus prude que la série originale !

Elle permet aussi de développer un peu le personnage de Lucy, avec une cicatrice dont elle ignorerait la provenance, et celui de son mec, un ancien paramédic militaire – à qui je ne fais pas confiance. Lucy aussi commence à se poser des questions sur son mec apparemment, parce que ça fait un an qu’elle est en couple avec, mais il ne parle toujours pas de sa relation à Charlie, la fille. Le monsieur contourne vite la question, préférant poser les siennes. En vrai, ça se comprend : il souhaite comprendre pourquoi elle a quitté la ville si précipitamment pour venir s’installer à la campagne… Avant d’en faire la belle-mère de sa fille, c’est plutôt logique de vouloir découvrir les mystères qui entourent Lucy.

Lui, il s’appelle Jack. Alors que l’ambiance s’échauffe à nouveau entre eux, on a droit à un magnifique cut qui nous montre que Lucy fait quelques cauchemars de son passé. C’est un passé sanglant dans une salle de bain qui ressemble un peu au complexe du début d’épisode.

Elle passe la nuit à réfléchir à son cauchemar, à le dessiner et forcément, le lendemain, elle s’en confie à une de ses collègues. Comme elle parle espagnol, on peut en déduire qu’elle doit être proche du Mexique. Une chose est sûre : elle est parfaitement bilingue. Cela dit, ses capacités mentales ne l’empêchent pas d’être bouleversée quand elle se retrouve avec un liquide fluo sur les mains. En fait, elle est tellement bouleversée qu’elle se prend une voiture dans la tronche.

Le réveil | 2052 | Traquée | Ado

Traquée

Si Lucy demande à ne surtout pas aller à l’hôpital, c’est parfaitement impossible après s’être pris une voiture dans la tronche. La voilà donc qui se réveille là-bas, en parfaite santé. En fait, d’après son médecin, elle est parfaitement normale et les résultats d’examen n’indiquent rien d’étrange. Lucy a bien du mal à le croire et s’interroge aussitôt sur son état. Pour une nana qu’elle veut être discrète, elle pose aussi une question bien étrange, demandant à sa médecin si elle est capable de voir avec les tests si Lucy a déjà accouché ou non.

Par chance pour Lucy, Jack débarque avant que la médecin ne puisse pousser les questions qu’elle se pose plus loin. Jack embarque Lucy chez elle, à sa demande, et lui propose de vivre avec lui désormais. Ben oui, la peur de la perdre, tout ça, tout ça. Le seul problème, c’est que le scan à l’hôpital attire évidemment l’attention des créateurs de Lucy.

La médecin du début d’épisode est bien heureuse de la localiser et envoie aussitôt un type la chercher. Et ça va vite : à l’hôpital, il se fait passer pour son frère (beaucoup trop souriant pour quelqu’un inquiet pour sa sœur, hein) et hop, il est capable de la traquer jusqu’à chez elle. La scène tourne très vite à l’agression, avec un détective qui sait parfaitement ce qu’est Lucy et qui souhaite évidemment la ramener avec lui.

On note au passage qu’une lumière bleue permet de révéler des inscriptions sur le bras de Lucy, ça aura probablement une importance plus tard. En attendant, elle se bat avec le type et parvient de justesse à s’échapper, non sans être aperçue par Charlie avant. Lucy s’échappe dans un champ juste à côté et pense vraiment s’en tirer, mais ce n’est pas le cas. Son agresseur la retrouve bien vite dans le champ et s’apprête à la tuer avec un flingue.

Pas de chance pour lui : Charlie tient vraiment beaucoup à Lucy. Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de les rejoindre et n’hésite pas à tirer dans la gueule de l’agresseur de sa belle-maman préférée. Je veux bien que ce soit de la légitime défense, mais elle aurait pu viser ailleurs, tout de même. En tout cas, la situation change radicalement pour Lucy d’un coup : elle comprend qu’elle doit fuir, et elle veut fuir avec Charlie et Jack, tant qu’à faire. Ce dernier ne voit pas tout à fait les choses ainsi et s’engueule en toute logique avec sa copine. Voilà, fallait percer les mystères de ta copine avant de te mettre avec, c’était sûr ça !

Malgré tout, quelques scènes plus tard, il accepte de partir avec elle et de changer complètement de vie. Finie la vie à la campagne, voilà Charlie et Jack qui se rendent chez Tina, une amie de Jack, histoire qu’ils soient à l’abri le temps que Lucy règle son problème. Elle a en effet décidé de riposter pour pouvoir mener à présent sa vie tranquillement. Soit.

Par chance pour elle, elle a encore des amis en ville : elle se rend donc auprès d’un ami qui a apparemment beaucoup d’informations. On apprend assez vite qu’il a des ressources, mais qu’il est aussi quelqu’un de bien généreux : il a aidé Lucy à se construire une vie quand il l’a retrouvée dans la rue et qu’elle ne savait pas qui elle était. Je trouve tout de même que c’est un peu confus comme début de série, avec l’impression qu’il me manque quelque chose pour accrocher à fond. En plus, l’ambiance ressemble tellement à Jessica Jones, c’est perturbant.

Lucy est toutefois moins badass que Jessica, hein. Elle a des connaissances techniques intéressantes, lui permettant de tracer le GPS du portable de son agresseur, malgré un portable qui n’arrêtait pas d’effacer toutes les données.

Avec ces informations, on comprend que Lucy avance dans une enquête qui ne fait que commencer, mais surtout que nous allons avoir plus d’informations sur ceux qui la traque. Il s’agit donc d’une société nommée « Additive », qui jure dans sa com qu’elle a la vie humaine en valeur de base. C’est toutefois difficile pour la patronne de convaincre son interlocuteur (Reed Diamond !) quand celui-ci est convaincu que Lucy a tué son homme de main et possiblement Jack et Charlie au passage.

Allez, Reed Diamond sera donc un méchant, tandis que la patronne d’Additive est une semi-méchante – elle est pleine de bonnes intentions, mais c’est de ça qu’on pave l’Enfer paraît-il. Si elle paraît très assurée lors de sa réunion, un détour dans les toilettes nous la montre bien plus fragile et complètement catastrophée par ce qui est en train de se passer. Difficile de savoir si on doit accrocher à elle ou non, mais par principe, j’aurais tendance à dire que non…

Malheureusement pour moi, le cliffhanger m’a retourné le cerveau et remis à fond dans la série, en révélant que cette médecin un peu odieuse, peu sûre d’elle et si énigmatique n’était autre que Kira. La fille de Sarah. Qui appelle Cosima au secours. WHAT. THE. FUCK. OK, ce spin-off a le moyen d’être efficace s’il joue efficacement cette carte par la suite.

Le réveil | 2052 | Traquée | Ado

Ado

En attendant, Lucy continue son enquête, et ça commence à être beaucoup mieux pour nous impliquer dans ce qu’il se passe. Alors qu’elle est en train d’essayer de trouver un moyen d’entrer dans le bâtiment localisé par les données GPS (dans une scène bien écrite et jouée, je trouve, c’est crédible), elle se retrouve nez à nez avec une adolescente qui lui dit vraiment quelque chose. Et pour cause : c’est exactement à ça qu’elle ressemblait lorsqu’elle adolescente.

Bim. Il n’en faut pas plus pour que Lucy essaie d’en savoir plus sur cette adolescente un peu terrifiée d’être abordée dans la rue par une inconnue un peu cinglée. Quand Lucy fait tomber malgré elle le casque de l’adolescente, elle remarque que la musique qui s’en dégage est sa chanson préférée, mais aussi que l’adolescente a la même cicatrice qu’elle. Mieux que ça : elle repère une autre femme à proximité, qui semble totalement être là pour surveiller l’adolescente. La Paul version 2023, quoi.

Assez vite, une course poursuite s’engage entre l’adolescente, Lucy et cette femme qui essaie de vérifier que Lucy ne fasse pas tout capoter. Autant dire que c’est évidemment ce qu’il se passe : Lucy parvient à prendre en otage l’adolescente, comprenant bien qu’il s’agit de son clone. Elle se barre donc en voiture avec elle en fin d’épisode et, j’avoue, ce double cliffhanger me rappelle le mindfuck qu’Orphan Black savait provoquer à l’époque. Je suis eu.

Le réveil | 2052 | Traquée | Ado

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Orphan Black Echoes (S01)

Synopsis : Une série qui va explorer en profondeur les manipulations scientifiques de l’existence humaine.

Voir aussi : Orphan Black (S04 & 05)

Pour commencer, je ne sais pas par où commencer, justement. J’ai plein d’autres séries en cours, je n’ai vu quasiment aucun épisode depuis dix jours, mais voilà, je commence une nouvelle série dont je pensais que la diffusion se ferait en décembre au rythme d’un épisode par semaine… quand toute la saison a été balancée le 3 novembre.

Pour autant, en deux semaines (oui, j’ai écrit ça mi-novembre, mais je publie les articles aujourd’hui 26/12 parce qu’OCS a commencé la diffusion alors il était temps quoi !), je n’en ai absolument pas entendu parler, ce qui est un comble quand on se souvient à quel point j’étais fan de la série originale. Et pourtant, un spin-off sans Tatiana Maslany, ça n’aura pas la même saveur. Et pourtant, je n’ai jamais vraiment revu Orphan Black depuis qu’elle a disparu de nos écrans.

Toujours en quête d’une série qui pourra me permettre d’affirmer à nouveau que j’ai une série préférée en cours de diffusion – ou juste une série dont j’ai hâte de voir le prochain épisode, au point de justifier le titre de ce blog, parce que ça se fait rare (genre j’adore Lessons in Chemistry, mais je me suis arrêté en cours de route et… ça me manque pas, bizarrement. Bref, faudrait que je diffuse les critiques de celle-ci aussi d’ailleurs !). Je me suis perdu. Reprenons.

Je ne sais absolument rien de la série, si ce n’est que c’est un spin-off, avec une actrice que j’aime beaucoup. Son synopsis est resté le plus mystérieux possible pendant toute la promo, très peu importante parce que pendant la grève, grosso modo. Et pourtant, c’est un projet qui me donne envie d’en savoir plus. Je sais, je n’ai jamais terminé les saisons audio d’Orphan Black et ce titre prête à confusion avec une future série Marvel, mais promis, c’est pour celle-ci que je voulais en savoir plus. Allez. Essayons.

Orphan Black Echoes – S01E01 – Pilot – 15/20

La foudre peut-elle frapper deux fois au même endroit ? Ce n’est pas sûr. C’est un premier épisode qui prend son temps et auquel il manque vraiment un ingrédient pendant un long moment, mais une chose est sûre : j’ai très envie de voir la suite et d’en savoir plus. Bref, la série a réussi à m’accrocher,…

Orphan Black : Echoes – S01E02 –  Jules – 18/20

Il fallait donc laisser le temps à la série de s’installer et de présenter ses personnages avant d’être totalement embarqués dans la folie des théories, des intrigues qui s’emmêlent et de la science-fiction grave réussie. Cet épisode est largement plus qualitatif que le premier et me ramène dix ans en arrière en un clin d’œil.…

Orphan Black Echoes – S01E03 – Pegasus Girl – 15/20

C’est un bon épisode et je suis vraiment dans la série grâce à l’utilisation judicieuse de tout un tas d’éléments pour me rappeler que je suis devant un spin-off d’Orphan Black, mais, tout de même, force est de constater que le niveau est un peu en-dessous. Les nouveaux personnages sont un peu moins géniaux, tout…

Orphan Black Echoes – S01E04 – It’s All Coming Back To Me – 14/20

Si la fin d’épisode me raccroche vraiment à l’intrigue, à l’enquête et au désir d’avoir des réponses, j’ai trouvé que tout le reste allait trop vite en besogne. J’ai le sentiment qu’on rushe vers certaines scènes, sans trop savoir pourquoi. L’épisode ne dure que quarante minutes et on dirait vraiment que certains moments sont simplifiés…

Orphan Black Echoes – S01E05 – Do I Know You ? – 17/20

C’est un joli épisode, mais il a le défaut d’être un brin trop prévisible à mon goût. Malgré tout, il parvient à atteindre ce qu’il vise : les émotions sont là, il est difficile de ne pas accrocher et j’ai même encore envie d’enchaîner sur l’épisode suivant juste après avoir fini celui-ci. Just one more episode,…

Orphan Black Echoes – S01E06 – Unless You Trusted Someone – 16/20

Il n’y a pas à dire, je suis bien pris dans l’intrigue que propose la série. C’est simple et efficace. Je me retrouve tiraillé, en plus, par des dilemmes concernant certains personnages que j’ai envie de détester mais que je n’arrive pas à ne pas aimer malgré tout. C’est intéressant d’arriver à écrire ce genre…

Orphan Black Echoes – S01E07 – The Dog’s Honest Truth – 18/20

Maintenant, tout est vraiment en place dans la saison pour que l’on puisse passer à la meilleure partie, celle où tout découle logiquement des actions précédentes. Il n’y a plus qu’à se laisser porter et bordel, que c’est bon de se laisser porter quand tout est maîtrisé comme ça. Je ne dis pas que j’aime…

Orphan Black Echoes – S01E08 – The Paradox of Joyce – 17/20

C’est encore un très bon épisode. Tout est fluide, la série joue avec nos attentes comme il le faut et sait construire ses épisodes pour donner à la fois du rythme et des surprises. C’est une réussite qui n’est pas sans rappeler certains moments de l’originale, encore et toujours. Bref, l’ensemble est agréable. Regardez cette…

Orphan Black Echoes – S01E09 – Attracting Awful Things – 16/20

Ben plus on avance dans la série, plus je sens qu’on va se retrouver orphelin (sans mauvais jeu de mots, promis !) en fin de saison : nous n’aurons jamais toutes les réponses au rythme où se développent les intrigues secondaires et il va falloir une saison 2. Bizarrement, j’ai du mal à croire qu’on puisse l’obtenir,…

Orphan Black Echoes – S01E10 – We Will Come Again – 18/20

WTF ? La série met les petits plats dans les grands pour une fin de saison qui marque vraiment les esprits. J’espère que les scénaristes savent ce qu’ils font et surtout qu’une saison 2 verra bien le jour, parce que je suis vraiment pris par les mystères de la série. Et cette scène finale a vraiment…

The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E06 – Coming Home – 14/20

La fin de saison est enfin là, mais bon, je suis déjà bien spoilé sur un élément de la saison 2 que je pensais voir intervenir dans cet épisode, alors certaines surprises n’en étaient plus. Il y a au cours de cet épisode une décision totalement irrationnelle qui m’a bien sorti de l’épisode et justifie de mettre cette note autrement, même si l’ensemble restait sympa et plutôt bien mené. Pas la série de l’année, mais bon, c’était quand même mieux que le spin-off précédent.

Spoilers

Daryl survivra-t-il à sa mise à sort orchestrée par Genet ? Le suspense est vraiment à son comble vu le titre de la série.


Today you die.

Allez, cette fois, c’est la fin, et quitte à avoir regardé la série cinq lundis de suite, je peux quand même l’effort de terminer ce sixième lundi par le sixième et dernier épisode aussi. Non ? Ne répondez pas, la réponse est oui, de toute manière.

Genet | Le Nid | Cliffhangers | En bref

Genet

L’épisode reprend où le précédent s’est arrêté et, franchement, il était difficile de ne pas avoir l’impression de perdre son temps. On savait très bien que Daryl allait survivre à son match contre le super-zombie dans l’arène. Après, c’est sûr que je ne pouvais pas deviner qu’il allait l’achever avec un drapeau français. Je pensais que ça ne pouvait pas être plus ridicule que le reste de la série – et finalement si. La Marianne n’a plus qu’à bien se tenir, on a désormais Daryl Dixon.

Ce héros international, cependant, n’est pas censé gagner son match. Laurent était sûr que ce serait le cas, mais ça pose problème à Genet de le voir s’en tirer à si bon compte. Elle ordonne donc que le jeu soit un peu plus pimenté que ça. Qu’à cela ne tienne, ses hommes s’exécutent aussitôt : ils enchaînent Daryl à son meilleur pote de cellule, le père de Laurent et lui envoient quatre super zombies à la gueule. Cette fois, même Laurent perd espoir en Daryl et se met à prier pour sa survie.

C’est mal connaître Daryl que de penser que ça pourra suffire à le faire perdre. Le match est plutôt sympa à suivre, en vrai, avec de bonnes chorégraphies et des zombies qui s’entretuent entre eux aussi. Enfin, il y en a un qui ne supporte pas la drogue et un qui en tue un autre, pour être plus précis. Je dois dire que cette drogue a un peu la classe, parce que ça semble rendre les zombies encore plus what the fuck. C’est déjà cool à voir.

Et c’est tant mieux, parce que le reste est un peu plus blasant. Genet ne supporte pas de voir Daryl l’emporter quand tout ce qu’elle voulait, c’était marquer les esprits pour les rallier à sa cause. Elle décide donc de le faire assassiner de manière un peu plus efficace par des armes à feu… sauf que c’est toujours mal connaître Daryl. Il est increvable le monsieur : alors que Quinn se fait mordre dans le dos par un zombie, les gardes chargés de les tuer se font tirer dessus par le chef de la résistance. Et oui, lui, Sylvie et d’autres ont réussi à infiltrer le camp de Genet, ça tombe bien tout de même.

Bon, ça ne tombe pas bien pour Genet qui n’aime pas du tout perdre la face comme ça. Elle parvient tout de même à s’enfuir et à mettre Laurent en cellule avec Isabelle. Quinn et Daryl ? Ils réussissent à s’échapper de l’arène. Malheureusement, Quinn y reste : il est mordu et sait qu’il va mourir, alors il accepte de se sacrifier pour que Daryl puisse s’échapper. Contre toute attente, la diversion est suffisamment efficace pour laisser le temps à Daryl à rejoindre l’extérieur. Il tombe sur Sylvie, son mec et le leader de la résistance.

Tout le monde s’inquiète alors de savoir ce qu’Isabelle et Laurent ont bien pu devenir. Par chance, Isabelle sait toujours être une excellente pickpocket. Elle a donc récupéré les clés dans la poche du garde et entraîne avec elle Laurent dans sa fuite. Le gamin n’en reste pas moins insupportable, à essayer de fuir par lui-même puis à se figer au pire moment possible. Le pire moment possible ? Eh bien, de manière pas du tout crédible, Daryl les retrouve mais est coincé par une grille. Il les voit donc se faire attaquer par un Quinn zombifié.

Bien sûr, Isabelle se fait coincer par le zombie et c’est à Laurent de tuer une deuxième fois son papa. Ce ne serait pas très drôle autrement… Mais putain, insupportable le gamin qui met trois plombes à aller sauver sa tante là. Finalement, Laurent et Isabelle sont donc sains et saufs. La grille qui les sépare de Daryl ? On ne sait pas trop, c’était juste un obstacle pour le principe : dans la scène suivante, tout le monde a réussi à sortir du QG de Genet sans retomber sur des gardes, malgré le bruit de dingue qu’ils ont déjà fait.

Genet | Le Nid | Cliffhangers | En bref

Le Nid

Tout est bien qui finit bien, donc. C’est un peu tôt pour que ce soit la fin, cependant : il reste encore pas mal de temps dans l’épisode. On enchaîne donc par des adieux entre Sylvie et son mec (je croyais qu’elle avait décidé de rester avec lui, mais finalement, elle préfère être aller au Nid ?) et sur une Isa qui s’excuse auprès de Laurent de ne pas avoir été là pour le protéger cette fois – mais heureusement, c’est lui qui l’a protégée. C’est-y pas beau.

La voiture qu’utilisent nos héros tombe alors en panne – un point de Bingo improbable – ce qui est finalement une bonne excuse pour une autre scène de blabla entre Isabelle et Daryl. Faut bien qu’ils continuent de flirter après tout. Isa en profite aussi pour remarquer à quel point Laurent a grandi au contact de Daryl. Pardon, mais ce n’est pas du tout mon avis : mon avis, c’est que Laurent est devenu sacrément con au contact de Daryl. Cela dit, on ne peut pas blâmer Daryl pour tout : Isabelle aussi est pas mal conne quand elle le veut.

Et pendant que la conversation traînait en longueur, Isabelle se fait donc avoir comme une bleue par Stéphane venu chercher la revanche pour son frère. Ouais, il sort de nulle part et a réussi à retraquer nos héros avec quelques hommes de Genet. Son but est de tuer Daryl et il a tout ce qu’il faut pour ça. Je veux dire, Laurent, Isa et Sylvie sont faits prisonniers ; Isabelle se prend un coup de couteau en voulant protéger Laurent, Stéphane a un flingue en main et est prêt à tuer Laurent… et… Et il change d’avis ?

Cela n’a AUCUN sens, pardon. Sylvie prie un coup, Laurent lui dit que Dieu l’aime et bim, voilà Stéphane qui tue les hommes de Genet et laisse la vie sauve à Daryl. Pardon, mais what the fuck ? Il lui dit juste « pas cette fois » ? Pourquoi laisse-t-il Laurent en vie sincèrement, ça n’a pas de sens ?! Allez, le vent l’emportera. C’est la musique choisie pour l’arrivée de notre groupe au Nid, autrement connu sous le nom de Mont St Michel. Il faut noter tout de même que Stéphane connaît leur destination, mais en même temps, il a décidé de les laisser vivre, alors je ne sais pas trop ce à quoi ça peut lui servir.

Voilà en tout cas nos héros qui arrivent vite au Mont Saint Michel. Isabelle peut s’y faire soigner l’épaule, les réalisateurs proposer de supers plans et Daryl devenir coach pour apprendre à tirer à la mitraillette. Allez, pourquoi pas. Les plans sont bons ; j’ai beaucoup aimé leur vision du Mont St Michel. Cela fait des années que je n’y ai pas mis les pieds, ça donne envie d’y retourner. La série réussit donc à remplir son cahier des charges.

Allez, qu’importe, enchaînons : la vie au Nid est très sympa pour tout le monde, grâce à son leader charismatique et très doux. Il donne des cours à Laurent, chacun peut en revenir à la religion et tout est bien qui finit bien… sauf que ce n’est toujours pas la fin. On nous impose alors une scène où Daryl aide Isabelle à se soigner le dos, une nouvelle manière très originale de les voir se draguer. Et après tout ça, c’est sans surprise qu’on demande à Daryl de rester au Nid, hein.

Daryl n’en a toutefois pas envie. Il est censé reprendre le chemin et retourner aux US après tout. Isabelle le prend assez mal, surtout quand elle comprend que Daryl a pris la décision de partir sans dire au revoir. Là, c’est trop pour elle. Elle n’est toutefois pas capable de convaincre Daryl de changer d’avis : il part sans un mot pour Laurent, même si Isabelle lui dit qu’il ne vaut pas mieux que son père à faire ça. C’est ridicule, sincèrement.

Daryl reprend donc la route, direction les USA… En théorie. En pratique, c’est la mer qu’il devrait prendre pour ça, mais il n’a pas de bateau. On le voit donc abandonner les personnages qui ont fait la saison pour entamer une longue et interminable marche à travers la France. C’est beau, la France. Les plans sont très différents de ce que la franchise propose aux USA.

Contre toute attente, une fois de plus, Daryl tombe alors dans son périple sur un drapeau américain. Le voilà qui a remonté la côte jusqu’à la Normandie, je suppose : il tombe sur un cimetière américain – cimetière de la seconde guerre mondiale. Une certaine image de la France, permettant à Daryl de retrouver son ancêtre enterré là. Ma foi, c’est une idée un peu tordue, mais c’est très beau comme plan.

Daryl se recueille un court moment, puis il aperçoit un bateau au loin et décide de s’approcher de la côte. On rappelle que le dernier bateau qu’il a pu voir était dirigé par Genet ? Cela ne semble pas angoisser Daryl outre mesure : il se signale rapidement par de grands cris. Le bateau le repère tout aussi vite, les zombies du coin aussi. Cela faisait cinq bonnes minutes qu’on le voyait marcher sans croiser âme qui ne vive pas, voilà soudainement des zombies qui sortent de tous les côtés à la fois.

Bon, il en faut plus que ça pour faire peur à Daryl cependant. Il parvient donc à se débarrasser des zombies qui surgissent de nulle part dans les vestiges de bunker de la seconde guerre mondiale et s’approche de la mer pour rejoindre le bateau.

Oui, mais au dernier moment, il y a un boulet qui crie de grands « Daryl ! Daryl ! ». Laurent a donc suivi Daryl et l’a rattrapé, ce qui est plus qu’improbable. Mais bon, est-on à ça près ? Clairement pas. Les zombies qui viennent tous d’attaquer très rapidement Daryl sont soudainement beaucoup plus lents et… c’est le plan final pour Daryl. MOUAIS, j’ai un gros sentiment de « tout ça pour ça ? » sur cette saison. Et puis, où est Isabelle ? Elle a laissé Laurent se barrer tout seul ? Ce gamin est insupportable !

Genet | Le Nid | Cliffhangers | En bref

Cliffhangers

En attendant, Stéphane se retrouve à devoir expliquer à Genet, devant La Liberté guidant le peuple, pourquoi il revient tout seul et en vie. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que Genet est une grande fan d’art, mais aussi qu’elle est sacrément maligne. Elle devine donc par elle-même que c’est Stéphane qui a tué ses hommes. Pardon, mais non. C’est trop. Que Stéphane ne veuille pas tuer Laurent, d’accord, mais ça ne l’empêchait pas de tuer Daryl sur le moment ; et surtout, ça n’a aucun sens que Genet devine si vite ce qu’il s’est passé. Puis… Il pouvait tout aussi bien tuer les hommes de Genet ET Daryl, puis laisser les autres s’enfuir ?

C’est juste mal écrit, je ne vois pas d’autres explications. En plus, Stéphane se rend complètement à Genet et avoue la vérité sans aucune difficulté. Il se retrouve alors à protéger l’emplacement du Nid… Je ne comprends pas, sérieusement. Bon, qu’il parle ou non, je doute de sa survie, mais pourquoi protéger l’Union ? Ce sont censés être ses ennemis depuis le départ !

Ce n’est toutefois pas le seul cliffhanger de la saison parce que sinon, on serait sacrément mal lotis. Non, un autre cliffhanger nous révèle ce qu’on savait tous depuis plus d’un an : malgré son abandon initial de la série pour la saison 1, Melissa McBride rejoint bien le casting pour la saison 2. Alors que tout le monde sait (bon, peut-être spoilers si vous n’êtes pas parisiens et/ou pas sur les réseaux) que des plans ont été tournés il y a deux mois à la Défense avec Daryl et Carol, la fin de l’épisode nous ramène aux USA où Carol est en train de remonter la piste de Daryl.

Cela devrait être un moment badass et inattendu, avec tout plein d’excitation d’enfin revoir le personnage… Mais en vrai, ce n’était tellement pas une surprise – en plus, ils ont même annoncé qu’elle serait perso principal il y a deux ou trois jours sur les comptes officiels de la franchise – que… cliffhanger un peu raté. Même si elle a la classe !

Genet | Le Nid | Cliffhangers | En bref

En bref

Je suis plutôt mitigé, mais il faut bien reconnaître que c’est un spin-off bien plus réussi que Dead City. J’ai beaucoup aimé le fait que ça se déroule en France, peut-être parce que je suis chauvin, mais surtout parce que ça permettait de jolis plans et un retour aux origines de l’apocalypse franchement appréciable lors de l’épisode 2. Après, faut pas déconner, ça a déraillé sévère en cours de route avec les histoires de religion, le passé d’Isabelle et Quinn pas si passionnant et surtout le casting de Laurent – parce que désolé, je n’accroche pas vraiment à son jeu en fait.

Dans l’ensemble, c’est donc une série qui a de la gueule, mais qui s’effondre dès qu’on creuse un peu. C’est déjà mieux que beaucoup de saisons de la série-mère, vous me direz. Il ne faut pas que je sois trop sévère. Et puis, j’ai vraiment envie de découvrir ce que donnera la saison 2 aussi, et ça, c’était pas gagné d’avance !

Genet | Le Nid | Cliffhangers | En bref

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E05 – Deux Amours – 15/20

L’épisode partait super mal et il l’est resté un bon moment, avec une intrigue qui semblait juste vouloir traîner en longueur et garder ses billes pour le dernier épisode la semaine prochaine. Finalement, en cours de route, les choses accélèrent un peu et l’on quitte l’état de transition pour aller vers de nouvelles propositions un peu plus intéressantes.

Spoilers

Daryl et Laurent continuent leur chemin vers le Nid.


Do I look like I need help ?

Je pensais qu’aujourd’hui était le dernier épisode de la saison, et je suis inévitablement un peu frustré de me rendre compte que ce n’est en fait toujours pas le cas. L’épisode 5 commence par une petite chanson française pour accompagner le tour sur la Seine d’Azlan, Daryl et Laurent. La chanson est bien choisie et a un refrain absolument pas subtil pour cet épisode : « J’ai deux amours, Paris et mon pays ».

Daryl | 200 km | Isabelle

Daryl

On voit tout de suite vers quoi l’épisode se dirige, mais je ne donne pas cher de la vie d’Azlan au cours de l’épisode, en vrai. En attendant, Azlan s’inquiète de savoir comment Daryl s’est retrouvé là, alors que Daryl nous joue les papas de substitution pour Laurent. Je veux dire, il est tout fier de le voir sur le pont du bateau et s’inquiète de son avenir au Nid, là, c’est ridicule. Et comme ils ont 200 kilomètres à tenir, autant papoter.

Les questions d’Azlan replongent Daryl dans le passé. C’est une bonne chose car ça permet d’enfin recoller les morceaux entre le Daryl que nous avions quitté sur sa moto aux Etats-Unis et celui qui est arrivé à Paris. C’est une mauvaise chose parce que ce n’était pas forcément nécessaire non plus d’en faire un flashback. Je sens bien qu’on va nous vendre une histoire qui ne tient pas debout.

Bref. Daryl était donc en panne d’essence avec sa moto aux USA quand tout a (re)commencé pour lui. Il a été pris en stop par un type, parce que c’est bien connu, on accepte de monter dans les voitures des inconnus dans cette post-apocalypse, et sans poser de questions. Daryl n’en pose donc pas quand il est amené à une sorte de QG de machistes se préparant pour une mission bien particulière, ordonnée par un français. Ah. Cela ressemble de loin à la mise en place d’une petite situation d’esclavagisme – mais esclavagisme de zombies.

Le français réclame en effet qu’on lui apporte des zombies d’hommes uniquement, pas trop petits et plutôt costauds. Daryl accepte de le faire, parce qu’il a besoin de récupérer de l’essence et qu’il faut bien payer. Il ne pose aucune question, alors que cette traite est hyper étrange tout de même. Qu’importe, vous me direz… Mais on pourrait croire que Daryl sait se poser des bonnes questions, tout de même.

Ce n’est pas le cas. Pire encore, il envoie bouler un jeune homme qui lui demande son aide pour récupérer des zombies dans la forêt. Il se rend vite compte, comme tout le monde, que Daryl est excellent pour prendre des zombies en otage. Il est celui qui en ramène le plus. Daryl refuse toutefois d’aider ce jeune homme qui a juste envie de retrouver sa copine au plus vite. Bref, Daryl est un connard.

Rassurons-nous, comme toujours, Daryl est incapable de se tenir à distance de ce gamin trop longtemps. Il peut jouer les durs tant qu’on veut, on sait très bien qu’il a un grand cœur : il lui vient donc en aide assez vite quand il se rend compte que le gamin est incapable de couper des buches. Il l’abandonne toutefois assez vite, espérant pouvoir profiter d’une appel radio avec la maison. Les lignes longue distance sont toutefois brouillées : il parvient à parler avec Carol, lui expliquer qu’il est dans le Maine et que tout va bien… Et ce n’est qu’après tout ça que Carol pense à informer Daryl que … est de retour. Non, je n’ai pas oublié un mot, ces débiles de scénaristes jouent avec nous.

La radio coupe sur cette info capitale. Daryl a tout de même le temps de faire la promesse de revenir la semaine suivante, ce qui nous indique que Carol est probablement à sa recherche désormais, dans le présent de la série. Pour l’instant, nous sommes toujours dans le passé, cela dit : Daryl découvre le lendemain que son jeune protégé qui ne l’est pas a été tué par un autre chasseur de zombies.

Il s’énerve assez légitimement et finit par se battre avec le chasseur – ce qui est contraire aux lois du campement dans lequel ils vivent. Bref, Daryl est aussitôt fait prisonnier. Le voilà mené sur un bateau où il est fait prisonnier. On lui vole sa fameuse veste au passage.

Le type qui lui prend la veste va le regretter, c’est sûr et certain. Et ça ne traîne pas : quand Daryl découvre qu’il est prisonnier pour servir de repas à des zombies pendant la traversée de l’Atlantique. C’est pas ouf ça, comme intrigue, parce qu’on ne voit absolument pas pourquoi les prisonniers sont donnés à manger au fur et à mesure aux zombies qui n’ont pas besoin de ça pour survivre – ce sont des zombies. Il faut toutefois faire avec et comprendre que Daryl est tombé sur de très méchants français.

En tout cas, c’est assez rapidement qu’il met au point un plan pour s’enfuir, prétextant être malade et cracher du sang pour être emmené auprès des zombies par les gardes. Dès qu’il en a l’occasion, il jette un garde dans la fosse, en tue un autre, puis un autre – et il récupère sa veste, évidemment. Il libère alors tout un tas de zombies pour foutre la zizanie sur le bateau, tout en cherchant à s’enfuir.

Pour se faire, il a l’aide de son camarade de cellule, qui n’est pas bien malin apparemment. Ils n’arrivent pas à faire tomber à l’eau le canot de sauvetage, tandis que la panique sur le pont est de plus en plus incontrôlable.

Un des zombies est évidemment capable de grimper à l’escalier menant sur la plateforme où ils sont. Il est ultra rapide par rapport à d’autres zombies et il tue sans trop de problème le nouvel ami de Daryl. Ca alors, un personnage secondaire qui est tué avant même qu’on sache son prénom ! Je ne m’y attendais pas… Le super-zombie s’en prend ensuite à Daryl, qui passe par-dessus bord au moment d’une explosion du bateau. Et voilà donc comment Daryl s’est retrouvé à dériver vers la France. Bon. C’est un peu n’importe quoi de nous faire croire que le voyage peut être si rapide, mais à part ça, c’est une intrigue qui fonctionne à peu près. Et ça explique pourquoi Genet lui en veut tant, s’il lui a fait perdre tout un bateau.

Daryl | 200 km | Isabelle

200 kilomètres

En parallèle, nous suivons aussi les 200 kilomètres de Daryl, Laurent et Azlan. Ce n’est pas grandiose à voir, parce que les scénaristes n’ont vraiment pas grand-chose à raconter. Nous voyons donc Laurent sortir une canne à pêche pour prendre quelques poissons, mais s’indigner ensuite que Daryl  lui demande d’en manger parce qu’il a fait une promesse à Dieu de ne pas toucher aux poissons.

Pardon, mais tu viens de les tuer du con ? T’es plus à ça près. Malgré tout, Laurent en profite pour prêcher auprès de Daryl, cherchant à en savoir plus sur son passé et parlant encore et toujours d’Isabelle. Le soir, il se retrouve même à prier pour Judith, RJ, Ezekiel ou Carol, pour venir en aide à Daryl incapable de prier par lui-même.

Pendant qu’il fait ça, Daryl papote à nouveau avec Azlan, et ce n’est toujours pas ça. Bon, l’épisode ne sera qu’une longue conversation. Et ça pourrait être intéressant, mais j’ai trop l’impression qu’on nous fait perdre notre temps pour ça : les conversations ne servent pas à approfondir les personnages, mais à ressasser ce que l’on sait déjà de Daryl et proposer une backstory à Azlan qui, de toute manière, ne survivra probablement pas.

C’est arrivé plus vite que je ne m’y attendais, cependant : Azlan finit par se tuer quand des zombies attaquent leur campement. Pour protéger tout le monde, Azlan se bat contre eux et s’empalent à un poteau téléphonique. Et c’est drôle, parce que son père bossait pour une compagnie téléphonique ahahahahaha. Non. Bref. Comme prévu, un personnage secondaire de plus qui y passe. Ils ne font pas dans la subtilité.

Daryl prend le temps de l’enterrer le lendemain avant de partir, Laurent d’organiser tout un enter… Ah ben non, il se contente de poser un chapelet sur la tombe et on enchaîne sur Daryl qui pète un câble sur Laurent. En effet, Laurent a eu la bonne idée de laisser dériver leur bateau, leur seul moyen de transport pour arriver au Nid à près de 200 km de là donc.

Il y a de quoi le traiter de « stupid little shit » en vrai. Et Laurent avec ses yeux de cocker en face là ? Insupportable ! Il finit par expliquer qu’il a fait ça parce qu’il ne voulait pas que Daryl l’abandonne à son tour. Pff. Ils se retrouvent à devoir marcher, en tout cas, et Laurent en profite pour demander à Daryl s’il peut venir avec lui. Non mais il est vraiment insupportable.

Ces idiots sont aussi en train de marcher sur une route à proximité d’un château, et c’est sans surprise qu’une voiture finit par y passer. Il n’en faut pas plus pour relancer l’intrigue dans une nouvelle direction. C’est particulièrement énervant : en se cachant, Laurent fait tomber la moitié de ses affaires et, évidemment, ils sont vite repérés par ces nouveaux ennemis.

Ainsi, Daryl est fait prisonnier après avoir demandé à Laurent de s’enfuir seul vers le Mont St Michel. Il parle en espagnol, mais les français sont capables de comprendre qu’il parle anglais et commencent aussitôt à le questionner sur l’enfant qui est avec lui. Laurent revient finalement pour sauver l’œil gauche de Daryl au moment où on allait lui arracher. Qu’il est con ! Vraiment, il mérite que Daryl lui passe un savon. Après, soyons reconnaissants : il nous épargne de longs épisodes de marche, parce que maintenant, ils sont prisonniers, on va passer à autre chose.

Daryl | 200 km | Isabelle

Isabelle

Je pensais qu’on ne verrait pas Isabelle de l’épisode, mais non, on a aussi droit à son retour dans cet épisode. Elle dort dans un appartement de luxe où on l’a droguée pour être sûr qu’elle se tienne tranquille. Et quand je dis appartement, c’est un euphémisme : on découvre assez vite qu’il s’agit en fait d’un vieux château ; mais un château ultra aménagé et moderne. Cela donne presque envie d’y vivre, alors qu’on sait bien qu’en vrai, ce ne sont que des passoires thermiques pleines d’araignées ces demeures !

Bref. Assez vite, Quinn vient rendre visite à Isabelle, histoire de relancer l’intrigue de ces deux-là. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est que j’ai vite décroché de la conversation qu’ils avaient, avec un peu de religion encore, jusqu’à ce qu’on en vienne à Isabelle qui se trouve une arme et demande à Dieu de lui pardonner. Oh, le soupir que j’ai poussé !

Isabelle prévoit donc de tuer Quinn pour s’échapper, alors que lui, il a juste envie d’un petit dîner romantique avec elle. Il y a tellement de bougies et verres sur la table que je ne comprends pas bien comment on peut nous faire croire qu’elle a besoin de se trouver une arme. Il y avait largement ce qu’il fallait, fourni par Quinn lui-même.

On nous fait heureusement l’économie du dîner, préférant nous montrer plutôt l’arrivée de Genet au château. Elle n’apprécie pas de se voir refuser l’accès à Quinn – occupé par la soirée – loin de se douter qu’il est en train d’essayer de coucher avec Isabelle. Celle-ci embrasse en effet Quinn pour divertir son attention et réussir à le tuer, mais… elle n’y parvient pas. C’est une bonne sœur après tout.

Quinn vexe en tout cas Genet, ce qui ne semble pas être une bonne idée. Le lendemain, Isabelle envisage le suicide, mais elle reçoit avec le petit déjeuner un message d’un « ami » qui semble lui redonner espoir. Isabelle accepte donc de faire ce que Quinn lui demande ensuite. Il lui offre de magnifiques bijoux de la place Vendôme, puis lui propose de le suivre jusqu’au QG de Genet, la « Maison-Mère » (avec l’accent dans le mauvais sens dans les sous-titres officiels, cela dit).

Si Quinn semble y être accueilli en véritable maître des lieux lui aussi, il tombe en fait tête la première dans un piège tendu par Genet. Celle-ci est déçue de voir que Quinn lui a menti : il lui avait dit avoir réglé le cas de Daryl, mais ce n’est pas le cas. Loin de là. En effet, Daryl est dans l’un des cachots de la Maison Mère. Oups. Quinn est arrêté sur le champ, comprenant qu’il a été trahi par sa maîtresse un temps trop tard. Ce n’était peut-être pas une bonne idée de flirter à nouveau avec Isabelle, après tout.

Isabelle ? Elle, elle n’est pas fait prisonnière, car elle a encore un intérêt aux yeux de la méchante de la saison. En effet, Genet révèle alors qu’elle est au courant de tout le mythe qui entoure la naissance de Laurent. La voilà donc qui est prête à tomber dans le panneau pour le bien du pays : elle explique à Isabelle et Laurent – qui viennent juste de se retrouver après moins d’un épisode de séparation – qu’elle souhaite présenter Laurent aux yeux du monde comme le Sauveur que la religion veut faire de lui.

Son but ? Unifier le pays. Elle est assoiffée de pouvoir et veut diriger la France, en fait, avec des arguments bien nationalistes là. Ah, les français, toujours bien à droite apparemment. Laurent refuse d’entendre que Genet est en colère, lui rappelant juste qu’elle a le cœur brisé. Malgré tout, Laurent écoute Isabelle qui voit bien qu’ils n’ont pas le choix de faire ce que Genet leur demande.

En parallèle, Quinn et Daryl se retrouvent dans la même cellule. On a connu des partenaires de prison plus sympa dans les séries. De toute manière, ça ne dure pas : Daryl est rapidement emmené pour le « repas ». C’est évidemment un mensonge, ou plutôt, c’est lui le repas : on le met dans une arène où tout un tas de français chantent la marseillaise en attendant le début d’un combat qu’ils réclament beaucoup.

Le combat ? Daryl voit débarquer un zombie. Un seul. Le twist ? On injecte au zombie une seringue qui le transforme en super-zombie, comme sur le bateau. Ah. Une drogue pour booster les zombies ? Belle idée de la part des français. On est un vrai pays d’innovation !

Daryl | 200 km | Isabelle

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