Épisode 4 – The Face Behind the Glass – 18/20
Cet épisode est déjà bien plus clair dans ses intentions et même si le sentiment de « on prend les mêmes et on recommence » est toujours un peu là, l’intrigue prend un tournant qui fonctionne vraiment bien. C’était un excellent épisode devant lequel il serait dur de s’ennuyer et qui termine par une scène qui donne vraiment envie de découvrir la suite !
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Spoilers

I think we deserve a fresh start, don’t you?
Tout le monde sait pourquoi j’adore le mercredi ces derniers temps pas vrai ? Ce n’est pas parce que j’ai mon après-midi de libre, loin de là. C’est parce que j’ai chaque semaine un nouvel épisode de The 100 qui attend sagement que je vienne le regarder.
L’épisode reprend sur le cas de Diyoza et je suis surpris de voir que ça ne prend pas telleement la direction que j’en attendais : elle se retrouve à bosser pour Sanctum, alors que je pensais qu’elle rejoindrait vite les Enfants de Gabriel. Finalement, ce n’est pas le cas : elle est embauchée pour récupérer Rose aux Enfants de Gabriel, en échange de quoi son bébé pourra vivre à Sanctum. Mais pas elle, forcément. Allez, c’était chouette de voir Diyoza monter sur une moto !
Du côté de Sanctum, le couple royal hésite à annuler la cérémonie tant attendue pour Delilah, mais Russell décide de refuser de changer quoique ce soit à son plan, parce que c’est inadmissible de la priver de son droit. Je ne suis pas sûr qu’elle se préoccupe beaucoup de sa cérémonie ou du traumatisme de son enlèvement la veille, cela dit, parce qu’on la retrouve en fait dans son lit, avec Jordan.
J’ai pensé que cet épisode allait tourner autour de Jordan, puisqu’il est en fait celui désigné par ce titre : il est devenu le visage derrière la vitre pour ses parents quand il a décidé d’être cryogéniser sans eux. Clairement, ça attendrit Delilah qui décide de coucher une seconde fois avec lui.
Après ça, elle retrouve quand même Clarke pour la remercier, alors que celle-ci profite des festivités avec Madi. Elle rencontre aussi à nouveau le guérisseur de Sanctum, qui flirte très clairement avec elle. Ma foi, on n’est plus à ça près. Et puis, Clarke a plein d’autres soucis en tête, notamment sa « fille » qui est tourmentée par les anciens Commandeurs.
Elle l’envoie donc au vaisseau, avec Gaia et Murphy, alors que le reste du groupe de nos héros n’a pas tellement envie non plus d’être présent à la cérémonie. Ils sont bien compliqués quand même, c’est la fête, avec plein de bouffe ! Personne n’explique vraiment le concept de la cérémonie, mais on sent bien que ça va rapidement problème.
Bon, tout commence en mode Thanksgiving, avec les personnages devant faire leurs excuses. Ainsi donc, Russell se dit peiné d’avoir dû abandonner la famille de ceux qui se sont retrouvés dans l’espace car il connaît la douleur d’abandonner quelqu’un durant l’éclipse rouge : c’est comme cela qu’il a perdu sa fille, Joséphine. Cela fonctionne plutôt bien, surtout que Clarke se sert des festivités pour tenter de se faire pardonner auprès de tout le monde, à commencer par Raven.
Cette dernière est toujours énervée après Clarke et elle le fait savoir, tout en se bourrant et en se renseignant sur les motos du coin. Franchement, ça pourrait être le rôle de Murphy, mais ça lui va bien. La confrontation entre Clarke et Raven fonctionne mieux que je ne m’y attendais – et mieux que celle avec Shaw dans l’épisode 2 – puisque Raven lui reproche d’être comme Octavia, les faux remords en plus. Bon, elle n’accepte pas vraiment ses excuses quoi.
Après cet échec cuisant, Clarke décide de se faire pardonner auprès de Bellamy, qui accepte bien plus rapidement ses excuses. Cela lui permet d’enchaîner avec un passage en boîte de nuit, parce que oui, le palais de Sanctum est une véritable boîte. C’est perturbant de voir une scène de danse dans la série, surtout que c’est pour voir Clarke flirter avec le guérisseur sous le regard de Bellamy.
Celui-ci n’aime pas bien les fêtes et est plein de regrets sur son passé… regrets qu’il exprime en étant un parfait connard avec Echo. Ben merde, je n’aime pas ça, je suis fan de ce couple, je n’ai pas envie qu’ils se séparent parce qu’Echo n’exprime pas son deuil de Monty et Harper de la même manière que lui, qui a aussi perdu sa sœur au passage, si l’on écoute ce qu’il dit.
Loin de la fête, Raven se rend au garage et rencontre Ryker, avec qui elle sympathise bien vite autour de la moto de sa mère. Elle semble clairement calée en moto aussi, et je sens qu’elle est sur la piste de ses ancêtres là. Elle accepte finalement de se rendre à la fête avec Ryker qui, évidemment, est lui aussi un Premier, sinon ce ne serait pas drôle.
Et pendant que Clarke couche avec le guérisseur, normal, la cérémonie pour Delilah peut commencer. Et personne n’a pris le temps de nous expliquer exactement de quoi il s’agissait. Pourtant, quand elle se précipite pour un dernier baiser auprès de Jordan et qu’elle lui demande de ne pas devenir un visage derrière la glace, ça ne sent pas bon du tout, quoi.
La cérémonie dure un petit moment, le temps que Clarke se réveille auprès du guérisseur et comprenne qu’il n’est pas aussi cool qu’il n’y paraît : il cherche à identifier tous les Nightbleeda parmi les gens de l’espace et fait en fait partie des Enfants de Gabriel. Pauvre Clarke, ça ne lui réussit pas tellement d’être mise en scène dans un lit après l’amour, hein. Voilà donc que le guérisseur la paralyse et lui explique qu’il veut la livrer aux Enfants de Gabriel parce qu’il ne croit pas en la divinité des Premiers. Allons bon.
Par chance pour elle, il est arrêté par les gardes… mais décide de se suicider pour ne rien avoir à révéler. Et c’est accompagné d’un « mort aux Premiers ». Quant aux Premiers, le mystère autour d’eux se désépaissit : Delilah devient Priya 7e du nom et oublie totalement Jordan au passage, préférant faire un câlin à Ryker, qu’elle appelle « mon bébé »… Ceci nous explique pourquoi il voulait tant réparer la moto de sa mère, j’imagine, et me détrompe sur le titre de l’épisode : c’est Delilah le visage derrière la vitre ; parce que Jordan comprend qu’il l’a perdue, un peu trop tard. Elle était pourtant claire à dire que c’était son premier et dernier baiser dans l’épisode précédent.
De son côté, Octavia se fait torturer par les Enfants de Gabriel, qui veulent obtenir des informations sur les sangs noirs venus avec elle. Rose lui demande de parler et elles sympathisent, alors que nous, nous apprenons que « le vieux monsieur » est le chef absent de ce nouveau groupe.
Parmi eux se trouve un nouvel acteur qui va clairement finir en intérêt amoureux pour Octavia, mais pour le moment, elle refuse de l’envisager, profitant s’échapper avec Rose, à qui elle apprend à surmonter sa peur. Tout ça est bien mignon, mais elles sont poursuivies par les Enfants de Gabriel qui n’aiment pas bien la manière dont elles se sont échappées.
Par chance, alors qu’elles sont retrouvées, elles sont sauvées de justesse par Diyoza, utilisant astucieusement la moto nouvellement acquise. Par malchance, l’opération de sauvetage tourne mal : alors qu’Octavia tue la dernière Enfant de Gabriel à sa poursuite, elle oublie la base, c’est-à-dire la protection de Rose qui se prend ainsi une balle perdue (ou pas perdue, allons savoir ?). C’est con, parce que Diyoza y perd son deal.
Bien sûr, Octavia se retrouve à faire équipe avec Diyoza, et c’est finalement une voie détournée pour arriver exactement là où je l’attendais : les deux décident d’aller tuer le futur love interest d’Octavia et le vieux monsieur, histoire de devenir les héroïnes de Sanctum.
La fin d’épisode voit Bellamy venir s’excuser de son comportement auprès d’Echo qui reconnaît toutefois qu’elle recommence à s’enfermer ; c’est déjà ça. Cependant, elle a de bonnes raisons de ne pas exprimer ses vraies émotions, avec un traumatisme passé brillamment interprété par l’actrice. On comprend donc que si elle est devenue l’espionne badass qu’elle est, c’est parce qu’elle a vu ses parents mourir sur ses yeux lors de l’invasion de sa contrée par la reine Nia.
Franchement, ça fonctionne bien pour ce personnage et pour son couple avec Bellamy. J’ai adoré voir ça… mais pas autant que le cliffhanger de l’épisode qui me remotive énormément pour la suite de la saison. Paralysée par Cillian, Clarke est retrouvée par les gardes qui l’emmènent auprès de Russell. Comme il vient d’apprendre la mort de Rose, il découvre qu’il n’a plus d’hôte possible, si ce n’est Clarke, pour ramener à la vie… Joséphine.
Bon, je l’ai vu venir en cours d’épisode avec l’intrigue de Delilah, mais la révélation fonctionne vraiment bien et nous explique le pourquoi de la décapitation des Premiers pa les Enfants de Gabriel ou de la cérémonie pour Delilah : Simone porte autour du cou un collier contenant une puce avec tous les souvenirs de sa fille…
Voilà donc que Clarke finit l’épisode avec une nouvelle puce plus puissante que la flamme des gouverneurs : elle efface totalement la personnalité de l’hôte. Ainsi donc, Clarke n’est plus… mais est Joséphine désormais, avec son tic de se tortiller les cheveux. Et les Premiers ont besoin d’avoir le sang noir pour être capable de recevoir la puce qui les rend immortels. Logique, il fallait bien que cette technologie marque le début d’une nouvelle religion après tout…
Hâte de voir la réaction de Bellamy, Madi et Abby, hein ! J’imagine que Clarke étant Clarke et ayant déjà eu une puce par le passé, ses souvenirs referont surface au contact des gens qu’elle aime, mais en attendant, c’est un twist efficace qui fait du neuf avec du vieux (ou du vieux avec du neuf en ce qui concerne les personnages recevant la puce, du coup).
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