Vus cette semaine #2

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.  

Lundi

Ghosted – S01E09 – Snatcher – 14/20
La reprise de la saison se fait dans la routine : l’épisode est bon sans être exceptionnel. La série ne décolle décidément pas, mais on ne peut pas dire non plus qu’elle s’écrase. Elle se poursuit sur un rythme un peu trop lent et c’est toujours aussi dommage. J’en attendrais un tout petit peu plus.
The Last Man on Earth – S04E09 – Karl – 18/20
Comme je m’y attendais, cet épisode de reprise se fait sur le modèle de l’an dernier, et c’est tant mieux. Cela permet l’introduction d’un personnage réussi et l’exploitation d’un humour plus percutant et moins prise de tête que bien des fois dans la série. En plus, il y a une guest-star très, très sympathique en début d’épisode, ça ne gâche rien !

Mardi

LA to Vegas – S01E02 – The Yikes and the Dead – 15/20
Les personnages s’avèrent déjà plus attachants que je ne m’y attendais et l’humour est bon. Si on sent qu’il s’agit d’une petite série qui n’ira probablement pas très loin, c’est une comédie qui paraît solide et fera passer un moment divertissant à tous ceux qui lui laisseront sa chance.

Jeudi

Burden of Truth – S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
9-1-1 – S01E02 – Let go – 18/20
Un deuxième épisode qui confirme que la série me plaît (ouf) et possède un rythme de dingue. En effet, contrairement à un procédural classique, nous avons plusieurs affaires qui se succèdent et la vie des personnages qui est impactée par les différents cas. Ce n’est pas forcément très original, ni toujours réaliste, mais ça fait efficacement le travail.
The Magicians – S03E01 – The Tale of the Seven Keys – 18/20
Comme prévu, la série continue de partir dans tous les sens, mais alors vraiment, avec trois ou quatre intrigues en parallèle. L’une offre le retour de la série la plus dépravée de son temps, l’autre la meilleure scène pop-culture vue depuis un bon moment. Franchement, la série réussit son retour à merveille ; il est juste dommage que toutes les intrigues ne soient pas au même niveau… on oscille entre du bon et de l’excellent !

Vendredi

Life in Pieces – S03E10 – Emergency Interview Driving Lunch – 18/20
Un épisode hilarant qui pour la troisième fois d’affilée propose un léger changement de structure réussi. Je me suis bien marré devant cet épisode aux multiples possibilités, mais c’est le genre d’épisode que j’ai l’habitude d’aimer. Cette saison 3 continue de confirmer que cette série est partie pour me fournir de nombreux fous rires, encore et encore.
Superstore – S03E09 – Golden Globes Party – 16/20
L’épisode était sympa en lui-même, mais je commence à m’inquiéter quelque peu du traitement de certains personnages à longs termes. Disons que l’humour peut vite dévier vers quelque chose de plus triste et que les scénaristes marchent sur une corde raide. Pour l’instant, ils s’en tirent. En tout cas, il est très cool de voir la série continuer de respecter le calendrier avec des épisodes spéciaux originaux par rapport à ce qu’on voit d’habitude.
The Good Place – S02E09 – Best Self – 17/20
Si cet épisode n’a que pour but d’être une énorme transition vers la fin de saison, il n’empêche qu’il est tellement bien écrit qu’on ne s’en rend pas forcément compte immédiatement. Les gags sont là, les rebondissements toujours au rendez-vous et la série continue d’être remarquablement originale et rafraîchissante.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E07 – Together or Not at All – 18/20
La saison continue d’être toujours aussi fluide – parfois même trop pour que ce soit croyable. C’est une réussite et chaque semaine, je pars en voyage dans l’espace grâce à eux. Je suis bluffé, tout simplement, surtout que plus on avance, plus je m’attache également aux personnages qui ne sont là que pour être les méchants.

En retard

This is us – S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
This is us – S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
This is us – S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.

Challenge Arrowverse

S01E04 – An Innocent Man – 15/20
Un épisode sympathique qui continue de faire avancer les pions de l’échiquier plus vite que ce que je n’aurais cru. C’est une excellente chose car ça évite de trop s’ennuyer dans le côté procédural. En plus de tout, une double intrigue se met désormais clairement en place avec une Moira de plus en plus louche.
S01E05 – Damaged – 15/20
La saison est sacrément régulière en terme de rythme et d’intérêt, avec quelques petits temps morts négligeables et une intrigue de fond vraiment bien maîtrisée. On sent que les scénaristes nous promènent le long d’un chemin tout tracé, et ce n’est pas désagréable… même si parfois un peu prévisible.
S01E06 – Legacies – 14/20
Arrow commence à étendre son univers et surtout ses intrigues, car voler les riches, c’est fun, mais pas toujours suffisant pour tenir toute une saison. L’épisode n’est pas des plus passionnants et ralentit quelque peu le rythme du fil rouge, mais il est nécessaire d’avoir quelques bouches trous quand on envisage 23 épisodes. Cela permet toujours de mieux connaître les personnages.
S01E07 – Muse of Fire – 13/20
On continue sur les épisodes “gap-filler” qui ne font pas avancer le fil rouge, mais permettent toujours de développer les personnages. Pour une fois, je me suis trompé sur la conclusion de l’épisode, mais ça n’a tout de même pas suffi à me convaincre d’augmenter la note, car je me suis ennuyé durant ces 40 minutes.
S01E08 – Vendetta – 15/20
Mouais. L’épisode était assez long, mais mon intérêt s’est ravivé dans le dernier acte, ce qui lui permet de regagner des points. En plus, je me suis fait surprendre une deuxième fois par la conclusion d’une intrigue – je crois que j’en attends trop, tout simplement. Après tout, ce n’est que la saison 1.
S01E09 – Year’s End – 16/20
C’est improbable, mais cet épisode de Noël s’en tire plutôt bien. Les scénaristes jonglent très clairement avec toutes les intrigues en cours et se promènent tranquillement jusqu’au cliffhanger de mi-saison qui aurait pu être plus impressionnant, mais qui reste malgré tout efficace.
S01E10 – Burned – 16/20
Malgré des longueurs, des flashbacks inutiles et des répétitions, cet épisode propose l’une des meilleures intrigues « à la semaine » de la série pour l’instant (bon, il n’y en a pas encore eu des masses, mais bon). Le fil rouge a aussi l’occasion d’avancer, ce qui est évidemment une très bonne chose, même si je m’attendais à le voir avancer autrement que comme ça. Je prends ce qu’on me donne.
S01E11 – Trust but Verify – 13/20
Un classique épisode sur la confiance entre les personnages et blablabla, avec des secrets bien gardés et des révélations uniquement pour le public. Bon, au moins, cela permet d’affirmer l’amitié Diggle/Oliver et l’importance de la liste, définitivement pris dans le désordre. Heureusement, les cliffhangers aident un peu.
S01E12 – Vertigo – 15/20
L’épisode était on ne peut plus banal, mais il introduit le personnage du Comte, un dealer interprété par Seth Gabel. Et comme j’aime bien l’acteur, ça aide pas mal. Les choses continuent autrement d’avancer plutôt vite, et c’est tant mieux. Il reste toutefois onze épisodes et je ne suis pas dupe, ça ne fait que commencer et il reste beaucoup à développer, notamment sur l’intrigue Malcolm.

The Last Man On Earth – S04E09 : Karl

Spoilers

Ci-dessous, la critique détaillée de l’épisode 9 de la saison 4 de The Last Man On Earth.

09.jpgÉpisode 9 – Karl – 18/20
– What’s your dog’s name ?
– I don’t know.

Sans grande surprise, l’épisode se concentre sur un nouveau personnage. C’est devenu habituel… en revanche, quel plaisir que cette intro foireuse. Les premières minutes de l’épisode se concentrent sur la vie de Karl et ce n’est pas glorieux. Il est en plein rencard avec Leighton Meester, rien que ça, et celle-ci m’aura fait mourir de rire dans ce mini rôle. Je suis dégoûté qu’elle ne reste pas plus longtemps, parce que ces quelques minutes ont suffi à me faire retomber amoureux d’elle comme si je n’avais jamais évolué depuis Gossip Girl. Oups.

De gentil looser, Karl passe ensuite à celui de dangereux fou furieux. En effet, plusieurs voitures de police sont clairement à sa recherche, ce qui le fait fuir, puis tuer un homme bien gentil qui l’aidait à « changer sa roue ». Il faut dire qu’avant ça, on a vu qu’il était cannibale, avec quelques membres humains et têtes dans son congélateur et micro-ondes.

Plus on avance, plus il devient évident que l’homme que nous suivons est un serial killer tuant les personnes qu’il peint. Leighton Meester a eu chaud. Alors qu’il s’enfuit au Mexique, il prend le nom de Karl après avoir acheté les tableaux d’un peintre sur un marché.

Il se fait finalement arrêter de manière toute bête par manque de précaution lorsqu’un de ses modèles trouve une tête dans son frigo. C’est lorsqu’il est en prison que le virus se déclenche, sur un de ses modèles prisonnier d’abord, puis sur tout le monde, sauf un gardien.

Les deux deviennent donc amis, puisqu’ils sont clairement les deux seuls immunisés. Un lien d’amitié étrange se dessine donc entre eux, mais pas assez pour que Martinez, le garde, ne le libère avant de partir parcourir le monde à la recherche d’autres survivants. Après tout, Karl est un serial-killer.

Heureusement pour Karl, Martinez est aussi trop peu méfiant : il lui serre la main pour lui dire au revoir, ce qui mène à son meurtre. Karl passe le reste de son temps seul dans la prison : s’il a pu se libérer de sa cellule, il est coincé par une porte électrique à code. Et il ne déchiffre pas le code avant que l’électricité ne s’arrête. C’est malin.

Bien sûr, comme d’habitude, le personnage est sur le point de se suicider quand il entend les klaxons de Todd et Tandy, signale sa présence et… se rase, puis enfile l’uniforme de Martinez avant l’arrivée du casting de la série.

Merveilleux. Nous avons donc désormais une bombe sur le point d’exploser, un Jasper dans la nature et un serial-killer pour occuper le groupe dans les neuf épisodes restants de cette saison. Et tout ça, c’est sans parler de la menace nucléaire. On est plutôt tranquilles cette année, je trouve. En tout cas, l’épisode était super sympa et bien drôle (les tentatives d’évasion notamment !), j’aime beaucoup Karl et c’était même moins lourd sans les blagues de Tandy.

The Last Man On Earth – S04E01-08 (redif)

Spoilers

Ci-dessous, la critique de la première mi-saison 4 de The Last Man On Earth.

 

01.jpgÉpisode 1 – M.U.B.A.R – 16/20
Sorry. Not a great first impression, I promise I’m nice.

Pas d’ellipse temporelle pour ce début de saison, nous reprenons tout de suite là où la saison précédente nous a lâché. Finalement, Pat n’est pas mort et il tue Roy, un amiral qui accompagnait Pam et son chien. Surprise, Pam vide son chargeur sur lui. Voilà qui est fait pour l’introduction de Pamela auprès du groupe et qui remet tout de suite dans l’ambiance délurée de la série.

En effet, ce double meurtre permet un double enterrement, fait cette fois en mer sur le bateau. Très vite, Pamela est introduite comme un personnage insupportable fan de l’humour de Tandy et rendant Carol jalouse. C’est très drôle à voir et la cérémonie d’enterrement est à la hauteur de ce que nous pond habituellement la série, avec carrément Forever Young chanté par Todd et une décapitation longue de Pat par Randy qui veut envoyer les deux parties de son corps dans des directions opposées… pour mieux assister à l’explosion de son corps sur deux jet ski différent. Voilà qui est fait bis. La série se débarrasse en quelques minutes et de manière très drôle de ce qu’elle devait introduire cette année.

Tout le monde a un petit rôle à jouer pour cette reprise et c’est tant mieux. Pamela est rapidement insupportable pour tout le monde, car elle a toujours ses habitudes de riche malgré tout. Elle leur raconte sa petite vie depuis le bunker : elle s’est mise en relation avec Pat, puis avec Roy. Si elle a tué Pat, c’est qu’elle ne voulait pas qu’il tue ceux qui lui ont sauvé la vie quand elle envisageait le suicide dans le bunker.

Comme elle est attirée par Tandy, le triangle amoureux qui se met en place avec Carol fonctionne bien, notamment dans la scène où cette dernière se sent forcée de hurler de rire. On est tout à fait dans du The Last Man on Earth, et j’ai regretté de voir cet épisode dans le train, avec des écouteurs. C’est genre la pire des idées des écouteurs pour regarder cette série où ça crie tout le temps.

Carol finit par avouer à Gail et Melissa qu’elle veut se débarrasser de Pam et elles approuvent, surtout que Pamela gâche toutes les provisions. J’ai adoré le duo Gail/Melissa dans cet épisode : elles sont toutes les deux en charge de la navigation du bateau et toutes les deux alcooliques. Retrouver Melissa en pleine possession de ses moyens (et de sa voix) fait du bien et apporte un bon humour, surtout quand elles font dériver le bateau toute une nuit et se paument.

Elles sont ainsi heureuses d’apercevoir une île au loin, surtout que la terre va leur permettre de se débarrasser d’une Pamela de plus en plus insupportable, servant des smoothies au lait maternel d’Erica (inutile de dire que Tandy adore).

Loin d’être idiote, Pamela, qui sait le plan des filles, décide de se débarrasser de tout le monde en les envoyant sur l’île et en prenant en otage Tandy. Celui-ci nous sort un joli « we have to go back » inévitable quand il comprend qu’il est avec une cinglée.

Quant au reste du groupe, ils font le tour du peu de provisions que leur a laissé Pamela et se préparent à atterrir sur une île déserte qui, bien sûr, ne l’est pas.

Bon, j’espère que les scénaristes vont avoir des idées intéressantes pour cette île et que la survie là-bas ne sera ni trop longue, ni trop redondante après LOST et Wrecked. Déjà que ce tournage sur bateau me faisait beaucoup penser à la comédie estivale…

C’était un bon épisode, mais j’attends encore de voir la suite pour me faire une idée sur la qualité de cette saison qui commence tout de même plutôt bien.

Capture d'écran 2017-10-10 14.46.30.pngÉpisode 2 – Stocko Syndome – 14/20
Todd, are you sure you’re working on a plan cause it sounds like you’re just making chocolate fondue

J’ai repris ma bonne habitude de regarder la série le lundi midi en mangeant, mais je n’ai du coup pas eu le temps de remettre en page mes quelques notes hier. C’est parti pour la critique de ce deuxième épisode, avec un peu de retard, désolé !

Le plan de Pamela est donc de torturer Tandy jusqu’à ce qu’il amoureux d’elle. Il décide donc de se jouer d’elle, avouant à Gary les sentiments qu’il a envers Pamela. Le piège fonctionne bien sûr et elle est raide dingue de lui, chantant avec lui… pour mieux lui rappeler qu’elle n’est pas idiote et qu’elle comprend ce qu’il fait.

Pas grave, il parvient à se détacher de ses liens en utilisant… ses ongles de pied. Bon appétit. Il parvient à prendre le contrôle de Pamela et du bateau en menaçant son chien. C’est marrant, mais comme l’île a disparu, il ne sait pas comment faire pour y retourner.

Sur l’île, Carol panique, forcément, et n’est pas vraiment aidée par les autres, surtout quand ils se mettent à entendre des bruits. Todd s’approche des buissons, pour mieux se faire toucher le visage. Il disparaître dans les buissons. Il rencontre ainsi Glenn, heureux de pouvoir toujours les visages de tout le monde.

Il est surtout heureux d’être enfin secouru et de rentrer chez lui, mais il faut se rendre à l’évidence : ça n’arrivera pas de sitôt. C’est un peu décevant je dois dire, car j’espérais un méchant, mais d’un autre côté, un homme bloqué depuis cinq ans sur l’île et ignorant tout du virus, c’est un rebondissement capable d’apporter pas mal d’humour et de quiproquos.

Glenn est ainsi à deux doigts de virer fou, mais se raccroche au fait qu’il sait que sa famille l’attend chez lui. Du coup, personne n’ose lui avouer la vérité sur le virus… Jusqu’à ce que Carol se sente obligée de le faire parce qu’il a de quoi lancer un signal de feu, comme toute personne perdue sur une île déserte qui se respecte. C’était marrant et bien mené, et la révélation de ce signal tombe à pic pour faire avancer l’intrigue bien plus vite.

Ils décident donc de l’allumer… et foutent le feu à l’île. Heureusement, Pamela le voit et l’indique à Tandy. Le bateau prend aussitôt la direction de l’île. Ils arrivent au petit matin.

Pamela accepte de rester seule sur l’île s’ils embarquent Jeremy avec eux, mais ils culpabilisent de l’abandonner. Du coup, Carol accepte de l’emmener avec eux, en la traînant en bateau à l’arrière du leur. Cela permet un générique de fin hilarant et qui remonte le niveau de l’épisode.

Hop, ça y est, nos personnages ne sont déjà plus sur l’île et reprennent la mer vers… on ne sait pas bien, mais au moins la série avance, et ça, c’est positif. Quelques bons gags, mais rien d’hilarant cette semaine, l’épisode se contentant de raconter un rapide détour dans la vie de nos personnages et de nous présenter un nouveau survivant ; histoire d’avoir de quoi tuer d’autres personnes, j’imagine.

03Épisode 3 – Skeleton Crew – 15/20
The sand is so white!

La bonne nouvelle, c’est que Glenn sait piloter le navire. Le mauvaise, c’est qu’avec Pamela à l’arrière, ils sont obligés d’avancer lentement. L’autre problème, c’est qu’ils ont oublié les lunettes de soleil de Gail sur l’île, mais également, accessoirement… Jasper. Cela faisait un bon gag, clairement, même si c’était tout simple, surtout quand Pamela tombe à l’eau dans le demi-tour. Au moins, cet épisode aura démarré sur un fou rire.

Il est donc décidé que Pamela peut rester sur le bateau. Elle est tout bonnement insupportable avec tout le monde à vouloir être utile et gagner sa place sur le bateau. Pam réussit bien son coup puisque Glenn est touché par ses efforts. Perso, je la trouve juste encore plus insupportable que Tandy, ce qui n’est tout de même pas rien.

Les deux sympathisent et il est évident que Pam tombera amoureuse de lui : cela ne tarde pas, ils passent la nuit à coucher ensemble bruyamment.

Le lendemain, le groupe célèbre son approche de Mexico en faisant une fête où Pamela n’est pas invitée. Glenn lui permet d’y venir, bien sûr, mais il n’a pas le temps de se présenter en couple avec Pam, que la terre est en vue.

Enfin, la terre… Le sable. Enfin, le sable… les cadavres déjà devenus squelette de tous ceux morts durant l’épidémie. C’est charmant, on va dire. Le groupe s’installe donc dans un nouvel endroit où Glenn rejette Pam après avoir découvert ce qu’il se passait vraiment dans le monde (enfin, ce qu’il s’est passé) et où Carol décide de s’installer dans un hôpital désert. Allez, pourquoi pas.

Carol culpabilise de voir Pam en larmes et décide de se réconcilier avec elle. Si tout le monde est d’accord pour faire la paix avec elle, Glenn s’y refuse : il lui dit qu’il l’aime, mais qu’il prévoit de partir le lendemain pour retrouver sa famille. Là encore, c’est un pourquoi pas. La relation entre ces deux-là est plutôt marrante, aussi parodique et insupportable soit-elle. L’avantage, c’est que ça permet de se débarrasser de ce couple-là, puisqu’ils partent ensemble.

J’ai aimé qu’une partie de l’épisode s’occupe un peu du couple Melissa/Todd, ce dernier vivant mal l’arrivée sur la terre ferme avec autant de cadavres, mais la blague lié au tournage d’un film est tombé à plat avec moi qui n’avait pas la référence.

C’était un épisode sympa qui faisait avancer à un bon rythme la série. La semaine prochaine sera consacré à Halloween et j’ai hâte d’y être pour valider quelques points du Bingo Séries ! Au-delà de ça, je trouve bien que Pam et Glenn se soient absentés, ça permettra de garder des personnages qui peuvent resurgir n’importe quand par la suite !

04.jpgÉpisode 4 – Wisconsin – 18/20
So by assumed popular request, I wrote a song

Le groupe arrive au Mexique comme prévu et Tandy s’en montre beaucoup trop heureux, ce qui lui inspire une autre de ses chansons insupportables. Tout le monde se barre et ça empire encore quand Carol veut que tout le monde emménage avec eux dans la clinique.

C’est juste terrifiant de voir Carol redécorer la clinique et je les comprends de tous vouloir aller vivre loin de là. Bien sûr, Carol ne le prend pas du tout comme ça et est dépitée de voir le groupe se séparer et s’installer chacun de son côté. Elle vit mal de découvrir la vie en solo et loin du reste de ses amis, et c’est là le cœur de l’épisode qui passe un bon moment à nous montrer comment chacun vit de son côté.

Tandy passe du temps avec Jasper (qui disparaît ensuite totalement de l’épisode), Todd et Melissa célèbrent leur lune de miel en cosplay avant de se rendre chez Erica et Gail pour un dîner improvisé. Le problème, c’est que Carol et Tandy le découvrent, se sentent encore plus exclus et n’appréciant pas du tout cela. La séparation du groupe est un point évident par lequel la série se devait de passer et ça fonctionne à merveille dans cet épisode.

Ils se mettent à communiquer par talkie-walkie, et Carol fait semblant d’accoucher pour montrer à tous qu’ils sont sur le point de rater son accouchement à tous vivre si loin les uns des autres. Cela lance un concours de faux cris au loup, le problème, c’est que Melissa épuise totalement Todd à faire l’amour encore et encore. Du coup, quand il fait une crise cardiaque et demande de l’aide, personne ne le croit, jusqu’à ce qu’il utilise son safe-word, Wisconsin.

J’ai adoré cette partie de l’épisode qui met la vie de Todd en danger au beau milieu d’un moment super drôle pour l’ensemble du groupe. Finalement, la conclusion de l’épisode est que le groupe forme une famille dysfonctionnelle incapable de ne pas vivre ensemble, mais ça se sera fait avec un bon coup de stress concernant Todd. Ce n’aurait pas été la première fois que la série sacrifie un personnage par surprise, et cet épisode prouve que les scénaristes savent se jouer de nous, clairement.

Aussi, j’adore le couple Erica/Gail et Melissa était bluffante dans cet épisode.

05Épisode 5 – La Abuela – 16/20
Dawn… We get it you’re a baby. Stop being such a stereotype.

Le groupe déménage et s’installe dans la maison de « la Abuela » (littéralement, la grand-mère), une ancienne reine de cartel qui n’hésitait pas à tuer ses alliés s’ils étaient incapables de résoudre un rubik’s cube assez vite. Bonjour, je serais mort d’avance dans ce cartel. C’est mon deuxième cartel de drogue en deux jours, et toujours personne pour se droguer et m’aider dans le Bingo Séries.

La construction de l’épisode est vraiment inhabituelle pour la série : déjà, ça commence par un flashback qui n’a rien à voir avec l’humour habituel et nous présente la maison en pleine fusillade. Il y a pas mal de flashbacks sur ce passé et c’est marrant. Il faut surtout en retenir une piñata avec des explosifs dedans.

Gail et Erica doivent se faire au bébé qui passe son temps à pleurer. Bien sûr, Gail lui donnerait bien de l’alcool, mais ça ne marche pas toujours comme ça les bébés. Cela les mène à des disputes constantes, finalement solutionnées quand Gail se rend compte que Dawn aime juste les sensations fortes.

Melissa vit dans la peur constante qu’il arrive quelque chose à Todd. Cela commence normalement, mais très vite elle pète un câble et le laisse sur fauteuil roulant avec un casque. Oh tout cela mène à une scène tochante où elle avoue avoir peur de le perdre, mais c’est dans l’excès total. Puisque je parle d’excès total, il en va de même pour Tandy et Carol qui préparent la maison à l’arrivée du bébé.

Certes, il faut le faire, mais c’est une fois de plus l’excuse à de bons gros délires. Là encore, la scène finale de cette intrigue est touchante avec Carol s’inquiétant de son bébé qui pourrait tout à fait choper le virus. Bon, vu comme ça, c’est vrai que son père n’était pas immunisé.

Enfin, la piñata est retrouvée par Jasper et trône désormais au milieu du salon… Tandy lui apprend à s’en servir, ce qui laisse bien sûr un gros suspens tout le long de l’épisode où l’on finit par découvrir que la bombe n’est pas dans la piñata… mais dans le Rubik’s Cube qui plaît énormément à Tandy. Bon, ce n’est probablement que le détonateur, mais c’est terrifiant.

Du coup, l’épisode est plutôt très bien, se concluant par des scènes touchantes et un suspens dont ils vont pouvoir se servir d’ici la mi-saison. J’aime cette série rien que pour ses cliffhangers de pause de toute manière, alors s’ils font exploser la maison, on est foutu.

06Épisode 6 – Double Cheeseburger – 14/20
And I will not… stop…watch…this… vagina.

Carol a accouché… dans son sommeil. Bien sûr, bien évidemment. La série est dans la déconnade la plus totale, c’est excellent. Elle ne s’est rendu compte de rien, ce qui est un peu abusé, mais avec eux, on n’est plus à ça près.

De son côté, Todd est complétement gaga de Dawn et… Bezequille. Superbe choix de nom pour repeupler l’humanité, merci bien. Cela sent bon le désir de bébé pour lui et Melissa. Le truc, c’est qu’elle n’en veut toujours pas, alors Todd décide de devenir le babysitter attitré du groupe. C’est marrant à voir.

Finalement, Carol découvre qu’elle était enceinte de jumeaux et qu’il faut encore accoucher une deuxième fois. Cela fait plaisir à Erica qui espère que cette fois, Carol souffrira un peu, histoire qu’il y ait une justice dans ce monde.

Gail s’inquiète de l’absence de contractions et du risque de complications lié à ce retard. Cela mène à une engueulade entre elle et Tandy après une surveillance constante de Carol qui mène, justement, à l’arrêt de cette surveillance constante. Carol en profite pour accoucher à l’arrière-plan et en dix secondes. Désolé Erica, pas de douleur.

C’est une autre petite fille qui s’appellera… Mike. Merci Carol. Bon, cela dit, c’est un joli hommage. Cependant, l’épisode était un peu ennuyeux malgré tout. Et puis, deux accouchements comme ça en genre quarante-huit heures, j’ai comme un doute sur la véracité des choses.

07Épisode 7 – Gender Friender – 13/20
Don’t you think calling us “guys” is a little sexist?

Tandy a fini une face du rubbik’s cube… ce qui nous rapproche de la mi-saison. Pour y arriver, il va toutefois falloir supporter Tandy mis face à face avec son sexisme et s’amusant à changer tous les mots. Forcément, ils en font des caisses sur le féminisme, comme

Todd est vexé de ne pouvoir être babysitter à temps plein des bébés qui ont des parents, après tout. Melissa, totalement sous-exploité dans cet épisode comme dans le précédent, lui conseille donc de s’occuper de Jasper. J’ai totalement décroché de cette partie de l’intrigue qui ne m’intéressait pas plus que ça – en plus, elle était un peu gênante.

Erica se retrouve vexée par Gail qui refuse d’envisager le mariage avec elle. Cela sort de nulle part, c’est donc évidemment une trouvaille de Carol. La crise du couple ramène toutefois un peu d’intérêt dans l’épisode comme je les adore toutes les deux, même si je ne sais toujours pas d’où sort ce couple qu’on nous a pondu l’an dernier au retour d’une pause. Il y a une certaine logique derrière, mais ça paraît parfois forcé.

La demande en mariage est super sympa, surtout après la scène où elle se rend compte qu’elle l’aime au point de l’épouser. C’est génial, mais ça mène aussitôt au mariage. Cela dit, c’est vrai qu’il n’y a pas d’étape administrative ni beaucoup d’invités à prévenir.

Le mariage est expéditif et permet finalement à Carol d’obtenir une nouvelle mère en la personne d’Erica. La fin d’épisode rattrape un début ennuyeux et je suis beaucoup trop attaché à ses personnages dont les scènes d’émotion finissent toujours par m’avoir.

08.jpgÉpisode 8 – Not Appropriate for Miners – 15/20
STD, sorry to disturb.

Déjà la mi-saison pour cette quatrième fournée d’épisodes, le temps passe beaucoup trop vite, mais ça commence de manière mystérieuse avec une voiture-girafe qui se promène près de la propriété de la grand-mère : c’est Jasper qui conduit une limousine, normal.

Todd tente comme il peut d’élever le garçon, mais ce n’est pas brillant à voir (au moins c’est marrant). Il passe donc de bon pote à beau-père impuissant dans l’éducation. Et comme il demande de l’aide à Tandy, ce n’est vraiment pas gagner pour lui – et pour la série qui s’égare un peu après avoir promis via son titre et une réplique de Todd qu’elle se dirige droit vers une explosion de mi-saison (et probablement un mort). Plus l’épisode avançait, plus il m’a semblé évident que ça allait être Jasper.

Il en a tellement rien à faire de Todd que ça a paru évident, surtout quand il lui a confisqué les jeux vidéos.

Dans la maison, Melissa n’en peut plus d’entendre des bébés pleurer. Il faut dire que ça y va fort : trois d’un coup, ce n’est pas rien. Elle s’isole dans une pièce au sein de laquelle elle trouve le rubbik’s cube. Et bien sûr, elle est rejoint par Jasper en milieu d’épisode.

Carol, de son côté, prépare un cadeau de mariage pour sa mère et découvre soudainement que ses filles ne pourront pas être heureuse en couple puisqu’il y a trois petites filles pour un seul Jasper. Forcément, j’avais déjà fait le calcul lors des naissances, mais Carol n’est pas des plus réfléchies sur ce coup-là.

Tout en subtilité, Carol s’arrange donc pour que Jasper passe du temps avec les jumelles. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Erica se mette à stresser aussi pour Dawn, mais voir les jumelles maquillées la perturbe beaucoup trop.

Le concours qui se dessine entre les deux mères offre une bonne dynamique à la série, avec une Carol qui a l’habitude d’être cinglée et une Erica qui se laisse embarquée dans la folie. Cela mène à une scène de dispute générale où Melissa s’avère finalement être la seule adulte du groupe qui trouve les bons mots pour que tout le monde se calme.

Malheureusement, c’est trop tard : Jasper s’est enfui. La série nous sort ensuite de nulle part un baiser entre Todd et Tandy, des réconciliations express entre Carol et Erica et une alarme de pompier qui mène Todd et Tandy vers une prison… où nouveau survivant se trouve, toujours en tenue orange. Oh oh.

Pas d’explosion pour cette mi-saison, c’est décevant après tous les films que je me suis fait. Côté cliffhanger, Jasper est dans la nature et nous devrons composer avec un nouveau personnage au retour de la série, le 8 janvier (en J+1). C’était un bon épisode, mais ça manquait de quelque chose pour en faire une excellente mi-saison.

Vus en Décembre 2017

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine du mois dernier. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. J’ai tellement de retard dans ce type d’article que j’ai classé tout ça par série et par ordre alphabétique. Promis, j’essaye de mieux gérer en 2018 !

Agents of S.H.I.E.L.D

Agents Of S.H.I.E.L.D – S05E01 : Orientation (1) – 17/20
Une reprise réussie mais chaotique, qui plonge totalement dans l’incompréhension pendant 35 bonnes minutes. Une fois ce sentiment accepté, on passe un bon moment en retrouvant les personnages et on se laisse amener vers la révélation finale avec plaisir. Il faut s’accrocher, on est très loin de ce à quoi je m’attendais, mais c’est réussi.
Agents Of S.H.I.E.L.D – S05E02 : Orientation (2) – 18/20
Ce deuxième volet est celui des explications et des éclaircissements sur ce que nous réserve cette première partie de saison. La série a su se renouveler une fois de plus et partir sur un terrain où je ne l’attendais pas. Je ne suis pas sûr que les audiences suivent, mais en ce qui me concerne, c’est toujours aussi plaisant de faire emmener dans l’inconnu par un si bon casting. Maintenant qu’on y voit plus clair, je trouve ce début de saison meilleur.
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E03 : A Life Spent – 16/20
La tension retombe et les scénaristes proposent un épisode plus prévisible, même si une grosse partie de l’intrigue reste tellement perchée qu’il est difficile encore de tout comprendre. C’est plutôt intéressant à regarder, mais heureusement que j’aime les personnages, en fait. La chute des audiences ne me surprend pas spécialement.
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E04 : A Life Earned – 18/20
Un épisode qui parvient à remonter le niveau en proposant une multitude de sous-intrigues agréablement liées les unes aux autres. Les conséquences de la première permettent de résoudre une troisième intrigue, en passant par la deuxième. Le tout avec une bonne mythologie de fond, de bons acteurs, quelques scènes de tensions et des cliffhangers qui donnent envie de revenir – même s’ils ne sauront probablement pas résolus tout de suite. Je suis fan.
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E05 : Rewind – 20/20
Si l’épisode en lui-même répondait très exactement à mes attentes de la semaine dernière, il réservait énormément de surprises en cours de route. Il est rare qu’un épisode me donne autant envie de retourner voir d’anciens épisodes, et rien que pour ça, ça mérite un 20. Pour ça, pour certaines scènes et parce que c’est le réveillon de Noël et qu’ils ne me l’ont pas gâché.

Ghosted

Ghosted – S01E04-08
Une série pour le moment encore inégale, qui semble chercher son rythme, entre parodies, gags et intrigues réussies. Parfois, c’est génial, parfois beaucoup moins, mais ça reste prenant et original. Je regrette le développement d’un vrai fil rouge pourtant présent dans les premiers épisodes.

Life in Pieces

Life in Pieces – S03E01-05
La série signe un excellent retour pour sa saison 3, avec une pause de mi-saison qui a permis à certains personnages de beaucoup changer (Tyler & Clem !), de grandir (Lark & Sophia !) ou juste d’avoir des cheveux qui poussent n’importe comment (Tim !!). Bref, la vie a continué sans nous, mais les personnages sont toujours aussi déjantés. Une bonne comédie familiale qui continue de m’enchanter, épisode après épisode, histoire après histoire. C’est assez fou vu la formule, mais ils arrivent vraiment à raconter rapidement de quoi rire. Comme quoi, ce n’est pas la longueur qui compte… Au moins en ce qui concerne l’humour.
Life in Pieces – S03E06 – Waffle Permission Kidless Boyfriend – 16/20
Deux stories hilarantes, deux qui m’ont parues plus passe-partout, un épisode qui prend le temps de passer du temps avec chaque personnage et de continuer à nous développer la vie de cette famille beaucoup trop drôle.
Life in Pieces – S03E07 – Thirty-Five Teacher Escape Lottery – 18/20
De bonnes dynamiques nouvelles dans cet épisode qui fait fréquenter des personnages qu’on ne voit pas assez souvent ensemble, mais qui fonctionnent bien. Et puis, il y a une nouvelle catastrophe immobilière qui vaut le détour. Décidément, c’est une famille marrante, mais on est sûrement mieux loin d’eux !
Life in Pieces – S03E08 – The Twelve Shorts of Christmas – 20/20
Définitivement l’un de mes épisodes de Noël préféré, et je sais de quoi je parle, j’en ai revu une trentaine ce mois-ci avec l’#AventSéries. Le rythme est absolument dingue de part le parti pris des douze histoires en vingt minutes, mais l’humour est clairement là ; et c’est tant mieux !

Lucifer

Lucifer – S03E04-10
Un début de saison qui part dans tous les sens et manque très clairement de cohésion entre chaque épisode. Heureusement, ils sont tous excellents individuellement et on passe donc de bons moments devant la série, malgré une déception incontournable après la très bonne saison 2.

Once Upon a Time

Once Upon a Time – S07E04 : Beauty – 12/20
La série repart dans ses défauts les plus habituels en concentrant cet épisode sur un personnage qui me sort par les yeux. S’il y a de bonnes trouvailles et une résolution naturelle de l’intrigue de ce personnage, cela ne suffit pas par rapport à l’excellence de ce début de saison et du nouveau casting. La série a vraiment besoin de renouveau, pas de s’enfermer dans ce qu’elle a déjà trop exploitée.
Once Upon a Time – S07E05 : Greenbacks – 15/20
La réécriture des grands classiques Disney a toujours fonctionné dans cette série et cette saison semble motivée à s’y remettre. Du coup, il faudrait que je me mette à jour dans les films car je suis passé à côté des références multiples de cet épisode. N’empêche que ça ne l’a pas empêché d’être grandement apprécié. Et puis, on n’a pas vu un personnage qui me soule, et c’est tant mieux.
Once Upon a Time – S07E06 : Wake Up Call – 17/20
L’intrigue s’emballe beaucoup plus vite que ce que je ne le pensais, et ça débouche sur de très bonnes choses, particulièrement en fin d’épisode. On retrouve le divertissement du début avec cet épisode : ce n’est pas une série grandiose c’est sûr, mais on passe un bon moment sans prise de tête et avec des facilités qui rappellent les films pour enfants. La magie est de retour, donc, sans être dans la niaiserie la plus totale.
Once Upon a Time – S07E07 : Eloïse Gardener – 17/20
Deuxième épisode de suite que les scénaristes me baladent totalement et que les révélations me surprennent comme un bleu. Pourtant, j’étais rôdé avec leurs sept saisons. Ce qui aurait paru trop poussif l’an dernier passe bien : le renouvellement de casting, et surtout de personnages, était carrément nécessaire pour donner un nouveau souffle à la série. Ce reboot est une franche réussite.
Once Upon a Time – S07E08 : Pretty in Blue – 17/20
Les épisodes se suivent et se ressemblent : j’ai retrouvé la magie qui m’avait plu dans la série et j’aime vraiment énormément les nouveaux personnages. Cette semaine intègre encore un nouvel acteur, d’ailleurs, mais ça promet déjà d’être intéressant à suivre. Le cliffhanger me fait moins d’effet que le précédent, c’est vrai, mais j’ai quand même envie de revenir la semaine prochaine. Cette fois, je vais tenter de rester à jour !
Once Upon a Time – S07E09 : One Little Tear – 18/20
La série poursuit de dévoiler les différentes pièces de son puzzle et de la nouvelle généalogie tordue existant entre tous les personnages. Je vais de surprise en surprise, je me laisse totalement manipuler par des scénaristes à qui l’arrivée de nouveaux personnages fait décidément beaucoup de bien. Cela fait plaisir de voir la série profiter pleinement de son nouveau souffle !
Once Upon a Time – S07E10 : The Eighth Witch – 20/20
Je surnote volontairement cet épisode car il apporte toutes les réponses que j’attendais concernant une bonne moitié de l’intrigue et propose des cliffhangers de mi-saison efficace. S’il manque peut-être d’un effet « wouah » à un moment, il n’empêche que les différentes pièces du puzzle se sont enfin emboîtées et que tout est très cohérent. J’attends impatiemment la suite – le 3 mars pour nous – et persiste à dire que ce reboot est une vraie réussite car je ne me suis (presque) pas ennuyé pendant dix épisodes. Inespéré il y a un an !

Supergirl

Supergirl – S03E08 : Crisis on Earth-X (1) – 17/20
Après la mi-saison déguisée de la semaine dernière, Kara s’embarque pour de nouvelles aventures, une fois de plus avec Alex, dans un autre univers. Cette première partie du crossover DC est très réussie, mais j’étais totalement largué pendant une grosse partie de celle-ci. De beaux combats et effets spéciaux en perspectives, beaucoup de spoilers sur les autres séries que j’ai maintenant envie de rattraper et une note qui s’avère donc très positive, juste pour ça. Je précise que ce crossover me semble essentiel à voir pour la continuité de la série.
Supergirl – S03E09 : Reign – 17/20
La série se réserve un bon cliffhanger pour sa mi-saison et propose un dernier épisode avant janvier qui se plaît à dénouer toutes les situations en pleine période de Noël. Simple et efficace, cet épisode relance l’intrigue dans une nouvelle direction que je suis pressé de découvrir.

Superstore

Superstore – S03E06 : Health Fund – 14/20
La série aborde la difficile question de la couverture sociale américaine dans cet épisode qui peine à être aussi drôle que d’habitude aux yeux d’un français. Grosso modo, c’est le système de la sécurité sociale, évident pour nous, qui est critiqué et moqué – sans pour autant faire une apologie du système américain. Un épisode propice à la réflexion plus qu’à l’humour, finalement.
Superstore – S03E07 : Christmas Eve – 17/20
Un excellent épisode de Noël avec une avancée de l’intrigue pour sa mi-saison (on peut presque parler de cliffhanger à ce stade-là) et des moments très drôles. Je n’ai pas accroché à l’ensemble des trois intrigues néanmoins, d’où les quelques points en moins. En tout cas, ça met dans l’ambiance de Noël – ou alors, j’y suis encore puisque je rattrape cet épisode le 26 décembre.

The Gifted

The Gifted – S01E04-10
Coup de coeur confirmé pour cette série pourtant souvent critiquée et pour laquelle je m’attendais à beaucoup de déception. C’est finalement un très bon retour de la franchise X-Men à la télévision, tout en étant assez détaché de l’équipe principale pour que ça fonctionne de manière indépendante. Une vraie réussite, je suis impatient de découvrir la suite.

The Inhumans

The Inhumans – S01E05 : Something Inhuman This Way Comes – 13/20
Un bon épisode en soi, mais un divertissement hyper prévisible et malheureusement souvent mal joué. C’est dommage, mais pas surprenant. Finalement, après un mois de pause, je n’en attendais pas autre chose.
The Inhumans – S01E06 : The Gentleman’s Name is Gorgon – 14/20
Léger mieux pour la série qui réussit enfin à atteindre quelques émotions et à faire partager ce qu’elle voulait nous partager depuis le début. Dans l’ensemble, cela reste une série pour les enfants et ados, ce n’est pas du grand Marvel, mais ça se regarde. Oh, et j’ai adoré la soundtrack de cet épisode.
The Inhumans – S01E07 : Havoc in the Hidden Land – 15/20
Je me suis laissé prendre par cet épisode encore un cran au-dessus des autres. L’intrigue reste très prévisible, mais elle fonctionne toujours plutôt bien. En fait, le divertissement est présent devant cette série, surtout quand on enchaîne. Loin d’être brillante, elle pêche surtout par de mauvais choix de casting (Crystal quoi) et des scènes mal écrites, alors qu’une autre partie du casting est brillante (Medusa une scène sur deux, Maximus) et que l’écriture est parfois vraiment au point (Auran). Je suis totalement mitigé.
The Inhumans – S01E08 : And Finally Black Bolt – 14/20
Conclusion ratée pour cette mini-série qui aurait finalement gagné à avoir plus d’épisodes. Oui, je pensais le contraire sur la première mi-saison, mais il faut dire les choses comme elles sont : ce dernier épisode part dans tous les sens sans prendre le temps de fournir masse d’explications nécessaires. Une fin bâclée qui n’aide pas à rendre justice à une intrigue moyenne malgré son potentiel. Game over.

The Last Man On Earth

The Last Man On Earth – S04E05 : La Abuela – 16/20
Comme d’hab, cet épisode va trop loin dans son humour et ses blagues excessives, mais comme bien souvent : il se rattrape avec des scènes touchantes et un très bon cliffhanger. J’étais surpris par la structure de l’épisode, mais ça a bien fonctionné et c’est prometteur pour la suite.
The Last Man On Earth – S04E06 : Double Cheeseburger – 14/20
La série a l’habitude de nous pondre des surprises, mais là, pour pondre des surprises, elle excelle avec cet épisode. Bon, ceux qui ont vu l’épisode comprendront cette critique sans spoiler et les autres resteront dans l’incompréhension, mais ça vaut mieux pour tout le monde, promis. L’épisode était plutôt bon, même si un peu ennuyeux par moment.
The Last Man On Earth – S04E07 : Gender Friender – 13/20
La menace plane toujours sur le groupe qui n’en a aucune idée et les blagues tombent à plat pour moi. Peut-être que je n’aurais pas dû les enchaîner, je ne sais pas. En tout cas, l’épisode se rattrape sur sa fin, même si je l’ai trouvé quelque peu expéditif dans son avancée de l’intrigue. D’où la note très mitigée.
The Last Man on Earth – S04E08 : Not Apropriate for Miners – 15/20
Un bon épisode toutefois pas à la hauteur de toutes mes espérances de mi-saison. Les scénaristes jouent à merveille avec nos nerfs et nos attentes, mais déçoivent tout de même suite aux épisodes de pause hyper réussis des deux saisons précédentes. Drôle de sentiment mitigé du coup !

The Mayor

The Mayor – S01E08 : Monuments Man – 15/20
Il était largement temps que je reprenne la série pour rattraper mon retard et je ne regrette pas de l’avoir fait car l’épisode était bon avec toujours autant d’humour. Si l’intrigue ne me fascine pas toujours, j’aime beaucoup la dynamique mise en place. De toute manière, je suis bon public pour les comédies depuis quelques années.
The Mayor – S01E09 : Grey Christmas – 18/20
Un très bon épisode spécial de Noël, avec une vraie prise de risque pour une saison 1. Souvent, je n’aime pas trop ce genre de décision pour un épisode, mais ici, c’est géré avec beaucoup d’humour et de réussite. Le genre d’épisode qui donne envie de passer de bonnes fêtes, donc.

The Orville

The Orville – S01E09 : Cupid’s Dagger – 17/20
De bonnes surprises avec cet épisode qui maîtrise à fond son humour et propose d’excellentes choses du côté de l’intrigue plus en fil rouge concernant les personnages. Avec Rob Lowe en guest-star déguisé, la série continue de plus de surprendre par le large casting de gros noms qu’elle réussit et se permet des parodies très réussies, notamment côté coming-out. Maintenant qu’elle a trouvé son rythme, elle est devenue une vraie réussite.
The Orville – S01E10 : Firestorm – 20/20
Je ne m’attendais vraiment pas à voir un épisode aussi excellent ce week-end, mais c’était tout simplement le meilleur de la série. Cet épisode passe d’un début quelque peu ennuyeux à une véritable démonstration de force avec une utilisation des peurs contemporaines pour fournir un épisode excellent dans l’utilisation des peurs des personnages, du public et des jumpscares. Gros coup de cœur.
The Orville – S01E11 : New Dimensions – 16/20
Un épisode bien plus classique, mais assez efficace malgré tout. Plutôt que de s’intéresser à une grosse intrigue de la semaine, les scénaristes ont fait le choix de développer les personnages et les dynamiques, à une semaine de la fin de saison. Pari réussi, même si ça ne vaut pas l’épisode précédent.
The Orville – S01E12 – Mad Idolatry – 17/20
Épisode de fin de saison plutôt sympathique pour The Orville, mais malheureusement, il ressemblait trop au reste de la saison : pas de vraie surprise ni de sentiment de fin, juste un épisode comme un autre. Pas de cliffhanger non plus. La série s’est vue renouvelée et c’est tant mieux : elle mérite une saison 2 et s’impose comme une très bonne surprise de la rentrée, ce que cet épisode vient me confirmer une fois de plus.

The Walking Dead

The Walking Dead – S08E06 : The King, The Widow & Rick – 15/20
La série fonctionne toujours beaucoup mieux quand elle ne s’attarde pas trop sur une seule personne, mais prend le temps de naviguer d’un groupe à l’autre. C’est donc sans surprise que j’ai préféré cet épisode qui, à défaut de beaucoup avancer, parvenait à ne pas ennuyer en passant en revue un panel de personnages plus important que la semaine dernière. Au moins, ça rythme tout ça.
The Walking Dead – S08E07 : Time for After – 12/20
C’est de nouveau un épisode plein de longueurs pour faire la transition faire la suite. Le problème, c’est que ça manque sacrément de rythme, au profit d’une pseudo-psychologie qui  ne mérite vraiment pas d’utiliser autant de temps d’épisode. Déçu, mais pressé de voir la suite.
The Walking Dead – S08E08 : How It’s Gotta Be – 18/20
Les scénaristes ont clairement voulu marquer le coup pour cette mi-saison qui fait bouger la situation coincée depuis huit épisodes et propose un cliffhanger qui devrait faire couler pas mal d’encre. Pour une fois, je dois reconnaître que la série a réussi à me surprendre et que je suis curieux de voir la dynamique à la reprise…