Qui a eu cette idée folle, un jour d’inventer…

Proposition quotidienne de rédaction
Trouvez une idée folle pour votre entreprise.

Salut les sériephiles,

Oui, le titre de l’article est 100% destiné à vous mettre une chanson naze en tête, et c’est à peu près tout ce que je réussirai à vous proposer aujourd’hui. Des idées folles, j’en ai déjà eu plein pour le blog : je propose chaque mois une grille de Bingo Séries, j’écris une critique de tous les épisodes que je regarde (c’est faux : j’ai repris Plus belle la vie en préparant à manger et c’est toujours non pour en écrire une critique), je participe à un podcast… Eh, qu’est-ce que je pourrais bien faire de plus ?

ChatGPT me propose de créer un service de streaming quand je lui demande une idée folle pour le blog. Je ne suis pas contre hein, mais je n’ai ni le temps, ni l’argent, ni l’opportunité de faire une plateforme comme celle-ci. De toute manière, si je les avais, mon idée de plateforme parfaite serait absolument impossible à rentabiliser : je veux juste une plateforme avec tout à disposition indépendamment du studio de production et des affaires d’argent qui y sont liés là.

Bref, c’est impossible. Pas d’idée folle en vue, je ne serai pas le Charlemagne des séries. On s’en remettra tous, je pense.

PS (parce que c’est un peu court) : ChatGPT m’a aussi proposé des idées plus réalistes, comme des visionnages en direct (Hollywood Girls !), des tops 10 (je ne suis pas topito !), des prédictions pour le futur (moui) ou des interviews avec des créateurs… Ma foi. Si vous avez des contacts d’acteur, vous savez où me trouver, parce que j’ai adoré interviewé ceux de The Magicians (dans une autre vie où il neigeait autant que cette semaine).

Une longue, longue vie.

Proposition quotidienne de rédaction
Que pensez-vous du concept de vivre une très longue vie ?

Salut les sériephiles,

Comment ça, le « concept de vivre une très longue vie » ? Depuis quand c’est devenu un concept. Je pensais que c’était juste un espoir pas très crédible et réaliste à avoir. Après, je dis ça, mais j’ai passé le cap du fameux « club des 27 » où les artistes meurent à 27 ans. J’imagine que je ne suis pas un artiste. Le prochain cap, pour moi, ce sont les 33 ans et la résurrection.

Non, plus sérieusement, bien sûr que je suis comme absolument tout le monde : je ne me vois pas vieux ; genre, je ne vois pas quel genre de vieux je vais devenir. Comme tout le monde (comme beaucoup, en tout cas), je n’ai pas envie de mourir, donc le plus vieux sera le mieux, probablement, parce que même si je dis maintenant que je n’ai pas envie d’être vieux, une fois que je le serai, je n’aurai pas envie d’être mort. Voilà. C’est profond de bon matin.

Et dans les séries ? Je crois qu’il y a trois types de longue vie à prendre compte – en tout cas, ce sont les trois qui me viennent spontanément. Il y a d’abord les vampires, les démons, ceux qui ont la vie plus ou moins éternelle devant eux. Eux, on pourrait croire qu’ils nous font rêver après ce que je viens de dire, mais en vrai, la plupart du temps, ils vivent super longtemps après avoir été tué ou dans des conditions qui n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils étaient avant. En plus, dans la majorité des cas, ils se font tuer en cours de série – et dans le cas des vampires de Buffy, y en a quand même plein qui se font tuer super bêtement pour absolument aucune raison. Avoir une super longue vie et mourir parce que ton boss n’aime pas la question stupide que t’as posé ? VDM, tout de même.

Ensuite, il y a les vies à la Meredith – celle de Grey’s Anatomy, si ce n’était pas clair. On ne peut pas dire que Meredith soit particulièrement vieille, mais on ne peut pas nier non plus le fait qu’elle a une longue, longue vie. Et bizarrement, c’est peut-être le genre de longue vie qui me fait le plus rêver. Alors, non, je n’ai pas envie d’avoir une longue vie parsemée de la mort de tous les gens qui me sont proches tous les trois ans comme Meredith, hein. En revanche, une longue vie où tu passes ton temps à te réinventer, où tu rencontres plein de nouvelles personnes et où tu surmontes les différents défis ? C’est peut-être le plus beau genre de longue vie à avoir. Quel intérêt de passer 20 ans à faire exactement la même chose sans jamais changer d’un iota comme le fait Gibbs dans NCIS hein ?

Et puis enfin, il y a les vies idéales – ou idéalisées en tout cas. Celles que l’on passe avec une personne qui partage notre vie et qui sont absolument merveilleuses. Celles que l’on passe avec un objectif duquel on s’approche, celles où notre vie est comblée, celles où il y a de petits malheurs et de grands bonheurs. Le genre de vies qu’on n’oublie pas et qui résiste à tout, même quand on revient soudainement dans le passé et qu’on se fait posséder par un démon censé détruire notre personnalité et notre esprit.

Vous l’aurez compris, je parle bien sûr d’un épisode en particulier de The Magicians. Difficile de ne pas penser à l’épisode 5 de la saison 3 quand il est question de longue vie. D’ailleurs, moi aussi j’ai une longue vie, je crois : c’est fou de me dire que c’est un épisode que j’ai vu juste après avoir rencontré deux acteurs de la série. J’ai l’impression que c’était dans une autre vie, vraiment, alors que ce n’était qu’il y a six ans.

The Magicians – S03E05

Spoilers Retrouvez ci-dessous la critique complète du 5e épisode de la 3e saison de The Magicians. Épisode 5 – A Life in the Day – 18/20 Well hello there, little plot development. Merveilleux, alors que j’ai rencontré Olivia Taylor Dudley et Arjun Gupta ce lundi, en leur demandant s’il n’avait pas envie d’avoir plus de…

Voilà donc ce que j’en pense du concept de longue vie… Quitte à en avoir une, j’espère qu’elle sera riche et bien remplie ; mais le plus bel objectif, c’est d’avoir quelqu’un pour nous soutenir quoiqu’il arrive, quelqu’un avec qui partager les bons et les mauvais moments. Sans jamais se lasser. Je ne sais pas si c’est faisable, je suis encore loin d’en être aux cinquante années évoquées dans The Magicians – à quelques jours près, j’en suis à quatre années. Le tout début d’une longue vie, peut-être.

Et si on se concentrait plutôt sur le présent ?

Proposition quotidienne de rédaction
Passez-vous plus de temps à penser à l’avenir ou au passé ? Pourquoi ?

Salut les sériephiles !

La question de savoir si je passe plus de temps à penser à l’avenir ou au passé est plutôt amusante alors que je viens de terminer la saison 2 de What if qui n’arrêtait pas de jongler entre les timelines temporelles, non ? Et puis, en ce début d’année, c’est pertinent car comme beaucoup d’entre vous, je me suis fixé quelques résolutions.

Les résolutions, c’est un classique de chaque nouvelle année. J’ai donc cédé à la tradition en me lançant des défis. Vous en connaissez déjà certains : je souhaite retrouver ma passion pour les séries, et pour ça, je vous propose ces articles quotidiens qui me poussent à y réfléchir. Pour le reste, c’est sensiblement toujours les mêmes thèmes qui reviennent : je veux lire au moins un roman par mois (c’est déjà bon pour janvier : The Golden Swift de Lev Grossman est un chouette tome 2 d’une aventure pour enfant, n’hésitez pas), prendre plus de temps pour moi et ne pas perdre de vue mes objectifs. Je sais que je ne vais pas tenir un article par jour toute l’année, mais il y a une nuance entre un par jour et pas d’articles pendant un mois, par exemple.

Forcément, écrire ça signifie que je pense pas mal à l’avenir en ce début d’année. Cela dit, d’un autre côté, ma passion pour les séries me ramène souvent vers le passé. Je me plonge dans les souvenirs de séries qui ont marqué mon parcours et je prends un plaisir fou à les partager avec vous. Ce n’est pas pour rien si je parle de Buffy ou The Magicians à chaque podcast.

Bref, pas facile de répondre à cette question quand on jongle en permanence entre les deux. Par contre, ça va dans le sens d’une réflexion que je me faisais en début de semaine : je ne passe plus assez de temps à me concentrer sur le présent. Ben oui. C’est important de ne pas négliger le présent, et je m’en rends vraiment compte cette semaine où j’ai recommencé à planifier davantage mes journées. Je me lève avec ma liste d’objectifs du jour préparée la veille, avec un planning plus ou moins détaillé (du heure par heure parfois, c’est ce qui me correspond le plus mais qui n’est pas forcément pratique).

Je pense continuer à le faire ainsi au moins en semaine, et me garder les week-ends sans tout programmer. Encore que… Depuis que je programme, j’ai réduit quasiment par deux le temps devant mon portable. Peut-être que le vrai problème, c’était le portable finalement. Limiter son utilisation va-t-il me rendre ma passion des séries ? Seize the day, comme dirait l’autre. C’est dingue tout le temps qu’on peut se dégager, parfois.

En attendant, j’ai un Challenge Séries à commencer, un Bingo Séries à écrire et une rentrée à préparer, alors je vous souhaite à tous une bonne après-midi. Oh, et en parlant d’avenir : à ce soir pour le podcast ! RDV à 21h sur Youtube où on vous parlera de nos épisodes préférés de 2023. Et des pires. Histoire de parler du passé. Bordel, mais je pense autant à l’avenir qu’au passé, en fait ?

Un détour par mon université préférée

Proposition quotidienne de rédaction
Quelles universités avez-vous fréquentées ?

Salut les sériephiles,

Troisième jour et me revoilà, avec une question qui n’a pas grand intérêt pour le blog. Pour les plus curieux d’entre vous, ou pour ceux qui arrivent ici en passant par le widget WordPress, la réponse est Nanterre-Université, à une époque où elle s’appelait comme ça (mais bon, elle a changé de nom trois fois rien que le temps que j’obtienne mon master). Pour les autres, je vais détourner l’article, une fois de plus, parce que je suis toujours au début de ma quête qui consiste à retrouver ma passion pour les séries.

Et oui, cette question m’y a fait penser. Cela peut paraître improbable, et pourtant, ça m’a rappelé que quand j’étais encore étudiant, j’avais tendance à dépenser encore plus dans les objets dérivés. J’étais tellement fan de séries que j’avais toujours envie d’acheter des objets en rapport avec les séries, y compris des vêtements. C’est comme cela que j’ai réussi à me faire offrir un pull Community à l’effigie de la fac de Greendale, et que je me suis retrouvé à l’université de Greendale moi-même.

Un jour que je prenais le train pour Versailles, un couple d’américains approchant de la soixantaine s’est assis en face de moi. Assez vite, j’ai remarqué qu’ils me regardaient un peu trop, alors j’ai fini par lever les yeux de You’re never weird on the Internet de Felicia Day. Parce que oui, j’étais en train de lire cette petite pépite. Nos regards se croisent et là, l’américaine me dit bonjour et entament la conversation. C’est très américain ce genre de small talk et j’étais tout content de pouvoir sortir mon horrible accent pour lui répondre.

Malgré tout, on arrive à se comprendre et assez vite le mari entre dans la conversation. Vous devez le voir venir avec le titre de l’article, mais inévitablement, le couple finit par me demander où se trouve la fac de Greendale où je fais mes études. J’aurais pu leur mentir et improviser quelque chose, parce que de toute manière, je savais bien que je ne les reverrais jamais et que la conversation n’allait pas durer vingt minutes non plus, mais bon, je me suis retrouvé à leur expliquer que j’étais fan de séries. Là-dessus, il a fallu leur raconter tout Community.

Et si j’ai bien senti qu’ils étaient un peu déçu que je ne sois pas un américain, ni un étudiant de retour en France après des études aux USA, moi, j’étais tout content d’avoir pu faire la promotion de cette excellente série. S’ils étaient déçus, moi, j’ai senti qu’en fait, j’appartenais bien au campus de Greendale. J’en connais la devise par cœur – E pluribus anus – quand je n’ai aucune idée de la devise de ma fac (en a-t-elle une, même ?) et je pense plus souvent à la série qu’à mes cours, hein.

Pour cette raison, je ne vous la recommanderai jamais assez d’ailleurs, elle raconte les aventures d’un study group dans une fac américaine – un Community college, l’équivalent d’une fac publique avec peu de moyens, en gros. Dis comme ça, ça ne vend pas du rêve, mais allez-y les yeux fermés : c’est une comédie excellente, qui verse dans l’humour meta, les parodies et les running gags grâce à un petit groupe de personnages stéréotypés, mais tout de même surprenant. Il y a six saisons et un film à voir. Bon, j’attends encore le film, ralenti par la grève des scénaristes, mais il arrive, pour de vrai.

Peut-être qu’un rewatch de Community pourrait m’aider à retrouver ma passion des séries ? C’est quand même un souvenir totalement random que je vous raconte aujourd’hui, mais assez caractéristique d’à quel point les séries envahissaient ma vie avant. Aujourd’hui, quand il s’agit d’acheter des stickers pour décorer mon agenda, je me résigne à en choisir de mes séries en cours sans être autant à fond. Et ça, il faut que je trouve le moyen d’y remédier.

Vous l’aurez compris, ces articles répondant aux questions WordPress sont là aussi pour ça. Et après tout, je pense qu’on peut bien dire que j’ai fréquenté l’université de Greendale. C’était après être passé par l’Hearst College de Neptune et par le campus de luniversité de Sunnydale, souvenez-vous… Depuis, bien sûr, j’ai eu la chance d’intégrer Brakebills et je vous invite à m’y rendre une petite visite :