Résultats du Bingo Séries 21

Salut les sériephiles !

Hier, un nouveau Bingo Séries a commencé et j’ai déjà trouvé quelques points de la grille, donc je suis mieux parti que d’habitude, ça me fait plaisir. Cela veut toutefois dire que c’en est fini de la 21e édition de ce jeu, il me faut donc en tirer le bilan ; bilan plutôt positif dans l’ensemble, même s’il n’est pas parfait.

Il ne manquait pas grand-chose pour qu’il le soit, et je ne peux certainement pas blâmer mon manque de visionnage de séries pour une fois, car là, j’ai vu plus d’épisodes que nécessaire, largement. Après, il y a toujours une part de chance dans les derniers points… de chance, ou de stratégie, et ma stratégie consistant à me mettre à jour dans certaines séries plutôt que d’autres n’était pas du tout adaptée au Bingo. Bref, c’est parti pour le récap de mes points :

La grille 21 du Bingo

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Décembre (4/4)

Cela commençait bien avec un épisode de Charmed spécial Noël qui, en plus d’un nouvel amour pour le coquito, me permettait de marquer tous les points de ce thème. Je m’en suis servi pour la décoration du sapin. La boule de Noël, je l’ai récupérée dans un épisode de Plus belle la vie datant de 2017 – eh, on fait ce qu’on peut – et la neige, elle est tombée par surprise dans Preview. Le chant de Noël était introuvable, mais Frankie a eu la générosité de me l’offrir pour Noël, ouf !

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La nuit (4/4)

J’avais prévu d’utiliser Les Orphelins Baudelaire pour le point « trop sombre », mais depuis j’ai commencé The Man in the High Castle… Pour le réveil en pleine nuit, je remercie Ben et Athena de 9-1-1 et pour le mot « nuit » en lui-même, je l’ai entendu plein de fois, notamment dans mon rattrapage de Supergirl. Me restait la dernière nuit de l’année, mais là encore, j’ai pu compter sur l’esprit des fêtes. Merci à Luthien d’avoir pensé à m’offrir ce point, parce que tout ce que j’ai eu, c’est un 1er janvier sans passer par la nuit !

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Coups et blessures (4/4)

Si vous saviez combien de temps j’ai attendu que tombe ce thème ! Je savais qu’il ne serait pas compliqué pour moi, et je ne me suis pas trompé. Pour les coups de poings, cicatrices et hématomes, il suffisait de voir un ou deux épisodes de Supergirl ou The Gifted, même si mon hématome préféré était finalement dans This is us. Les points de suture ? Grey’s Anatomy, évidemment !

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Peluches et jouets (3/4)

Catastrophe, je n’ai pas trouvé un seul doudou dans mes visionnages ! Des peluches, j’en ai vu plein, notamment dans Supergirl. Des adultes à l’âme d’enfant, ça se trouvait avec Preview et bien que trop matures pour jouer, certains Orphelins Baudelaire prennent quand même le temps de jouer un peu avec les grands méchants, merci Sunny de t’éclater comme ça avec eux.

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Actions (4/4)

Rien de bien difficile ce mois-ci : je bois souvent du thé devant des épisodes, j’ai donc commencé par ce point dès le départ avec Charmed. Le téléfilm de Noël, je comptais le voir sur Netflix, mais finalement je suis tombé sur L’esprit de Noël à la télé, un film avec Charlotte de Lucifer. C’était naze, naze, naze et en VF. Bref un téléfilm de Noël. Pour Noël, j’ai offert des cadeaux à quelques amis qui ont la bonne idée de participer au Bingo, même si ce n’était pas toujours gagné d’avance de les voir les recevoir (coucou Poluss) et même si certains ne participent plus au Bingo parce qu’ils sont trop nuuuuuuuls (bon anniversaire Ludo !). Ceci était une plaisanterie, hein.

Tout cela me fait donc un résultat de 19/20, une note quand même sacrément cool que j’aimerais mettre plus souvent à mes élèves. Quant à moi, je vais tenter de commencer 2019 avec un 20/20 à la nouvelle grille du Bingo, mais ce n’est pas gagné quand même. On verra bien 🙂

Vus cette semaine #01

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et cette semaine, j’ai profité à fond des vacances pour me faire une overdose de séries, vous n’êtes pas prêts !

Lundi

The Orville – S02E01 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !

Mercredi

The Gifted – S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !

Vendredi

The Orville – S02E02 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.

Samedi

Preview – S01E07 – #MeetUp – 17/20
Après la révélation de l’épisode précédent, il n’est pas étonnant de voir que cet épisode apporte beaucoup des réponses que l’on attendait depuis le début. Cette websérie m’aura bien baladé et j’ai hâte de voir le dernier épisode de la saison, car celui-ci donne envie et s’arrête trop brutalement. Vite, vite, soyons samedi prochain !

A Series of Unfortunate Events (Les Désatreuses Aventures des Orphelins Baudelaire)

S02E05 – The Vile Village : Part 1 – 17/20
Encore un nouvel univers pour un double univers qui maîtrise parfaitement l’adaptation du roman. Les décors et les costumes sont sacrément merveilleux. L’histoire ? Un peu moins passionnante pour cet épisode, mais les réponses continuent de pleuvoir sur cette saison qui donne beaucoup plus l’impression d’avancer dans le mystère général que la première. Quant à l’humour, il est toujours saturé de jeux de mots efficaces, alors je suis un excellent public : on sent la qualité littéraire surgir à tous les coins de phrase.
S02E06 – The Vile Village : Part 2 – 18/20
On s’éloigne des quelques avancées du début de saison pour retomber dans une structure un peu plus classique. C’est étonnant de faire demi-tour et ça passe un tout petit peu moins bien qu’avant maintenant qu’on sait tout ce que cette histoire pourrait proposer. Et cela dit, ça reste tellement solide qu’il est hors de question de descendre la note : tout permet d’en faire une série géniale, et la fin m’a accroché ; j’étais à fond dedans.
S02E07 – The Hostile Hospital : Part 1 – 20/20
Wow. Je ne m’attendais pas à un épisode de ce genre, mais les parodies et références nombreuses ainsi qu’un énième changement d’ambiance en font un chapitre surprenant et passant hyper vite.  Je ne pensais pas sursauter un jour devant cette série, et pourtant, je me suis fait avoir. Pas le temps de s’ennuyer devant cette série : je l’aime tellement que je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre – et en plus, je sens qu’elle va me manquer !
S02E08 – The Hostile Hospital : Part 2 – 18/20
Moins prenant que l’épisode précédent, cela n’empêche pas celui-ci d’apporter encore de nouveaux éléments au puzzle que forme la série. Ouep, l’intrigue globale ne cesse de s’enrichir discrètement avec des petits éléments qui s’accumulent et finissent par me rendre fou : je veux juste savoir vers quoi on se dirige et je ne trouve pas tout à fait ; alors que chaque épisode en lui-même respecte un schéma efficace. Ah, l’écriture de cette saga, c’est quelque chose !
S02E09 – Carnivorous Carnival : Part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.
S02E10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.
S03E01 – Slippery Slope : part.1 – 18/20
Je suis rassuré par ce début de saison 3 dont le niveau remonte après une fin de saison 2 un peu en-dessous. Les réponses pleuvent (neigent ?) pendant tout l’épisode et c’est une excellente chose, même si forcément, ça finit par poser encore plus de questions. C’est une histoire vraiment bien fichue et je me demande jusqu’où ça ira dans le délire, quand même. Il ne me reste plus que six épisodes pour le découvrir.
S03E02 – Slippery Slope : part.2 – 19/20
Ah lala, voilà donc où tout ça nous menait. S’il reste un nombre incroyable de questions, on sent bien que nous approchons de la conclusion de la série avec les événements se produisant dans ces épisodes. Le rythme est toujours aussi bon et l’histoire parvient à rester fluide malgré un nombre tout de même assez incroyable de rebondissements constants. J’adore.
S03E03 – Grim Grotto : Part.1 – 17/20
Bien qu’il paraisse un peu plus long, cet épisode réussit à proposer une histoire toujours aussi fluide, avec des réponses. C’est peut-être de tout enchaîner qui fait ça, mais j’ai aussi l’impression que quelques détours le ralentissent, là où d’autres aspects de l’histoire semblent quant à eux précipités. Tant que l’humour est là, cependant, j’adhère, et franchement, c’est une série super originale.
S03E04 – Grim Grotto : Part.2 – 18/20
Cette fois le rythme s’accélère au sein d’un épisode hyper court… mais hyper dense, que ce soit en révélations ou en humour. On approche à toute vitesse du dénouement, littéralement cette fois, et les différentes pièces du puzzle continuent de s’emboîter. Je sais, ça fait trois saisons que je le dis, mais à force, on devrait réussir à le terminer ce puzzle !
S03E05 – Penultimate Peril: Part.1 – 20/20
Est-ce vraiment le moment de réinventer la manière de raconter une histoire quand on se dirige vers sa fin ? Normalement, non. Seulement, avec les Baudelaire, la réponse ne peut être que oui. Préparez-vous à une sacrée migraine, quand même, parce que cet épisode prend votre cerveau et vous le retourne trois ou quatre fois. De là à dire qu’il vaudrait mieux regarder ailleurs, il n’y a qu’un générique qu’il faut oser franchir.
S03E06 – Penultimate Peril: Part.2 – 20/20
Vraiment, ils osent tout. C’est un très bon épisode apportant tout ce que j’en attendais, et même un peu plus lorsque l’on en arrive à sa fin. Je n’en dis pas plus, j’aurais trop l’impression de spoiler !
S03E07 – The End – 18/20
Si je ne mens pas, j’ai eu quelques sueurs froides en pensant qu’ils allaient rater la fin de la série après trois excellentes saisons ; et le pire est que ça n’aurait pas été de leur faute, puisqu’ils ne font qu’adapter des livres. Finalement, cette fin est un peu précipitée – parce qu’on est habitué à avoir deux épisodes, mince (mais ça sent les problèmes de budget), mais reste très réussie quand il s’agit de dire au revoir aux orphelins Baudelaire. C’est étrange de se dire que je connais le fin mot de l’histoire après tant d’années, quand même.

God Friended Me

S01E07 – The Prodigal Son – 14/20
Si l’ensemble n’est pas mauvais du tout, j’ai trouvé que cet épisode était assez prévisible et peu convaincant. C’est le genre d’épisode qui semble tout ralentir dans l’intrigue de la série pour prendre le temps d’explorer une facette des personnages que l’on connaît déjà bien et qui n’aura pas un grand impact par la suite. Pourtant, il y avait du potentiel à faire un peu plus, donc je suis déçu de cet épisode. C’est le coup de mou des épisodes de novembre, ça.
S01E08 – Matthew 621 – 16/20
Cet épisode reprend tout ce que j’aime habituellement dans la série : il propose ainsi des avancées pour tous les personnages de la série, tout en prenant le temps de développer une intrigue assez habilement construite. Il n’y a que peu de surprise dans cette série, mais c’est un feel-good terriblement efficace, je trouve.
S01E09 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.
S01E10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !

 The Good Place

S03E05 – Jeremy Bearimy – 15/20
Je reprends enfin cette saison, mais je me rends compte au passage que si je ne l’ai pas continuée plus tôt, c’est parce qu’en fait, elle ne me plaît pas autant qu’elle le devrait. J’ai mis de bonnes notes jusque-là, mais dans le fond, on a perdu en qualité : j’ai beau adorer les personnages, j’ai du mal à rester dans l’intrigue proposée cette saison, car ça semble vraiment ne plus savoir où aller. Or, la série m’a habitué à savoir précisément où elle allait, donc je pense que c’est toujours le cas… c’est juste moins perceptible.
S03E06 – The Ballad of Donkey Doug – 16/20
C’est schizophrénique : je n’arrive pas à trouver palpitante une intrigue qui ne tourne pourtant pas en rond. Elle a beau avancer, je ne vois pas trop à quoi ça sert et ça me bloque un peu dans mon désir de voir la suite à chaque épisode. Pourtant, l’humour est absolument génial dans cet épisode, et ça sauve les meubles, la baraque et le quartier avec. Bref, je ne sais plus quoi en penser !
S03E07 – A Fractured Inheritance – 14/20
Nope, toujours pas. Non seulement les intrigues de cet épisode sont décevantes parce qu’hyper prévisibles – pour ne pas dire déjà vues un milliard de fois – mais en plus, je n’ai pas trouvé les gags si excellents. La série est en train peu à peu de s’encroûter et n’est plus que l’ombre de ce qu’elle savait faire. Elle reste une bonne série, évidemment… mais elle n’est plus aussi excellente qu’avant, et c’est frustrant.
S03E08 – The Worst Possible Use of Free Will – 18/20
Il suffisait donc que je me plaigne d’une série devenant routinière et plan-plan pour qu’elle me surprenne à nouveau avec un épisode très efficace et digne des saisons précédentes. L’histoire avance pour de vrai, et les débats mis en place dans cet épisode sont géniaux, de même que les quelques (running) gags. C’est chouette comme tout.
S03E09 – Don’t Let the Good Life Pass You By – 19/20
Humour, action et sentiments sont au rendez-vous dans un épisode qui redore enfin l’image de la série qui avait pris un sérieux coup en cours de saison. Je suis content de les retrouver au top de leur forme ; surtout que tout est proposé en toute fluidité et avec beaucoup de logique – je regrette juste une séparation trop marquée des intrigues pas totalement efficace. Cette fois, il est dur de ne pas se précipiter sur l’épisode suivant, ça change de ce lent début de saison !
S03E10 – Janet(s) – 20/20
Il aura fallu le temps pour que cette saison arrive enfin à un point intéressant, mais elle enchaîne donc deux de ses meilleurs épisodes comme si de rien n’était. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en milieu de saison, mais cet épisode paraît presque être une fin de saison tellement il se passe de choses dedans. Cela sera dur de faire mieux pour la fin… Je suis curieux de voir ce que la reprise nous réservera maintenant !

This is us

S03E03 – Katie Girls – 14/20
Un très chouette épisode dans la lignée de ce que sait faire la série, mais si je suis honnête, je doute que cet épisode restera marqué bien longtemps dans ma mémoire de sériephile. Il est moins marquant que bien d’autres. Certes, la mignonnerie habituelle de la série fonctionne et la sauce prend comme à chaque fois, mais ils sont fait bien mieux que ça.
S03E04 – Vietnam – 16/20
C’est fou comme cet épisode n’a rien à voir avec ce que la série fournit d’habitude, mais réussit malgré tout à être exactement ce que la série fournit d’habitude. C’était inattendu comme intrigue et comme épisode spécial, mais ça fonctionne. Je ne regarderai pas si tous les épisodes étaient comme ça ou sur cette intrigue, mais pour quarante minutes, c’était efficace. Quant à la construction de l’épisode, elle est un peu lourde, mais ça finit par payer.
S03E05 – Toby – 15/20
Un bon épisode, mais qui, sans mauvais jeu de mots par rapport au précédent, part un peu trop dans tous les sens pour moi. C’est dommage : à trop le voir se disperser dans différentes directions, on finit par perdre le fil et surtout l’intérêt de toute une partie de l’épisode. Dans l’ensemble, la série est toujours aussi solide, mais c’est parce que je suis attaché aux personnages… pas parce que ce qu’ils proposent dans cet épisode est excellent.
S03E06 – Kamsahamnida – 14/20
J’ai presque l’impression que la série a perdu son ingrédient magique : la mayonnaise ne prend pas tant que ça cette année. Les différentes tranches de vie proposées sont divertissantes et pas désagréables à regarder, mais je n’ai pas envie d’enchaîner les épisodes comme l’an dernier (je le fais quand même, oui). Et puis, je ne sais pas, ils ne sont pas vraiment marquants. Les épisodes passent, se ressemblent et s’oublient vite. La série m’a habitué à mieux.
S03E07 – Sometimes – 18/20
Voilà, ça, c’est un épisode de This is us. Bien qu’un peu spécial dans son format, je dois dire que je trouve cet épisode meilleur car cette partie de l’intrigue bien plus passionnante que tout ce qu’on nous servait dans l’épisode précédent par exemple. Cela donne en plus l’impression d’avancer vers quelque chose, vers des réponses. Je ne sais pas, je préfère largement et ça me rappelle les épisodes qui menaient à la mi-saison 2.
S03E08 – Six Thanksgivings – 15/20
Pas exceptionnel, mais sympathique : voilà tout ce que j’ai à dire de cet épisode de Thanksgiving qui n’est pas leur meilleur, ni leur pire épisode. C’est juste un épisode comme un autre, finalement, une manière de découvrir toujours plus de détails de la vie de tous ces personnages qui sont de plus en plus nombreux, j’ai l’impression. Il faut dire qu’il faut que la série se diversifie autant que possible, sinon elle n’aura plus rien à nous raconter des vies de ces personnages que l’on connait déjà très bien !
S03E09 – The Beginning is the End of the Beginning – 17/20
Je suis totalement mitigé tant les intrigues de cet épisode me laissent dans des sentiments opposés les uns aux autres : il y a celle qui m’a fait crier que je le savais, celle qui m’a pris surprise, celle qui était touchante, etc. Dans l’ensemble, c’est une mi-saison solide, mais je ne suis pas sûr d’aimer toutes les possibilités que cet épisode ouvre. Il faudra voir ce que ça donne à la reprise, dans dix jours. Parce que oui, je suis à jour !

Challenge Séries 2019

The Man in the High Castle – S03E01 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.
The Man in the High Castle – S03E02 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.
The Man in the High Castle – S03E03 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.

> Vus en 2019

The Man in the High Castle (S03)

Synopsis : La saison 2 nous laissait sur la promesse d’une guerre évitée et sur une rencontre très attendue entre Juliana et Trudy, alors que Joe avait enfin appris que Juliana était toujours en vie et rencontré son fils… Oh et Thomas se sacrifiait dans l’une des scènes les plus atroces possibles, juste après le suicide de Frank. Cela faisait beaucoup ! La saison 3 promet donc dès son synopsis un retour en force des nazis avec un petit projet de domination du monde, pour changer.

Saison 1Saison 2 Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, je suis assez content de n’arriver pour voir cette saison qu’avec trois mois de retard ; c’est plutôt une bonne moyenne pour une série diffusée d’un coup, j’ai eu tendance à les mettre de côté cette année. Pour 2019, je vais tenter de moins me laisser déborder, et j’ai décidé aussi de prévoir tout un Challenge Séries de rattrapage.

Cette série est l’une des premières que j’ai voulu mettre dans ce challenge, parce que c’est comme cela que je l’ai découverte. En revanche, ça suppose aussi que je vais la voir très différemment de ce que j’avais fait pour les deux premières saisons – c’est-à-dire que j’y avais passé un dimanche complet à chaque fois. Pour cette saison 3, je vais prendre un peu plus de temps, et c’est stressant : j’ai peur de perdre le fil d’une intrigue que je sais super compliquée.

C’est d’ailleurs ce qui m’a freiné à lancer cette troisième saison : c’est tellement complexe, ça part dans tous les sens et je n’ai que de très vagues souvenirs de ce que j’ai vu il y a deux ans – parce que la saison 2 datait de décembre 2016 quand même. On verra bien ce qui me revient devant la série, en tout cas, à relire mes résumés de la saison 2 et à voir les notes, je peux vous dire que je suis impatient de m’y mettre… mais bon, je dis ça de presque toutes les séries !

Note moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.
S03E02 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.
S03E03 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.
S03E04 – Sabra – 17/20
Cette fois, la saison est complétement commencée. Il m’a fallu moins de temps que la semaine dernière pour me remettre le pied à l’étrier et je suis de nouveau complétement captivé par les intrigues multiples qui commencent à se chevaucher. Bref, c’est passionnant, mais je n’en ai jamais douté : j’adore la complexité de cette série.
S03E05 – The New Colossus – 20/20
Wow. La série me bluffe complétement avec cette mi-saison imprévisible. Les intrigues sont alambiquées, ça aide à se laisser balader, c’est sûr, mais franchement, je ne m’attendais pas du tout à la rapidité d’exécution des différentes intrigues de cet épisode, avec deux à trois scènes vraiment marquantes pour longtemps. Forcément, ça sera marquant : c’est mon premier 20 de 2019 !
S03E06 – History Ends – 17/20
Difficile d’assurer autant que l’épisode précédent et on tombe sur un épisode qui paraît beaucoup trop lent à côté. Toutes les conséquences des différents événements passés sont toutefois explorées dans cet épisode, et cela donne véritablement l’impression que la série avance. Malheureusement, et comme toujours, je n’ai absolument aucune idée d’où ils veulent aller concrètement. Un but fixe et clair est un peu ce qui manque à la narration, mais ce n’est pas nouveau.
S03E07 – Excess Animus – 17/20
C’est un épisode beaucoup plus calme que celui-ci, puisque certaines intrigues n’avancent pas tellement. En revanche, c’est aussi un épisode que j’attendais depuis le début de saison du point de vue de certains rebondissements. Et puis, maintenant que je me suis remis tous les personnages et toutes les intrigues en tête, je suis à fond dedans et le passage de l’une à l’autre n’est plus si dérangeant. En définitive, ce n’est pas le meilleur épisode de la saison, mais il possédait des passages vraiment nécessaires pour que cette saison respire.
S03E08 – Kasumi (Through The Mists) – 17/20
La tension continue de monter dans cet épisode, que ce soit entre certains personnages ou dans les intrigues qui approchent petit à petit d’une fin de saison. Les dangers planent toujours sur tout le monde tout le temps dans cette série, mais là, je dirais que ça se rapproche de plus en plus et c’est pas bon signe du tout.
S03E09 – Baku – 20/20
Les meilleures scènes n’étaient vraiment pas là où je pensais qu’elles seraient. C’est le genre d’épisode tellement bien foutu qu’on ne le voit pas passer et qu’on se surprend à gémir devant. Oui, oui, gémir. Franchement, cette saison 3 ne perd pas en qualité et est grandiose ; je crois qu’il n’y a pas une intrigue qui ne m’a pas happé dans cet épisode. Quant à son cliffhanger… pff, lisez la critique et vous saurez.
S03E10 – Jahr Null – 20/20
La conclusion de la saison est extrêmement efficace et passionnante, et je ne suis qu’impatience de voir la saison 4, même si d’ici là, j’aurais oublié beaucoup trop de choses et que je vais encore galérer à me remettre dans l’intrigue. Qu’importe : cette saison 3 était extrêmement solide et cet épisode boucle toutes les intrigues entamées, en nous laissant sur des cliffhangers de malade, comme à chaque fois.

Saison 1Saison 2 Saison 3 | Saison 4

The Man in the High Castle – S03E01-03

Épisode 1 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.

Saison 3


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I wanna know. How does it fucking end ?

Quatre minutes de résumé… pas étonnant que l’épisode dure 1h15 et me mette déjà dans la merde par rapport mon Challenge. Je pensais voir trois épisodes ce soir, mais ce sera finalement un seul, faute d’une journée extensible. Après, le résumé interminable s’explique par la complexité de l’intrigue et les deux ans d’écart dans la diffusion des épisodes.

On se met bien dès le départ dans cet épisode, avec des soldats qui avancent en silence vers une voiture abandonnée qu’ils n’atteindront jamais, étant butés avant de pouvoir faire quoique ce soit. Par qui ? Par d’autres soldats, parmi lesquels on retrouve aussi Juliana. C’est inattendu comme introduction après le cliffhanger.

Berlin, 1962 : un homme dormant en caleçon sur le sol a le droit à un merveilleux réveil au jet d’eau glacé. Un homme ? Il s’agit de Josef, dont on suit la morning routine à plusieurs reprises : jet d’eau, torture, interrogatoire. Après un peu de temps, Joe est amené à voir son père en prison ; le tout après avoir assumé des pensées anti-nazies devant caméra. Il a cherché la merde franchement, et il l’a trouvé : on lui donne un flingue pour qu’il tue son père… ou alors qu’il se suicide, j’imagine.

C’est sympa la bonne humeur dès le premier épisode dis-donc : son père le supplie de le tuer, parce qu’il sait que c’est nécessaire à la survie de son fils, qui se voit ensuite offrir un badge Lebensborn. Toujours aussi violente comme série, donc.

A New-York, du côté nazi, nous retrouvons John qui a été promu et qui rentre chez lui, pour faire un câlin à ses filles. Lorsqu’il parle à sa femme, il découvre qu’elle est retournée dans son ancienne maison, où elle a appris que la chambre de Thomas était squattée par une jeune fille à présent. Tristesse !

Le lendemain, il rencontre Joe – après le meurtre de son père donc. Les deux ont une petite conversation sur le coût de la vie à New-York et sur les décès récents dans leur famille.

Ailleurs à New-York, un ministre de la communication (ou quelque chose comme ça ?) rencontre une certaine Nicole, une journaliste et nièce de Goebbles. Elle a des bons conseils de propagande à lui donner.

Sans trop de surprise, on voit ensuite Nicole rejoindre Joe qu’elle est heureuse de retrouver, bien que la réciproque ne soit pas évidente immédiatement. Elle voit bien que son Joe a pas mal changé avec le temps, et pour retrouver le meilleur de lui-même, elle décide de se déshabiller. C’est une manière de voir les choses, on va dire. Inutile de préciser que ça fonctionne, je pense.

Chez lui, John parle un peu de Joe qui n’est que de passage à New-York puisqu’il ira à San Francisco. Ce n’est qu’une diversion pour John qui veut en fait rappeler aux filles qu’elles doivent dire qu’elles sont fières du choix de Thomas. Le lendemain, ils vont en effet célébrer le choix du sacrifice qu’il a fait ; ce qui pousse Helen dans un alcoolisme bien compréhensible. Elle semble avoir bien du mal à surmonter la mort de son fils, et qu’est-ce que c’est compréhensible. C’est un beau travail de deuil que propose la série, c’est juste dommage que ça arrive deux ans après l’épisode, car ça en diminue beaucoup l’effet dramatique, je trouve.

La cérémonie a lieu le lendemain en présence de tout un tas de nazis qui viennent célébrer l’héroïsme de Thomas. C’est quand même extrême pour Helen, qui doit aussi supporter les journalistes, notamment Nicole, évidemment, et une nouvelle, Thelma, qui serait très intéressée par une rencontre avec Nicole qui est marquante, apparemment. Et dans les toilettes, il est question de Lebensborn tués en zone neutre (j’y reviens plus loin dans la critique).

Comme je le disais, la cérémonie pour Thomas me passe un peu au-dessus. Un enterrement – une cérémonie d’honneur – deux ans après pour un personnage fictif, ce n’est pas ma tasse de thé. Il est chouette en tout cas de voir qu’il laisse son nom à un lycée, et donc dans l’Histoire. Sa sœur propose un salut nazi à sa mémoire, et peu à peu tout le gymnase dans lequel ils sont s’y met. C’est touchant et ça permet une conclusion à l’intrigue de la saison 2.

Dans le même genre, pour conclure les intrigues entamées, Joe se voit offrir une nouvelle identité par un officier… qu’il n’hésite pas à attaquer à coup de pelle. C’est le cliffhanger de l’épisode, et je dois avouer que je n’ai pas tout capté. Bon, ça va s’éclaircir avec la suite des épisodes, j’imagine. J’espère.

Dans la partie japonaise du pays, les premiers tests nucléaires ont lieu et ils sont pour le moins… efficaces. Les japonais sont assez heureux d’avoir atteint la parfaite égalité avec les nazis, mais ils en veulent toujours plus ; et ils ont un peu raison dans le fond car ils sont loin d’être à égalité avec le film. Ils ne le savent pas, mais Tagomi les trompe en effet sur la puissance de la bombe : il est pour la paix, pas pour la destruction, alors ce n’est pas si étonnant.

À San Francisco, Kido poursuit quant à lui une routine tranquille et j’avoue n’avoir pas bien saisi toutes les ramifications de son intrigue avec le reste pour l’instant. Notons qu’il embauche un nouveau sergent avec le nom Nakamura dedans.

À Denver, nous retrouvons Juliana entrer en contact avec Clyde, pour ensuite prendre contact avec l’homme qu’il lui conseille de voir, Wyatt pryce, pour trouver une adresse à Santa Fe. Son but est de trouver de quoi écrire à sa tante, Judy.

Trudy ? On la retrouve en vie dans le Colorado, en zone neutre, où elle est depuis cinq mois. Juliana est toujours en contact avec, et Trudy ne comprend pas car pour elle, Juliana est morte. Ouep, les deux sœurs passent du temps ensemble après s’être perdues l’une et l’autre dans leur monde respectif. Il est intéressant de retrouver les deux sœurs dans cette position, et c’est un peu ce que j’espérais pour cette saison.

Toutes les deux vivent désormais dans la maison d’Hawthorne, l’homme du haut château, et Juliana en profite pour tout apprendre des films d’Hawthorne. Elle se voit à sept ans dans l’un d’entre eux, et ça semble confirmer la théorie qu’il a pour elle – théorie qu’il ne lui donne pas et qu’elle aimerait bien connaître, car elle veut connaître sa vie.

Elle va se coucher malgré tout et, durant la nuit, elle entend du bruit dans la maison. Elle a l’ouïe fine et c’est tant mieux : elle peut tuer les soldats qui s’en prennent à Hawthorne et sa femme. Elle manque de se faire tuer dans l’opération, mais Trudy veille au grain pour ne pas être à nouveau séparé de sa sœur. Les soldats ? Probablement des allemands d’après Juliana qui a l’œil : elle vient de tuer un soldat qui a le même badge que Joe après le meurtre de son père – Lebensborn.

Juliana, Trudy, Hawthorne et sa femme n’ont d’autres choix que de quitter la charmante maison de campagne dans laquelle ils vivaient à présent – et Hawthorne prend même la décision de les quitter. Avant cela, il conseille à Juliana de contacter Tagomi qui sait comment se termine la vie de Juliana, puisqu’elle est dans tous les films. Loin de s’inquiéter de tout ça, les deux sœurs se retrouvent ensuite à fumer dans une chambre d’hôtel et à espérer avoir un peu de musique.

Contre toute logique ou sens de la sécurité, elles se rendent au bar de l’hôtel où il y a justement une bonne ambiance jazzy et… Wyatt Pryce, qui vient draguer Juliana en lui donnant l’info qu’elle voulait. La drague n’est pas subtile, et Trudy a carrément envie d’aller se coucher pour la peine. Juliana prend quand même un peu de bon temps avec cet homme qui l’appelle Santa Fe. Ils apprennent à se connaître en posant quelques questions qui ne trouvent jamais de réponse, et ils finissent par s’embrasser.

Ce fut du rapide – un peu trop même : Juliana se refuse finalement à lui. Ah lala, je dois avouer que je suis encore un peu perdu dans les intrigues, mais elle finit par lui donner son prénom quand même. Et quand elle remonte dans sa chambre, elle peut être heureuse d’avoir pris peu de temps à embrasser Wyatt : elle retrouve Trudy en train de convulser dans la mémoire et a quelques flashs d’une vie où elle connaissait Tagomi.

On retrouve d’ailleurs Tagomi beaucoup plus tard dans l’épisode en train de visionner des films dans lesquels il suit la vie de Juliana en tant que prisonnière de guerre et en présence de Joe. C’est à ce moment-là que Juliana débarque justement chez lui, sous la pluie. C’est malin : j’ai maintenant très envie de voir la suite.


Épisode 2 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.

Saison 3


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That’s the man who killed my Trudy.

Je reprends le lendemain soir (hier) avec cet épisode qui commence par Juliana prenant le thé avec Tagomi et lui parlant des films, ainsi que de la théorie d’Hawthorne la plaçant dans tous les films. À parler avec, Juliana comprend que Tagomi est, comme sa sœur, un voyageur pouvant passer d’un monde à l’autre… et aussi qu’il est bien son beau-père dans un autre monde, comme elle l’avait vu en vision.

Trudy essaye justement de voyager d’un monde à l’autre en méditant comme le fait Tagomi, mais ce n’est pas efficace du tout. Juliana lui conseille de rester patiente et de se concentrer, mais le problème est qu’elles continuent de s’attirer l’une l’autre. Trudy espère que voir les films lui permettra de changer de perspective ; et Juliana est ravie d’apprendre qu’elles devraient voir les films le lendemain.

J’ai beau avoir l’impression de maîtriser assez la série, elle trouve toujours le moyen de me surprendre avec des personnages que je connais mal. Ainsi, on retrouve quelqu’un quelque part en train de lire un livre ; et c’est un juif. Bon, je ne suis pas aidé non plus par l’absence de sous-titres alors que c’est tout à fait le genre de séries sur laquelle j’en aurais besoin : entre ceux qui murmurent, les accents et ceux qui ne parlent pas anglais ; faut s’accrocher face à une intrigue complexe. Je ne sais pas pourquoi, Prime Video a refusé de me les afficher sur une grosse partie de l’épisode.

Ailleurs (au même endroit ?), la police japonaise arrête des vandales qui placardent des affiches de la résistance. Kido est rapidement informé de la situation et ordonne à son sergent de lui ramener vivant un autre homme, de la résistance. Face à ses supérieurs, il perd quelque peu la face avec son accent américain et son incapacité, selon eux, à persuader les natifs américains de la supériorité culturelle japonaise. On lui reproche surtout d’avoir la main lourde dans les punitions qu’il donne. TU M’ETONNES. Je n’ai toujours pas oublié la pauvre sœur et les neveux de Frank franchement.

Ses supérieurs vont être ravis aussi d’apprendre que son nouveau sergent fait de la merde : alors que Kido voulait des résistants vivants, le supérieur fait exploser, bien malgré lui, le QG qu’il attaquait. Nakamura est donc engueulé par Kido qui n’apprécie pas de voir ses ordres contredits. Ah, c’est toujours des mondes dans lesquels il fait bon vivre tout ça.

Après tout ça, Juliana sort de chez elle et se fait capturer par Kido. Et j’ai ensuite crié « mais qu’elle est conne » au moins quatre ou cinq fois quand Trudy sort voir ce qu’il se passe alors que ce n’est clairement PAS un moment où tu sors de chez toi. Elle tombe nez à nez avec Kido, ce qui pose un problème énorme puisqu’il la croyait morte… vu qu’il l’a tué. OUPS.

Juliana explique donc tout ça à sa sœur depuis leurs cellules de prison où elle la supplie aussi de voyager, car ce serait le moment de le faire. Sinon, toujours à San Francisco, les navires de guerre promis il y a un moment débarquent – et la série est vraiment impeccable du côté des effets spéciaux. Tagomi y rencontre une japonaise (qui ressemble à sa femme ?) et qui peint justement l’arrivée de la flotte, mais nous n’en saurons pas beaucoup plus.

Tagomi fait ensuite en sorte de forcer la main de Kido : il passe par leur supérieur pour faire libérer Juliana et Trudy. Elles sont toutes les deux placées sous la protection de Tagomi… j’imagine que ça légalise leur situation et que ça évite quelques ennemis à Juliana. Cependant, je doute que ça stoppe Kido d’être curieux. En attendant, Tagomi essaye d’expliquer aux filles comment voyager… et ça fonctionne : Juliana parvient à relâcher sa sœur, à la laisser l’abandonner. Trudy disparaît sous ses yeux et il n’y a plus aucun doute possible sur l’existence des voyageurs dans la tête de Juliana.

En zone neutre, nous retrouvons Ed qui a donc bien réussi à s’échapper et est assez triste de voir que le prix de l’essence a augmenté. Eh, il n’y avait pas de gilet zone en 1960, juste les Yakuzas qui gèrent des pénuries comme ils peuvent. Sinon, Ed est avec un autre homme, Bobby, et tous deux achètent de la marchandise de contrebande.

On les retrouve ensuite dans une sorte de saloon où un homme les fixe et attire donc l’attention d’Ed. L’homme se présente comme étant John, et il leur achète un verre pour sympathiser. Ou draguer. Ou leur soutirer des infos. Avec cette série, je m’attends à tout.

À New-York, la conversation est toujours difficile chez les Smith entre John et Helen. Cette dernière se plaint de rumeurs sur la famille, mais il lui explique qu’il ne faut pas s’inquiéter. Bon, j’imagine qu’ils feraient mieux de s’en inquiéter, donc. Au travail, il apprend de mauvaises nouvelles – un homme a été assassiné, nom de code : mangeur de lotus.

De son côté, Helen voit un psy et culpabilise de ne pas réussir à faire le deuil de son fils. C’est assez dur, en plus, car son psy l’encourage à dire tout ce qu’elle veut, mais sous le Reich, c’est compliqué d’être bavard. Tout de même, il fallait penser à proposer d’une intrigue du genre ; je ne m’attendais pas à ce qu’Helen soit toujours développée cette saison.

Le soir, elle avoue à son mari avoir beaucoup pleuré en parlant de Thomas ; avec le sentiment atroce qu’il était encore en vie. John a pourtant d’autres chats à fouetter, car il reçoit des nouvelles de Juliana grâce à l’un de ses hommes de main… elle serait donc toujours poursuivie par le Reich, ce qui est assez logique après les meurtres commis.

John ferait pourtant mieux de s’occuper de sa famille : sa fille, Jennifer, a eu ses premières règles. C’est une source d’angoisse, car ça veut dire qu’elle doit passer une visite médicale qui pourrait révéler une maladie nécessitant de la brûler elle aussi. Autant dire qu’Helen comme John ne sont pas d’humeur à perdre un deuxième enfant, franchement. Quelle famille maudite !

Le lendemain, John rencontre une journaliste, la brune de l’épisode 1, pour la menacer sympathiquement afin qu’elle arrête d’écrire des articles qui perturbent Helen. Une fois que c’est fait, il avertit Kido de l’arrivée probable de Juliana et lui demande d’être tenu au courant des avancées des recherches la concernant. Kido lui ment évidemment, alors qu’il a par ailleurs repris une investigation sur Tagomi également.

En parallèle, Helen se rend voir la femme de son médecin de famille, tué par John, pour lui demander d’arrêter de répandre les rumeurs comme quoi John aurait tué son mari. En même temps, c’est bien ce qu’il a fait. Les deux femmes en arrivent rapidement aux mains et ça tourne très mal : Helen se retrouve à tuer son amie alors qu’elle était en train de se faire étrangler par elle. C’est gênant comme tout ce cliffhanger.

Autrement, Himmler contacte un autre personnage que j’ai soit oublié, soit que je ne connais pas encore, et le menace. C’est fou comme j’ai le cerveau en compote devant cette série… enfin, ce qui est fou, c’est surtout que j’arrive malgré tout à continuer à la regarder et adorer les moments les plus marquants alors qu’elle est loin d’être simple. Dans le même genre, Joe reçoit un courrier très confidentiel : le dossier d’un certain Oliver. Et comme d’hab, je ne sais plus si je suis censé savoir déjà de qui il est question, mais Smith lui demande de le tuer, quoi.


Épisode 3 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.

> Saison 3


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My father died a hero.

L’épisode commence par Juliana et Tagomi visionnant un film qui la perturbe grandement, comme il est une fois de plus question de morts violentes : Juliana y est prisonnière et s’y fait tuer par un SS qui ensuite se sucide. Joe ? Plus tard, ils en regardent un autre où Juliana est blessée dans une forêt enfumée. Et comme bien souvent, elle a des flashs de cette autre vie : elle peut s’en souvenir en se concentrant, de la même manière que Trudy peut voyager.

Cela complexifie grandement la série d’avoir toutes ces timelines qui se superposent. Cette fois, elle est du côté nazi et est apparemment proche de Joe, qui lui tient la main. Elle raconte tout ce dont elle se souvient de ce monde… puis sa connexion avec Joe dans son monde à elle. Tagomi l’informe donc que Joe se fait désormais appeler Joseph et est attendu à une réception le soir même. Ah ! Enfin ! La série se dirige vers des retrouvailles Joe/Juliana ; il était temps.

Helen a donc tué Alice, la femme du médecin, et elle envoie John s’occuper de ce cas : il fait passer ça pour un vol tournant mal et s’arrange donc pour que quelqu’un confesse le crime. Il n’empêche qu’ils sont toujours surveillés et que le comportement d’Helen est bien trop dangereux. En plus, elle reste dégoûtée d’avoir tuée sa meilleure amie.

Malgré ça, elle continue de vouloir obtenir plus d’informations sur la mort de son fils. Je comprends enfin son absence d’enterrement – il m’aura fallu le temps – et j’imagine bien la douleur d’Helen de ne pas savoir exactement ce qui lui est arrivé. S’il n’y a pas de corps, il reste toujours l’espoir d’une survie inenvisageable… et pourquoi pas pour quelques tests scientifiques ?

De ce côté-là, justement, l’intrigue de John s’accélère grandement cependant : il découvre l’existence de voyageurs, de multiples univers et de l’existence d’un double de chaque humain lorsqu’un scientifique le lui explique, preuve à l’appui. La preuve ? Une voyageuse, évidemment, et avec un film, s’il vous plaît. Bon, voilà qui devrait bien remettre en question toutes les certitudes du personnage et lui donner l’espoir de revoir Thomas (j’approuve si c’est ce vers quoi vont les scénaristes).

Joe se déplace dans une rue de San Francisco – j’ai raté le moment où il arrivait ? – et tue deux gardes stationnés devant la maison de l’homme qu’il doit tuer. Ce dernier est un peu con parce qu’il a l’occasion de derniers mots et il insulte le père de Joe, pourtant clairement là pour le tuer. Ce n’est pas spécialement malin, franchement.

Kido est mis sur cette affaire, inévitablement, et il n’apprécie pas de voir que les nazis peuvent tuer en toute impunité sur son territoire ; surtout s’il s’agit simplement de provoquer les japonais. Il faut du bon boulot Joe aussi. Joe ? Il reçoit une nouvelle enveloppe, avec une photo de Frank et une de Tagomi.

On ne traîne absolument pas ensuite à le faire revoir Juliana et je suis heureux que ça aille vite dans l’épisode après douze épisodes d’attente. La rencontre se fait lors d’une réception qui voit Tagomi invité à l’ambassade du Reich où il rencontre donc Joe.

Le plus intéressant est toutefois de voir Juliana rencontrer Joseph pour la première fois, officiellement. Les deux sont donc forcés de se comporter en inconnus, et wow, la tension et l’alchimie entre eux sont toujours aussi palpables. La conversation n’est pas tant intéressante que ça, car ils se toisent l’un l’autre et cherchent à savoir s’ils peuvent encore se faire confiance… mais pas facile de le savoir.

À la réception de l’ambassade, on retrouve aussi Kido qui parle à une femme et euh… pourquoi y a-t-il toujours un moment des épisodes où je décroche non par manque d’attention mais par impression qu’il me manque des informations que je devrais avoir, apparemment.

Le lendemain, Tagomi reçoit Joe dans son bureau mais n’aime pas beaucoup sa proposition de travail. Il l’envoie donc bouler en deux deux et euh, OK ? Il est mis en garde par son collègue sur sa proximité avec Juliana, quand même. Mystère.

Ce n’est qu’en fin d’épisode qu’on retrouve vraiment Joe et Juliana ensemble… et ils s’embrassent sans trop d’hésitation, heureux de se retrouver. Joe résume donc la saison 2 et son lavage de début de saison 3 à Juliana qui est sceptique d’avoir toujours face à elle le Joe qu’elle a connu. Faut dire, elle n’est pas aidée : quand elle l’embrasse, elle a des flashs d’un autre monde dans lequel il lui a demandé de lui faire confiance… avant de lui tirer dessus. C’est sûr que c’est problématique de lui faire confiance après tout ça, mais ça confirme que le film du début d’épisode montrait Joe en train de la tuer avant de se suicider.

En zone neutre, Bobby retourne dans un bar boire un verre où il rencontre l’homme que nous avions vu prier dans l’épisode précédent – mon « quelqu’un quelque part ». Ce dernier interroge beaucoup Bobby sur les Etats Pacifiques, de l’Ouest, et Bobby a la drôle d’idée de confier un peu trop d’informations à mon goût à cet inconnu. En plus, ils sont écoutés par un deuxième inconnu dans le bar, alors je suis paumé.

Ce deuxième inconnu est en fait à la recherche de juifs ; qu’il veut possiblement tuer. Il force donc le premier à l’emmener où il veut, chez des catholiques qui cacheraient des juifs. Le tout sous la menace d’une arme. Bien.

Ed ? Il continue de se faire draguer très lourdement par l’homme de l’épisode précédent, qui va jusqu’à lui tenir la main. C’est mignon comme tout. Bobby interrompt néanmoins leur rencard pour expliquer à Ed qu’il est temps pour eux de rentrer à la maison. Oui, mais Ed n’est pas tellement motivé à l’idée de rentrer chez lui : il préfère largement la liberté de la zone neutre. Bobby lui laisse donc le choix… mais lui, il repartira le lendemain.

Nicole est de retour dans la série aussi, toujours avec sa nouvelle intrigue : son nouveau plan de com consiste à proposer une Année 0, pour effacer l’histoire de l’Amérique et la recommencer une bonne fois pour toute ; sans prof d’histoire, donc. On la retrouve ensuite dans un gala nazi où elle retombe sur la journaliste brune du premier épisode, Thelma. Les deux commencent à sympathiser un peu plus et cette tendance à la réception mondaine est quand même compliquée à appréhender.

Lors de ce gala, Nicole rencontre John, juste avant qu’il ne glisse quelques informations confidentielles à Thelma, histoire qu’elle écrive sa version des faits de la mort d’Alice dans le journal. John a bien du mal à tout gérer dans cette soirée mondaine parce qu’Helen prend des médicaments et le Reichsmarchall lui fait comprendre qu’il trouve louche la mort du médecin, puis d’Alice, en un laps de temps si rapproché.

Le gala est encore une fois l’occasion de parler de Thomas, puisqu’il est question de visionner le film de Nicole sur la mort de Thomas et l’exemple inspirant que Thomas et John sont pour le Reich – Thomas pour son sacrifice, John pour avoir si bien élevé son fils. Le film est un véritable succès, et Nicole obtient donc une standing ovation, de même qu’un déjeuner avec Thelma.

La soirée est rapportée à Berlin, et l’attitude d’Helen, buvant et prenant trop de médicaments, ne passe pas inaperçue. John a donc raison de s’inquiéter pour elle… et il lui parle d’un autre de leur ami mystérieusement disparu pour qu’elle comprenne bien qu’il faut qu’elle arrête de déconner autant qu’elle le fait ces derniers temps.

Du côté de Thelma et Nicole, le déjeuner se déroule à merveille : Thelma drague clairement Nicole et lui révèle qu’elle est lesbienne, alors que son mari est gay. Elle le fait de manière drôlement ouverte pour quelqu’un vivant dans le Reich quand même.

En fin d’épisode, John visionne le film de la voyageuse qu’on lui a présenté et il y découvre, évidemment, comme je l’espérais, que Thomas est encore en vie quelque part, puisqu’il est dans le film. De son côté, Juliana essaye de comprendre le film du début d’épisode où Joe lui tire dessus et elle trouve une piste – mais elle confie à Tagomi son désir de l’explorer avec Joe. Bien évidemment.

Dans les scènes que je ne cherche même plus à comprendre, il y a le parc de San Francisco, avec Tagomi (c’est lui ?) qui retourne au parc avec vue sur le Golden Gate pour parler à la femme qui peint toujours son tableau. Ils sympathisent assez pour qu’il lui dise aimer son art, ce qui lui vaut de gagner le tableau. Hmm. Une autre ? Facile :  on voit un homme essayer de passer une frontière de San Francisco planqué dans un camion, et il se plante misérablement. Il est considéré comme un prêtre et il est ensuite torturé par les japonais pour avoir des informations sur la Résistance. Hagan, c’est son nom, confie donc des informations confidentielles qui me font péter un petit câble immédiatement : Frank Frink is alive.

Ma réaction ? Mot à mot, ce fut : « Mais c’est pas possible, il est mort ? ». Il s’est quand même bien fait exploser, donc s’il est en vie, c’est probablement un voyageur, ce qui est assez prévisible dans le fond… ou alors les scénaristes vont devoir faire preuve de beaucoup d’imagination pour me convaincre. Déjà que je trouve que son attentat ne servait à rien comme ça ne nous débarrassait même pas de Kido. Ce dernier prend cher cette saison déjà, ça fait deux ennemis morts qui seraient encore en vie tout de même !

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