Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : You
Ces 5 personnages à la garde-robe que je dévaliserais bien
Salut les sériephiles !
Le TFSA du jour est absolument atroce : il m’a donné envie d’aller dépenser mon argent comme rarement un article m’avait donné envie de le faire jusque-là. Tequi nous demandait en effet de se concentrer sur ces personnages dont on piquerait bien la garde-robe… Si j’ai la chance de ne pas être une femme et donc de voir mes tentations être limitées sur cette question, il n’empêche que j’ai un goût pour les fringues, à défaut d’avoir un style bien à moi. J’adore les fringues, j’ai même fini par en faire une catégorie sur ma liste d’envies l’an dernier, c’est dire !

Du coup, il est certain qu’il y a des personnages que j’adore aussi pour la manière dont ils s’habillent, et vous allez voir que ça colle souvent à mes personnages préférés, bizarrement. Avant de vous lancer dans cet article, il faut également savoir que j’ai une énorme penderie chez moi, parce que j’ai le problème de la double garde-robe : une pour les sorties, les amis, les séries, le pépère à la maison ; une pour le boulot, où je ne me vois pas débarquer en t-shirt. Je pourrais, mais je ne le sens pas (surtout quand j’étais prof en lycée, quoi). Bref, j’ai donc fait mes choix aussi en fonction de ça, parce que finalement, je vais parler (aussi) de personnages m’inspirant dans mes achats de vêtements… Pardon pour la mise en page bordélique et lourde à charger, c’était compliqué 😉

- Connor Walsh (HTGAWM)
J’adore le style de Connor et je lui piquerais bien sa garde-robe, à commencer par ses multiples ceintures (vraiment) et ses chaussures. Oui, je sais, c’est bizarre comme focus dès ce début d’article, mais c’est comme ça, il faut que je me rachète des chaussures depuis pas loin de six mois et j’adore les ceintures – accessoire négligé et quasi-impossible à accorder aux chaussures alors que c’est quand même la base.
Il est vraiment toujours bien sapé, à part peut-être quand il est en jogging chez lui, mais même ça, il sait le porter correctement (puis, de toute manière, il était toujours à poil quand on le voyait chez lui, non ?). Après, si j’aime l’ensemble de sa garde-robe, je lui trouve le défaut qu’elle reste très passe-partout, peut-être un peu trop, avec toujours un retour du bleu/noir/marron qui fonctionne mais est fade par moment.
- Chuck Bass (Gossip Girl)


Là, on part sur du très lourd. Je veux toute sa garde-robe, mais je ne suis pas sûr de tout porter pour autant, parce que même moi qui adore porter des couleurs vives, je ne sais pas si j’irais me risquer au pantalon jaune vif, quand même. Bon, j’ai bien un pull jaune canari après tout… Plus sérieusement, c’est Gossip Girl qui a éveillé ma passion pour les fringues avec un bonus DVD sur le style de chaque personnage et comment ils étaient réfléchis pour refléter la personnalité de tous.
Si j’aime bien le look de Dan – et de Joe dans You – celui de Chuck est de loin le plus marquant et est une véritable leçon de vie de mode masculine, avec un festival de couleurs vives et de tenues que j’adore. Oui, certaines étaient trop over the top, non, je ne m’habillerais pas comme ça en cours, oui, certaines sont magistrales, non, je ne m’habillerais pas comme ça non plus pour aller faire mes courses… mais je veux bien avoir ça dans mon placard quand même… Qu’est-ce qu’on doit se sentir bien avec autant de fringues bien taillées et de qualité ! Ah, et aussi, c’est le seul personnage masculin qui me vienne en tête avec à peu près mon amour des écharpes.

- Peter Bishop (Fringe)

Goal. S’il rejoint le même défaut de couleurs fades qu’avait Connor, je suis un immense fan de la panoplie de fringues de Joshua Jackson dans la série. C’était sobre, totalement urban wear qu’on peut croiser dans la vie de tous les jours, mais ça mettait toujours en valeur. C’est une série que je trouvais assez réaliste aussi sur les vêtements, avec souvent le retour des mêmes tenues – ou du même genre de tenue.
Et ce qui permet le plus à Peter d’être dans cet article, ce sont ses manteaux et vestes. Vraiment, j’ai fait une fixette sur son look et sur son long manteau noir – j’en avais un comme ça à une époque. Pas sûr que ça corresponde vraiment aux normes de 2020, mais j’adorais.

- Abed Nadir (Community)
Ah, Abed. Finie la garde-robe prof (qui est probablement un mix Chuck pour les couleurs, Peter/Connor pour le côté classique), bonjour la garde-robe de tous les jours off.
Les pantalons en toile, la silhouette qui redonne envie d’être mince (faut dire ce qui est ; mais ça va, je n’ai pas à me plaindre non plus) et surtout, surtout les innombrables t-shirt. J’ai toujours dit que je me reconnaissais en Abed et ça passe aussi par les vêtements : il a un nombre incalculable de t-shirts de toutes les couleurs, avec des motifs plutôt cool (cool cool cool) et un don de toujours savoir les porter aux bonnes occasions.
Je pense que c’est aussi à cause de lui que je n’arrive plus à me séparer de ma trentaine de t-shirts, mais que je continue d’en acheter. Je suis un véritable calvaire de ce point de vue-là, oui.

Je termine tout de même par un truc que j’aime moins chez Abed, ce sont certains de ses vestes et de ses pulls qui généralement me laissent un peu « meh ». Il en faut pour tous les goûts – concrètement quand c’est une chemise ou un truc à capuche, ça va, mais sinon ce n’est pas toujours fifou ! Ce n’est jamais que mon avis, cependant.

- Jake Puckerman (Glee)

OK, je n’ai pas sa carrure pour porter exactement les mêmes tenues que lui, mais j’aimais beaucoup son style toujours casual et ça passe très bien. Je le place en premier, parce qu’avec une série comme Glee, il a eu l’occasion de montrer en peu d’épisodes une garde-robe hyper fournie !
Quitte à piquer les habits d’un personnage, autant en profiter pour remplir nos placards…
Plus sérieusement, ce que j’aimais dans les fringues de Jake, c’est qu’il fait la combinaison de ce que j’aime chez les personnages précédents : jamais d’hésitation à porter une couleur vive, mais un ensemble qui ne détonne pas trop ; toujours de bonnes associations de couleurs/accessoires et un look hybride, pas trop prise de tête, pas trop classique et toujours hyper varié. Ah, et il a mon amour des pulls et vestes à capuche, évidemment ! On peut difficilement espérer mieux !

Voilà, ça fait cinq noms… Ils me permettent de faire à peu près le tour des tenues que j’aime le plus et que j’aimerais bien pouvoir porter, je pense, mais il me reste la petite (énorme) frustration de ne pas avoir pu caser un des personnages de Charlie Barnett.
Concrètement, l’acteur peut à peu près tout porter. Il a de très bons looks dans Russian Doll ou Tales of the city, mais je ne suis pas sûr de vouloir porter tout ce qu’il porte pour autant (surtout vu les accessoires qu’il porte dans cette dernière série une fois chez son mec, hein).
Sinon, cet article vous a dit quelque chose à la lecture et vous ne comprenez pas très bien pourquoi ? Figurez-vous que c’est parfaitement normal ! J’ai juste piqué la garde-robe de certains des cinq personnages que je trouvais les mieux habillés en novembre 2018 😉 Quelque part, ça me rassure d’être en cohérence avec moi-même !
You (Parfaite) – S02E07
Épisode 7 – Ex-istential crisis – 17/20
Je n’ai pas trop compris comment ni pourquoi enfin, mais cet épisode parvient à faire un grand écart en cours de route et à repiquer totalement mon intérêt qui était en fort déclin depuis cinq épisodes. Je ne sais pas s’ils réussiront à garder ce bon rythme jusqu’au bout, mais je suis content de ce que ça donne dans celui-ci et je ne boude donc pas mon plaisir.
> Saison 2
Spoilers

You’ve already moved on.
Une scène de cet épisode suffit à me blaser complètement. On y découvre que Love, complètement amoureuse de Joe il y a quinze minutes dans la série, a tourné la page avec un autre. Alors OK, je sais que c’est juste une histoire de revanche et tout, mais tout de même, faudrait voir à pas abuser. Ce que font les scénaristes allègrement en nous expliquant que son nouveau mec, Milo Warrington, est un ancien meilleur ami de l’ex-mari de Love et qu’il a toujours eu un crush sur Love.
Le seul capable de fournir de telles informations est évidemment Forty et il le fait apparemment avec plaisir, voulant rassurer Joe sur le fait que sa sœur n’est pas encore remise de la rupture par tous les moyens. Joe cherche alors à comprendre pourquoi Forty tient tant à l’aider, mais le fait est que le jumeau de Love est bien trop fan de Joe pour le laisser tomber.
Avec un conseiller pareil, Joe peut alors se lancer dans le monde merveilleux des applications de rencontres. Il me fait bien rire à savoir plein de choses pour stalker les gens, mais ne rien savoir des réseaux sociaux, au point de ne pas savoir qu’un double clic sur Instagram équivaut à un like de la photo ?
Après Forty, Delilah, puis Ellie aussi se permettent de donner à Will le conseil d’aller sur un site de rencontres, parce qu’il a besoin de se changer les idées et de rendre Love jalouse. Oh, c’est mal barré quand on voit les clichés sur lesquels ils tombent avec les femmes qu’ils rencontrent sur son application d’amoureux de la lecture. En même temps, c’est clair que les « amoureuses de la lecture » sur les applications de rencontres, bon… Stop, je tombe dans de mauvais clichés moi aussi. Je vais me contenter de parler de mauvaises expériences et passer au paragraphe suivant, du coup.
Dans ce paragraphe, donc, on découvre avec Joe que Love n’est pas si jalouse que ça de lui et de sa vie qui reprend, finalement, elle est juste dégoûtée de voir qu’il continue de se faire passer pour un autre. C’est un échec pour la reconquérir, or, c’est totalement le but de l’épisode. Ainsi, Joe se décide ensuite à essayer de comprendre ce qu’elle peut bien trouver dans son nouveau mec.
Il suit donc Milo dans sa routine sportive, le tout pour mieux se rendre compte qu’il n’a pas la forme physique de Milo et pour mieux tomber sur… Gabe ! Yay. Le seul conseil que peut donner Gabe à Joe est d’être lui-même plutôt que de continuer à mentir, mais aussi de s’accrocher : il sait que Love l’appréciait vraiment. Du coup, il lui propose de s’occuper de lui à la Californienne, avec quelques points d’acupuncture qui font totalement craquer Joe. J’ai tellement ri, mais oui, c’est violent comme pratique quand on ne connaît pas.
Et ça renvoie Joe face à son mal-être interne avec la vérité et son besoin d’amour, qui date de l’abandon de sa mère, qui lui préférait la drogue. C’est vraiment une saison pleine de flashbacks du coup et on en revient ainsi à l’intrigue sur la mère de Joe, que j’avais totalement oubliée depuis le temps. C’est mal de regarder une saison sur si longtemps. En tout cas, je suis un grand fan de Gabe sur ce coup-là, mais je l’étais déjà avant. Il lui propose ensuite un régime de sept jours, à la Los Angeles. C’est si cliché, mais c’est prenant.
Joe aussi se prend au jeu du régime, mais ça ne lui réussit pas du tout parce qu’il finit juste par vomir sur Delilah venue ne pas le remercier de la merveilleuse idée qu’il lui a donné et qui lui permet d’être publiée. Je dois aussi noter qu’Ellie a réussi à se faire embaucher par Forty et que j’aime de plus en plus Delilah qui est vraiment une bonne amie – malgré tout – avec Will. Joe. Bref. Même Joe tombe sous son charme quand elle lui commande un nécessaire fast-food.
Ils se promènent ensuite en ville dans ce qui ressemble totalement à un rencard et qui finit en une nouvelle embrassade et du sexe sur la voie publique. Bien joué les gars. Ils se font arrêter par la police et Delilah fait ce qu’elle peut pour se sortir de là sans que ses empreintes ne soient prises. Si ses relations ne suffisent pas, celles de Forty fonctionnent largement et Will est ainsi relâché sans problème.
C’était moins une… Et Milo ne peut en dire autant. Il répond un peu trop agressivement à un pique tendu par Forty, ce qui fait que Love est témoin d’une baston entre son frère et son nouveau mec qui, de toute manière, n’est vraiment pas génial avec elle puisqu’il ne la connaît toujours pas aussi bien que Joe. La scène nous permet de dire au revoir à Milo, alors même qu’il pensait être en train de tomber amoureux de Love.
Ce n’est pas vraiment de l’amour s’il n’est pas capable de supporter Forty et la relation de codépendance toxique entre ces deux jumeaux, de toute manière. Certes, il va falloir que Love envisage sérieusement de bosser là-dessus un jour, mais en attendant, il a raison de le lui dire avant de se barrer. On notera que Forty et Joe prennent la défense de Love, ce qui permet enfin une sorte de réconciliation entre Joe et Love. Mieux vaut tard que jamais.
En parallèle, par contre, le flic pote de Delilah a reconnu Joe lors de leur arrestation comme étant le type qui se débarrassait d’un casque audio la nuit de la mort d’Hendersen. Wow. Il reconstitue bien rapidement le puzzle, alors même que je ne me suis pas rendu compte que c’était lui quand Joe l’a croisé, c’en est frustrant. Il avertit immédiatement Delilah, qui l’envoie bouler, puisqu’elle soupçonne assez logiquement d’être simplement jaloux de son nouveau sex-friend alors qu’il n’a jamais osé la demander en rencard.
Delilah devient néanmoins suspicieuse et elle a le double défaut d’être curieuse et maligne, ce qui fait qu’elle utilise bien vite ses clés pour rentrer chez Joe et tout fouiller. Il a eu la bonne idée de changer sa planque derrière le cadre, mais elle trouve tout de même les clés du box de début de saison… dans lequel elle se rend afin de mieux cerner Joe. Le problème, c’est qu’elle y trouve la cage, l’ancien iphone de sa sœur, l’ordinateur d’Henderson et tellement de choses creepy.
Aussi maligne soit-elle, elle est aussi complètement idiote, puisqu’elle appelle son pote flic, mais ne lui dit pas ce qu’elle a découvert. C’est dommage : au moment de sortir du box, Joe débarque et lui révèle qu’il a une caméra chez lui depuis la fois où Candice s’est débrouillée pour s’introduire dans l’appartement. Ah. Oh. Attendez une minute, d’où Candice s’est barrée si vite ? Où est-elle passée ?
Oh, Love, je sens que tu vas être la mastermind de cette saison, j’ai hâte (et espoir aussi). En attendant, Delilah est toujours aussi maligne et lui rappelle qu’Ellie sera seule si jamais il fait ce qu’il envisage de faire. C’est tellement triste, mais ça joue effectivement sur les souvenirs de Joe et sur son sentiment d’abandon… Toutefois, ça ne suffit pas totalement : il décide de garder Delilah en vie, oui, mais il la garde aussi dans la cage, lui expliquant qu’il a juste quelques petits trucs à régler avant de la libérer et lui assurant qu’Ellie s’en sortira en vie. Hum.
> Saison 2
You (Parfaite) – S02E06
Épisode 6 – Farewell, my Bunny – 15/20
Hmm… Je ne sais pas pourquoi je n’arrive pas à accrocher à cette saison autant que l’an dernier et autant que sur ses deux premiers épisodes, mais il y a définitivement quelque chose qui n’arrive pas à me passionner dans cette seconde salve d’épisodes. Pourtant, l’intrigue est plutôt sympathique, les personnages ont des choses à nous révéler et l’écriture est toujours efficace. Je pense vraiment que ce qui me pose le plus de problème, c’est l’ensemble bien plus cliché que l’an dernier. Ou juste le fait qu’on tombe dans de nouveaux clichés par rapport à l’an dernier ?
> Saison 2
Spoilers

Don’t ever stop calling me.
L’épisode commence par l’enterrement d’Henderson et je dois dire que j’adore le personnage de Gabe, mais c’est peut-être aussi parce que j’adore l’acteur. Comment ça, ça n’a rien à voir avec l’épisode ? Il introduit le concept de sept totems à trouver pour vraiment faire partie du monde Los Angeles, et ça m’a fait plutôt marrer.
Bizarrement, l’enterrement d’Henderson réunit tout le casting de la saison, mais les scénaristes n’en profitent pas vraiment. Forty fait une belle déclaration d’amour à Candace, qui l’appelle « lapin » désormais, avant d’être rappelé à l’ordre par Love ; Delilah pleure dans un coin avec de l’alcool ; Joe est juste là pour Love. Il a aussi le bon plan de se confronter une nouvelle fois à Candace.
Il la suit chaque fois qu’il peut à présent, sans succès, craignant même qu’elle soit en contact avec un flic. Il n’a plus d’autre choix que d’enquêter différemment pour la retrouver : il pose quelques questions discrètes à Forty et retrouve ainsi la maison de Candace, avec à nouveau la voiture du flic, qu’il voit ensuite avec Love. Ouep, ce n’est pas un flic, mais un détective privé qu’elle a embauché pour fouiller la vie d’Amy en qui elle n’a pas confiance. Et elle a bien raison de le faire, mais ça rajoute un obstacle pour Joe – et pour leur relation. Une petite dispute plus tard, ils se réconcilient et elle décide de faire arrêter les investigations de son enquêteur… qui n’est pas de cet avis.
Eh oui, notre Candace Halliwell – pardon, mais vu sa maison hein – n’est pas qui elle prétend être. Love apprend tout ça et décide de la confronter, ce qui ne laisse plus d’autre choix à « Amy » de révéler toute la vérité sur Joe Goldberg. Bien sûr, elle paraît complètement folle quand elle dit tout ça, mais malheureusement, elle plante la graine du doute. Pardon, heureusement. Pardon, je ne sais plus pour qui je suis en fait !
De retour chez lui, Joe reprend son amitié avec Ellie, alors que Delilah se moque de sa relation avec Love, qui est en fait bien connue apparemment. Joe comprend en tout cas que si Ellie feint d’aller bien malgré la mort d’Henderson, elle a clairement besoin d’un ami. Du coup, il se propose dans ce rôle. Pauvre Ellie, elle ne sait pas dans quoi elle s’embarque.
Elle prévient en tout cas Joe que Delilah a vu une jolie rousse passer le voir, prétendant être son ex et voulant récupérer des boucles d’oreilles. C’est là que Love a compris où trouver Candace pour la confronter – chez Joe -, c’est là que Joe a pris la décision de se rendre chez Candace pour mieux tomber sur sa colocataire (une actrice que j’adore mais dont je déteste les rôles depuis qu’elle n’a plus dix ans), experte en krav-maga. Joe se fait ridiculiser bien vite par celle-ci, c’était excellent à voir.
Il faut bien que Joe rentre chez lui après tout ça, et Love l’y attend. Si l’on sait que Love sait tout de lui, il ne le sait pas, alors il tombe dans son piège. J’aime beaucoup Love et sa manière de l’attaquer comme ça, avec un gâteau salé. C’était excellent à voir. Malheureusement, même si Joe a de bons mensonges en stock et une peur panique de Candace à lui révéler, et même si elle est folle amoureuse de lui, Love prend donc la décision de rompre avec Joe.
La scène est censée être triste pour le personnage principal, sauf que je me dis que ce n’est peut-être pas plus mal. Contrairement au couple avec Beck dans lequel j’étais investi à 100%, j’ai plus de mal avec celui-ci… J’ai l’impression qu’on connaît moins Love – qu’elle est moins au centre de la série que ne l’était Beck.
C’est triste pour elle, ou heureux, je ne sais plus trop. Elle est amoureuse de lui, mais c’est compliqué de rester avec un menteur pathologique pareil, après tout. Le lendemain, c’est un Joe dévasté qui se rend au boulot pour tomber sur Forty. Moi, je note quand même une certaine inconscience de Love : elle a payé Candace pour qu’elle s’en aille, puis elle se débarrasse de Joe ? Franchement, il pourrait tellement être le complice de Candace dans une grande escroquerie, je ne lui ferais pas confiance à sa place.
Forty est toutefois heureux de garder Joe comme employé s’il le veut bien et Joe comprend peu à peu qu’il n’est pas prêt à quitter Los Angeles. Il faut dire qu’il voit les sept totems avant la fin de l’épisode – un jeu sympa à suivre pendant tout l’épisode – et qu’en passant réconforter Delilah en train de vriller totalement sur son travail, il… couche avec elle. Ben oui, bien sûr.
On reprend encore avec des flashbacks dans cet épisode, puisque Love continue d’entretenir le casier de son ex, avec qui on découvre qu’elle voulait des enfants. Rien que ça. Malheureusement, il était déjà malade, sans le lui avoir révélé. Il a donc improvisé être trop pauvre pour envisager sérieusement ce projet et il lui reprochait sa manière de considérer l’argent comme une certitude, avant d’enfin tout lui révéler et de la laisser brisée comme on la connaît désormais.
Pauvre Love. J’ai envie de te croire et de t’aimer, mais je sens que tu nous caches des choses toi aussi… Et je pense que c’est tout mon problème avec cette saison, aussi, on creuse moins la relation amoureuse, on reste en surface et ça manque de profondeur.
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