Ce n’est plus vraiment le début de la semaine vu l’heure où va paraître l’article, mais ça n’empêche que ça fait toujours du bien d’avoir un peu de musique d’ambiance pour se remettre dedans quand on préférerait lézarder au soleil mais que, pas de bol, c’est lundi #ditilalorsquilesttechniquementenvacances.
Cette semaine était un peu plus calme pour moi, mais avec les retombées du #WESéries, les articles à faire et les nouvelles séries d’été qui commencent enfin, ce n’était pas un long fleuve tranquille pour autant. Je vous laisse découvrir tout ça, mais c’était juste assez rempli pour ne pas avoir le temps de s’ennuyer.
La musique de cette semaine est extraite de Suits, je trouve que cela s’entend quand on connaît un peu la série. Il s’agit de Fire de Barns Courtney. La soundtrack du premier épisode de la saison 7 était excellente, donc j’ai opté pour la chanson la moins connue. C’était une bonne semaine côté musical dans mes séries de toute manière.
Ma semaine de sériephile
Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.
Lundi dernier, j’ai commencé la semaine avec la mise en page d’un article extrêmement long : celui de 24. L’air de rien, 24 épisodes, ce n’est pas rien quand on fait un article avec une critique de chaque épisode. Comme j’avais aussi à voir la mi-saison de Fear the Walking Dead (déjà) et quelques autres articles à bosser, la journée est passée vite, surtout que je ne fais pas le blog à temps plein (quand même).
Le lendemain, c’était le Prime Day sur Amazon, j’ai donc passé une grosse partie de la journée sur le site de vente. Ouais, c’est sans complexe que je dis ça, j’ai fait d’excellentes affaires pour mes amis et moi, même si franchement, c’était moins à la hauteur que ce que j’espérais. Je m’en tire avec une nouvelle carte SD plus performante pour mon portable (qui va surtout me permettre d’avoir une carte SD dans mon ancien portable pour les séries dans le train yihaaa #Geek), avec le DVD des Animaux Fantastiques à moins de 8€ et avec les saisons 2 et 3 de 24 en DVD également. Oui, ça veut bien dire que j’ai l’intention de continuer et voir la suite de la série. Vous les sentez les articles à rallonge à venir ?
N’ayez pas de faux espoirs, même si j’ai reçu tout ça dès le mercredi, je n’ai pas commencé ce week-end, car j’avais un week-end chargé (continuez à lire pour tout savoir mouahahahaha)… et il en va de même pour quasiment tout l’été déjà (du coup, j’imagine que je ne vais pas partir). Avec un début de semaine aussi chargé, j’ai accumulé un peu de retard dans mes séries (ça va vite, finalement, même l’été).
Du coup, jeudi, j’ai rattrapé tout ça et surtout pris le temps de tenter les nouveautés que sont Will et Salvation. Les critiques sont plutôt mauvaises dans les deux cas et, à vrai dire, ça a l’air d’être le cas de pas mal de séries cet été. Moi, j’ai plutôt apprécié l’ambiance de Will qui n’avait rien d’historique finalement. Je regrette de ne pas avoir pu caser les premiers épisodes de The Bold Type dans mon planning pour le moment, mais ça finira sûrement par se faire. Rien ne vaut un guilty pleasure, surtout quand il semble avoir une ambiance à la Younger, dont la saison 4 me plaît toujours autant.
Vendredi, c’était la fête nationale française, mais comme je n’aime pas les feux d’artifice, je n’ai pas fait grand-chose de la journée. Il y avait quand même un demi-point de bingo séries à valider, je l’ai donc fait en m’engloutissant au passage toute une saison, celle de Dead Landes. Et après, je vais me plaindre que mon travail n’avance pas assez… Lalala.
Quant à ce week-end, je l’ai en grande partie chez ma meilleure amie (chez qui je suis encore, vous voyez, ce sont les vacances) pour regarder (enfin) la saison 5 de Orange is the new black. Comme définitivement mieux vaut tard que jamais, j’écrirais un jour mon article sur cette série, mais il faudra que je trouve beaucoup de temps pour ça ! C’est à venir sur le blog. Je vous rassure, vous aurez la critique d’Orphan Black avant (ce soir/cette nuit j’espère, mais j’ai un après-midi chargé et un retour à la maison à faire, alors on verra).
Le Coup de…
Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…
Coup de Cœur : La reprise de Suits et sa soundtrack parfaite. Comment ça je me répète ?
Coup deMou : C’est violent à dire dès le premier épisode, mais franchement Salvation ne semble pas se donner beaucoup de mal pour convaincre, à reprendre des bouts d’intrigues et de décors à quelques séries et films plus ou moins à la mode. Au moins, ça a de la marge pour s’améliorer. Coup de Poing : Merci à Madison de Fear the Walking Dead pour quelques coups de poings jouissifs dès le début de cette mi-saison. De toute manière, j’aime beaucoup plus cette série que la série-mère. Coup de Blues : La saison 5 de Orange is the new black passe beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps à parler de la fin du douzième épisode de la saison 4 et c’est un peu triste quand même. Coup de Vieux : Ce week-end, c’était donc la cinquième année consécutive que l’on se faisait un week-end Orange avec ma meilleure amie. Cinq ans, c’est long, on devient des fossiles, l’air de rien.
Coup deGueule : C’est encore Netflix qui va en prendre pour son grade, parce qu’ils diffuseront en France la dernière saison d’Orphan Black le lendemain du dernier épisode. Franchement, ils auraient pu se débrouiller pour diffuser en direct, parce que j’en ai marre de ne pas voir ces épisodes dans la qualité optimale qu’ils méritent… Coup de Barre : Même si j’aime bien la série, enchaîner deux épisodes de Will, c’est un peu épuisant parce que la série part dans tous les sens avec ses multiples personnages, son ambiance punk, ses anachronismes et son chaos théâtral. Oh, et son faux vieil anglais. C’est jouissif à entendre, mais ça devient vite prise de tête (j’ai vu sans sous-titres, et les tournures de phrases exigeaient une certaine concentration tout de même). Coup de Bol : La saison 2 de 24 était à plus de 15 euros, mais 3 exemplaires à 7€ sont miraculeusement apparus sur Amazon après plusieurs recherches de ma part… C’est fou non ? #AlgorithmeRéussi Coup de Tête : J’en ai parlé plus haut, mais ce week-end Orange is the new black est une totale improvisation qui s’est décidée vendredi. Et c’était très bien comme ça ! Coup de Théâtre : J’en ai aussi parlé plus haut, mais je devais juste voir le premier épisode de Dead Landes cette semaine à l’origine. En fait, j’ai tellement apprécié retrouver l’écriture de Descraques que j’ai tout vu d’un coup. Oups. Coup de Pub : J’ai découvert cette semaine un site/application qui permet de regarder la télé, mais également d’enregistrer 10h de programme, de reprendre au début un programme en cours de diffusion, ou de s’inscrire en premium pour 100h/OCS. J’ai un peu honte car j’ai trouvé ça grâce à un ex-candidat de TV réalité, mais je trouve le site bien conçu, fluide et pratique : ça s’appelle Molotov.tv et ça change un peu la manière de regarder la télévision (comme je la regarde très peu, ce n’est pas compliqué cela dit !).
Coup de Grâce :
La fin d’épisode de Preacher a encore marqué le coup avec une chanson que tout le monde connaît et qui offrait un rythme impeccable à une scène bien particulière ! J’ai passé une bonne partie de ma soirée post-visionnage à écouter du Billy Joel et, allez, on va dire que j’assume puisque j’en parle. C’est entraînant de toute manière !
Les 21 inédits de la semaine…
Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :
J’avais prévu d’utiliser cette chanson pour entamer la semaine de bonne humeur et en rythme et nous voilà déjà mercredi aujourd’hui. Il est plus temps que je sorte mon article, je sais, je m’excuse, la fin de semaine a été un peu (beaucoup) rock’n’roll, mais je pense que vous le savez déjà, parce que la fréquentation du blog a aussi bien augmenté… normal, normal me direz-vous, et vous aurez raison !
Comme vous l’aurez deviné, cette musique survitaminée (ne cherchez pas, ce mot n’existe pas), je l’ai piquée à Younger et à son épisode 2. De manière générale, je trouve toujours de bonnes chansons dans la série, alors vous en aurez peut-être d’autres dans les semaines à venir !
Je vous propose donc une petite parenthèse de milieu de semaine pour revenir rapidement sur la semaine dernière. Rapidement, oui, car j’ai un retard énorme sur le blog cette semaine. Non, mais tout va bien, ça va le faire !
Ma semaine de sériephile
Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.
Si je suis tout à fait honnête, je vais surtout faire court parce que la semaine passée est déjà loin et je ne sais plus trop ce que j’ai bien pu faire chaque jour. Et ouais, je n’ai même pas tenu mes notes à jour dans la semaine, donc voilà quoi. Je peux vous dire que j’ai passé un temps conséquent de la semaine à tenter de m’inscrire à la fac sans succès et tout autant à préparer la fin de semaine (avec bien plus de succès fort heureusement).
Le mardi, je n’avais même pas de Shadowhunters à me mettre sous la dent et idem le mercredi avec Wrecked, j’étais donc bien triste et j’ai vu très peu de séries dans la semaine. Côté sériephilie, on repassera donc, c’est tout juste si je me suis occupé de mettre à jour le menu du blog. Oui, ça prend un temps fou et ça a en permanence besoin d’être refait, donc il l’est rarement, mais, promis, je fais de mon mieux !
Bon, je dis avoir vu peu de séries, mais tout de même, j’ai réussi en cours de semaine à ENFIN en terminer avec la saison 3 de The Affair, que j’ai repris à la recherche d’un train pour mon Bingo. Ce fut une réussite de ce point de vue-là, mais la série n’est toujours pas très brillante. Il y a un truc qui me fait revenir, et ce n’est pas que Cole et Helen, mais je ne sais pas encore quoi. C’est sympathique à voir quand on est bien crevé et qu’on a envie de dormir comme moi la semaine dernière parce que c’est très hypnotisant.
Le vendredi était une journée toute particulière sur le blog : elle marquait le retour du Week-end en séries et le lancement du quatrième Bingo. Autant dire qu’il y avait de quoi faire en coulisses, mais ça m’a surtout occupé le début de semaine. En effet, moi, vendredi, je me préparais à aller passer 48h à Paris, donc il fallait que tout soit prêt en arrière-plan. C’était fort heureusement le cas et ça m’a permis de partir l’esprit tranquille.
Quant à la suite, vous la connaissez peut-être déjà, car je vous ai détaillé tout mon week-end dès minuit dimanche dernier (enfin, lundi du coup). Ouais, je suis à la bourre dans mon article de la semaine, OK, mais je n’ai pas rien fait non plus, alors ça me déculpabilise totalement… Pas vrai ?
Le Coup de…
Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…
Coup de Cœur : La saison 4 de Younger semble tout à fait prête à explorer de nouvelles perspectives que j’adore. J’ai bien compris avec Twitter que j’étais un des rares à shipper le nouveau couple qui est plus ou moins en train de se former, mais rien à faire, vous n’aurez pas ma liberté coup de cœur ! Coup deMou : Je sais bien que The Mist n’a jamais été une grande série au cours de ses deux premiers épisodes, mais le troisième volet était absolument terrifiant de médiocrité. J’espère qu’ils vont réussir à se reprendre, parce que j’accroche bien à une partie du casting quoi. Coup de Poing : Je peine à croire que je n’ai pas pensé à faire de capture, mais clairement Jack Bauer décroche la palme du coup de poing de la semaine ! Il est loin d’en donner qu’un au cours des 24 premiers épisodes de la série que j’ai visionné ce week-end. Ah oui, je sais, ça surprend si vous n’avez pas lu l’article du Week-end en séries mais si, si, 24 épisodes. Coup de Blues : Je l’ai eu en avance, parce que j’ai capté que Fear the Walking Dead allait passer en mi-saison à la fin du 3×06 où j’ai eu droit à un trailer pour me prévenir de la pause. Or, moi, toute période sans Alycia Debnam Carrey à l’écran me file le blues ! Coup de Vieux : J’ai donc commencé24 et… la série a 16 ans cette année ! OUTCH. Autant vous dire que redécouvrir la technologie de l’époque (les portables !) et les tronches de certains (Eric Balfour en tête, il est tellement plus jeune que quand je l’ai rencontré), ça m’a fait bizarre !
Coup deGueule : Une fois n’est pas coutume, il est contre Netflix qui te fait croire que tu peux télécharger des épisodes, mais en fait, si tu combles la mémoire de ton téléphone avec, celui-ci ne parvient pas à les lire de manière fluide. Du coup, ça te fait des freezes d’écran tout moche et ce n’est pas très pratique. OK, c’est surtout un coup de gueule contre moi-même parce que j’aurais dû y penser en fait… Coup de Barre : L’épisode 8 deThe Affair était horriblement lent et ennuyeux, j’ai cru que j’allais m’endormir… et je l’ai vu à 19h !
Coup de Bol : Réussir largement mon week-end en séries avec le niveau ultime alors que je pensais avoir du mal à terminer le niveau difficile. Je le dois à un week-end particulièrement peu productif, même si, eh, j’ai bien mérité de ne rien faire de mon dimanche après 4h de déménagement le samedi. Ou pas.
Coup de Tête : J’ai débuté le visionnage de 12 Monkeys également en fin de semaine, avec quatre épisodes (dont deux que j’avais déjà vu il y a quelques années). J’ai bien aimé, même si j’émets pas mal de réserve et que je n’en suis pas à tout enchaîner !
Coup de Théâtre : C’est sans conteste la révélation finale de l’épisode 23 de24, aussi intrigante/énervante soit-elle. Quelle réussite ! Coup de Pub : Je comptais le faire pour vous parler du Amazon #PrimeDay et des bonnes affaires que je comptais y faire… Hum. C’était hier. Bon, ben… voilà quoi. Coup de Grâce : Je vais en rester à Amazon, parce qu’à l’occasion du Prime Day, ils ont quand même offert 5€ à tous les abonnés Premium qui regardait une demi-heure de vidéo sur leur site de streaming. Ouais, j’ai littéralement gagné 5€ (en bon d’achat sur une commande de 25, mais bon) juste en regardant deux de mes épisodes préférés de Community. Normal !
Les 34 inédits de la semaine…
Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :
Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !
Quelle semaine ! La qualité des épisodes que j’ai vus ces sept derniers jours n’a cessé de me surprendre et, surtout, j’ai de plus en plus l’impression que mon été sera mieux que mon reste de la saison passée. C’est malin, quoi. En même temps, comme je compte les séries diffusées en ce moment dans mon classement des séries de l’année (oui, RDV en septembre pour quelques articles de classement, exactement), ça n’est pas bien grave.
Je ne sais pas trop comment ça s’explique. Peut-être que la multiplicité des séries en cours d’année pose problème pour la qualité globale ou que le format des 22 épisodes fait de plus en plus grise mine par rapport au format 13 épisodes (et moins) qui condense l’action à son strict nécessaire. En tout cas, cet été démarre sur les chapeaux de roues avec des projets très maîtrisés, ça motive de voir d’aussi bons épisodes, autant du côté des nouveautés (The Mist) que des retours (Wrecked, Preacher) !
En parallèle, j’ai eu pas mal de choses à faire, mais vous commencez à connaître mes semaines qui partent dans tous les sens si vous suivez mes articles, même seulement de temps à autre. Au moins, je n’ai pas le temps de m’ennuyer, au contraire, je manque de temps pour tout faire. C’est souvent le blog qui trinque, mais bon, faut faire la part des choses.
Quant à la chanson qui ouvre cette semaine, je l’ai piquée au premier épisode de Preacher. On ne peut pas vraiment parler de découverte car c’est le genre de chansons que j’ai toujours connue dans ma vie sans même savoir d’où je la connais. C’est un air juste assez populaire pour être entraînant et pour que ce soit une superbe idée de la part de la série de l’utiliser ! Quelle introduction ! Quel début de saison ! … Oui, j’ai dit ça de tellement de séries, je sais, mais je ne suis pas sériephile pour rien !
Ma semaine de sériephile
Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.
Pas de baby-sitting lundi où j’ai pu bronzer un peu tout en regardant Fear the Walking Deadcomme je pouvais. Je m’excuse sur ceux qui comptaient sur le résumé dans ma critique, mais non, il y a des scènes que j’ai mal vues et que je n’ai pas l’intention de revoir. On verra ce qu’il en est aujourd’hui de toute manière avec le nouvel épisode. Comment ça, je suis un mauvais bloggueur ? Peut-être, mais j’avais tout un tas de choses à faire lundi. Je voulais également terminer Glow, mais j’ai eu quelques imprévus personnels qui ont compliqué la tâche.
Oh, et difficile de parler de ma journée sans évoquer également la fin de saison de Silicon Valley ! J’ai regardé cet épisode bien tard, parce que j’avais beaucoup de boulot ce jour-là, mais c’était un ascenseur émotionnel très réussi, comme souvent avec cette série. Je ne comprends pas qu’elle soit si peu populaire, si ce n’est peut-être que son sujet de fond est un peu ardu (mais franchement, si j’arrive à suivre, tout le monde le peut, je pense).
Mardi, je continuais d’avoir une bonne dose de travail, mais je me suis débrouillé malgré tout pour commencer Preacher, et croyez-moi, ça décoiffait ! Autant la saison 1 avait mis du temps à me convaincre qu’elle valait (vraiment) le coup pour autre chose que son casting cinq étoiles, autant les onze premières minutes de la saison 2 m’ont scotchées… et le reste de ce double épisode également ! Du coup, Shadowhuntersa fait bien pâle figure à côté (mais il m’a fait bien rire, parce que Clary qui pleure quoi !).
Le lendemain, j’ai profité des vacances (parce que oui, en théorie, je suis en vacances en fait) pour recevoir du monde à la maison et fêter un double anniversaire. Je n’ai pas fait grand-chose pour le blog, mais j’ai bien mangé, comme vous pouvez l’imaginer. Puis, comme je parle d’une semaine de sériephile, j’ai offert deux colliers Once Upon a Time ce jour-là (le flocon d’Elsa et la dague de Rumple) et fait deux heureuses, alors j’étais heureux moi-même (le plaisir d’offrir, quoi). J’ai profité de la matinée pour regarder Wrecked, mais je n’ai pu sortir ma critique que dans la soirée, pendant qu’un train était diffusé sur TF1. C’est malin, c’est le dernier point qu’il me reste à valider pour le Bingo Séries!
Jeudi aussi, je n’étais pas tout seul non plus et, en plus, je me suis levé super tard après m’être couché super tard et avoir mal dormi. J’ai malgré tout bossé un peu plutôt que de voir tout de suite Younger et je n’aurais pas dû attendre, parce que ma soirée a été totalement illuminée (rien que ça, oui) par Netflix annonçant ENFIN (et contre toute attente) la commande de deux épisodes conclusifs de Sense8. Outre mes commentaires sur l’annulation de la série au sein même de l’article sur la saison 2, on peut dire que ça aura donc été la chronique du mois de juin, qui aura rythmé mes articles à la semaine ! Je suis bien heureux de lui voir cette conclusion, même si deux heures pour tout conclure, ça me paraît compliqué et insuffisant.
Vendredi soir et samedi, j’étais bien chargé avec le retour du Canada d’une amie. On s’est bien éclaté, principalement grâce à d’innombrables blindtests qui ne m’ont pas trop fait avancer dans mon planning séries, il faut bien le dire.
Et dimanche, j’ai terminé ma semaine comme toujours avec Orphan Black. Enfin, terminé est un grand mot parce que j’ai aussi vu Okja dans la soirée, le film Netflix dont on a beaucoup entendu parler ces dernières semaines, surtout à cause de son boycott à Cannes. J’étais curieux de voir ce que ça donnerait et je dois dire que si le film est plutôt sympa, il est loin d’être aussi parfait que ce que l’on a voulu me faire croire. Côté réalisation, effets spéciaux, esthétique… bref, côté technique, c’est parfait et Netflix ne se fout pas de nous, comme je m’y attendais.
Le scénario, en revanche ! Sans être un végétarien, je suis forcément sensible à quelques arguments et pour la réduction de la consommation de la viande au niveau global, alors il y a une ridiculisation des mouvements pour cette cause qui m’a dérangée. La caricature est tout aussi ridicule du côté des grandes compagnies toutefois, heureusement, car ça contrebalance. Bon oui, ça fait passer un message malgré tout, mais c’est un peu trop dans l’exubérance et la caricature du début à la fin pour avoir le message sérieux qu’on prête au film. Les acteurs sauvent bien les choses, mais en plus, il y a des raccourcis stupides, qui se multiplient à la fin du film. Limite, j’aurais préféré une série, car les deux heures finissent par être trop courtes. Sans parler de la conclusion qui laisse un arrière-goût de tout ça pour ça. Le tire-larme n’a en plus pas du tout pris sur moi.
Allez, ça faisait un bon divertissement, mais je ne suis pas sûr de comprendre l’interdiction aux moins de 16 ans. Oh et si vous avez l’occasion de le voir, il y a une inutile scène post générique de 2 minutes (mais elle contient le meilleur gag du film…) !
Le Coup de…
Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…
Coup de Cœur : Le retour de Preacher est aussi magique que l’était celui de Wreckedla semaine dernière, si ce n’est plus, parce qu’il était plus long ! J’en ai déjà parlé ci-dessous, mais le début de saison m’a scotché avec une superbe utilisation de « Come on Eileen », et les deux premières heures n’ont fait que confirmer cette impression de saison excellente ! Coup deMou : Mon rythme de visionnage et de publication de l’article de Glow. J’ai adoré la série, mais j’avais souvent la flemme de tout configurer (câble HDMI, ordi, Netflix) pour la continuer, du coup je l’ai trainé en longueur toute la semaine alors que j’aurais été clairement capable de me l’empiffrer en une (longue) soirée. Coup de Poing : Retour sur Preacher, encore, avec les coups de poings de Jesse contre la porte. Ce qui suit était tellement attendu ! Et la scène en elle-même tellement étrange ! Coup de Blues : Cette semaine, il a fallu dire au revoir à l’excellente série Missions et c’est dommage, très dommage ! J’espère la revoir bien vite sur mon écran de télé car il était très agréable de découvrir une série (française) de qualité et que la fin est bien sûr une fin très ouverte qui laisse largement la place et la possibilité pour une saison 2. Coup de Vieux : Je vous ai parlé plus haut des blindtests Youtube de vendredi soir, mais quand ils se sont mis à porter sur les séries TV et, pire, sur les dessins animés, avec les années de diffusion en information supplémentaire, autant vous dire que je me suis senti comme un papy. Heureusement que j’étais avec des amies plus vieilles que moi, mouahahaha !
Coup deGueule : Je pourrais probablement en chercher un, mais comme rien ne me vient, soyons positifs cette semaine et oublions cette catégorie ! Coup de Barre : L’épisode de Fear the Walking Dead de cette semaine était franchement long, c’était une simple transition qui va mener à des enjeux intéressants pour la mi-saison et/ou la fin de saison, mais j’avais parfois envie de retourner piquer un somme dans mon lit, malgré une très jolie réalisation. Coup de Bol : Avoir pile poil le temps de voir les deux épisodes de Preacher mardi midi avant d’aller bosser. Bon, j’avoue, j’ai mangé en dix minutes après, mais ça valait carrément le coup car ces deux épisodes étaient excellents. Coup de Tête : Je me suis acheté le bouquin Philoséries Buffy à moins d’un euro grâce à la #GrosseOP ! Je l’ai vu, j’ai fait la commande 1-Click direct, parce que ça faisait un moment qu’il me tentait mais que je me disais que ce n’était pas raisonnable du tout de dépenser autant d’argent pour un truc pas essentiel… mais 99 centimes, franchement, ça aurait été stupide de passer à côté (c’était genre mercredi et je n’ai pas lu une ligne depuis, mais je suis content quand même…) ! Coup de Théâtre : Il est facile à trouver cette semaine, mais je ne m’en lasse pas de l’écrire ! Sense8 aura une saison 2 les amis 🙂 ! Ce bad buzz aura permis à Netflix de faire la meilleure promotion possible à sa série (franchement, si ce n’est pas un coup marketing savamment orchestré, c’est un heureux mal pour beaucoup de bien) et m’aura fait prendre conscience que j’étais sacrément attaché à ces personnages. Imaginer ne pas les revoir et ne pas avoir de conclusion était insupportable, surtout que la douleur était partagée par tout Twitter ! Bref, c’est un coup de théâtre bien heureux cette semaine. Coup de Pub : Je m’éloigne un peu des séries aujourd’hui, mais c’est pour aider une amie, Elise. Elise, vous la connaissez peut-être déjà si vous avez suivi The Voice cette année, parce qu’elle a été candidate. Elle a passé les auditions à l’aveugle, mais pas les battles malheureusement (elle était face à l’un des meilleurs de l’équipe de Mika, je trouve, et en plus, c’était encore mieux quand ils ont repris Fix You de Coldplay en backstage) ! Oui, non, je ne suis pas The Voice habituellement, mais c’était sympathique de regarder le début cette année, surtout que je connaissais Elise, donc. Pour ceux qui ne la resituent pas, c’est simple : sa voix, ça passe ou ça casse, mais elle a fait réagir Twitter (en le divisant !) avec sa reprise de You’re the one that I want, au point d’être en TT ! Cela va faire 11 ans que je l’ai entendue chanter pour la première fois dans son premier groupe (dont un musicien était une vague connaissance de ma sœur) et j’adore toujours autant personnellement. Faudra peut-être que j’écrive un article un jour en plus, parce que la manière dont je l’ai rencontrée est totalement tordue et incongrue (ça implique ma prof de français de 6e, quand même). ENFIN BREF, je raconte ma vie et j’en oublie que le coup de pub c’est surtout qu’elle a lancé sa campagne de financement participatif pour son prochain album. Personnellement, j’ai investi tout de suite et, qui sait, peut-être que vous aussi vous allez adorer sa voix et son univers onirique (vidéo ci-dessous), alors je laisse le lien du crowdfunding ici 😉 Merci d’avance pour elle, le projet en est actuellement à 43% de financement !
Coup de Grâce : J’ai passé mon dimanche soir à contempler l’ampleur des articles à écrire pour la semaine à venir. Rendez-vous compte, les résultats du bingo 3, la liste du quatrième bingo (rendez-vous jeudi !), le WE séries qui approche, le bilan du mois de juin (que je n’ai pas commencé)… Le tout en suivant mes séries et en continuant de bosser sur d’autres projets, et sachant que ma rentrée est passée (oui, ma rentrée est en juin, cherchez pas), et en voyant en plus des amis dans la semaine ! Ne me cherchez plus, je vais me cacher toute la semaine !
Les 21 inédits de la semaine…
Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :
Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !
Synopsis : Après bien des aventures, la saison 3 se terminait sur Liza révélant enfin à Kelsey son secret, une image de fin de saison qui glaçait et semblait parfaitement maîtrisée. Les perspectives pour cet été sont donc assez claires : gérer la révélation du secret et voir l’héroïne se décider entre Charles et Josh. Oui, parce que j’ai tendance à l’oublier, mais Josh a aussi surpris Liza en train d’embrasser son patron… Et ça, après l’avoir demandé en mariage. Ouais, bref, il y a de quoi à faire cette saison !
Ci-dessous mon avis sur chacun des épisodes de cette saison juste après visionnage.
Pour commencer, je dois dire que c’est un véritable plaisir de retrouver cette série qui réussit toujours à filer la banane tant elle est rafraîchissante. L’illusion du postulat de départ s’efface un peu car l’actrice principale continue de vieillir, je trouve donc qu’il n’est pas étonnant que Kelsey découvre enfin son secret. Je m’attendais à ce que cette saison soit la dernière, pourtant une saison 5 a également été annoncée !
Quoiqu’il se passe, je pense que je serais de la fête ! Je ne présente plus trop la série, dont j’ai déjà commenté sur le blog la saison 2 et la saison 3 (wouhou, le blog commence à être fourni l’air de rien), et je me jette bien vite sur les 23 minutes du premier épisode. Oui, je bâcle cette introduction, mais franchement, je ne crois pas que Younger ait vraiment besoin d’une introduction. Juste, regardez-là, vous ne le regretterez pas !
En plus, pour essayer de raconter toute son histoire avant que l’actrice principale ne puisse plus donner l’illusion de sa fausse jeunesse, la série nous propose tout de même deux saisons par année télévisuelle, et ça, c’est franchement excellent.
Note moyenne de la saison : 15,5/20
Épisode 1 – Post Truth – 17/20 Um, privacy is just another word for low self-esteem
L’épisode ne perd pas de temps à mettre en place ses nouvelles dynamiques, par la bonne vieille méthode du montage qui montre Kelsey se barrer de chez Liza alors que nous entendons Liza lui raconter toute la vérité. C’est merveilleux comment ça fonctionne super bien.
Kelsey passe donc une bonne partie de l’épisode à se chercher un toit, tout en digérant la vérité que Liza lui a balancé. De ce point de vue-là, la série change ainsi de perspective, en passant plus de temps que d’habitude du point de vue de la blonde. Ce n’est pas pour me déplaire car j’adore le personnage de Kelsey (et l’actrice, oui). Il apparaît évident, après visionnage de cet épisode, que la saison va se diriger vers une rivalité entre Liza et elle, ce qui nous changera de leur amitié. Cela fait un peu mal d’y penser, mais Liza l’a bien cherché.
N’empêche que Kelsey devient la reine des coups bas : elle croise Josh dans un bar et la complicité entre les deux crève aussitôt l’écran. Il serait stupide de ne pas en jouer : Kelsey se retrouve donc colocataire de Josh, un cliffhanger plus qu’efficace, d’autant que Liza le découvre via le compte Uber de Lauren. Bien. Excellente perspective pour la saison, j’adore car ça rebat totalement les cartes et ça se fait de manière fluide là où ça aurait pu être trop gros pour passer !
Lauren revient en grande forme elle aussi, même si son couple avec Max connaît quelques bas. Elle raconte ainsi qu’elle le viole dans son sommeil, mais tout le monde s’en fout, c’est juste pour l’humour (et ça fonctionne). Lauren continue d’être ce personnage qui me fait rire contre toute attente et c’est tant mieux.
Quant à Liza, elle galère un peu dans sa vie, décidant d’avouer la vérité à tout le monde, alors même que la journée de boulot de la maison d’édition se retrouve à parler d’un livre qui déforme la vérité. Comme par hasard. Charles découvre ainsi qu’il est désagréable d’avoir affaire à quelqu’un qui ment en permanence, et il ne se gêne pas pour le dire à Liza… Le problème, c’est qu’avant tout ça, ils ont aussi passé un rencard à observer des lettres et des manuscrits d’Hemingway, où Liza a pensé que leur rapprochement allait fonctionner. Et bien non.
Kelsey empêche de toute manière Liza de révéler la vérité, puisqu’elle a trop peur que la réputation de Millenials s’effondre si cela venait à se savoir. À l’inverse, elle fait en sorte de couvrir autant que possible Liza : Lauren est sur le coup de créer un compte Twitter qui fonctionne (mieux que le mien, snif) à Liza et Kelsey les fait inviter à une soirée Entertainment Weekly sur les talents de moins de 29 ans. Hop, ça c’est fait et une fois de plus, c’est fait de manière cohérente avec le reste de la série, en s’appuyant bien sur les intrigues de la saison 3.
Et alors que Liza les pense réconciliées, Kelsey lui avoue qu’elle a le cœur brisé et ne veut entendre parler d’elle que dans le cadre du travail. Outch. Cette saison démarre vraiment sous les meilleurs augures, en se concentrant principalement sur la relation Liza/Kelsey et, même si elle ne passe pas assez de temps avec chacun des personnages secondaires, elle resitue assez bien tout le monde dans sa nouvelle dynamique de guerre froide entre celles qui étaient meilleures amies.
Cette saison va beaucoup me plaire je sens, on avance enfin sur le secret de Liza et il était largement temps, après une saison 3 qui traînait en longueur… en revanche, je n’ai pas aimé comment la série à jouer avec mes nerfs en n’arrêtant pas de montrer des trains et métro dans lesquels les personnages ne montaient pas. Et mon bingo, merde !
Épisode 2 – Gettin’ Hygge With It – 16/20 First rule of recovery, do not use the L-word.
Pour le dernier jour de mon troisième Bingo, Younger se fiche de moi avec de jolis trains dès la première image, mais personne à bord puisque ce n’est qu’une image d’ambiance de la ville. Tss.
La série repart sur ses bases de la semaine dernière et les développe, ce qui est très agréable. Liza et Josh s’évitent comme ils peuvent, au point de tomber l’un sur l’autre. Tout ce qu’il faut en retenir, c’est un tas de gêne et de douleur des deux côtés. Pas évident la vie !
Liza continue de flirter avec Charles, même si celui-ci a tenté de prendre un peu de distance. Il y a des scènes trop grosses pour être crédibles quand même, notamment celle où elle s’occupe du dos de Charles et est toute contente de jouer son infirmière perso. Ils ne sont même pas surpris j’étais déçu. Les scénaristes ne ménagent pas Liza pour autant, car elle a plus d’une occasion de culpabiliser. J’ai l’impression que la série en rajoute encore une couche par rapport à l’an dernier sur cette culpabilité du mensonge, et c’est plutôt logique. Plus un mensonge dure, plus il est lourd à porter, et c’est bien visible désormais.
Cette semaine, la culpabilité se développe surtout envers Diana. Celle-ci revient sur le devant de la scène, ça nous change après ses nombreuses scènes coupées de la semaine dernière. Le mec de Diana avoue quand même à Liza qu’il est beau de voir à quel point Diana à confiance en elle. Nous voilà bien.
Autrement, la « vieillesse » de Liza est merveilleusement exploitée cette semaine avec l’histoire des memes, c’est simple et efficace, et surtout ça remet en avant le conflit avec Kelsey.
Le script est assez clairement divisé en deux, donc c’est cool : il y a les scènes autour de Liza et celles autour de Kelsey. Cette dernière apprend à vivre avec Josh et, franchement, il est dur de ne pas avoir envie de voir ces deux-là en couple. Je sais que je m’étais déjà fait la réflexion une fois il y a une saison ou deux, mais l’alchimie entre ces deux-là est beaucoup plus convaincante que celle qu’il avait Liza. Leurs scènes en tant que colocataires, et particulièrement celle où il la console, font totalement couple ! Et cette scène où ils dansent, qu’elle est cool !
Il faut dire que Kelsey a bien besoin de danser : outre son flirt inconscient avec Josh, Kelsey est harcelée par Lauren dans cet épisode. Celle-ci veut en savoir plus sur sa relation avec Josh, car elle considère que ce n’est pas normal, comme l’ensemble du reste du casting. Je suis totalement partisan de l’existence de l’amitié fille/garçon, hein, mais il est clair que c’est beaucoup trop louche là. Histoire de noyer le poisson de ses propres sentiments, et peut-être pas de manière consciente, Kelsey réaccueille dans sa vie Colin.
C’est ridicule : après l’échec de son livre, Colin revient pleurer dans les jupons de Kelsey, à coup de bouquet de roses. Kelsey se laisse endormir tout en l’emmenant à une soirée cuir et SM, normal. Elle a ainsi l’occasion de le fouetter, ce qu’il a un peu mérité quand même… et même totalement, sauf qu’elle ne s’en rend pas tout de suite compte.
Quand elle l’emmène à une soirée de travail, en revanche, elle est bien forcée de voir qu’il l’utilise totalement et le fait que Liza lui dise n’aide rien. Les deux amies se disputent assez violemment dans une scène parfaite, Diana entendant juste ce qu’il faut de la dispute pour imaginer un drama très millenial qui a du vrai. Maintenant que leur désaccord est connu professionnellement, les choses vont pouvoir s’accélérer encore dans le prochain épisode où j’imagine que Kelsey mettra des bâtons dans les roues de Liza.
Voilà pour le gros de l’épisode. Une sous-intrigue s’intéresse un peu plus à Diana qui organise la soirée, mais c’est un prétexte à des développements sur Liza, et une seconde sous-intrigue voit Maggie se trouver une nouvelle assistante hétérosexuelle totalement beaucoup trop craquante. Elle voudrait bien la mettre dans son lit, mais je pense qu’elle se fait des films.
Pour moi, le meilleur de l’épisode (et de la saison), reste la relation Kelsey/Josh critiquant Lies-a (ce jeu de mots de merde très bien vendu !)… et mon fou rire de voir Kelsey monter dans son taxi sans que Colin ne le voit !
Épisode 3 – Forged in Fire – 15/20 Your tit’s out
Younger proposait cette semaine un épisode sympathique, comme souvent, mais beaucoup trop bourrés de faux raccords pour être vraiment excellents. Je veux dire un de temps en temps pourquoi pas, mais là, j’ai eu l’impression qu’on les enchaînait, et dans certaines scènes, c’était chaque coupe qui était mal montée (notamment dans les scènes Maggie/Liza). C’est fou quand même.
Bon, peu importe me direz-vous, ça n’empêche pas les blagues de passer ou l’histoire de raconter. C’est vrai, mais ça dérange un peu mon attention quand je regarde, car je n’arrive pas à m’empêcher de le remarquer.
Alors l’épisode se concentre comme souvent autour de trois intrigues, qui permettent de faire évoluer les personnages et leurs dynamiques. Je vais commencer par Diana, qui a son intrigue tertiaire comme bien souvent, c’est-à-dire qu’elle sert à combler l’épisode toute seule dans son coin. L’intrigue de cette semaine est plutôt marrante puisqu’elle rencontre l’ex-femme de Richard. Bon, franchement, ils n’ont pas été chercher super loin car c’est hyper classique, mais les gags fonctionnent bien, surtout la première rencontre et l’éclat de rire de l’ex-femme.
Ensuite, on repart sur Maggie et son assistante. L’intrigue est sympathique et bien écrite : Maggie propose à Liza de ramener à Josh les affaires qui traînent encore à l’appartement. Elle a la bonne idée de lui donner rendez-vous dans le café de son assistante. Cela suffit à ce que Josh tombe sous le charme de celle-ci, forcément. Bon, ça pourrait être tiré par le cheveux, mais c’est vrai qu’elle est mignonne et, surtout, elle ressemble un peu à Kelsey sur laquelle Josh a commencé à flasher.
Et oui, dites ce que vous voulez, mais cette fois, c’était très clairement suggéré que Josh était en train de développer un crush sur sa colocataire. Bon, maintenant qu’il a couché avec l’assistante de Maggie, ça risque de traîner encore un peu, mais j’ai trouvé ça bien écrit/joué. Ces trois premiers épisodes s’emboîtent plutôt bien, c’est très fluide !
Enfin, dernière intrigue, et intrigue principale surtout, Kelsey continue de bouder Liza à qui Charles veut pourtant donner une promotion. Par conséquent, elle bloque un peu la carrière de Liza, ce qui est énorme, parce que bon… oui, elle lui en veut, mais elles ont quand même fait du bon travail ensemble. Bon, après, cette promotion va encore mettre en avant Liza, donc c’est risqué pour son avenir par rapport à son secret.
Qu’importe pour l’instant, Kelsey et Liza sont envoyées toutes les deux à un énième séminaire, cette fois dans les bois et sans Wi-Fi. La série nous a habitué à ce genre d’événements, mais cette saison, Kelsey l’éternelle fêtarde est un peu de mauvaise foi avec Liza, qui semble avoir pris dix ans entre les saisons maintenant que son secret est révélé auprès de Kelsey. Cela apporte quelques quiproquos et de bonnes situations comiques entre les deux, surtout autour de l’alcool. Autre bonne chose de l’épisode : on les voit travailler (une minute, mais quand même), et ça fonctionne plutôt bien, on comprend en quoi Millenial est de plus en plus un succès à les voir être hyper professionnelles pendant le panel.
Au-delà de ça, Liza attire l’attention d’autres employeurs. C’est très précisément ce qu’elle espérait en début de série alors c’est plutôt cool.
Voilà pour cet épisode, qui mêle bien ses intrigues et est truffé de bons gags. La note est un peu plus basse à cause des faux raccords… et parce que je n’ai pas trop accroché à la toute fin. En effet, quand elle récupère une connexion Wi-Fi, Liza apprend l’hospitalisation de sa fille. Cela permet à Kelsey de voir Liza dans son rôle de mère et ça l’attendrit.
Alors oui, bien sûr, l’idée est bonne, mais j’ai trouvé ça un peu bâclé. Kelsey pardonne immédiatement tout à Liza, au point de lui assurer sa promotion et de demander à Charles de l’augmenter, quitte à prendre sur son salaire. Disons qu’on passe d’un extrême à l’autre, et ça manque d’une étape entre les filles.
Cet épisode en racontait également pas mal sur les soins à l’américaine, et c’est quand même fou ce système sans couverture sociale, on vit à des années lumières de ça avec notre interminable paperasse qui est quand même bien utile.
Épisode 4 – In the Pink – 15/20 What? You’re 27 at work & I’m single in New-York
C’est reparti pour une semaine qui se fera sans Josh, ce qui fait en fait du bien à la série, qui respire un peu sans lui. J’aime bien le personnage pourtant, mais cette semaine sans lui fonctionne très bien je trouve. En plus, ce n’est pas comme s’il était tout à fait absent car il est la raison pour laquelle l’assistante de Maggie décide de démissionner de ce nouveau « job » après avoir découvert qu’elle couchait avec l’ex de Liza.
Je l’aime beaucoup cette assistante et j’ai adoré ses scènes avec Maggie. La complicité est là, malheureusement Maggie est vouée à rester célibataire si elle développe trop son crush pour elle. D’un autre côté, les scénaristes choisissent de faire évoluer un peu Lauren également, et je ne serais pas étonné que les deux femmes recommencent à coucher ensemble bientôt.
En effet, Lauren dit d’abord s’ennuyer comme un rat mort avec Max, qui n’est donc parfait que sur le papier. Elle tient quand même un bullet journal où elle note sa vie (sexuelle) avec lui, à base de « ennuyeux » à « répulsant ». Quand même. Bizarrement, quand Max tombe dessus, il apprécie moyennement ce type de notes et rompt avec Lauren. Le pire dans tout ça, c’est que ces deux-là sont ceux qui m’ont le plus fait rire cette semaine. Lauren est souvent le personnage qui me fait le plus marrer à être le cliché extrême de la millenial qui se cherche, et une fois de plus, c’est hyper réussi.
Sans grande surprise, Lauren se précipite dans les bras de Kelsey et les seins de Maggie pour pleurer un coup, alors que moi, elle me fait juste beaucoup trop rire. Son « you’re dressed like a drag queen » à Kelsey est probablement la meilleure réplique de l’épisode. C’est en tout cas celle qui m’aura fait le plus rire.
Pourtant, il y en a des blagues et de l’action dans cet épisode ! Du côté de Liza, tout commence avec une promotion surprise pour elle, bien qu’elle reste malgré tout l’assistante de Diana. Pour changer, cette dernière se débarrasse de toutes ses tâches sur Liza (et c’est à peu près tout cette semaine), y compris celle d’accompagner aux toilettes l’une de leur plus grosse cliente.
Pas de bol, cette dernière y meurt, emmenant toute la firme à son enterrement en rose. Le gag autour de sa mort était bien géré et marrant malgré le sujet délicat, par contre, j’ai moins aimé la scène de l’enterrement. Qu’importe, cela permet à Liza de rencontrer plus tard dans la soirée, dans un bar, Diego, un argentin du Connecticut ravi de se faire draguer par une petite jeune qui a finalement 41 ans. Diego ? Oh, Victor Webster bien sûr ! J’ai l’impression de voir, par accident, cet acteur dans tous ses rôles depuis Mutant X (qui a commencé il y a 15 ans, bam, bonjour le coup de vieux) Ce n’est pas si dérangeant, je l’aime bien et il choisit de bonnes séries, mais ça me fait toujours rire.
Quoiqu’il en soit, voici donc Liza en train de le draguer, de ne pas prendre son numéro, de le stalker, d’être stalkée, de le revoir, de coucher avec, de lui balancer son secret, d’apprendre qu’il est encore marié, QUOI ? Oui, oui, vous avez bien lu, elle lui a balancé son secret, THE secret qu’elle cache à tout le monde depuis quatre ans comme si de rien n’était. Mais Liza ? Dans quel monde tu vis au juste ?
Il y a de plus en plus de gens au courant et susceptible de la faire chanter, mais alors ce monsieur-là, je ne le sens pas du tout. Déjà, parce que Victor Webster, c’est quand même pas n’importe quel acteur, donc j’ai du mal à me dire qu’il était là qu’en guest-star pour un épisode. Et ensuite parce que tout le monde sait que coucher avec un mec le deuxième soir dans une série ne veut pas dire que c’est ton futur ex-mari-keur-keur-sur-lui-pour-la-vie. Non, généralement, c’est plutôt synonyme d’emmerdes. Pour moi, elle vient de faire une erreur de débutante dont on risque d’entendre parler, mais bon, on verra bien. Ce n’était pas trop en accord avec le personnage, je trouve.
Enfin, il me reste à parler de Kelsey qui a donc complétement pardonné Liza en dix secondes la semaine dernière. C’est toujours le cas aujourd’hui, d’où la promotion de Liza, et elle nous l’explique parce qu’elle dit qu’elle aimerait que sa mère soit aussi cool. Mouais, admettons. Cela n’empêche pas Kelsey de se réajuster par rapport à Liza et de l’emmener dans des bars « de vieux », ce qui m’a fait rire (y a un côté tout à fait véridique quand même).
Pas de Josh cette semaine, mais encore un love interest qui n’a plus rien avec son type précédent pour Kelsey : un éditeur concurrent qui n’apprécie pas de voir Kelsey tourner autour de ses auteurs. C’est du flirt en masse pour ces deux-là, mais ça marche très bien. Je crois qu’en fait Hilary Duff a de l’alchimie avec tout le monde, faut que je m’y fasse. Faut aussi qu’elle se fasse à l’idée d’arrêter de flirter avec tout ce qui bouge au travail, parce qu’elle se retrouve une fois de plus partagée entre draguer un véritable gentleman (ils sont mignons ensemble en plus) ou lui voler son auteur pour Millenial. Ah Kelsey, c’est l’histoire de ta vie tout ça !
La fin d’épisode voit donc les quatre amies improbables (Kelsey, Liza, Maggie, Lauren) en pleine déprime. Je suis tellement pressé de voir la réaction de Lauren quand elle saura que Liza n’a pas du tout 27 ans !
Bon, je me suis bien amusé cette semaine encore, c’est toujours un plaisir de retourner du côté de New-York voir comment Liza (ne) gère (pas) son secret.
Épisode 5 – The Gift of the Maggie – 14/20 There’s gotta be a better ending for us than this.
Mieux vaut tard que jamais, malgré tous mes soucis d’ordinateur, il fallait bien que je vois Younger à un moment où un autre. Cet épisode a un peu de mal à démarrer, je trouve, lançant des pistes d’intrigue dans tous les sens sans vraie cohérence. J’ai trouvé ça bien étrange : nous avons Liza qui gère la couverture d’un livre dont l’auteur est mort (mais la collection aura encore 5 livres), Kelsey qui gère sa vie perso/pro sans la gérer et Josh qui continue ses rencards avec Montana, l’ancienne assistante de Maggie.
Liza passe l’épisode à la recherche d’un auteur pour remplacer celle qui est morte, ce qui est bien drôle, mais pas très passionnant. Disons que ça fait du bien de la voir travailler, mais ils ont déjà fait mieux. Le tout permettait de la faire affirmer qu’elle croyait en l’amour et dans les fins heureuses, à Charles, mais en parlant de Josh. Pff, rien que ça, ce n’est pas tordu du tout.
Kelsey continue donc ses rencards avec son concurrent et ça se passe super bien, évidemment. Il en est à lui offrir des cigares et à l’écouter raconter son triste passé. Finalement, elle réussit à lui piquer son auteur, mais il ne semble pas plus affecter que cela, bien au contraire, car il cherchait à s’en débarrasser… oh oh, ça sent encore l’acquisition foireuse de la part de Kelsey ! Cela donne une perspective pour les autres épisodes de la saison, mais c’est une sous-intrigue qui tombe à plat, je trouve.
Heureusement, l’intrigue principale est bien meilleure lorsque Josh se rend compte que Montana lui a caché plein de choses (en même temps, on ne la connaît pas). Elle l’emmène chez sa mère qui lui révèle tout un tas de choses : Montana s’appelle Amy et aime peindre par-dessus d’autres tableaux… y compris celui de Maggie, donc. Yep, cela suffit à foutre la merde dans leur couple : tu m’étonnes.
Josh n’est pas si con qu’il en a l’air et surtout, il s’entend bien avec Maggie, donc il culpabilise de ne pas lui dire. Qui se précipite chez elle pour la prévenir ? Josh ! J’aime beaucoup l’idée de voir ces deux-là être vraiment amis, je trouve que c’est le minimum. Maggie se rend donc au vernissage de Montana pour détruire son tableau et se le réapproprier. Sacrée idée, ça fonctionne bien…
Et ça donne une excuse pour rapprocher Liza et Josh à nouveau. J’ai adoré les voir recommencer à parler, même si la conclusion est pour moi totalement stupide : Liza le supplie de faire partie de sa vie, d’une manière ou d’une autre.
Dans le genre retombée positive de cette intrigue, Diana demande à Liza de rencontrer Maggie, ce qui devrait apporter quelques rebondissements sympathiques pour la suite.
Bon, cet épisode n’était franchement pas à la hauteur, et pourtant, j’aimais beaucoup Montana jusque-là. Je ne suis pas sûr qu’on la reverra de sitôt dans la série, car elle semble en avoir fini avec Josh pour cette fois, mais peut-être que la confrontation avec Maggie apportera d’autres problèmes. Dans l’ensemble, j’ai bien aimé cette partie de l’épisode, c’est juste que j’ai trouvé l’ensemble beaucoup trop brouillon, surtout au début.
Ce n’est pas l’habitude que j’ai avec Younger qui est d’ordinaire plutôt directe et claire dans ses intrigues dès le début.
Épisode 6 – A Close Shave – 17/20 It’s not fun if that doesn’t hurt a little.
Étrange épisode que celui-ci qui était à mourir de rire mais ignore totalement le cliffhanger de la semaine dernière. Diana demandait à rencontrer Maggie, mais en fait l’une comme l’autre ont beaucoup à gérer cette semaine.
En effet, pour Diana, l’anniversaire approchant de Charles signifie qu’elle doit se plier en quatre pour trouver un cadeau à sa hauteur. Cela signifie surtout que Liza doit se plier en quatre, mais ça ne la dérange pas plus que ça, elle trouve tout un tas de cadeaux qui plaisent tous à Diana… pour Richard. On continue de nous vendre leur relation sans ramener Richard faute de budget, mais je trouve que c’est plutôt bien géré. Après tout, c’est sa vie personnelle, pas professionnelle, donc ça passe cette absence. La voir recevoir un « Je t’aime » de Charles puis comprendre qu’elle avait envie de lui dire aussi était sympathique, mais ça n’occupait finalement pas très longtemps dans un épisode qui aborde encore cette semaine tout de front, réussissant un peu mieux à trouver son équilibre.
Maggie, quant à elle, était très occupée avec une certaine Donna, que l’on connaît mieux sous le nom de Sheperd dans Blindspot. Rencontrée dans un bar où Maggie s’était rendue avec une Lauren post-rupture hilarante, Donna est une femme parfaite à presque tous les points de vue. Presque ? C’est-à-dire qu’elle est parfaite si on ne tient pas compte de sa moustache. J’ai vu mon épisode dans le RER et personnellement, j’avais du mal à voir la dite moustache, ça ne me paraissait pas si abusé. Toujours est-il que ça vire à l’obsession pour Maggie et c’était super drôle à voir. Je ne sais pas trop si ça aura un quelconque intérêt pour la suite, car ça semblait surtout être un ensemble de scènes comblant un peu la saison, mais comme c’était marrant, ce n’était pas si dérangeant.
Voilà pour les petites intrigues. Du côté des avancées énormes, Liza a encore révélé son secret à quelqu’un, elle n’arrête pas cette année, je sens que ça va lui revenir dans la gueule avec un chantage en fin de saison dont elle ne connaîtra pas l’origine. Cette fois, c’est à un éditeur concurrent qu’elle révèle tout suite à une rencontre inopportune avec une Caitlin qui couvre bien mal sa mère et rattrape mal sa gaffe (qui m’a bien fait rire malgré tout) auprès de l’éditeur. Pour parfaire le tableau, celui-ci est un ancien ami de classe de Charles. Forcément, Charles débarque dans le même restaurant que Liza et cet éditeur. Ce dernier s’arrange pour que la couverture de Liza soit maintenue parce qu’il semble être foncièrement gentil et ne pas vouloir lui causer d’ennuis malgré son mensonge. Mouais, c’est un peu louche dans cette série, mais c’était marrant de les voir parler de Madame est servie en faisant le parallèle avec Liza et Charles.
D’ailleurs, cela vexe énormément Charles d’imaginer Liza avec un autre homme âgé que lui. Ah l’orgueil masculin, c’est quelque chose ! Cela le met dans un bon état pour recevoir le coup de massue qui l’attend le jour de son anniversaire et qui lui vient tout droit d’une Kelsey tout aussi abasourdie.
Et oui, si jusque-là, Millenial était ce qui permettait de sauver la boîte avec le succès improbable et inattendu de la maîtresse chanteuse qui fait parler son chien dans son livre, la nouvelle relation de Kelsey vient une fois de plus mettre la maison d’édition à mal. En effet, elle continue de flirter avec son éditeur, s’engageant dans une dispute Twitter à base de coups bas avec lui. Cela occupe tout l’épisode et est bien drôle, mais ça devient gênant quand on apprend qu’il tweete tout en couchant avec elle (sympa et déjà un motif de rupture je trouve).
Kelsey décide donc d’être la plus mature et de demander une trêve, mettant leur portable de côté. Malheureusement, c’est donc lui qui voit le message que Charles envoie à Kelsey. Cela permet à la concurrence de voler un gros auteur normalement booké par Kelsey. Et là, c’est la merde car elle comprend tout, devant Charles et Diana qui l’enfoncent bien comme il faut.
Kelsey décide de rompre tout contact avec son mec, mais il est déjà trop tard car c’est son boulot qu’elle risque cette fois. Oups. Kelsey qui pleure, c’est toujours aussi efficace avec moi en tout cas. Liza tente bien d’améliorer les choses avec Charles, seulement il est encore énervé et finit par demander à Liza pourquoi elle sort avec un autre vieux plutôt que lui, un quart de secondes avant que tout le bureau débarque pour lui chanter un joyeux anniversaire.
Bon, franchement, ça m’a soulagé, parce que je me suis attendu à un petit infarctus de Charles dans la dernière scène. Là au moins, l’attente est chiante, mais pas insoutenable ! La scène est en plus sacrément réussi et c’est un beau cliffhanger.
Épisode 7 – Fever Pitch – 19/20 That’s your advice, bang your boss ?
La journée semble continuer pour Liza et Charles, mais il apparaît bien vite qu’il s’agit d’un rêve hilarant et érotique de Liza dont le réveil m’aura bien fait rire. Maggie lui conseille de coucher une bonne fois pour tout avec, histoire de pouvoir mettre cette aventure de côté, alors que Kelsey ne lui conseille rien, ignorant tout du problème et préférant demander à sécher le boulot avec Liza pour la couvrir. Hop, il n’en faut pas plus pour que l’épisode se divise en deux intrigues.
D’un côté, nous avons donc la journée de Liza qui ne se passe pas franchement comme dans son rêve : Charles est absent et n’a même pas touché à son gâteau, ce qui en dit long sur sa rage envers Kelsey, selon Diana. Bien sûr, le vrai problème vient plutôt de Liza, mais Diana ne peut le savoir.
Liza remplace donc Kelsey à un salon littéraire qui est à mourir de rire. J’ai trouvé les scènes parfaitement gérées. Pour avoir fait quelques salons en tant qu’exposant, je confirme qu’on a parfois affaire à des gens à côté de la plaque ou juste bizarre, et j’ai adoré voir se dérouler cette scène. Bien sûr, il y a aussi de bonnes rencontres, comme Pauline pour Liza. Elle raconte grosso modo une vie bien similaire à celle de Liza et je ne sais pas trop pourquoi je n’ai pas vu le coup venir. C’est Younger après tout.
Et oui, Pauline n’est autre que la femme de Charles, ce que Liza n’apprend pas tout de suite, préférant lui dire de lui envoyer les premiers chapitres qu’elle juge excellent. Oh drama, drama, drama. Avant tout, il faut quand même voir Liza et Charles se retrouver seuls au bureau la nuit. Bien que Jay, l’éditeur, soit plutôt insistant avec Liza, cette dernière préfère se retrouver seule pour embrasser Charles. Pas de bol, ils sont interrompus par l’homme de ménage dans une scène bien comique, puis par la révélation de l’identité de Pauline.
Cela n’empêche pas Liza de demander plus de chapitres à Pauline, après un coup de fil de Charles qui inaugure plutôt du bon pour la suite de la série.
De son côté, Kelsey sèche donc le taf, ce qui lui paraît tout à fait normal après une monumentale erreur. Euuuh non ? C’était heureusement à mourir de rire dans son excuse (« c’est bientôt le WE ») et dans son idée de partir avec Laurene, qui me fait toujours autant rire. Comme en plus Josh s’incruste, on sent bien que ça va être passionnant à suivre.
Et en effet, il est assez vite évident que Kelsey se met à fantasmer sur Josh et que Laurene, comme moi, est en train de les shipper à vitesse grand V. Il faut dire que Josh se déshabille devant Kelsey pour se mettre en maillot de bain (bingo !) et que Kelsey ment totalement à Liza en ne lui disant pas que Josh est avec elle. Si on ajoute à ça beaucoup de drogues et d’alcools, parce que c’est Josh et Laurene, il est évident que ça ne peut que partir en vrille.
Kelsey n’assume pas du tout, même auprès de Laurene, mais quand elle se retrouve seule avec Josh après un détour par une maison pleine de pénis (non mais sérieusement, c’était quoi cette idée ? Juste hilarant et totalement perché… mais ça va encore me ramener des gens bizarres sur le blog ça je sens), elle ne résiste pas longtemps. Les deux se plaignent des mêmes problématiques et finissent par s’embrasser. Kelsey est encore assez sobre pour lui dire que c’est une erreur (mais qu’il n’est pas fou). Oh. Je veux tellement qu’ils soient en couple, ils vont parfaitement ensemble (je vais me faire lyncher pour cette critique).
Bref, c’était un épisode tout bonnement excellent, avec beaucoup d’humour là où il fallait. J’ai adoré, tout simplement, du grand Younger. Maintenant, j’attends la suite impatiemment, parce qu’on a beaucoup avancé dans cet épisode !
Épisode 8 – The Gelato and the Pube – 15/20 Wait, no, no, no ! Don’t turn that page, it’s really good, Kelsey.
J’ai mis du temps à me motiver à voir cet épisode aujourd’hui où j’ai bizarrement préféré bosser que regarder des séries. Oui, oui, « préféré » et ce n’est pas qu’une manière de parler. Bon, les fous ne sont pas tous renfermés, c’est tout. Comme en plus j’ai eu un mal fou à trouver de la HD pour cet épisode, je n’ai pas été aidé.
Cependant, dès que j’ai eu fait play, je n’ai plus pu faire stop tellement ce « Marriage Vacation » m’a fait rire. Tout le monde le lit bien sûr, en sachant parfaitement qu’il est question de Charles. C’est gênant à souhait.
Charles refuse d’abord catégoriquement de publier le livre, mais Liza parvient à le convaincre de rencontrer Pauline pour un dîner, histoire de mettre les choses au clair. Elle a même la merveilleuse idée de faire du babysitting, ce qu’elle finit par regretter amèrement. Et oui, Charles agit en parfait connard avec elle dans cet épisode, l’exploitant totalement pour garder ses enfants et sans raconter quoique ce soit de sa soirée à son retour.
Liza doit se raccrocher à la page 58 pour rester si gentille avec !
Pendant ce temps, Maggie découvre que le toit de son immeuble est envahi de poules grâce au couple gay qui vient d’emménager et a un restaurant pas loin. Comme souvent avec Maggie, l’histoire paraît totalement perchée et sortie de nulle part, mais je sais désormais qu’il faut attendre de voir ce que ça donne.
Liza et elle se rendent donc au restaurant sur l’invitation du couple gay. Je m’en veux d’avoir été sceptique sur cette intrigue, car ça permet à Liza de dire qu’elle a trop mangé (Bingo !) et ça l’a fait payer une facture improbable qui m’a bien fait rire.
De son côté, Kelsey est harcelée par Zayne et s’en plaint à… Josh. Bien évidemment. Tous les deux décident de sortir draguer dans un bar, et il est dur d’ignorer totalement la tension entre eux. Par chance, Liza et Maggie débarquent pour prendre un verre (500$ d’addition, ça ne leur suffit pas apparemment), ce qui a le don de tout de suite refroidir l’ambiance.
Liza sympathise avec Claire, la barmaid à l’accent irlandais tout choupi, et la présente à Josh, cherchant clairement à les caser ensemble. Comme à chaque fois, Josh la séduit assez facilement, ce qui est facilité par sa bague de Claddagh. Oh, on se croirait dans Buffy, c’est mignon comme tout, au point qu’il est sympathique de les voir flirter (et puis, Claire ressemble quand même beaucoup à Montana… et Kelsey). En fait, je crois que je shippe Josh avec tout ce qui bouge ; du moment qu’il est heureux. Or, Liza ne le rendait plus heureux, donc ça me va bien.
Par contre, Liza ne le vit pas si bien que ça, surtout qu’elle a déjeuné à son tour avec Pauline et compris que celle-ci était toujours folle amoureuse de son ex. Pas facile de faire du bon boulot dans ces conditions, je pense. Il n’empêche qu’elle essaye et que Charles lui affirme ne plus être amoureux de Pauline, mais d’elle. Super… mais alors ce baiser, il est pour quand ? Liza semble culpabiliser énormément quand même… Cela ne sent pas bon !
Mise de côté pendant tout l’épisode – comme trop souvent cette saison -, Diana rencontre Ethan, le fils de Richard, dans son appartement. C’est parfait, car la présence de cet adolescent (bon, jeune adule puisqu’il est à la fac) va clairement faire du remue-ménage dans le couple – en plus, comme il est un peu sexy, il y a moyen qu’elle parte en vrille, comme d’hab. Il faut dire qu’elle n’est pas aidée par ce cliché d’ado ingrat, qui s’installe dans l’appartement avec son sextoy à peine dissimulé à la vue du couple. Sympathique.
Ce qui m’aura le plus fait rire dans l’épisode, c’est finalement Maggie qui cuisine un poulet et fait croire à ses charmants voisins qu’il s’agit du leur. C’était un bon gag, mais ça remplissait totalement l’épisode de quelques scènes inutiles sur le long terme. Je suis mitigé sur les rôles respectifs de Maggie et Diana cette saison, car à part occuper un peu de temps d’épisode, elles ne font plus grand-chose. Et elles ne se sont toujours pas rencontrées, en plus.
Épisode 9 – The Incident at Pound Ridge – 15/20 Yes, your generation continues to elevate the culture
Impossible de trouver cet épisode en bonne qualité, mais impossible également d’attendre beaucoup plus longtemps pour le voir comme c’est Younger. L’épisode débute sur une scène de drague entre Josh et sa serveuse, Claire, qui confirme que ces deux-là forment un couple sympathique.
C’est nécessaire pour la suite de l’épisode car ils vont effectivement se retrouver dans la peau d’un couple parfait à la dynamique réussi, ce que je ne pensais pas voir arriver si vite avec Josh. Le premier rencard entre eux est à mourir de rire, clairement, et permet de tout de suite nous les installer comme un couple : il lui fait manger des piments, elle le branle avec ses mains ce qui mène à une scène hilarante où il se retrouve brûlé et forcé d’utiliser le yaourt de Kelsey. Drôle, même si un peu prévisible, cette scène a remonté le niveau de l’épisode assez vite.
De son côté, Kelsey a eu la merveilleuse idée de proposer à Josh son propre livre de tatouages à colorier. C’est clair que c’est la suite logique pour le personnage de Josh qu’on nous a présenté comme ayant sa réputation de tatoueur. Je trouve que c’est bien joué de la part des scénaristes de surfer sur la vague des livres de coloriage qui, effectivement, fonctionne très bien. Comme toujours, Liza en fait trop lors de la réunion sur le sujet, mais ça fait partie de l’ADN de Younger à force.
Le problème du livre de Josh, c’est que ça fait de lui un auteur d’Empirical : il est donc invité au pique-nique organisé par Charles (donc par Diana, donc par Liza) pour réunir la boîte et faire un événement privé avec les auteurs. Il y a beaucoup de choses marrantes qui découlent de cette situation.
Déjà, Liza se retrouve à continuer de sympathiser avec Pauline, qui se confie énormément à elle, notamment sur ses craintes de voir son ex en couple avec une autre. Tous les indices sont pourtant là pour désigner Liza, à commencer par les filles qui l’adorent alors que Liza n’en a jamais parlé, mais bon.
Ensuite, Kelsey retrouve son nouvel auteur et se présente à sa femme. Cette dernière n’envisage pas du tout que Kelsey travaille avec son mari et même si la scène durait dix secondes, elle m’a fait exploser de rire. Il n’y avait pas besoin de beaucoup plus que ce « no » hyper malpoli.
Enfin, ce pique-nique signifie surtout la première rencontre entre Charles et Josh cette saison. Si Kelsey ignore tout de passé, ce n’est pas le cas de Claire qui réussit à calmer Josh… un temps seulement. Lors d’une course de sac ridicule, Josh n’hésite pas à foutre un gentil coup de poing à Charles, devant tout le monde. Kelsey comprend ce qu’il se passe et demande confirmation à Liza. Elle lui conseille donc de ne pas coucher avec le boss.
Oui, bon, si Kelsey n’est pas la meilleure des amies avec Liza à ce moment-là, force est de constater qu’elle a raison. Elle aurait pu lui dire autrement, et on voit que même si elles sont réconciliées, leur amitié en a pris un coup. C’est du coup plutôt bien écrit. De mon côté, je continue à adorer la relation Kelsey/Josh, même si maintenant que Claire est là, je ne les shippe plus vraiment. Je trouve que l’étincelle entre eux a été bien gérée, et ils ne sont pas obligés de continuer à en jouer maintenant qu’ils forment de super colocataires (Kelsey est beaucoup trop sympa avec le couple, c’est tout).
Bon, de toute manière, Liza a été super chiante avec Charles dans cet épisode, parce qu’elle culpabilise vis-à-vis de Pauline et dit ne plus vouloir de lui. On sait très bien que si, mais ce sera pour un autre épisode. Quant à cette pauvre Pauline qui ne voit rien lui arriver dans la tronche, elle a droit à un moment super gênant avec Diana qui lui confesse qu’il ne s’est jamais rien passé avec Charles. Clairement, elle n’avait jamais envisagé Diana comme rivale potentielle, et ça aussi c’était plutôt marrant.
C’était un bon épisode avec quelques fous rires et quelques avancées dans le scénario. Diana et Kelsey ont réussi à me faire bien rire cette semaine et j’aime beaucoup le couple Josh/Claire. En revanche, Charles et Liza deviennent pas mal chiant à se tourner autour ; on tombe dans une espèce d’histoire d’amour cliché à l’eau de rose qui n’est pas franchement ma tasse de thé (mais j’adore manger des roses, pourtant). En même temps, c’est le problème quand on regarde des séries comme Younger qui ne raconte pas autre chose. Et toujours pas de tweets pour le bingo, c’est problématique.
Épisode 10 – A Novel Marriage – 15/20 Oh god, Liza, this book is really changing everything for me.
L’intrigue inutile de la semaine sera Maggie prise en photo nue par Google Earth. Ce n’est pas là que j’aurais un tweet pour le Bingo, j’imagine. J’ai pourtant eu le droit à une story instagram grâce à Lauren et Kelsy. Ah, j’aurais dû prévoir le coup.
Maggie décide de faire une peinture de sa photo Google Earth. C’est vraiment inutile et c’est un gag rapide qui n’a pas pris sur moi.
Liza continue son travail avec Pauline et ça pose de plus en plus de problèmes avec Charles qui a du mal à digérer certaines informations. Tu m’étonnes.
Diana aide Liza en lui donnant tout un tas de conseils beaucoup trop drôles alors que sa vie est toujours un bordel incroyable. Ethan vit encore dans son appartement et pour s’en tirer, Richard enchaîne les cunnilingus. C’est une méthode comme une autre. Elle lui file un ultimatum d’une semaine pour régler la situation.
La soirée, au bar The Nest, pour les femmes organisées par des culottes pour les règles, c’est un peu cliché, mais ça permet de bonnes blagues (les Bloody Mary !). J’ai bien ri et j’ai adoré la manière dont tout paraît toujours simple avec Kelsey.
Là-bas, Pauline rencontre Louise Wexer, un personnage de son livre bien sûr. Elles se connaissent, mais ne se sont pas vus depuis longtemps. Moi, je la connais aussi, de Orange is the New Black et je suis bien content de la revoir car cette actrice est beaucoup trop drôle.
Pauline est super cool mais de plus en plus gênante pour Liza à qui elle révèle que Charles a envisagé de lui retirer le livre, puis qu’elle reparle à Charles. Du coup, quand son éditeur se pointe à la soirée de Louise Wexer le lendemain, elle est à deux doigts de céder à son charme, mais Charles passe par là, bien sûr.
Cela permet une mise au point entre eux où Liza affirme qu’elle ne veut pas être celle qui brise sa famille, mais c’est déjà trop tard pour tout ça. Les deux se séparent après une conversation pleine de non-dits, comme toujours. La soirée est loin d’être terminée puisque Pauline présente Charles comme son mari et son soutien, puis que Liza tombe ensuite sur les parents de la meilleure amie de sa fille et n’est sauvée de cette situation galère (ses deux mondes entrant en collision une fois de plus) que grâce à l’éditeur qui la drague lourdement depuis quelques épisodes. En conséquence, il la ramène chez elle et les deux finissent par s’embrasser. Bien, tu parles d’un cliffhanger, surtout que Charles les a vus quitter la soirée ensemble.
Du côté des autres personnages un peu négligés cette semaine, il se passe aussi pas mal de choses en très peu de scènes.
Au Nest, Kelsey comprend que Lauren ne quitte plus les lieux. Celle-ci s’est fait virer et cherche à se reconstituer un réseau. Être pote avec Kelsey ne doit pas aider, car tout est facile pour elle. Les joies des séries (encore que je connais des gens comme ça aussi).
Josh joue aux jeux vidéos avec Claire et ils sont beaucoup trop mignons comme couple. Du coup, il fallait que les scénaristes passent par-là : Claire apprend que son employeur ne compte pas lui offrir de job, ce qui fait qu’elle a une semaine pour trouver quelque chose avant de se faire virer des États-Unis.
Bref, c’était un épisode dans lequel il se passe beaucoup l’air de rien : toutes les infos qui auront des conséquences sur la suite pleuvent sans paraître aussi renversantes que cela, alors qu’elles le sont clairement.
Épisode 11 – It’s Love, Actually – 15/20 Oh my god, you’re in love with Charles
Le groupe musical de Josh existe encore ! C’est fou, mais j’ai adoré cette intro d’épisode dans le bar avec tout le casting. Cela faisait du bien de les retrouver comme ça et aussi joyeux, surtout qu’à l’approche de la fin de saison, c’est fait pour ne pas durer.
Et effectivement, peu de temps après, Josh se plaint à Liza du mauvais timing de ses relations et je compatis beaucoup avec lui, parce que c’est vrai que ça craint un peu. Les scénaristes ne sont pas cool avec lui et cette pauvre Claire qui doit quitter le pays. Elle le fait et il décide, sur un coup de tête, de la suivre, aidé par une Lauren qui le soutient à 100%… Uniquement en face de lui. Dès qu’il quitte la pièce, elle souligne que c’est totalement fou et j’ai adoré cette scène. C’était tout à fait du Lauren et sa relation avec Kelsey fonctionnait très bien aussi.
Kelsey a bien d’autres chats à fouetter cette semaine néanmoins. Charles et Diana veulent récupérer Marriage vacation pour Empirical plutôt que le laisser publier par la branche Millenial. S’ils ont la courtoisie d’en parler avec Liza et Kelsey, il est assez clair qu’il ne s’agit pas d’une discussion mais d’une décision éditoriale déjà prise. Cela énerve Kelsey au plus haut point, car elle ne supporte pas de se faire voler son bébé par le big boss, ce qui est assez logique.
Comme elle est toujours en contact SMS avec Zane, elle accepte de le revoir et de manger lui. Il lui propose de bosser ensemble et elle envisage de quitter Empirical. C’était un peu précipité comme décision après quatre saisons, mais en même temps, c’est bien amené avec la décision de Charles plus tôt. Cela prenait beaucoup de sens également pour laisser Liza s’imposer un peu plus, surtout que sa réputation augmente maintenant qu’elle est en couple avec Jay. Bien sûr, Kelsey se confie heureusement à Liza qui s’inquiète pour elle et lui prodigue les bons conseils.
Kelsey se renseigne donc sur le plan de Zane et s’aperçoit qu’il ne tient pas du tout la route. J’ai aimé la débrouillardise constante de Kelsey, un très bon point de la série sur lequel je ne reviendrais jamais assez même si je le dis toutes les semaines.
Débrouillarde, oui, mais ce n’est pas suffisant. La fin d’épisode la voit sûre d’elle quand elle ne devrait pas l’être : Zane a réussi à se trouver un nouveau job après avoir quitté sa précédente boîte. Charles l’embauche pour Empirical et en fait un producteur exécutif. Kelsey va donc devoir se le taper au boulot, et pas dans le sens sexuel du terme (encore que, avec eux, il faut se méfier).
En parallèle, l’épisode nous développe aussi la relation de Charles et Pauline, qui sont définitivement réconciliés cette fois. Pauline finit même dans la chambre d’amis et remercie Liza de tout ce qu’elle a fait pour elle. Bouleversée de voir Pauline et Charles en si bons termes, Liza a du mal à retenir ses larmes. Jay la comprend amoureuse de son boss et elle fond dans ses bras en fin d’épisode. C’est une très jolie scène, mais je ne sais toujours pas si on peut faire confiance à Jay, qui est juste tellement trop gentil avec elle que ça en est louche.
Enfin, l’épisode passe pas mal de temps à se concentrer aussi sur Diana qui découvre que Richard veut leur acheter un appartement pour vivre avec Ethan. Flippée, elle se rend chez son ex-femme pour tenter de la réconcilier avec son fils et découvre que Richard lui ment depuis le début : c’est lui qui voulait vivre avec son fils et son ex-femme n’était même pas au courant qu’Ethan n’allait plus à la fac.
C’en est trop pour Diana qui décide de larguer Richard, beaucoup trop manipulateur avec elle. Elle est donc seule pour recevoir son award à la cérémonie du soir, et c’est Liza qui l’accompagne. La pauvre, j’ai aimé ce moment subtil où elle retient Liza après avoir affirmé son indépendance et sa solitude. Ce n’est pas si simple que ça…
C’était donc un épisode solide, mais il manquait d’humour pour être excellent. En plus, je trouve qu’il ne mène pas franchement à la fin de saison de la semaine prochaine, alors ça me laisse perplexe pour l’instant. À voir, je verrais bien la fin de saison se concentrer un peu plus sur Josh et Claire, car je doute que Josh quitte la série (et les USA) aussi simplement que ça.
Épisode 12 – Irish Goodbye – 15/20 If you don’t wanna be here, just go home
L’épisode final de cette saison est un peu décevant comparé à celui de l’an dernier et comparé à ce que devrait être un épisode final. Contrairement à ce qu’annonce son titre, j’ai surtout eu l’impresion d’un épisode de la semaine classique, à part pour les cinq dernières minutes et malgré une délocalisation.
En effet, tout commence par un coup de fil de Josh à Liza. Depuis l’Irlande, il demande à Liza de venir aussi vite que possible sur place pour… son mariage ! Et oui, pour continuer à voir Claire, ils envisagent le mariage et la Green card qui va avec. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Liza traverse l’océan et les aide.
Le problème, c’est que sur place, Claire n’a rien dit à sa famille et, pire, qu’elle manipule Liza : elle veut qu’elle mente pour eux. Afin de valider le mariage et la Green card, elle demande à Liza de mentir pour eux et dire que cela fait six mois qu’ils sont ensemble.
L’idée du mensonge a du mal à passer pour Liza : les situations sont totalement différentes pour elle et pour Josh.
Dans les bons gags cette semaine, Maggie est trainée en Irlande elle aussi et finit à moitié engloutie par les terres irlandaises. Cela lui donne une bonne excuse pour sympathiser avec la mère de Claire, qui est clairement lesbienne et artiste elle aussi. C’est à mourir de rire ! Pour une fois que Maggie sert vraiment à quelque chose dans la série, ça change.
Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Josh retombe amoureux de Liza, ce qui est subtilement visible par un jeu de regards odieux. Il n’empêche que Liza les défend face à la meilleure amie de Claire. Cela n’arrange pas la situation pour Josh, beaucoup trop amoureux de Liza à nouveau. Comme tous les mariés de séries américaines, on va dire qu’il flippe avant le mariage. Il embrasse Liza, puis passe la nuit avec, la veille de son mariage.
Il n’empêche qu’il se marrie bel et bien avec Claire, précisément parce qu’il aime Liza et qu’il veut réussir à se débarrasser de leur amour impossible. Moi qui pensais qu’il avait fait venir Liza pour qu’elle l’empêche de se marier, j’étais en fait loin du compte ! Wow, pourquoi faire un cliffhanger quand on peut finir sur un mariage ?
Aux États-Unis, le reste du casting n’est pas en reste avec la promotion de Marriage Vacation qui apporte son lot d’ennui. Avec l’embauche de Zane, Kelsey se retrouve les mains liées et est obligée d’accepter une interview télévisée de Pauline, en présence de Charles. Celui-ci se fait piéger et est finalement obligé de passer lui aussi à la télévision, ce qui suggère des réconciliations avec Pauline. Bien sûr, depuis l’Irlande, Liza le voit et ça n’arrange pas sa position délicate vis-à-vis de Josh. Un peu mise de côté, Kelsey finit la saison en réaffirmant qu’elle n’a besoin de personne pour avoir du succès alors que Diana prétend ne pas avoir besoin d’un homme quand elle passe tout son temps à en chercher un, surtout si ça peut être Charles. Quant à Charles, justement, il passe l’épisode à chercher Liza sans oser la contacter avant l’ultime minute. Pourquoi se contenter d’un mariage quand on peut finir sur un cliffhanger ?
Il est juste un peu dommage que cet épisode divise autant son casting car cela manquait un peu d’interactions, ne serait-ce qu’une scène Kelsey/Liza plus développée que celle du début. Je ne sais pas, je n’ai pas eu l’impression d’être devant une fin de saison avant la vingtième minute et, même là, le retour en arrière sur l’intrigue Josh/Liza sort un peu de nulle part – car Josh n’a vraiment pas eu le moindre regard pour Liza depuis plusieurs épisodes et là, d’un coup, il dit en être toujours autant amoureux. Admettons, mais ce sur place avec Josh et avec Charles est frustrant. Que les scénaristes se décident à la fin, parce que même Charles finit par être super chiant à hésiter avec Liza à cause de Pauline.
EN BREF – La saison 4 est bien meilleure que la troisième, car elle part sur une excellente base avec Kelsey découvrant le secret de Liza. Le secret n’en est d’ailleurs plus vraiment un, car le nombre de personnes au courant ne cesse d’augmenter (on ajoute Kelsey, Jay et Claire cette saison).
Si j’ai adoré le début de saison, je trouve que cette année le rythme vif a fini par faire défaut sur certains points pour la série : Kelsey pardonne beaucoup trop vite Liza, par exemple, l’arrivée de Pauline et ses réconciliations éclair avec Charles, et je ne parle pas du mariage Josh/Claire, rushé comme jamais, même si ça fait partie intégrante de l’intrigue, au moins. Bref, si la saison est dans son ensemble meilleur, la fin a voulu un peu trop accéléré les choses et c’est dommage parce que ça s’est souvent fait au détriment de l’humour.
Quoiqu’il en soit, je serai clairement présent pour visionner la saison 5. Connaissant le rythme de production soutenu de la série et ses deux saisons par an, j’imagine qu’on devrait voir Liza revenir en Janvier, comme lors de la saison 2… donc dans seulement quatre mois. J’espère, en tout cas !