Performance de la semaine #27

Salut les sériephiles,

On est dimanche, il est donc à nouveau l’heure pour moi de choisir parmi les épisodes que j’ai regardés cette semaine quel acteur mériterait d’être mis en avant pour la justesse de sa performance. Même si j’ai vu un tas d’épisodes, je dois dire que le choix ne m’a pas paru évident immédiatement, comme ça arrive parfois. Ce n’est donc pas forcément LA performance inratable, mais c’est en tout cas une performance qui sortait du lot. Et c’est celle de Danai Gurira.

Voir aussi : Les autres performances de la semaine

Résultat de recherche d'images pour "michonne"Qui ça donc ? Je fais la blague de poser la question chaque semaine, mais je me rends compte que je ne connaissais toujours pas son nom après 112 épisodes de The Walking Dead. Putain, 112 déjà ? Je suis assez choqué, je dois dire. Elle a eu le temps de laisser sa marque indélébile avec le rôle de Michonne, mais je crois sincèrement que son meilleur épisode date seulement de lundi dernier. Comme quoi, tout vient à point à qui sait attendre ?

L’épisode était complétement centré sur son personnage avec une histoire se déroulant surtout en flashback, mais ayant des conséquences dans le présent. J’ai adoré suivre cette histoire, ce qui est assez rare pour être remarqué dans cette série. Danai Gurira a été bien aidée par le scénario qui lui permettait de nous montrer pour la première fois que le personnage de Michonne avait un instinct maternel – du moins première fois que c’était visible à ce point.

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Et aucun gif de Michonne enceinte n’est accessible facilement via Google Image, ça me donne encore plus envie de la choisir comme perf de la semaine !

Eh oui, cet épisode nous la montre enceinte jusqu’au cou en flashback et maman dans le présent. Ce sont deux rôles dans lesquels nous n’avions jamais vraiment vu Michonne auparavant, et ça lui va bien. Ce qui était intéressant, c’était de marquer la transition entre le personnage badass qu’elle a toujours été et celui plus apeuré du mal qui pourrait être fait à ses enfants. Cela ne lui retire pas une once de badass, mais ça rajoute une complexité au personnage, une part de panique en fait, que l’actrice a su ajouter et ajuster à son rôle à la perfection.

Rendre ses personnages un peu plus humain ? Il était temps que la série se rappelle que c’était un peu nécessaire si elle voulait nous accrocher, et c’est exactement ce qu’elle fait depuis le début de cette saison 9. Cette semaine, c’était au tour de Michonne et ça fonctionnait drôlement bien. Tout cela est bien frustrant vu les rumeurs autour des décisions de l’actrice dernièrement, parce que je m’accroche enfin véritablement à son personnage. Après 112 épisodes, il était temps. Bon, je ne peux pas être de mauvaise foi totalement, il y a eu d’autres moments où je l’aimais bien dans la série. Genre, en saison 3.

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Bon, et sinon, Danai Gurira s’est illustrée dans plein d’autres petits rôles, et a souvent été la voix de personnages animés, mais je dois dire que je ne l’ai que rarement vue dans un autre rôle puisque c’est celui de Michonne qui a véritablement lancé sa carrière. Bien sûr, elle est connue dernièrement pour son rôle d’Okoye dans le MCU (ci-dessus, donc) puisqu’elle est l’un des personnages principaux de Black Panther et qu’elle était dans Avengers Infinity War. Le problème, c’est que je n’ai pas aimé autant que je l’aurais voulu le premier et que dans le second, elle était un peu noyée parmi des dizaines d’autres acteurs, tous aussi talentueux qu’elle. En tout cas, une chose est sûre : elle est talentueuse, et l’a encore prouvé cette semaine !

God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1

L’incontournable guide Game of Thrones que vous devriez avoir

Salut les sériephiles,

Game of Thrones - Collection Tout Savoir 02 - Diverti EditionsVous ne rêvez pas, vous ne vous trompez pas de blog : c’est bien un article Game of Thrones que vous êtes en train de lire. Voyez-vous, hier soir en rentrant chez moi, j’ai eu la surprise de découvrir dans ma boîte aux lettres le n°2 de la collection Tout savoir, consacré à la série qui revient le 14 avril. Bon, ce n’est qu’une demi-surprise parce que j’ai l’habitude de collaborer avec les éditions Diverti et que j’avais déjà retweeté la sortie de ce magazine, mais comme je ne suis pas fan de la série (du tout ?), je m’étais dit que j’allais passer mon tour.

Voir aussi : Les magazines DivertiStore

Pour tout vous dire, j’étais content de recevoir le magazine, mais j’allais envoyer un mail à la rédaction pour être honnête avec eux, parce que quel intérêt de faire un article sur quelque chose que je ne connais pas bien et que je n’aime pas ? Pour bien faire les choses, toutefois, je me suis mis à feuilleter le magazine. Une heure plus tard, j’étais encore dessus et je savais que j’allais vous proposer un article, parce que je crois sincèrement que c’est un magazine que tous les fans de la série devraient avoir.

Sur la couverture, on peut en effet lire « Le guide non officiel ultime de 160 pages ». Cela pourrait laisser sceptique, mais en fait, c’est exactement ça que propose le magazine. Il se décompose en quatre chapitres que je vais vous présenter rapidement pour vous convaincre que c’est une lecture que vous voulez avoir avant la reprise de la série.

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Le premier chapitre est intéressant pour tout le monde, fan ou non, parce qu’il se consacre à « L’univers de G.R.R Martin ». C’est l’occasion de découvrir quelques-unes des influences de l’auteur pour sa saga – et de mal vivre le fait que comme moi il était fan des comics Marvel plus que des DC grâce à la construction du caractère des personnages. Il y est aussi question des autres livres de George R. R. Martin et de l’influence que Westeros a finalement eu sur le monde.

Le deuxième chapitre est de loin le plus intéressant pour les fans – à mon sens. Sobrement intitulé « La Série TV », il se propose de revoir en une centaine de pages tous les épisodes des sept premières saisons, un à un. Ce qui est vraiment bien, c’est que c’est fait avec exhaustivité, mais aussi de manière brève : chaque épisode est présenté dans une petite colonne à gauche et droite de chaque page, avec sa ou ses citations-clés, son résumé, sa petite anecdote (gore, sexe, etc.) et surtout, son nombre de morts. Oui, au pluriel, le plus souvent.

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Avec un peu d’humour de temps en temps.

Entre ces deux colonnes, il y a des dossiers assez complets sur les familles de la série, sur des personnages, des villes ou sur des grands thèmes…. C’est juste hyper complet, et ça donne presque envie d’être fan de la série. Oui, ça vient de moi, pour de vrai, c’est dire si le magazine est bien fait. Ce n’est pas tout ce que vous trouverez d’essentiel dans cette partie du magazine, parce qu’il y a aussi la double page qui m’a convaincu d’approfondir un peu ma lecture du magazine : une carte complète de l’univers de la série, avec une vignette pour représenter la position de chaque personnage. Du côté des familles, on a également une double page nous présentant chaque personnage, en vie ou mort (en noir et blanc).

Ce deuxième chapitre est donc un véritable travail de titans qui permet vraiment de se préparer à la saison 8 sans avoir à prendre le temps de revoir tous les épisodes. Ne nous mentons pas, la série est tellement complexe que tout le monde en a besoin. Et je trouve ça bien plus pratique d’avoir un magazine avec toutes les infos à portée de main que de devoir aller chercher sur internet pendant les épisodes. Rien que pour ça, ce magazine vaut le détour si vous comptez vous mettre à la saison 8. Pour moi qui ne compte pas m’y mettre, j’ai trouvé ça assez impressionnant de voir un résumé si complet et si bien fichu. En fait, ça me donnerait envie d’avoir ça sur d’autres séries – imaginons ce que ça donnerait pour LOST !

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Et comme du contenu écrit ne suffit pas, c’est aussi magnifique à feuilleter avec quelques doubles pages de ce genre pour présenter chaque saison.

Je me suis aussi dit que ça aurait pu me servir d’avoir quelque chose de si complet à l’époque où j’ai regardé les deux premières saisons, parce que c’est quand même super bien fichu. C’est un peu dommage qu’il sorte maintenant – certes, c’est pratique pour avoir toutes les infos avant la dernière saison, mais ça veut surtout dire qu’il y manque le résumé des derniers épisodes. L’entre deux quoi. Pas de quoi s’inquiéter, la saison 8 n’est pas en reste avec un troisième chapitre d’une quinzaine de pages qui lui est consacré. C’est plein de spoilers et d’infos compilés sur les derniers épisodes, avant leur diffusion. Notons aussi la présence de quelques pages sur l’après Game of Thrones, et c’était intéressant de voir que d’autres chaînes avaient pas mal de projets de fantasy… même si je ne suis pas fan de fantasy (qui sait ? ça changera peut-être avec le temps).

Le quatrième chapitre, enfin, fait le tour des produits dérivés, jeux vidéo, lieux de tournage et fan-art, parce qu’il s’appelle tout simplement « pour les fans ». Disons que ce sont quelques pages pour terminer une lecture bien complète. Enfin cela dit, comme 160 pages, ce n’est toujours pas assez quand on est fan de quelque chose, on notera qu’il y a des bonus à retrouver sur internet en utilisant une application (ou un shortlink) qui vous mène directement vers des vidéos, musiques, animations 3D… Ils en parlent mieux que moi, ça ressemble à ça :

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Je ne vais pas vous mentir : je n’ai pas tout lu ni tout vu parce que je n’accroche vraiment pas à cet univers, et c’est pour la même raison que je ne l’aurais pas acheté. En revanche, si vous faîtes partie des nombreux fans, il ne fait aucun doute qu’il vous faut mettre la main dessus. C’est hyper complet (et c’est juste, évidemment, j’ai lu quelques-uns des résumés des épisodes que j’ai pu voir, et ça m’a rappelé des souvenirs), c’est dense, c’est pratique, c’est pour les fans et c’est… vraiment pas cher pour ce que c’est : 12€50 en France, 12€90 en Belgique, pour 160 pages dont vous vous servirez très probablement régulièrement, ça vaut le coup !

Dispo dans toutes les bonnes librairies et par ici sur le site internet de Diverti.

Station 19 – S02E10

Épisode 10 – Crazy Train – 15/20
La majeure partie de l’épisode est géniale, à se concentrer sur une intrigue très réussie et deux personnages, même s’il est dommage que ça n’occupe pas tout l’épisode ou que ça ne laisse pas plus de conséquences que ça pour la suite. Malgré tout, et malgré trois sous-intrigues soporifiques, je termine l’épisode en ayant envie de voir ce que donneront les prochains, ce qui est une nette amélioration par rapport aux derniers que j’ai pu regarder.

> Saison 2


Spoilers

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I convinced myself that I was fine.

L’épisode reprend sur Jack et Miller qui jouent au babyfoot pour mieux se prendre la tête sur le rendez-vous de famille organisé par le premier au deuxième. Ils sont surpris par Maya qui s’inquiète toujours pour l’état de santé de Jack, mais ça n’arrive pas à m’accrocher autant que ça devrait. Elle essaye de s’en confier à Andy, mais ce n’est pas très efficace. Oui, une fois de plus, Andy se montre difficile à supporter dans cet épisode, parce qu’elle en veut à son père de prendre la décision logique de vendre sa maison d’enfance.

L’épisode se concentre toutefois plus sur Andy et Jack qui sont appelés sur une mission à quinze minutes de leur fin de journée, pour tomber sur un accident de métro un peu chiant. Cela sent bon la catastrophe à venir, surtout que Maya est persuadée que Jack ne dort toujours pas assez et passe son temps à vérifier le travail qu’il fait. Officiellement, elle s’en défend puisqu’elle est en charge de l’affaire – elle est lieutenant et n’a pas conduit. Officieusement, elle s’inquiète donc toujours pour lui.

Comme on les suit traiter tout plein de patients, on se doute bien que la série a une idée derrière la tête pour eux. Maya se retrouve ainsi à checker un ado assez insupportable avec son père qui ne le connaît presque pas et ignore une sale toux qu’il trimballe depuis deux jours. Comme il est question d’un vol de 15h dont ils reviennent, on sent que ça peut vite tourner à la quarantaine. Du coup, quand il s’est mis à cracher du sang alors qu’une autre patiente demandait à Jack s’il avait vu une bague de fiançailles en examinant son mec, il était assez clair qu’on en arriverait au CDC.

Eh oui, il revient du Moyen-Orient le petit Will, et il crache du sang sur Maya. Organiser une quarantaine dans une rame de métro ? Pas évident. Ils se font vite déborder Maya et Jack, et Jack particulièrement. Heureusement, Maya fait une excellente lieutenante, avec juste ce qu’il faut de bonnes idées pour garder tout le monde coincé dedans.

C’est pourtant difficile de les convaincre qu’il n’est pas risqué de rester dans un wagon avec le patient zéro, surtout sachant qu’ils n’en ont pas qu’un de patient zéro, puisqu’ils en ont identifié un autre. Bon, Jack est assez insupportable dans cet épisode à ne pas réussir à maîtriser les patients et ses émotions. Il finit par se prendre la tête avec Maya qui lui dit clairement qu’elle ne le pense pas prêt à reprendre le boulot.

Malgré leurs différends, ils font du bon boulot ensemble pour sauver leur deuxième patient zéro, qui est en plus le crush d’une autre passagère du train. Et oui, elle le croisait tous les matins dans le train et elle a finit par tomber amoureuse de cet inconnu lui réservant un siège de temps à autres. Mignon. Bon, bien sûr, il y a un homme d’affaire insupportable dans ce métro, parce qu’il est frustré de rater sa réunion. C’est un classique, il se fait taser par un gardien et finit en crise cardiaque, sinon ce ne serait pas drôle.

Forcément, cela mène à une situation de crise avec trois patients en état critique. En plein stress, Jack est à deux doigts de criser, mais il prend finalement la bonne décision. Un rapide petit discours de sa part suffit à redonner confiance à tous les passagers qui font le nécessaire pour s’occuper des trois patients. C’est gros, trop gros, avec même la nana qui finit par faire du bouche à bouche à son inconnu malade.

Finalement, tout finit bien : les patients s’en sortent tous, Maya et Jack ne sont pas contaminés et on a même un peu d’humour avec une dame faisant collection de médicaments. C’est plutôt sympa comme intrigue, mais c’est dommage que ça ne dure qu’un épisode. C’est aussi dommage que ça ne dure pas plus longtemps, parce que le reste de l’épisode, mon dieu, quoi.

En parallèle, Andy et Vic rencontrent Kathleen, une jeune recrue qui veut devenir pompier dans un futur proche et fait le tour des casernes pour voir où elle s’intégrerait le mieux. Mouais. Elle a l’air chouette comme tout la petite, mais elle a déjà peur de se faire bouffer par les autres étudiants de son académie. C’était un peu lourd comme sous-intrigue, et ça m’énerve, parce qu’habituellement, je compte sur Vic pour me sauver les épisodes.

Pendant ce temps, Ben, Travis et Miller ont prévu une soirée ensemble mais sont surpris par Sullivan qui n’a rien à faire de sa soirée. Une fois de plus, il essaye de s’incruster dans le groupe et y parvient. Il les accompagne donc pour repeindre l’appartement de Travis et ce n’est pas dingue à voir non plus. Le plus intéressant est encore Ben continuant d’hésiter sur son avenir professionnel, c’est dire.

Sullivan essaye bien de faire la conversation avec Travis, et ça finit par attirer l’attention de tout le monde quand il raconte le décès de sa femme. Cela remet tout le monde à sa place… mais pour ne pas casser l’ambiance, Sullivan est aussi capable de danser en rythme. Oui, oui, on touche le fond à voir les quatre pompiers danser tout en repeignant l’appartement. On a connu mieux.

Sinon, il fallait bien faire quelque chose de Ryan dans cet épisode. Par conséquent, il se retrouve coincé avec Papa Herrera voulant vérifier le casier des possibles futurs acheteurs de sa maison. Rien de bien fou là non plus. Décidément ! On découvre en tout cas que Ryan est triste de voir Pruitt quitter le quartier.

Après tout ça, l’ensemble de ceux qui n’étaient pas dans le train se retrouvent dans un bar dont je n’ai pas trop souvenir mais où ils semblent avoir leurs habitudes puisqu’ils s’y retrouvent un peu par hasard. C’est l’occasion pour Kathleen de rencontrer Sullivan, pour les hommes de la caserne de se rendre compte qu’ils aiment bien leur capitaine et pour Ryan de comprendre qu’Andy se réconforte avec lui, mais que leur relation n’ira pas beaucoup plus loin vu comment elle le traite.

Comment elle le traite ? Eh bien, par exemple, en ne l’écoutant pas quand il parle ou en le plantant au beau milieu d’une phrase en découvrant que Maya a failli y rester. Elle se rend donc au plus vite à l’appartement et a la bonne idée, pour une fois, de ne pas entrer dans la salle de bain pendant qu’elle y est. C’est une bonne idée, parce que Maya s’est tellement réconciliée avec Jack dans cet épisode qu’elle est en train de prendre sa douche avec lui. Voilà un couple que j’avais vu venir sans le voir venir, parce que ce n’est pas tout à fait la sexualité qu’on connaissait de Maya. C’est en tout cas plus engageant comme couple que beaucoup d’autres de la série. Qui sait ? Ca pourrait peut-être même me donner envie de revenir !

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