Kill or be Killed, volume 2

Salut les sériephiles – et salut les lecteurs !

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed tome 1"Il y a plus d’un an déjà, je découvrais grâce à Gaëlle l’existence de la série de comics Kill or be Killed en dévorant le tome 1 lors d’une panne d’électricité. C’est à l’occasion du retour des températures hivernales et pendant que mon chauffage réchauffait un peu ma chambre que je me suis enfin décidé à lire le tome 2, qu’on m’a offert pour mon anniversaire. L’occasion pour moi de revenir sur cet excellent comic et d’apprendre au passage que le tome 4, sorti aux éditions Delcourt en février, est le dernier de la collection. Comme j’ai déjà le trois, j’aurais donc la collection complète, et ça, c’est chouette.

Voir aussi : Ma critique du tome 1

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed tome 2"Aujourd’hui, je veux cependant vous parler du tome 2 que j’ai dévoré la nuit dernière. Comme pour le premier, je l’ai commencé en me disant que j’allais fractionner ma lecture en plusieurs journées, mais inutile de vous dire que ça n’a pas été le cas. En effet, l’histoire de Dylan, cet étudiant de 28 ans forcé de tuer une fois par mois s’il ne veut pas qu’un démon ne lui prenne sa vie, est toujours aussi addictive. Pourtant, ça faisait un an que je n’avais pas rouvert le tome 1, alors j’avais peur d’avoir oublié l’essentiel.

Sans spoiler, je retiens de ce tome 2 que s’il n’est toujours pas pour les enfants, il est légèrement moins sanglant et surtout bien moins sexuel. Il prend aussi de nouvelles directions, en se concentrant sur deux personnages secondaires, dont une qu’on ne connaissait pas dans le tome 1. Si ça ne m’a pas dérangé outre mesure, j’ai trouvé ça un peu dommage, surtout lorsqu’on a perdu la narration par Dylan au profit d’un de ces personnages secondaires.

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed tome 2"Du côté de l’histoire, en revanche, c’est addictif grâce à des procédés narratifs simples comme bonjour, mais efficaces : Dylan nous raconte son histoire dans le désordre, donnant quelques détails avant qui prennent leur importance plus tard. Forcément, c’est plaisant de tout démêler et les révélations se font selon un très bon rythme. En plus, on sait que tout ce qu’il raconte et qui se déroule quand il n’est pas là fait partie d’éléments qu’il apprendra plus tard, donc ça pousse à continuer la lecture pour savoir comment il l’apprendra.

Pour ce deuxième tome, j’ai été soulagé de me rendre compte que l’histoire reprenait un mois plus tard. Cela laisse l’occasion à Dylan de raccrocher le lecteur en effectuant un très rapide résumé du tome 1, l’air de rien. Les informations principales sont là, au point que je me suis dit que quelqu’un qui commencerait sa lecture avec ce tome comprendrait malgré tout la majorité des enjeux de ce qu’il se tramait. C’est là toute l’habileté des comics.

En tout cas, Dylan commence à comprendre, enfin, ce qu’implique son pacte avec le démon. C’est bien beau d’aller tuer des criminels tous les mois, mais ça commence à attirer l’attention au bout du quatrième. De manière logique, ce tome s’intéresse donc aussi à ce que Dylan ne maîtrise pas, notamment l’enquête policière qui va commencer à le traquer ou ses proches qui s’inquiètent (ou pas, d’ailleurs) pour lui. Parce qu’après tout, Dylan, c’est aussi un simple étudiant avec ses histoires de cœur (de cul ?) pas très saines.

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed démon"
Le tout sans jamais oublier que le démon est là aussi…

Ce deuxième tome compile les numéros 5 à 10 du comics, et chaque « chapitre » se termine ainsi sur un cliffhanger qui nous pousse à poursuivre la lecture. J’ai même eu du mal à lutter pour ne pas ouvrir le tome 3 immédiatement, mais eh, il était presque 1h30, je me suis dit que ça commençait à ne plus être raisonnable pour quelqu’un qui s’était levé à 6h du matin. En tout cas, je sais que je ne vais pas mettre longtemps à entamer ce tome 3, parce que le cliffhanger du tome 2 est excellent et remet en question tout ce que l’on pensait savoir depuis deux tomes.

Tome 1 Tome 2 Tome 3 Tome 4

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed tome 2"En bref, c’est donc toujours aussi jouissif à lire. C’est une histoire sombre, bien aidée par un style de dessins particuliers qui mettent tout de suite dans l’ambiance. Comme l’an dernier, j’ai eu du mal à ne pas penser au style de certaines séries Netflix devant, et ça m’a donné envie de relancer The Punisher… Qui sait ? Je vais peut-être m’y mettre plus vite que je ne l’aurais cru finalement… et puis, déjà l’an dernier, Kill or be Killed m’avait donné cette envie !

Les quatre tomes sont dispos aux éditions Belcourt, au prix de 16€50 chacun.

Station 19 – S02E12

Épisode 12 – When It Rains, It Pours! – 14/20
Je crois que ça va devenir une constante, mais encore une fois j’ai aimé les deux ou trois même personnages et la situation d’urgence de l’épisode, quand l’ensemble des intrigues relationnelles restantes ont surtout réussi à me blaser, parfois au point de ne pas suivre l’ensemble des scènes tellement je n’en avais rien à faire. Bref, je suis divisé et la série ne gagne des points que parce qu’elle s’est encore concentrée cette semaine sur un personnage que j’aime.

> Saison 2


Spoilers

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Every birth is special.

Miller accepte donc dans cet épisode les quelques rencards arrangés par sa mère… et c’est une catastrophe monumentale, puisque toutes les nanas qu’il voit sont convaincues qu’il ne restera pas pompier toute sa vie quand lui n’a pas du tout envie d’autre chose.

Yemi, la petite sœur de Miller, vient rendre visite à son frère à la caserne et c’est plutôt drôle à voir… même si ça fait réfléchir Jack à sa propre famille et le fait qu’il ne sait pas qui sont ses parents. Maya s’inquiète tout de même pour lui et passe l’épisode à se concentrer sur le fait qu’elle aimerait pouvoir l’aider. Elle s’en confie à Travis sans donner de nom et Travis fait comme d’hab l’erreur d’aller en parler à Andy en étant persuadé que c’est elle.

Il est vraiment le roi des quiproquos, c’est fou. Maya fait en tout cas tout ce qu’elle peut pour aider Jack à digérer le fait qu’il ne connaît pas ses parents, mais celui-ci le prend super mal. Pendant ce temps, Yemi et Miller ont une super conversation qui permet à Yemi d’avouer qu’elle trouve Jack sexy et qu’elle aimerait bien vivre chez eux.  Super inintéressant cette conversation quand même.

En parallèle, Pruitt continue de flirter avec Reggie au point d’avoir couché avec elle et d’envisager le futur avec elle, ou en tout cas les futurs levers de soleil. Malheureusement pour lui, il fait ça dans la maison d’enfance d’Andy où cette dernière décide de passer faire un dernier tour. Elle est ainsi traumatisée de voir que son père continue de mener une vie et passe le reste de l’épisode centrée sur sa petite personne traumatisée. Autant il m’arrive de bien l’aimer, autant cette saison, je la trouve de plus en plus insupportable. Bref, c’est mon problème habituel avec les personnages principaux.

Autrement, Ryan a envie de mieux connaître les premiers secours pour passer un test supplémentaire et il demande à Ben de lui venir en aide. Celui-ci est trop débordé pour ça, donc il lui conseille plutôt de voir ça avec Andy, elle-même trop occupée à… flirter avec le capitaine, tout en repeignant une partie de la caserne qui lui rappelle son enfance avec Ryan dans les parages. Passionnant, dis-donc.

Le pauvre voit aussi Pruitt débarquer au commissariat pour lui parler d’Andy et pour avoir des informations sur sa fille, par espoir qu’elle le contacte, comme chaque fois qu’elle va mal. Le problème, c’est qu’il dit tout ça devant Jenna, qui est évidemment une collègue de Ryan. Il fallait qu’ils soient tous sexys dans ce commissariat, c’est évident.

Et autrement, Sullivan se retrouve coincé dans son bureau par Ripley, son ancien-meilleur ami, qui veut manger de la fast-food afin de discuter de ce qui le tracasse et qui est évidemment Vic. Comme il est très clair qu’il veut parler d’une nana et qu’il est malade, Sullivan n’a aucun mal à comprendre que son chef est en couple avec Vic. C’est gros, mais bon, au moins comme ça, c’est fait.

Sinon, le plus intéressant de l’épisode ? Vic est malade, mais elle refuse de rentrer chez elle parce qu’elle a encore un t-shirt de Ripley là-bas et que rentrer signifie devoir faire un choix entre le virer ou le rendre, ce qui suppose de croiser Ripley. Pas de bol pour elle, c’est quand le capitaine lui ordonne de rentrer chez elle qu’elle tombe sur lui et lui éternue à la face.

Elle rentre ensuite sous une pluie battante et de nuit, laissant un message à Travis pour lui dire qu’elle le déteste car elle considère que c’est de sa faute si elle est tombée sur Ripley en sortant de la caserne. Je n’aime pas bien ce genre de scène dans une voiture la nuit sous la pluie car on sait tous ce que ça veut dire. Cela ne rate pas : Vic assiste à un accident de voiture, avec une femme en train d’accoucher dedans sinon ce n’est pas drôle.

Je m’attendais à ce que ce soit Vic qui finisse en danger, mais même pas. C’était du coup plutôt chouette de la voir agir en pompier et s’occuper aussitôt du couple, malgré un portable évidemment mort lorsqu’elle le fait tomber dans l’eau. C’est un peu une boulette… N’empêche, une partie de l’intrigue se concentre sur Vic et ça, c’est cool puisqu’elle est mon personnage préférée dans l’épisode.

Elle galère tout de même : elle n’a pas réussi à avoir les secours et elle ne parvient pas à ouvrir la portière de la voiture coinçant encore la femme enceinte, Emmanuelle.

Elle s’occupe donc d’elle en laissant tout seule Josh, son mari, qui s’évanouit. Bon, ce n’est jamais qu’un petit trauma avec blessure au cou. Bref, je ne donne pas cher de sa peau, même s’il se réveille et qu’il aide Vic comme il peut. Il est à peu près évident que ça va mal finir pour l’un ou l’autre ; alors que pour Vic tout ira bien.

C’était une intrigue dramatique vraiment sympathique, dans le genre « je ne veux pas qu’un truc aussi dramatiquement improbable m’arrive un jour ». Emmanuelle se retrouve à devoir accoucher dans sa voiture dont l’essence finit évidemment sur le bitume où Vic a mis une fusée de détresse. Heureusement, cette dernière a de bonnes idées pour canaliser la détresse du couple – j’ai adoré la métaphore habituelle de l’oeuf, même si je suis sûr que ça a déjà été utilisé dans Grey’s par le passé – et l’adrénaline canalise sa propre fièvre. Le bébé arrive ainsi au monde malgré tout et les pompiers font de même parce que l’appel de Vic a fini par arriver à la caserne et que Ripley a eu l’occasion de reconnaître son numéro. Forcément.

Ils arrivent à temps pour éviter l’explosion de la voiture et puis c’est tout. Cependant, cet accident est aussi l’occasion de retrouver Ryan et Jenna proches d’Andy, puisqu’ils font la signalisation, évidemment. Ainsi donc, Andy donne son aval pour la relation Ryan/Jenna plutôt que dire ses vrais sentiments. Elle est stupide franchement. Un peu comme Ben qui ne répond pas à Bailey quand elle l’appelle en boucle (intrigant).

Tout le monde n’est pas si débile quand même dans cette fin d’épisode : je n’ai rien suivi de l’intrigue Miller, mais eh, Maya reconnaît ses sentiments pour Jack et l’embrasse alors que Ripley fait de même avec Vic. On finit quand même par un sourire débile d’Andy pour Ripley, et j’ai trouvé ça bien trop abusé, parce que je ne les shippe pas du tout !

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Grey’s Anatomy – S15E20

Épisode 20 – The Whole Package – 16/20
Après l’excellent épisode de la semaine dernière, celui-ci fait plutôt office de petite transition sympathique. Nous ne sommes pas vraiment encore à la fin de saison, nous ne sommes plus au milieu. C’est l’entre-deux mou, qui parvient toutefois à proposer de bonnes scènes et un retour qui fait plaisir. Bref, un épisode on ne peut plus classique, quoi.

> Saison 15


Spoilers

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My baby brought me a penis !

Oh purée, on est déjà à l’épisode 20, sérieusement ? Cela passe tellement vite !

Jo est en pleine dépression, et Alex s’inquiète pour elle, mais bon, il ne peut pas faire grand-chose… à part lui envoyer Lincoln, parce qu’après tout, il faut bien que son ami serve à quelque chose. Elle essaye pourtant juste de se faire passer pour malade, mais ça ne marche pas trop sur Lincoln qui s’incruste totalement et s’avère être un meilleur ami en or… qu’elle ignore complétement.

Il se retrouve à lui faire la lessive, quand même, et ça la motive à se sortir une bouteille de vodka du congélateur. Bon, pour sa défense, il venait de parler d’alcool, hein. Dans la scène suivante, la bouteille de vodka est vide et eux deux sont morts de rire… jusqu’à ce que Jo veuille enfin se confier un peu sur sa famille, et son passé.

C’est l’occasion pour Lincoln d’apprendre le passé familial de Jo, même si elle ne révèle pas tout et qu’elle préfère l’alcool… au point d’inquiéter Lincoln. Sa dépression n’est pas loin de la folie, et ça l’affole totalement. Il en parle donc à Alex en fin d’épisode et franchement, chapeau aux scénaristes qui ont réussi à encore raviver les vieux traumas d’Alex avec cette intrigue. Il fallait le faire… mais ça ne me rassure pas pour Jo.

Oh, et en parallèle, Alex et Maggie s’occupent d’un enfant autiste qui n’aime pas qu’on le touche. C’était plutôt intéressant comme intrigue, surtout que ça permet le parallèle avec Jo pour Alex qui cherche des moyens de contourner la peur de Gus, l’enfant, pour pouvoir le sauver. Cela dit, il n’y a pas que l’autisme qui pose problème : il rejette le sang qu’on lui donne parce qu’il s’avère AB ni positif, ni négatif. Il possède l’un des sangs les plus rares du monde, avec à peine quatre donneurs… dans le monde. Outch. Alex promet malgré tout de réussir à le sauver. Pas gagné.

Autrement, Meredith et Jackson sont tout heureux parce qu’ils ont trouvé… un pénis à greffer. C’est un cadeau qui fait plaisir à Catherine, évidemment. Pour cette opération, Meredith fait revenir à l’hôpital Megan qui est celle qui lui a trouvé la patiente… et c’est génial, parce qu’elle n’est pas au courant de la situation d’Owen.

Ah justement, pendant ce temps, Amelia retombe sur Owen dans l’ascenseur, parce que c’est à ça que servent les ascenseurs de l’hôpital : c’est fait pour foutre la merde dans les relations et c’est tout. En sortant de l’ascenseur, sur qui tombent-ils ? Teddy et Tom, évidemment, qui se cherchent désormais une maison.

C’est magique, surtout quand Megan arrive pour découvrir tout ça et se taper un fou rire, sans oublier d’engueuler Owen. Ma foi, il le mérite bien, quand on reprend toute l’histoire du point de vue de Megan, c’est n’importe quoi, tout ça. Bien évidemment, ils se retrouvent à travailler ensemble sur le même cas, sinon ce ne serait pas drôle. Cela leur permet de continuer à s’engueuler pépère.

Ce qui est génial dans cet épisode ? On revient sur l’amitié Meredith et Jackson ! Ils sont tous les deux chargés d’aller récupérer les organes ensemble, et c’est sympa. Le problème, c’est que quand ils le ramènent, c’est pour découvrir que Catherine ne veut plus faire l’opération parce qu’elle considère que le patient n’est pas prêt à recevoir la greffe : il n’a pas dit à sa copine (ou plutôt ex-copine) qu’il allait devoir se faire greffer un pénis – et une jambe.

Le problème, c’est qu’il l’a listé comme soutien moral post-opératoire et qu’il est encore amoureux d’elle, mais qu’il l’a aussi dégagé de sa vie car il n’assumait pas son état de santé. Cela mène Owen à prendre les choses en main, parce que Megan n’a pas de pénis et ne peut pas parler au patient comme il faut. Ni à Catherine d’ailleurs, parce qu’elle n’est pas un ancien soldat. Décidément, c’est l’épisode d’Owen, ça.

Finalement, l’opération peut avoir lieu, ce qui nous vaut une autre scène Jackson/Meredith, et bordel, j’aime vraiment beaucoup ce duo amical, ça aura été ma révélation de la saison, même s’ils n’en ont jamais assez. L’opération ? Elle réunit Jackson, sa mère (première chirurgie depuis la sienne), Schmidt, Megan et Owen. Oui, ces deux derniers parviennent à bosser ensemble – ce qui doit aussi être aidé par le fait que Megan a eu une petite conversation avec Teddy pour accepter tout ce qu’il se passe.

Tout ? Pas vraiment : elle continue de harceler son frère ensuite, parce qu’elle trouve que son frère ne va pas bien du tout et a besoin de voir un psy. Il était temps que quelqu’un lui dise, parce que c’était un peu n’importe quoi de nous faire croire que tout ça était normal. Il faudrait que quelqu’un nous fasse la même chose avec Amelia maintenant.

De son côté, Bailey reprend le rôle de chef cette semaine, et c’est la cata parce que la transition ne se fait pas en douceur après Alex qui semble avoir été le genre de chef à tout faire à la dernière minute. Normal, quoi. Et en plus, elle se retrouve coincée avec trois adolescentes venues observer comment fonctionne un hôpital et elle essaye de s’en débarrasser sur Amelia qui préfère parler de cul avec Maggie sans savoir qu’ils sont là, puis leur montre le service d’urologie où Catherine hurle qu’elle ne veut pas donner un pénis à son patient.

En fin de journée, Bailey s’excuse auprès des adolescentes parce qu’elle a l’impression de ne pas avoir réussi à leur montrer le meilleur de son boulot. Pourtant, elles sont contentes de leur journée, ce qui permet à Bailey d’être heureuse de la sienne et de comprendre qu’elle ne fait pas une si mauvaise chef. Pourtant, un coup dur lui est asséné par Schmidt qui révèle qu’Alex fait faire une partie du boulot aux internes, qui le font bien. Elle est impressionnée par cette sage décision au point de la montrer à Richard, lui aussi d’accord pour dire que c’est une sacrée bonne décision.

Enfin, ce dernier fait bosser Andrew, et comme c’est la première fois depuis qu’il l’a surpris avec Meredith, c’est juste bizarre. Elle stresse une partie de l’épisode pour lui, alors que Richard agit juste de manière flippante à le forcer à regarder les photos Instagram de la patiente avant de le questionner pendant l’opération. Cette dernière est censée être toute simple, mais il y a bien sûr quelques complications qui permettent à Deluca de s’affirmer un peu mieux, et ça plaît bien à Richard qu’il parvienne à le faire. Tout va bien qui finit bien, donc, avec Richard qui donne son aval à Meredith.

> Saison 15

In the Dark (S01)

Synopsis : La série raconte la vie de Murphy, une jeune femme pleine de défauts au franc-parler dérangeant, qui est aussi aveugle et « témoin » du meurtre d’un jeune dealer avec qui elle s’entend bien. Rien que ça.

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, si je regarde cette série ce soir, c’est grâce à deux heureux hasards : le premier, c’est lorsque je suis tombé sur le trailer alors que j’errais sur mon fil twitter, un truc qui arrive rarement et pendant lequel je m’arrête rarement sur une vidéo. Je ne sais pas, quelque chose m’a attiré l’œil dans cette bande-annonce et le sujet un chouilla original m’a convaincu.

Le deuxième hasard, c’est que j’ai redécouvert la série ce matin en errant sur TVtime pour vérifier que je n’oubliais rien dans mon TFSA du jour. Et comme cet épisode a été diffusé hier soir et que je suis rentré plus tôt que d’habitude, je me suis dit que plutôt que de manger tout de suite, j’allais tester une nouvelle série, encore.

Deux nouvelles séries en deux jours, alors que j’ai encore du retard dans d’autres… C’est n’importe quoi je sais, mais me voilà donc prêt à en démordre avec ce pilot. On verra s’il me motive à continuer ou si, comme pour The Fix, j’abandonne après un épisode, faute de vraie envie (alors que pourtant, j’aimais le casting, mais eh, je n’ai pas le temps).

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 16/20
Voilà une série qui parvient à se démarquer dès son pilot par une bonne qualité générale. Si je ne suis pas convaincu par le format qui propose plusieurs intrigues autour du même personnage, les différentes intrigues sont prenantes. Le twist de l’héroïne aveugle fonctionne bien pour le moment face à des intrigues classiques, et je suis curieux de voir la suite, ce qui est bon signe.
S01E02 – Mommy Issues – 16/20
De l’humour, des sous-intrigues sympathiques et un bon mystère général permettent de confirmer ce que j’avais pensé du pilot : on a là une série qui tient juste assez la route pour être un très bon divertissement. Comme je n’en attendais pas tant d’une série CW, je suis plutôt content de ce que ça donne !
S01E03 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !
S01E04 – Graduates – 15/20
Les personnages et leurs relations sont de plus en plus développés, de nouveaux indices sur l’enquête fil rouge tombent et une intrigue secondaire apporte la petite touche bons sentiments qui aurait pu manquer sans elle… il n’y a pas à dire, les scénaristes ont compris comment fonctionnait au mieux leur série.
S01E05 – The Feels – 16/20
C’est bizarre comme cet épisode a réussi à me faire détester et adorer tour à tour Murphy. En tout cas, les choses prennent de plus en plus forme concernant le fil rouge et j’accroche vraiment bien à l’intrigue. C’est une bonne série qui sait quoi faire de ses personnages et qui propose vraiment de passer de bons moments avec eux.
S01E06 – Tyson – 17/20
Les émotions sont palpables pour ce sixième épisode qui fait avancer son intrigue en conservant toujours le même rythme de révélations et de développement des personnages. Plus les épisodes passent, plus je m’attache à eux en plus, alors c’est une fois de plus très positif cette semaine.
S01E07 – The One That Got Away – 18/20
Je ne m’attendais pas à ce que cet épisode, et la série en général, prenne la décision d’aller si vite en révélations et en avancée dans l’intrigue. Cet épisode, qui marque ainsi la mi-saison, est par conséquent vraiment top et apporte quelques réponses et nouvelles dynamiques bienvenues.
S01E08 – Jessica Rabbit – 16/20
Je m’y attendais déjà la semaine dernière et le titre n’a fait que le confirmer, cet épisode prend enfin le temps de se consacrer plus longuement au personnage de Jess, que j’aime décidément beaucoup. Après toutes les révélations de l’épisode précédent, il faut relancer l’intrigue et c’est plutôt bien fait avec quelques petites pistes que je suis curieux de voir explorer.
S01E09 – Deal or no Deal – 18/20
Si l’épisode paraît tout classique à ses débuts, on sent rapidement qu’on se dirige vers une situation de plus en plus alambiquée et stressante pour l’ensemble des personnages. Et bien sûr, cela mène à des rebondissements assez bien sentis pour chacun d’entre eux, avec pas mal de stress et d’incertitudes sur la manière dont tout va se jouer dans le dernier acte. Ils m’ont bien baladé, et c’était chouette.
S01E10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.
S01E11 – I Woke Up Like This – 13/20
La tension retombe brutalement dans cet épisode qui sert surtout de transition pour la suite. Si l’impact émotionnel voulu est plutôt compréhensible et bien amené, il n’a pas réussi à me convaincre. Peut-être que j’en attendais trop de cet épisode après les excellents rebondissements précédents, mais là, j’ai surtout eu l’impression que la série revenait en arrière plutôt que d’avancer. Bref, pas convaincu.
S01E12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.
S01E13 – It’s Always Been You – 19/20
J’aime beaucoup la fin proposée : l’intrigue de la saison est bouclée et toutes les réponses sont apportées. En plus, elles sont satisfaisantes dans l’ensemble. Pour autant, les bases de la saison 2 sont posées de manière très claire dans cet épisode, prouvant une fois de plus la fluidité de l’écriture et l’évolution naturelle de la série. Je n’ai à regretter que quelques petits détails et l’absence de certaines scènes de conclusion, mais je pense que c’est gardé pour plus de fun en saison 2 !

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