Grey’s Anatomy – S16E02

Épisode 2 – Back in the Saddle – 16/20
La routine reprend au Grey Sloan Memorial Hospital. Comme d’habitude, les différentes intrigues de cet épisode se croisent et s’entremêlent avec beaucoup de justesse ; les personnages sont attachants parce que plein de défauts et les nouvelles pistes de cette saison sont empruntées avec succès. J’aime particulièrement le sort fait à Meredith dans cet épisode, mais ce n’est pas le seul point positif. En revanche, il y a un personnage qui me sort de plus en plus par tous les orifices possibles. Zen, restons zen.

> Saison 16


Spoilers

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Not careful enough, daddy !

Pfiou que d’aventures encore dans ma soirée de ce vendredi et dans ma semaine, mais s’il y a bien un rendez-vous que je ne pouvais me permettre de manquer, c’est celui-ci. Je suis donc là pour vous commenter un nouvel épisode de Grey’s Anatomy, fidèle à mon rendez-vous du vendredi.

On commence par Meredith, toujours pas à l’hôpital. Elle n’est pas près d’y retourner avec trois mois d’attente avant de savoir si elle peut rester médecin, mais elle peut être médecin aux travaux d’intérêts généraux, c’est déjà ça. Elle conseille donc tous ses compagnons d’infortune, et c’est d’autant plus marrant qu’elle envoie ceux qui ont besoin d’aller à l’hôpital auprès de Karev et Weber, tout en forçant Levi à lui apporter du matériel.

Et oui, elle peut mener des consultations au lieu de bosser… Il faut dire surtout que la femme chargée de l’encadrer a comme par hasard une grosseur au niveau du cou, qui s’avère être un possible cancer. Evidemment. Avec l’aide de Levi, qui agit sans le moindre accord de sa boss, elle emmène donc la femme sur le parking de l’hôpital, pendant les heures où elles devraient bosser.

C’est du grand n’importe quoi, mais c’est aussi du grand Meredith qui sait qu’elle peut compter sur l’aide de ses amis chirurgiens. Ainsi, Jackson finit par débarquer pour faire une biopsie à cette nouvelle patiente et pour couvrir les agissements de Levi, qui étaient susceptibles autrement de le faire virer. Quant à la patiente, elle a évidemment un cancer, mais pas de quoi avancer les frais médicaux, parce que bienvenue dans le système américain. Evidemment, c’est grossier de nous faire croire que tous en travaux d’intérêts généraux ont besoin de soins médicaux comme ça, mais en même temps, le système américain a ses nombreuses failles que la série critique depuis plus de quinze ans.

En plus, tout ça donne une deuxième jeunesse au personnage de Meredith, dont les looks s’améliorent vraiment dans cet épisode. J’aime ce côté plus street pour elle, ça me rappelle les débuts de la série. Et cette nouvelle condition de vie lui donne aussi un bon projet auquel réfléchir : écrire sur tous les cas qu’elle verra et qui lui donnent envie de se battre pour changer le système. Ce n’est pas exactement ce qu’ont conseillé ses avocats, mais ça se comprend comme envie.

Si l’on n’a toujours pas d’épisode de Station 19, on continue sur les crossovers officieux avec le retour de Ben pour nous remotiver une Miranda qui n’arrive pas à se faire à l’idée d’avoir Tom au-dessus d’elle dans la hiérarchie de l’hôpital. Si je ne suis pas un grand fan de Tom, j’ai beaucoup ri de le voir se moquer d’Owen dans l’ascenseur.

Koracik ramène aussi son propre interne dans le game, ce qui énerve nos personnages habituels, et notamment Levi qui se retrouve à devoir nettoyer une fenêtre sur laquelle Bailey a écrit des informations inutiles. Pas étonnant qu’il préfère aller bosser avec Meredith finalement. Et ce n’est pas Andrew qui le fait, parce qu’il passe sa journée en compétition avec des médecins moins expérimentés que lui. C’est malgré tout une compétition qu’il a perdu d’avance : Bailey lui en veut d’avoir couvert Meredith, et elle se venge en lui préférant Qadri et Helm.

Il finit par lui prouver qu’il est meilleur chirurgien et souhaite lui faire comprendre qu’elle doit arrêter de se venger de sa relation à Meredith, mais Bailey est de la plus mauvaise foi possible avec lui, lui disant que ça n’a aucun rapport… avant de lui dire de revoir l’ordre de ses loyautés. Euh… ? Franchement, ça ne mettait pas du tout en valeur le personnage de Bailey dans cet épisode ; j’ai eu beaucoup de mal à l’apprécier cette semaine.

De son côté, Jo doit reprendre le travail, mais ce n’est pas si simple. Alex fait de même, mais cette fois, dans un autre hôpital. Il propose ainsi à Jo de l’accompagner dans son nouveau job, mais elle n’est pas vraiment motivée d’aller dans son hôpital. Je la comprends, c’est un hôpital infernal : il n’y a pas d’argent, pas de matériel, pas d’interne et même pas de stylo qui fonctionne. On est loin du Grey Sloan Memorial Hospital.

Pourtant, ensemble, Alex et Richard parviennent à sauver un patient qui était mort en salle d’attente (sympa) et décident malgré leurs différends de se battre pour rendre cet hôpital meilleur. Il est pour l’instant le numéro 1 de la ville en termes de… patients morts. C’est gênant, surtout pour Richard qui s’imaginait finir (littéralement) sa vie dans son hôpital. Le challenge, c’est pas mal non plus pourtant. D’ailleurs, Alex veut faire tout ça surtout pour prouver à Bailey qu’elle a eu tort de le virer.

Sans Richard, Meredith et Alex, Bailey perd trois chirurgiens dont elle aurait bien besoin. Jo découvre ainsi qu’elle est en position de force pour négocier son retour au travail. Alors qu’elle craignait d’être prise en pitié, elle obtient un jour de congé pour obtenir à une offre de promotion, qu’elle finit par demander encore plus importante sur une idée d’Alex faisant monter les enchères pour recruter sa femme dans son nouvel hôpital.

Et Bailey accepte finalement toutes les conditions de Jo, qui récupère même la place de parking d’Alex. Tu parles d’une promotion ! Bon, ça fait sept ans qu’elle est dans la série, c’est le temps qu’ont mis Alex et Meredith à en arriver là aussi après tout (bon, huit, de mémoire).

Pendant ce temps, Maggie récupère ses affaires chez Jackson avec l’aide d’Amelia, qui a la bonne idée de lui montrer le #Freedom de Jackson sur Instagram. J’ai tellement ri, alors qu’Amelia a pourtant ses propres problèmes à gérer, avec une grosse annonce à faire à Link. L’annonce de la grossesse se fait selon les codes de la série, donc en pleine cage d’escaliers pour ce pauvre futur père qui ne s’y attendait pas du tout et qui se retrouve à se confier à Jo.

Au moins, ça tombe bien, elle vient de reprendre le boulot et elle enchaîne les bonnes nouvelles, donc elle peut l’écouter flipper de peut-être avoir à devenir papa. Honnêtement, c’est la première fois que j’ai commencé bien aimer ce personnage ; et j’ai adoré sa relation amicale avec Jo. Comme quoi, tout peut arriver.

Et puis, Amelia qui parle de Christopher, son premier bébé, c’est assez fou, parce que c’est une intrigue qui me renvoie à chaque fois à Private Practice et ses meilleurs épisodes. Cela n’est pas très étonnant de la voir stresser de rester enceinte, et pleurer quand elle envisage l’avortement par crainte de ne pas survivre à une autre mort infantile.

Finalement, Link lui fait ce qui est possiblement la meilleure réponse possible : bien que flippé à l’idée d’être père, il est amoureux d’Amelia au point de vouloir qu’elle ne souffre plus jamais. Il est prêt à la suivre dans tous ses choix : l’avortement ou la grossesse, quoiqu’elle décide, il sera là pour elle. C’est la meilleure réponse, mais c’est aussi la pire, parce que c’est exactement ce qui pousse Amelia dans ses derniers retranchements. Elle est obligée de faire un choix et ce choix assez terrifiant est de garder le bébé parce qu’elle a envie de le rencontrer, et Link aussi. Wow.

Pour en revenir à Maggie, elle est toujours insupportable avec Jackson, mais elle se retrouve aussi malgré elle à s’occuper d’un patient qui lui fonce dessus alors qu’elle est à l’arrêt en voiture. La situation était plutôt marrante, mais bien grave pour le patient qui se retrouve en arrêt cardiaque. Alors que Maggie et Owen font tout ce qu’ils peuvent pour le ranimer, Tom leur demande d’arrêter de s’acharner. Pourtant, le patient finit par reprendre conscience et on assiste à l’accident le moins crédible du monde avec Owen qui électrocute Tom directement dans l’entrejambe avec le défibrillateur. Ben voyons.

Tom finit sur un lit d’hôpital, et il s’amuse comme d’habitude à être un parfait connard, obtenant de son avocat qu’il fasse en sorte d’obliger Owen à se tenir à distance de lui, alors même qu’ils bossent ensemble. Cela fait une sacrée embrouille entre ces collègues, et Teddy manquait un peu dans cet épisode (à mon goût). Quant à Bailey, elle se trouve à rire de cette situation alors que c’est le genre d’incident qui est quand même bien grave quand on gère un hôpital.

Le patient, lui, finit par être sauvé par Maggie et Owen, mais c’est pour que sa copine se rende mieux compte qu’elle ne veut pas rester avec lui, poussée par une Maggie parfaitement insupportable. Je veux dire, je comprends bien que les scénaristes veulent la rendre touchante à nous faire voir son point de vue de femmes fortes restant par orgueil et crainte de ne pas rencontrer la bonne personne avant de finir victime lorsqu’elle est larguée… Mais non, quoi, ce n’est pas ce qu’il s’est passé : elle était amoureuse, elle était imblairable, elle s’est fait dégager. OK, dans un couple, il y en a toujours pour les deux, mais la rupture est quand même majoritairement due à son caractère à elle, et ça serait bien qu’elle s’en rende compte pour avancer. Enfin bon, ce n’est jamais que mon opinion (mais après tout, vous êtes là pour savoir ce que j’en pense, non ?).

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Les films vus en septembre (1/2)

Salut les sériephiles,

Pour cette fin de semaine, je vous propose de continuer sur ma lancée des bilans du mois de septembre avec aujourd’hui un retour sur les films vus en septembre. Si vous avez suivi un peu ma vie post-déménagement, vous savez peut-être que je me suis pris une carte UGC illimité, histoire de pouvoir aller au cinéma plus souvent. Mon calcul est simple : il y a 23 films qui me tentent au moins un peu entre septembre 2019 et septembre 2020 et pour rentabiliser la carte, il faut voir deux films par mois. À l’heure où j’écris ces lignes, j’ai déjà rentabilisé septembre et octobre, alors bon, ce n’est pas de l’argent lancé par les fenêtres, youpi !

Et donc en septembre, j’ai vu…

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Semaine 35 – The Princess Bride

Je vous l’avais dit, j’ai vu ce film le dimanche premier septembre, alors je l’ai gardé pour cet article. Très franchement, c’est un film sur lequel j’avais plein de préjugés qui se sont avérés majoritairement faux. Ce film fut finalement une bonne surprise : on y suit la soirée d’un petit garçon malade à qui le grand-père raconte une histoire pour s’endormir. Du coup, j’ai trouvé marrant de reconnaître le gamin qui allait devenir présentateur de What Just Happened ? que j’ai regardé cet été ! En ce qui concerne le film, c’est un « vieux » film, c’est sûr, mais la qualité d’écriture est vraiment géniale, avec un petit côté méta qui n’était vraiment pas pour me déplaire. Je pense que je suis fichu de le revoir un jour, car c’était une histoire d’amour sympa, à la sauce conte et avec de l’humour. Et puis, le scénario est vraiment sympathique.

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Semaine 36 – La Vie Scolaire

Quand un prof va au ciné pour se changer les idées… J’ai déjà écrit une critique un peu plus complète que vous pouvez retrouver par ici !

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Semaine 37 – Jeanne

Avec ma carte UGC, j’ai reçu un mail qui m’invitait à l’avant-première du film en présence de l’équipe du film. Bon, ils m’ont un peu piégé : moi, j’ai imaginé voir Luchini, mais finalement, ce ne fut pas le cas du tout. J’ai pu apercevoir l’adolescente qui joue Jeanne et le producteur du film, cependant. Et puis, j’ai eu toute ma soirée à être bercé par le texte vraiment très beau de Charles Peguy.

Ce n’est pas un film que je recommanderai à n’importe qui. Il s’agit de la suite de Jeanette et l’on y suit les événements menant au procès de Jeanne d’Arc. Le début du film était bien, mais j’y ai trouvé un peu trop de longueur, principalement parce que je n’ai pas adhéré plus que ça à l’univers musical, particulier et très « ça passe ou ça casse ». En revanche, j’ai adoré toute la partie avec le procès, parce que le texte était prenant.

Concrètement, c’est donc un film littéraire. On passe un bon moment de cinéma, mais pas un moment grand public. Il y a des partis pris qui valent le détour si vous aimez le cinéma, une jolie technique avec des décors magnifiques à contempler, mais, justement c’est le mot, c’est un film contemplatif, et ça ne plaît pas à tout le monde !

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Reservoir Dogs

J’ai voulu regarder ce film pour deux raisons : il est sur mon poster des films à voir et Laura a dit l’avoir vu sur son blog, alors voilà, ça m’a rendu curieux. Ben franchement, ce fut limite de la torture – la scène d’introduction m’a limite fait arrêter tout de suite parce que je n’accrochais pas du tout. Très franchement, j’ai déjà oublié une grande partie du film deux semaines plus tard. Il y a toutefois eu de bonnes scènes, une BO qui m’a remotivé en cours de film et des moments gores bien savoureux. De là à voir pourquoi il est sur la liste des films cultes à voir avant de mourir ? Mouais. Ce fut une déception, donc… Et puis la fin, tout ça pour ça ?

Voilà, voilà pour cette première partie ! La suite la semaine prochaine avec trois autres films, dont deux vus au cinéma. Je vous dis, je rentabilise ma carte !

Missions – S02E09-10

Épisode 9 – Architectes – 19/20
La mythologie développée en saison 1 était déjà très cool, mais cette saison 2 a basculé dans de la science-fiction pure hyper agréable à suivre. J’adore tout simplement les concepts proposés, pas tous novateurs, mais tout de même largement originaux par rapport à d’autres séries du même genre. Cet épisode est dans la droite lignée des précédents et prépare le terrain à un épisode final qui promet de nous retourner encore une fois le cerveau.

> Saison 2


Spoilers

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I think we passed insane by now.

Quel drôle de titre pour un épisode d’une série se déroulant sur Mars, pas vrai ? En fait, l’explication est vite apportée par une théorie d’Alan : le portail aurait été créé par des Architectes, faisant en sorte de relier entre eux des mondes habitables, à différentes époques et à différents endroits. Si on ne peut croiser d’extra-terrestres parce que les êtres ne vivent pas assez longtemps, c’est sûr que cette théorie d’un portail aide bien les choses. Voilà une introduction entre Samuel et Alan qui m’a tout de suite énormément plu.

J’avais tout de même un peu peur pour ces personnages : ils se rendent sur l’autre planète sans connaître les nouveaux développements dans l’intrigue de certains personnages. Heureusement, ils sont stoppés en chemin par la curiosité d’Alan face à une poussière noire au sol. Cette poussière, répartie sur l’ensemble de la caverne, cache en fait des sarcophages contenant des cadavres momifiés.

Le truc, c’est que ces sarcophages paraissent être des pods d’hibernation… Comme l’avait suggéré Alice, il s’agit d’êtres qui attendaient que Vladimir/Mars ouvre le portail pour le traverser.

Ouep, Vladimir/Mars accepte d’apporter des réponses à Alan et Samuel : il a tué tous ces gens parce qu’ils voyaient le portail comme un accès vers le paradis, et qu’ils ont préféré hiberner plutôt que d’attendre l’ouverture. Vladimir/Mars s’est donc motivé pour un génocide, laissant vivre seulement la branche qui se rendait sur Terre, parce que Jeanne y naitrait. Bien.

Pendant ce temps, dans le futur et à dix millions d’année-lumière, Jeanne refuse de suivre le plan de Vladimir. Oui, son pouvoir est merveilleux, mais il suppose un génocide : on lui demande de remplacer les humains par des êtres différents. En gros, elle a le choix entre provoquer ce génocide en sauvant les gens malgré tout ou laisser le monde être détruit par les humains et leurs choix.

Seulement, Jeanne culpabilise, parce qu’elle sent les changements dans les gênes de ses amis. William parvient tout de même à la convaincre que c’est la meilleure solution pour l’humanité. Rien que ça. Quant à Vladimir, on ne sait toujours pas bien l’étendue de ses pouvoirs, même s’il a donc été capable de créer ce double cercle.

En tout cas, avant de rentrer sur Terre, Jeanne entend bien s’enfoncer une nouvelle fois dans la forêt, pour aller chercher quelqu’un. En attendant, ils sont suivis par Ivan, que Jeanne fait rapidement sortir de sa cachette. Ivan lui demande alors de bien réfléchir à ce qu’elle veut faire : c’est une chose de vouloir retourner sur Terre, mais c’est oublier le deuxième portail qu’il lui a montré et qui permettrait de répondre à toutes les questions que l’être humain se pose, si elle osait l’ouvrir.

La conversation tourne court, cependant, parce que Jeanne manque de s’évanouir et souffre profondément. Elle comprend qu’Ivan a envoyé Alice tuer tous les humains du Cercle. Le truc, c’est que Jeanne ne sent pas les êtres qui ne sont pas humains : pas plus qu’elle ne sent Vladimir, elle ne peut prévoir les actes d’Alice.

C’est pas de bol, parce qu’Alice est assez calculatrice pour deviner que Jeanne va se précipiter au secours d’Enki. Elle l’attend donc dans sa cabane et le cliffhanger de l’épisode voit Alice mettre K.O un Simon qui a sauvé de justesse Jeanne. Le combat final peut commencer…

Autrement, j’espérais en fin d’épisode précédent une confrontation entre Alex et Alice, mais tout ce que j’ai gagné dans cet épisode, c’est de découvrir qu’Alex est désormais suicidaire, toujours à cause de Yann, évidemment. Elle est toutefois réconfortée par Jeanne, une Jeanne imaginée et illusoire elle aussi, qui lui explique qu’Alex doit trouver le pardon en elle-même. C’est beau d’avoir aimé être une meurtrière, mais il faut qu’elle avance dans la vie à présent, à défaut d’avancer dans un ravin.

Bien sûr, Alex prend la bonne décision finalement ; et elle ne se suicide pas, mais c’était moins une. Et bien évidemment, elle sent ensuite la détresse de Jeanne, alors on a peut-être une chance de la voir arriver à temps pour tuer Alice qui, si elle n’est pas humaine, reste un être qui peut être tué. N’empêche que l’épisode final a pas mal de choses à régler, sans même compter que je ne vois pas comment les personnages vont pouvoir rentrer sur Mars, puis sur Terre, à ce rythme-là. Il leur manquera une tenue d’astronaute pour Jeanne, en plus, c’est pas malin !


Épisode 10 – Singularité – 19/20
C’est un très bon épisode de fin de saison, même si la majorité des réponses avaient déjà été apportées avant et qu’il donne le goût d’une solution trop simple et tardive. Bon, le plaisir n’est pas gâché du tout pour autant pour cette conclusion d’une deuxième année riche en rebondissements. Par contre, j’ai vraiment très envie d’une saison 3 à présent ; j’espère qu’elle sera signée au plus vite, parce qu’il y a encore beaucoup de choses à découvrir dans cet univers !

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210

Jeanne, le Cercle n’a pas de limite.

Cet épisode commence exactement par là où j’imaginais que commencerait la saison 2 : Jeanne voit ses amis quitter Mars avec la navette, après s’être sacrifiée… puis elle se réveille dans le Cercle, où Vladimir lui explique qu’elle ne doit plus se mettre en danger comme elle l’a fait dans la tempête sur Mars. Il veut aussi la priver de ses souvenirs pour qu’elle puisse enfin développer son pouvoir. Et franchement, si la saison avait commencé par-là, on se serait posé moins de questions, hein.

Après cette petite introduction, on reprend sur la confrontation Alice/Jeanne, avec Enki qui s’enfuit et tous les amis de Jeanne qui essaient de s’attaquer à Alice, sans trop de succès. Gemma et Simon se font donc massacrer avant que William prenne enfin le temps de sortir un flingue.

Il se laisse malheureusement attendrir par Alice qui sait encore interpréter à merveille la fille de William et le coup de feu qu’il tire est trop tardif. Il rate donc son coup, alors qu’Alice le poignarde sans mal. Elle peut alors s’en prendre à Vladimir, avant de comprendre que s’en prendre au créateur d’une planète, ce n’est pas une bonne idée : la nature elle-même s’attaque à Alice, avec des effets spéciaux qui restent bien convaincants. Je ne l’ai pas assez dit en cours de saison, mais la réalisation et les effets spéciaux de la série sont majoritairement convaincants.

Le problème de cette nature rampante, c’est qu’elle meurt lorsque le portail se referme. Ouep, en parallèle de ces événements, Alan a réussi à atteindre le portail et le traverser, en convaincant toutefois Samuel de rester derrière lui en tant que témoin.

Ce pauvre Samuel repart ainsi tout seul vers la Terre, laissant un message radio intriguant pour la Terre, une fois qu’il aura décollé. Il calcule sa trajectoire pour aller vers Calypso, espérant qu’il sera cru, avec juste Irène pour le rassurer par rapport au fait qu’il possède des preuves.

Bon, c’est bien joli, tout ça, mais ça veut dire qu’Alice peut se libérer de la nature et venir à l’attaque de Jeanne. Cependant, Enki lui explique à temps qu’elle peut se servir du Cercle pour entrer en contact avec William. Celui-ci est en train de mourir dans les bras de Jeanne et elle parvient à revenir dans le passé de William.

Ainsi, pendant qu’il est en train de créer l’Alice, il reçoit la visite de Jeanne qui lui demande de mettre au point un moyen de l’arrêter. Il suffit de réciter une petite citation de l’Odyssée pour mettre hors-jeu Alice/Irène. C’est simple comme solution, et surtout, William aurait pu l’utiliser avant, plutôt que d’essayer de la tuer par balle. Non parce que bon, ça donne l’impression qu’il est mort par flemme d’apprendre par cœur un texte et/ou de le réciter. Peut-être qu’il n’en aurait pas eu le temps, allez.

Alice/Irène neutralisée, nos héros comprennent soudainement qu’ils sont coincés sur cette planète maintenant que le portail est fermé. Heureusement, il y a un deuxième portail, celui d’Ivan : tout le groupe, contacté par Alan, se rend donc auprès de ce deuxième portail, qui est toujours fermé ; suivi aussi par une Alex qui est à la traîne dans cet épisode, découvrant les cadavres de William et Alice après coup.

Bon, cela dit, si le portail est fermé, Vladimir révèle à Jeanne qu’elle a déjà réussi à l’ouvrir cinq ans plus tôt : un flashback révèle alors que c’est de là qu’est sorti Enki. C’est vrai qu’il n’y en avait qu’un exemplaire…

Voilà donc l’improbable qui devient vrai : Jeanne est capable d’ouvrir le portail une nouvelle fois, et une silhouette s’approche d’elle. Elle tend la main et… Et rien du tout, la suite en saison 3, si saison 3 il y a. Franchement, il y a intérêt, parce que ce cliffhanger est pire que l’an dernier où les intrigues étaient tout de même conclues dans l’ensemble.

210-2

> Saison 2

EN BREF – Toujours aussi addictive dans son format de dix épisodes de 23 minutes, la saison 2 réussit le pari d’être meilleure que la première ! En même temps, c’est logique : les premiers épisodes avaient dû installer les personnages et l’intrigue, là où cette seconde année a pu aller plus rapidement à l’essentiel, avec deux petits épisodes introductifs qui prenaient déjà le soin d’apporter des éléments de réponses à des choses laissées de côté la saison passée.

Les éléments d’intrigues de cette deuxième saison apportent beaucoup plus de hard science-fiction : on laisse tomber les discours scientifiques au profit d’une mythologie riche, complexe et fascinante. Les concepts mis en place par la nouvelle intrigue sont bien plus intéressants comme cela ! Sans oublier les éléments qui avaient si bien fonctionné (notamment le huis clos dans le vaisseau), les scénaristes explorent de nouvelles pistes. Le bain d’oxygène, à la fois dans les intrigues et les décors, est salvateur. Ma conclusion ici sera la même que celle dans mon article pour le Sérigraphe, la saison 2 aurait pu être coincée, comme beaucoup de saisons 2, dans une mauvaise répétition, surtout avec ce retour sur Mars, 5 ans plus tard. À la place, elle a réussi à surprendre, et pas qu’un peu !

210-3

> Saison 2

Bilan séries du mois de septembre

Salut les sériephiles,

Le mois de septembre est passé à toute vitesse, mais puisque nous sommes en octobre, il faut bien se poser et prendre le temps de regarder les saisons qui se sont terminées en septembre… Enfin, plus exactement, celles que j’ai vraiment terminées en septembre, parce qu’il y en a que j’ai laissé se terminer sans les regarder pour le moment. Au moins, ça me permettra sûrement d’avoir des choses à écrire dans l’article sur le mois d’octobre et de m’éviter la galère que je rencontre aujourd’hui avec cet article qui a eu du mal à atteindre les 500 mots, parce que vous allez voir, il y a peu de séries dont je peux parler ici.

406

Séries terminées

Preacher (S04) – C’est la catastrophe cette année, toutes mes séries touchent à leur fin. Du coup, cette dernière saison apporte une belle conclusion à l’histoire, mais elle ne marquera pas tellement les esprits pour autant, je pense. Elle est à l’image de la série : c’est réussi, mais le rythme est inégal selon les épisodes. Au moins, je suis content de voir les scénaristes aller au bout de leurs délires, car ça m’aurait dérangé que ça finisse en queue de poisson ! Note moyenne : 17/20

105

Séries annulées

Grand Hotel (S01) – La nouvelle est tombée il y a quelques jours, la série d’été qui était un parfait guilty pleasure est annulée. Je suis dégoûté, car les pistes proposées en fin de saison pour une saison 2 étaient très intéressantes. En attendant, on nous laisse donc sur une saison 1 qui a au moins une intrigue complète. Il ne reste finalement que peu de grandes questions à la fin de ces quelques épisodes, mais ça n’empêchera pas que ça me manquera de ne plus retrouver ces personnages que je me voyais déjà suivre durant quatre ou cinq étés ! Note moyenne : 16,5/20

603

Séries renouvelées

Younger (S06) : La série a réussi à me surprendre avec cette sixième saison qui est l’une de leurs meilleures ! J’ai adoré les rebondissements et l’impression d’avoir l’équivalent de trois saisons en une seule tellement tout va vite. Bizarrement, ce rythme qui pourrait être dérangeant prend bien, avec seulement un épisode que j’aurai trouvé en-dessous de cette année. Très heureux de la savoir renouvelée pour une septième saison puisque la fin est un cliffhanger assez bien fichu lui aussi. Note moyenne : 17,5/20

Voilà, c’est un total de trois séries terminées en septembre, on est bien sur une mini-catastrophe comme je le disais en début d’article – catastrophe pour mes statistiques annuelles. Une chose est sûre, vous n’aurez pas un top 70 au mois de décembre, car je suis loin des 70 saisons en 2018/19. Pourtant, j’ai vu un sacré paquet d’épisodes en plus… mais ça, c’est à cause des rewatchs et des Plus belle la vie (deux ans en deux mois, je me suis bien amusé).

En même temps, quand je regarde les épisodes que j’ai à voir dans les jours et semaines à venir, je suis surtout sur des débuts de saison plutôt que sur des fins, alors octobre risque d’être un peu vide aussi en fin de saison. C’est normal, vous me direz, septembre/octobre, c’est le retour des séries, pas le moment de leur départ… N’en déplaise à AMC !