God Friended Me – S01E15

Épisode 15 – Two Guys, A Girl and a Thai Food Place – 18/20
Ah, voilà, gros coup de cœur sur cet épisode qui confirme que la série est toujours aussi feel-good et fournit tout ce que j’en attends : fil rouge, intrigues qui dépassent le cadre de l’épisode simple, répliques bien écrites, histoires toutes plus cheesy les unes que les autres ! J’adore cette série quand elle pond ce genre d’épisode, parce que je trouve que tout y fonctionne à merveille et avec beaucoup de fluidité – même l’intrigue que je n’ai pas aimé !

Saison 1

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Could I have decided to leave Aiden that night ?

Paye ton nom d’épisode interminable pour rien, franchement. L’épisode reprend par un Rakesh complétement stressé par son entretien avec Simon Hayes. Il en parle avec Jaya au téléphone, et celle-ci lui fait la bonne surprise d’être juste derrière la porte chez Miles. C’est un peu abusé, parce que Miles et Cara sont au courant, et parce que bon, il devrait au moins reconnaître le hall. Enfin bon, admettons.

Jaya revient en plus avec une bonne nouvelle : elle va travailler à l’hôpital désormais, et un de ceux de New-York, évidemment. C’est merveilleux, surtout que Vivian – leur nouvelle notification du jour – est dans le coma. On sent bien qu’elle leur sera un peu utile, quoi.

L’entretien avec Simon Hayes a lieu pour Rakesh, et il se voit proposer un job top secret à Palo Alto. Je n’ai aucune idée d’où c’est exactement, mais ce n’est pas à New York et ça laisse Rakeh totalement indécis sur la marche à suivre. En plus, il n’a pas réussi à savoir si Simon Hayes était bien derrière le compte de Dieu. Concrètement, tout ce qu’il dit du projet peut laisser penser que c’est ça ou totalement autre chose. Reste à savoir si ça vaut le coup pour Rakesh de s’éloigner de Jaya, ou non.

On ne les retrouve que bien plus tard dans l’épisode, avec Rakesh hésitant toujours à prendre le job. Il se décide finalement grâce à un speech de Jaya, qui se termine sur celle-ci lui disant enfin qu’elle l’aime. Oui ben après six mois interminables de séparation et des retrouvailles choupies comme ça, ce n’est pas une surprise. Il lui dit bien sûr qu’il est amoureux d’elle aussi… Mais pas avant d’avoir admis devant Simon Hayes qu’il ne veut du job que s’il peut le faire à New-York. Oh, si c’est pas merveilleux tout ça. C’était tout cheesy comme intrigue, mais justement, ça fonctionne grave bien de les voir aussi amoureux l’un de l’autre ces deux-là.

C’est rare qu’une série gère aussi bien une relation de couple à distance, avec une actrice absente durant des mois. Je suis bien content de la décision qu’ils ont prise de la faire revenir – je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en coulisses pour justifier son absence, mais en tout cas, ça fonctionne finalement mieux que si elle était restée.

Une deuxième sous-intrigue de l’épisode suit Andrew Carver, le futur remplaçant d’Arthur, et c’était moins passionnant. Il connaît déjà Ali puisqu’un dimanche est passé, et il décide donc… de venir lui demander conseil pour réussir à percer la carapace de son paternel correctement. Et elle lui donne des conseils, parce que c’est normal de le faire, selon elle. OK. Andrew est bien embêté par Arthur, en même temps, parce que celui-ci n’arrête pas de reprendre son travail et d’effectuer des corrections.

Je ne sais pas bien pourquoi la série nous impose cette intrigue, parce que ce n’est pas bien fou. Bon, l’idée est évidemment de tester Andrew et sa confiance en lui : il reprenait ses sermons dans l’attente de voir Andrew se rebeller et affirmer ses positions, sa voix, son sermon. OK. C’est un grand classique, il n’y avait que peu de surprises là-dedans.

La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas l’intrigue principale de l’épisode. Non, il est en fait bien question de Vivian, une femme tombée dans le coma avant même le début de l’épisode et que Cara connaît pour avoir écrit un article sur son histoire : elle allait se marier, a disparu toute une nuit quelques jours avant, est revenue au petit matin sans que personne ne sache ce qu’elle a fait et pour mieux tomber dans le coma.

L’autre bonne nouvelle, c’est que Vivian s’est réveillée trois semaines plus tôt. La mauvaise, c’est qu’elle n’a aucun souvenir de ce qui peut expliquer le moment où elle est tombée dans le coma. Voilà donc de quoi donner une mission à nos amis, surtout qu’il faut bien qu’ils justifient leur présence à l’hôpital. Avec le retour de Jaya, Cara et Miles ont en plus une consultante médicale pour les aider. C’est bien pratique, mais finalement pas la meilleure aide.

La meilleure aide vient en effet d’Ali, qui reconnaît le badge qui était dans la poche de Vivian le jour où elle est tombée dans le coma : c’est un jeton des vestiaires du bar Josephine, un speakeasy secret et bien caché.

Avec un jeton qui date d’il y a dix mois, il n’y a normalement aucun espoir que quoique ce soit puisse arriver… mais pourtant, Miles et Cara retrouvent le manteau de Vivan. En faisant les poches, ils tombent sur une serviette en papier portant le nom de Noah, et un bout de numéro de téléphone effacé.

Ils confrontent aussitôt Vivian, qui bien évidemment se souvient parfaitement de sa dernière nuit. Elle pense être tombée amoureuse du Noah ce soir-là. C’est con pour Aiden, son fiancé, surtout qu’elle s’est rendue dans le speak-easy parce qu’elle avait peur de se marier. C’est horrible, donc, parce qu’elle a enchaîné cette soirée pour se libérer l’esprit avec la rencontre de Noah, puis dix mois de coma. Et à son réveil, Aiden l’attendait.

Cara arrive à convaincre Vivian qu’il faut absolument retrouver Noah et savoir exactement ce qu’elle veut avant de prendre la décision de se marier. C’est plutôt logique, mais ça met Miles mal à l’aise, parce qu’il trouve ça horrible pour Aiden. Oui, mais Cara a vécu ce sentiment d’incertitude avec son ex, alors bon, c’est bien normal de vouloir aider Vivian.

En revanche, cette dernière est un peu con-con : elle laisse sur la table basse, chez elle, la serviette avec le nom de Noah dessus. Forcément, Aiden retrouve la serviette et se rend dans le bureau de Cara – parce qu’elle a un bureau désormais – pour mieux confirmer ses doutes. Il comprend donc qu’elle avait des doutes… et le vit mal.

Pendant ce temps, Miles emmène Vivian à travers New-York pour rencontrer Noah. Cela n’a pas trop de sens, parce que pour le retrouver, ils utilisent la serviette en papier qui venait d’un fast-food livrant de la nourriture dans tout le quartier. Miles se fait donc passer, au téléphone, pour Noah, de manière à suivre le livreur qui ira à l’adresse habituelle. C’est un peu perché, mais ça passe : pour passer quelques soirées dans le même appartement parisien, j’ai vu à quel point certains restaurants enregistraient vite vos informations dans leur serveur.

La mauvaise nouvelle, c’est que Noah a déménagé depuis quelques semaines. La bonne nouvelle, un brin spoilée par le résumé de l’épisode, c’est que ça permet à Miles de retomber sur Fliss, qui vit juste à côté de l’ancien appartement de Noah. Je suis bien content de la retrouver, aussi perchée qu’elle soit.

Elle est d’une grande aide bien évidemment, parce que les histoires d’âme sœur à retrouver, ça la connaît la Fliss. Elle souhaite donc aider Miles dans cette nouvelle notification, et ça fonctionne parce qu’elle a tout à fait le caractère pour être un sidekick efficace dans cette quête d’un possible amour perdu – même si j’ai rapidement compris que l’épisode ne se dirigeait probablement pas vers une rupture Vivian/Aiden.

Cara rappelle Miles dès qu’Aiden a quitté son bureau pour le prévenir qu’Aiden est au courant, justement. Cela permet à l’épisode d’avancer vite, et ce n’est pas si mal : ils se rendent attendre Cara dans un bar, parce qu’ils passent leur vie dans les bars, et ça laisse le temps à Fliss de se demander quand même pourquoi Miles n’est pas en couple avec Cara, et je trouve ça toujours aussi cool de voir que les anciennes notifications qu’ils ont aidé continuent d’apparaître dans la série par moment.

Alors que tout espoir de retrouver Noah semble perdu, c’est sans la moindre cohérence ou logique que Miles finit malgré tout par retrouver le photographe (parce que Fliss sait qu’il est photographe), sur… Google. Remarque, avec un bout de son numéro de téléphone, il aurait pu aller encore plus vite à le retrouver du coup, mais bon.

La série elle-même nous a dit à quel point ça n’avait aucune chance de fonctionner de taper son nom et studio photo sur Google, mais ils le proposent quand même comme solution. Ils se rendent donc à la galerie de photographies de Noah où il est bien évidemment absent, et où la photo de Vivian est affichée.

Cela lui permet de retrouver ses souvenirs, alors qu’Aiden, qui les suivait depuis un moment, débarque et est terrifié de voir sa fiancée sur une photo où elle sourit avec amour, alors que la photo a été prise par un autre. Je m’attendais à ce qu’il soit question d’une Vivian heureuse d’avoir trouvé le photographe de son mariage, mais même pas : elle s’est simplement retrouvée par hasard à l’endroit où Aiden l’avait demandé en mariage. Cela lui a permis de prendre conscience qu’elle avait trouvé son âme sœur, et ça laisse Fliss tout heureuse de les voir partir en couple.

Et c’est d’autant plus mignon qu’en partant ensuite avec Cara et Miles pour prendre un verre (vraiment, ils passent leur vie à ça), Fliss tombe sur Noah, qui reconnaît son ancienne voisine et lui révèle qu’il aime lui aussi les longues histoires, réplique donnée à Fliss plus tôt dans l’épisode. Franchement, ça le fait. En plus, ça permet à Cara et Miles de finir la soirée tous les deux et se retrouver, évidemment, à l’endroit où Miles avait hésité à lui demander de sortir avec, quand ils avaient été interrompu par Eli, après avoir aidé Fliss.

C’est beau comme tout, ça finit donc par la promesse d’un rencard entre Miles et Cara ; alors que Jaya et Rakesh filent le parfait amour, et alors qu’Aiden et Vivian sont tout heureux aussi. Tout ça rend l’intrigue d’Andrew et Arthur particulièrement inutile quand même, mais bon. Rakesh apprend bien sûr qu’il a son job à New-York, et j’ai hâte qu’on sache de quoi il est question !

Le cliffhanger ? Cara débarque toute préparée pour son rencard avec Miles qui est fou amoureux d’elle déjà. C’est merveilleux comme fin ! Moi qui avais peur que ça traîne trop longtemps, finalement, je trouve qu’ils s’en sortent bien.

Saison 1

Supergirl – S04E13

Épisode 13 – What’s So Funny About Truth, Justice and the American Way – 17/20
Ma foi, voilà un épisode qui était chargé en informations et qui remet à plat pas mal d’intrigues… pour le meilleur ? On dirait bien que cette interminable saison (j’avais le même sentiment l’an dernier cependant) prend une nouvelle direction, encore, mais une direction que j’aime beaucoup. En tout cas, cet épisode était plutôt cool dans l’ensemble et a permis des scènes que je n’attendais pas dans cette série. Je suis preneur !

> Saison 4


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It’s okay. You’re only human.

Oh la, sacré titre, sacré programme pour un épisode de Supergirl ! L’épisode commence pourtant mal, avec Danny, un gardien de prison, qui se fait attaquer par un SDF… qui n’a rien d’un SDF. Il s’agit clairement d’un méchant à la rédemption impossible, puisqu’il tue ce pauvre Danny en un rien de temps.

L’introduction de l’épisode est assez réussie je trouve, et c’est un bon retour de pause, qui commence par une scène nous remettant tout en place depuis le bureau de James. On y découvre que Kara écrit son sixième article sur Lockwood depuis sa libération, qu’elle ne gère pas bien son planning, qu’Alex ne sait toujours pas qu’elle est extra-terrestre, que Lena rejoint le DEO, que James et Lena ne sont plus ensemble et que la nouvelle journaliste insupportable en a toujours après les Luthor. Ouep, mais cette fois, James n’a pas à protéger Lena… même si ça reste leur boss.

Et ensuite ? Ce n’est toujours pas assez : Kara emmène Brainy et Nia dans la Forteresse de Solitude, où la nouvelle superhéroïne rencontre Kelex, le robot de Supergirl. Bien, ça ressort de nulle part, mais ça pourrait être marrant comme intrigue, surtout avec Brainy qui décide d’appeler Kelex… Kleenex.

Pendant ce temps, on nous rappelle que Manchester est en vie et en prison, puisqu’il demande à voir J’onn, promettant avoir changé depuis la dernière fois qu’ils se sont vus. Le but est tout simplement de s’attaquer à lui grâce à l’aide de « Hat » (chapeau, donc), qui a remplacé Danny le gardien. Magnifique. Tout ça sort absolument de nulle part et nous fait une fois de plus oublier qu’il y a une Supergirl russe.

J’aime beaucoup le personnage de Hat qui est grosso modo la version asiatique et alcoolique de Mimi Mathy. Ou de Mary Poppins. En gros, il peut sortir n’imposte quoi de son chapeau et se téléporter partout où il a déjà été. C’est un personnage cool et il permet à Manchester de s’échapper. Oh, ce n’est pas le seul à en profiter pour se faire la malle : Supergirl est incapable d’arrêter Manchester et Hat, parce qu’ils sont accompagnés d’un nouveau Morae (les aliens invisibles) et Menagerie. Génial…

Bon, au moins, c’est intéressant d’avoir une équipe de super-méchants, ça remet plein d’enjeux dans la série. Et comme Supergirl n’a plus la possibilité de se rendre au DEO pour avoir un peu d’action, elle doit le faire d’ailleurs. C’est ça qui explique le retour de la Forteresse de Solitude : elle peut y suivre toutes les actions de l’évasion des prisonniers, avec Nia, Brainy et J’onn. Ouep, c’est un peu ridicule concernant Nia qui se retrouve coincée au Pôle Nord alors qu’elle est quand même très humaine.

Bien sûr, cette évasion de grands méchants craint énormément, et ils n’hésitent pas à semer la terreur partout où ils passent, avec l’avantage de passer partout grâce au chapeau qui les téléporte où ils veulent à chaque fois. C’est top comme intrigue, surtout que Menagerie gère leurs réseaux sociaux. Ni Supergirl, ni le DEO ne peuvent faire quoique ce soit face à ce groupe de super-méchants qui décide de narguer Supergirl et de s’appeler l’Elite. Rien que ça.

Le DEO ? Alex est débordée, mais l’arrivée de Lena n’est que le début de ses ennuis. Elle découvre en effet que les humains pourront bientôt avoir des pouvoirs, et en même temps que Lena ne fait pas confiance au gouvernement. Cela fait beaucoup d’un coup, une fois de plus.

Lockwood ? Il profite de sa liberté (un comble vu son nom) pour prendre du bon temps dans un bar… et rencontrer au passage Cooper, un homme qui a tout de l’agent de la liberté. Celui-ci est néanmoins un peu blasé de voir que Lockwood est devenu un simple politique. Il a espoir dans le système et il se rend en effet à une rencontre avec le Président… pour mieux découvrir l’inutilité de celui-ci, qui veut juste être bien vu par le public.

Bref, c’est une opération photo, et Lockwood est un peu dépité par tout ça. Il retourne donc boire un coup dans son bar, parce que c’est tout ce qu’il sait faire apparemment. Enfin, il laisse aussi des messages vocaux interminables, ce qui était plutôt marrant.

Bon et l’Elite, dans tout ça, vole les bijoux de la couronne anglaise pour attirer l’attention de Supergirl. Cela fonctionne et elle se rend les voir. Si elle a l’occasion de récupérer les bijoux, les méchants attirent surtout son attention sur le Président et sur l’Operation Claymore, un satellite qui permet de détruire des vaisseaux spatiaux avant leur arrivée sur Terre. Tous les vaisseaux. Le Président est un connard quoi, et Supergirl ne parvient pas à le raisonner bien évidemment, et elle ne se rend même pas compte que son ennemi invisible est dans le bureau ovale lui aussi.

Déprimée, Kara se retourne donc vers sa sœur pour retrouver espoir et motivation : elle se rend chez Alex en tant que Supergirl pour la tenir au courant de la mise en place de ce satellite qui va à l’encontre de tout ce en quoi le DEO croit. Malheureusement, Alex reste coincée par sa position qu’elle ne veut pas compromettre pour ne pas empêcher le DEO d’exister.

En parallèle, Nia demande à Kelex plus d’informations sur son origine et ses pouvoirs. Cela lui permet de découvrir qu’elle aura la capacité de maîtriser une projection astrale. Elle fait tout ça dans le dos de Brainy qui voulait la contrôler plus longtemps, mais qui s’avère malgré tout impressionné par ses pouvoirs. Il lui construit donc des gants pour maîtriser au mieux l’énergie de ses rêves et la transformer en super arme.

C’est une bonne idée, parce qu’on enchaîne directement avec un combat entre l’Elite et… euh… les « super amis ». Ah ouais, Supergirl a besoin de revoir rapidement son marketing sur ce coup-là. Dur de croire que Kara est journaliste et nous sort des noms bidons comme ça. Enfin bref, qu’importe, cela lance l’un des meilleurs combats de la saison, avec J’onn qui s’occupe de sauver des innocents soldats américains, Manchester qui s’obstine à tirer toutes ses balles sur la seule qui est pare-balle dans ses ennemis et surtout, surtout, Nia et Brainy qui font équipe contre Hat, après une neutralisation efficace de Menagerie par Nia.

C’est le genre de scènes que j’adore, moi, quand tous les super-héros se mettent à faire équipe et qu’on voit à quel point tout peut bien s’emboîter. Les effets spéciaux ne sont pas si atroces – surtout quand on compare à Charmed diffusée le même soir sur la CW – et les chorégraphies de combat sont plutôt bien gérées. Notons d’ailleurs que Chyler Leigh déchire toujours autant, parce qu’évidemment, Alex décide de compromettre sa position au DEO et d’intervenir.

Ce qui est bien, c’est que ça permet à elle et Supergirl de faire équipe à nouveau pour neutraliser Manchester lorsqu’il envoie le satellite dans l’espace pour mieux détruire la Maison Blanche. Grâce à l’aide d’Alex, Supergirl peut donc s’envoler dans l’espace – c’était gros, Alex se trimballe avec la combi d’astronaute de Supergirl sur elle franchement – pour empêcher le tir. Les filles font de nouveau équipe, c’est chouette à voir malgré le potentiel ridicule de la scène !

Manchester n’a tout de même pas tout perdu parce que Brainy a perdu sa bague de Legion au passage. Il peut donc poursuivre Supergirl et l’attaquer en chemin vers l’espace. Malheureusement pour lui, J’onn est toujours de la partie et il l’attaque… Sauf qu’au moment où il hésite à le tuer, Manchester parvient de nouveau à s’échapper en se téléportant grâce à Hat. C’est con. On dirait bien que tous les méchants ont réussi à s’enfuir. Supergirl ? Elle dévie à temps le tir du missile dans l’espace… et décide finalement de détruire le satellite tant qu’elle y est, parce que c’est bien plus drôle comme ça.

Cela laisse pas mal de conséquences à gérer : Brainy a perdu sa bague au passage, et Nia doit le réconforter. C’est une inversion des rôles assez intéressante, mais ça n’est pas la seule : Alex finit par remercier Supergirl d’avoir détruit le satellite et lui demander de refaire équipe officieusement à l’occasion. Sympa comme tout, Alex n’est donc pas une méchante malgré son amnésie, youpi.

En revanche, le président est méchant même sans amnésie, et il engueule Supergirl d’avoir détruit un satellite à deux billions de dollars. Y a de quoi être un peu énervé. Alex aussi est énervée, et elle en parle à la Colonelle qui est surprise d’entendre parler pour la première fois de l’Opération Claymore. Ouep, le président agit donc sans respecter les protocoles. Quelle surprise dis donc… Ah ben non. Cela fait tilt dans la tête d’Alex en tout cas, et elle se rend de nouveau auprès de Lena pour lui assurer qu’elles sont amies et que la Luthor a bien raison de se méfier du gouvernement.

Après tout ça, que fait le Président ? Il déclare que Lockwood est un atout pour son administration, et il lui propose donc un poste au gouvernement, en tant que Directeur des Affaires Extra-terrestres. Ah lala, on se croirait face au gouvernement américain actuel. Cela met Kara dans tous ses états, et elle réécrit un article pour James qui, lui, prend une décision concernant Mackenzie et son envie d’écrire un article sur Lena.

En fin d’épisode, Lockwood revient dans son QG d’Agent de la Liberté pour découvrir que ses enfants de la liberté sont tous pris d’une envie de pouvoir. Tous ? Non, y en a surtout un qui se propose de devenir leur nouveau leader et qui énerve beaucoup Lockwood. Celui-ci le tue donc avec son masque et ça nous fait un cliffhanger un peu raté après un excellent épisode !

> Saison 4

En hommage à Luke Perry

Salut les sériephiles,

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Il fallait bien que j’ajoute ma modeste pierre à l’immense édifice que constituent depuis hier soir les multiples hommages à Luke Perry. L’acteur iconique des années 90 est en effet décédé des suites d’un AVC, à seulement 52 ans, et je crois qu’il est difficile d’être passé à côté de l’information tant la nouvelle a fait le tour des réseaux sociaux. J’imagine que c’est particulièrement pire pour tous ceux d’entre vous qui ont entre 20 et 40 ans, parce que vous êtes en plein dans la tranche d’âge concernée par ses plus gros succès, et que vous devez avoir plein d’amis qui ont partagé l’info un peu partout.

C’est que cette mort est particulièrement triste, parce que l’acteur était encore jeune et faisait partie du casting de Riverdale. Voilà qui me fait une raison de plus de la regarder un jour… Si les plus adolescents d’entre nous sont donc touchés par ce décès, ce ne sont pas les seuls, parce que comme je le disais en introduction, Luke Perry est surtout connu pour son rôle iconique de Dylan dans 90210. Cela veut dire que si vous êtes comme moi, cela fait une quinzaine d’heures que vous avez en tête les premières notes du générique de 90210, et je propose de ne pas s’en priver, une fois de plus :

Evidemment, j’étais encore un peu jeune à l’époque de la diffusion de Beverly Hills en France, mais comme j’avais deux grandes sœurs, je n’ai pas échappé à la love story entre Dylan et Brenda ; d’autant plus que Brenda était appelée à devenir Prue Halliwell ensuite, et que Charmed, c’est toute mon enfance.

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Ces coupes de cheveux, ces fronts ! Ah les ’90s…

Forcément, je connais bien les personnages de la série et j’ai vu un tas d’épisodes. En fait, 90210 est l’une des premières séries dont je me souvienne, avec Dawson (ananawaaay). Les teen shows des années 90, c’était quelque chose, et Luke Perry en faisait partie. Rien que pour ça, il méritait cet article hommage.

Après, le fan de Buffy en moi identifie surtout Luke Perry en tant que Pike, le copain de la première Tueuse à être apparue sur les écrans – Bichette ! Et oui, avant d’être une série à succès, Buffy était un film pas si brillant, dans lequel Luke Perry, lui, était brillant. Mais pas brillant parce qu’il était un vampire de Twilight, hein, vraiment brillant dans son rôle. Je voulais donc me revoir le film hier soir, mais Netflix l’a retiré de son catalogue fin février… Très mauvais timing, Netflix !

En tout cas, depuis hier soir, les tweets en hommage à Luke Perry pleuvent et c’est un véritable défilé d’acteurs que j’adore qui le pleurent et le saluent. J’ai l’impression d’être passé à côté d’un monument, parce que même si je l’ai connu dans quelques-uns de ses rôles, je n’ai jamais été un grand fan. Pourtant, quand j’ai appris son décès, j’ai quand même été triste, ce qui m’a pris par surprise. Pour moi, ça prouve surtout que c’était bel et bien une icône et qu’une partie des années 90, donc de mon enfance, vient de disparaitre. À l’heure où 90210 s’apprête à revenir sous la forme d’un mockumentary cet été (vraiment pas convaincu par le projet, perso), je trouve ça particulièrement triste de me dire que le casting vient de perdre un de ses membres principaux, qui devait essayer de trouver un moyen de passer malgré son planning chargé dans cette nouvelle version de la série.

Bref, les fans sont passés de la joie à l’horreur en quelques jours – en quelques heures. Quant à Luke Perry, il est clair qu’il ne sera pas oublié de sitôt quand on voit l’ampleur des réactions depuis hier soir. Un grand acteur s’est éteint, assurément.

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The Walking Dead – S09E12

Épisode 12 – Guardians – 16/20
Si une partie de l’épisode, allez disons un bon quart, réussissait à être soporifique alors que l’intrigue paraissait plaisante quand elle a été évoquée pour la première fois, une autre partie, plus longue, était vraiment passionnante. C’est bien simple, j’aime beaucoup le fil rouge proposé dans cette mi-saison. Cela suffit à raccrocher tout mon intérêt sur plus de la moitié de l’épisode, et c’est drôlement chouette. Reste encore un autre quart de l’épisode qui met lentement en place la suite… que j’attends.

> Saison 9


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You had to lie. So did they.

Et voilà, comme prévu, cet épisode insiste encore sur l’intrigue entre Lydia et Alpha, parce que cette dernière n’a pas vraiment toutes les infos qu’elle voudrait de la part de sa fille. Ben oui, elle compte bien sur elle pour lui donner un tas de détails sur leurs nouveaux ennemis, et ça prouve bien que ça ne va pas en rester là. Dommage pour tout le monde, je pense.

Le fonctionnement des Chuchoteurs est intéressant, mais il monte déjà des limites dans cette scène où Lydia apparaît humaine sans peau de zombie… et franchement, sa manière de murmurer reste bruyante. Pourquoi les zombies ne l’attaquent-ils pas ?

Rapidement, les deux femmes et le reste du groupe rentrent dans leur clairière habituelle puisque Lydia y retrouve son yoyo. Tout aussi rapidement, il est révélé qu’Henry a réussi à suivre le groupe sans problème, mais qu’il s’est fait repérer bien trop rapidement au passage par Beta, le bras droit d’Alpha. Celle-ci est ravie d’avoir un otage, et elle l’est encore plus de voir sa fille le frapper et le traiter d’idiot. Tu parles d’une éducation.

Alpha est toute terrifiante franchement, à traiter sa fille comme de la merde et à la féliciter de ses mensonges, en chemin vers un campement encore plus grand que le premier. Ils étaient censés n’être qu’un petit groupe, mais il est rapidement évident que ce n’est pas le cas à l’arrivée dans ce nouveau campement.

Arrivé là, Henry est définitivement prisonnier des Chuchoteurs, et ça lui permet de découvrir plein de choses sur ce campement. La première chose qu’il découvre ? Alpha ne fait plus l’unanimité maintenant qu’elle a décidé de sauver sa ville malgré ses règles qui consistent à se débarrasser des plus faibles. Un homme essaye donc de la challenger, mais elle sait bien ce qu’il en est : le challenge vient de sa copine.

C’est donc à elle qu’elle s’en prend directement, histoire de régler l’affaire. Ah oui, c’est une idée comme une autre, ça. La pauvre nana se retrouve sans sa tête et son mec se fait poignarder. Alpha ne rigole pas, quoi, et elle est sacrément terrifiante comme personnage. J’aime beaucoup cette intrigue, pour ne pas changer. Et puis, cette manière de tout murmurer, c’est chiant, ça pousse à la concentration optimale tout le temps, parce qu’il est rapide de rater un mot quoi… mais c’est donc positif sur le long terme ; parce que je suis plus attentif et donc plus dans l’épisode.

Bien sûr, Alpha est protégée par Beta, et c’est face à lui qu’elle montre vraiment un signe de faiblesse et d’amour de cette fille – se souvenant qu’elle a failli mourir à trois ans. Enfin, la faiblesse est relative : elle a aussi frappé sa fille de trois ans parce qu’elle avait une bêtise qui aurait pu la tuer. Elle était donc cinglée avant l’apocalypse, c’est rassurant.

Oh, évidemment, Daryl et sa nouvelle copine du moment ne sont pas loin derrière le groupe des Chuchoteurs depuis le départ. Ils sont sur la piste d’Henry, et ils trouvent de quoi faire assez vite. C’est tant mieux qu’ils soient là, parce que durant la nuit, Alpha propose à Lydia de récupérer un poignard pour tuer Henry. C’est un peu risqué d’armer a fille pour lui demander de tuer son mec quand même… parce que bon, à la place de Lydia j’aurais tué Alpha, quoi. Ce serait plus rapide.

Finalement, ce n’est pas Daryl qui interrompt cette scène, mais un groupe de zombies qui mangent quelques Chuchoteurs malheureux et bien peu prudents. Ouep, une jolie horde de zombies attaquent le groupe pile au bon moment. Au milieu de tous ces zombies se trouvent toutefois bien Daryl et sa nouvelle amie dont je ne sais toujours pas le nom. Tous les deux sont déguisés à leur tour en zombies, parce qu’ils ont vu à quel point la méthode pouvait être efficace.

Cela leur permet en effet de se rapprocher d’Henry. Si Daryl aimerait pouvoir le récupérer sans Lydia, c’est sans compter sur le fait qu’Henry est bien trop borné pour ça. Il refuse ainsi de partir sans sa copine, et il l’embarque avec lui quand il s’agit de profiter d’un moment d’inattention des chuchoteurs pour se barrer. Ah lala, vraiment, cette intrigue me motive d’un bout à l’autre. Franchement, ça me maintient éveillé, et ce n’était pas gagné vu l’heure.

Après, Lydia va rapidement me souler si elle continue à ne pas choisir son camp et à se laisser balloter comme elle fait. C’est bien beau d’avoir peur d’Alpha, mais là, elle a eu l’occasion rêvée de la tuer, et elle ne l’a pas saisie. Pourtant, elle lui a dit qu’elle savait ce qui était arrivé à son père… et elle lui a prouvé sa faiblesse à pleurer plutôt qu’à tuer Henry. Il y a fort à parier que cela énerve Alpha contre la Colline qui n’a rien demandé. Et ce n’est pas bon, vu le nombre de Chuchoteurs – et vu le nombre de « Gardiens » (les zombies) qui les accompagnent habituellement !

En parallèle, durant ce début d’épisode, Michonne est énervée sinon. Ouep, elle est énervée de découvrir que Jesus voulait rétablir des liaisons radio et que Rosita comme Eugène ont failli y passer. Forcément, Aaron est aussi du côté de Michonne désormais, parce qu’il est tout triste pour Jesus.

Ce n’est pas le seul sujet de discorde : il y a encore et toujours « la foire » qui pose problème à tout le monde. Le Royaume aurait en effet besoin de l’aide d’Alexandria pour survivre et pour s’assurer que cette foire se déroule bien… sauf que Michonne refuse de leur prêter main forte, malgré l’avis de Siddiq et Gabriel, malgré une lettre de Carole demandant vraiment leur aide. Carole qui s’abaisse à demander de l’aide ? C’est vrai qu’il faudrait agir… mais Gabriel n’arrive pas à avoir gain de cause face au veto de Michonne pour autant.

Ce dernier retourne ensuite auprès de Rosita qui a du mal à fermer ses pantalons, parce que sa grossesse continue et qu’il faut bien nous le faire comprendre. Le couple est clairement mal barré entre cette grossesse et Gabriel qui n’ose pas dire tout ce qu’il pense apparemment. Il semblerait en tout cas que Rosita n’hésite pas à mentionner le bébé à son mec, même s’il vient de son amant précédent.

J’ai l’impression d’avoir raté une scène du coup, parce que Gabriel est au courant, et Eugène semble au courant que Gabriel le sait : il lui fait carrément une liste de pour et contre. C’est ridicule, mais ça fait longtemps que je pense qu’Eugène est ridicule. S’il pouvait être le prochain à y passer, ça ne me dérangerait pas du tout. Bon, il est mignon malgré tout, à expliquer la situation à Gabriel et se dire amoureux de Rosita malgré tout… il offre par exemple des pantalons qui seront plus adaptés à sa grossesse. Mon dieu, quoi.

Cette intrigue finit par Eugene observant Siddiq et Gabriel échanger un regard face à Rosita, avant d’entrer tous les trois dans la maison de cette dernière, pour trouver un accord à leur situation complétement perchée. Tu parles d’une intrigue ! Que Rosita largue Gabriel pour Siddiq, elle gagnera au change, non ? Et puis Eugène, vraiment, je n’en peux plus de ce personnage !

Autrement, Michonne rend également visite à Negan pour savoir ce qui a bien pu lui traverser l’esprit pour revenir se faire enfermer. Elle a pourtant tout compris par elle-même, ce qui fait que leur dialogue n’est pas si passionnant que ça. Negan recommence à manipuler son petit monde comme il veut, mais il marque des points : il lui dit que c’est bien beau d’avoir une Constitution donnant le pouvoir aux autres (notamment Gabriel), seulement personne n’est dupe et tout le monde sait que Michonne est celle qui a le pouvoir. Les choses sont claires au moins, et il est assez con pour lui dire qu’il entend beaucoup de choses par sa fenêtre.

Forcément, Michonne envisage de faire changer son verrou et de bloquer les fenêtres, et ça lui permet d’apercevoir Judith à travers celle-ci, en train de tout écouter. Oups. Quand Michonne confronte Judith, elle découvre que la petite parle régulièrement à Negan, parce qu’il l’écoute et que c’est cool d’être écouté. Elle est sincère au moins, cette petit, mais elle est aussi beaucoup trop naïve.

Ben oui, elle est persuadée que Negan n’est pas le monstre que tout le monde lui a décrit, parce qu’il est un être humain et qu’il a changé, d’après elle. Il faut dire qu’elle a des bons arguments dans sa naïveté et que Michonne est rapidement à court de réponses. Après, c’est sûr que garder Negan prisonnier pendant plus de sept ans, ce n’est pas la chose la plus logique à faire au milieu d’une apocalypse quoi.

Michonne se rend ensuite chez Aaron pour le remercier de son soutien lors de la réunion, et c’est l’occasion pour nous de voir que Gracie a bien grandi. Il l’a gardé en vie un bon bout de temps, c’est mignon. La conversation entre Michonne et Aaron ? Oh, juste un moyen pour Michonne de prouver qu’elle est toujours pro-démocratie : elle lève son veto qu’elle appliquait concernant la foire, décidant de ne pas aider le Royaume à survivre.

Les autres habitants d’Alexandra peuvent donc voter pour aider leurs amis, malgré le risque que représente le groupe des Chuchoteurs… Je sais qu’on n’y est pas tout à fait, mais avec la lenteur habituelle de la série, il est fort probable que cette foire soit le season finale, et ça va être sanglant avec les Chuchoteurs ! Vivement ?

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