Charmed (2018) – S01E13

Épisode 13 – Manic Pixie Nightmare – 16/20
Je suis peut-être plus fatigué que d’habitude pour regarder cet épisode, ou peut-être pas. Une chose est sûre, j’ai eu du mal à rentrer dedans, peut-être aussi parce que je ne connaissais que peu le cliché utilisé comme démon pour cet épisode. Heureusement, la série reste excellente dans le développement de ses intrigues malgré tout, parce que sinon, j’aurais eu l’air fin à ne pas aimer un épisode !

> Saison 1


13.jpg

Let’s just join our hands and SIIIIIIIIIIING

Eh bah, quelle galère de voir cet épisode, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais il m’a fallu un temps fou pour le trouver. Et on commence en plein dans les années 90, je crois, ce qui nous est indiqué par la musique et le look de nos héros… qui se suicident en fait bien en 2019. C’est en tout cas un suicide tout ce qu’il y a plus de magique.

Pendant ce temps, le porche des sœurs a encore grandi ! Parker y vient faire un tour pour inviter Maggie à l’enterrement du double suicide, parce qu’il soupçonne lui aussi que la magie l’explique. Harry les espionne et missionne aussitôt Maggie sur l’affaire, parce qu’il pense lui aussi que la piste pourrait être sérieuse.

En parallèle, Macy continue de bosser avec la mère de Parker pour lui trouver un remède. Ouep, elles sont bien passées d’ennemies à meilleures amies en l’espace d’un instant, et ça intrigue le copain de Macy, évidemment.

Mel ? Elle passe la nuit chez Jada, et c’est présenté de manière super subtile quand elle lui demande sa brosse à dents ou quand Maggie lit ses pensées en arrivant à l’enterrement des suicidés. Maggie y traîne en effet Harry et ses sœurs, avant d’être surprise de voir Parker y être présent. Ce n’est pas comme s’il l’avait invitée, quoi. De toute manière, elle n’a pas envie de finir en couple avec, parce qu’elle se rappelle trop qu’il l’a fait sentir comme de la merde. Merveilleux.

Durant cette cérémonie qui n’est pas tant un enterrement qu’un hommage, Mel interroge une étudiante qui connaissant le couple de morts, et elle tente vraiment d’avoir autant d’informations que possible. C’est plutôt drôle à voir, que ce soit Mel ou ses sœurs : elles interrogent tout un tas de hipsters tous plus clichés les uns que les autres franchement. Et puis c’est tellement volontairement mal joué de la part de Maggie, j’adore. Le souci, c’est que le seul vrai témoin qu’elles trouvent, Noah, est retrouvé par « Chloé », la nana suicidée du début d’épisode.

Il s’avère en fait qu’elle est une lutin, rien que ça, ce qui explique les paillettes autour d’elle depuis le début d’épisode. Lutin ? C’est plus compliqué que ça : elle est une « manic pixie dream girl », un cliché de film donc ; une femme qui n’est là que pour assouvir les fantasmes des hommes et les revaloriser.

Forcément, la série ne peut qu’utiliser ce cliché pour mieux le détourner : les sœurs se demandent bien pourquoi elle est devenue si méchante avec les hommes qu’elle drague là où elle devrait pourtant les valoriser.

Le plus drôle dans l’affaire ? Son pouvoir affecte toutes les jeunes et belles personnes, mais ni les sorcières, ni les démons. Pas de chance pour Harry, il n’est ni l’un ni l’autre. Quant aux sorcières, elles ont assez de paillettes comme ça sur les paupières de toute manière. Les sorcières font la liste des possibles victimes de Chloé par la suite, et elles constatent bien évidemment que Parker est sur celle-ci.

Comme il est moitié démon, elles l’espèrent malgré tout immunisé… mais ce n’est pas le cas évidemment, puisque le traitement de sa mère fonctionne. Bon, en attendant de s’en rendre compte, elles sauvent un certain Zack, qui n’est autre que Todd de The Magicians. C’était sympa de le voir dans un nouveau rôle, même si ça ne le changeait pas beaucoup, je trouve.

Maggie retrouve ensuite Parker, complétement perché et high à la paillette de lutin. On s’amuse bien, jusqu’à ce qu’il manque de se tuer et ne se soit sauvé de justesse par Maggie. Grâce à ses pouvoirs, elle parvient à avoir assez de bonne influence pour le sortir de sa possession… mais moi, je me demande surtout comment il a pu survivre si longtemps sans que personne ne remarque qu’il sautillait comme un enfant ou sans voir que lui et Maggie ont fini au sol.

Ah et sinon, Jada propose à Mel de revenir la voir de manière urgente… pour lui proposer de rencontrer ses parents. HEIN ? J’ai raté des choses dans cette relation, ce n’est pas possible, si ? Ca va drôlement vite dans le monde des sorcières.

Macy reçoit quant à elle une visite surprise de Galvin pour l’aider dans son affaire, et pour parler à sa grand-mère en utilisant… Mama Roz. Macy n’est que moyennement convaincue par l’idée, mais elle se laisse embarquer par Galvin malgré tout. La séance d’exorcisme avec Mama Roz s’avère heureusement assez efficace, et la grand-mère prend possession du corps de Mama Roz. Elle se met alors à parler une autre langue, qui s’est avéré, soi-disant, être du français.

Je veux bien qu’il y ait un accent et quelques changements avec le parler créole, mais là quand même, heureusement qu’il y avait des sous-titres anglais pour m’aider à tout comprendre. Bon, Macy ne comprend rien de ce qu’il se passe, elle, mais la grand-mère n’apprécie pas du tout la présence de Macy dans la pièce, puisqu’elle est l’ibi pouvant tuer son petit-fils.

Elle le possède alors, pour lui parler dans une sorte de rêve où elle lui révèle la solution pour sortir Macy de son embarras magique : il doit partir en voyage pour trouver des réponses, mais je dois dire que ce bout d’intrigue m’a échappé. Est-ce que je peux accuser la fatigue de la journée de m’avoir fait passer à côté d’un bout de l’épisode ?

C’est en tout cas un épisode qui est à fond dans le français, parce que les filles trouvent ensuite un moyen de piéger Chloe et ça se fait sur un montage musical en français. C’était super sympa à voir en tout cas, parce que pour l’attirer, les filles et Harry doivent rire bêtement, et c’est communicatif. Ca l’est encore plus quand Harry est contaminé par la présence du lutin et décide de voler le Livre des Ombres pour Chloe.

Cela a moins d’impact que dans la série originale, parce que le Livre n’est vraiment qu’accessoire dans la série depuis son commencement, mais tout de même, elles ont perdu leur Harry ! Les filles comprennent heureusement, grâce au livre sur les lutins appartenant à Harry, que Chloe n’est plus si gentille depuis qu’elle a perdu son cœur, désormais en possession de… Zack, évidemment. Forcément, je me doutais qu’un acteur un peu plus expérimenté n’avait pas été casté juste pour être le figurant qui se fait figer. Et puis, comme on avait insisté sur son étrange collier, fallait bien que ça prenne sens à un moment ou l’autre.

Le collier était donc le cœur de Chloe, et Zack voulait juste devenir célèbre et se servir de la magie de la lutin pour cela. C’est franchement pas le meilleur des méchants de la série avec des motivations aussi nazes. Les sœurs auront vite fait le dégommer. Parker décide en tout cas de venir en aide aux sorcières, et il peut le faire parce qu’il a récupéré ses pouvoirs : il n’hésite pas, par exemple, à désactiver l’alarme du bâtiment dans lequel est Zack pour qu’elles puissent s’attaquer à lui et venir en aide à Chloe.

Le problème ? Les filles ont immunisé Zack en le protégeant de la lutin dont il n’avait pas besoin d’être protégé. Elles sont alors forcées de se séparer : Mel s’attaque à Zack pour récupérer le cœur de Chloe, gardé en collier autour du cou de Zack ; Macy s’attaque à Chloe pour la contenir et Maggie et Parker essayent de récupérer le livre, tout en rappelant à Harry qui il est véritablement.

Le plan fonctionne bien rapidement : Mel récupère le cœur et Chloe redevient gentille. C’est plutôt marrant à voir, même si elle finit par faire de la peine à révéler qu’elle était manipulée depuis le départ par des hommes blancs à l’égo fragile. Un classique de la série, quoi. Et Zack le joue bien. Mel l’envoie directement au commissariat celui-ci, en utilisant un sort de Jada qui permet de lui faire dire toute la vérité, rien que la vérité. C’était rapide, ça, mais ça révèle au moins à Maggie et Macy que Mel est de plus en plus impliquée dans le délire des Arcanas.

Quant à cet épisode, il se fait un plaisir évident à défoncer les hommes, et particulièrement les nice white guys. C’est sans surprise avec cette mouture de Charmed qui n’en est pas à son coup d’essai. À vrai dire, c’est même plutôt bien réussi puisque les hommes autour de Chloe était tous ambitieux sans raison et tourné en ridicule, là où elle était hyper bien construite et loin d’être ridicule, alors que le rôle aurait voulu ça pour elle. C’est bien joué de la part des scénaristes, mais… ben quand on ne connaît pas à l’avance le rôle de la « manic pixie dream girl », on passe trop à côté de l’épisode qui n’explicite jamais vraiment tout ça. Heureusement, Google n’était pas trop loin.

Dernier point que j’ai trouvé dommage dans tout ça : les sœurs sauvent Chloe, évidemment, et lui font un peu trop la leçon à mon goût, à lui conseiller de s’allier à d’autres pixie dream girl pour ne plus se faire avoir à nouveau. Euh, bon, c’est une créature censée exister depuis des années, c’est n’importe quoi ce conseil ; d’où elles sortent les sœurs pour se permettre une telle posture d’autorité ? C’était bizarre non ?

Le lendemain, il est révélé que Parker a gardé le chien que Chloe lui avait donné, et il a clairement tout ce qu’il faut pour draguer Maggie à partir de là. Enfin, ce pauvre chien se retrouve coincé entre eux deux pour le baiser, et c’était tout gênant à voir, et encore plus quand le chien s’est mis à lécher le visage de l’actrice qui ne savait plus où se mettre. Oui, pardon, je passe à côté de l’essentiel : Parker et Maggie sont de nouveau en couple ! Heureusement que Macy insiste sur l’idée pour que je capte que c’est important à écrire noir sur blanc.

Cependant, il y a encore plus important en fin d’épisode : Macy décide en effet de craquer et de donner sa virginité à Galvin. La scène était super choupie, avec un très bon jeu de regard. Je trouve ça bien, ce genre de scène pour les débuts d’un couple. En plus, Galvin est prêt à beaucoup pour elle, ça rend le personnage beaucoup plus intéressant qu’à ses débuts.

Quant à Mel, elle pense être prête à rencontrer les parents de Jada et lui assure qu’elle n’a rien à craindre d’eux. Le seul ennui, c’est qu’il y a un van qui débarque à ce moment-là avec des hommes armés d’arbalètes. Et ils s’attaquent à Jada, évidemment, sans que Mel ne prenne le temps de les figer. Tu parles d’une sorcière ! Et… Tu parles d’un cliffhanger ?! La conclusion de l’épisode était sacrément précipitée cette semaine, je trouve.

Bon, et sinon, je ne sais pas ce qu’il s’est passé derrière la caméra dans cet épisode, mais j’ai adoré la manière dont il était filmé : les grands angles, les mouvements de caméra, on sent qu’ils se sont fait plaisir.

> Saison 1

Stats de la semaine #09

Salut les sériephiles !

J’espère que vous allez bien aujourd’hui. Moi, en bon prof un jour de rentrée, je me sens légèrement… euh ben fatigué, déjà, en fait. Pas mieux que les élèves, finalement, mais ça va le faire, suffit d’y croire, il paraît. En tout cas, c’est clairement ce qu’ils se sont dit sur le DS de la rentrée ; « au talent ». Donc bon, je vais faire cet article au talent moi aussi, et puis advienne que pourra. J’ai toujours plus de talent qu’eux t’façon, sinon je ne serais pas face à eux. Mouahahaha.

Résultat de recherche d'images pour "how to get away saison 5"

Les articles les plus consultés sur le blog cette semaine étaient :

  1. How to get away with murder – S05E15 : 97 vues
  2. The Walking Dead – S09E11 : 80 vues
  3. Les séries les plus hot : 75 vues
  4. Ce que c’est que 9/8c : 70 vues
  5. Ce que c’est qu’un arc narratif : 56 vues

Oui, oui, HTGAWM s’en va en faisant tout plein de bruit puisque le dernier épisode de la saison est plus consulté en deux jours que n’importe lequel autre épisode de la saison sur cette même période. Ce n’est pas bien étonnant : déjà, je l’ai vu totalement dans les temps, profitant de mes vacances pour être à jour, et ensuite, c’est une fin de saison, et ça pose toujours un milliard de questions.

Résultat de recherche d'images pour "the walking dead season 9 alpha"
Sauf que les scénaristes, ils restent muets en général.

Ben oui, après une fin de saison, on veut en savoir plus. Même moi, j’ai lu des articles après avoir écrit le mien, c’est dire. Je ne peux pas en dire autant pour The Walking Dead en revanche. Je l’ai bien aimé, mais pas au point d’avoir besoin d’en lire beaucoup plus sur le moment. Faut dire, j’ai déjà évacué mon amour de cette saison 9 dans un article supplémentaire, faut pas que j’en fasse trop non plus, ça finirait par être suspect.

Le reste des articles les plus consultés de la semaine sont des articles au succès plus habituel, même si ça faisait un moment que je n’avais plus vu l’arc narratif finir si haut dans le classement. Une chose est sûre, les articles de définition ont toujours le vent en poupe… c’est juste dommage que je me sente si peu inspiré en ce moment pour en écrire de nouveaux. Je me console en me disant qu’il y a quand même de quoi faire sur le blog encore, avec un lexique déjà assez complet, y a de quoi assouvir votre appétit !

Résultat de recherche d'images pour "shadowhunters"

Après, s’il y a eu un bond dans le nombre de vues cette semaine, c’est aussi parce qu’il y en a eu un de mon côté : avec 24 épisodes inédits vus et 25 articles cette semaine, je me suis fait plaisir pour ma deuxième semaine de vacances – même si j’étais un peu moins présent dans les commentaires (« seulement » 71). Parmi ces 24 inédits d’une dizaine de séries différentes, il y a toutefois des saisons qui ont plus de succès que d’autres :

  1. HTGAWM (S05) 
  2. The Walking Dead (S09)
  3. Colony (S03)
  4. The Magicians (S04)
  5. Shadowhunters (S03)

Pas trop de surprise face au premier de ce top : la série s’envole entre l’épisode de la semaine et les vues cumulées des épisodes précédents. En revanche, notons le départ de Dix pour Cent du classement, enfin, parce que les épisodes qui cartonnent toujours se font virer par Shadowhunters. Et le plus marrant, c’est que la série Netflix arrive en cinquième position non pas grâce à son inédit de la semaine, mais grâce à… son double-épisode de pause. Autrement dit, j’ai surtout vu passer sur le blog des gens qui, comme moi, étaient un peu paumés dans l’histoire de la série. C’est bien beau de nous pondre un an de pause, mais faut qu’on s’y remette quoi… Les pièces du puzzle sont compliquées à assembler.

Résultat de recherche d'images pour "the magicians season 4"
Et on n’a pas tous de la magie pour tout remettre en place !

Pour le reste du top, The Magicians continue de s’assurer une place confortable, notamment grâce à sa diffusion française. La série s’en tire toutefois moins bien que l’an dernier, mais je suis forcé de reconnaître que la qualité a un peu décliné aussi ; parce que j’ai eu du mal avec celui de cette semaine. C’est bien de partir dans tous les sens, mais comme je l’ai vu sans sous-titre, j’ai eu du mal à tout saisir à l’intrigue géo-politique qui s’est développée, a priori sans raison. Bref, ça manque d’un fil rouge, quoi.

Et puis, pour Colony, je ne sais plus quoi dire, à part que ça serait bien de filmer un téléfilm de conclusion à défaut de la renouveler. De toute manière, Sarah Wayne Callies a été castée ailleurs, une fois de plus, donc il n’y a plus trop d’espoir. Est-ce que je regarderai sa nouvelle série ? Eh, évidemment, une fois de plus, elle a choisi un bon projet apparemment.

Résultat de recherche d'images pour "sarah wayne callies"
Oui, je te suis partout où tu passes, pas la peine d’être parano comme ça, c’est assumé !

Enfin, j’ai trouvé amusant que pour la semaine où je rattrapais mon retard dans quasiment toutes les séries que je veux regarder de manière hebdomadaire, plusieurs terme de recherches menant au blog soient… « rattraper son retard dans une série » (ou « rattraper des épisodes »). Je crois que je n’étais pas le seul à vouloir profiter des vacances tant que je le pouvais.

D’ailleurs, bonnes fins de vacances à ceux qui peuvent encore profiter ; bonne reprise à ceux qui sont dans mon cas et bonne continuation à tous les autres, qui constituent très certainement la majorité, ne soyez pas frustrés – vous n’êtes pas seuls… dit-il en sortant de deux semaines sans voir ses élèves (ce qui ne veut pas tout à fait dire vacances, qu’on ne m’accuse pas de mentir sur le sujet).

Vus cette semaine #09

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S09E11 – Bounty – 15/20
Même s’il y a eu de longs moments d’ennuis dans cet épisode, je trouve que la série continue de prendre le parti de se renouveler. Elle n’y arrive pas toujours et ne réussit pas forcément à faire ce qu’elle souhaite, mais au moins l’intention y est, et ça, c’est très agréable à voir. Après neuf ans de routine, les voir recommencer à tester de nouvelles choses, à vraiment les tester, c’est plutôt cool !
God Friended Me – S01E14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Mardi

Shadowhunters – S03E11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.

Mercredi

This is us – S03E13 – Our Little Island Girl – 17/20
Sans jamais mettre les mots sur les choses, cet épisode parvient à très bien s’en sortir pour faire ressentir tout un tas d’émotions et développer un personnage qui manquait clairement d’espace pour le faire depuis une dizaine d’épisodes. Il était nécessaire d’avoir cette parenthèse et, si c’est généralement le genre qui peut vite me perdre, cet épisode est une vraie réussite.
The Gifted – S02E14 – calaMity – 16/20
Je peux m’estimer heureux, je pense, de ne pas avoir été spoilé, car cet épisode contenait pas mal de surprises l’air de rien. On sent qu’on approche à vitesse grand V de la fin de saison et les enjeux dramatiques prennent un nouveau tournant. Ils osent beaucoup plus que je ne l’imaginais dans cet épisode, et c’était réussi grâce à ça !
The Gifted – S02E15 – Monsters – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent sont vraiment bien traitées dans cet épisode qui conduit vraiment à la résolution des différentes intrigues commencées cette saison. Tout se fait de manière fluide et c’est chouette à suivre, même si on sent bien que certaines décisions sont précipitées pour le principe de pouvoir dire que c’est réglé.
The Gifted – S02E16 – oMens – 18/20
Voilà une bonne fin de saison qui, même si elle ouvre un univers de possibilités pour la saison 3, prend le temps de conclure les intrigues entamées. C’est presque trop hâtif de ce point de vue-là, je suis curieux de voir comment ils rebondiront face à tout ça en cas de renouvellement. J’espère que la série le sera, parce qu’elle est sympa et qu’elle a encore des choses à dire, c’est évident.

Jeudi

The Magicians – S04E05 – Escape from the Happy Place – 19/20
Oh lala, la série m’a fait un beau cadeau d’anniversaire, et j’ai bien trop tardé à le regarder. Non, je ne peux pas aller jusqu’à dire que l’épisode est parfait, surtout que je sais qu’ils peuvent faire encore mieux, mais les intrigues mises en avant dans cet épisode sont vraiment excellentes. Et ça avance, ce qui est toujours un vrai plus. Surtout que ça n’avance pas que du point de vue de l’intrigue générale, mais aussi des relations entre personnages. Et ça, c’est top.
The Magicians – S04E06 – A Timeline and Place – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison manque toujours d’un fil rouge clair qui donnerait plus de cohérence à l’ensemble, parce que là, on repart dans une multitude d’intrigues qui se développent en parallèle de manière pas toujours super claire. Dans l’ensemble, c’est tout de même une excellente série heureusement, et elle n’a pas besoin de ça pour que je l’adore. L’humour qu’elle dégage est toujours aussi impeccable.
You’re the Worst – S05E07 – Zero Eggplant – 15/20
Il y avait de bons moments dans l’épisode, mais comme d’habitude, les deux trois gags qui prennent encore sur moi ne compensent plus toute la lourdeur de la série, ni ses défauts. C’est dommage. Je ne sais pas si c’est la série qui vieillit mal ou moi : peut-être que je suis moins fun qu’avant ; après tout, c’est une série qui part du postulat de nous présenter la vie merdique d’un couple destructeur, et plus je vieillis, moins j’ai envie de relations destructrices. Ou alors, c’est juste de plus en plus médiocre ; au choix.
You’re the Worst – S05E08 – The Pillars of Creation – 06/20
Ce qui devait arriver arriva : voici l’épisode hors sujet de la saison, celui se concentrant sur les personnages secondaires. Et comme prévu, il n’est pas au niveau lui non plus. Il ne reste plus beaucoup d’épisodes, mais vraiment, je me force de plus en plus à rester devant cette saison qui ne parvient pas à être au niveau. Une réalisation impeccable, ça ne fait pas tout.

Vendredi

How to get away with murder – S05E15 – Please Say No One Else is Dead – 16/20
Eh bien, voilà, la prise de tête s’arrête là pour cette année – ou plutôt, elle continue en attendant d’apprendre que la série est bien renouvelée pour une saison 6 (ce n’est pas possible autrement à ce stade-là). Les réponses pleuvent dans l’épisode, les questions aussi, et finalement, on se retrouve avec un épisode qui a du mal à obtenir tout l’impact qu’il devrait avoir tant ça part dans tous les sens. J’attendais mieux, mais ça reste bon comme fin de saison.

Rattrapage – Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S15E12 – Girlfriend in a Coma – 15/20
Quel épisode ! J’ai presque regretté d’avoir un mois de retard car il se passe tellement de choses dans celui-ci que j’ai l’impression qu’il a couvert beaucoup trop de terrain. Franchement, c’est bien d’aller dans tous les sens, mais cet épisode manquait d’une solidité d’écriture, et c’était épuisant à critiquer parce que ça n’arrête pas d’avancer à toute allure sur des intrigues qui ont patiné des semaines avant ça. Pas leur meilleur, donc. Pas leur pire non plus, certes, mais j’espérais mieux après un mois à ne pas regarder la série.
Grey’s Anatomy – S15E13 – I Walk the Line – 15/20
Cette saison continue de se dérouler comme elle doit se dérouler. Il n’y a pas vraiment de surprise dans cet épisode : tout se passe comme on pouvait s’y attendre. C’est chouette à voir, mais ça manque un brin de pep’s. En même temps, en quinze ans, la série a traversé de bien plus grosses crises que ça, alors ça va, ça reste sympa à voir.
Grey’s Anatomy – S15E14 – I Want a New Drug – 16/20
Voilà un épisode qui était déjà plus sympathique, principalement parce qu’il ne s’intéressait presque qu’à des intrigues que je voulais voir évoluer. Forcément, dès que ça touche des personnages que j’adore, il est plus simple d’être à fond dedans. Pour autant, l’épisode reste assez classique.
Grey’s Anatomy – S15E15 – We Didn’t Start A Fire – 17/20
C’est officiel, je suis devant la série médicale la plus longue de l’histoire américaine… et il n’y a pas le moindre cas médical dans cet épisode. La série en a-t-elle besoin ? La preuve est là : non ! C’est un très bon épisode qui prend le temps d’approfondir un peu l’ensemble des relations et le fait bien. Les différentes intrigues avancent, il y a de l’humour et des choses qui se mettent en place pour le long terme… C’est un grand oui, encore et toujours.

Rattrapage – The Orville

S02E06 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !
S02E07 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.
S02E08 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.
S02E09 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

Challenge Séries 2019

The Haunting of Hill House – S01E07 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.
The Haunting of Hill House – S01E08 – Witness Marks – 18/20
Ah voilà, je retrouve la série qui m’a passionné il y a quelques semaines avec cet épisode. Les réponses continuent de tomber au goutte à goutte, mais cette fois, il n’est plus question de perdre du temps : la fin de saison approche et les personnages sont tous plus passionnants les uns que les autres grâce à un paquet de névroses pas facile à bien cerner. Bref, un très bon épisode, quoi.
The Haunting of Hill House – S01E09 – Screaming Meemies – 18/20
Les réponses soulèvent tout un tas de questions, mais cet épisode finit par apporter plus de pièces du puzzle que je ne pensais. Je suis intrigué d’enchaîner avec le dernier après celui-ci, mais j’ai l’impression de déjà mieux comprendre les épisodes précédents. L’écriture de cette série est une vraie réussite en tout cas, j’adore !
The Haunting of Hill House – S01E10 – Silence Lay Steadily – 18/20
Jolie conclusion pour la saison 1 qui voit se terminer définitivement l’intrigue de Hill House. Cet épisode boucle la boucle, d’une certaine manière, mais ils gardent tout de même une grande part de mystère là où j’aurais aimé le voir tout résoudre. Il n’empêche que malgré quelques facilités, la série accomplit de jolies prouesses en seulement dix épisodes. Ca valait le détour !

> Vus en 2019

The Orville – S02E06-09

Épisode 6 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !

> Saison 2


06.jpg

You have modified the configuration of your hair.

Un mois sans épisode, c’est la promesse de bons moments à venir au sein de pas moins de quatre épisodes à regarder. J’aime beaucoup l’idée, surtout que ça commence dans cet épisode par un rapprochement très attendu entre Bortus et Claire. Oui, cette dernière a besoin de son aide dans ses recherches, et il est ravi de lui apporter, tout en remarquant qu’elle s’est coupée les cheveux. Bref, le classique moment pseudo-romantique des séries, mais entre un robot et une humaine.

Claire rappelle à tout le monde que son fils, Tyler, jouera au piano durant la soirée, et c’est l’occasion de féliciter Isaac aussi, puisque c’est lui son professeur. Ah lala, elle est grillée à mille kilomètres dans la manière dont elle développe des sentiments pour lui. Claire s’en confie finalement à Kelly, d’abord simplement sur ses sentiments pour « un membre de l’équipe ». Après tout, elle est avec Cassius, elle est mal placée pour dire quoique ce soit. En fait, elle se retrouve même à conseiller à Claire de faire confiance en son jugement. C’est super choupi et je suis vraiment super heureux d’avoir tout un épisode là-dessus, car c’est un couple que j’adore, même si c’est perché. Surtout parce que c’est perché.

Ainsi donc, Claire propose un rencard à Isaac qui… demande de l’aide pour s’y préparer aux autres hommes de l’équipe. C’est du grand n’importe quoi, avec certains qui sont jaloux et surtout l’envie d’aller partager le potin avec l’ensemble du vaisseau. Cela mène à de bonnes scènes plutôt marrantes, entre l’équipe qui ne comprend pas le choix de Claire et Isaac qui… s’habille. Perso, je le trouve ridicule, mais Claire semble être touchée par l’attention, alors.

On les suit donc en plein rencard à un concert de la Symphonie, de la musique classique donc. C’est apparemment un événement important pour l’Union, parce que tout le monde s’y rend. Bon, c’est sûr que c’est un concert gratuit de « Singing in the rain » avec vue sur l’espace… moi aussi je serais à fond dedans.

Le rencard se poursuit donc dans le simulateur, où Isaac révèle qu’il connaît absolument tout de Claire : son repas préféré, son film préféré, sa boisson préférée, etc. Si cela manque de spontanéité pour Claire, elle passe tout de même une super soirée, en apprend plus sur la planète d’Isaac et décide de l’embrasser, même s’il n’a pas de bouche.

Le lendemain, il raconte à tout le monde la soirée qu’ils ont passé ensemble, et il pense que c’est gagné pour leur relation. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment le cas, car si la soirée était bien, Claire se rend compte aussi qu’elle ne peut pas être amoureuse d’un robot. C’est là que les scénaristes commencent à développer leurs meilleures idées de la série, notamment avec le simulateur.

Le simulateur ? Il permet à tout le monde de s’éclater et ça devient de plus en plus dingue : cette fois, on suit donc Isaac rejoindre Lamaar et Gordon en pleine partie de… bowling. Ce simulateur manquait en saison 1, finalement : cette année, il permet de varier les décors sans même se prendre la tête. Les scénaristes peuvent inventer ce qu’ils veulent comme lieu et l’avoir : les fantasmes de Bortus, le restaurant préféré de Claire, le bowling… C’est très efficace comme idée, et c’est pourtant tout simple.

Sur les conseils de ses coéquipiers, Isaac prend donc la décision d’un nouveau rencard où il invite de nouveau Claire dans le simulateur. La différence ? Cette fois, il prend l’apparence d’un humain et peut donc embrasser Claire. Il supprime aussi tout ce qu’il sait d’elle et qu’il avait téléchargé, car c’était too much. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Claire tombe complétement amoureuse, et je trouve ça encore plus cool comme relation entre robot et humaine, parce qu’on découvre l’acteur qui joue Isaac, et il va plutôt bien avec Claire.

Elle lui demande donc de coucher avec lui, et c’est merveilleux pour elle : elle le raconte aussitôt le lendemain à Kelly et Talla, alors qu’Isaac lui… pense ne pas pouvoir accumuler plus de data que ça sur leur relation. Autrement dit, il veut rompre avec elle, et il demande de nouveau conseil à Lamaar. C’est d’une tristesse !

Claire finit avec le cœur brisé (et moi aussi ?) : elle comprend les manipulations peu subtiles d’Isaac pour rompre avec elle. Elle est extrêmement blessée de voir que le robot ne faisait qu’accumuler des données pour sa planète, et elle termine en dépression dans le simulateur, qui décidément sert vraiment à tout dans cette saison. Yaphit, lui, profite de la situation pour tenter de coucher avec Claire : il se rend à son tour dans un simulateur, avec une apparence humaine, pour la draguer lourdement. C’était un rappel sympa de la saison 1 et de sa lourdeur habituelle.

Isaac se rend compte tout de même que quelque chose ne va pas quand le reste de l’équipage se met à faire tout plein de commentaire à son encontre, ou quand Claire le vire peu à peu de sa vie, le remplaçant même pour les leçons de piano. Le vrai problème ? Isaac découvre surtout qu’il ne parvient pas à oublier Claire, qui est tellement dans son système qu’il se retrouve à faire des erreurs, parce qu’il essaye d’oublier Claire qui, elle, ne veut plus avoir affaire à lui et lui dit.

Ed se rend tout de même compte qu’Isaac est amoureux – et les scénaristes gèrent bien leur coup avec cette relation. Il conseille à Isaac de surprendre Claire grâce aux données qu’il a en faisant quelque chose d’inédit… Tout cela mène à un baiser sous la pluie, parce que Claire adore la pluie et que ça lui permet de lui faire réécouter Singing in the rain. C’était une très belle conclusion d’épisode et j’ai tout simplement adoré l’idée. En plus, je le vois quelques jours après la mort de Stanley Donen, alors ça rend ça encore plus beau.

Bref, cet épisode a réussi à titiller mon romantisme et j’étais vraiment heureux de le voir. C’est tout à fait le genre d’intrigues que j’attendais de la série cette année, et c’est chouette comme tout. Autrement, une deuxième intrigue voit Bortus demander à obtenir une moustache à Claire, sur les conseils de Gordon. C’est parfaitement ridicule comme sous-intrigue, mais ça apportait un bon humour malgré tout, tout en poursuivant le développement de sa relation avec Klyden. Juste, ce n’était pas le cœur de l’épisode, et ce n’est pas ce que j’en retiendrai, clairement.

Épisode 7 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.

> Saison 2


07.jpg

The galaxy is full of so many unhappy people…

Pour changer, on reprend avec cet épisode dans… le simulateur. C’est original, ça. Cette fois, l’idée est de suivre Kelly et Cassius sur la Terre des années 20, parce que décidément, ils sont tous fans de la Terre et du XXè siècle sur ce vaisseau. S’ils sont dans les meilleures conditions possibles pour un rencard, Kelly se rend malgré tout compte que leur relation n’est pas super fonctionnelle… Elle décide donc de rompre. C’est triste.

Elle s’en confie finalement à… Ed. Bien sûr, il se dit désolé, mais l n’est clairement pas si triste que ça pour autant. En plus, il finit avec le bouquet de cookies de drague que Cassius envoie à Kelly pour la séduire. Il est extrêmement insistant le Cassius, et Ed trouve ça presque marrant. C’est pourtant triste, j’insiste, j’aimais bien le couple Cassius/Kelly, moi !

Pour changer bis, cet épisode voit l’Orville se rapprocher une fois de plus de la planète de Bortus, Moclus. Ils ont en effet besoin d’un nouvel ingénieur, qui s’avère être Locar… un ex de Bortus. Bien, l’épisode est clair : il va foutre la merde dans les couples. Et en effet, Locar aimerait pouvoir parler avec Bortus d’autre chose que le travail. Malheureusement pour lui, Bortus n’a pas vraiment l’intention de sympathiser.

Locar n’hésite toutefois pas à être insistant et à se pointer au beau milieu d’un dîner de famille de Bortus pour lui dire qu’il veut rester ami avec lui. C’est du grand n’importe quoi. En même temps, c’est bien le cas, puisque la vérité est qu’il est attiré par… Talla. Voilà qui est inattendu, surtout pour une espèce censée être amoureuse uniquement des males. Talla lui dit qu’elle ne le connaît pas, mais on sent bien qu’elle est toute affectée par cette déclaration de Locar.

Il faut dire que de toute manière celui-ci risque la prison à vie pour être amoureux d’une femme. Le problème ? Talla se laisse séduire peu à peu, surtout qu’elle est en manque d’amour – ce qui est dit de manière ridicule quand on la voit vouloir Kelly et Ed ensemble en couple.

Malheureusement pour Talla, alors qu’elle essaye d’être discrète dans son début de relation avec Locar, qui s’avère en plus un grand romantique voulant apprendre à danser comme sur Terre, ils sont surpris par quelqu’un qui n’apprécie pas ça du tout. Alors qu’ils s’embrassent, Talla est appelée par Kelly pour régler un énième cadeau de Cassius. Klyden, qui est la personne les ayant vus ensemble, en profite pour débarquer dans le simulateur.

Quand Talla y revient, elle découvre toutefois que ce pauvre Locar s’est fait tuer dans le simulateur, par une silhouette floue. C’est horrible de voir ce développement, franchement, et je ne comprends pas trop comment ou pourquoi on en est arrivé là si vite. Talla se retrouve donc dans de beaux draps, à devoir résoudre elle-même le meurtre. Par chance, Lamaar et Isaac font ce qu’ils peuvent pour réparer le simulateur, et c’est super simple à faire. Cela révèle que Klyden est responsable du meurtre, mais ni Talla, ni Bortus n’y croient vraiment.

Le crime haineux est pourtant logique, surtout que Klyden a déjà été violent sur le vaisseau. Talla mène son enquête envers et contre tout, et elle en arrive à la conclusion logique que Locar est encore en vie, mais feint sa mort pour vivre en paix. C’est un excellent ingénieur, il a donc les connaissances pour créer un faux playback et pour se rendre invisible.

Une fois de plus, la culture des Moclans est bien compliquée à suivre : mieux vaut se faire passer pour mort que d’avouer son hétérosexualité là-bas. Au départ, cela provoque un différent important entre Talla et Bortus, mais ils finissent par bosser ensemble. C’est dommage, parce que je trouvais ça intéressant d’avoir pour une fois une dispute entre deux membres de l’équipage. En plus, la culture de Bortus est tellement complexe que ça passait bien comme sujet de mésentente, donc c’est dommage que ça se termine bien vite avec Talla acceptant la culture Moclan.

Oui, parce que Talla retrouve bien sûr Locar et n’a d’autres choix que de le dénoncer à son capitaine : c’est ça ou laisser Klyden en prison pour un crime qu’il n’a pas commis. Ainsi donc, elle le livre alors qu’elle n’est pas Moclan et que leur culture lui échappe totalement. C’est abusé comme schéma d’épisode qui revient pour une fois de plus faire perdre l’Union et ses valeurs positives face à un extrémisme d’une autre culture. C’est aussi à l’opposé de l’épisode 5 où l’Union faisait tout pour faire prévaloir ses valeurs… Apparemment, une fois la planète dans l’Union, on change totalement de stratégie, quoi.

La pauvre Talla avait donc enfin trouvé l’amour, mais c’est pour mieux le perdre aussitôt en le balançant à des autorités qui ont de fortes chances de le condamner à mort ou à la prison à la vie pour ses simples relations. Cela devient lourd à force : à chaque fois, la culture Moclan l’emporte sur celle de l’Orville, c’est bon, on a compris, mince. En plus, là, il est question de se débarrasser d’un ingénieur brillant, c’est quand même n’importe quoi que l’Union laisse faire sans réagir !

Talla ? Elle réagit en exprimant sa haine de Klyden, une haine qui semble à nouveau partagée par Bortus. Bon, ben, vivement qu’on en arrive à les voir se poignarder à nouveau ces deux-là…

En fin d’épisode, Cassius apparaît de nouveau auprès de Kelly pour insister une fois de plus et lui redire son amour. Mais plutôt que de faire ça, il demande si elle est encore amoureuse d’Ed. Elle contourne totalement la question, et c’est juste super triste pour Cassius qui prend la décision de demander sa mutation. Oui, c’est plus simple d’être muté dans l’espace d’un vaisseau à l’autre que dans

Ah, sinon la série insiste de nouveau sur l’introduction de personnage de Jenny, qui flirte avec Lamarr depuis l’épisode précédent. Je ne sais pas trop d’où elle sort, mais c’est un personnage qui a l’air intéressant à développer. Quitte à insister, ils pourraient commencer à la développer plus que ce qu’ils ont fait jusque-là.


Épisode 8 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.

> Saison 2


08.jpg

Because they love you. You were there to observe. Didn’t you observe that ?

Ah, cet épisode commence super bien avec Claire et Isaac qui avouent enfin aux enfants qu’ils sont amoureux l’un de l’autre et se voient de manière sérieuse. En plus, la scène suit un moment marrant où Isaac joue avec eux. En revanche, elle précède un horrible malaise qui laisse Isaac pour mort. Bon ben non, là, je viens à peine d’être heureux de les voir en couple.

Bien évidemment, cela pousse Ed et Kelly à demander à aller visiter la planète d’Isaac, Kaylon. Il est à bord du vaisseau pour décider si sa planète peut ou non rejoindre l’Union, alors ce n’est pas vraiment une surprise de voir Ed réussir à convaincre son supérieur d’autoriser un voyage vers cette planète qui se tient toujours à l’écart de tout, tout le temps.

Les enfants de Claire ? Ils sont tristes de voir Isaac aussi inactif. Ils se comportent drôlement bien étant donné la situation, et il est super triste de voir Claire gérer un deuil qui n’en est pas un : elle n’est même pas sûr de la mort de son amant robotique.

L’arrivée sur Kaylon pose évidemment un tas de problème géopolitique, mais l’Orville est rapidement scanné par les contemporains d’Isaac qui accepte finalement que le vaisseau vienne se poser dans leur monde futuriste et ultra-urbain. La série se fait plaisir dans les effets spéciaux sur ce coup-là, avec un atterrissage qui n’en finit pas et de nombreux écrans verts tout du long. Quant à la population, nous avons plein de robots ressemblant à Isaac, tout simplement.

Ils demandent à ce que celui-ci, l’émissaire, soit rapidement amenés sur la planète pour être désintégré. Ben oui, il a fini sa mission et collecté assez de données, tout simplement. Malheureusement, le reste de l’équipage d’Orville ne le voit pas comme ça et ils veulent récupérer leur officier. C’est triste comme tout : Isaac n’a pas envie, lui, de revenir au sein de l’Orville, parce qu’il sait que sa mission est terminée. Oui, il balance ça à Claire comme si de rien n’était. Eh, oh ! On a déjà perdu Alara, si on peut s’éviter un autre au revoir, je suis preneur.

D’un autre côté, Isaac a tout l’épisode pour dire au revoir aux autres, et c’est déjà ça. C’est super triste de le voir quitter les fils de Claire, surtout que le petit ne le prend pas si bien de perdre son nouveau papa. Le pauvre Ty fait tout ce qu’il peut pour toucher Isaac, mai sil n’est pas évident de toucher une machine. Il finit donc bien triste, alors qu’Isaac rejette carrément le dessin qu’il lui a fiat. C’est triste, mais triste !

Le reste de l’équipage, en revanche, organise une fête de départ pour Isaac. C’est mignon à voir, notamment Gordon qui lui chante une chanson, parce que tout le monde est attaché à lui, mais bon, on sait que ce n’est qu’un robot quoi. Et les Kaylon veulent-ils joindre l’Union ? Ce n’est pas si évident que ça : c’est une Union qui connaît l’esclavage ou la guerre, par exemple. Cela fait beaucoup de morts et de risques pour eux. Les arguments d’Ed et Kelly sont bons, mais les Kaylon ne font que gagner du temps tout le temps. Cela frustre pas mal Ed qui comprend que quelque chose ne tourne pas rond, sans savoir exactement quoi.

Claire ? Elle galère beaucoup avec Ty, qui est un gamin intelligent, mais extrêmement frustré et blessé par le départ d’Isaac. Il l’est tellement, en fait, qu’il finit par s’enfuir de l’Orville et se rendre directement sur la planète Kaylon pour y retrouver Isaac. Je trouve ça tout mignon, et c’est cool de voir l’épisode prendre le temps de suivre un enfant. Pour une fois qu’on a des acteurs enfants qui sont doués, ça s’apprécie.

Malheureusement, si l’acteur est doué, son rôle reste celui d’un enfant dans une série américaine, et ce n’est jamais brillant. Son idée est de se balader sur Kaylon pour retrouver Isaac et lui donner son dessin qu’il a retrouvé par terre dans le couloir. Loin de cette idée, il se retrouve à explorer la planète et l’un de ses sous-terrains. Seul.

Heureusement, l’Orville n’a aucun mal à trouver sa trace de vie sous la planète, et Claire, Bortus et Talla se rendent aussitôt à sa recherche. Ouep, sans la moindre autorisation, ils se baladent sur la planète et retrouvent un Ty qui leur annonce qu’il y a « quelque chose de mauvais » dans le sous-terrain. Et effectivement, Talla et Bortus découvrent dans le sous-terrain un énorme cimetière avec plus de 50 000 ossements. Ouep, c’est une planète de robots, mais il y avait auparavant des êtres biologiques sur la planète : les créateurs des robots.

Choqués de découvrir tout ça, Claire, Talla, Kelly et Ed confrontent Isaac et lui expliquent qu’ils retirent la proposition de l’Union, parce qu’ils comprennent bien que rien ne va plus entre eux. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Isaac prenne l’équipe en otage alors que le vaisseau est rapidement envahi lui aussi. Les robots ne veulent pas coexister avec les êtres biologiques, et ils on besoin de s’étendre sur d’autres planètes.

Je ne m’attendais tellement pas à ce genre d’épisode. Il n’y a que peu de surprises dans l’intrigue générale : c’est logique d’avoir une armée de robots contre la vie biologique, c’est le sujet d’un tas de films ! Seulement, tout ça se fait tellement rapidement que j’étais vraiment surpris. Et en plus l’épisode se termine sur un énorme cliffhanger avec une invasion en cours de la part des Kaylon envers le reste de l’univers. C’était totalement inattendu de finir l’épisode là-dessus : on a enfin un vrai fil rouge qui se dessine, et il se dessine en plus en s’appuyant sur un de mes personnages préférés passant du mauvais côté. Il a intérêt à rechanger de camp en cours de route !


Épisode 9 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

> Saison 2


09.jpg

They’re gonna kill us anyway.

Je voulais me coucher tôt avant la rentrée, c’est foiré : comment ne pas regarder le quatrième épisode manquant, quitte à finir à 23h30 ? Franchement, ce n’est pas cool du tout ça : habituellement, je n’ai aucun mal à m’arrêter entre deux épisodes de cette série, mais là, il a fallu que je tombe sur un double épisode de mi-saison qui n’a pas vraiment de sens du côté de la diffusion (parce qu’il n’y a aucune pause là où on sent bien que c’était un épisode fait pour être diffusé à Noël avant une pause de plusieurs semaines… enfin bref).

L’épisode reprend avec tout l’Orville pris en otage, et Gordon qui tente d’obtenir des réponses des copains d’Isaac. C’est peine perdu, mais ce n’est pas le seul à avoir des réactions un peu connes. Pour ça, on peut compter sur Ty, une fois de plus, qui ne comprend pas comment Isaac peut être devenu si méchant et qui veut le voir. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Talla se fasse tirer dessus à cause de lui. Cela l’isole elle, Claire et Ed du reste de l’équipage car elle a besoin d’assistance médicale au plus vite.

Très rapidement, Talla est remise sur pied et elle reçoit la visite d’Isaac qui est là pour l’escorter dans une salle de réunion où elle et les autres recevront leurs instructions. Bon, ce n’est pas très surprenant : les robots veulent détruire les vies biologiques pour étendre leur domination. Claire tente bien de ramener Isaac à la raison, mais ce n’est pas gagné du tout. Quoique ?

Bien sûr, on apprend qu’Isaac a été créé après l’extermination des êtres biologiques de Kaylon, il n’est donc pas si inhumain que ça : lui n’a aucun souvenir des malheurs de son espèce et il n’est pas d’accord avec tout ce que fait son supérieur. Le Primary, le chef des Kaylon, lui demande alors de changer de prénom pour réduire sa sympathie envers les humains lorsqu’il essaye de sauver la vie de l’un d’entre eux.

Oui, parce qu’un humain est tué par le Primary en représailles à une tentative d’Ed pour faire comprendre que la flotte Kaylon n’était pas si pacifique que ça. Le problème, c’est qu’il le fait en utilisant un code de l’Union dont Isaac a eu connaissance. Le vaisseau ami est donc aussitôt détruit, et un membre de l’équipage de l’Orville est tué, pour le principe et malgré les tentatives d’Isaac de le sauver. Bon, après, j’ai toujours du mal avec ce genre d’épisodes et de chantage : l’Orville aurait dû accepter le sacrifice et le suicide plutôt que d’aider les Kaylon à s’en approcher. La ruse, c’est bien, mais après l’échec, c’est bon quoi…

Non, après tout ça, Kelly n’a d’autres choix que d’envisager de son côté de faire une alliance avec… les Krill. Rien que ça. Ben oui : c’est la flotte la plus proche, et les Krill sont aussi menacés par les Kaylon puisqu’ils sont des êtres biologiques. La logique voudrait que l’équipage se sacrifie, mais ils s’y refusent et considèrent donc ce plan complétement perché. La logique voudrait aussi qu’Ed s’enfuit et retrouve sa pote Krill, mais ce n’est pas possible puisqu’il est le capitaine. Kelly décide donc d’y aller, avec Gordon en plus. Pour cela, elle demande l’aide de Yaphit qui fait ce qu’il peut et est l’un des rares à pouvoir échapper à la surveillance des robots.

Il récupère une arme qui permet à Gordon et Kelly de s’enfuir à bord d’un vaisseau aussitôt pris en filature par les Kaylon. Le voyage n’est de toute manière pas facile pour eux : sortir de l’Orville était déjà super risqué, mais il leur faut encore réussir à rejoindre l’espace spatial des Krill, ce qui n’est pas si facile.

Pourtant, ils arrivent assez vite à rejoindre les Krill malgré tout, et à communiquer le message qu’ils voulaient. Bien évidemment, les Krill ne les croient pas immédiatement, mais puisqu’un vaisseau Kaylon débarque peu de temps après eux pour les tuer, il n’a d’autres choix que de les croire.

Du côté des otages, Ty se propose pour une mission périlleuse : tout comme Yaphit, il est assis petit pour s’échapper par l’aération du vaisseau. Claire est en panique, évidemment, mais elle sait bien qu’elle n’a pas le choix d’accepter. En plus, ils sont de nouveau surveillés par des gardes plus nombreux, alors bon.

Malheureusement, ça ne se passe pas bien : Ty et Yaphit arrivent à envoyer un message pour prévenir la Terre, mais ils sont aussi surpris par des robots. Yaphit finit en très mauvais état et Ty est fait prisonnier, ce qui n’est pas bon signe du tout. Sans trop de surprise, cela permet de tester Isaac, qui doit tuer Ty, tout simplement. Le seul problème, c’est qu’il en est bien incapable. Voilà donc comment Isaac revient du bon côté de la force : plutôt que de tuer Ty, il décide de tuer le Primary, puis les autres gardes.

Il reprend ainsi le contrôle du vaisseau très rapidement, en expliquant à Ty comment libérer les autres prisonniers. Ben oui, reprendre le contrôle du vaisseau, c’est une chose, mais il désactive aussi tous les Kaylon à bord, y compris lui-même. C’est triste putain. Après Alara, nous perdons donc Isaac aussi, qui s’en va sur un mot d’excuse et avec l’amour de Ty.

Malgré tout ça, l’Orville arrive en orbite de la Terre avec pas mal de vaisseaux Kaylon, et ça part aussitôt en grosses batailles spatiales. Y a du budget dans cet épisode quand même… ça part dans tous les sens et la Terre est réellement en danger, malgré la flotte de l’Union. Il n’y a que des vaisseaux terriens, et ils ont du mal à stopper correctement les Kaylon. Franchement, les dommages dans la perte de l’U.S.S sont énormes, et ça fait beaucoup de personnages qu’on ne connaît pas qui y passent dans cet épisode.

Fort heureusement, les Krill finissent par débarquer, sous le commandement du capitaine Dalak. Les Krill prennent donc la décision d’aider l’Union et c’est quand même assez dingue du côté du fil rouge de la série d’en arriver à ce genre d’épisodes. Moi, c’est tout ce que j’attendais depuis le début. Chaque fois qu’on nous sortait un épisode « à la semaine », je me disais qu’il y avait le potentiel pour quelque chose comme ça. Et là, ça s’est fait tellement rapidement qu’ils prouvent que leur mythologie est super efficace.

C’est une guerre spatiale à laquelle on assiste, et ça fait bien longtemps que je n’avais pas vu quelque chose comme ça. Finalement, les Kaylon finissent par battre en retraite face à la puissance de l’Union et des Krill réunis. Ces derniers acceptent de renvoyer Kelly et Gordon à bord de l’Orville.

Finalement, Yaphit a survécu et c’est une bonne chose : il a la solution pour réactiver Isaac. Oh, évidemment, il n’était pas sûr de lui, mais on se doutait bien qu’on allait pas perdre encore un membre de l’équipe – même si la confiance ne pourra plus régner désormais. Le suspense dure malgré tout un certain temps avant qu’il ne s’éveille. L’Orville essaye alors de le sauver auprès de l’Union : ils acceptent de prendre la responsabilité d’Isaac quoiqu’il arrive, persuadés à présent qu’il est de leur côté. Il s’est retourné contre sa planète après tout.

Ed obtient l’accord de l’Amiral, et c’est drôlement réussi. Du côté d’Isaac, on le voit une dernière fois dans ce qui ressemble fort à une dépression. Claire arrive donc pour l’aider, à base de clichés et de sages mots, mais c’est beau de voir que malgré sa haine de sa trahison, elle est prête à le pardonner. Bon, il a sauvé la vie de Ty après tout… mais quand même, c’est gros de pardonner si vite.

Une chose est sûre, j’ai hâte de voir la suite (comment ça je n’ai pas arrêté de dire ça dans tout l’article ?).

> Saison 2