Allons lire !

Suggestion de rédaction pour Bloganuary
Quels livres voulez-vous lire ?

Salut les sériephiles,

La question du jour est super facile, parce que je n’ai pas à chercher bien loin pour l’aborder sous l’angle des séries. Il y a PLEIN de livres en rapport avec les séries que j’ai envie de lire – ou que je suis en train de lire en ce moment même, en fait.

Déjà, et j’en parlais hier soir sur Twitter comme sur le blog, je suis en pleine lecture hyper lente de Lessons in Chemistry. Je crois que je vais mettre autant de temps à lire le livre que je n’ai mis à voir la série. Pourtant, j’adore et je dévore chaque fois que je me plonge dedans, mais la période est hyper chargée au travail, car elle est très condensée (c’est bientôt les vacances, comme dirait l’autre). Pour le présenter brièvement, c’est un roman de Bonnie Garmus qui raconte l’histoire d’Elizabeth Zott, une chimiste dans les années 1960, une scientifique brillante dans un monde dominé par les hommes. Le livre mélange humour et sérieux, ce qui lui permet d’explorer plein de thèmes : du sexisme, les questions de genre, d’égalité, et puis, la persévérance face aux obstacles, parce qu’elle en a plein dans sa vie Elizabeth Zott. La plume de l’autrice est géniale, et encore meilleure que la série, qui ne lui rend finalement pas tout à fait justice. Comme quoi ! Merci Gaëlle de me l’avoir offert à Noël en tout cas, je savoure vraiment chaque chapitre.

Ensuite, côté BD, je n’ai pas touché un tome de One Piece depuis cet été. Pourtant, j’aimais beaucoup ma lecture. Les arcs sont parfois un peu trop longs, j’en ai encore près de 80 à rattraper, ça me fait un peu peur. Cela dit, maintenant que la saison 2 de la série est annoncée, il va bien falloir que j’avance pour ne pas me faire rattraper. Sinon, pour ceux qui continuent de passer à côté, c’est l’histoire de Luffy, un pirate qui veut devenir le plus grand pirate en retrouvant le trésor d’un autre pirate, exécuté quand Luffy n’était qu’un enfant. Et ouais, le trésor s’appelle le « one piece » et je sens déjà que la conclusion sera que le trésor, c’était le voyage et l’équipage qu’on se fait dans ce genre de voyage épique. Raison de plus pour savourer le voyage, donc.

Sinon, j’ai aussi repris du retard dans les comics Buffy… J’adore pourtant retrouver les personnages depuis que le reboot est juste devenue une branche de multivers. En fait, le reboot en lui-même est fini et maintenant, il y avait surtout l’arc The Vampire Slayer que j’adorais suivre – un arc dans lequel Willow est devenue la Tueuse en volant les pouvoirs de Buffy pour la protéger, où Buffy est amnésique et où Xander et Spike sont un peu plus que des meilleurs amis. Du grand n’importe quoi du point de vue du canon, mais avec une efficacité de ton qui était top. Bref. Y a tellement de comics à rattraper !

Comme si ça ne suffisait pas, Aurélien m’a offert pour Noël les deux premiers tomes des romans Buffy sortis ces dernières années (et oui, Noël, c’était aujourd’hui, car j’ai trouvé le tome 2 dans ma boîte aux lettres juste avant de me mettre à écrire cet article). J’ai hâte de lire ça, car beaucoup disent que c’est une des meilleures fanfics sur la série. Espérons.

Et une fois que j’aurais lu tout ça ? Ne vous inquiétez pas, je n’en suis qu’à la relecture du tome 5 sur 13 des Orphelins Baudelaire (merci Ludo) ! Bref, bref, bref, je ferais mieux d’arrêter d’écrire et de plutôt aller lire, non ?

The Rookie – S04E12 – The Knock – 14/20

C’est du 50/50 pour cet épisode : il y a eu une enquête absolument géniale à suivre, avec tout le fun que la série sait y apporter… et une autre bien plus soporifique car trop prévisible. L’un dans l’autre, ça donne un épisode qui réussit à divertir et qui se dévore très vite. Comme toujours avec la série. C’est marrant, je me remets à enchaîner les épisodes après deux ans. Peut-être que c’est la diffusion à la semaine qui ne me convenait plus finalement.

Spoilers

L’équipe de policiers réagit à un rapport concernant une main sectionnée qui a été retrouvée sur la plage, déclenchant ainsi une enquête pour découvrir l’identité de la victime.


Points forts :

– Le débat école publique/privée qui résonne avec beaucoup d’ironie en France deux ans pile après la diffusion de cet épisode aux USA. J’aime en tout cas beaucoup le personnage de Wesley et ce nouveau côté dégoûté de ce qu’il était avant. C’est raccord avec sa trajectoire en tant que perso, raccord aussi avec son couple avec Angela. Le problème est qu’Angela veut désormais être plus riche qu’elle ne l’a jamais été, mais bon, je comprends l’idée de vouloir ce qu’il y a de mieux pour leur fils. C’était un développement sympa, même si ça n’avait rien à voir du tout avec le reste de la série.

– L’enquête sur la main coupée était vraiment chouette de bout en bout, de la main trouvée par Ashley sur la plage à l’arrestation du type, en passant par Nyla et John qui trouvent le reste du corps et le bras qui bouge tout seul. Surtout, j’ai bien aimé l’utilisation de la body cam de Tim pour servir de caméra espion dans la morgue. J’ai trouvé que c’était une bonne idée. Dans le même genre, l’arrestation était plus marrante que crédible en elle-même, mais c’était sympathique. Franchement, cette intrigue m’a rappelé ce que j’aimais avec la série, parce que c’était fun et efficace.

Points faibles

– Le pire du pire, je pense, est le traitement de la grossesse de Nyla. Le coup des hormones qui la font pleurer toutes les trente secondes là… Bordel, j’ai eu plein de femmes enceintes dans mon entourage et ça n’a jamais été à ce point, faut arrêter avec ce genre de clichés pourris.

– Une fois de plus, une relation de Tim est gâchée par celle qu’il entretient déjà avec Lucy, aussi professionnels soient-ils. Ils sont mignons comme tout à se connaître par cœur, mais je comprends que ça puisse faire fuir Ashley (enfin, elle reste pour l’instant, mais c’est voué à l’échec). J’ai plus de mal à comprendre comment l’avocat peut décider de draguer Lucy malgré tout, mais bon.

– L’intrigue qui ramène des italiens bien clichés n’était pas dingue. Je n’ai pas accroché du tout au personnage de Romeo, qui s’avère être un flic à la gâchette facile à la surprise d’à peu près personne. Le piège qu’on lui tend est évident et il tombe dedans de manière bien ridicule. Un point positif dans cette faiblesse de l’épisode, tout de même, c’est que ça permettait de passer un peu plus de temps avec Grey. J’aime bien son personnage, on le voit trop peu.

– Sinon, Nolan a gagné l’élection. On nous a soulé avec pendant plein d’épisodes et le voilà qui gagne entre deux épisodes ? C’était ridicule. La victoire n’est pas beaucoup mieux que la campagne en plus, entre les flics qui se plaignent à lui et le supérieur qui l’engueule. Gros bof.

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The Rookie – S04E11 – End Game – 14/20

L’épisode se démarque un peu des autres parce qu’il apporte de bonnes évolutions pour les personnages et se concentre davantage sur des personnages que j’aime. Il n’en reste pas moins que les enquêtes restent assez insipides et seront vite oubliées. Mais bon, c’est juste moi qui recommence à avoir du mal avec les séries à enquêtes policières, je crois.

Spoilers

Nolan souhaite venir en aide à Bailey pour faire face à son ex-mari. Tamara connaît la victime d’un meurtre sur lequel Lucy et Tim enquêtent.


Points forts :

– Ca va être problématique ce nouveau format d’article, car je vais dire la même chose à chaque article, mais Lucy reste vraiment un atout pour la série. J’aime beaucoup son personnage et sa générosité. Cet épisode insiste une fois de plus dessus avec l’intrigue qui la fait enquêter sur la mort d’une amie de Tamara. J’aime beaucoup la dynamique qu’elle entretient avec Tamara et sa manière de s’inquiéter également pour Tyler dans cet épisode. Je trouve que c’est efficace.

– L’intrigue de la grossesse de Nyla sort vraiment de nulle part, mais j’aime bien comment c’est amené dans l’épisode. Elle réagit de manière très rationnelle, comme toujours, et je trouve que c’est intéressant comme manière d’aborder cette intrigue. J’aime que ça permette de développer sa relation avec Jason, qui s’installe de plus en plus de la série. J’espère qu’on ne nous dira pas ensuite que le bébé est peut-être de Donovan, par contre. On lui dit qu’elle en est à six semaines, et Halloween, c’est au moins dix semaines plus tôt…

– C’est anecdotique, mais j’étais content de voir Rome Flynn dans cet épisode. Je ne suis pas sûr de bien comprendre l’intérêt de l’intrigue autour d’Aaron et de la télé-réalité de sa mère, mais ça semble être des pistes à explorer dans de prochains épisodes.

Points faibles :

– La saison 4 semble vouloir s’enfermer dans une suite de petits arcs qui courent sur deux à trois épisodes seulement. Je n’aime pas ce format, qui me rappelle la franchise 9-1-1. C’est un compromis entre un format vraiment feuilletonnant et une série procédurale, et ça me soule qu’il se démocratise car ça n’a pas tellement de sens : les personnages se retrouvent confrontés à une multitude de GROS problèmes qui devraient les occuper sur bien plus de temps que ça. Certes, il y a encore des conséquences une fois leur arc terminé (notamment pour Wesley dans cet épisode), mais les personnages reprennent trop vite le cours normal de leur existence. Pour cette fois, c’est donc à Bailey de s’en tirer très facilement.

– Toute l’intrigue autour de l’ex-mari de Bailey, Jason, avance donc trop vite et ne me passionne pas. Cela devrait être une occasion d’aimer le personnage de Bailey, mais non, ça ne prend pas avec moi, j’ai toujours l’impression que les scénaristes forcent toute sa relation avec John. Pourquoi est-il amoureux d’elle déjà ?

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Lessons in Chemistry – S01E06 – Poirot – 15/20

Pfiou, c’est un épisode qui ne fut pas simple à critiquer, car toutes les intrigues s’entremêlent dans cet épisode. Cela dit, ça me convient, parce que c’est toujours chouette à suivre. Je ne fais que me répéter : les personnages sont géniaux, l’intrigue est simple, mais c’est ce qui rend le tout efficace. En plus, tout s’enchaîne avec tant de fluidité que ça ne peut qu’être agréable à suivre. Je trouve toutefois que cet épisode se perd en cours de route avec des sous-intrigues qui semblent être là pour rallonger l’histoire. Je me demande si tout était dans le livre et comment c’était présenté… Définitivement, j’ai hâte de le lire !

Spoilers 

La première de Supper at six est plus proche qu’on ne pourrait le penser.

Disperse immediately.

L’enfance d’Elizabeth

L’épisode commence dans l’Alabama en 1934 et euh… pourquoi, au juste ? Pour nous parler des parents d’Elizabeth, bien sûr. On découvre son père alors qu’il prêche dans son Eglise. C’est clairement un grand arnaqueur et un menteur qui met en place dans son Eglise des signes de Dieu. N’importe quoi. Le grand frère d’Elizabeth lui explique donc que Dieu n’a pas vraiment envoyé un signe et que le feu ne s’est pas allumé seul quand il s’est allumé.

Non, c’était de la chimie avec de la combustion de pistache à retardement. Le grand frère est tout sympa avec la petite, lui expliquant toute la vérité et nous menant à l’Elizabeth athée que nous connaissons, j’imagine. Le problème, c’est qu’on sent dès le départ qu’il y a un malaise grandissant avec ce fils qui fait tout ce que son père lui demande tout en étant clairement attiré par les garçons. La série ne montre pas grand-chose : un regard pendant la messe, une dispute avec son père qui lui reproche d’avoir été avec un garçon, puis un père qui torture son gamin en le mettant dans le coffre. Sans aucune surprise, surtout qu’AppleTV spoile dès le départ avec un message d’avertissement, le frère décide donc de s’ôter la vie durant la nuit. Quelle horreur.

Et bien sûr, on nous montre tout ça avant d’en revenir au présent. La transition ? Son père est applaudi par ses fidèles, Elizabeth l’est par ses fans maintenant que l’émission fonctionne. Le parallèle dure tout l’épisode et j’ai un peu tout résumé ici.

Pantalon

À propos de l’émission, je dois bien dire que je trouve un peu frustrant qu’elle soit lancée si vite. Nous ne voyons pas vraiment Elizabeth galérer à la lancer – la première a eu lieu bien vite, on ne nous montre pas vraiment les recettes et à la fin du cinq, elle a déjà plein de fans et une aisance face caméra impressionnante. Elle a même pris le temps de sourire dans un épisode, c’est dire !

Bon, tout se passe bien en tout cas. Phil en est à dire qu’il a tout de suite vu qu’elle allait être une grande star, tout en critiquant le fait qu’elle porte un pantalon. Et si tout se passe bien, c’est aussi parce qu’Elizabeth est capable d’inspirer son audience. Finalement, elle n’est pas si loin des mensonges de son père quand elle inspire une femme au foyer en lui disant qu’elle pourrait très bien être une chirurgienne cardio-vasculaire et qu’il lui suffit de suivre des études pour ça.

Bien sûr, c’est vrai. Mais à l’époque où la société met tant de freins et alors qu’elle a déjà plusieurs enfants ? Je ne sais pas, j’ai quelques doutes. Mais bon, tant mieux si Elizabeth a des fans – tellement qu’elle se trouve à signer des autographes. Elle est toutefois ravie de pouvoir faire une différence parce qu’elle porte un pantalon à la télévision, et elle en parle dès qu’elle le peut à Harriet.

Harriet

Le problème, c’est qu’en parallèle, les scénaristes n’oublient pas l’époque dans laquelle nos personnages vivent. C’est le moment où Martin Luther King Jr est arrêté parce qu’il inspire un peu trop de gens. Inévitablement, on découvre cette information lorsqu’Harriet rentre chez elle et découvre l’information à la télévision.

Elle est aussitôt tellement énervée parce qu’elle vient de voir qu’elle passe sa soirée à le ruminer. Et elle a ainsi une sacrée idée : elle pourrait organiser un blocage de la fameuse autoroute contre laquelle elle luttait, en signe de lutte pacifique. Son mari n’est pas convaincu et plutôt inquiet par cette idée. Bref, il y a de nouveau une dispute entre eux et autant vous dire qu’Harriet n’en a un peu rien à faire d’apprendre qu’Elizabeth portait un pantalon à la télévision. Elle a autre chose en tête.

Le lendemain, elle organise donc sa manifestation. Ce qui est bien, c’est qu’elle peut tout de même en parler à Elizabeth. J’étais content de les voir être amies et réussir à conserver cette amitié, mais cela ne dure pas : Elizabeth est une figure publique qui ne peut pas faire ce qu’elle veut. Elle l’apprend à ses dépens dans cet épisode.

Chantage

En parallèle, nous suivons toujours l’enregistrement de l’émission d’Elizabeth. Si tout se passe bien et qu’elle est une star, elle a du mal à garder le contrôle : avec le succès, viennent les annonceurs. Et comme elle ne gère pas le marketing, elle n’est pas bien ravie de voir Phil essayer de lui imposer un ingrédient pour qu’elle fasse de la pub en échange d’un contrat juteux.

Mentir à son public, ce n’est pas dans l’esprit d’Elizabeth. Elle refuse donc de faire la pub pour de la fausse graisse, en profitant même pour en remettre une couche sur les dangers du produit qu’elle est censée vendre. En représailles, Phil décide d’interrompre le tournage de l’émission pour trois jours. Le but est simple : lui faire céder par chantage, en faisant pression sur les petits employés autour d’elle qui ne seront pas payés en cas de rediffusion. La pauvre. Elle a de quoi être légitimement énervée.

En plus, évidemment, Phil la fait passer pour la méchante. Elle perd donc la confiance de plusieurs des employées de l’émission qui lui en veulent d’avoir perdu trois jours de salaire. Logique. Quand elle croise Fran en faisant ses courses et que l’ancienne secrétaire se dit à la recherche d’un emploi, Elizabeth lui propose de venir voir son émission. Fran est une ancienne amie, après tout, même si ça s’est mal terminé entre elles. Elle est aussi fan de l’émission, alors ça ne coûte pas grand-chose à Elizabeth de l’inviter.

Fran vient pour la reprise de l’émission, assiste à une Elizabeth qui ravale sa fierté pour faire la pub de l’émission et lui conseille en fin d’émission de ne pas répondre à toutes les questions. Elizabeth décide aussitôt d’embaucher Fran pour sa franchise et ses bonnes idées. Elle la présente à Walter, qui tombe aussitôt sous le charme de Fran. C’est chouette de retrouver Fran : je ne pensais pas du tout qu’elle reviendrait dans la série.

Par contre, toute cette histoire fait prendre conscience à Elizabeth qu’elle ne peut pas dire et faire ce qu’elle veut à l’antenne, même si elle a beaucoup d’audience. C’est pourquoi, elle est forcée d’expliquer à Harriet qu’elle ne peut pas se rendre à la manifestation qu’elle organise – ce qu’Harriet ne prend pas bien du tout, parce que le déjà vu est désagréable. Elle lui fait donc la morale, sur son importance en tant que star dans ce qu’elle dit, mais aussi sur les sujets dont elle choisit de ne pas parler.

Je suis partagé sur la question : en soi, il est difficile de ne pas être d’accord avec Harriet, mais en pratique, je n’aime pas trop la rhétorique qui consiste ici à dire que les stars devraient s’exprimer sur absolument tous les sujets. Dans tous les cas, l’idée est ici qu’Elizabeth entend le message adressé par Harriet. Elle décide donc qu’il est important de participer à la manifestation.

Après quelques calculs sur ce que coûte une journée de suspension, elle décide donc d’annoncer à la télévision sa participation à cette manifestation. Phil pète bien sûr un câble, mais elle a une réponse toute trouvée : cela coûte plus cher à Phil d’annuler l’émission que ça ne lui coûte à elle de payer les employés qui ne le sont pas quand il décide de suspendre la diffusion. C’est excellent, tout simplement.

Je m’attendais en revanche à ce que la manifestation rencontre plus de succès grâce au poids d’Elizabeth. Ce n’est malheureusement pas le cas : il n’y a que les voisins noirs d’Elizabeth qui bloquent l’autoroute, avec elle bien sûr. Et autant on nous met un avertissement sur la violence du suicide en début d’épisode, autant on ne nous dit rien pour les violences policières beaucoup plus traumatisantes qui sont mises en scène ici.

Face à cette protestation pacifique, les policiers emploient en effet la force et tabassent quelques voisins d’Elizabeth pour les faire changer d’avis et dégager la route. Cela ne fonctionne pas bien sûr, ça ne permet que de nous traumatiser et de montrer la violence des répressions policières à l’époque. Enfin, à l’époque. On a les mêmes aujourd’hui, en vrai.

Mad

De son côté, Mad continue d’en vouloir à sa mère de ne pas s’occuper assez d’elle. Elle lui fait payer le soir en raccourcissant leur temps de conversation dans le but de pouvoir faire quelques recherches la nuit. Quand ses babysitters dorment devant l’émission d’Elizabeth, elle prend le temps de passer quelques appels à toutes les écoles St Luc qu’elle trouve, parce qu’elle sait que son père a été dans une école St Luc.

Malheureusement pour elle, elle ne fait que tomber sur des impasses. C’est Curtis qui finit par lui faire comprendre ça. Cela ne décourage pas Mad qui profite d’avoir pour babysitter la fille d’Harriet pour la convaincre d’aller à la bibliothèque. Sur place, elle peut chercher des informations sur Calvin et obtenir enfin une information précieuse : un acte d’un cabinet d’avocats, qui est celui d’Harriet.

Il n’en faut pas plus pour que Linda et Junior, les enfants d’Harriet, s’introduisent dans le cabinet et vole un dossier. Au moins, Harriet peut prévenir Elizabeth de ce qu’il passe et lui fournir une bonne psychanalyse de sa fille.

En tout cas, ça motive Elizabeth à parler, en fin d’épisode, de Calvin à Mad. C’est une scène extrêmement touchante où Elizabeth explique à sa fille que son père lui manque. Le problème, c’est que j’ai trouvé le timing très mauvais dans l’épisode, car ça suit la scène de violences policières et la réconciliation entre Harriet et son mari, qui ont trouvé un terrain d’entente sur la peur qu’ils ont ressenti quoi.

Du coup, nous parler d’abiogenèse et de Calvin, alors qu’il est dur de se remettre de la perte de ce personnage. La scène est toutefois très sympathique : elle permet à Elizabeth et Mad de parler de Calvin, des souvenirs que Mad a récolté… mais aussi de ceux qu’Elizabeth a gardé de son frère. Ah.

Tout ça nous mène alors a un cliffhanger que je n’ai absolument pas compris : Mad trouve une lettre d’un certain Avery Parker adressé à Calvin. Ce qui la surprend est que la lettre ne lui demande pas d’argent et fait mention de l’école de Calvin. Elle en parle donc au prêtre qui est surpris de découvrir l’identité du père de Mad. Euh ? Pourquoi ? J’ai raté une étape, je pense, mais on verra ça au prochain épisode !

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