Younger – S07E11

Épisode 11 – Make No Mustique – 18/20
J’ai du mal à prendre conscience que nous approchons de la fin, là, parce qu’il semblerait bien qu’il y a encore de quoi faire plusieurs saisons avec les rebondissements en cours. Oh, bien sûr, il y a des quelques signes que nous approchons de la fin dans les retours de personnages, mais dans l’ensemble, il est difficile de voir quelle fin la série souhaite réserver à certains. Et en même temps, il y avait un projet de spin-off, désormais avorté…

Spoilers

Quelques retours en cascade bouleversent la vie de Liza et Lauren.

You were thinking with your pussy.

Oula. Le résumé de l’épisode repart très loin en arrière avec Pauline révélant l’âge de Liza (quand écrira-t-elle son roman ?) et Lauren prenant conscience qu’elle est basique. Cela promet un épisode fort en retournement de situation, mais en même temps, c’est prévisible. Je veux dire, on commence déjà par Kelsey déménageant de chez Josh.

Elle n’a bien sûr pas le moindre argent pour se louer un appartement, mais ça aide d’être en plein rencard avec le sosie de Padalecki, hein. Pardon, avec un riche investisseur immobilier qui a plein d’appartements à disposition. Ca aide, c’est clair. Par contre, ça ne plaît pas tellement à Josh, qui n’hésite pas à menacer Rob pour lui faire comprendre qu’il n’a pas intérêt à faire la même chose qu’il a fait à Clare à Kelsey. C’est du mâle alpha de base, en soi, mais j’ai trouvé ça touchant de la part de Josh de protéger autant Kelsey. C’est pourtant une attitude que je n’aime pas trop en théorie.

En pratique, j’aime assez Josh et Kelsey pour ça. Quant à l’emménagement de Kelsey, c’est cool, ça lui permet d’avoir un énorme appartement pour que Lauren fasse des fêtes. C’est totalement abusé, parce que Lauren est même celle qui organise la soirée d’installation de Kelsey.

C’est le déménagement le plus rapide jamais vu, je crois. Lauren invite tout Empirical le premier soir, ce qui comprend Charles et Quinn ; c’est… n’importe quoi. Ils n’ont vraiment aucune limite entre vie perso et vie privée dans les séries, franchement. En tout cas, tout ça dérange énormément Liza, parce qu’elle convoite à nouveau Charles ; comme elle le disait justement à Maggie en début d’épisode.

Le seul problème, c’est que Charles est avec Quinn désormais et que… Pauline est donc de retour sans le moindre avertissement ! Elle se pointe à l’Inkubator pour s’excuser auprès de Liza après ce qu’elle a osé faire… devant un Josh qui ne sait plus où se mettre, jusqu’à ce que Pauline lui offre une bouteille d’alcool. Elle enchaîne ensuite en présentant à Liza son nouveau mec, Tim, à qui elle rappelle ses 19 ans. Aha. Petite référence au bouquin, c’est sympa.

Liza reste assez froide avec Pauline, mais celle-ci continue à vouloir se faire pardonner malgré tout. C’est marrant, parce qu’elle veut se réconcilier avec Liza alors même que Liza est clairement en train de flirter à nouveau avec Charles. C’est cependant ce qui motive Pauline : elle a envie que Liza finisse avec Charles, parce qu’elle sait qu’il l’aime. Et comme elle est persuadée qu’il va demander à Quinn de l’épouser, Pauline veut absolument s’en mêler et réparer ce qu’elle est persuadée d’avoir cassée Toujours aussi cinglée.

Elle n’hésite pas à envoyer une photo de la bague de fiançailles à Liza en pleine soirée de Kelsey. Celle-ci en est toute perturbée mais n’a pas le temps de se remettre de ses émotions pour autant, puisque Kelsey et elle se voient proposer par Charles une vraie place à Empirical avec leur Inkubator. C’est plutôt cool… mais ça aussi, elles n’ont pas le temps de s’en remettre que le père de Lauren nous fait une crise cardiaque à cause d’un concours de pompes.

Cette série enchaîne les idées loufoques, c’est quand même quelque chose. Cela sent bon la dernière saison par contre, parce qu’on se retrouve avec le retour des parents de Lauren. C’était inattendu, tout de même. Moins inattendu était le retour de Max dans la vie de Laurène. Il est évidemment le médecin qui sauve la vie de son père, et les deux parents de Lauren en sont ravis, immédiatement. Ils veulent évidemment que leur fille recommence à sortir avec le beau médecin.

Rapidement, c’est également le cas de Lauren, qui se retrouve avec des rêves érotiques, parfaitement non calculés de sa part, mais bien comiques à voir. La série reprend bien pied dans l’humour juste après ça avec Pauline qui nous fait n’importe quoi, encore une fois. Elle vole ainsi le passeport de Charles pour qu’il ne parte pas en week-end avec Quinn, persuadée que c’est le week-end où il la demandera en mariage.

Elle envoie donc le passeport à Liza par la poste, et celle-ci le récupère assez vite (merci FedEx hein, et merci le placement de produit) pour pouvoir lui ramener. Oui, bon, bien sûr qu’elle hésite, mais moi, j’étais mort de rire de la folie de Pauline. Bien sûr, dans l’entre deux, Quinn se montre parfaitement imblairable avec Charles, qui se rend compte qu’il n’est pas si amoureux que ça de Quinn.

Et comme Charles voit Liza débarquer avec son passeport, forcément, il change d’avis et ne part plus avec Quinn. C’est un happy end pour Charles et Liza, en théorie, surtout que Charles n’a jamais voulu se marier avec Quinn.

Le seul problème, c’est qu’entre-temps, Kelsey a aussi accepté que Rob envoie à un autre type sa proposition d’application pour l’Inkubator, dans le but de trouver des investisseurs payant mieux que Charles, car sa proposition n’est pas à la hauteur selon lui. Je suis à peu près sûr qu’il a raison… sauf que sans trop de surprise, la proposition traverse le monde dans tous les sens et finit sur le portable de Quinn, qui tient sa vengeance parfaite sur Charles et Liza.

Younger – S07E10

Épisode 10 – Inku-Baited – 16/20
Si ce n’est pas leur meilleur épisode, c’est principalement parce que je ne suis pas fan de toutes les décisions prises dans cet épisode. Je crois que j’espérais un chemin différent de celui qui est tracé pour la fin de la série… mais on s’approche de plus en plus de la fin, et il faut se faire une raison sur ce que les scénaristes ont fait comme choix. Tout n’est pas pourri, heureusement, et les gags fonctionnent toujours bien sur moi, même si je trouve que certaines vulgarités sonnent mal désormais, là où c’était naturel avant.

Spoilers

Maggie tente de se refaire un nom, alors que l’Inkubator s’en fait un sans effort.

Is this really just about Inkubator?

Il est possiblement temps de finir la série, non ? C’est bien beau de faire une pause-série pour vivre dans le déni, mais ça ne peut durer éternellement. Je reprends donc ce soir avec trois épisodes à voir et une forte envie de me changer les idées. Rire un coup devant cette série, il n’y a pas mieux pour ça ? Pas si sûr, je vais finir déprimé par la fin de la série, probablement, parce que c’est vraiment une comédie que j’ai adorée ces dernières années.

L’épisode commence par Maggie en pleine dépression, encore, même si Liza fait tout ce qu’elle peut pour la rassurer. Elles se rendent à une exposition de Maggie et la série en fait tellement que ça sent le fail d’avance. C’est effectivement ce qui finit par se passer, parce que Maggie a été canceled. Et ça en est au point où même Lauren offrant des boissons ne suffit pas à attirer des gens dans le bar où est exposée Maggie. Ouais, il y a même deux client(e)s qui préfèrent partir.

En même temps, même Kelsey ne reste pas auprès de Maggie, préférant revoir Rob, encore une fois. C’est plutôt drôle à voir, parce que ça se termine sur deux gros plans qui permettent de cacher le ventre de femme enceinte de l’actrice, quoi. Et sa soirée à elle se termine par une soirée Monopoly. Chacun sa vie, j’imagine.

Le lendemain, Liza n’est pas dupe de ce qu’il se passe, puisqu’elle annonce à Kelsey qu’elle a l’air nauséeuse. Manquerait plus que Kelsey soit enceinte aussi, tiens. Bon, ce n’est pas du tout l’idée pour cette saison apparemment. En revanche, on en revient à l’intrigue de l’Inkubator, avec un début de start-up qui ne plaît pas du tout à Charles. Il sent bien que Liza et Kelsey sont en train de l’entuber, mais en même temps, il ne fait rien pour les convaincre de ne pas le faire, quoi.

Liza reste tellement gentille avec lui, pourtant ! Elle l’invite même le soir-même à l’Inkubator, d’ailleurs, c’est dire. L’épisode est plutôt fluide pour une fois, avec chaque scène qui s’enchaîne vraiment bien. On en arrive donc déjà au lendemain soir du début d’épisode, où l’Inkubator bat son plein et où Kelsey découvre que Clare est la nouvelle codeuse de leur application. Merci Lauren !

Kelsey culpabilise totalement, surtout que Clare travaille gratuitement pour elle alors qu’elle était en train d’envoyer des SMS à Rob. Heureusement pour elle, l’attention est vite déviée par l’arrivée d’Azaelia King, qui n’est pas n’importe qui. Il s’agit en effet d’une autrice très célèbre, et ça change tout pour Inkubator. Liza n’en revient pas ; Charles, qui a dû assumer le mot de passe, non plus. Enfin, Charles, il regarde surtout amoureusement Liza là.

Forcément, le lendemain, Inkubator fait un énorme buzz sur les réseaux sociaux et Charles souhaite en profiter. Liza boit tout ce qu’il dit et est prête à le laisser entrer dans leur projet… mais ce n’est pas le cas de Kelsey, qui préfère rester bosser avec Clare avant, histoire de se faire une idée. Cela pue d’avance, puisqu’il est à peu près certain que Clare finira par apprendre ce qu’il se passe avec Rob. Cela ne tarde pas à se produire, mais bon, il faut dire que Kelsey lui laisse quand même son portable en main alors qu’elle ne lui a encore rien dire.

Evidemment, Clare finit par tout découvrir et le prend super mal, surtout que Josh lui explique rapidement que Clare a mal vécu la rupture avec Rob. On en arrive ainsi rapidement au moment où Clare demande carrément à ce que Kelsey ne reste pas à proximité de son bébé, quand même. Il n’en faut pas plus pour que Kelsey soit virée de chez elle, plus ou moins. Elle le fait d’elle-même, certes, mais ça ne change rien au fait qu’elle passe sa nuit sur le canapé de Liza et Maggie.

Bon, par contre, tout ça ne laisse qu’un rôle de figuration à Josh, qui s’occupe de sa fille pendant que Kelsey et Clare bossent ensemble et qui la laisse les soirs où il se rend à l’expo de Maggie. Celle-ci finit par renouer contact avec un critique d’art célèbre qui lui fait évidemment une pub de dingue… et il n’en faut pas plus pour que ça ramène aussi dans sa vie la directrice de la fac d’art. Celle-ci semble dès le début de l’épisode s’en vouloir de ce qui est arrivé à Maggie, mais il faut dire qu’elle est aussi en plein divorce.

C’est louche tout ça. Je ne suis pas particulièrement pour ce ship, en tout cas. Je ne suis plus pour aucun ship dans cette série apparemment, par contre. Je veux dire, j’aime bien Rob, mais voilà quoi. Quant à Liza, elle se retrouve une fois de plus coincée avec Charles pour un dîner d’affaire où il est rapidement question de Quinn, chez elle, loin de leur dîner romantique.

Pardon, il n’est pas censé l’être ; le but est pour Charles de proposer à Liza d’intégrer l’Inkubator à Empirical. Forcément. Je ne suis pas super convaincu par l’idée, mais ça semble convaincre Liza. J’espère que Kelsey lui remettra les idées en place le lendemain – même si ce sera probablement pour le prochain épisode.

En attendant, on en revient à un Charles bourré qui fait une jolie déclaration d’amour à Liza, parce qu’elle lui change ses perspectives et qu’il voit la vie différemment quand il est avec elle. Ils sont à ça de s’embrasser quand ils sont finalement interrompus par la serveuse du restaurant, mais on sent bien que les scénaristes entretiennent la flemme entre eux. Dommage.

Cruelle diablesse, coup de cœur pour Cruella #19

Salut les cinéphiles,

Cruella - Réservez vos places & bande-annonce | DisneyLa fin d’année approche à toute vitesse, je sais bien, mais je n’arrive pas encore à m’en rendre compte. En tout cas, une chose est sûre, nous sommes déjà le 23 juin et, par conséquent, Cruella est sorti en salle aujourd’hui. Et le film vaut carrément le détour.

Alors non, bien sûr, il ne révolutionne rien du tout. Comme son nom l’indique, ce film nous raconte l’histoire de la méchante des 101 dalmatiens, en essayant de nous montrer comment elle est devenue telle que nous la connaissons. Il est donc question de la voir enfant d’abord, puis adulte, en compagnie de ses deux acolytes préférés. Non, vraiment, rien de révolutionnaire en soi… et pourtant, le film fonctionne à fond !

Il fonctionne pour l’accent à couper au couteau, d’abord. C’est toujours un plaisir, mais ça signifie que je le recommande clairement en VO. Je n’étais pas convaincu par le choix d’Emma Stone, surtout que ce sont toujours les mêmes acteurs que l’on voit en ce moment dans les gros films, mais elle s’en sort très bien.

gibberish — CRUELLA 2021 › dir. Craig GillespieIl fonctionne pour son style et les looks divins, ensuite. Bien sûr que l’on met un pied dans la haute couture, bien sûr qu’il y a des moments géniaux, bien sûr que la garde-robe de Cruella est magnifique. C’est juste splendide à regarder, on en prend plein les yeux. Beaucoup comparent le film au Diable s’habille en Prada, probablement à raison. La vérité, c’est que c’est un film que je n’ai pas revu et dont je n’ai aucun souvenir. Il faudra donc que je le regarde à nouveau.

Il fonctionne aussi pour sa réalisation ! Quand je dis qu’on en prend plein les yeux, ce n’est pas uniquement une question de style vestimentaire. Il y a de nombreux plans très bien foutus, et rien que pour ça, je pense que ça vaut le coup de se rendre dans un cinéma pour voir ce que ça donne. Les décors fourmillent de détails très chouettes et sont époustouflant. Franchement, ça fluidifie beaucoup l’ensemble du film.

Cruella (2021) - Cruella (2021) fan Art (43805090) - fanpopIl fonctionne enfin pour son attention aux détails, justement. Au-delà du décor et des robes, le travail minutieux des détails est également celui des scénaristes qui parviennent à faire de nombreux clins d’œil au film Disney, l’air de rien. Tout s’emboîte plutôt bien, à part peut-être le personnage de Roger que je n’ai pas trop aimé dans ce film… mais en même temps, c’est un film sur Cruella, ce n’est donc pas étonnant que Roger n’y soit pas mis en valeur.

Make Her Antoinette Robertson GIF - MakeHer AntoinetteRobertson  ColandreaConners - Discover & Share GIFs

Le choix des acteurs est globalement le bon ; ça fait très plaisir de les voir à l’écran ensemble et l’alchimie générale du casting fonctionne. Il y a de grosses ficelles et des simplicités par moments, c’est sûr, mais en même temps, il s’agit d’un film Disney, je n’attendais pas vraiment de la subtilité. Il y en a parfois lorsqu’il est question de plonger dans la psychologie du personnage et c’est une vraie bonne surprise dans l’ensemble. Franchement, je pensais que je n’allais pas accrocher plus que ça, mais il faut bien reconnaître que le film m’a scotché au canapé toute la soirée où je l’ai vu. Oui, parce que bon, ça fait un petit moment qu’il est sorti un peu partout dans le monde sur Disney +.

Cruella GIFs - Get the best GIF on GIPHYIl vous scotchera probablement à votre siège de cinéma. En tout cas, moi, j’envisage déjà de le revoir car il était très cool, jusque dans sa bande-son d’ailleurs. Il ne manque qu’une chanson un peu plus marquante pour rendre le film parfait – je ne suis pas fan de la reprise du générique de fin, mais heureusement que c’était là, d’ailleurs !

#2 – Persévérer comme Meredith

Salut les sériephiles,

Il est peut-être temps pour moi de publier cet article qui aurait dû l’être la semaine dernière, non ? Vous l’aurez compris au titre, il s’agit du deuxième article de la saga de l’été. Mieux vaut tard que jamais, onze jours après le précédent article, me revoilà !

F) Meredith Grey ft. Ellen Pompeo

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Meredith Grey. Simple et efficace.

Qui est-ce ? Faut-il encore présenter Meredith Grey après toutes ces années ? Jeune interne brillante, nous l’avons vue progresser tout au long des dix-sept dernières années pour devenir une chirurgienne accomplie, une femme comblée, une mère aimante, une veuve capable de surmonter son deuil… Tellement de choses à la fois, quel destin, elle a eu en quelques saisons !

Grey's Anatomy saison 15 : découvrez qui aurait dû être le petit ami de MeredithC’est bien simple : les drames et les deuils lui collent à la peau en permanence. Certes, il n’y aurait pas de série sans tout ça, mais ça n’empêche que c’est incroyable quand on fait un rapide résumé de toutes les catastrophes auxquelles elle a survécu. Pas toujours en forme. D’ailleurs, en parlant de forme, on a tendance à oublier ces dernières saisons qu’elle enchaîne aussi des gardes interminables et passe parfois des journées complètes au bloc. Ca aussi, c’est impressionnant et ça en fait une vraie héroïne.

Ellen Pompeo - Marie ClaireEt ça, en plus, c’est la vie de centaines de chirurgiens et médecins pour de vrai. Si on ajoute à ça qu’elle a un cœur grand comme ça, Meredith est un personnage qui a tout pour plaire… sauf que je n’aime pas trop son caractère, où elle a tout de même tendance à être trop souvent négative et broyer du noir. Bon, d’accord, elle a des raisons de le faire, je reconnais ! Elle porte le masque non stop depuis des années, et maintenant, on sait tous à quel point ça peut être crevant. Même si tout le monde ne fait pas cours avec un masque, je sais.

5+1 motivi per amare Meredith Grey - DANinSERIES - Pagina 3

Qu’est-ce que Meredith a bien pu nous apprendre ? A persévérer, encore et toujours. Quoiqu’il lui arrive, Meredith trouve toujours le moyen de se relever, et ça, c’est tout de même sacrément impressionnant à constater tout au long des saisons. L’Alzheimer de sa mère, la mort de son père, la découverte de sœurs cachées, la mort d’une sœur cachée, les dramas amoureux, la mort de son mari, trois grossesses et un nombre incalculable de fois où elle frôle la mort de très près n’empêche pas Meredith de s’épanouir et de toujours se relever… sans pour autant s’illusionner sur une positive attitude idiote.

Alors, ouais, même leur suspense autour du covid (je n’ai toujours pas fini la dernière saison, hein), personne n’y croit ; on sait bien qu’elle va survivre.

Greys Abc GIFs - Get the best GIF on GIPHY

Au-delà de ça, Meredith est un personnage qui est capable parfois de trouver la joie dans les moments très sombres. Difficile d’oublier le fou rire nerveux à l’enterrement de George ou toutes les scènes où la danse l’aide à évacuer ses problèmes, non ? C’est un véritable exemple à suivre, une sorte de phare. En tout cas, c’est très clairement ce que souhaitent les scénaristes.

Quel impact sur moi ? Il y en a eu tellement, en dix-huit ans ! Inévitablement. Le plus évident pour moi, c’est que j’ai découvert la série au moment où je changeais de collège, en partie pour fuir un harcèlement organisé par des adultes. Dans le genre, « il faut se relever en repartant à zéro », on partait là. Mais ça, c’est plutôt Buffy qui m’a aidé, ce sera pour un autre article de cette saga, peut-être.

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Meredith, à mes yeux, c’est plutôt le modèle pour trouver encore des forces quand on ne devrait plus en avoir. La fatigue énorme des semaines interminables de concours avec des journées à sept heures d’épreuve ? Une petite semaine pour Mer, alors je peux bien les faire, non ? Il suffit de danser un coup. ownedit Tumblr posts - Tumbral.comEt là-dessus, Meredith a apporté une solution plutôt pratique, rapide et efficace : c’est vrai que ça peut faire du bien. Après quand vous êtes littéralement cassés physiquement par votre boulot, ça marche un peu moins, mais il ne faut jamais sous-estimer le poids et le pouvoir de la musique sur la charge mentale. Soyons honnêtes, ça m’a aidé un certain nombre de fois, c’est plus efficace qu’un bon Disney de base pour redonner le sourire.

Voilà, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, d’ailleurs. L’article n’est pas aussi complet que ce que je le voudrais, ni aussi bon d’ailleurs, mais bon, si je parle de Meredith aujourd’hui, c’est parce que je suis quelque peu dans le même état de fatigue qu’elle après une journée interminable de tension et problèmes en tous genres. Ou d’absence de tension dans le cas de mon portable qui ne charge toujours pas et n’a plus de batterie – ne me lancez pas non plus sur la qualité et la rapidité du service de livraison de Colissimo.

Allez, bonne nuit, il faut probablement que je danse un coup pour évacuer le stress là. L’écriture a bien aidé elle aussi, cela dit. Les articles du jour, c’est ma manière à moi de persévérer comme Meredith.

PS : n’oublions pas la leçon la plus importante de la série tout de même, aussi bête et simpliste soit-elle…

Grey Anatomy Quotes Meredith Narrating. QuotesGram