Les Bracelets rouges – S03E03

Épisode 3 – 17/20
La saison continue à explorer les pistes entamées la semaine dernière, et en développe même certaines autres que je ne m’attendais pas à voir. L’épisode est donc vraiment bon, même si j’en espérais sûrement un peu plus dans les émotions et même si certains personnages manquaient à l’appel. Après, ne nous mettre qu’un épisode par semaine et finir sur un cliffhanger pareil, chapeau bas à TF1 qui comprend enfin comment fonctionne une série !

> Saison 3


Spoilers

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Je sais même pas pourquoi tu me parles de cheveux. Tout à l’heure, c’est pas que les cheveux que j’aurais au moins.

Avec ce discours de Macron, avec mon épisode de Westworld et avec mon gratin à préparer, j’ai encore commencé bien tard – et sans avoir mangé – cet épisode… d’où la diffusion tardive de cet article, désolé ! L’épisode 3 recommence sur de jolis plans de la plage et de la mer dans laquelle Thomas a voulu se suicider.

Finalement, il n’y arrive pas, passe la nuit sur la plage et rentre frigorifié chez lui. Pour une fois, on voit enfin un côté plus humain et aimant de son père, que Thomas n’est en revanche pas prêt à accueillir. Du coup, il vire son père de chez lui et, bizarrement, il le fait. Ce n’est vraiment pas un père idéal, non ?

Dans sa chambre, Roxane reçoit la visite de sa mère qui est au courant désormais de l’échec de sa fille à l’école photo. La conversation en vient vite au problème le plus évident : il faut que Roxane envisage l’avenir. À défaut d’avoir une idée, elle se débarrasse de sa mère en allant courir… et reçoit un texto de Mehdi avec l’adresse de Thomas.

On a enfin les retrouvailles qu’on attendait tant : Roxane se rend immédiatement chez son ex. Les retrouvailles sont un peu particulières quand même, avec un Thomas un peu agressif et une Roxane qui cherche à comprendre son silence envers ses amis. Les malentendus sont vite dissipés entre eux et un premier câlin arrive quand Roxane explique qu’elle ne va plus si bien et qu’elle n’est pas sûre que ses rendez-vous médicaux soient positifs.

Un truc positif, en revanche, ça va être les tests de Thomas pour savoir s’il a un cancer : Roxane repère bien vite une boule étrange sur l’aisselle de son ex. Elle le force aussitôt à appeler son père, proposant tout de même de rester avec lui pour l’appeler. Bref, le couple est aussi fort qu’avant et fait revenir le père à la maison, alors qu’il téléphonait à Aurore, la seule à savoir quoi dire et quoi faire dans sa vie apparemment.

Heureusement qu’il y a les femmes pour cette famille quand même ! En tout cas, aussitôt que le père est au courant, Thomas est bon pour retourner à l’hôpital. Le pauvre, tu m’étonnes que tout ça l’angoissait. En plus, il a le droit à un sermon du docteur de ne pas avoir prévenu immédiatement, de même que par son père, toujours aussi colérique. Il a une boule sous l’aisselle, et il est donc bon pour être hospitalisé une nouvelle fois pour des prélèvements. Sa seule demande ? Ne pas être dans la même chambre que Clément. Magnifique.

Le père a tout de même une demande bien particulière au médecin, lui : il signale l’état psychologique de son fils, qui est évidemment une dépression post-traumatique. Ce n’est pas facile tout ça. Inévitablement, pendant que le père parle de tout ça, Thomas retombe sur Clément… pas facile, vraiment pas facile.

Ben oui, parce que pendant ce temps, Clément reprend ses examens médicaux et sa chimio, tout habitué qu’il est… ce qui se fait avec les problèmes habituels, notamment le vomi. Mehdi continue de travailler à l’hôpital, ce qui est toujours aussi drôle et gênant à la fois. Drôle, parce que c’est Mehdi, gênant, parce qu’il fait la gaffe d’avouer à Clément qu’il a revu Thomas sans lui en parler, la veille. Ca fait beaucoup pour Clément qui peut heureusement compter sur Nour pour se confier sur ses problèmes.

De son côté, Nour est chauve elle aussi, et c’est difficile à vivre, notamment pour sa mère qui n’était pas au courant de sa décision et qui a du mal à le vivre, mettant la responsabilité sur Clément. Elle n’a pas tout compris la mère ; heureusement qu’il y a la grand-mère pour remonter un peu le moral des troupes. La grand-mère, et Clément, qui console Nour, forcée de lui révéler qu’elle a un cancer du sein, et non du poumon. La scène est vraiment sympathique et comme toujours, Clément trouve le moyen de la faire sourire, et nous avec. Qu’est-ce que j’adore ce personnage pour ça !

Malgré tout, l’angoisse reste palpable pour Nour qui prend sa douche de bétadine – une scène un peu poétique et toujours triste – et qui cherche quoi faire comme cérémonie d’adieu pour son sein. Elle trouve finalement la solution à quelques minutes de son opération : se faire toucher le sein par Clément. C’était aussi triste pour elle que marrant à voir. Les deux personnages se font des sourires gênés, mais la scène est toute mignonne quand même…

On enchaîne bien vite sur son opération – mais pas le choix d’aller vite dans une saison de six épisodes de toute manière. C’est pour ça que pendant l’opération de sa nouvelle amie, Clément retombe sur Thomas qui lui explique comme il peut son point de vue des choses. Le point de vue n’est vraiment pas facile à encaisser pour Clément, surtout quand Thomas exagère la situation et lui explique que tout va bien pour lui car il est traité comme un roi.

Oui, bon, pas étonnant que Clément en vienne aux mains et que Mehdi doive les séparer. Dure comme fin d’épisode. Thomas se retrouve à culpabiliser tout seul alors inévitablement Mehdi s’arrange pour remettre dans la même chambre Thomas et Clément, avec l’aide de Lucien.

En parallèle, Côme essaie toujours de retrouver la mémoire, avec l’aide de sa maman qui en fait un peu trop et l’étouffe. Le pauvre. Enfin, le pauvre, oui, mais il a de la chance d’avoir Nathalie qui en fait tant pour lui. Elle a organisé un jeu de société avec des photos pour le faire progresser. Le moindre progrès est source d’émerveillement pour Nathalie, mais de gêne pour Côme qui finit par demander à aller à l’hôpital.

C’est une belle idée, mais c’est aussi source de traumatisme quand il est question pour lui de retourner dans l’eau et de nager. Son corps peut encore nager, mais pas lui. Et le contact avec l’eau lui rappelle l’accident, le replongeant un peu dans le coma l’air de rien. Une fois à moitié évanoui, il retrouve bien entendu Iris qui lui demande de recontacter son amie, Olivia. Et allez, je le sentais bien que ce serait une amie. J’avais laissé le doute, la semaine dernière, dans ma critique, mais cette fois, on le sait.

En tout cas, Côme doit la recontacter et il demande alors de l’aide à Mehdi, dont le stage n’est pas si simple. Côme n’arrange pas la situation en lui demandant de voler le portable d’Iris pour lui. Qu’est-ce que j’adore le personnage de Mehdi, quand même ! Il finit par accepter de le faire, parce que c’est Côme et qu’on ne refuse rien à Côme.

Ainsi, quand il est surpris par une infirmière, il explique automatiquement que c’est pour Côme, avant d’être à cours d’argument bien vite pour se justifier de manière rationnelle. Il est aussitôt ramené à son supérieur hiérarchique hyper déçu de lui… mais aussi fan de Mehdi que nous. Il n’ose pas le virer, même si tout ce qu’il fait justifierait de le faire. Quant à Côme, il finit l’épisode en avouant à Nathalie qu’il lui a menti et n’a en fait pas fait le moindre progrès : il fait semblant de se souvenir pour qu’elle soit heureuse…

Contre toute attente, on retrouve encore Jessica qui a rendez-vous avec son grand frère désormais. C’est la première fois qu’on le voit, et il est un peu connard à être débordé par le travail. Malheureusement pour lui, il va falloir qu’il mette son travail de côté parce que, heureusement pour Jessica, il est compatible pour lui donner sa moelle épinière. Ca signifie un bon gros arrêt de travail d’une semaine pour lui, quand même, mais ça signifie aussi 80% de chance de s’en sortir pour Jessica. Top.

On sent que les relations entre frère et sœur sont compliqués dans cette famille : ils ne se sont pas vus depuis longtemps, il ne parle plus à son père et il est assez cassant avec sa sœur quand elle aborde le sujet. Voilà qui est fait. Bon, au moins, il lui donne sa moelle. Et elle a toujours une jolie poitrine, elle, pas comme Nour qui se réveille sans tumeur et avec un sein de moins, jalousant inévitablement Jessica.

L’épisode se termine sur une jolie scène entre Thomas et Clément recommençant à parler comme avant. C’est tellement chouette de les revoir comme ça ensemble.

C’est peut-être la dernière fois, en plus, parce que l’épisode finit par l’annonce terrible d’un des deux garçons n’ayant que 3% de chance de survie d’après deux avis médicaux à cause de métastases. Reste à savoir lequel des deux est concerné…

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Westworld (S03)

Synopsis : Dolores s’en va en guerre contre le monde des humains, avec cinq « piles », les disques durs contenant le cerveau des robots, sur elle. Elle nous recréé Bernard et un robot à l’effigie de Charlotte pour lui venir en aide.

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Pour commencer, je n’ai pas tellement envie de m’éterniser sur cette introduction, parce que je me suis remis toute l’histoire en tête dans l’article de samedi, que je viens juste de relire, et que j’ai vraiment peur de tout ré-oublier et de perdre le fil.

De toute manière, je suis un vendu : je peux déjà vous dire que je vais adorer cette saison 3 sans en avoir vu la moindre image et sans savoir exactement de quoi il va être question. Si je devais écrire une introduction plus longue, j’entrerais simplement en détail sur le pourquoi du comment, avec mon amour du générique, du casting, des scénaristes et de la complexité de l’histoire. Que des choses qu’on a déjà lu ailleurs sur mon blog, finalement. Alors pourquoi perdre du temps à le redire de manière plus approfondie, hein ?

C’est parti !

Note moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Parce Domine – 18/20
Si c’est toujours aussi bon de retrouver cette série et ses acteurs, cet épisode qui fait la durée d’un film (1h10, franchement !) est franchement particulier car il renouvelle totalement l’ambiance et nos habitudes : il n’a plus rien à voir avec la saison 2 ou presque. Je m’en doutais un peu vu le point de départ promis pour cette nouvelle saison, mais ça perturbe malgré tout. En tout cas, le verdict est positif : la série est au top de sa forme, le changement de genre lui réussit très bien. Reste à tout comprendre maintenant !
S03E02 – The Winter Line – 19/20
Quel épisode encore cette semaine ! On retrouve davantage l’ambiance et les décors habituels de la série dans un épisode qui fait le lien entre la deuxième saison et ce que nous avons vu la semaine dernière. L’échiquier se met progressivement en place, comme toujours, et les jeux d’écriture et de révélations habituels des scénaristes sont toujours aussi savoureux. Bref, c’est un épisode magnifique à regarder et avec une bonne dose de retournements de cerveau – parfois, je devine, parfois, je me laisse surprendre. J’adore.
S03E03 – The Absence of Field – 20/20
Quand l’un de mes personnages préférés est tellement au centre de cet épisode qu’on le complexifie au point de le rendre encore plus passionnant, je ne boude pas mon plaisir. Franchement, la thématique de l’épisode est très claire et explicite : il est question de savoir ce qui fait l’identité d’une personne. On suit donc deux personnages sur trois face à une crise identitaire, et c’est excellent, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue, toujours au même rythme.

Voir aussi : Performance de la semaine – Tessa Thompson (#82)

S03E04 – The Mother of Exiles – 18/20
Après la crise d’identité de la semaine dernière, nous voilà dans la crise de réalité : qu’est-ce qui est réel ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Ce n’est pas évident d’apporter une réponse à ses questions dans une série où les robots ressemblent aux humains de manière quasi-imprévisible. En tout cas, l’épisode est un bon condensé d’action et d’intrications d’intrigues qui mènent à une révélation aussi inattendue que prévisible. Bref, c’était génial, comme chaque lundi.
S03E05 – Genre – 16/20
C’est la première fois, je crois, que j’ai tant de mal à accrocher à un épisode de la série : j’ai eu l’impression de ne jamais tout à fait rentrer dedans, probablement à cause de son jeu sur les genres. Pourtant, il y avait de très belles idées et une réalisation vraiment incroyable encore cette semaine. Les producteurs retrouvent des thèmes qui leur sont chers et qui étaient sous-exploités jusque-là dans la série… D’un côté, ça donne l’impression qu’on avance à grands pas vers la fin, d’un autre côté, j’ai l’impression que ça casse quelque peu l’originalité de la série.
S03E06 – Decoherence – 17/20
C’est peut-être l’absence de certains personnages qui m’aide, ou à l’inverse la présence d’une autre, mais j’ai eu beaucoup moins de mal à accrocher à cet épisode. Il faut dire que ça a aussi l’avantage d’accélérer le rythme à l’approche de la fin de saison (dans deux épisodes) et que les révélations des épisodes précédents nous mènent peu à peu vers l’apogée de tout ce qui se met en place depuis six épisodes.
S03E07 – Passed Pawn – 16/20
La réalisation est toujours impeccable, le casting aussi… mais je n’accroche pas tellement à la tournure de l’intrigue de cette saison qui s’éloigne trop à mon goût de ce qu’était la série pour plonger dans des histoires qui semblent tomber comme un cheveu sur la soupe. Elles sont pourtant annoncées depuis un moment dans la série et tout est lié comme il se doit… Seulement, quelque chose me fait décrocher de ce condensé d’action que je devrais adorer, parce que les révélations ne sont pas à la hauteur de ce que j’en attendais. Et le tout finit par être poussif.
S03E08 – Crisis Theory – 18/20
La saison 3 offre une jolie conclusion, qui pourrait à quelques minutes près être une fin de série. Tout est beau, du casting aux effets spéciaux, en passant par la réalisation, les chorégraphies, la mise en scène, l’écriture… Et pourtant, cette semaine encore, j’ai eu du mal à me plonger dans la série que j’adorais tant il y a encore quelques épisodes et qui est désormais excellente, certes, mais plus aussi innovantes. Elle se rattrape bien en cours de route, mais vraiment, il y a des passages qui me laissent sceptiques. Je serai quand même au RDV pour la saison 4, c’est évident !

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Westworld – S03E01

Épisode 1 – Parce Domine – 18/20
Si c’est toujours aussi bon de retrouver cette série et ses acteurs, cet épisode qui fait la durée d’un film (1h10, franchement !) est franchement particulier car il renouvelle totalement l’ambiance et nos habitudes : il n’a plus rien à voir avec la saison 2 ou presque. Je m’en doutais un peu vu le point de départ promis pour cette nouvelle saison, mais ça perturbe malgré tout. En tout cas, le verdict est positif : la série est au top de sa forme, le changement de genre lui réussit très bien. Reste à tout comprendre maintenant !

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Spoilers

01

The real Gods are coming. And they’re very angry.

Deux bonnes minutes de résumé, et c’est tout. Il n’en faut apparemment pas plus pour résumer les deux saisons hyper complexes de la série. Comme quoi. La saison reprend ensuite dans la maison d’un multimilliardaire chinois, ressemblant beaucoup à celle d’Invisible Man, actuellement au cinéma. Enfin, actuellement nos cinémas sont fermés. Bref. Elle ressemble aussi à celle de Delos, tout simplement.

Il est informé par un hologramme hyper réaliste de la situation dans le parc Delos : le bain de sang est catastrophique pour son chiffre d’affaire et il n’aime pas bien cette idée. Il se montre donc particulièrement odieux avec ceux qui l’entoure, notamment sa femme, Eunice. Ce n’est pas terrible comme idée ça, et il va vite le regretter, parce qu’il vit dans une maison hyper connectée qui ne tarde pas à se retourner contre lui – et avoir une alliée, ça aurait été pas mal.

Sa maison se retourne contre lui ? Evidemment, une maison connectée, ce n’était pas une bonne idée quand on était un habitué de Westworld, clairement. Ainsi, Dolores elle-même vient rendre visite à ce riche homme qui n’était qu’un sombre salopard. S’il pense aussitôt être prêt à mourir, Dolores révèle vite que son plan est toute autre. Des lunettes et un implant électronique sont bien plus intéressants à ses yeux : après avoir augmenté la chaleur de la maison, elle lui fait voir des souvenirs du passé bien dérangeants.

Ainsi, cet homme, qui s’appelle Jerry, battait sa première femme sans le moindre remord – première femme qui était le portrait craché – et il se retrouve embarqué dans un flashback vivant : partout où il va dans la maison, il revoit son ex. Pas étonnant que la deuxième fasse la tronche à son mari, du coup. La scène d’introduction est vraiment géniale et replonge tout de suite dans la série, même si elle n’a plus rien à voir avec l’ambiance western des premières saisons. Nous sommes désormais un monde futuriste où les ultra-riches ont tout pouvoir… mais pas face à Dolores.

En une nuit, Dolores a vidé les comptes de Jerry, mais elle veut à présent récupérer de sa part des documents secrets qu’il a conservé de son passage dans une compagnie nommée Incite. Il les lui donne bien volontiers, comprenant que ça peut sauver sa vie. Malheureusement pour lui, il est encore trop humain et veut les récupérer aussitôt après. Il s’attaque donc à Dolores… sans se douter qu’il a affaire à l’hologramme de sa maison. Et oui, sa maison peut faire apparaître des hologrammes, évidemment que Dolores s’en sert.

Jerry réussit donc à s’exploser la tronche en tombant dans sa piscine, piscine que Dolores avait utilisée juste avant. Et tout ce que ça fait, cette mort, c’est que ça libère l’actuelle femme de Jerry de son emprise. Intéressant.

Ailleurs, on retrouve Charlotte qui se rend à Delos : elle a pris tout pouvoir sur la compagnie dont elle est désormais PDG depuis trois mois. Charlotte aurait tellement adoré ça, mais non, c’est un robot désormais, et ce robot utilise son pouvoir pour faire taire les membres du conseil de la compagnie qui ne sont pas d’accord avec elle. Wow, elle a un pouvoir de dingue, cette Charlotte : elle est capable de prendre toutes les décisions qu’elle veut pour la compagnie, avec l’accord aussi d’une intelligence artificielle.

Les humains ne sont pas fan de cette soif de pouvoir de la PDG par intérim, mais ils n’ont pas vraiment de moyens de recours pour lui retirer son pouvoir. Charlotte ordonne donc un changement radical pour les 48h à venir, même si le fait que les robots soient capables de tuer fait peur à ses collaborateurs. On tombe alors dans le discours pro-armes à feu habituel, avec Charlotte rappelant que ce sont les hommes qui tuent, pas les robots : le responsable du bain de sang de Delos ? C’est Bernard, bien sûr !

En parallèle, on retrouve donc Bernard dans une étrange campagne futuriste – avec des robots et des tours au loin. Les bêtes meurent, la production de viande est encore plus impressionnante dans le futur que dans nos abattoirs et Bernard bosse pour un abattoir futuriste, sous le nom d’Armand. Arnold, Bernard, Armand. Il est chiant, à force.

Il est confirmé que nous sommes bien trois mois plus tard aussi dans cette intrigue quand Armand fait un auto-diagnostique de sa situation, avec… Bernard. Oui, il s’auto-répond du coup. En tout cas, cet auto-diagnostique ne le met pas au courant du danger qu’il court : des employés l’ont reconnu comme étant Bernard et s’en prenne assez violemment à Armand, espérant le neutraliser pour gagner l’argent qui est mis sur sa tête.

Pas de bol pour eux : Armand ne sait pas se défendre, mais il peut libérer le robot meurtrier en lui. Et il n’hésite pas à le faire pour tuer les deux employés qui voulaient le balancer. Après ça, il n’a plus d’autres choix que de se mettre en fuite, ce qu’il fait aussitôt : il passe par un port de pêcheurs à qui il demande de partir vers… Westworld. Voilà qui promet.

C’est ensuite à Londres que l’on retrouve Dolores dans une voiture futuriste qui se conduit toute seule et l’emmène dans un centre-ville bien différent. Le look de la série est tellement différent désormais, ce côté futuriste est génial et me plaît bien. L’actrice doit kiffer aussi, parce que ça la change de ces costumes traditionnels d’avoir des robes de soirées magnifiques.

À Londres, Dolores se fait appeler Lara et est la petite-amie d’un autre riche, probablement un client de Delos. De toute manière, il est évident qu’ils connaissent Delos, puisqu’il en est rapidement question quand un ami du mec de Dolores en parle. Et ce mec, je l’ai adoré instantanément, parce qu’il ressemble énormément à Victor de Dollhouse (Enver Gjokaj quand il était encore jeune, donc) et se pense dans une simulation.

Outre le côté futuriste, on est désormais dans une série qui n’hésite pas à nous mettre dans une ambiance digne d’une série d’espionnage : Dolores espionne son mec avec des micros bien placés et feint de ne pas vouloir l’accompagner aux États-Unis, quand il est évident que c’est exactement ce qu’elle attend pour retrouver un autre homme de sa liste.

En effet, de l’autre côté du monde et un générique bien modifié plus tard, on retrouve un autre homme, à Los Angeles. Il s’appelle Caleb et est très intéressant à suivre aussi. L’idée des scénaristes est claire : on est dans un monde futuriste dont on ne connaît pas encore assez de choses, alors il est temps de le découvrir, en même temps que Dolores.

Cette saison commence donc par un panel de clients de Westworld qui ont survécu à la saison 2 et dont on va découvrir beaucoup de choses désormais. Ce deuxième client est donc un homme tout sympathique, qui bosse sur un chantier avec son robot et s’occupe de sa mère qui dit ne pas le reconnaître à l’hôpital. C’est triste, non ? Il n’est pas parfait du tout cet homme, il a aussi ses vices, notamment une addiction à du porno étrange qui le mène à rencontrer un couple tout aussi étrange lui vendant une technologie capable de perturber tous les écouteurs dans le périmètre.

Et dans ce futur, tout le monde a un écouteur sans fil, apparemment. Ce nouveau porno n’est pas que ça : en fait, l’idée est de mener le braquage parfait. C’est dingue. Et ensuite, il reprend ses activités comme si de rien n’était, cherchant un nouveau boulot – avec un entretien où il est question de son passé de soldat. Comme ce n’est pas bien efficace, il accepte ensuite une autre rencontre avec ses « collègues » via porno où il se retrouve dans un drôle de club.

Drôle ? Oh, il y a des robots nus, des hommes nus et de la drogue, l’un expliquant possiblement l’autre. Il y a donc aussi un homme nu drogué à neutraliser alors qu’il pète un câble lorsqu’il essayait une nouvelle technologie. C’est tellement bizarre tout ça, franchement !

Un troisième jour se lève alors pour Caleb qui a la fâcheuse tendance à se faire refuser de tous les boulots qu’il vise et à parler à un certain Francis – a priori un ancien soldat avec lui. Ce n’est pas clair tout ça, mais on voit en tout cas que la technologie a pris le pouvoir dans ce monde, avec des intelligences artificielles servant de Pôle Emploi sans se présenter comme des IA. Non, le futur ne vend pas du rêve, les amis.

Le lendemain (j’imagine ?), Dolores, toujours sous l’identité de Lara, arrive à Londres où son copain lui présente Rehoboam, une intelligence artificielle surpuissante qui est clairement la raison pour laquelle Dolores s’intéresse à cet homme finalement. Ce n’est peut-être pas un client de Delos, finalement. En tout cas, l’homme la plante en plein milieu de leur conversation pour se rendre à un rendez-vous avec une mystérieuse inconnue. Il en faut plus que ça pour que Dolores se décourage et se laisse semer : elle vole une moto grâce à la technologie avec laquelle elle fonctionne et se rend dans un hôtel juste à côté de celui de son mec pour suivre à distance sa réunion. C’est pratique comment la technologie vient tout justifier dans cet épisode : elle a des lunettes capables de zoomer et de lui faire entendre ce qu’il se passe sur une terrasse bien éloignée.

Comme d’habitude, on ne comprend pas tout à l’épisode, mais juste assez pour voir que son copain est dans la merde et aux mains de cette femme qu’il rencontre et qui travaille pour un homme puissant, de toute évidence. Tellement puissant d’ailleurs, qu’il lui reproche d’essayer de les trahir ou d’être berné par quelqu’un voulant prendre le contrôle de Rehoboam. Perturbé, l’homme s’en va et Dolores le retrouve le soir même pour essayer d’en savoir plus.

Elle y va trop fort et est complétement grillée à mon goût quand elle parle avec ce Liam pour essayer de savoir pour qui son père travaillait sur Rehoboam. Liam est clairement flippé et a peur de mourir s’il en dit trop, mais son garde du corps débarque au moment où il allait craquer pour s’en prendre à Dolores. Des recherches approfondies ont permis de découvrir qu’elle n’était pas qui elle prétendait être : Lara Espen est une adolescente morte il y a une dizaine d’années. C’est con.

Liam est forcé de se confronter à la vérité et de reconnaître qu’il ne connaît pas sa petite-amie finalement. Il laisse son homme de main l’embarquer quand celui-ci lui apprend l’existence d’un SMS crypté sur le portable de Lara, avec une localisation étrange. C’est alambiqué et la série n’a plus grand-chose à voir avec ce qu’elle était.

Dolores est embarquée en hélicoptère futuriste puis en voiture vers un lieu où l’on essaie de la tuer en lui injectant un produit qui ne peut pas tuer un robot. C’est bête pour ces hommes qui pensaient avoir le contrôle de la situation. Ils n’imaginaient pas avoir affaire à un robot capable de maîtriser d’autres voitures pour lui venir en aide et la libérer, dans une scène magistrale où l’on suit Dolores à la fois dans ce qu’il se passe devant la voiture et derrière, grâce à une caméra de recul. C’est magique.

Elle finit par rattraper l’homme de main en chef qui avait à réussi à fuir et obtient de sa part le nom de celui qui contrôle Rehoboam : il s’appelle Serac et est déjà à sa recherche… Ce qui ne pose pas de problème à Dolores. Même blessée, elle a encore un coup d’avance sur ses ennemis : elle a déjà créé un robot à l’effigie du garde du corps, et c’est celui-ci qui tue le vrai garde du corps pour prendre sa place.

Malgré tout, ça mène de nouveau à une fusillade avec notre héroïne capable de prendre le dessus sur tous les humains sans vrai gros problème. La scène est franchement bien foutue, avec une moto qui nous tue un figurant en arrière-plan de manière jouissive.

Ailleurs, Caleb reproche à Francis sa mort : il est mort au front et c’est étrange pour Caleb de continuer à lui parler. Francis était donc une intelligence artificielle qui lui permettait de faire son deuil, mais qui était aussi ce qui, finalement, l’empêchait d’avancer dans sa vie. Oh la. Evidemment que le futur est capable de nous ramener les morts grâce à une application et une intelligence artificielle. Bon, là, il est question d’un traitement, mais bon… Le pauvre, a beaucoup à faire encore, clairement : il enchaîne son traitement avec la découverte de Dolores blessée sous un pont. Comme il voit une magnifique femme blessée tombée à terre, il lui vient aussitôt en aide. Tu m’étonnes.

La série nous fait alors le plaisir de relancer l’un de ses thèmes musicaux fétiches, qui manquaient vraiment. Enfin, ils me manquaient. Pourtant, je tiens à souligner la musique géniale de cet épisode – un peu rétro, mais malgré tout futuriste, justement. Parfaite, donc, comme la série, comme toujours. Sinon, le générique de fin est évidemment interrompu par une scène post-générique. Je n’en attendais pas moins.

On retrouve donc enfin Maeve après plus d’une heure d’attente. Toujours plus cette série, c’est fou. Elle se réveille dans une bâtisse étrange où des gens sont tués et/ou battus à mort. Elle n’a clairement aucun souvenir de ce qui lui est arrivé, et nous non plus. Par contre, je le sentais venir, mais elle se retrouve en plein débarquement nazi. WHAT THE FUCK ? Hâte d’en savoir plus sur ce nouveau parc…

Et William ? Pas de nouvelle pour l’instant, mais bon, il y a beaucoup à digérer quand même.

> Saison 3

Stats de la semaine #11

Salut les sériephiles,

Ce n’est pas un lundi comme les autres, je le sais bien, mais pour le blog, le confinement ne change pas trop nos habitudes, si ?

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En exclusivité, la tête du Coronavirus

Bon, si, il y a tout de même eu moins de monde après les annonces de Macron jeudi soir et le télétravail semble avoir un petit impact négatif sur mes stats, parce que clairement, on me lit dans les transports ou à la pause café au bureau. C’est pas grave, je m’en remettrai, et je n’oublie pas mes lecteurs les plus fidèles qui attendent probablement les stats, comme chaque semaine. Gardons notre routine !

  1. Grey’s Anatomy – S16E17 : 95 vues
  2. Bingo Séries #36 : 51 vues
  3. Ce que c’est qu’un ship : 43 vues
  4. 5 personnages féminins inspirants : 37 vues
  5. Les Bracelets rouges (S03) : 34 vues

Résultat de recherche d'images pour "bracelets rouges saison 3"Clairement, le buzz de l’épisode de la semaine passée fait du bien aux épisodes de Grey’s Anatomy, même encore aujourd’hui, et permet à la série d’avoir une bonne popularité pour cette nouvelle semaine de statistiques. Elle entraîne vers le haut le blog, et c’est plutôt une bonne chose, parce qu’en comparaison, Les Bracelets rouges n’ont pas eu beaucoup de lecteurs par rapport à ce que j’imaginais.

À l’inverse, pour sa deuxième semaine, la 36e grille du Bingo continue d’attirer du monde, et même plus que ce que je pensais par rapport à la baisse observée sur sa première semaine. L’équilibre se fait, finalement, c’est rassurant. Reste à observer que le lexique fonctionne toujours autant et que le TFSA aurait fait un sacré carton si je l’avais sorti à temps pour le 8 mars. M’enfin bon, c’est déjà pas mal 37 vues en deux jours, surtout que comme je le disais en intro, le coronavirus affecte les vues du blog.

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De bons chiffres qui font rougir !

Les vues du blog, oui, mais ni les commentaires (une soixantaine), ni le nombre d’articles (18). Il ne faut pas abuser quand même, le blog n’est quand même pas au point mort. Par contre, votre humour est en berne dans les termes de recherches menant au blog, parce qu’il n’y avait de nouveau rien qui ne sorte du lot – la meilleure recherche étant une recherche sur le dernier comic Buffy, pour savoir comment se termine l’histoire. Et maintenant que j’y pense, j’ai écrit ça pour la fin des comics Walking Dead, mais pas pour ceux de Buffy. C’était bien la peine de tous les lire !

Tiens, en parlant de Walking Dead, passons aux saisons les plus consultées de la semaine :

  1. Grey’s Anatomy (S16)
  2. The Walking Dead (S10)
  3. Les Bracelets rouges (S03)
  4. This is us (S04)
  5. Station 19 (S03)

Ouep, la série de zombies s’offre une seconde place plutôt bien méritée vu l’épisode de la semaine dernière. La fin de l’épisode était dingue, et l’épisode suivant, dont j’ai posté la critique cette nuit, est génial aussi. N’hésitez pas à reprendre la série, ma foi ! Pour le reste, Grey’s surfe sur la tendance provoquée par le départ d’un acteur et par la diffusion de la saison 16 commençant sur TF1.

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La première chaîne s’en tire vraiment bien en ce moment, avec aussi Les Bracelets Rouges diffusés chaque lundi. Les deux articles combinés s’offrent une jolie place dans ce top 5 et dépassent de peu This is us et son très bon épisode de saison 4. Pour boucler le tout, on retrouve alors Station 19… et je capte seulement maintenant que l’on ne sait toujours pas si TF1 diffusera la série dans le bon ordre par rapport à la série-mère. Je l’espère sincèrement, ce serait une excellente chose d’avoir enfin en France des séries qui fonctionnent ensemble diffusées dans leur ordre de diffusion originale. Ca parait simple, mais ce n’est jamais le cas, j’ai l’impression.

Un avenir où le coronavirus ne sera plus qu’un mauvais souvenir nous le dira probablement ! En attendant, bonne semaine de confinement à tous (je n’ai que peu de doutes sur le contenu de l’annonce présidentielle de ce soir, franchement). Passez vous aussi tout votre temps sur vos canapés, en bonne santé si possible, devant de bons films et de bonnes séries.

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