The Magicians – S05E11

Épisode 11 – Be the Hyman – 17/20
La série continue de ramener de manière plutôt intelligente un maximum d’anciens personnages secondaires et construit à merveille son intrigue vers ce qui semble déjà être une fin pertinente pour l’histoire de Fillory et de nos magiciens. J’ai hâte de savoir exactement de quoi il en retourne, parce que chaque épisode est savoureux à apporter ses pièces du puzzle et ses quêtes intermédiaires toujours perchées, toujours parfaites.

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Spoilers

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That’s insane… in a good way.

« Tu vas pouvoir regarder plein de séries pendant le confinement » qu’ils disaient. La vérité, c’est que je passe du temps au téléphone, à lire, à faire du ménage, à danser (ben quoi, faut bien de l’exercice physique de temps à autre), à écrire… bref, à tout sauf regarder des séries finalement. Ce n’est pas grave, au moins d’autres choses avancent dans ma vie comme ça ! En tout cas, il était hors de question de laisser tomber cette série. Evidemment que je reste à jour.

En plus, j’ai l’impression qu’il y a eu un milliard de jours depuis le dernier épisode vu… parce que franchement, cette semaine était interminable, non ?  Heureusement, Margo nous fait un bon résumé de la situation parce que Josh s’étonne d’avoir raté des choses, et effectivement, il a loupé pas mal de choses : Julia est enceinte, et pas qu’un peu. Tout en rassurant Josh, il est question de leurs futurs enfants et la rupture entre eux est bien vite oubliée pour coucher à nouveau ensemble, entre loups-garous. Ben voyons.

Pendant ce temps, Julia raconte tout ce qu’il s’est passé dans sa vie à Penny 23 – celui-ci rappelle surtout à Julia qu’il se souvient de la raison de leur rupture. Bien sûr, ils finissent par être interrompus par Alice, parce qu’Eliot et Fen se sont évanouis dans l’ascenseur. Bien. C’est conceptuel tout ça, mais ils se retrouvent évidemment dans un rêve perché.

Margo et Josh, en plein début d’ébats sexuels aussi sont convoqués dans ce rêve étonnant : il est bien sûr provoqué par Ember. Le Dieu a réuni les quatre grands rois pour leur annoncer que Fillory est dans la merde, une fois de plus. C’est assez habituel tout ça, mais Ember a le sens du spectacle et leur explique malgré tout que ça ne va pas, à coup de cornichons représentant les morts de Fillory.

L’idée est donc ce que l’on savait déjà : Seb ne peut être arrêté, et il ressuscite les morts qui menacent d’envahir Fillory. Ember est toutefois arrêté par… Amber. Manquait plus que ça. C’est inattendu, mais clairement, la série veut nous ramener un maximum de personnages secondaires. Amber a donc fait semblant de mourir pour aller créer de nouveaux mondes, ainsi qu’une arche : un monde de poche, sur lequel les filloriens pourraient tout à fait se réfugier. Le seul problème, c’est que les dieux ne sont pas d’accord sur ce qu’il faut faire pour sauver le monde.

Dans la réalité, les héros restants cherchent un moyen de réveiller Margo, Fen, Josh et Eliot, mais ce n’est pas si évident quand même leur prof et médecin traitant habituel est bien incapable de voir ce qui ne va pas chez eux – ils ne font que dormir. C’est l’occasion pour Julia d’avoir un rendez-vous pour sa grossesse, qui est évidemment à problème : une grossesse accélérée, ce n’est pas anodin, surtout avec un hybride – merci Penny 23. Bien, c’est un problème de plus à régler, mais ce sera pour plus tard.

En effet, les autres se réveillent après avoir vu Ember et Amber se frapper pendant des heures pour décider de la marche à suivre.  Les quatre grands rois de Fillory exposent ainsi le problème et la solution du monde de poche, qui ne serait que temporaire.

Alice propose donc d’utiliser la graine de la page de Quentin pour créer un nouveau monde à partir duquel ils pourraient sauver tout le monde : les réfugiés iraient dans ce monde. C’est intéressant comme plan, et ça sent trop la fin de série maintenant. Comme il y a besoin de voyager pour ce plan, Penny 23 prend la décision de réveiller son ami pervers de l’épisode du voyage dans le temps. OK, pourquoi pas.

C’est un peu perché, mais c’est efficace car ça permet d’avancer dans l’histoire assez vite : Fen est toutefois mise en garde contre les autres grands rois qui la considéreraient mal selon le fantôme pervers pas si fantôme. Le problème, c’est que dans la recherche de l’Arche, ils lui donnent raison, la sous-estimant en permanence. Ah, ces terriens, ils sont cons quand ils s’y mettent.

En même temps, ils inspirent tous les êtres : ainsi, quand il est question de retrouver la boule à neige contenant l’arche parmi d’autres, on se retrouve en plein Indiana Jones. La mauvaise boule à neige les transformera donc en poussière, ce qui est tout de même bien gênant. C’est uniquement à ce moment-là que Margo se tourne vers Fen, qui est une experte de Fillory, mais ce n’était vraiment pas la meilleure idée de se montrer impatiente à ce moment précis.

C’est Eliot qui finit par être celui chargé de s’excuser auprès de Fen qui a la bonne idée de faire voir son point de vue, même s’il est soufflé par un autre. Ils ne sont pas mieux que Seb, finalement : le grand plan de Margo, Josh et Eliot consistent à faire des Filloriens des réfugiés dans un monde de poche, en détruisant au passage Fillory. Et jamais ils n’accepteraient si vite de détruire la Terre.

C’est bien dit et j’ai beaucoup aimé ce moment entre les époux – oui, ils sont époux. Eliot finit par rassurer Fen qui réaccepte d’aider les grands rois, juste à temps : Margo a fait de la merde, impatiente qu’elle est, et n’est pas loin de finir en poussière, elle aussi.

Evidemment, Julia a des effets secondaires à sa grossesse, se mettant à entendre des voix qui ne devraient pas être dans sa tête. Cela inquiète aussitôt Penny 23 qui retourne interroger son ami le pervers pour savoir comment se comporter sa mère. Les effets secondaires de Julia empirent progressivement : cela lui donne de nouveaux pouvoirs cools, et d’autres plus inquiétants.

Julia est aussi énervée de voir que Penny 23 s’occupe d’elle et du bébé, parce qu’il ne la soutient pas, il l’étouffe. Comme ça craint. Le fantôme pervers qui ne l’est plus les espionne et finit en pleine crise existentielle : il n’apprécie pas qu’on lui dise qu’il n’a pas à les espionner, parce que c’était toute son existence pendant près d’un siècle.

Et en plus, ça craint d’être corporel apparemment. Penny 23 le rassure avec brio, franchement : plutôt que de l’aider à se suicider, il espère lui faire voir qu’il peut désormais vivre les moments intimes qu’il espionnait avant. Sa sincérité lui permet toutefois de voir que les conseils qu’il donne au pervers sont de bons conseils, qu’il pourrait appliquer aussi à lui-même vis-à-vis de Julia.

Cette dernière est toutefois occupée à reparler à son porc (littéralement) de misogyne en plein Brakebills. S’il est toujours odieux avec elle, surtout maintenant qu’elle porte selon lui un bâtard puisqu’elle n’est pas mariée, il a aussi de jolies réponses à lui apporter et une prophétie peu chouette : les destructeurs de Fillory perdront ceux qu’ils aiment. Génial !

Finalement, Julia revient auprès de Penny 23 pour mieux entendre ses arguments : il a peur pour elle car sa mère a fini en asile psychiatrique, probablement à cause de son bébé voyageur et capable de lire dans les pensées. C’est tout touchant de découvrir ce nouveau côté de Penny 23 – surtout que l’on sait désormais que l’on ne reverra jamais Penny si l’on en croit l’acteur – et de sa relation avec Julia, qui est efficace.

Toutefois, l’épisode ne pouvait terminer si simplement et si joliment : ainsi, il est plutôt décidé que le mauvais Fogg trouve un moyen de s’échapper grâce au Couple afin de récupérer le panneau indiquant les Conditions, cadeau que Penny avait fait à Julia pour s’assurer qu’elle contrôle bien sa grossesse et fasse tous les tests médicaux nécessaires – qu’elle accepte finalement de faire, donc. Fogg réussit à le faire, Penny 23 et Julia le laissant passer pour ne pas risquer quoique ce soit. Le problème, c’est donc que le Couple a à présent tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien leur plan – il faut donc les empêcher au plus vite d’obtenir la graine.

Cela tombe bien, parce qu’en parallèle, Alice et Kady se lancent dans la quête du Couple, pour mieux apprendre que la seule autre à croire à leur existence est Marina. Toujours les mêmes, forcément. Il n’en faut pas plus pour que nos deux héroïnes reforment leur duo et se rendent chez elle, qui a radicalement changé. J’ai limite envie de l’appeler Miley Cyrus avec sa nouvelle coupe et son sourire pour s’excuser.

Elle leur fait même des gâteaux pour s’assurer qu’elle se fait pardonner de tout le mal qu’elle a pu leur faire par le passé ! Quand il est question du Couple, cependant, elle est terrifiée et ne veut plus vraiment aider ses anciennes amies/ennemies. Ben oui, elle est clairement en détox de magie, et la graine, c’est ce après quoi elle était quand elle était encore une méchante.

Elle sait très exactement où est la graine, gardée dans un hôtel. Le problème, c’est que cet hôtel possède pas mal de défenses magiques et que sans l’Harmonic Convergence, il n’y a pas vraiment moyen de réussir ce vol. Elle l’a elle-même tenté avec des hommes de main qui ont pris cher : Kevin, de la Bibliothèque, est sur un lit d’hôpital, complètement recouvert de plâtres. Il refuse d’aider Alice et Kady parce que Marina est celle qui les présente.

Marina est terrifiante dans cette nouvelle version d’elle-même qui va à l’Eglise et qui mange des cupcakes, mais elle l’est toujours moins qu’avant, en soi. L’enquête d’Alice et Kady les ramènent toutes les trois auprès d’Anna, un ex de Marina (23. C’est marrant comme j’écris toujours Penny 23 mais jamais Marina 23, non ?). Ah, bien. Anna refuse de les aider et de leur donner le livre dont elles ont besoin, néanmoins, parce qu’elle ne veut pas perdre Marina à nouveau.

Pour réussir à convaincre Anna, Alice décide donc de se comporter davantage comme Marina – une idée donnée par Kady qui a fait ses preuves juste avant avec Kevin qu’elles ont menacé de torturer – et de la rechanger à nouveau. En fait, si Marina était flippante à être parfaite dans cet épisode, c’est parce qu’elle a vu un magicien soigneur qui l’a bridée, l’empêchant notamment de mentir.

C’est super triste : Alice lève le sort et Marina peut bien mentir à Anna, lui promettant de rester à ses côtés. Alice est donc responsable du retour de Marina comme psychopathe, et c’est à peu près sûr que ça aura un mauvais impact par la suite… Quant à Marina, elle s’arrange pour qu’Alice et Kady obtiennent ce qu’elles veulent du coup. Elles repartent donc avec le livre qui leur permettra d’accéder à la graine.

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Films vus – Semaines 8 et 9

Salut les cinéphiles confinés !

J’espère que vous allez tous bien en ce nouveau jour enfermé où les Belges nous rejoignent (jusqu’au 5 !). Cette fois, c’est bien 90% de mon lectorat qui est bien au chaud chez lui – il reste sûrement quelques personnes croulant sous le travail ou se dorant la pilule dans un pays non confiné (pour l’instant). Bref, 90% de personnes qui ont l’occasion entre deux réunions de télétravail de regarder des films, quoi. Et en plus, dans l’article d’aujourd’hui, vous verrez qu’on a droit à une mystérieuse épidémie, histoire de rester dans le thème ! Voilà donc ce que j’ai regardé en février fin février…

Semaines 8 et 9

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Le cas Richard Jewell

Ma foi, c’est un film avec de bons acteurs qui font un travail assez dingue, tout de même, pour se conformer au mieux à la réalité. Ce film revient en effet sur l’affaire Richard Jewell (revenez demain, j’inventerai l’eau chaude dans un article), accusé à tort (ou pas ?) de l’attentat qu’il a réussi à prévenir (partiellement, parce qu’il y a des victimes tout de même). Le film reprend toute l’histoire de A à Z, retraçant les premiers emplois de Richard et l’attentat, puis tout l’emballement médiatique et les raisons derrière celui-ci.

Sans aller jusqu’à spoiler pour ceux qui ne connaîtraient pas l’affaire, autant dire que le film a un énorme parti pris dès le départ et veut nous le montrer parfaitement innocent, même si, effectivement, toutes les preuves vont l’accabler peu à peu. Le film est saisissant parce qu’il mêle fiction et extraits de journaux télévisés de l’époque (avec le vrai Richard Jewel du coup), ce qui donne vraiment l’impression de suivre toute l’affaire comme si on y était.

Difficile de ne pas ressentir un peu de pitié et beaucoup de sentiment d’injustice devant le film qui, dans l’ensemble, est vraiment bien construit et nous happe dans son histoire sans le moindre mal. Une petite réussite, donc, et un film qui aurait même pu être une mini-série en étirant par-ci par-là certains détails.

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Grand Budapest Hotel

Changement d’ambiance total avec ce film réputé culte dont je n’avais jamais vraiment pris connaissance de l’histoire – histoire que j’aurais encore du mal à résumer aujourd’hui. Il y est question d’un hôtel (vraiment, j’invente aussi l’eau tiède demain) bien sûr, mais aussi d’un héritage, puisque l’on va suivre le propriétaire de l’hôtel et un de ses majordomes, mêlés malgré eux à la mort d’une riche cliente de l’hôtel. Bon, ça, c’est pour le faire en gros.

Le film est absolument génial – j’ai adoré ! Pourquoi ? Parce qu’il est très littéraire : tout le film est accompagné d’une voix off nous racontant l’histoire avec un petit accent british tout charmant. C’est génial, vraiment, et ça m’a beaucoup fait penser aux Orphelins Baudelaire, surtout que certaines situations semblent ridicules et que l’histoire ne s’épargne pas quelques détours par des détails pour volontairement développer une intrigue plus complexe. Bref, coup de cœur certain !

Semaine 9

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Blindness

On change de nouveau d’ambiance et on en vient à l’épidémie promis en début d’article. Ce film retrace l’histoire d’un virus qui rend les gens aveugles : en quelques heures, les gens ne voient plus rien qu’une intense lumière blanche. Le film a la bonne idée de commencer par le patient zéro et de suivre la propagation du virus à travers la vie de l’ophtalmologue qu’il a été (ne pas) voir et de sa femme.

Je ne vous fais pas un dessin des mesures prises envers ces patients atteints par ce virus étrange : ils sont confinés, évidemment. On ne les connaît que trop bien ces mesures, mais eux subissent une quarantaine moins cool que la nôtre, se retrouvant dans un gymnase qui ne donne pas vraiment. Et comme leur virus est plus violent que le nôtre, et comme il est infectieux dès le départ et qu’on ne sait pas comment il contamine les gens exactement, ce virus se propage bien vite.

Le film est vraiment chouette à voir. Il y a quelques grosses ficelles et des décisions que j’ai trouvées perchées ou peu crédibles, c’est vrai, mais je garde un bon souvenir de mes moments devant. Le suspense est prenant, on est vraiment pris d’empathie pour l’héroïne du film et il y a des réactions très humaines qui sont traitées par le film. C’est à voir, quoi, même si j’aurais aimé une conclusion un peu différente… ou une suite ? Ah, lala, mon problème avec les films de ce genre, surtout quand je les aime bien, c’est que j’ai toujours envie d’avoir une suite, ou carrément une série, d’ailleurs !

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Knives Out

Alors, j’avais entendu quelques critiques positives sur le film, mais je ne connaissais pas grand-chose sur celui-ci quand je me suis calé pour le regarder. Et c’est bien dommage pour moi, parce que j’aurais aimé le voir avant ce « À couteaux tirés » ! Concrètement, c’est une sorte de Cluedo géant inversé : suite à la mort d’un riche auteur de romans policier, toute sa famille se déchire autour de l’héritage alors que la police et un détective privé sont chargés de déterminer s’il y a eu suicide ou meurtre.

L’héroïne du film est l’aide-soignante de l’auteur et elle a une particularité bien pratique pour les enquêteurs : quand elle ment, elle vomit. C’est excellent, parce que ça permet quelques gags tout en étant un bon moyen de mener l’enquête pour les policiers, comme pour nous. En effet, si le film ne nous garde pas longtemps dans le mystère de ce qu’il s’est passé la nuit de la mort, on sent bien que l’enquête dépasse la simple cause de la mort.

Et là-dessus, le film est brillant dans la manière de développer son scénario et de ne donner ses billes qu’une à une, en temps voulu. Je suis assez content de moi, parce que j’avais deviné correctement la fin du film avec quasiment tous les éléments évoqués par le détective privé. Concrètement, le film est un bon policier, qui m’a un peu rappelé « Le Mystère de la chambre jaune » pour son ambiance et ses twists. Des twists, il y en a un paquet et ça passe bien à l’écran. Je vous le conseille aussi !

Oui, oui, il n’y a que des bons films dans cet article, c’est comme ça. Vous vous en remettrez ?

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E06

Épisode 6 – Zoey’s Extraordinary Night Out – 17/20
On continue cette semaine dans la lignée des épisodes précédents, et pourtant, les scénaristes ont réussi en quarante minutes à me retourner totalement le cerveau concernant les couples que je voulais voir dans cette série. C’est beau, c’est mignon, ça chante, ça met de bonne humeur et, franchement, c’est tout ce dont j’avais besoin en cette soirée de confinement !

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Spoilers

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And I’m staring at your nipples.

Je m’y attendais un peu : l’épisode 6 reprend très exactement à la seconde où le cinquième s’est arrêté. C’est bien dommage, parce que du coup, ça laisse l’occasion à Zoey de se refuser à Simon finalement : elle lui conseille de partir parce que le lendemain soir, il a tout de même sa soirée de fiançailles. Effectivement, ce serait gênant de coucher ensemble.

Le lendemain, évidemment, Mo joue les curieux et cherche à savoir tout ce qu’il s’est passé, conseillant finalement à Zoey de ne pas recontacter Jessica quand elle lui envoie un SMS. Le problème, c’est que Jessica est tenace et appelle également Zoey… ce qui la force à rappeler sa mère pour lui annoncer qu’elle ne viendra pas aux fiançailles de Simon et Jessica.

Forcément, c’est le matin des fiançailles, alors Maggie est avec elle, ce qui est un brin gênant quand on y réfléchit. Zoey ne semble pas s’en formaliser plus que ça, mais elle raccroche vite, préférant en parler avec Simon avant et lui annoncer qu’elle ne viendra pas à la soirée de fiançailles… où il a cependant invité l’ensemble de la boîte. C’est violent de ne pas y aller vu qu’ils sont amis, mais bon, admettons.

Zoey a à peine dit ça qu’elle se retrouve nez à nez avec Jessica : bien sûr, elle n’appelait pas Zoey par rapport à la veille, mais juste par rapport à une surprise qu’elle veut organiser pour Simon. Il est du coup logique de penser parler à Zoey qui est, après tout, une amie de son mec qui a toujours de très bonnes idées. Au passage, Zoey apprend que Simon a raconté toute sa vie à sa fiancée, et ça lui fait bien mal de le découvrir.

En tout cas, j’adore Jessica : l’actrice est géniale et le personnage n’arrête pas de bavarder, de sourire et d’être tout à fait gênante dans cette situation. J’adore.

Comme c’est le matin, Zoey rejoint aussi son meilleur ami pour un petit-déjeuner selon leurs habitudes. Par contre, la grosse différence dans leurs habitudes, c’est qu’il a largué sa petite amie. C’est embêtant parce que contrairement à ce qu’il croit naïvement, son ex ne pense pas du tout comme lui que la rupture est merveilleuse. Elle était bien plus amoureuse que lui et cache à merveille ses sentiments… jusqu’à ce qu’il lui demande concrètement ce qui ne va pas quand elle l’insulte sur son verre.

Rapidement, elle finit par lui avouer ses quatre vérités et lui demander de ne pas revenir au Coffee shop, mais ça ne vaut quand même pas la chanson qu’elle chantait juste avant à lui balancer du café à la tronche. Tellement drôle. Tout ça mène finalement à Max se remettant en question et voulant retourner s’excuser pour toujours rompre avec elle.

Heureusement, il tombe au passage sur Mo qui est bien forcée de reconnaître que l’ex marque un sacré point en ce qui concerne les fringues pourries qu’il porte toujours. Il n’en faut pas plus pour que Max soit lancé dans un relooking de fou organisé par Mo – déçu de voir qu’il ne porte finalement qu’un costard cela dit.

Une fois au travail, toute l’équipe est harcelée par la boss qui veut de nouvelles idées fun pour le boulot, mais aussi une idée de soirée fun pour célébrer son divorce… avec Zoey. Oui, elle organise une soirée avec Zoey quand bien même elle est invitée aux fiançailles de son employé avec toute la boîte. Après, ça se comprend : ce n’est jamais qu’un employé et ce n’est pas non plus merveilleux d’aller à des fiançailles le jour de son divorce, j’imagine.

Zoey se rend donc en soirée avec Joan, et c’est l’occasion d’une nouvelle chanson vraiment sympathique. L’actrice n’a pas une voix de folie, c’est clair, mais elle a vraiment les meilleures chansons et elle vend son personnage à merveille : elle communique vraiment de la bonne humeur dans ses chorégraphies et sa joie d’être célibataire. Elle veut faire la fête, et maintenant moi aussi… même si l’enchaînement de shot n’est pas vraiment mon délire. En plus, l’enchaînement de shot mène à une mauvaise idée : se rendre malgré tout aux fiançailles. Et comme elles sont bourrées, elle force Zoey à s’y rendre.

Du côté des parents de Zoey, Paul est celui qui est chargé de garder le père de Zoey, même si on ne sait pas bien qui c’est. Cela permet à Maggie de se rendre à la soirée qu’elle organise, comme ça, et à Paul de passer de bons moments entre amis, avec un ami qui s’inquiète surtout pour le bien-être de Maggie et pour la santé de son pote. C’est super triste à voir : l’ami est rapidement très émotionnel, à confier qu’il se voyait partir en premier, et non l’inverse. Pauvre Mitch, c’est triste tout ça comme conclusion de soirée : le pote doit alors le mettre au lit, quoi.

En parallèle, la fête de fiançailles bat son plein quand Zoey et Joan y débarquent. La boss est bourrée et se fait vite remarquer, alors que Zoey tombe rapidement sur le couple à l’honneur de la soirée. Elle pensait bien le vivre, mais entre ça et le diaporama avec leurs photos, Zoey a vite besoin de venir se confier à sa mère, à moitié en larmes. C’est bien, ça a le mérite d’être discret au beau milieu de la fête, franchement… Surtout quand la mère et la fille parlent de tout ça juste en-dessous d’une fenêtre ouverte.

Il n’en faut pas plus pour que Jessica entende trop d’informations, la pauvre. Mieux valait être dans les chaussures de Mo et Max pour cette soirée : au moins, Mo se fait draguer… par ce qui est clairement le frère de Jessica, non ? Et alors que Zoey veut se barrer de cette soirée de fiançailles où elle n’a rien à faire, Simon propose de faire un discours.

C’est un discours qui commence bien mais dont ni Zoey ni nous ne connaîtrons le contenu : Jessica se met à chanter « Say my name » à son fiancé, histoire de bien faire comprendre à Zoey qu’elle est au courant. Dommage, ce n’est qu’une chanson que personne ne peut entendre, mais ça perturbe totalement Zoey qui décide alors de parler avec Jessica.

Cette dernière lui avoue qu’elle l’a entendue parler et la situation dérape vite avec Simon qui débarque pour demander ce qu’il se passe. Il n’ne faut pas plus pour que Zoey soit virée de la maison, mais gaffe en foutant le feu au mur de fleurs des fiancés. C’est violent comme image, mais ça m’a bien fait rire, surtout que Mo avoue à son nouveau crush qu’il préfère le mur de fleurs comme ça. Une bonne réplique pour prêter à rire, franchement. Son nouveau crush ? Ouais, c’est Max qui les a forcés à se présenter.

Le tout se conclue bien sûr par une dispute entre Simon et Jessica, en présence de Zoey, mais aussi de tous les invités. C’est quelque peu violent, vraiment, alors Zoey se barre au plus vite – sans pouvoir trouver de voiture pour le faire cependant.

En fin d’épisode, pour ne rien arranger, Zoey doit se rendre à l’hôpital parce que son père est tombé en allant au lit. Cette fois, Zoey est en pleine crise de panique et peut heureusement compter sur Max pour l’aider à se rendre au plus vite à l’hôpital. Sans taxi, ni Uber, il lui propose alors un tour à pied, l’occasion de chanter 500 miles. Et même si elle n’a pas envie de jouer avec ses sentiments, elle n’a pas trop le choix d’accepter un tour en trottinette avec lui. Oui, ils font de la trottinette ensemble, désormais.

Finalement, Mitch va bien, mais ça nous offre la scène « émotions familiales » de l’épisode, Mo passe une superbe soirée avec son crush, Simon fait le ménage seul, Joan travaille avec le collègue relou de Zoey qui a enfin eu une bonne idée… et Zoey comprend enfin que Max est peut-être vraiment chouette pour elle. À vrai dire, moi aussi ! Les scénaristes réalisent un joli coup de maître à le rendre si attachant et parfait avec elle ; ils forment un beau couple dans cet épisode, plus que dans n’importe quel autre de cette courte saison ! Ca va être dur l’annulation sans fin, non ?

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7 clichés TV sur… le confinement

Salut les sériephiles et bonne St Patrick à tous !

À vrai dire, j’avais prévu de faire un article sur le sujet et tous les clichés qui existent autour de cette fête dans les séries… mais l’actualité me force à revoir mon brouillon : je pense que clairement, on associera plutôt mars 2020 au confinement en France qu’à la St Patrick. Hier, le président a déclaré qu’on était en guerre, tout de même, et qu’il fallait lutter coûte que coûte contre le virus. Un confinement à cause d’une maladie ? Eh, plein de séries ont déjà traité le sujet, alors il existe quelques clichés qu’on peut déjà comparer à notre première journée chez nous (pour la plupart d’entre nous).

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  1. Les gens sont inconscients du danger… comme dans Fear the Walking Dead

Dans les séries, quand une épidémie frappe, il est surtout frappant pour le téléspectateur de voir à quel point tout le monde continue de vivre sa vie normalement sans se soucier le moins du monde de la maladie qui commence à se répandre – et qui se répand bien vite. Et pour le coup, à moins de vivre dans une grotte depuis ce week-end, vous êtes déjà tous au courant que ce cliché est on ne peut plus VRAI. Combien de français dans les parcs ce week-end, hein ? Combien de gens agglutinés devant la Poste ce matin ? Voilà, voilà, les consignes sanitaires sont claires, mais on reste majoritairement inconscient du danger. Et même quand on l’est, on n’est jamais sur du 100% de vigilance.

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  1. On se confine pour une durée indéterminée… comme dans The Rain

Au début d’une épidémie, les consignes sont claires : il faut se confiner pour en limiter la propagation. C’est le cas aujourd’hui en France, c’est le cas aussi dans les séries. Quand la pluie commence à tomber et tuer tout le monde, les héros de la série Netflix s’enferme pour une durée indéterminée dans un bunker tout confort. Si je n’ai pas un bunker tout confort, j’ai un appartement, c’est déjà ça. Et si le président nous a dit de nous enfermer pour 14 jours minimum, moi, je retiens surtout le « minimum » dans sa phrase : dans le genre durée indéterminée, on ne fait pas mieux. Bon, j’espère ne pas rester aussi longtemps enfermé que les enfants de cette série, mais il va peut-être falloir envisager de se muscler autant que Rasmus. Quoiqu’il en soi, c’est VRAI.

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  1. Internet ne fonctionne plus des masses… comme dans Containment (Alerte Contagion)

Dans toutes les séries, on termine par voir les personnages confinés se retrouver sans vrai moyen de communication, avec Internet étant la première victime de cette panne de communication. Dans cette série, ça va jusqu’à la coupure réseau forcée par les autorités, c’est sûr, mais nous n’avons pas besoin d’en arriver là à chaque fois pour autant. Dans la réalité, si Internet n’est pas (encore ?) coupé, ça reste une représentation assez VRAIE : tous les sites saturent, le télétravail est sacrément difficile dans ces conditions, et avec des pays de plus en plus nombreux à passer en confinement, les rumeurs d’un internet qui ne tiendrait pas le coup sont de plus en plus nombreuses. Et moi, par exemple, je n’arrive pas à charger les snaps reçus aujourd’hui. C’est le début de la fin. D’ailleurs, ça mène au point suivant.

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  1. Les scientifiques font l’impossible pour sauver la planète… comme dans 12 Monkeys

Si on est loin d’une pandémie qui va tous nous tuer comme dans cette série (ou ce film), et si on est loin d’avoir des scientifiques envisageant de se promener dans le passé pour empêcher la contamination à Wuhan, dans la réalité comme dans les fictions, il faut bien dire que c’est VRAI, les scientifiques sont prêts à tout pour tous nous sauver. Scientifiques et personnels médicaux sont sur le pied de grue depuis des jours déjà… merci à eux !

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  1. Quelqu’un se sacrifie et se contamine pour l’amour de ses proches… comme dans Plus belle la vie

Oups, il faut être à jour pour ce point 5, et si ce n’est pas le cas, pardon, zapper ce paragraphe, mais dans l’épisode d’hier du feuilleton de France 3, on a vu un personnage décider de risquer sa santé pour attraper une maladie qui pourrait être mortelle. Chacun ses délires, chacun son amour. Ce point est à la fois VRAI et FAUX pour le coup : personnellement, je veux bien prendre des risques avec le coronavirus pour quelqu’un que j’aime vraiment, mais parce que le taux de mortalité est faible, quoi. Et puis, prendre des risques, ça ne veut pas dire pour autant aller en infecter d’autres ensuite (je le dis avant qu’on me tombe légitimement dessus en commentaire). Par contre, si la maladie était mortelle, ce serait chacun pour sa peau, non ? De toute manière, dans les séries, c’est toujours chacun pour sa peau… et vu les stocks de pates et papier toilettes de certains en ce moment, c’est une triste réalité malheureusement vraie, ça aussi.

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  1. Le virus mute vite pour justifier la pandémie… comme dans Helix

Transmission de l’animal à l’homme, de l’homme à l’animal, de l’homme à l’homme ; souris de laboratoire dérangées et tests sur les animaux pour créer un vaccin, contagion extrême et lourde, pandémie hyper rapide… Helix est une bonne série à redécouvrir en ce moment pour se changer les idées tout en restant dans le thème. En tout cas, les virus mutent, c’est vrai, mais rarement si vite et rarement de manière si fictive. Bref, c’était histoire d’avoir un truc FAUX dans l’article.

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  1. Une bonne douche chaude… et hop ! comme dans NCIS

Allez, la fin de saison 2 m’est venue en tête dès le début de cet article, et je ne sais pas trop pourquoi. Parfois, en cas de possibilités d’épidémies ou de contagion à une maladie grave, une bonne douche est ce qu’il y a de plus efficace. Après tout, ce n’est pas pour rien qu’on nous dit à longueur de temps de nous laver les mains en ce moment, non ? VRAI et FAUX, donc, tout dépend du virus, et une douche chaude n’arrêtera pas le coronavirus. Par contre, ça fera du bien, c’est clair.

Et voilà pour les sept premiers clichés qui me sont passés par la tête ! Ce n’est pas fameux pour nos survies ces séries en tout cas… Après, un autre épisode qui me fait toujours rire concernant la maladie en général, c’est celui de Ma famille d’abord sur la grippe qui se propage à tous les membres de la famille un à un. Une belle leçon sur la manière dont se répand une bonne maladie.