Performance de la semaine #14

Salut les sériephiles !

Même si j’ai vu plus d’épisodes cette semaine que les précédentes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver de quoi remplir cet article. En fait, aucun acteur ne s’est vraiment démarqué dans les séries regardées cette semaine, à part peut-être Amy Acker dans l’un des épisodes de The Gifted. Comme je lui ai déjà consacré un article et comme ce n’était quand même pas assez (parce qu’elle est vraiment sous-exploitée dans cette série), j’ai fini par me décider pour une autre actrice de cette série, dont l’ensemble de l’arc de mi-saison était sympa et digne d’être relevé. Par conséquent, je consacre ce nouvel article des performances de la semaine à Emma Dumont.

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Qui ça ? Elle interprète le rôle de Lorna/Polaris dans la série qui, assez clairement, a la fâcheuse tendance à la mettre en avant et tourner autour d’elle. De là à dire qu’elle est un Pôle important de la série, il n’y a qu’un pas. Polaris, pôle, jeu de mots nazes du dimanche, c’est bon, on peut y aller.

> Voir aussi : Amy Acker

Pourquoi elle ? Parce que j’ai vu les épisodes 3 à 9 mercredi (si je pouvais aller à ce rythme sur chaque série, ça irait tellement mieux dans ma vie) et que je trouve qu’elle passe vraiment d’un état à l’autre dans cette saison. La fin de saison 1 la voyait quitter Marcos par crainte pour sa fille et cette saison 2 la retrouve dans le même état. Passé un accouchement désastreux à tous les niveaux (écriture & jeu), on la découvre maman et c’est une facette de sa personnalité qui lui va bien.

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J’ai particulièrement adoré l’épisode qui était centré sur elle, avec une intrigue qui la voit peu à peu comprendre les réactions de Magneto vis-à-vis d’elle, qui l’a abandonnée quand elle était enfant. Tout l’épisode la voit chercher ce qu’il y a de mieux à faire pour sa fille, et en fait, ce qu’il y a de mieux à faire dans un monde profondément anti-mutant, c’est de l’abandonner et la cacher. Bref, les scénaristes ne savaient pas bien quoi faire de Dawn, mais ça le fait.

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Pourtant, ça commençait bien, car j’adorais cette sous-intrigue où elle avait besoin de son papa pour survivre. Ils auraient pu faire durer ça sur quelques épisodes que ça ne m’aurait pas dérangé.

Mieux encore qu’un simple abandon d’enfant justifié, cette horrible intrigue permet également de proposer une origin story pour Polaris qui se retrouve ENFIN avec le casque qu’elle porte en permanence dans les comics ; et qui est donc construit à partir d’un des rares cadeaux de son papa. En plus, le fan de comics en moi est intrigué par l’ensemble de cette intrigue car Dawn n’est pas un personnage des comics Marvel – je crois ? – donc je me demande vraiment ce qu’elle pourra devenir. Je la voyais bien se faire tuer par accident par Reeva, mais on a déjà eu une mort accidentelle cette saison, donc c’est peut-être trop gros. En plus, on ne s’en prend pas aux enfants chez Marvel !

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Et sinon, Emma Dumont n’est pas connue pour beaucoup d’autres rôles. J’avais déjà eu l’occasion d’en parler sur le blog il y a un peu plus d’un an quand je m’étais intéressé à l’ensemble du casting de la série… et je n’en disais pas grand-chose à vrai dire, si ce n’est que je n’arrivais pas à comprendre pourquoi sa tronche me disait quelque chose. Et je ne sais toujours pas !

> Voir aussi : Le casting de The Gifted hier

De cet article, je remarque que j’avais trop d’espoir en Lauren, pas assez en Andy (bien meilleur acteur en saison 2… il a failli avoir la performance de la semaine, franchement) et que j’ai bien changé d’avis sur Clarice.

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Quant à eux deux, je veux toujours les voir se remettre ensemble, même si ce n’est pas gagné du tout.

Voilà… rien de bien transcendant pour cet article, finalement : je ne suis pas sûr qu’elle mérite vraiment d’être dans les performances de la semaine, car elle n’y aurait pas été si je n’avais vu qu’un seul épisode et parce que l’écriture précipite parfois les choses. Je ne suis pas sûr non plus qu’elle sera le genre d’actrice que je suis partout où elle passe… Mais dans une semaine pauvre en prestation de dingue, elle aura réussi à se démarquer, c’est déjà pas si mal !

Les 10 séries Netflix les plus regardées en 2018

Salut les sériephiles,

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TOUDOUUUM

On est en décembre et ça veut dire qu’il est temps pour les grosses compagnies de nous rassasier de top 10 en tous genres. La dernière fois, je vous parlais de mon top Spotify, qui a la bonne idée de personnaliser les résultats. Malheureusement, Netflix n’en fait pas autant, alors que ça aurait été chouette d’avoir un top 10 des programmes les plus regardés par profil… bon, en même temps, je n’ai pas regardé énormément de choses sur la plateforme cette année, je paye dans le vent.

Bref, il y a une dizaine de jours, Netflix a tout de même publié quelques petits tops que je voulais commenter. Ceux qui concernent les films ne me concernent pas trop : déjà, parce que je suis un blog de séries, ensuite parce que je ne les ai pas vus. Je vous laisse y jeter un coup d’œil quand même.

Et ensuite, il y a le top 10 des séries. Là, ça m’intéresse déjà beaucoup plus, même si Netflix a la fâcheuse tendance à considérer les séries comme étant tout ce qui est sérialisé, ce qui comprend donc la télé-réalité ou les documentaires… Pas tout à fait ma définition de la série pour le blog ; même si c’est vrai qu’il y a du vrai dans leur définition.  Voici donc les programmes qui ont le plus fonctionné, et ce que j’en pense.

On my block est donc première de ce classement des shows les plus bingés, c’est-à-dire regardé d’une traite… What ? Je n’ai tout simplement pas entendu parler du premier de ce top depuis sa sortie. C’est assez fou, cette série est passée totalement inaperçue. J’avais envisagé un temps de la regarder, certes, mais comme personne n’en parlait, je me suis dit que ça ne valait pas le coup. C’est malin !

Making a murderer n’est vraiment pas le genre de programme que je regarde, pas plus que Fastest Car. Dans ce top, je n’ai en fait vu que la série en 3e place, 13 Reasons Why. Eh, ça fait mal pour un sériephile. Surtout que bon… Elle n’était pas si exceptionnelle que ça, mais au moins, je comprends pourquoi elle a été renouvelée si vite !

Dans le reste du top, il y a quand même des choses que j’ai l’intention de voir un jour : j’ai tenu cinq saisons d’Orange is the New Black, il faudra donc bien que je me farcisse la saison 6, qui est arrivée en dixième place.

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Bodyguard commence à me faire de l’œil car je n’en entend que du bien, absolument partout. En même temps, ça me fait peur : si c’est survendu, je peux ne pas aimer. Enfin, The Haunting of Hill House est une série d’horreur, et j’ai tendance à vraiment accrocher aux séries d’horreur depuis quelques années. Pourquoi pas continuer avec celle-ci, du coup ?

Il me reste à dire qu’Insatiable a été tellement critiquée pour sa grossophobie que j’ai passé mon chemin là où ce genre de comédie sur le lycée avait les capacités de me plaire. Quant à Last Chance U et Anne with an E, ce sont deux programmes qui ne m’intéressent absolument pas, par principe.

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Mais non, on se calme, pas de quoi en arriver là !

Finalement, dans cette revue de l’année, je suis surpris de voir que je passe à côté de la majorité du top 10. Je note que les séries Marvel n’y figurent pas, ce qui explique peut-être pourquoi la plateforme ne s’est pas battue plus que ça pour les garder et que les Orphelins Baudelaire n’ont du succès que dans mon cœur (en même temps, je n’ai pas regardé non plus). Ah, et bien sûr, il n’y a qu’une seule saison 6, tout le reste concerne de nouvelles séries ou des saisons 2… Peut-être que diffuser dix épisodes d’un coup, ça ne fidélise pas si bien que ça quand on diffuse une nouvelle série par semaine (ou presque).

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Somewhere else que sur Netflix ?

Bref, Netflix fonctionne moins bien sur moi qu’avant. Est-ce que c’est généralisé ? J’ai eu l’impression ces derniers mois que je n’étais pas le seul sériephile à être lassé par la diffusion en dix épisodes d’un coup ; ceci explique peut-être cela. Curieux de voir ce que la plateforme nous réservera en 2019 désormais, parce que sa réputation est loin d’être aussi positive qu’il y a deux ou trois ans, surtout après les annulations successives et sans fin (ou presque).

Rewatch : #SixSeasonsAndAMovie (Community S02)

Salut les sériephiles !

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Il est plus que temps pour moi de vous parler de la saison 2 de Community, tant qu’elle est fraîche dans mon esprit. Promis, je ralentis le rythme des rewatchs pendant les vacances, parce que je ne suis pas seul donc je ne mangerai pas devant, par exemple. En fait, je vais peut-être faire une pause d’une semaine, c’est à voir. En attendant, j’ai senti le vent tourner et je me suis dit que j’allais tout simplement me mettre à jour dans mon rewatch de la saison 2, que j’ai donc terminée !

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Troy and Abed in the morniiing

Saison 1

Que dire de cette saison 2 ? C’est facile : reprenez mon article sur la saison 1, voyez tout le bien que j’en ai pensé, multipliez par deux et vous aurez une bonne idée de ce qu’est cette deuxième salve d’épisodes. Rien que ça ? Et oui ! La sitcom atteint progressivement son âge d’or avec cette deuxième saison : tous les personnages sont assez maîtrisés maintenant, et par les scénaristes, et par les acteurs, pour proposer des intrigues complétement dingues.

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Et puis, quand même, on voit même le singe dans cet épisode quoi !

C’est au cours de cette saison que j’ai compris que Community allait se créer une place douillette dans le temple hyper sélect de mes séries préférées : comme tout le monde, j’ai adoré le huitième épisode de cette saison, le fameux bottle episode du stylo violet, qui a prouvé à quel point ces personnages fonctionnaient : 22 minutes de huis-clos hilarants avec une escalade de la tension et une résolution à la Community.

Oui, la série a ses codes, notamment le petit discours de Jeff en fin d’épisode qui vient toujours sauver le groupe de tous ses ennuis. Seulement, ces codes sont loin d’être répétitifs comme on le voit généralement à la télévision. Bien au contraire, cette saison 2 prend pleinement la voie du méta et se sert d’Abed pour constamment remarquer les gimmicks de chacun et les répétitions. Cela donne même lieu à des épisodes hyper méta en eux-mêmes, comme l’épisode qui précède la fin de saison qui n’est jamais qu’une immense réflexion sur tout ce qui a été accompli au cours de cette année… ou cet épisode où Abed fait accoucher une figurante à l’arrière-plan, celui où Annie affirme qu’il dira au moins cinq fois de suite « cool » et qu’il le fait, cet épisode où… ouais bon, ça ne s’arrête jamais.

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Les tensions d’alchimie entre les membres du groupe, les petites manies de chacun, les secrets gênants, tout y passe et c’est drôlement génial. La série est aussi hyper perchée dans ses épisodes à concept, outre le bottle episode, on peut citer le génial épisode d’Halloween pro-ABBA ou l’incontrôlable Noël d’Abed, épisode de Noël le plus marquant que j’ai pu voir dans une série.

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C’est d’ailleurs là la force de ses épisodes spéciaux : ils sont tous marquants en tant qu’épisodes spéciaux, mais aussi pour leurs conséquences sur le reste de la saison/série. La série n’hésite pas à s’autoréférencer autant qu’elle référence des films (plus ou moins subtilement, parce que Pulp Fiction, ce n’est même plus de la référence à ce stade) ; elle n’hésite pas à envoyer Abed sur le plateau de Cougar Town (et oui, Abed est bien dans un épisode de Cougar Town), elle n’hésite pas à faire des parodies de plein de films, mais aussi de genres (le western et Star Wars en season finale) ; et chaque fois, c’est cohérent avec l’univers.

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Tous les personnages de Community ont finalement une sacrée puissance d’imagination et de névroses, et tout ça permet d’avoir une saison pleine d’épisodes cultes. Alors certes, Pierce est abominablement insupportable, certes Chang ne Chang jamais tout à fait, mais ça se digère parce qu’à côté de ça, on a tout un épisode qui joue à Donjon et Dragons, on a des répliques cultissimes (#SixSeasonsAndAMovie !)Image result for hilary duff community et on a des mini-gags marquants pour longtemps et des jeux de mots tous plus perchés les uns que les autres (en ce qui me concerne, « it’s time to Tina Turner the clock » est l’un de mes préférés).

Bref, c’est à regarder tout simplement, et j’ai trop hâte de voir la saison 3 maintenant ! Ah, et j’allais oublier les guest-stars ! Enver Gjokaj et Hilary Duff ? Cette série est vraiment écrite pour être ma préférée.

Ce que c’est que le « Will they/Won’t they? »

Salut les sériephiles,

C’est parti pour un vent de nostalgie avec le retour du Lexique du sériephile ! Cela fait un long moment que je n’avais plus fait d’article « Ce que c’est que » et c’est principalement parce que je manquais d’idée. L’autre jour, j’ai toutefois pensé au schéma classique « Will they/won’t they ? » et je me suis dit que ça méritait bien un article ! Par conséquent, comment le faire autrement qu’en récupérant un schéma classique du blog, hein ? Je le connais par cœur, il a fait ses preuves et le revoilà rien que pour cet article (en attendant d’avoir de nouveau des idées, qui sait ?).

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Alors c’est quoi exactement le will they/won’t they ? C’est un schéma que l’on connaît tous pour l’avoir vu dans un milliard de séries : c’est lorsque deux personnages passent tout leur temps à flirter dans une série sans jamais s’embrasser ou (étape suivante) coucher ensemble. Pourtant, il est sûr et certain que ces deux personnages ont une sacré alchimie et feraient un beau couple… mais il y a trop d’obstacles à leur relation – à commencer par le fait qu’ils sont collègues dans un taaaaas de cas – et donc ça ne se fait pas.

Des dizaines de séries sont fondées sur cette dynamique entre leurs personnages principaux, que ce soit du côté des séries procédurales (X-Files, Bones, NCIS, Lucifer, etc.) ou des comédies (Une nounou d’Enfer, Madame est servie, Superstore ou dans une moindre mesure, Community, qui partait comme ça avant de faire un pied de nez à la formule, parce que c’est Community).

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Le fonctionnement est tout simple : il s’agit d’instaurer un suspense pour le public qui revient non seulement pour l’enquête/les blagues de la semaine, mais aussi pour voir si ses personnages préférés vont ou non finir ensemble. Rien que ça.

C’est quoi ce nom ? La formule nous vient visiblement des américains et se traduit littéralement par « Vont-ils/ne vont-ils pas ? ». Vont-ils s’embrasser ou pas ? Vont-ils coucher ensemble ou pas ? Une fois de plus, j’en connais qui ne se sont pas cassés la tête pour inventer ce nom, mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? EH BAH JUSTEMENT, c’est ce que je me demande chaque fois que je vois ce schéma se mettre en place dans une série, parce que qu’est-ce que c’est insupportable.

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Oui, insupportable, même quand c’est bien écrit !

Quelle origine ? Faut que je vous avoue, j’ai cherché trois secondes avant d’en arriver à la conclusion que c’est tellement trop ancré dans la manière de raconter une histoire que je ne trouverai jamais le premier « will they/won’t they » de l’histoire.  Mon tout premier, en tout cas, c’était le couple Léo et Piper dans Charmed, mais bon, c’était aussi mon premier triangle (Phoebe) et c’est un mauvais exemple parce que ça ne finit pas si mal (bon, en fonction de la saison, je sais).Image result for leo piper season 1

Et aujourd’hui ? Même si tout le monde connaît le schéma, même si tout le monde sait que ça a tendance à pencher du côté du « ils ne vont pas » pour conserver un maximum les audiences, ce schéma recommence encore et encore. Conserver les audiences ? Eh, la qualité a tendance à disparaître une fois que les personnages principaux ont craqué, et certaines séries ont même fini dans les méandres de l’annulation à cause de ça. Et oui, un couple qui se cherche, c’est une jolie source de tension dramatique ; mais quand ils ne se cherchent plus, ça enlève beaucoup de sel à la série.

Inutile de dire, donc, que je ne suis pas fan de ce schéma. C’est un peu tout ce que je déteste dans les séries : c’est répétitif et ça n’évolue jamais. Il n’y a qu’à voir comment Lucifer propose des avancées afin de mieux reculer à chaque fois pour comprendre ce que je trouve lassant dans ce schéma, je crois. En plus, ce n’est jamais bon signe ce schéma : ça ne peut pas bien finir, ni pour la série, ni pour nous, parce qu’on attend, on attend, et quand ça arrive, ben, la série a perdu de son intérêt ou le couple n’est pas si dingue que ça. Bon, il doit bien y avoir quelques exemples positifs, mais faut les chercher.

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Décidez-vous, purée !

Alors eh, si on arrêtait les Will they/Won’t they, hein ? De toute manière, ce n’est pas comme si j’en regardais encore beaucoup, j’ai tendance à… les fuir. Oups ! En même temps, plus on en voit, plus il y a risque de les reproduire dans la vraie vie, non ? Et comme ça ne peut pas bien finir, non merci !