Performance de la semaine #13

Salut les sériephiles !

C’est de nouveau l’heure d’un article Performance de la semaine et je suis de nouveau dans l’embarras de ne pas avoir regardé grand-chose cette semaine. Malgré tout, j’ai hésité dans mon choix car deux actrices ont eu un jeu méritant de se retrouver ici, comme quoi, ce n’est pas toujours la quantité qui prime. Tant pis pour Maggie de Charmed (qui a déjà eu son heure de gloire dans l’article d’hier), j’ai finalement opté pour une actrice de Supergirl, parce que la quantité prime un peu quand même : j’ai vu cinq épisodes de la série cette semaine, j’ai donc plus de choses à dire sur le jeu de Katie McGrath. Qui ça donc ?

Image result for katie mcgrath supergirl

Lena de Supergirl ! Dès son arrivée dans la série, je me suis pris d’affection pour le personnage qui joue bien avec le cliché de la famille Luthor : une gentille chez les Luthor ? Ce n’est pas possible ! Depuis, j’attends de la voir devenir méchante et ça ne vient pas, et je trouvais ça cool qu’elle soit gentille pour un bon moment. Et puis, l’an dernier, les scénaristes ont ouvert la voie à une première scission à cuculand : Lena se retrouvait en désaccord avec Supergirl ; puis Lena s’avérait être pro-port de l’arme à feu dans une série qui est clairement contre… Très sympa comme rebondissement !

Image result for katie mcgrath supergirlFinalement, Lena émerge peu à peu en méchante, tout en restant amie avec Kara et tout en étant foncièrement gentille. C’est rare dans cette série d’avoir des conflits d’intérêts qui soient crédibles – rare, mais c’est la deuxième fois d’affilée que je le dis dans ces articles du dimanche, hum. Ce qui est cool, c’est que Katie McGrath parvient bien à jouer la subtilité de son personnage. Bien sûr que Lena ne veut pas rejoindre le camp des méchants, c’est même tout le contraire. N’empêche que par ses actions, par ses oppositions à Supergirl, elle va finir par l’être. Et c’est d’autant plus frustrant que l’an dernier, j’étais d’accord avec elle dans 80% de ses engueulades avec l’héroïne en collant. Laissez-moi être méchant !

Cette saison, Lena est souvent reléguée au rôle de figurante dans les épisodes (de même que Chyler Leigh, coucou), mais elle a eu deux épisodes coup sur coup qui lui permettait de révéler l’étendue de son jeu. Dans le sixième, elle se montre femme au cœur brisé quand elle perd le contrôle de James. Ce qui est bien, c’est que ce qui la fait pleurer n’est pas son amour pour James, mais sa perte de pouvoir : ça en dit long sur le personnage et ça m’a permis de la trouver encore plus cool.

Image result for supergirl lena and james

L’épisode suivant, je trouve qu’elle l’a rendu mille fois plus intéressant : elle était au cœur d’une des trois intrigues de l’épisode. Lena décide en effet de faire des expérimentations sur le Harun-El pour trouver de quoi sauver le cancer, ou tout simplement de quoi donner des pouvoirs aux humains.

Il est évident que du côté de l’éthique, elle est sur une pente très glissante qui ne peut que la mener du mauvais côté de la force. Oui, mais du côté psychologique, les scénaristes en ont profité pour consacrer vingt minutes à la construction de ce personnage comme une gentille culpabilisant d’être pleine de noirceur malgré elle, depuis l’enfance. C’était bien écrit, ça permet d’encore mieux la comprendre, et elle a réussi à le jouer avec brio.

Image result for supergirl lena harun el
Regardez comme son âme s’est envolée et comme elle devient méchante !

L’actrice a déjà une bonne carrière derrière elle, mais je ne la connais que dans ce rôle de Lena Luthor. Une chose est sûre, quand la série se terminera et/ou qu’elle la quittera, je continuerai probablement à suivre de loin ses projets, car je trouve que c’est vraiment une bonne actrice !

Mon top persos préférés (TVtime #5)

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà à la mi-décembre et à dix jours de Noël, je n’ai pas encore acheté le moindre cadeau. On sait ce que je vais faire aujourd’hui, mais avant ça, il est temps de reprendre ma petite tradition bi-mensuelle et d’en revenir aux statistiques TVtime afin de découvrir quels peuvent bien être mes personnages préférés des quatre derniers mois. Généralement, j’ai quelques surprises dans cet article, et comme je n’ai pas vu grand-chose ces derniers temps, je suis curieux de voir ce que ça va donner. Spoiler Alert ? J’ai fait une grimace en répétant de manière interdite le nom du cinquième, parce que franchement, je ne m’y attendais pas.

Image result for miguel the purge

  1. Miguel Guerrero (The Purge) – 3 votes

Comment ça, c’est anticlimatique d’enchaîner directement par le cinquième ? Il est loin d’être le personnage que je pensais préférer dans la série, j’aurais plutôt été voir du côté de Rick et Jenna, mais les statistiques ne mentent pas ; c’est pour lui que j’ai le plus voter. Eh, ça remet presque en question le principe du vote, non ? Miguel reste un personnage plutôt cool et j’adore la série, alors c’est sympa de le voir dans ce top !

Image result for joe goldberg

  1. Joe Goldberg (You) – 4 votes

Ah cette fois, je suis moins surpris, même si j’aurais aimé voir Peach dans ces stats. Cela dit, j’ai adoré la série et le personnage de Joe dès le départ. C’était ça qui était intéressant dans la série, d’ailleurs, se plonger directement dans la tête de ce psychopathe et avoir de l’empathie pour lui alors qu’il faudrait juste fuir. Bref, je n’ai pas fui, au contraire, et ça fait peut-être de moi quelqu’un de pas très recommandable ; mais bon, c’était leur but de nous fasciner, non ?

Image result for michaela stone

  1. Michaela Stone (Manifest) – 5 votes

Bien qu’elle soit loin d’être un de mes personnages préférés, je ne suis pas surpris de voir Michaela dans cette liste. Cette série est l’une des rares que j’ai réussi à suivre en restant à jour, et bien souvent Michaela était mon choix par défaut dans les votes de personnages. Je n’ai pas encore vraiment de personnage que j’adore et elle a une intrigue plus intéressante que son frère, quoi !

Image result for jess wrecked

  1. Jess (Wrecked) – 5 votes

Pas un vote de plus qu’en octobre pour elle, mais elle gagne malgré tout deux places dans le top, parce que j’ai vu moins de séries. Je l’adore toujours autant, alors je n’ai rien de plus à dire que la dernière fois. C’est une bonne place et elle la mérite ; parce qu’elle a bien géré cette saison 3.

  1. Maggie Vera (Charmed) – 5 votes

Et on termine par une entrée remarquée dans le classement avec Maggie. Là, je ne me sens pas très original pour le coup parce que j’ai vu qu’elle était le personnage préféré de pas mal de monde dans Charmed. Je trouve souvent que ses intrigues sont les plus complètes, donc les plus intéressantes. Par conséquent, je vote beaucoup pour elle, alors même que j’aime aussi Macy et Mel. Maggie prend toutefois une grosse avance : il n’y a eu que neuf épisodes et elle a déjà cinq votes, ça n’en laisse que quatre à se partager pour ses sœurs. Oups !

Image result for charmed
Et puis, j’adore ce gif !

Sinon, cette fois, je préfère ne même pas regarder les calculs de l’application pour me dire combien de temps ça me prendra de rattraper mon retard, parce que j’ai des dizaines d’épisodes à voir. Non, mais ça va le faire, entre ça et mes cadeaux de Noël, j’ai un week-end chargé devant moi. Ah, et on me signale dans l’oreillette que les copies ne se corrigent pas toutes seules. C’est fou, non ?

Rewatch : Donde esta la biblioteca? Me llamo T-Bone, la araña discoteca (Community S01)

Salut les sériephiles,

De manière très originale, me revoilà aujourd’hui pour vous parler… d’un rewatch. Ben oui, n’étant pas à jour dans mes inédits, je me plonge dans le rewatch, encore et toujours. C’est vraiment adapté à mon emploi du temps et oui, deux jours après mon article sur Dollhouse, j’ai déjà de quoi en réécrire un sur une saison complète. Pour ma défense, on va parler de Community et les épisodes ne durent que 20 minutes. Ca se dévore tout seul, ce n’est pas de ma faute.

Image result for i hereby pronounce you a community

Que raconte cette série ? Elle suit la vie d’un groupe d’étudiants s’étant inscrits dans une fac américaine, un Community College. Outre l’aspect sociologique intéressant parce que les facs américaines sont rarement explorées dans les séries, c’est une excellente série comique qui est réputée pour son côté méta. Ouep, Greendale, la fac explorée, devient un immense terrain de jeu pour ses étudiants autant que pour les scénaristes qui s’en servent pour faire un tas de parodies.

Et là, on touche à ce qui fait le génie de cette série : parodie de films d’horreur, de films d’actions ou de romances, tout y passe. Et progressivement, l’humour se fait aussi par rapport au caractère des acteurs et par rapport à la vraie vie – genre une certaine jalousie pour les audiences de Glee débutée la même année. Cela dit, si tout ça fait le brio de la série, ça met du temps à se mettre en place. Certes, dès le pilot, on enchaîne les références au Breakfast Club, mais il faut encore apprendre à connaître chaque personnage. Du coup, je viens de la revoir et cette saison 1 reste un peu en-dessous du niveau des suivantes.

Image result for community season 1
Ce qui n’empêche pas que j’étais mort de rire assez vite – avec toujours la qualité évidente de la série qui apparaît de manière certaine autour de l’épisode 10. En même temps, c’est logique : la série est géniale parce qu’elle s’appuie sur le caractère des acteurs, et il a fallu un peu de temps pour qu’ils s’entendent aussi bien en vrai. L’alchimie est palpable.

Attention, je parle de références et parodies constantes, mais sachez que si vous êtes une quiche en cinéma, comme moi, vous ne passerez pas à côté de l’humour de la série. C’est d’ailleurs une de ses forces : on n’est jamais totalement exclu des blagues, même quand on n’a pas tout l’appareil de références nécessaire ; parce que souvent la référence est réadaptée au sein de la série. Ah lala, j’adore !

En saison 1, on apprend surtout à connaître tout le groupe : ce sont des étudiants qui ne se connaissent pas, mais décident, beaucoup par accident, de former un groupe d’étude en espagnol ; parce qu’ils ont pris ce cours de grand débutant et ne parlent pas un mot de la langue. Par conséquent, on apprend à connaître chaque personnage alors qu’eux-mêmes apprennent à se connaître et prennent ensuite d’autres cours en commun pour valider peu à peu leur semestre. Eh, franchement, ça finit par donner envie d’aller/retourner en fac ; c’est vous dire.

Image result for community season 1 britta
Surtout quand y a des bals de promo improbables !

La saison 1 présente donc ces personnages, qui sont tous un peu clichés et stéréotypés, ce qui fait que ça fonctionne bien. On a donc un groupe d’étudiants assez originaux et qui permettent à fond la diversité, aussi. Bon, certes, le personnage principal reste Jeff, l’ex-avocat qui n’a jamais eu son diplôme et est à fond dans son white privilege, mais c’est fait de manière assez marrante. Il est à l’origine du groupe d’étude, malgré lui, parce qu’il voulait coucher avec Brita, l’étudiante de base, militante – qui militera pour tout et n’importe quoi, parce qu’elle ne supporte pas les injustices. Et tant pis si ça la rend chiante.

Image result for community season 1 table
Troy and Abed in the morniiiiing !

La deuxième origine de ce groupe d’étude, et un peu le deuxième personnage principal finalement parce qu’il est totalement moteur d’une grosse partie des intrigues, c’est Abed. Etudiant d’origine pakistanaise dont on sait toute la vie dès le premier épisode, Abed est un personnage en or : il a possiblement un trouble autistique, il compare toute sa vie à une série ou à des films et il est porteur d’une grosse partie de l’humour. Au fur et à mesure de la saison 1, il se lie d’amitié pour Troy, l’ex quaterback populaire du lycée qui doit redéfinir toute sa vie maintenant qu’il est à la fac.

Il est tellement populaire qu’il ne sait même pas que dans son lycée, il y avait Annie, qui fait désormais partie du groupe d’étude. Annie, c’est la jeune étudiante toute innocente et hyper bosseuse. C’est l’amie qu’on aimerait tous avoir dans son groupe d’étude, en fait, parce qu’on sent bien que c’est elle qui porte le travail du groupe. Et malgré ses apparences parfaites, elle est bien sûr bourrée de défauts.

Image result for the lord is testing me

Pour le groupe d’étude, elle s’assoit à côté de Shirley – oui, chacun a sa place autour d’une grande table et rien que ça, c’est top dans la création des dynamiques, une mère de famille fraichement divorcée qui doit reprendre sa vie. Et Shirley est croyante, aussi, avec tous les clichés que ça apporte.

Image result for i hereby pronounce you a community
Non.

Enfin, il reste aussi Pierce, plus âgé que l’ensemble du groupe et véritablement insupportable – un brin raciste (ça veut dire totalement raciste), pas du tout moderne et remplissant le rôle de cet oncle beauf qu’il faut bien supporter en réunion de famille.

Image result for i hereby pronounce you a community
Sinon, y a aussi John Olliver dans la série. Il paraît qu’il est devenu un chouilla plus populaire encore depuis…

Comme ils bossent pour apprendre l’espagnol, ils ont un prof d’espagnol, Señor Chang, qui est totalement allumé et pas du tout bienveillant envers ses étudiants. C’est un peu la particularité du campus : tout le monde y est allumé, les cours sont plus que pourris et les modalités d’évaluation n’ont aucun sens. Tout ça est géré par le doyen, lui aussi complétement cinglé, mais dans la bienveillance. Et l’amour de Jeff, évidemment.

Related image

En définitive, cette saison met en place tout ça, explore tous les duos et dynamiques possibles entre les personnages et même si elle est un peu moins drôle que la suite, elle est nécessaire et c’est chouette de voir la série se construire et se définir peu à peu. Bref, vous aurez compris à cet article qui fait plutôt 1000 mots que 500 que j’adore cette série. Je pourrais en parler des heures… Regardez-la, vous comprendrez, vous aimerez.

Sinon, on ne sera pas ami, c’est tout. Non parce que bon, c’est l’une des rares séries où je finis par me reconnaître dans les personnages – allez, surtout Abed et Annie, je reconnais.

2018 en musique : des séries et du pas assumable ? (Top Spotify)

Salut les sériephiles,

Comme vous le savez, nous sommes en décembre – et si vous ne le savez pas encore, il faut se poser des questions, on est en milieu de mois. Et qui dit mois de décembre, dit aussi… classements et tops en tous genres. C’est Spotify qui a entamé le bal avec une playlist personnalisée pour chacun de ses utilisateurs, sympathiquement nommée « Vos top titres en 2018 ».

Bon, il y a beaucoup à redire sur l’algorithme qui semble avoir pas mal foiré cette année, d’autant que la conception de la playlist s’est fait de manière « intelligente » en décalant certaines chansons. Ce que j’aime bien avec ce genre de top, cela dit, c’est que ça permet de se refaire son année. Comme le mien n’est pas trop raté, je me suis dit que je pourrais vous en parler, même si je ne suis pas sûr de tout assumer. Après tout, j’écoute 74% d’artistes « alternatifs » d’après Spotify. Comprenez d’artistes pas assumables :’)

Related image

Voir aussi : Les séries, la musique, mon iPod et moi

Il y a un peu de séries dedans, ce n’est pas du hors sujet total – même si un peu beaucoup quand même. Ce qui me fait le plus rire dans ma playlist, c’est le nombre impressionnant de troll qu’il y a dedans – je vous jure, je m’autotroll, c’est épuisant ; mais c’est aussi pour envoyer des snaps relous où je mets des chansons improbables en tête. Cela n’empêche pas que mon artiste le plus écouté de l’année, c’est Amir quoi ! D’après Spotify, voici donc les dix chansons de mon année 2018 (mais chez eux l’année s’arrête le 31 octobre, donc adieu nouvel album de Bigflo et Oli, alors que l’ancien, je l’écoutais sur CD en voiture. Tss. Allez, ça fait quand même 41 005 minutes d’écoute dans l’algorithme !).

Cliquez sur les titres pour les ouvrir sur Spotify.

Image result for glorious rise

  1. Glorious – Rise Cast Version

Ah bordel. L’avantage, c’est qu’on ne peut pas m’accuser d’un hors sujet par rapport au thème du blog. L’inconvénient, c’est que cette chanson est si haut placée parce qu’après le trailer du Superbowl, j’ai été incapable de me la sortir de la tête. C’est aussi la chanson synonyme de ma déception : je croyais que ça allait être une super série musicale… et finalement non. Il me reste une bonne chanson, c’est déjà ça.

Image result for eliot the magicians drinking

  1. Is That All There Is ? – Peggy Lee

Bonjour la bonne humeur, merci The Magicians (le roman, pas la série). Cette chanson m’a pas mal accompagnée cet été, effectivement. Le message est complétement dépressif, mais j’adore la voix et les paroles. Cela m’a rappelé les meilleurs moments de prépa et de concours, je crois. Bref, ça me parle et ça collait parfaitement avec l’ambiance du roman. J’en parlais par ici.

  1. Coccinelle – French Fuse

J’ai découvert cette chanson par hasard dans la radio suivant ma playlist « Troll ». Il s’est avéré que ce groupe avait fait la première partie de Bigflo et Oli, ce qui me fait rire, mais wahou, qu’est-ce que je me suis marré à l’écoute de cette chanson. Autant vous dire que ma filleule et les gens avec qui je parle sur snapchat en ont bouffé de la coccinelle !

  1. La même – Vianney & Maître Gims

Aha, ça aussi snapchat en a bouffé. L’alliance improbable de ce duo de chanteurs français dont je détestais initialement tout le répertoire a donné lieu à ce carton à côté duquel il était dur de passer. Rien à voir avec les séries, je sais bien, mais un potentiel de troll et de snaps rigolo énorme, surtout que ça reste en tête. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que j’écoute en boucle une chanson.

Image result for rewrite the stars

  1. Rewrite The Stars – Zac Efron, Zendaya

Même s’il s’agit d’une odieuse copie de Sara perche ti amo, cette chanson m’a envoyé dans les étoiles. Je suis surpris qu’une seule chanson de The Greatest Showman atterrisse dans le top 10 car j’ai vraiment écouté la BO de ce film à en saigner des oreilles. Gros coup de cœur inattendu, c’est clair que cette BO aura marqué mon année. Et cette chanson encore plus, parce que je veux bien réécrire certaines étoiles moi aussi.

  1. États d’amour – Amir

Je l’annonçais en intro, le chanteur que j’ai le plus écouté cette année, c’est Amir. Et ça ne prend pas en compte le fait que j’avais aussi le CD dans la voiture. Oh boy. Je sais pas, tous ces jeux de mots dans les paroles, ça me plaît. J’aime vraiment bien la manière dont ses chansons s’enchaînent et bon, on va dire que je vais assumer, c’est totalement une découverte de 2018 – même si je le connaissais déjà en 2017, je n’étais pas autant à l’écouter. C’est avec son album que j’ai découvert l’intérêt d’un compte Spotify, puisqu’on a accès à toutes les chansons d’un coup.

  1. On – Joyce Jonathan

Je vois déjà Laura et la crapule jubiler de voir du Joyce Jonathan ici. Je n’ai jamais été un grand grand fan, mais j’adorais déjà « Ça ira ». En cette fin d’année, j’ai découvert « On ». Si j’ai commencé par être sceptique, le refrain m’est resté en boucle dans la tête, et j’ai réécouté. Et puis encore. Et puis encore. And on and on and on. Finalement, j’associe cette chanson à toute la découverte de mon nouvel environnement et surtout à l’instauration de mes routines dans la région. Définitivement marquante pour mon année 2018 cette chanson.

Image result for sense8 nothing matters when we're dancing remix

  1. Nothing Matters When We’re Dancing – The Magnetic Fields

Retour aux séries avec cette chanson dont le remix spécial de l’épisode Sense8 n’était malheureusement pas disponible. Qu’importe : j’adore cette chanson et ses paroles on ne peut plus juste. Plus rien n’a d’importance en chansons, et cette fin de série m’avait transporté dans un autre monde, alors c’est toujours un plaisir de la réentendre. Je n’aurais pas pensé qu’elle finirait si haut – je me demande si Spotify n’a modifié le classement. Qu’importe, elle mérite le top 10.

Image result for chyler leigh dancing

  1. Tinseltown – East of Eli

Joyeux anniversaire moi-même ! Cette chanson que j’avais adoré au concert parisien de juin 2016 est sortie le jour de mon anniversaire et je l’ai écoutée en boucle presque toute la semaine. Aucune surprise à la voir si haut dans ce top. Et puis, c’est un peu lié aux séries puisque c’est le mari de Chyler Leigh.

  1. Ta plus belle insomnie – Barbara Opsomer

Allez, bim, ça finit bien. Je vous ai dit que je n’étais pas sûr de tout assumer hein ? Barbara, c’est donc une candidate de Secret Story, puis des Anges de la télé-réalité. Sombre réalité des préparations de concours, je me suis vidé l’esprit devant la télé-réalité plus souvent que jamais l’an dernier, et je suis bien sûr totalement amoureux de l’insouciance de cette candidate qui manipule bien son petit monde, je pense. Quoiqu’il en soit, son titre méga autotuné reste en tête et était parfait pour les révisions. C’était aussi ma récompense post-épreuve, parfaitement. Quant à ceux qui se demandent si je continue la télé-réalité en ce moment, la réponse est non. Il n’y a plus Secret Story ET j’ai la réalité de mes élèves pour avoir ma dose de conversations improbables.

Image result for under pressure magicians

Voilà donc pour ce top 10… sur Spotify. Il me paraît improbable d’écrire un article sur les chansons marquantes de mon année sans qu’Under Pressure ne figure dans la liste, merci The Magicians. Seulement disponible sur Youtube, il n’empêche que j’ai dû écouter une bonne centaine de fois minimum cette scène de la série. Et autrement ? Mon top 100 contient quelques chansons d’Unreal, l’incontournable Ruelle (Shadowhunters bonjour) ou la géniale chanson « What Sarah Said » de Death Cab for Cutie qui a totalement marqué la fin de saison de The Affair. Et pas mal d’autres chansons d’Amir et Barbara Opsomer, OK, j’avoue tout. Jugez pas trop, y a aussi du bon et de l’assumable, hein, genre le générique de Veronica Mars.

Puis, j’écoute bien ce que je veux de toute façon. En plus, je suis sûr qu’il n’y a pas grand-monde qui aura lu l’article jusqu’ici, alors je vais arrêter de papoter et vous dire que sur leur site de statistiques Wrapped, il y a aussi « Va va vis » de Florina dans le top 5 des titres les plus écoutés… Et il devrait y avoir du Mozart l’Opéra Rock vu que je l’ai (re)découvert en révisant le CAPES. Allez comprendre !