Le calendrier de l’Avent du blog

Salut les sériephiles,

Vous comprendrez au titre de l’article que, non, je n’ai pas l’intention d’épiloguer pendant 500 mots sur l’annulation de Daredevil par Netflix. Comme tout le monde, je suis énervé ; mais j’en ai déjà parlé à l’occasion des annulations d’Iron Fist (ici) et de Luke Cage (là). Ma conclusion est la même : Disney fait sa crise à cause de son service de streaming ; les autres vont y passer aussi… et j’espère que tout finira sur la plateforme de la souris aux grandes oreilles !

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Prophétie auto-accomplie ?

Non, aujourd’hui, c’est le dernier jour de novembre et comme beaucoup d’entre vous, j’ai switché en mode Noël hier : petite playlist qui va bien, sapin sorti (mais pas décoré, on se calme) et puis, beaucoup d’ambition, comme vous allez le voir. Qui dit passage à Noël dit obligatoirement calendrier de l’Avent avant la grande fête de la consommation (on ne va pas se mentir, si ?).

Inutile de dire que je ne reprends pas l’Avent Séries cette année : je n’ai déjà pas le temps de voir mes inédits, ce n’est pas pour m’encombrer avec du streaming de choses à revoir. La liste est toujours disponible pour ceux qui veulent le faire cette année. Cela avait été peu suivi l’an dernier, alors bon, changement de programme.

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Dans mon programme, il est aussi prévu la déco du sapin et l’achat des cadeaux. À un moment.

Je voulais tout de même faire quelque chose, alors je vous ai gardé de côté le top des séries de la saison passée. Comme l’an dernier, je vous propose donc de faire le point sur tout ce que j’ai vu au cours de l’année, avec un bref résumé par saison, une note précise et un classement de la moins aimée à la meilleure. Et on va faire ça jour après jour d’ici Noël, parce que je me suis dit que ça pouvait faire un calendrier de l’Avent intéressant.

Vous avez vu comment je justifie mon retard dans la publication de ce top ? J’ai un beau tableau Excel avec toutes les séries vues cette année, faut bien que je m’en serve quand même, alors hors de question de me passer de cet article, je me sens déjà triste de ne pas l’avoir rentabilisé avant.

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Demain, je vous parlerai des saisons entamées mais non terminées, puis ensuite, tous les jours, je vous présenterai deux à quatre saisons, avec leur note et un petit commentaire sur le classement – classer par note, ça permet une neutralité, certes, mais c’est parfois surprenant de constater que des séries adorées finissent mal classées. Et puis, en plus, il y a aussi plein de séries que je n’ai pas eu le temps de voir (mais ça, c’est le thème du TFSA du jour… que je n’ai pas encore écrit, non, parce que je n’ai pas le temps non plus).

Je me dédouane immédiatement de retard possible, cela dit : c’est un projet ambitieux parce que ça signifie pour moi la rédaction de deux articles par jour pendant 25 jours. Ben oui, c’est un calendrier de l’Avent, c’est en plus de nos rendez-vous habituels (vous savez, ceux que j’ai du mal à tenir déjà ?).

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On verra si j’arrive à m’y tenir ; je vais essayer en tout cas, et les articles seront sûrement brefs. Cela fait une bonne semaine et demi que j’ai ce projet en tête… et je n’ai pas pris la moindre avance. Il n’empêche que je trouve ça original comme calendrier de l’Avent – le top est un article que j’adore lire chez les autres, mais comme j’aime tout commenter, je ne commente plus parce que c’est trop long. À coup de trois ou quatre séries, je me dis que c’est jouable pour vous de lancer le débat et de m’insulter parce que j’aurais mis votre bébé tout en bas de mon classement. Et puis, ça fait durer le suspense vers les meilleures séries… 😉

 

Rewatch : Veronica Mars (S03) – Une saison meilleure que dans mon souvenir?

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, on se retrouve déjà pour parler de la saison 3 de Veronica Mars. Ben oui, comme elle ne fait que vingt épisodes et comme j’ai totalement abusé, j’ai déjà terminé cette saison que j’avais en tête comme étant la moins bonne des trois. Finalement, à la revoir, je dois vous avouer que j’ai légèrement changé d’avis. Oh, cet avis impopulaire, je vais me prendre des tomates pourries… mais ouais, j’ai trouvé cette saison 3 plus captivante que la deuxième (et pourtant, je préférais les guest stars de la saison 2, oui, même s’il y a Dianna Agron en saison 3). Et je vais vous expliquer pourquoi.

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Rewatch saison 1
Rewatch saison 2

Il n’y a qu’une raison, en même temps, donc c’est rapide à expliquer, surtout que ça se résume en deux mots : Veronica Mars. Ouep. Je trouve que Veronica est un personnage beaucoup plus intéressant dans cette troisième saison, parce qu’elle est… insupportable. On a appris à l’adorer dans les deux premières saisons, parce que le contexte du lycée faisait qu’elle avait dû blinder son caractère. Dans cette saison, elle se retrouve à la fac et tout son univers change, mais elle continue d’être obstinée à avoir raison quoiqu’il arrive.

Et franchement, qu’est-ce qu’elle est insupportable, surtout avec Logan. Autant j’adore ce couple, autant je comprends pourquoi les scénaristes n’ont pas réussi à les garder ensemble maintenant que je revois la série. Leurs caractères ne sont pas compatibles sur le long terme, et ça paraît drôlement évident. Cela s’accumule jusque dans une scène brillante où Logan lui fait remarquer qu’elle refuse de changer, mais qu’elle veut absolument le changer. Et autant adolescent, je n’arrivais pas à accrocher à ce développement, autant avec quelques années de plus, je trouve ce développement hyper logique : ils étaient enfermés dans une situation impossible, malgré l’amour.

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Choix de gif un peu abusé, je sais, mais ils sont pas mal enfermés littéralement aussi.

Est-ce que pour autant j’approuve la relation avec Piz ? Toujours pas. Veronica l’exploite complétement et c’est juste triste que la série se termine sur cette relation. De toute manière, toute la saison 3 se finit sur un nombre incalculable de pistes ouvertes : on abandonne Parker dans un ascenseur avec le cœur brisé (quelle saison elle aura passé !), Wallace sur un examen, Mac… ben sans intrigue à la rigueur et Keith face à la justice. Franchement, rien ne va dans cette fin, et putain, it never rains in southern California.

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Cet ennui de Veronica, tout est dit !

Il était compliqué de conclure cette saison en même temps : pour tenter de récupérer les audiences, ils ont changé plein de choses, jusqu’au générique (une évolution logique comme la série est un peu plus noire et clairement plus au lycée), et ont fini par abandonner… le fil rouge ! La saison commence en reprenant l’intrigue du violeur de la fac entamée en saison 3, mais cette partie de la série est vite évacuée. Pourtant, l’épisode de révélation reste l’un des meilleurs de la série, principalement parce qu’il ne détruit pas le passé comme en fin de saison 2 et parce que cette scène où Veronica court dans les couloirs de la fac est brillante.

Dans le fond, j’avais détesté cette saison parce que je n’étais pas assez vieux la première fois que je l’ai vue. Maintenant que j’ai vieilli, je trouve l’écriture des personnages, et particulièrement de Veronica, extrêmement aboutie. Beaucoup ont dit qu’elle était plus méchante en saison 3, mais en enchaînant les épisodes, il est clair que non. Elle a l’habitude d’être sur la défensive, et ça fait bizarre de la voir comme ça dans un environnement plus sain que son lycée. Bizarre, certes, mais logique, tout comme son évolution vers son cours de criminologie et le FBI.

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Sans oublier de s’éclater de temps à autre… Et d’ailleurs, Mac est trop géniale, que ce soit dit !

Le vrai problème de cette saison, c’est que sa fin est précipitée et ouverte. On sent bien que vingt épisodes n’ont pas suffi aux scénaristes pour tout dire. Du coup, certaines intrigues finissent par être contreproductives : la confrontation entre fraternités et sororités est clichée du début à la fin, et elle dégomme peu à peu les deux côtés sans jamais fournir de réponse. Veronica elle-même finit par sembler contre les jeunes, qui sont pourtant la cible d’audience, à vouloir faire respecter les lois anti-alcools et alors que la série semble soudainement anti-avortement (c’est plus complexe que ça et elle ne l’est pas, mais ça avait été reçu comme).

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Grosse tristesse pour ce personnage qui était un bon ressort comique et qui disparaît de manière encore plus précipitée que Meg.

Finalement, l’annulation est hyper logique : Veronica Mars a perdu sa touche adolescente en entrant à la fac, mais l’entrée dans l’âge adulte s’est fait en se distanciant trop soudainement de tous les thèmes qui fonctionnaient sur les premières saisons. Ajoutons à ça que c’est l’année de création de la CW et on voit bien que Veronica ne rentrait pas dans les cases à l’époque. Elle s’en sortirait beaucoup mieux aujourd’hui avec son intrigue compliquée… alors j’espère bien que la saison 4 saura être passionnante, malgré des années d’écart. De toute manière, cette saison 3 était déjà une saison beaucoup plus adulte…

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Enfin… voilà quoi. Non mais Dick a une belle évolution aussi, même si ça lui prend beaucoup de temps et de retours en arrière !

Quant à moi, en attendant de voir cette saison 4, il me reste à regarder le film : préparez-vous pour un dernier article !

> Rewatch : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Le film
> Critique The Thousand-Dollar Tan Line
> Critique Mr Kiss & Tell
Saison 4

Netflix adapte Roald Dahl

Salut les sériephiles,

La (bonne) nouvelle est tombée hier, Netflix a décidé d’adapter des livres de l’univers de Roald Dahl, a priori en séries animées. Tout n’est pas encore clair parce que l’annonce vient juste de tomber histoire de créer le buzz… Et ça buzz déjà dans ma tête, oui !

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Alors je sais ce que vous allez me dire, je n’ai déjà pas fini de regarder les épisodes des Orphelins Baudelaire (on en reparle vite, dans un des prochains TFSA), pas besoin de m’emballer plus que ça… Ouais, mais si : Roald Dahl, quoi, c’est une grosse part de mon enfance. En plus, ce n’est pas comme si j’en avais parlé ce week-end de l’adaptation de Charlie et la chocolaterie.

Après, concrètement, nous avons encore peu d’informations sur ces différentes séries à venir (à moins qu’il n’y en ait qu’une seule ?), si ce n’est que Netflix a envoyé hier un communiqué de presse avec le nom des livres qui allaient être adaptés. Voilà donc ce que ça donne, et mon rapport à chacun de ces livres, pour que vous compreniez bien mon degré d’impatience !

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Charlie et la chocolaterie : l’histoire d’un petit garçon pauvre qui galère à trouver un ticket d’or lui permettant de visiter la chocolaterie fantastique du non moins fantastique Willy Wonka, en compagnie d’un tas de gosses de riches qui ont les pires défauts de la Terre. C’est bien simple, ce livre arrive dans mon top 10 des livres que j’ai le plus lu dans ma vie ; et il dépasse même un certain nombre des Harry Potter. Ben oui, quand je n’étais pas à relire le tome 3 ou 4, j’étais à relire Charlie et la chocolaterie. Pour les plus jeunes d’entre nous, comme moi, l’adaptation cinématographique la plus connue est celle avec Johnny Depp… et ça ne m’a pas plu du tout. Du tout. À part la chanson, parce que Willy Wonka, Willy Wonka, l’étonnant chocolatier, Willy Wonka, Willy Wonka, vous allez bientôt le rencontrer…

BREF. Ce film rajoutait des scènes au roman et ne correspondait pas tellement à ce que j’imaginais à la lecture. C’est le problème des adaptations de toute manière, ça ne correspond pas toujours à ce qu’on attend. Image result for l'ascenseur de verreC’est un bon film avec un casting réussi, mais ce n’est pas une adaptation qui a su me convaincre autant que le livre : Johnny Depp a beau être assez loufoque, il n’était pas assez vieux.

Apprendre que Netflix va l’adapter me fait donc autant plaisir que peur ! Et puis, il est aussi question de L’ascenseur de verre dans le communiqué de presse, mais j’ai moins accroché à ce livre-là qui était un peu too much pour moi, à aller trop haut et trop bas à la fois. En tout cas, je vois d’ici deux saisons très sympas… et pourquoi pas une troisième pour continuer les aventures de Charlie (mais uniquement si c’est génial).

Image result for matilda livreMatilda : C’est tout l’inverse ! J’ai d’abord découvert l’adaptation cinématographique de ce livre, et le petit garçon en moi est encore traumatisé par LA scène du gâteau au chocolat (si vous avez vu le film, vous savez). Le pouvoir des images est dingue : chaque fois que je mange du gâteau au chocolat, j’ai une petite pensée pour ce film, et je crois que ça m’a aidé à rester famélique une grosse partie de mon enfance (c’est pas moi qui le dit, c’était mon IMC, pour de vrai ; mais les choses ont bien changé depuis). Le livre ? Je l’ai lu deux ou trois fois, mais bizarrement, je ne suis jamais entré dans l’univers de la même manière que pour le précédent.

 

Image result for le bon gros géant gallimardLe Bon Gros Géant : Encore un livre adapté très récemment au cinéma, mais je n’ai pas vu le film. Le livre, je l’ai lu enfant, et de tout ce qui est dans cet article, c’est sûrement celui qui m’a le moins plu. Bref, il y a de fortes chances que je passe mon chemin, mais c’est bien que ça puisse exister malgré tout.

Les Deux Gredins : ce livre raconte l’histoire des deux gredins (SANS BLAGUE ?!) qui se détestent cordialement, puisqu’il s’entendent à merveille uniquement quand il s’agit de faire des choses horribles comme des tartes aux oiseaux ou des enfants au four. C’est un concept. Je me souviens surtout de la scène des vers de terre dans ce livre, dont je ne connais pas d’adaptation. Après, ça ne m’a pas plu plus que ça non plus… Finalement pourquoi suis-je si impatient de voir ce que ça donnera alors que je n’aime rien, hein ?

Ben parce que, ça reste une grosse partie de mon enfance quand même et si jamais c’est réussi, ça me fera plaisir de les montrer à mes neveux par exemple. Malgré tout, je reste prudent : Netflix annonce une réinvention des aventures « de manière innovante et contemporaine », deux mots qui peuvent vouloir signifier autant de bonnes choses que de mauvaises ! On verra bien…

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Notons que d’autres titres sont dans le deal Netflix, comme La Potion magique de Georges Bouillon, Moi, Boy, Escadrille 80, L’Énorme Crocodile, La Girafe, le pélican et moi, La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, Les Minuscules, Le Doigt magique, Un amour de tortue, Sales bêtes ! et Rhyme Stew. Ouais, et là d’un coup, je me dis que je n’ai jamais rien lu dans ma vie, c’est pas possible. À part Georges Bouillon qui me rappelle vaguement quelque chose, ces titres sont en effet un gros mystères. Parfois, les couvertures aussi me renvoient en enfance ; et toutes celles illustrant cet article sont vraiment des bons souvenirs d’enfance. En gros, Netflix sait comment m’avoir, en visant la nostalgie à fond la caisse. Et clairement, ça fonctionne bien.

La production d’une première série commencera en 2019, j’ai donc encore le temps de prendre mon mal en patience, de toute manière.

Un week-end avec Buffy (S06)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris avec le titre, ce week-end, j’ai fait une pause dans mon rewatch intense de Veronica Mars pour… regarder Buffy. Je sais, je sais, j’ai une montagne d’inédits m’attendant, je le dis tous les trois articles, vous ne m’apprenez rien. Ce n’est pas tout à fait ma faute, j’avais une amie à la maison et ça fait bien deux ans que je la tannais pour qu’on regarde ensemble le début de saison 6. J’exagère à peine, c’est celle avec qui j’avais regardé des épisodes de la saison 4 au tout début des articles 500 mots, en août 2017. Dans une autre vie, quoi.

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Pourquoi voulais-je absolument voir la saison 6 avec elle ? Parce que j’adore convaincre les gens de regarder cette série et que je préfère encore plus voir leurs réactions à mes épisodes préférés. Et clairement, la saison 6, surtout à ses débuts, est la plus géniale en ce qui me concerne. Tous les épisodes sont géniaux et nous avons donc passé le samedi devant pas moins de huit épisodes. Pourquoi pas plus ? Parce qu’on a aussi vu trois Angel au passage, et comme c’est en parallèle de la saison 3, il y avait Amy Acker alors c’était parfait.

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Exactement comme ce non crossover qui est brillamment fichu et à mourir de rire.

J’ai beaucoup hésité à continuer la saison 6 tout seul dimanche, avant de me faire rattraper par du boulot et par mon rewatch de Veronica. Bon, et puis, j’ai déjà vu cette saison au moins six fois, une septième est-elle nécessaire ? Oh, elle le sera dès que j’aurais terminé ma saison 3 de Veronica. En revanche, je n’irai pas jusqu’à pousser le vice en continuant celle d’Angel, j’ai plein de choses à voir et revoir.

Bon, et en ce qui concerne la saison 6 ? Le début fonctionne toujours autant avec le temps, à la fois sur ma pote qui ne l’avait jamais vu que sur moi. Je ris toujours au même blague, je suis toujours aussi fasciné par les jeux de Sarah Michelle Gellar et Alyson Hannigan et par les écritures de Marti Nixon ou Joss Whedon. Tout est tellement fluide que je n’ai pas eu l’impression de regarder huit épisodes du tout, et pourtant.

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They can never know.

Franchement, ça s’enchaîne à la perfection et ça ne donne même pas envie de passer à Angel : la résurrection de Buffy ne se fait qu’après quarante minutes qui sont loin d’être longues, et avec le départ d’un Buffybot qu’on a tous aimé à un moment ou un autre, malgré son origine totalement à gerber. Au-delà de ça, le jeu de Sarah Michelle Gellar est donc parfait pour jouer la dépression qui l’habite.

Quand je parle d’écriture fluide, je parle aussi de la dépression générale qui émerge de cette saison, évidemment. Dès le départ, les différents problèmes que les personnages vont rencontrer tout au long de celle-ci sont très clairs : dans le premier épisode, on voit donc un Spike déprimé par sa relation avec Buffy (qui est encore morte, donc il y a de quoi déprimer), un Xander qui n’assume pas sa demande en mariage, blessant au passage Anya, et une Willow qui ne fait que s’appuyer sur la magie.

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Et tant pis pour les conséquences.

Quant à Giles, il annonce vite qu’il s’en va… pour mieux revenir et repartir. Tous les thèmes sont donc établis pour les personnages principaux dès le début de saison… bon, hormis Dawn, pour qui ça vient plus tard, parce que c’est Dawn. On peut toujours en débattre, cela dit, parce que comme nous l’avons remarqué samedi, rien ne lui est épargné dans ces premiers épisodes (et la saison 5). Normal qu’elle fasse de la merde après !

Je ne vais pas trop raconter la saison, parce que je soupçonne une lectrice occasionnelle de venir alors qu’elle n’aura pas encore vu la suite de cette saison, mais voilà, je voulais laisser une trace de ce samedi marathon quelque part sur le blog, et c’est chose faite. À défaut de voir des inédits, je passe au moins de très bons moments avec ce genre de rewatchs, et ça vaut bien un article, parce que c’est ça aussi être un sériephile ! Non ?

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