Grey’s Anatomy – S19E10

Épisode 10 – Sisters Are Doing It for Themselves – 17/20
C’est toujours un plaisir de retrouver la série aussi en forme après dix neuf saisons. Très clairement, ce qui a été mis en place en septembre dernier fonctionne très bien et donne envie de suivre beaucoup plus les nouveaux personnages que les anciens. Bon, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne restent presque plus que des personnages que je ne supporte pas chez les anciens…

Spoilers

Simone n’est pas ravie que Lucas refasse sa vie, tandis qu’Owen essaie toujours d’obtenir le droit d’opérer à nouveau en solo.


When you live in someday, you miss today.

La nouvelle lubie de Lucas ? Se venger de Simone en ramenant sa nouvelle copine à la colocation, Cara. Oui, il a trouvé quelqu’un pour se faire du bien, et ce quelqu’un n’est pas Simone. Sans qu’on ne sache pas bien pourquoi, elle semble donc en vouloir à Lucas de faire ça, alors que c’est juste bien fait, en fait. Cela dit, Simone va finir par croire ce que lui dit Trey sur ses colocataires : Mika essaie de s’incruster dans le mariage de Simone, voulant être un peu plus qu’une colocataire. Entre ça et Lucas qui les empêche de dormir, la journée semble compliquée pour Simone.

De son côté, Maggie est toujours aussi insupportable. On la retrouve chez Amelia, où elle se tape l’incruste au point d’emprunter les vêtements de sa sœur après avoir vidé de leur bouffe les placards de la cuisine. Bizarrement, Amelia semble ne rien lui dire et la supporter, y compris quand elle essaie de s’immiscer dans sa vie de couple. Cela fait beaucoup. Heureusement, Maggie finit par s’en rendre compte elle-même en fin d’épisode. Elle demande donc à Amelia une dernière nuit avant de se rendre à l’hôtel… mais Amelia lui rappelle qu’elles sont sœurs, même si Meredith n’est plus là. Ah lala.

Contre toute attente, et sans que ça ne fasse vraiment envie à vrai dire, la série nous ramène Catherine Fox dans cet épisode. Elle est toujours cancéreuse, donc elle obtient des soins à domicile, mais cela ne l’empêche d’aller travailler à l’hôpital. La bonne nouvelle, c’est que ça redonne une intrigue à Levi.

Ainsi, Levi se rend à l’hôpital avec Jo, pour mieux y croiser Carlos. Jo m’a fait mourir de rire à essayer de remonter le moral de Levi, avant de se rendre compte qu’il ne valait mieux pas qu’il croise Carlos en descendant de son vélo. J’aime beaucoup retrouver l’amitié Jo/Levi, c’est une relation qui fonctionne.

Dans le même genre, Levi en chef des internes, j’ai fini par m’y faire et c’est plus efficace qu’en début d’épisode. J’ai bien aimé le voir se retrouver coincé avec Lucas et Kwan, d’ailleurs, parce que Catherine Fox les embauche dès qu’elle les croise, pour gagner du temps – à la base, Levi les voulait avec Linc, mais le pauvre est toujours snobé par tout Seattle apparemment.

Assez vite, les internes sont toutefois morts de rire : Catherine est de retour pour aider à la réparation du pénis d’un homme qui a dû attendre six mois d’être prêt à se faire opérer. Levi est devenu bien plus sérieux qu’avant, refusant de rire avec eux et les obligeant à faire toutes les blagues avant de quitter la pièce dans laquelle ils sont. Cela fait toutefois plaisir de voir les deux internes être capables de s’entendre, même si ça serait mieux de ne pas les voir s’entendre sur des moqueries envers un patient. Personne n’a envie d’être le patient dont on se moque.

Bref, le patient est assez attachant, en plus, à tout vouloir cacher à sa femme – un truc qui me fascine toujours, six mois de mensonges !, ça me paraît impossible. Dans le même genre, ça me paraît impossible de voir Jo débarquer en plein milieu de la journée de Levi pour lui faire un point sur tout ce qu’elle a appris de Carlos. Il n’aime pas les séries avec des vampires, désolé, je refuse qu’il sorte avec Levi.

Finalement, l’opération du patient se déroule à merveille – bon, si on laisse de côté que Kwan s’avanouit à la vue du pénis du patient qui saigne énormément (ça arrange Lucas qui peut faire faire une partie de son travail par Kwan comme ça) – et sa femme débarque à l’hôpital. Il ne s’est pas rendu compte qu’elle savait tout depuis le départ : elle gère l’assurance. Quand elle le dit à Catherine, on voit bien que cette dernière capte subitement ce qu’il en est de sa propre situation.

En fin d’épisode, c’est donc sans surprise que Richard confronte Catherine, parce qu’il a compris qu’elle n’allait pas si bien que ça. Elle finit donc par lui dire toute la vérité sur son cancer qui progresse. Ah lala. La fin de journée reste positive pour elle, car elle a le soutien de Richard. Dans le même genre, ça faisait plaisir de revoir Levi sourire et prendre confiance en lui. Il est en effet heureux de ne pas être celui qui s’est évanoui dans le bloc opératoire. Cela booste assez sa confiance pour qu’il demande un rencard à Carlos – pour le lendemain.

Pendant ce temps, Teddy continue d’être une cheffe. Elle est insupportable. Vraiment. Ce ne devrait pas être une surprise à ce stade de la série. Sans trop de surprise, elle n’est pas très forte à son nouveau job et Owen lui fait des coups dans le dos. Celui du jour ? Appeler la commission médicale dans son dos pour être réévaluer et réobtenir, temporairement, sa licence. Il faut pour cela que Teddy trouve quelqu’un pour le superviser. Sans surprise, Bailey refuse… ce qui laisse Teddy demander à Lincoln. Belle idée.

Ce n’est évidemment pas une belle idée du tout : les patients sont terrifiés par la présence de Lincoln, d’autres veulent qu’Owen travaille plus vite, bref, la journée est loin d’être une réussite. Les patients d’Owen refusent tous son aide. Quand il en a enfin un sur lequel il peut intervenir, parce qu’il est inconscient, Owen décide d’intervenir, évidemment… mais il le fait sans faire tous les tests nécessaires et conseillés par Lincoln. Cela ne me dit rien qui vaille.

Il finit par le laisser dans les mains de Winston, sous le regard choqué de la personne venu là pour vérifier son travail. Voilà qui promet. Celui-ci s’en va donc, sachant qu’il a vu ce qu’il avait à voir. On sait tous qu’Owen a merdé, mais quand Bailey en profite pour se moquer de lui, il recommence une fois de plus à se justifier. C’est une excellente chose, car ça permet à Bailey de lui faire remarquer qu’il est pète-couilles à ne jamais s’excuser de ses erreurs et à passer son temps à se justifier. Si au moins il pouvait se réconcilier avec Teddy, on avancerait un peu.

Il essaie donc d’aller la voir dans son bureau pour s’excuser enfin de tout ce qu’il a franchement planté. C’est un bon début, et ça permet à Teddy de se libérer elle aussi du poids de tout ce qu’elle a fait de mal. Bon, tout, je ne sais pas, mais en tout cas le couple souligne qu’ils s’aiment encore. Sans grande logique, la scène se termine avec Owen qui récupère son poste de chef des chirurgies d’urgence. C’est n’importe quoi que ça puisse se passer comme ça pour lui.

Une autre intrigue médicale voit Jules se retrouver à bosser avec Richard. Alors que tout semble bien passer et qu’elle sympathise avec la patiente, cette dernière se met à cracher du sang. Ce n’est jamais bon signe quand on est censé être en rémission d’un cancer. Son mari le comprend bien, mais Jules ne peut rien lui dire de l’état de sa femme : celle-ci ne veut pas que son mari soit au courant qu’elle est en train de mourir.

En effet, ni Maggie, ni Winston ne trouvent de solution pour soigner la patiente. Elle a trop de complications pour être sauvée, il faut donc se faire une raison. C’est plus facile pour Richard, Maggie ou Winston que pour Jules. La pauvre se retrouve face au mari voulant des nouvelles – et elle ne peut rien dire. La scène nous faisait tous travailler, évidemment. Jules s’en prend ensuite à Weber, lui demandant pourquoi ils ne font rien…

Ils ne peuvent rien faire, si ce n’est tuer plus vite la patiente. C’est du pur Grey’s Anatomy cette intrigue, avec un couple qui continue de planifier un voyage alors qu’ils savent très bien qu’ils ne le feront jamais. J’ai eu tellement de peine, surtout pour le mari. Il n’y a pas pire que de savoir qu’on va se retrouver seul, j’imagine. Certes, il a l’occasion de lui dire au revoir à sa manière, mais ça reste terrible comme intrigue. La femme meurt, évidemment, dans les bras de son mari. C’est déjà ça.

Amelia, elle, récupère Simone et Mika pour s’occuper d’une de ses patientes. Celle-ci est admise à l’hôpital pour voir si elle a ou non un cancer, ses sœurs étant sûres qu’elle en a un. C’est en fait la fête pour ses sœurs : elle ramène leur troisième sœur dans une boîte contenant ses cendres et sont ravies de se retrouver à l’hôpital pour le premier cancer de leur petite sœur. Toutes en ont eu un dans la famille.

La patiente a peur d’avoir un cancer, mais elle a surtout peur de finir dans une boîte transportée partout par ses sœurs. C’était une intrigue plutôt marrante comparé au reste de l’épisode qui était bien plus lourd. A son réveil, la patiente apprend qu’elle n’avait pas de cancer. Elle est soulagée, contrairement à ses sœurs, et elle en profite donc pour souligner à ses sœurs qu’elle ne veut pas avoir de cancer. Cela n’a rien de positif, contrairement à ce qu’elles voulaient. C’est une famille bien bizarre, avec une sœur qui finit par avouer qu’elle transporte une litière pour chats depuis 15 ans, pas les cendres d’une de ses sœurs. NORMAL.

On ne va toutefois pas terminer la critique de l’épisode là-dessus, hein. Terminons plutôt par Simone qui est dégoûtée de voir que Lucas se remet bien vite de leur rupture (en même temps, ils n’ont jamais rien été) dans les bras d’une autre. Elle rentre toutefois chez elle pour être mieux réconfortée par Mika, Jules et Kwan, tous présents pour essayer des vêtements récupérés à un vide-garage, soi-disant pour le mariage. C’était sympathique comme tout cette fin.


 

Station 19 – S06E10


Épisode 10 – Even Better Than the Real Thing – 15/20
Je trouve l’épisode un peu trop schématique dans les intrigues qu’il propose, car on voit très bien où ils veulent en venir dans chacune d’entre elles à peu près dès le début de l’épisode. Ce n’est pas forcément négatif, bien sûr, surtout que c’est logique après six saisons que l’on puisse avoir nos petites habitudes. Cependant, j’ai trouvé que ça manquait un peu de surprises. Après, je continue d’accrocher à l’ensemble des personnages, alors je ne vais pas me plaindre !

Spoilers

La caserne 19 est conviée à un entraînement géré par Beckett.


I’m done and now you nearly poisoned me.

Maya est de retour à la caserne, et c’est inattendu que ça puisse se fasse si vite. Pourtant, c’est bien le cas. C’est tellement rapide qu’Andy n’a pas le temps de finir son gâteau de retour. Il faut dire qu’elle est interrompue par l’alarme de la caserne qui se met à retentir pour sonner le rapatriement des troupes.

Oh, ce n’est pas exactement une urgence : la caserne 19 est appelée pour un entraînement qui se fait en commun avec une autre caserne, évidemment présentée comme moins bonne que celle de nos héros. Allez, pourquoi pas. On est plongé directement dans l’action de l’épisode, au moins, avec un entraînement qui évalue les capacités de nos pompiers à respecter trois phases essentielles : lire les indices critiques, reconnaître les schémas courants du feu et réagir avec le meilleur plan d’action. Cela dit, dès le départ, la caserne 19 fonctionne mieux que la caserne face à laquelle elle est, avec un meilleur temps d’intervention.

Dans la caserne adverse, on apprend rapidement à connaître un ancien bleu de Beckett, Cooper, qui adore son ancien capitaine. Bref, on continue de vouloir nous faire changer d’avis sur Beckett, mais c’est un peu tard pour en arriver là, je trouve. On nous montre plutôt l’exercice et la manière de chaque caserne de gérer l’entrée dans un immeuble en feu. Ils ont une poupée à aller sauver, après tout. Franchement, ce n’est pas du tout un boulot qui me fait rêver. Comment j’ai pu vouloir faire ça petit ?

Finalement, la caserne 88 va plus vite que la caserne 19 sur le premier exercice, ce qui surprend évidemment nos pompiers. Cette compétition est tout sauf saine, honnêtement, et j’ai du mal à faire confiance à Beckett. Bizarrement, Andy, elle, est de nouveau à vouloir voir Beckett sous son meilleur jour. Elle passe donc une bonne partie de l’épisode à souligner qu’il est bien plus agréable comme cela.

Le pire, c’est que c’est vrai. Cooper fait ressortir de bonnes choses en Beckett. Bon, après, il n’aide pas trop son ancien bleu à gagner la compétition, en le mettant en duo avec son bleu quand le duo de la 19 est Andy/Ben. Disons que ce n’est pas tout à fait une compétition à niveaux d’expérience égaux. Cela ne fait pas tout, cependant. La 88 semble donc réussir bien vite la dernière épreuve, retrouvant très vite sa poupée.

Pourtant, alors que tout l’exercice semble propice à la 88, une explosion met à terre Cooper. Il ne parvient pas à se relever suite à l’explosion, forçant Andy et Ben à intervenir en premier sur le lieu d’exercice. C’est d’autant plus inquiétant comme intrigue que l’on vient juste d’apprendre à connaître Cooper – on le sait papa et sur le point de demander sa femme en mariage, personne n’a envie de le voir mourir ; et surtout pas Beckett. Vraiment, ils en font trop pour qu’on l’aime – et je ne l’aime pas.

En parallèle, son bleu est terrifié par ce qu’il se passe : il affirme qu’il y a eu une explosion qui n’avait aucune justification et ne ressemblait pas aux exercices précédents. Vic et Theo envisagent immédiatement une erreur humaine de la part de Beckett au moment de mettre en place les exercices.

Beckett met finalement Andy en charge du reste de la journée, ce qui est loin d’être simple : elle se retrouve à devoir engueuler Theo et Vic pour qu’ils arrêtent de spéculer sur ce qu’il s’est passé. Le problème, c’est que Cooper ne survit pas à cet accident. C’en est trop pour Theo qui accuse immédiatement Beckett. Ce dernier n’entend pas être accusé sans rien dire, cependant : Theo marque de très bons points quand il fait remarquer à tout le monde que Beckett n’a plus ses bonbons à la menthe (qu’il prend depuis qu’il ne boit pas)… alors Beckett décide de le suspendre, sans lui laisser sa paie, évidemment.

C’est la catastrophe, tout simplement. En plus, Beckett refuse un alcotest et refuse de montrer le contenu de sa bouteille « d’eau », comme le demande Theo. Cela sent bon l’aranque et remet des doutes dans la tête d’Andy, forcément.

Maya et Jack se retrouvent tous les deux à devoir gérer le bureau de la caserne. Pour son premier jour, Maya décide de… quitter le plus vite possible la caserne, pour aller séduire à nouveau Carina. J’ai un doute sur la faisabilité de la chose, tout de même. Miracle ! Cet épisode nous montre Carina à l’hôpital. Et elle… n’y travaille pas, faut pas abuser. Elle s’y brosse les dents, parce qu’elle est toujours à l’hôtel et n’avait plus de dentifrice là-bas.

Elle explique tout ça à Bailey qui vient la voir pour la convaincre de participer à sa clinique. Je ne comprends pas comment ça peut être un sujet de débat entre elles : on parle de Carina, évidemment qu’elle est censée vouloir aider les femmes à accéder à de meilleurs soins pour accoucher et/ou avorter. J’ai du mal à croire qu’elle hésite, surtout si son argument est qu’elle a déjà la clinique de la caserne, qui correspond beaucoup moins à sa personnalité.

Ceci étant dit, c’est une bonne chose que la série reconnaisse que le temps de Carina n’est pas extensible à l’infini. Bref, Maya les interrompt pour donner ses lasagnes, préparées le matin même pour réussir à convaincre Carina de revenir chez elles. La pauvre Bailey se retrouve coincée au milieu de la dispute de couple. Cela devient une habitude pour elle, et elle fait ce qu’elle peut pour apaiser la situation une fois que Maya repart.

C’est rendu un peu plus compliqué quand Carina souligne que pour la clinique de Bailey, il faudrait qu’elle abandonne celle de la caserne. Le problème, c’est que la caserne est sa seule connexion avec Maya ces derniers temps. C’est un peu ridicule comme raisonnement : elles se sont rencontrées avant la clinique quand même. Et puis, pourquoi vouloir se remettre en couple avec Maya alors qu’elle lui emmène des lasagnes empoisonnées au travail, hein ?

De retour à la caserne, Maya a la chance de rencontrer Brooke, la sœur de Jack, et Clara, la meilleure amie de Brooke qu’on ne connaissait pas encore et dont on se serait bien passée. Les deux femmes débarquent avec des blessures apparemment superficielles. Assez vite, on comprend qu’elles ont eu un accident de moto. Elles ne souhaitent pas pour autant aller à l’hôpital : elles ont pris des bonbons au cannabis avant de prendre le volant.

Voilà qui est très con. La moto n’est même pas à elles, mais au père de Clara. Bref, elles veulent absolument éviter que l’hôpital soit au courant de quoique ce soit. Jack fait tout ce qu’il peut pour convaincre Brooke de s’y rendre et pour être un grand frère… mais bon, le seul argument vraiment convaincant est finalement Clara qui s’évanouit au beau milieu de la caserne.

Oui, elle a sous-estimé ses blessures, de toute évidence. Finalement, Brooke et Clara finissent donc à l’hôpital, tandis que Maya et Jack se retrouvent. Cela fait du bien de voir les deux personnages de retour au travail, franchement. Maya n’y reste pas longtemps : elle reçoit un appel de Miranda pour lui expliquer que Carina est malade. Elle se précipite donc à l’hôtel de Carina pour lui venir en aide : après tout, elles sont mariées, c’est normal de vouloir l’aider.

Elle le fait donc alors que tous les fans en sont à se demander si Carina ne pourrait pas être simplement enceinte. A priori, ce n’est pas possible comme elle a fini son traitement sans l’être, mais bon, on ne sait jamais. Finalement, Maya reconnaît avoir sorti les lasagnes trop tôt du four. Elle reste une bonne partie de la journée avec sa femme, et les deux se réconcilient. C’est plus fort qu’elles, elles s’aiment. Bien sûr, Carina est loin d’avoir tout pardonné, mais c’est en bonne voie, et j’espère qu’on va vite oublier son intrigue de l’épisode précédent avec sa patiente là !

Maya retourne ensuite au travail avec Jack, mais avec aussi la promesse que Carina lui donnerait des nouvelles. Ils sont de retour à la caserne pour assister à la dispute Beckett/Theo, mais aussi pour que Brooke puisse venir voir Jack et lui parler un moment. Elle lui explique qu’elle a toujours voulu fuir sa famille, alors que lui a toujours voulu la retrouver. Elle est ainsi persuadée qu’ils peuvent s’entendre. C’était sympa de les voir apprendre à se connaître. Je me demande juste à quoi servira Brooke sur le long terme dans la série.

En parallèle de tout ça, Travis n’est pas à la journée d’entraînement car c’est son jour de congé. Il en profite pour inviter Eli à… l’appartement d’Andy. Wtf. Le but ? Parler de sa campagne politique dans un endroit calme. Je ne vois pas pourquoi ça n’est pas chez lui, cela dit.

Le reste des scènes de l’épisode font de Travis un véritable homme politique, capable de faire de grands discours politiques et de montrer sa vision libérale des choses, y compris concernant la drogue des SDF. Tout cela mène à une journée plutôt positive : Eli et Travis finissent par apprendre que les sondages mettent désormais Dixon et Travis à quasi-égalité. Pour la première fois, Travis remonte donc dans les sondages. Allez, GO le futur maire de Seattle !

La fin d’épisode est moins positive que ça, avec comme toujours Beckett qui se sert un petit verre de whisky dans son bureau. Allez, tout n’est pas si négatif : Andy continue de se faire draguer lourdement par Eli. La relation entre eux commence à ressembler à celle d’un couple : pour une fois, Eli met de côté la drague pour entendre Andy parler de ses problèmes… et pour la mettre à nouveau sur un piédestal. Que je n’accroche pas à ce couple !

 

Most Dangerous Game – S02E05

Épisode 5 – En Fuego – 17/20
Un peu moins d’adrénaline pour un épisode qui ressemble moins à une course poursuite et qui semble prendre plus de temps à développer des intrigues secondaires. Pourtant, il ne reste pas tant d’épisodes que ça et le jeu vient à peine de commencer… Cela me rend curieux : de quoi pourra bien être faite la suite de la saison ?

Spoilers

Victor est coincé dans les tunnels du métro, les chasseurs sont ravis.

What happened in the subway ?

L’épisode reprend à l’extérieur du métro où nous retrouvons Ford et un autre tueur, Taft, qui semble bien le connaître (son frère ?) s’interroger sur ce qu’il s’est passé. En effet, l’entrée du métro est bouchée et un corps en est évacué. Les chasseurs pensent bien sûr qu’il s’agit de Victor, avant de découvrir que ce n’est pas le cas, Miles les informant qu’il s’agit en fait de Monroe. Bon, et il faut que je le souligne : je n’ai trouvé l’épisode qu’en version espagnole, et le doublage était parfois un calvaire. Au moins, c’était une langue que j’arrivais à comprendre, c’est déjà ça !

Franchement, si la police s’en mêle déjà, Victor va vite être arrêté non ? Connell a forcément effacé certaines traces – ou des empreintes dans le wagon qu’ils ont ravagé au pire – et je trouve que ça peut être une limite pour la série. Bon, cependant, les scénaristes font comme si de rien n’était, et je vais donc faire pareil moi aussi.

Ford repère Connell et se précipite vers lui pour s’en prendre à lui, n’appréciant pas d’avoir été laissé confronté à lui-même quand il était sur le point de mourir étouffé. Pourtant, Connell lui rappelle rapidement ce qu’il en est de son rôle vis-à-vis du jeu. Ce serait tricher que d’intervenir, n’en déplaise à Ford. Vexé, Ford ose lui péter ses lunettes, et ça vraiment, c’est n’importe quoi. Bien sûr, Connell se déplace en étant préparé : il a des lunettes de rechange. Cependant, le problème vient vraiment de l’attitude de Ford. C’est typiquement un riche et un mauvais joueur, tout pour déplaire.

Taft est plus intéressant à suivre, je trouve. Il se rend dans une boutique de jouets pour acheter de quoi se faire passer pour un flic. Il m’a bien fait rire à interroger les agents présents et à se comporter comme un détective de film B. Le mieux, c’est que ça passe apparemment et qu’il réussit à se faire passer pour un vrai détective.

Le problème, c’est que ça signifie qu’il réussit à entrer dans la bouche de métro et donc suivre la piste de Victor. Il aurait pu être tranquille, franchement, mais ce n’est pas le cas : Victor comprend assez vite qu’un autre tueur l’a retrouvé. Taft ne cherche pas vraiment à être discret, cela dit : il s’assied tranquillement derrière la porte du placard dans lequel Victor est coincé.

Moi, je recommence à me dire que Victor tient peut-être une solution en vrai : il suffit de rester dans un endroit dans lequel il pourrait avoir l’avantage et de tuer les chasseurs quand ils se pointent. Bon, c’est toutefois une préméditation de dingue et il a encore un peu trop d’ennemis pour ça. Il se retrouve à devoir écouter toute la vie de Taft. Dire que je le trouvais intéressant en début d’épisode ! J’ai vite changé d’avis, même si c’était sympa de l’entendre chanter Just the two of us.

Pendant ce temps, Joséphine finit par retrouver l’argent que son frère avait laissé dans sa chambre avant de partir. Elle se montre tout de même inquiète de ne pas avoir de nouvelles de lui et lui laisse des messages vocaux, paniquée – messages que Miles doit se faire un plaisir d’écouter. Elle contacte également le boss de Victor, pour lui avouer qu’elle n’a pas été tout à fait honnête et qu’ils ont bien des problèmes d’argent. Ah.

En parallèle, Miles est convoqué par le board de son fond de pension qui n’apprécie pas vraiment d’avoir appris la situation de Victor vis-à-vis de la police. J’aime bien cette boss de Miles qui le remet en place à chaque fois qu’on la voit. J’espère que la série prendra le temps d’approfondir son personnage. Quitte à s’embarquer dans des intrigues secondaires, autant en savoir plus sur les méchants, hein.

Sinon, après avoir cherché un moyen de fuir son placard tout l’épisode, Victor se retrouve encore plus coincé qu’avant : Taft décide de jeter un peu d’essence sous la porte et d’y foutre le feu.

The Watchful Eye – S01E09

Épisode 9 – The Serpent’s Tooth – 18/20
Cet épisode nous précipite clairement vers la fin de saison et c’est une excellente chose : les intrigues se recoupent et se croisent, les révélations pleuvent, les personnages partagent enfin certaines informations et d’autres assument un peu plus leur véritable nature. En vrai, c’est palpitant de suivre tous les secrets de ces riches, sans que ce ne soit qu’un soap basique. Vraiment, j’aime cette première saison et cette série. Je ne sais pas comment ça se terminera, mais je suis fan et j’espère une saison 2 parce que dix épisodes, c’est trop peu !

Spoilers

Le frère d’Elena débarque sans prévenir au Greybourne.

Do not let Teo out of this building.

Partira ou partira pas ? Elena a beau avoir dit à Roman qu’elle ne voulait pas qu’ils quittent l’immeuble immédiatement, l’épisode commence par une scène où elle s’apprête vraiment à le quitter. Elle a tout un plan de prévu : elle prévoit de faire son chantage à Mrs Ivey en chemin pour quitter le Greybourne, puis Roman laissera l’immeuble derrière lui également la semaine suivante. Au passage, elle affirme aussi qu’elle laissera sa part à Scott. Je ne suis pas sûr qu’il la mérite, mais bon.

Cependant, Elena ne part pas immédiatement finalement. On s’en doutait, les scénaristes trouvent une bonne idée pour la faire rester plus longtemps. Ainsi, alors qu’elle passe dire au revoir à Jasper et contre toute attente, Matthew révèle à Elena qu’il a dans son appartement… Teo. Le petit frère d’Elena débarque pour lui rendre visite, après avoir quitté son école privée en faisant une fugue.

Il manque de très peu de griller toute la couverture d’Elena, puisqu’il ne la connaît pas du tout, mais ils réussissent à sauver à peu près les apparences malgré tout. Franchement, à la place de Matthew, je commencerai sérieusement à me poser des questions sur Elena. Cette dernière affirme que son frère n’est jamais venu à New-York, on sent bien qu’il n’est pas au courant et sa manière de toute rattraper n’est pas convaincante.

Elena réussit finalement à l’emmener dans sa chambre pour faire un point rapide avec lui. Elle a sa journée off, puisqu’elle devait quitter son job – non, ce n’est pas si sûr, Matthew lui garde sa place – mais elle ne compte pas lui faire visiter New-York pour autant.

Elle a trop à faire avec son chantage, mais il faut d’abord prévenir Roman des nouveaux développements, pour s’assurer que Teo ne quittera pas l’immeuble. C’est une bonne idée, en théorie. En pratique, Elliott rend visite à Elena – mais Elena n’est plus là. Teo continue d’en dire beaucoup trop parce qu’Elena n’en dit pas assez à son frère de tout ce qu’il se passe dans sa vie : Teo affirme donc à Elliott que leur mère est encore en vie. Ce n’est jamais que la vérité.

Elena reçoit un appel de Scott qui l’informe que Teo a fui l’école, mais entretemps, elle a eu le temps d’apprendre que l’école ne voulait vraiment plus de lui. Elle remonte donc à l’étage, après une journée toujours aussi compliquée, pour mieux voir qu’Elliott est dans sa chambre. Sans trop de surprise, ça énerve Elena qui engueule son frère, mais là, c’est difficile de ne pas être du côté de Teo : Elena est dans l’abus.

Comme Teo a faim, elle se débarrasse de lui en le confiant à Roman qui est en pleine pause repas. Les deux quittent le Greybourne sous les yeux d’un Scott qui paraît de plus en plus louche et les suit partout. Comment Roman peut-il ne pas le voir ? Teo essaie évidemment de cuisiner Roman pour en savoir plus sur le plan de sa sœur, ne comprenant pas pourquoi elle ment sur à peu près toute sa vie.

Quand Roman revient à l’hôtel, il est aussitôt interrogé par Scott. Celui-ci prétend ne pas savoir son prénom alors qu’il est clairement affiché sur sa veste hein. L’interrogatoire de Scott est finalement interrompu par Bennett qui se montre drôlement protective avec Roman. C’est une excellente chose : elle fait fuir Scott et ça me paraît une bonne idée.

Son but ? Elle demande à Roman de fuir avec elle à Miami. Oui, on notera au passage que Dick ne va toujours pas bien. Tory s’occupe de lui comme elle peut, Darcy aussi, mais Bennett ne croit pas du tout à sa version des faits. De manière bien évidente, elle décide de partir à Miami plutôt que de s’occuper de lui. Sa sœur et sa belle-sœur le prennent mal, mais en vrai, j’ai tendance à comprendre la réaction de Bennett. Dick est un beau connard comme personnage, franchement, et le voir avec ses blessures n’atténuent pas tout.

Cela dit, Darcy s’occupe de lui, mais elle semble avoir une autre idée en tête. Elle s’inquiète bien sûr pour son père et finit par demander à Elliott de mener l’enquête pour elle. Comment ? Sa mère est le docteur de Dick. Enfin, elle est passée le voir rapidement, quoi. Elliott promet d’essayer, lui rappelant toutefois que sa mère ne peut rien lui dire.

Effectivement, la mère prend plutôt mal de voir son fils s’intéresser à Dick. Je la comprends : elle sait que Dick est impliqué dans des trucs qui le dépassent et n’aiment pas voir son fils se faire manipuler par Darcy. Elle est clairement en train de le faire, en vrai, et je suis du côté de la mère qui remet son fils à sa place en lui demandant de se méfier de Darcy. Elle fait vraiment bien : Darcy fait partie des Greybourne décidément, puisque Tory en est une, et la famille est dangereuse. Concrètement, Tory a ainsi forcé la mère d’Elliott à checker la santé de son mari. Peu rassurant.

Apprenant tout ça, Darcy décide finalement de fouiller dans l’ordinateur de son père… et y découvre clairement quelque chose qui la choque, quand on voit sa tête. Elle entend ensuite sa sœur rentrer dans leur appartement, pour mieux voir qu’elle avait la carte de Scott. Aïe.

En parallèle de tout ça, Elena prend le temps de passer voir Alex au parc. Elle apprend ainsi tout ce qu’il y a à savoir sur James, pendant qu’elle passe à Alex tout ce qu’elle sait de Morgan – donc pas grand-chose, en soi. Alex embarque ensuite Ginny en filature devant l’immeuble de James pour en apprendre plus sur son copain. Le voyage est loin d’être décevant : Alex et Ginny voient ainsi Otis Winthorp, troisième du nom, donner une enveloppe pleine d’argent à James.

C’est super louche – et Elena l’apprend rapidement, dans l’ascenseur du Greybourne alors qu’elle est en chemin pour aller faire son chantage. Il est à noter qu’elle doit s’y prendre à deux fois : la première fois, Elena tombe sur Candace qui refuse de lui ouvrir, n’appréciant pas son chantage précédent. La deuxième fois, Mrs Ivey comprend bien vite où veut en venir Elena quand elle lui parle de certificat de naissance. Elle accepte donc de donner une sacrée somme d’argent à Elena, cinq millions, mais le lendemain. Il lui faut un peu de temps pour réunir la somme, en effet. Cela semble cohérent et raccord avec ce que l’on sait de la série.

Pour autant, Elena a envie de se barrer vite de l’immeuble – et elle ferait mieux. Ainsi, elle prévient Roman de leur réussite pour mieux apprendre que Scott commence à fouiner dans leurs affaires. Roman est terrifié de se faire arrêter à nouveau. Elena remonte alors chez elle… pour mieux entendre Jocelyn pleurer dans les escaliers de service.

C’est gênant comme tout : Elena décide d’aller la voir pour voir de quoi il en retourne et elle tombe finalement sur Mrs Ivey. C’était une bonne idée qui montre bien la vulnérabilité de la vieille dame à qui Elena demande de faire du chantage – certes, c’est une richissime héritière qui sait se montrer violente avec plein de gens, mais bon, elle vieillit et elle a entendu sa mère pleurer toute sa vie sans vraiment savoir ce qu’il en était.

Elle explique à Elena qu’elle joue du piano pour ne plus l’entendre et Jocelyn supplie Elena de ne pas faire de mal à sa fille. Cela la perturbe assez justement, et j’ai trouvé que c’était une belle idée de nous montrer qu’Elena commençait avoir des remords. Après une soirée pizza avec Matthew, Teo et Jasper, Elena décide donc de tout raconter à son frère. Pour moi, elle fait là une erreur monumentale. Je n’ai absolument aucune confiance en Teo. Je sais que c’est son frère, mais il va clairement faire de la merde.

Contre toute attente, Roman décide de passer voir Bennett chez elle. Il a de la chance que ce soit elle qui ouvre la porte, hein. Il lui demande d’aller à Miami avec elle, ce qui est un twist que je n’ai pas vu venir parce que je pensais plutôt qu’il partirait avec elle sans qu’on ne le voit venir du tout. Là, s’il demande et qu’elle accepte, on a le risque que quelque chose se passe pour les empêcher de partir.

La fin d’épisode est mouvementée en plus : James appelle Alex pour lui confier qu’il a été viré il y a des mois et qu’il n’osait pas lui en parler par honte. Le timing est beaucoup trop suspicieux, je sens qu’il bosse pour les Winthrope au point de faire du chantage à Ginny et Elena. En parallèle, Matthew propose à Elena de dormir dans sa chambre d’amis… Elle est un peu plus qu’une amie à ce stade. L’ancienne employée couche donc avec son ex-boss.

On l’avait vu venir de très loin cette coucherie, franchement. J’avais moins vu venir le James qui sort de la douche devant Alex. Les deux se promettent de ne plus avoir de secret l’un pour l’autre, mais je n’ai aucune confiance en James. C’est donc sans trop de surprise que j’ai vu Alex fouiller sous le lit de James. Et le vrai problème, c’est que James garde sous son lit les téléphones de Morgan (ah bon ?) et… d’Elena.

Enfin, Darcy appelle Scott pour lui faire part de sa découverte. Cela précipite Scott dans une action inattendue : il décide d’arrêter Matthew pour le meurtre d’Alice Greybourne. Allons bon ! Il le fait devant une Elena à moitié à poil qui révèle ainsi qu’elle couche avec Matthew à Scott. Aha, j’ai bien ri.

Cependant, mon rire s’est estompé avec le dernier cliffhanger de l’épisode que j’aurais dû voir venir, mais eh, il se passe tellement de choses qu’on finit par oublier des évidences. Teo ne s’est pas enfui sans raison de son école : s’il est arrivé au Greybourne, c’était bien pour en savoir plus sur ce que comptait faire Elena comme arnaque… parce que sa mère lui avait demandé. Oui, la mère est sortie de prison comme elle l’avait promis et je suis sûr qu’elle n’aura aucun remords à extorquer l’argent de Mrs Ivey, elle. Elle n’a plus qu’à mettre la main sur le certificat de naissance.