Julie and the Phantoms – S01E04

Épisode 4 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !

> Saison 1


Spoilers

Still hot ? Still… dead ?

Ah, c’était donc fait pour être vu par trois épisodes, mince ! Pas grave ! Ce quatrième épisode commence par une nouvelle chanson, et c’est dommage après Flying Solo que j’ai encore en tête, parce que celle-ci, « I got the Music » arrive moins à me convaincre. L’essentiel, c’est que la prof de musique adore, cela dit, et tous les musiciens du lycée aussi. En fait, c’est tout le lycée qui est en admiration devant le « jam » de Julie.

Ah… Une série de lycéens bien gnangnan, cela faisait longtemps. À voir Julie s’éclater à travers les couloirs du lycée, j’ai eu un espèce de feeling High School Musical et Glee, complètement dingue. Et j’ai aimé l’idée de voir au milieu de ce clip un peu long des visages introduits dans les épisodes précédents, notamment l’homme de ménage du lycée – qui vit sa meilleure vie pendant le solo de Flynn, évidemment en duo avec Julie ensuite – ou le remplaçant de Julie dans le groupe de musique un peu boulet qui, eh, sait danser !

Après, la série part en vrille totale avec une énorme chorégraphie, des lycéens tous dingues et des confettis un peu partout. C’est sans surprise que tout ça se passe donc dans la tête de Julie, en train d’écouter de la musique dans ses écouteurs. Le lycée est on ne peut plus normal, finalement. Ouf ! Julie est heureuse d’avouer à Flynn qu’elle a passé tout le week-end à écrire des chansons avec Luke. On en a quelques extraits et c’est décidément une série qui va nous balancer bien des chansons qui seront cool et resteront en tête.

Flynn remarque évidemment le crush de Julie pour Luke, c’est mignon, mais elle ne perd pas le nord malgré tout et lui rappelle qu’il s’agit d’un fantôme. Un fantôme qui va grandement aider sa popularité, certes, mais un fantôme. Flynn lui annonce alors qu’elle a envoyé des flyers pour le groupe de Julie et qu’ils devront se produire le soir même à une soirée du lycée.

Les hologrammes du flyer ne sont pas trop fanas de l’idée, mais ils finissent par se faire à l’idée bien rapidement… exactement comme Julie face à Flynn. Le groupe se met donc en tête de s’entraîner pour cette soirée ! Le seul problème avec ce point, c’est qu’Alex a d’autres projets, clairement.

En effet, il passe plutôt son temps avec Willie désormais, le fantôme lui proposant de se rendre dans un musée vide après la fermeture, pour faire du skate, pour lui apprendre à déplacer des objets et pour le draguer, clairement. Ils sont mignons comme tout ces deux-là, je les aime bien, mais je n’arrive toujours pas à faire pleinement confiance à Willie. Je sais qu’on est dans une série pleine de bons sentiments, mais il faudra bien que l’histoire se développe malgré tout.

Alex finit par rentrer répéter avec le groupe, mais la répétition n’a pas lieu, pour tout un tas de raison. D’abord, Flynn débarque pour assister à la répétition, parce qu’apparemment, elle trouve que les fantômes sont vraiment très cool. Le petit frère de Julie débarque lui aussi, pour annoncer à Julie que des fantômes sont probablement dans le garage et pour leur balancer du sel à la tronche, parce que le sel, ça détruit l’âme des fantômes sur internet.

Contre toute attente, il réussit à viser juste et touche nos trois fantômes… mais ces derniers restent toujours là, parce que leur quête n’est pas finie apparemment. Leur quête ? On progresse sur le sujet avec cet épisode. En effet, dans le carnet de chansons de Luke, Julie découvre une chanson pour Emily, puis d’autres chansons dont l’air est joué par Luke.

Le seul problème, c’est que la chanson qu’il lui joue, Julie la connaît déjà : elle appartient selon elle à un certain Trevor Wilson, dont elle est très fan et qui est le père d’une de ses amies. Une recherche Google plus tard, nos trois fantômes reconnaissent en Trevor… Bobby, le quatrième membre de leur groupe ! Aaaah ! J’aurais dû le voir venir, ça, comment j’ai pu passer à côté ? Je me disais qu’il les reconnaîtrait une fois Julie célèbre, mais c’est bien plus drôle comme ça.

Il a donc fait carrière sur le dos de nos fantômes et est devenu super riche grâce à ça, même si seul son premier album est un vrai succès.

Sinon, c’est le père d’une ancienne amie de Julie ? Bobby est donc le père de Carrie. C’est absolument dingue, cette affaire. Le père de Carrie verra forcément les hologrammes de Julie. Voilà, on tient notre méchant de la série. Julie leur explique où habite Bobby, et ça suffit à les envoyer dans la villa du milliardaire. Ben oui, Bobby Wilson a carrément réussi sa vie, notamment avec son tube « My name is Luke ». J’adore.

Alex n’a pas trop envie de se précipiter pour autant, parce que c’est la première fois qu’ils se retrouvent à hanter quelqu’un… Mais ses doutes s’envolent vite grâce à Reggie et Luke qui débarquent d’idée. Julie et Flynn débarquent quant à elle dans la barraque merveilleuse – pas comme leur look ? – pour tenter de retrouver les fantômes. Par chance, Carrie et Nick sont là pour leur ouvrir et elles ont une excuse toute trouvée : la fête du soir-même et le groupe de Julie qui va s’y produire.

J’ai adoré les échanges entre Carrie et Julie, c’est savoureux comme j’aime. Julie se met donc à chercher un peu partout ses fantômes, grâce à une excuse toute pourrie de verre d’eau renversée. Elle monte à l’étage pour trouver les fantômes qui sont en train de s’éclater. La manière dont ils hantent Bobby est vraiment très drôle : doigt dans l’oreille, message sur la buée, porte coincée… On est sur de l’esprit bon enfant, j’aime bien.

Le père de Carrie lui annonce bien vite qu’il va voir son thérapeute, forcément, partant aussitôt en hélicoptère. Julie engueule les fantômes aussitôt qu’elle les retrouve (en train de montrer leurs fesses !), mais tout ce que Reggie et Luke retiennent, c’est qu’Alex semble avoir beaucoup progressé et être capable de faire un tas de choses désormais en tant que fantôme, le tout grâce à Willie.

Les trois fantômes vont donc bien rapidement voir ce quatrième fantôme, qui est ravi de les rencontrer et de les aider, leur faisant une petite démonstration de tout ce qu’il sait faire avec un peu de concentration. Willie ne peut toutefois pas leur apprendre à parler à un lifer, comme ils le voudraient, et c’est gênant comme tout. Il connaît un fantôme qui peut les aider, mais pour ça, ils doivent le retrouver à 20h. Ca passe, mais c’est un peu chaud puisque Julie doit jouer à 21h avec ses hologrammes. Eh, ça sent la catastrophe, ça… En plus, Julie est tellement heureuse et sûre que les fantômes viendront puisqu’ils savent que c’est important pour elle. Alors, viendront-ils à temps ? Mystère !

En effet, à 20h, il se pointe dans un club secret d’un hôtel réservé aux fantômes de la ville où Willie, bien sapé pour une fois – enfin, j’aime son style, mais disons que je ne porterais pas ce genre de fringues moi – est heureux de les accueillir. Il doit toutefois annoncer leur arrivée à Caleb, le gérant de ce club très privé. Caleb… Je le connais cet acteur, et je ne m’attendais pas à ce qu’il soit là. Lui aussi, il a tout du grand-méchant, et l’épisode se termine grâce à lui sur un cliffhanger totalement inattendu ! Je préfère les épisodes se terminant en chanson, ma foi, mais ce double cliffhanger va me maintenir en haleine et peut-être me faire regretter ma décision de ne voir que deux épisodes max par semaine. Alors… Est-ce que je vais changer d’avis ? Il est là le vrai cliffhanger !

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Julie and the Phantoms – S01E03

Épisode 3 – Flying Solo – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !

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Spoilers

And my clothes are made of air, but for some reason, I’m still getting a wedgie.

Une fois de plus, la série reprend exactement sur le cliffhanger précédent, ce qui est original et un peu déroutant pour le coup. Rapidement, on en arrive donc à l’excuse des hologrammes, trouvée par des lycéens et aussitôt acceptée par Julie, forcément.

La prof de musique refuse malgré tout d’accueillir Julie dans son option musique… même si la directrice lui force finalement la main, ce qui arrange la prof de musique. Par contre, la performance de Julie rend totalement jalouse sa meilleure amie qui est très vexée de savoir que Julie a repris la musique avec un groupe dont elle n’a jamais entendu parler avant alors que ça fait qu’un an qu’elle essaie de la remotiver.

C’est encore pire pour Flynn quand elle se rend compte que Julie lui ment, parce que son histoire n’est pas terrible du tout. Flynn s’enfuit en pleurant et Carrie en profite pour faire sa bitch avec Julie, ce qui fonctionne toujours, mais ne plaît pas tellement à Nick. Oui, Carrie a des raisons d’être vexée du succès de Julie : elles étaient amies avant, et là elle lui vole la vedette. Ahahaha, j’ai bien ri !

Carrie, désolé de te le dire, mais tu vas perdre Nick avant la fin de la saison toi. On verra… Julie est aussi draguée par les fantômes, après tout, même si pour le moment, eux, ils sont surtout fans de l’idée d’avoir des fans dans le lycée, puisque tout le lycée est capable de les voir.

Finalement, le groupe débarque auprès de Julie pour lui en parler justement, mais aussi histoire de la faire passer pour folle auprès de l’homme de ménage. Elle leur annonce qu’elle est bien contente de leur participation à son concert improvisé, mais qu’elle est surtout triste pour Flynn qui s’est vexée de la situation. En fait, elle les plante là, leur expliquant bien où est sa priorité. Mignon.

Le groupe prend alors la décision d’intégrer Julie à leur groupe de fantômes, même si tout ça fait péter un câble à Alex. Il est débordé d’émotions – et on enchaîne tous les clichés possibles sur les homos, mais bizarrement, c’est fait avec un humour un peu « woke » (qu’est-ce que ça veut dire, hein ?) qui fait que ça ne se vit pas que comme un cliché. En tout cas, Alex est perturbé par tout ce qui lui arrive et il sort donc du garage pour se dégourdir les jambes – et l’esprit.

Dans la rue, il tombe alors sur un type plutôt beau gosse qui lui rentre dedans en skate. Oui, oui, il lui rentre dedans. Willie est un autre fantôme, qui l’avait pris pour un « lifer ». Euh… What ? On a donc un fantôme de plus dans la série, yeah. C’était un peu introduit plus tôt dans la série déjà, mais je me demande ce que ça apportera sur du plus long terme – est-ce que la série va nous sortir des méchants soudainement ?

En commençant à parler un peu avec lui, Alex se rend compte que le courant passe immédiatement, parce que les chances de tomber sur un fantôme gay quand on l’est sont apparemment énormes. Willie n’y paraît pas comme ça, mais il s’y connaît vachement bien en fantôme, et ça tombe bien. Il explique ainsi à Alex qu’il a probablement une quête inachevée, ce qui explique la présence des fantômes sur Terre. Cet « unfinished business » est forcément lié à la musique et à Julie d’après Willie.

Oui, Willie connaît toute la vie d’Alex, évidemment. Willie se met même à l’appeler hot-dog en tout cas, et je trouve ça drôle ; ils sont mignons ces fantômes. Comme toute la série. Ah lala, ça marche tellement bien cette série, je me laisse avoir comme un ado !

De retour chez elle, Julie annonce à son père qu’elle reprend les cours et cela lui fait bien plaisir. Il envisageait déjà de l’envoyer en Australie pour qu’elle puisse continuer à faire de la musique tout de même. Tout va bien entre eux, mais Julie n’a pas fini de s’énerver pour autant, puisqu’une fois dans le garage, elle tombe sur les deux autres membres du groupe qui font de la musique.

Pire, ils ont commencé à écrire une chanson à partir d’un poème qu’ils ont trouvé dans sa boîte à rêves, boîte qu’elle leur avait spécifiquement demandé de ne pas toucher. C’est marrant comme intrigue, et c’est facile aussi, parce que le poème est adressé à Flynn.

Ce sera la chanson de l’épisode, en plus. Heureusement pour Flynn, Julie finit par tomber sur elle avant qu’elle ne fasse une bêtise, et ça leur permet de parler de leur amitié en grand péril après les mensonges de Julie, qui a bien du mal à lui faire croire qu’elle la considère toujours comme sa meilleure amie malgré tout. Pour la convaincre, Julie lui raconte toute la vérité, qui n’est pas beaucoup plus crédible que son mensonge. Elle donne ainsi rendez-vous à Flynn dans son garage pour lui chanter sa chanson, mais avec le groupe de fantômes. Eh, ça fonctionne tellement bien cette série.

En plus, la chanson « Flying Solo » est super sympathique et reste en tête, alors on finit sur cette scène chouette avec les esprits musiciens. Ce qui est bien, c’est que la musique a quelques temps de pause qui permettent aussi à Flynn de parler aux fantômes et de leur annoncer que ce sont eux qui vont rejoindre le groupe de Julie et pas l’inverse. Voilà, on a avancé dans l’intrigue, tout en réussissant à résoudre le conflit de l’épisode. C’est fluide, on aime. Et ça reste en tête ce Flying Solo, j’insiste.

> Saison 1

The 100 – S07E15

Épisode 15 – The Dying of the Light – 19/20
Honnêtement, là, je ne sais plus. Je retrouve ENFIN la série que j’adore sur une bonne partie des intrigues, mais il y a des absences qui me peinent beaucoup à tout juste un épisode de la fin. Ne pas diffuser le dernier épisode avec celui-ci, c’est une sorte de torture bien inutile et, à ce stade, je ne sais plus quoi penser. Je crois que j’ai aimé l’épisode, je crois que la série peut encore faire un bon dernier épisode… sans rattraper sa saison pour autant.

> Saison 7


Spoilers

Right now, you’re the priority.

Je suis en télétravail et je ne regarde cet épisode qu’à 17h ? J’ai passé plusieurs moments sur Twitter sans être spoilé une seule fois ? Il n’y a pas à dire, la série va sortir par la petite porte, parce qu’elle a plus que déçu les fans sur coup-là. Et c’est dommage… Espérons qu’elle ne continue pas avec cette destruction du bunker qui a survécu à trois apocalypses nucléaires, mais pas à une petite bombe.

Sans trop de surprise, Murphy est le premier à se réveiller dans cet épisode… et il s’inquiète immédiatement pour Emori. Moi aussi, putain, j’aurais préféré qu’on commence par elle pour être sûr de sa survie. Ils sont bien sûr séparés par un tas de gravats, sinon ce ne serait pas drôle. Le sort d’Emori est incertain pendant un moment, mais on l’entend ensuite tousser quand Raven et Jackson, indemnes, se pointent (elle dit aussi « Something », et elle est géniale rien que pour ça !).

C’est positif, mais elle est évidemment blessée avec une tige de métal en plein ventre. Aaaah. Faut toujours qu’ils nous fassent le coup de mes personnages préférés ensevelis sous des débris trop lourds et blessés de manière importante. Elle a intérêt à survivre.

L’épisode met un paquet de temps à en revenir à elle, et quand il le fait c’est pour nous montrer qu’elle a aussi la jambe endommagée et qu’elle perd beaucoup de sang. Murphy est aussitôt hyper énervé parce que Jackson a beau être un gentil médecin, il est un peu inutile avec sa bienveillance face à tant de dégâts. Je n’aime pas du tout la tournure de cet épisode, et ils ont intérêt à ne pas la torturer juste pour la torturer. En plus, j’ai déjà écrit mon article sur l’actrice, merde.

Ils n’ont aucune idée de ce qui est en train de se passer à la surface. Raven a disparu beaucoup trop longtemps pour trouver Echo sans y parvenir, mais elle a au moins trouvé l’infirmerie. Ce n’est pas suffisant pour Jackson, lui, pour sauver Emori, il sait que la meilleure solution, c’est Bardo. L’avantage d’Emori, c’est que tout ça lui arrive alors qu’elle est en présence de Murphy et Raven, qui tiennent tous les deux beaucoup trop elle et en font immédiatement la priorité.

Ils se dépêchent donc de chercher la pierre permettant de se téléporter, qu’ils n’ont jamais trouvé dans la pièce de repos du Bunker. Ils finissent par trouver, sous le piano – élément central la semaine dernière comme par hasard -, un symbole… d’Azgeda. Mais pourquoi ? Le bunker date d’avant Azgeda, normalement ! Je veux ce spin-off, ils me soulent, je sens qu’Azgeda sera une tribu autour du frère de Callie.

Bon, on n’en est pas là : pour l’instant Emori saigne beaucoup, s’inquiète pour Echo et est en danger de mort. C’est trop pour Murphy qui s’éclate aussitôt à dégommer le sol avec Raven… jusqu’à ce que Jackson prenne la relève pour laisser Raven parler à Emori et s’assurer de faire en sorte qu’elle survive. C’est excellent que la série prenne le temps de revenir à la relation Raven/Emori, parce que c’est une relation qui méritait d’avoir son « je t’aime » et parce que je retrouve les deux personnages que j’adore dans cette scène.

Emori a grandi au point d’être prête à mourir pour sauver les autres, et ce n’est pas rien dans l’évolution des personnages, même si je suis complètement contre cette idée stupide, c’est évident. Emori demande donc à Raven de la sacrifier : il est pour elle plus important d’arrêter Bill sur le point de détruire l’humanité que de survivre. Elle est prête à tout pour ça, en plus, parce qu’elle en parle à Raven, pas à Murphy hein. Putain, Emori, d’où tu oses dire à Raven qu’elle est comme Clarke ?

Emori s’évanouit évidemment au moment où Murphy parvient à trouver la pierre, arrêtant de respirer aussitôt. Le suspense est bien trop horrible. Ils n’ont pas intérêt à la tuer maintenant, si proche du but. Aaaah. Quand je pense qu’on disait dans les commentaires du blog la semaine dernière qu’ils n’auraient pas le temps pour l’agonie.

Finalement, Raven et Murphy parviennent à déterrer la pierre pendant que le médecin lui fait un massage cardiaque pour la maintenir en vie et hop, le trio Jackson, Murphy et Raven peut emmener Emori à travers un portail pour Sanctum. J’ai vraiment bien aimé cette scène/intrigue, surtout que l’on voit même Murphy remercier Jackson et promettre de revenir pour Miller, et ça, c’est la grande classe…

Emori reste entre la vie et la mort, la chirurgie va prendre du temps, et je ne sais pas trop comment ces héros pourront rejoindre l’intrigue principale la semaine principale. J’imagine que le test permettra d’en savoir plus, et d’en savoir plus aussi sur Echo et Niylah dont on n’a pas la moindre nouvelle cette semaine. La frustration est grande.

Au-dessus d’eux, nos héros découvrent que le bunker n’est plus. Miller a enterré son mec, tous leurs amis, mais… Clarke veut aussitôt aller chercher Madi. Evidemment ! Elle fait vite son deuil et continue d’avancer, comme toujours, même si elle est empêchée par les autres qui trouvent qu’elle y va trop tête baissée. Au lieu d’être seule à avaler la pilule la menant à Bardo, elle décide donc de ne pas partir seule.

C’est toujours tête baissée ça, Clarke ! Elle et Octavia – qui a un homme à l’intérieur après tout –  avalent aussitôt la pilule, en vain. La supposition est alors qu’il nous faut quelqu’un de l’autre côté pour activer la pilule afin de les faire revenir. C’est gros, mais comme chaque semaine, on découvre de nouvelles règles au fur et à mesure, celle-ci n’est pas si surprenante.

Comprenant son échec, Clarke veut aussitôt récupérer l’accès au portail, et cette fois, elle creuse, hein, parce que la pierre est sous terre après tout. J’ai rigolé ; mais je n’en menais pas large pour Emori. À Bardo, nous retrouvons Bill en compagnie de Madi, qu’il amène auprès de Levitt, histoire qu’elle puisse à son tour passer sur la chaise de torture capable de lire dans les pensées des gens. Il va en voir des vies Levitt, dis donc ! Madi est bien rapidement analysée par Levitt, et j’aime que l’on sache enfin comment il fait, découvrant que Madi est prête à l’aider avec l’image de Clarke se formant dans sa tête.

Si Madi aide, c’est uniquement pour protéger ses amis et sa famille. Ainsi, Madi n’hésite pas à sortir à Bill que la dernière épreuve n’est pas une guerre comme il le souhaite, mais un simple test, comme Jordan le pense. Bill ne se laisse pas décontenancer pour autant : il est content de ne pas avoir à faire la guerre si Jordan a raison, mais il préfère faire ce qu’il faut pour préparer une guerre, par principe.

C’est pour cela que quand il apprend que deux personnes veulent revenir à Bardo depuis la Terre, il refuse le transfert, préférant attendre de transcender pour retrouver Clarke… Tu m’étonnes, ça vaut mieux. On passe alors à l’analyse du carnet de dessin – le fameux – par Madi et… ça ne marche pas. Ben oui, évidemment : elle n’était pas consciente quand elle dessinait, c’était un fragment de la Flamme… et ça ne pouvait pas être si simple d’avoir la réponse finale.

Levitt insiste sur la dangerosité de chercher des souvenirs encore plus loin, mais il exécute les ordres de Bill assez longtemps pour ramener quelques images de Callie et Becca dans la série. Malheureusement, il comprend que les fragments de souvenir en Madi ne sont pas là où sont logés normalement les souvenirs, merci la Flamme. On passe alors à de la torture, surtout que Madi ne veut plus aider quand elle se souvient soudainement que Becca ne voulait pas que Bill passe le test.

C’en est trop pour Levitt qui s’éclipse donc et décide enfin d’aller chercher Octavia, en faisant un chantage un peu concon pour que les deux personnes ayant pris une pilule retournent à Bardo – deux pilules, à la base, une pour Madi, une pour Sheidheda, ça se tient.

Sur Terre, Octavia relance la théorie de Bellamy et Jordan la corrige aussitôt, insistant pour dire que ce n’est pas une guerre qui attend Bardo, c’est un test. Il avoue également à Hope, qui se moque de lui, qu’il sait que la prochaine étape de l’évolution humaine est dans ce test. Le seul problème, là, c’est qu’il est en train de donner raison à Bellamy et assurer que pour lui les disciples n’ont pas tout à fait tort.

Clarke n’apprécie pas trop et s’isole, aussitôt suivie par Gaia qui va vraiment être son ship final si on continue comme ça. Ben purée, non merci, je crois que je la préférais encore avec Finn ou Nyilah, c’est dire ! Bon, pendant que Gaia réconforte Clarke qui a tué Bellamy pour rien – surtout que maintenant Madi s’est rendue aux disciples quand même, on sent la colère recommencer à monter en Octavia. Le plus drôle reste du côté de Clarke qui se plaint de perdre tous ceux qu’elle aime alors qu’elle est littéralement celle qui les tue à chaque fois ou presque, tout de même. Elle dit aussi à Gaia que si elle perd Madi, elle n’a plus rien qui vaille la peine. BIM GAIA DANS TA GUEULE.

Bon, Gaia lui demande quand même de faire une petite séance de méditation pour retrouver sa tranquillité d’esprit, ce qui n’est pas forcément efficace, mais mène à un câlin observé par Indra. Clairement, elle comprend que c’est la merde pour sa fille Indra, parce qu’aimer Clarke, ce n’est pas une qualité de survie très efficace. C’était mignon de voir Indra gagner la foi comme ça, cela dit.

Clarke disparaît alors et Octavia sait qu’elle s’apprête à partir, mais elle peut au moins dire au revoir à Hope. C’est vrai qu’elles ont une belle relation, en théorie. Bon, en tout cas, Octavia se barre vite et laisse Hope dans les bras de Jordan. Aucun ship ne va dans cette saison.

Rien ne va, de toute manière : une fois sur Bardo, Octavia et Clarke découvrent qu’elles arrivent non pas sur le pont habituel, mais en pleine forêt entourées par tous les soldats de Bardo. Oups. Levitt n’a plus d’autres choix que de continuer à trahir tout son clan… et il se décide à faire en sorte de s’infiltrer au sein de la prison de Bardo. Là-bas, Sheidheda chante en boucle et Octavia tente d’apaiser les frustrations de Clarke, ce qui est un job parfaitement infaisable, mais bon.

La série prend au moins le temps de dire adieu à Bellamy comme il faut et, franchement, il faut qu’on m’explique à quel moment Octavia s’est changée pour mettre ce haut magnifique. Levitt finit par débarquer, faire un câlin à O et la libérer, de même que Clarke. Cette dernière décide de se servir de Sheidheda pour faire distraction, alors qu’elle s’occupe d’aller chercher Madi. Le pire, c’est que Sheidheda parvient à faire ce job et à survivre encore un beau moment, alors même qu’il fait face à des super soldats possédant des lasers.

Espérons qu’il soit mort, cette fois. En parallèle, Octavia, Levitt et Clarke retournent donc auprès de Madi, se préparant à une fusillade… pour mieux découvrir finalement que Madi est laissée là, sur la chaise. Alors qu’on la pense morte un quart de seconde, la réalité est plus cruelle quand il est révélé qu’elle est consciente, oui, mais incapable de bouger le moindre muscle – bon, elle doit bouger le cœur quand même, mais bon.

J’ai beaucoup aimé la torture que représente cette scène, surtout qu’Octavia est géniale à parler à part à Levitt pour savoir quoi annoncer comme diagnostic à Clarke ou quand elle arrive à expliquer en un regard à Levitt qu’il faut dire toute la vérité. Ben voilà, ils savent encore écrire leurs personnages finalement. Il était temps de retrouver la série, et dans cet épisode, ils amènent des situations vraiment cohérentes par rapport à leur personnage, je trouve.

Bon, après Clarke en arrive à envisager de tuer Madi quand on lui dit que c’est irréversible et Octavia comprend que c’est à elle de le faire, ce qui est d’autant plus douloureux qu’O a elle-même Hope et sait ce que c’est. Elle se propose donc de faire ce que Clarke ne peut se résoudre à faire. MAIS TU VAS RIEN FAIRE DU TOUT PUTAIN !

C’est trop. C’est beaucoup trop. Bellamy, c’était rigolo, mais Madi ? Je ne l’aimais pas beaucoup hein, mais cette manière de la tuer, en la laissant être consciente de ce qu’il se passe, de ses erreurs et enfermée dans un silence horrible avec des plans nous montrant Clarke en gros plan… Puis… On est dans The 100 les gars, OK, Levitt dit que ce n’est pas réparable, mais je sais pas, vous nous la foutez dans un caisson de cryogénisation et dans 200 ans vous la ressuscitez au top de sa forme, wesh.

Levitt interrompt au dernier moment cette exécution pleine d’amour et pro-euthanasie en révélant que ça y est Bill à son code et peut lancer la guerre et/ou le test qu’il désire temps. Plutôt que d’exécuter Madi, la priorité devient donc d’aller arrêter Bill et de ne pas le laisser gagner, avant de revenir auprès de Madi. J’imagine que l’idée est de laisser Madi partir une fois qu’elle saura ce qu’il est advenu de ce connard de Bill la laissant mourir sur sa chaise (cela dit, dans sa foi, c’est logique : Madi transcendera avec lui, tout simplement, son corps humain n’est jamais qu’un vaisseau inutile).

Octavia prend quand même la peine de vérifier auprès de Levitt qu’il est sûr de ce qu’il fait, et j’aime vraiment beaucoup ce ship. Ce n’était pas gagné, surtout dans cette saison. En tout cas, cette fin d’épisode nous amène là où on l’imaginait : Bill a le code, mais il a aussi Clarke et Octavia à ses trousses. Et ça, ça pue pour lui.

Moi, je suis content de cet épisode, parce que les personnages sont écrits intelligemment et que je les retrouve vraiment. Il était temps. C’est trop tard, hein, mais là, j’ai retrouvé la série que j’aimais et j’ai trouvé l’épisode très bien construit. Hâte de savoir ce qu’il en sera de la toute fin la semaine prochaine !

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Riverdale – S02E18

Épisode 18 – A Night to Remember – 15/20
Allez ! Petit podcast sur les épisodes musicaux prévu, évidemment que j’ai organisé un bon gros bingewatch durant mon après-midi pour réussir à en arriver à cet épisode dont j’avais entendu parler de réputation. Le cliffhanger précédent m’a même motivé à regarder bien vite cet épisode, c’est dire ! Et mon avis ? Il est cool, ça va, mais le côté documentaire… Pfiou, c’était compliqué. L’épisode tente d’en faire trop d’un coup, à faire avancer aussi bien les personnages que certaines intrigues, et ça donne une impression de chaos… Comme le reste de la saison.

> Saison 2


Spoilers

Welcome to Carrie : the musical.

Oui, j’y suis enfin ! L’épisode musical ! Ah lala ! Par où commencer la critique ? C’est toujours compliqué d’écrire une critique puisque plein de choses se passent en chanson. La première chanson est d’ailleurs vraiment cool, il faut bien dire ce qui est. En revanche, je ne comprends pas. Archie sait chanter en théorie, mais je n’étais vraiment pas fan de sa participation à la chanson. Jughead ne chante pas lui, mais il filme toutes les répétitions. Super.

Pourquoi Ethel est là ? Pourquoi CHUCK est là ? Cet épisode va chercher loin pour avoir autant de gens que possible dans cette production musicale. Ils ont besoin de bonnes voix, j’imagine, et on se retrouve même avec Alice dans la production mise en scène par les adolescents, et plus précisément par Kevin.

Ben oui, Kevin n’a servi à rien pendant toute la saison, mais c’est parce qu’il préparait ce spectacle musical apparemment. De toute manière, tous les persos ont apprisles lignes apparemment : on voit même Archie faire quelques pompes en apprenant son texte, parce que pourquoi pas. S’il n’avait pas été torse nu dans cet épisode, ça n’aurait pas été logique.

Cela dit, il se retrouve dans le rôle de Tommy et Betty dans celui de Sue, donc côté logique, c’est quand même bizarre de le voir durant la moitié de l’épisode à flirter avec Betty, tout en embrassant Veronica dans les coulisses en permanence. D’ailleurs, dans les coulisses, on a quelques problèmes qui émergent. Tout le monde n’est pas heureux de voir Cheryl dans le rôle principal – on ose la traiter de casserole alors qu’elle nous fait un solo à la Rachel Berry franchement – et elle finit par manquer de mourir lors d’un « accident » qui ressemble à un meurtre.

Et pour cause ! Kevin a reçu dans son casier une lettre de la Cagoule Noire pour menacer le spectacle. BEN VOYONS. Jug et Betty mènent aussitôt l’enquête, commençant les accusations par Ethel. Ah, c’est pour ça qu’elle est de retour, et c’est pour ça que Chuck est là aussi ! De toute manière, Cheryl a plein d’ennemis (à commencer par sa mère dont personne ne parle ?), dont Josie par exemple. Les deux filles n’ont pas encore eu le temps de s’expliquer sur le comportement cinglé de Cheryl.

Pendant les répétitions, elle prend la peine de s’excuser et ça aide bien qu’elles chantent un duo sur l’amitié et l’entraide, comme par hasard. Bien joué, Kevin, tu sais comment créer ton casting. Bon, pour un épisode musical, soulignons que les producteurs ont été malins de réunir un casting qui chante si bien. Grosso modo, il n’y a pas tellement de casseroles dans ceux qui se retrouvent à chanter dans l’épisode.

Les chansons et les répétitions servent grosso modo d’excuses pour faire avancer les relations entre les personnages. Ce n’est pas tellement une surprise de voir Veronica dans le rôle de la bitch Chris, puisqu’elle peut ainsi chanter une chanson qui paraît sacrément ironique à Betty. Oh, et notons que jamais dans la vraie vie cette choré sexuelle passerait dans un lycée. Heureusement que ces adolescents sont joués par des adultes, franchement.

Betty en profite inévitablement pour souligner à quel point Chris est un rôle parfait pour elle : une fille riche, avec relation complexe à papa et tendance à manipuler tout le monde ? Ouep. C’est vrai que c’est pas si mal pour Veronica, mais bon, dire qu’elle est méchante, ce n’est pas génial. Heureusement, Archie peut convaincre Betty que Veronica n’est pas si mauvaise, avant de recommencer à la draguer sur scène, sous l’œil de la caméra de Jug…

Bon, ça se termine par Betty qui se réconcilie avec Veronica, donc on peut passer à autre chose. Ainsi, le rôle de Carrie tenu par Cheryl ? Aussi écrit pour elle, franchement ! Pas de bol pour elle, Pénélope n’est pas d’accord de la voir participer au spectacle – tu m’étonnes. C’en est donc fini de la carrière naissante de Cheryl, surtout qu’elle était menacée de mort par une deuxième lettre. Toni la réconforte autant qu’elle peut, Kevin recaste Carrie et donne le rôle à Midge… qui gagne un prénom. Jolie promotion.

En parallèle, l’intrigue politique continue, mais je n’en ai plus rien à faire, désolé Hermione et Hiram. Vous me direz c’est toujours mieux qu’Archie qui n’assume pas sa voiture auprès de son père et qui n’ose pas avouer à Fred qu’il en possède une désormais. Dès qu’Hiram l’apprend, il décide d’aller narguer Fred et lui apprendre toute la vérité, alors qu’il bossait justement sur le spectacle musical avec Archie. Ben… Connard Hiram, franchement.

Archie finit par tenter de le remettre en place et le lui fait comprendre en lui rendant la voiture dont il ne veut plus. Tu m’étonnes. Inutile comme intrigue, mais bon, admettons. C’était un peu mignon de voir Archie rendre la voiture et en acheter une d’occasion – enfin, c’est pas une voiture, c’est un moteur et des roues, mais bon.

Tout aussi inutile était l’intrigue d’Alice dans l’épisode : elle continue de draguer le père de Jug… qui n’en a plus rien à faire d’elle. Du coup, elle se retrouve à rappeler Chic pour savoir ce qu’il devient, en vain, avant de se ridiculiser sur scène devant tous les adolescents en chantant à Betty de ne pas s’en aller. Oui, elle en oublie Carrie – désormais tenue par Midge qu’on n’entendra pas chanter ; c’est la nouvelle Val.

Betty essaie ensuite de faire plaisir à sa mère et elle le fait en… WHAT ? Elle ramène son père dans l’équation ? Franchement ? Pardon ? Et il débarque avec des fleurs auxquelles sa femme est allergique pour demander à revenir à la maison, acceptant même le fait que Chic ne soit pas de lui. Ben voui.

Tout ça finit par mener à la première du spectacle, avec une nouvelle chanson de groupe sympathique et une Cheryl qui se la joue vraiment Cheryl. Elle fait quelque peu peur, il faut bien le dire, une fois couverte de sang et avec son chandelier Sans trop de surprise, elle demande l’émancipation à sa mère qui est un peu forcée de voir que sa fille est assez dingue pour mettre à exécution ses menaces.

Le soir du spectacle, le père de Jug se rend compte qu’il a perdu Alice et Chic débarque pour soutenir sa sœur et sa mère. Ben oui, bien sûr, on y croit à fond. Dans les coulisses, Jug se persuade également qu’Ethel était la Cagoule noire de cet épisode parce qu’elle a des magazines découpés dans sa poubelle, mais… le vrai problème, c’est que… bim, Midge se fait tuer à la fin de l’épisode : elle est poignardée et exhibée à la vue de tous. Pauvre Midge, tu venais juste de gagner un nom ! Curieux de ce que donnera la suite, j’avoue.

Compteur d’Archie à poil : +1

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