Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ?

Salut les sériephiles,

Inévitablement, il y a des micro-spoilers dans l’article, notamment du côté des gifs l’illustrant, tirés des deux ou trois premiers épisodes des nouvelles saisons de This is us, Grey’s Anatomy et Station 19. Une info sur la saison 18 de NCIS, également.

Je rumine cet article depuis quelques semaines, et il faut bien que je l’écrive un jour ou l’autre, alors pourquoi pas aujourd’hui ? La rentrée des networks était toute particulière, avec un décalage d’un mois ou deux selon les séries et surtout avec un gros problème à régler : le coronavirus impacte aussi les tournages… Pour le meilleur, comme pour le pire, il faut bien le dire.

Voir aussi : Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?

Commençons par la vraie vie avant de parler des intrigues des séries en elles-mêmes. Cette rentrée est marquée par des tournages interrompus, déjà, notamment du côté de la franchise Chicago. C’est frustrant… De même qu’il est frustrant de voir que les séries reviennent pour une poignée d’épisodes en 2020. Très franchement, découvrir au hasard d’un tweet que This is us ne reviendra qu’en janvier 2021, ça m’a rendu fou. tequi | Smells like Chick SpiritQuatre épisodes ? Je suis content d’avoir retrouvé la série, évidemment, mais j’aurais préféré que ce soit pour au moins six épisodes.

Je sais, ça ne change pas grand-chose… mais là, la frustration est là, on a à peine eu le temps de se faire à leur présence en un mois qu’on nous la retire déjà. L’attente va être longue et compliquée. Le truc, c’est que les tournages sont eux-mêmes plus longs et rendus sacrément plus compliqués par les règles imposées pour la sécurité de tous et les normes d’hygiènes. Nous nous retrouvons ainsi avec des scènes qui fonctionnent plus ou moins, il faut bien le dire.

Séries Télé | Smells like Chick SpiritCertaines séries font le choix d’ignorer la pandémie, comme la saison 18 de NCIS, mais ne peuvent l’ignorer dans le tournage : moins de figurants, plus de distance entre les acteurs, le déséquilibre est visible et ne fonctionne pas toujours. D’autres l’intègrent plutôt très efficacement, comme Grey’s Anatomy… mais les séries de Shondaland tournent aussi en grande partie grâce au sexe entre les personnages, et autant dire que de ce point de vue-là, ce n’est pas glorieux.

On sent bien que les scénaristes innovent autant que possible pour les scènes de sexe respectant la distanciation sociale… mais entre les écrans pour les innombrables visios, les positions farfelues et les situations juste dérangeantes à voir (ce 17×03 va me rester en tête), c’est… compliqué. En plus, on sent bien que sur ABC, la distance est le mot d’ordre, avec des personnages qui devraient vraiment s’embrasser normalement, mais qui ne peuvent pas le faire.

hotticuslincoln Tumblr blog with posts - Tumbral.com
Les persos qui vivent ensemble alors que les acteurs non, c’est un petit enfer pour les scénaristes, tout de même !

Parfois, ça donne lieu à de bonnes scènes : la présence des écrans et des conversations visios est de plus en plus démocratisée dans les séries… Et on se rend compte que ça peut être très efficace et que ça peut être bien fait. Il y a même Connecting qui repose intégralement sur cette idée. Il faudrait que je la poursuive !

Outre la distance, il y a aussi le masque, et là encore, c’est à double tranchant. Je trouve que certains acteurs le gèrent bien… D’autres forcent beaucoup trop sur le haut du visage. Je m’inquiète pour les rides à venir, j’ai l’impression de me voir sur certains cours et je suis sceptique sur les rôles de certains acteurs interprétant les seconds rôles. Pire encore, il y a des acteurs qu’il est d’un coup facile de confondre. C’est un truc dont on n’avait déjà l’habitude dans les séries médicales, cela dit.

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

Grey's Anatomy' Season 17 Episode 3: Mer Has Covid, & Has It Bad (RECAP) -  TV Insider

Enfin, dans This is us comme dans Station 19, je trouve qu’il y a parfois des moments où on sent que ça hésite sur le port du masque. Les personnages le mettent et le retirent, parfois simplement pour faire trois mètres en extérieur sans croiser personne, et on ne comprend pas trop pourquoi. Si je n’ai pas encore aperçu dans mes séries de personnes portant mal le masque (d’ailleurs, c’est peu crédible, il devrait au moins y en avoir un, quoi), tous le touchent et le retouchent sans raison, ce qui n’est pas le meilleur des exemples à suivre.

Après, soyons honnêtes, je n’ai pas envie de suivre l’exemple américain concernant le coronavirus quand on voit comment ils font les câlins désormais… L’auto-câlin, c’est un concept dont je me serais bien passé et qui me paraît un peu ridicule. Imaginez un peu si on devait faire l’auto-bise ! C’est un peu étrange… mais les américains seront toujours américains !

madison gregory | Tumblr
No, it’s not. Mais je kiffe vos masques quand vous les mettez !

Quant à l’intégration elle-même de la pandémie dans les séries, je trouve que c’est compliqué. J’avais très hâte de voir certains personnages la vivre, parce que les séries ont toujours été un reflet du monde pour moi (pas pour rien que j’écris les articles « sept clichés sur ») et qu’il me paraissait inconcevable de passer à côté de ça pour un paquet de séries. Que les séries fantastiques l’ignorent, c’est bien normal. Les autres (NCIS, franchement…), c’est plus embêtant, surtout quand on sent les problèmes de tournage.

TV: Grey's Anatomy | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
J’ai beaucoup aimé comment Grey’s avait géré ça !

Le problème, c’est qu’il faut trouver un moyen de basculer dans le monde d’après. Nous faire revivre la bascule, c’est particulièrement anxiogène et ça m’a donné l’impression d’un fourre-tout expéditif dans This is us. Ne pas nous la montrer, ça m’a frustré, et ça m’a même paru indécent dans une scène de Station 19 où bon, ce ne sont que des acteurs, n’abusons pas. Certaines scènes de glorification des first responders et soignants auraient été très justes en mars ou avril, mais sonnent fausses aujourd’hui.

Enfin, qui dit pandémie, dit forcément contagion, et pour l’instant, je manque de recul pour me faire une idée de ce que ça va donner sur du long terme, mais on a bien une roulette russe qui est en train de s’établir sur certains personnages. Et si les premiers épisodes ne m’ont pas tous plu quand il s’agissait d’évoquer le coronavirus, j’aime bien les épisodes qui suivent : une fois l’épidémie en place, les personnages vivent vraiment la même vie que nous et ça fonctionne bien.

station 19 spoilers | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

En revanche, ça nous les rapproche drôlement de nous et je vois bien que je suis un chouilla plus à fleur de peau qu’avant. Ce ne doit pas être évident d’être scénariste en 2020 et d’avoir à gérer tout ça, mais les séries font leur possible pour s’adapter… Et je ne vous parle même pas de Plus belle la vie qui utilise carrément le deepfake pour coller le visage d’une de ses actrices testées positives sur le corps d’une autre actrice qui la remplace momentanément. C’est osé, comme choix, tout de même !

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Fear the Walking Dead – S06E01 – The End is the Beginning – 17/20
Honnêtement, cet épisode n’aurait pas dû me plaire vu la manière dont il est écrit. C’est typiquement le genre de début de saison que je leur reproche à chaque fois et le type d’épisode qui n’est pas génial après autant d’attente… Pourtant, malgré une insistance sur un personnage que je n’aime pas, j’ai trouvé que l’épisode avait de très bons concepts en stock et qu’il donnait un début de direction à cette saison. Ce n’était pas du tout ce que je voulais voir, mais ça m’a plu. Tant mieux, non ?

Mercredi

neXt – S01E01 – #FILE1 – 15/20
On est sur une série qui n’invente rien de bien nouveau, mais qui devrait être plaisante à suivre tout de même. J’ai déjà peur de m’embarquer dans un truc qui sera annulé rapidement par contre. La série fonctionne sans surprendre, ni sans être incontournable. Après, la simplicité a parfois du bon et je dirais qu’il faut en profiter quand elle est là ; mais Person of Interest ou Westworld sont passées par là avant, quoi.
neXt – S01E02 – #File2 – 17/20
Autant la série n’invente pas grand-chose, autant ce deuxième épisode parvient à me convaincre davantage dans la construction de ses personnages et ses manières de procéder pour nouer des liens entre eux. Cela s’éparpille par moments et tout n’est pas forcément exceptionnel, mais c’est assez solide et ça fonctionne bien – ça fonctionne même mieux pour ce deuxième épisode. Je commence à m’attacher !

Rattrapage

The Outpost – S03E01 – For The Sins of Your Ancestors – 18/20
Quoi ? Non seulement, je suis plutôt content de retrouver les personnages de la série – même ceux qui jusque-là me saoulaient parviennent à me faire rire – mais en plus, je trouve que l’intrigue a pris un tournant plutôt chouette pour cette saison 3. On est débarrassé de quelques éléments que je trouvais lourd jusque-là, les relations ne sont plus les mêmes et les scénaristes semblent savoir un peu plus précisément où ils veulent aller. Je ne doute pas que la saison aura ses creux, mais pour une reprise, c’était efficace et mieux que ce que j’attendais.
Connecting… – S01E01 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.

Challenge Séries 2020

Une semaine sur deux, faut se faire une raison à un moment…

> Vus en 2020 

Connecting… – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.

> Saison 1


Spoilers

The world is on fire today. Every problem is a valid problem.

Oh merde, tout commence le 29 mars 2020 avec le Coronavirus qui force les USA à être en quarantaine et, bon, on ne va pas se refaire un cours d’Histoire ici. C’est intéressant que la série précise en quelques scènes son contexte, cela dit, parce que c’est clair qu’un jour ou l’autre, ce confinement sera une anecdote de l’Histoire. Non ?

Après le générique, on retrouve une certaine Annie qui se prépare à se connecter pour chatter en ligne. Elle reçoit un SMS de Pradeep qui lui souhaite bonne chance avec Ben et on enchaîne avec Ben qui l’appelle justement. Bon, admettons. L’écriture est déjà plutôt bonne pour ce début de série qui nous donne des infos l’air de rien, sans pour autant tout nous donner.

On apprend rapidement que pour ce confinement, Ben regrette d’être seul, mais il ne laisse pas Annie lui dire ce qu’elle semble vouloir lui dire, et c’est dommage. On enchaîne avec des détails et une longue conversation entre eux, entièrement en smalltalk, du genre, Annie regarde Cheers en boucle, mais très franchement, je n’ai pas les références, alors c’était chaud à suivre.

Le concept est particulier tout de même. En fait, il y a une part de voyeurisme énorme – on n’est pas loin du concept de la téléréalité avec des inconnus que l’on apprend à connaître en découvrant une conversation prise au hasard. J’aime ce concept, du coup. Juste, je ne suis pas encore tout à fait convaincu par ce que je suis en train de regarder et j’y songe tellement que je finis par décrocher de ce qu’ils racontent. Ben se rappelle alors de Chicago, un bon souvenir pour Annie, mais pas spécialement pour lui, apparemment.

Pradeep se connecte à ce moment-là, et on découvre qu’il se cache de ses enfants. J’ai trouvé ça plutôt drôle comme écriture, même si on enchaîne à fond les clichés et que ça fait un running gag qui aura vraiment besoin d’être développé à un moment, pour sortir du stéréotype, justement.

Alice se connecte alors, ce qui nous permet de savoir que Jasmine inquiète tous ses amis à avoir disparu au début de la crise. Reste à savoir qui elle est. En attendant, Alice, elle, est inquiète par l’annulation de son tournoi sportif. Bon. Admettons, ce sera donc ça son cliché. A peine introduite, Alice laisse le spotlight à Garret, qui se déconnecte tout aussi vite. Il était là pour Jasmine, qui n’est pas encore arrivée, et il s’inquiète de la cuisson de son repas. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’ils mangeaient ensemble chaque dimanche jusque-là.

Ben se déconnecte car il reçoit un autre coup de fil et on apprend enfin de quoi il retourne entre Annie et Ben : Annie veut en fait demander à Ben de venir vivre chez elle. Ils sont amis depuis quatre ans, elle espère un jour pouvoir être plus avec lui et elle trouve que cette quarantaine est l’occasion rêvée de voir s’ils peuvent s’entendre. Soit. Alice semble penser que c’est une manière intense de commencer une relation ? Ouais, mais bon, ça peut fonctionner, le confinement en début de couple, croyez-moi !

Ben se reconnecte alors et leur annonce que son ex veut revenir vivre avec lui. Oups. Au moins, ça donne une raison de rester, et il était temps, parce que je n’accrochais pas encore aux personnages avant ça. Je dirais que ça a mis un peu trop de temps à arriver, alors que clairement l’introduction des personnages les uns après les autres aide bien à rester scotché devant normalement.

Pradeep et Alice font tout ce qu’ils peuvent pour décourager Ben de se remettre avec son ex, parce que c’est ce qu’il y a derrière sa proposition, tout le monde le sait bien. On découvre que l’on ne connaît  pas encore tout le monde, puisque c’est le moment que Rufus choisit pour se connecter. Bon, le problème, c’est que Rufus, c’était le nom d’un chien dans mon épisode de Fear the Walking Dead aujourd’hui.

Face à lui qui est persuadé qu’il faut mettre un masque H24, Annie hésite alors à se mettre un masque à l’intérieur. On se marre bien dis-donc… Concrètement, la série a autant de personnages que de caricatures possibles de réactions face au confinement, j’ai l’impression. Ainsi, Rufus assure avoir des amis hauts placés et il est clairement du genre complotiste, ce qui est plutôt sympathique quand Pradeep le souligne face à tout le monde.

Un autre couple débarque alors, et j’ai mis un peu de temps à reconnaître Garret. Cette fois, il est avec Michele, sa femme, qui est aussi la sœur de Ben. Bien, les personnages et les relations commencent à se dessiner un peu plus précisément, le tout autour de conversations portant sur la bouffe. Annie aussi a sa recette à partager, même si elle n’a pas encore testé de se faire à manger. Rapidement, il est assez évidemment que Michele et Garret vivent leur meilleure vie, c’est génial à voir. Disons qu’ils apportent un peu de positif à la quarantaine et que ça nous permet de nous rappeler que cet enfer a aussi réussi à rapprocher des gens.

Jasmine débarque à son tour, enfin ! Elle casse rapidement l’ambiance et nous fournit l’ascenseur émotionnel totalement inattendu de l’épisode. Alors que la comédie semblait vouloir jouer juste des stéréotypes humoristiques, voilà qu’elle flirte d’un coup avec le drame, de manière super abrupte ; Jasmine est donc à New-York en pleine crise et on sent bien qu’elle est en galère. Ce qui est terrible, c’est que je découvre que les américains ont les mêmes affiches que nous.

Non, pardon, ce qui est terrible, c’est ce qu’elle raconte. Jasmine nous donne une petite douche froide à être au bord des larmes avec ses vrais problèmes et souffrances : elle est médecin et doit faire de vrais choix difficiles. On est loin du meilleur des confinements ; et la connexion de Jasmine se fait au pire moment possible puisque Michele et Garret étaient heureux d’être en quarantaine.

Finalement, la série ne rebondit pas trop mal avec le personnage de Jasmine elle-même qui décide de sortir de son quotidien horrible à devoir choisir quel patient recevra son respirateur – pour qu’aucun n’en reçoive – pour mieux faire des blagues et forcer Rufus à retirer son masque.

Jasmine balance également à Annie de balancer à Ben ses sentiments, alors que Ben est supposé être en ligne. Evidemment, sa connexion a bugué pile au bon moment et il revient pile au pire moment, quand Annie parlait de lui, forcément. Annie me fait bien rire à reprendre à chaque fois avec des chansons, et je vois que la série instaure ses running gag de manière intelligente, avec les connexions et déconnexions des personnages.

La quarantaine n’est pas si facile à vivre, et Annie finit par remarquer que tout le monde lui manque et qu’elle a bien envie de les voir au plus vite. Et voilà, la soirée peut se terminer avec tout le monde qui rit… Hmm. Je m’attendais à une vraie fin, et ça manque. On a juste un générique de fin avec tout le monde mort de rire. Un générique de fin qui donne l’impression, en fait, que l’on manque le meilleur de la conversation. Comment est-il possible que la conversation continue sur des sujets qui n’ont rien à voir avec les 20 minutes qui viennent de s’écouler ?

Au fond, tout ce qu’a fait cet épisode… est de me donner envie de rappeler mes potes pour faire un autre apéro virtuel. Je ne sais pas si j’espère que la série reprendra la semaine prochaine avec la même soirée ou si j’ai envie d’avoir différentes dates de la quarantaine… Le problème auquel on va vite être confrontés en tant que français, c’est que nos dates de confinement ne sont pas les mêmes. On ne connaît pas vraiment le calendrier américain et les rappels en début d’épisode n’étaient pas trop suffisants.

Bon. Je pense que je regarderai la suite, vous l’aurez compris. Il y a de bons gags et des personnages clichés qui méritent d’être développés. La bonne surprise vient de Jasmine qui a montré que la série pouvait être aussi drôle que dramatique. A vrai dire, elle a même été plus dramatique que drôle pour l’instant. Peut-être que ces gens deviendront une bonne bande d’amis avec qui passer le temps avec le temps. Sur un malentendu, on ne sait jamais !

> Saison 1

Connecting… (S01)

Synopsis : La série suit les conversations d’un groupe d’amis qui n’échange qu’en visio, parce qu’ils sont en quarantaine… bref, le coronavirus est passé par la salle des scénaristes, et on va voir ce que ça peut bien donner !

Pour commencer, j’étais passé à côté de cette série dont je n’ai entendu parler qu’aujourd’hui sur le site du Sérigraphe, avec un article plein de compliments, et j’ai immédiatement su qu’il fallait que je la regarde. Pourquoi ? Ben, moi aussi j’avais des idées de séries Covid-related. Au-delà de ça, le concept m’attire beaucoup, parce que ça n’est pas sans me rappeler les premières saisons de The Guild, et moi j’adorais cette websérie. Est-ce que j’ai autre chose à écrire ici ? Absolument pas. Ah si ! C’est par le créateur de Blindspot, mais ça n’a rien à voir avec cette série.

Il va donc être temps d’arrêter de faire un catalogue de liens, parce que c’est à ça que ressemble cette introduction. En plus, vraiment, ça titille ma curiosité cette série à distance. Je teste, et j’espère que je vais aimer !

S01E01 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.