Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E05

Épisode 5 – Zoey’s Extraordinary Failure – 18/20
Dans cet épisode, je trouve que la série fait preuve d’une maturité que je ne lui attendais pas, et c’est plutôt très chouette à découvrir, du coup. Les chansons y sont vraiment géniales et j’ai passé un excellent moment devant cet épisode, surtout que ça change totalement de ce qu’on a eu jusque-là, tout en restant dans la continuité des épisodes précédents. Un joli coup de poker des scénaristes, donc !

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Spoilers

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Oh, the team had thought, but you know. Misogyny, misogyny, I think you’re crushing it, that’s all that matters.

Bon, je regarde cet épisode plus tôt que d’habitude, parce que Les Bracelets Rouges reprennent ce soir, alors j’ai des priorités un tout petit peu différente, pour le coup. C’est le cas aussi des scénaristes cette semaine : ils changent leur formule et ne se concentrent plus sur un personnage de l’entourage de Zoey pour se concentrer à la place sur Zoey.

On reprend en tout cas sur sa famille, avec David surchargé de travail qui fait les cartons familiaux avec sa femme et le reste de la famille. C’est l’occasion pour Zoey de voir que sa mère se cache pour passer ses appels professionnels afin que son père ne l’entende pas, pour la mère de prendre des nouvelles de la relation de Zoey et Simon et pour Zoey de découvrir que le mariage de son frère n’est pas si heureux. Le duo entre David et Emily, sa femme est magnifique : la chorégraphie est sympa, le plan séquence très réussi et la performance des acteurs nous montre bien le malaise entre eux.

S’ils disent à Zoey que tout va bien, ils chantent leur mal-être et ça fait de la peine à voir. Bien sûr, Zoey est peinée, donc elle en parle aussitôt à Mo. Ils se retrouvent donc dans un bar pour en parler et Zoey avoue qu’elle est un peu déçue et flippée de possiblement devoir aider sa belle-sœur : elle est peu proche d’elle et est sûre qu’elle reproche à son frère des choses qu’il n’a pas vraiment faites. Magnifique.

À ce bar, Zoey est rejointe par Max qui en a clairement marre de sa petite amie (il fallait bien que ça arrive) trop inconsistante selon lui… Passionnant, mais pas exactement la problématique de l’épisode pour Zoey qui entend soudainement son frère chanter à l’autre bout du bar. La chanson est moins bonne, mais l’acteur se défonce vraiment à la fois en chant et en chorégraphie, donc je trouve ça vraiment top pour la série.

Bien sûr, Zoey comprend que son frère ment à sa femme : il lui dit être au travail quand il chante son besoin de se battre pour avoir un peu de fun. Inquiète, elle reprend finalement contact avec Simon après plusieurs jours de silence pour avoir son avis sur son frère. C’est étonnant… tout comme le fait qu’elle ne résiste pas à s’inquiéter pour lui : Simon parle ainsi de l’anniversaire de son père qui arrive, le premier depuis sa mort.

Pour en revenir à David, il se défile un peu de tout, et pas uniquement de sa femme. Il plante ainsi sa mère lorsqu’il doit s’occuper de son père et ça énerve Zoey plus que jamais. C’est dommage parce qu’elle ignore un peu sa mère au passage, alors qu’elle est en pleine crise de confiance vis-à-vis de son travail qu’elle n’envisage pas de faire sans son mari. C’est bien plus intéressant, finalement, que la crise de David : il est en pleine crise de confiance en lui parce qu’il s’apprête à avoir un petit garçon alors qu’il n’a jamais été un petit garçon très masculin. Mouais.

Zoey comprend donc le mal-être de son frère et elle est coincée quand dès le lendemain Emily lui pose un tas de questions sur son frère. Elle refuse d’abord de donner des informations à sa belle-sœur sur son frère, mais elle craque bien rapidement et balance tous les secrets de son frère : sa peur d’avoir un fils, ses sorties dans un bar pour ne plus avoir peur et chasser les mauvaises pensées. Elle se plante royalement sur ce coup-là, comme nous le disait le titre de l’épisode.

Cette fois, c’est elle qui entre dans sa dépression : plutôt que d’aider Emily et David, elle a tout empiré. Elle s’en confie aussitôt à Mo, un peu trop absent cette semaine, mais de bons conseils comme toujours. Zoey finit par rappeler David pour s’excuser, mais celui-ci n’est pas prêt à encore à lui pardonner tout à fait. Il la remercie pour son appel, tout en raccrochant. Oups. C’est une conclusion bien plus froide que d’habitude, ça !

Dans tout ça, Zoey était un peu absente pour ses parents, au point d’en oublier la crise de sa mère. Celle-ci décide de déposer le bilan de son affaire, ne se doutant pas que son mari est plutôt à danser de joie de la voir reprendre les activités depuis quelques jours. C’est fou, parce que cette fois, Zoey se met à danser avec son père et explique tout ça à sa mère. C’est efficace au moins : Maggie saisit une nouvelle opportunité professionnelle.

Au travail, Zoey a aussi quelques ennuis à gérer quand elle découvre en pleine réunion que Joan a décidé de lire à chaque employé les critiques ce que les autres collègues disent d’eux dans des critiques anonymes qu’ils ont dû remplir la semaine précédente. Le problème, c’est que Max est plutôt critiqué, ce qui n’est jamais agréable. Ce n’est pas le seul : le collègue un peu connard de Zoey l’est aussi.

Il a beau être un connard, il est un bon programmateur et il a sa propre sensibilité, ce qui permet une nouvelle chanson bien sympathique. Sa dépression ajoute de la profondeur au personnage, mais aussi un bon côté comique quand elle sort de nulle part et désespère de le voir comme ça. Comme elle est son manager, elle est forcée par Joan de résoudre le problème. De toute manière, le problème vient d’elle : c’est elle qui a eu l’idée des reviews anonymes. Un autre échec de Zoey, donc.

Elle décide de lui lire ses propres critiques formulées par les autres pour lui faire comprendre qu’il faut simplement entendre les critiques pour évoluer… mais il comprend les choses complétement différemment, imaginant que c’est elle qui les a écrites. Comme apparemment, ça suffit à ce qu’il aille mieux, elle décide d’en rester là.

Du côté de Max, l’enfer est loin du boulot finalement ; il est du côté de la vie personnelle, avec sa copine qui veut maintenant le présenter à ses parents. Il est clairement stressé par ça et il pense beaucoup trop au futur de sa relation, mais en même temps, je le comprends, sa copine est insupportable : c’est un moulin à paroles, ce qui n’était pas un problème jusque-là, mais qui devient vraiment soulant dans cet épisode.

Eh, ça pourrait être un autre échec de Zoey la création de ce couple, mais finalement, la rupture est chouette à voir parce qu’elle est très calme et posée. Malgré tout, Max a besoin d’en parler à sa meilleure amie… sauf que celle-ci n’est pas tout à fait disponible pour lui parler quand il l’appelle. En effet, elle reçoit au même moment la visite de Simon.

Après avoir passé l’épisode à essayer de le consoler de l’anniversaire de son père et du chagrin de sa mort, tout en lui répétant qu’elle n’est qu’à 50 pas de lui toute la journée, ça n’a rien de surprenant de voir Zoey recevoir la visite de Simon chez elle, tard le soir. Il se confie à elle et se met à pleurer parce qu’il se sent coupable d’avoir possiblement raté quelque chose quand son père avait besoin de lui.

Plutôt que de le consoler, Zoey se sert de ses multiples échecs de l’épisode pour essayer de lui expliquer que c’est normal de se foirer parfois. Ce n’est pas tellement ce que j’attendais de cette série comme discours et c’est beaucoup plus mature que dans certains épisodes précédents. Simon finit par remercier Zoey pour son honnêteté, sa sincérité, sa capacité à être réelle… et chante alors la meilleure chanson de la série (peut-être ?). Should I stay or should I go ? se fait avec une excellente chorégraphie délire pour lui et une tension palpable entre les deux acteurs. Il n’est pas étonnant de voir Zoey finalement empêcher Simon de partir de son appartement, ais qu’il était frustrant de ne pas avoir droit au baiser pour finir l’épisode…

Et en même temps, c’est adultère, alors peut-être qu’elle ferait mieux de ne pas l’embrasser, hein.

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The Walking Dead – S10E11

Épisode 11 – Morning Star – 15/20
Concrètement, cet épisode nous informe qu’il est important d’être très patient et de tout supporter, parce qu’il est long, lent, limite soporifique… avant de nous rappeler que, si, The Walking Dead en a encore dans le ventre et peut proposer de jolies scènes d’action, de suspense et, désormais, de chorégraphies rondement menées. J’ai adoré les dix dernières minutes de l’épisode, mais ça ne suffit pas à tout sauver cette semaine. Et je suis sûr que la semaine prochaine ralentira encore le rythme !

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Spoilers

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Wait… We’re gonna die tonight?

C’est reparti pour cette saison 10 qui reprend du côté des Chuchoteurs faisant des réserves de sève (intrigant, mais le pourquoi du comment est bien amené) cette semaine, et d’Alpha et Negan continuant leur flirt on ne peut plus gênant. On passe cette fois à une scène de sadomasochisme pur, avec Alpha demandant à Negan de la frapper avec un bâton, avant de vouloir lui rendre la pareille. Il faut vraiment arrêter avec ces deux-là, dont on découvre qu’ils étaient en fait en train de se préparer à aller au front contre nos héros, parce qu’Alpha espère qu’ils se joindront à elle. Bien, bien, bien, on y croit vachement qu’elle est prête à les récupérer en vie.

L’avantage, c’est qu’ils sont vite grillés nos Chuchoteurs : Lydia les a balancés à Daryl qui prévient aussitôt la Colline. D’ailleurs, là-bas, on découvre un nouveau personnage, Earl. Il est celui qui a recueilli le bébé de la sœur de Gamma, mais ça n’est pas bien passionnant de le voir être protecteur comme ça et refuser qu’elle le rencontre. C’est juste parfaitement normal comme réaction et ça ne mène à rien. J’ai préféré le conseil de crise qui se tient dans la maison, avec tout un tas de personnages qui ne sont pas là depuis bien longtemps finalement.

Aaron est toujours en charge, et ça le fait… sauf que c’est finalement Daryl qui prend les décisions. Parmi celles-ci, il y en a même une logique : il refuse que Judith aille se battre. Je doute qu’un refus suffise à stopper cette gamine, mais ça paraît au moins être un choix logique de sa part !

De son côté, Carol est toujours dans sa déprime absolument inintéressante, et elle est consolée par… Ezekiel. J’en avais presque oublié son existence depuis tout ce temps. Franchement, ça ne me passionne pas, mais au moins, ça permet de nous la ramener à l’intérieur du campement de la Colline et de remettre sur le tapis l’intrigue de la tumeur d’Ezekiel. Qu’est-ce que ces scènes étaient lentes ! J’ai envie parfois de secouer les personnages pour qu’ils se mettent à parler un peu. Je sais que je suis du genre impatient et que je parle trop vite, mais il y a des limites à tout quand même.

Et puis, une fois de plus, c’est fou comme les romances de cette série me laissent beaucoup trop indifférent. Ainsi, savoir que Carol et Ezekiel remettent le couvert, ce n’est pas exactement le genre d’informations qui me font sauter de joie au plafond. À la rigueur, j’ai largement préféré la scène entre Carol et Lydia, elle m’a semblé beaucoup plus juste pour révéler la sensibilité de ces deux personnages. En revanche, Lydia est en train de se transformer en geignarde, et même si l’actrice le joue incroyablement bien, ben… merci, non merci, en fait. Elle n’est pas aidée en même temps : Ezekiel lui file la tenue de combat d’Henri, c’est triste, non ?

Pour en revenir à Carole, son arrivée la confronte à un petit problème : c’est qu’à la Colline, ils essaient de s’enfuir de là. Ils savent qu’Alpha arrive avec tous ses zombies, et il y a des enfants à protéger tout de même.

Malheureusement pour eux, Alpha a évidemment un coup d’avance sur eux et a bloqué les routes, une pratique que Daryl reconnaît immédiatement comme celle de Negan. Euh… moui. Je ne suis pas hyper convaincu que ce soit logique comme lien : il n’est pas le seul à savoir que bloquer les accès et les sorties est ce qu’il y a de plus malin à faire en cas de guerre.

Cela dit, tout le monde ne semble pas spécialement obnubilé comme ils devraient l’être par la guerre. Ainsi, Alden – le copain d’Enid, j’ai enfin son nom… même si je sens que je vais l’oublier encore ! – soutient Earl pour protéger le neveu de Gamma de sa tante. Malgré cela, une horde de rats errants finit par avertir nos héros de l’arrivée de la meute de zombies et hop, tout le monde se prépare au combat qu’on nous annonce tout l’épisode et qui tarde tellement à arriver que je me suis mis à comprendre qu’il serait pour la semaine prochaine – voire pour dans deux semaines après un petit détour par Alexandria. Et aussi, franchement, Michonne manque à la série, je n’aurais pas cru écrire ça un jour !

Ces préparatifs de combat s’accompagnent aussi d’une scène parfaitement étrange où Ezekiel avoue à Daryl qu’il a un cancer. Qui s’en fout ? Daryl, apparemment. Les deux hommes font un pacte pour protéger les enfants quoiqu’il arrive et s’assurer que l’un d’entre eux s’en occupe. C’est mignon. Tout ça se fait sous les yeux de Judith qui insiste une fois de plus pour aller combattre auprès de Daryl. Ca devient gênant cette série où le meilleur personnage – ou presque – est une enfant de dix ans, non ?

J’ai adoré la voir parler de ses peurs théoriques, c’était un joli développement pour le personnage, et l’actrice est plutôt douée tout de même. Elle fait ses adieux à Daryl, au cas où, en lui promettant de suivre Ezekiel si c’était lui qui revenait à la maison en premier pour mettre à l’abri les enfants.

Et une fois cette promesse faite, Daryl peut s’isoler à nouveau pour mieux être embêté par Carol lui demandant de ne pas la haïr. Ah, c’est vrai que ces deux-là sont en froid et c’est vrai qu’il ne lui a pas parlé de l’épisode. Finalement, il ne lui accorde qu’une petite phrase, qui est grosso modo un « va je ne te hais point ». La littérature, version Walking Dead.

Sinon, juste après le générique, il était difficile de ne pas décrocher avec Eugène de retour dans son grenier à parler à la voix de l’inconnue. Celle-ci est plus méfiante que lui, mais Eugène est vraiment sous le charme de cette voix de Stéphanie, à qui il propose de fixer un rendez-vous. Ben voyons. J’étais heureux d’avoir oublié cette intrigue, honnêtement. Cela dit, je suis plutôt content car ça nous ramène Rosita.

Pas encore remise de sa petite rencontre avec Beta, elle rend visite à Eugene pour mieux découvrir qu’il communique avec une inconnue – qu’elle imagine d’Oceanside. Elle ruine bien vite le flirt d’Eugène en essayant d’entrer en contact avec Stéphanie, ce qui nous énerve le relou de service qui lui demande alors de s’en aller. Bon, c’est assez basique comme intrigue ça… et les deux amis recommencent à parler ensuite, parce qu’on ne peut pas faire la tête trop longtemps à Rosita apparemment.

Elle abuse un peu dans la scène, à mon goût : pour convaincre Eugene qu’il est amoureux de Stephanie, elle lui demande un baiser. Après je ne sais combien d’épisodes et de saisons à vouloir sauter Rosita (désolé, il faut dire ce qui est), voilà qu’Eugène se dit incapable de l’embrasser car il est amoureux… d’une fille dont il ne connaît que la voix et qui ne veut plus lui parler ? Euh ? Ce n’est pas exactement comme ça que ça fonctionne l’amour et les désirs humains, si ? C’est gros. Bon, je l’admettrais de tellement d’autres séries que je vais laisser passer ça, mais bon dieu, qu’est-ce que c’était mauvais.

Heureusement, il y avait Rosita. Je laisse tout passer si on continue de voir Rosita être développée. J’ai espoir de tellement plus que ce qu’on a pour elle ! Malheureusement, il y avait aussi Eugene, et c’est sur lui qu’on se concentre cette semaine : il se met carrément à chanter à Stéphanie. Celle-ci finit par lui répondre, se renseigner sur Rosita et lui donner rendez-vous dans une ville une semaine plus tard. Sympa les rencards qui mettent une semaine à se planifier dis donc.

En plus, avant d’arriver à son rencard, Eugene a un petit problème : les Chuchoteurs arrivent pour ravager sa maison avec une horde de zombies. Les images sont plutôt jolies pour le coup, même si c’était un peu sombre et qu’on ne voyait pas toujours grand-chose, malheureusement. Il était temps en tout cas d’en arriver à cette confrontation qui permet d’observer les techniques militaires mises en place par la Colline.

Au-delà du militaire, ils sont rusés : ils ont mis en place une première ligne de défense intéressante, à savoir un fil électrique tellement chargé qu’il nous décapite une zombie. La deuxième ligne est un tas de ronces derrière lequel des figurants se protègent de boucliers pour tuer quelques zombies supplémentaires, alors que les héros (Daryl, Rosita… mais aussi Luke ?!) ne se donnent pas cette peine. Ben voyons.

La fin de l’épisode est alors excellente par rapport à la médiocrité ambiante du reste, mais ça suffit à tout remonter. On découvre que les récoltes de sève faites par les Chuchoteurs en début d’épisode n’étaient pas innocentes : ils les balancent sur nos guerriers et les zombies, avant d’envoyer des flèches enflammées révélant que la sève est un excellent combustible. Nos héros se retrouvent rapidement coincés alors qu’ils battent en retraite : derrière eux, des zombies, devant eux des palissades en feu les empêchant d’entrer dans la Colline, surtout qu’ils sont eux-mêmes plein de sève inflammable.

Alpha révèle alors l’évidence à Negan : oui, elle veut que la Colline se joigne à elle… mais en tant que zombies, tout simplement. Je l’avais vu venir, ça, mais c’était cool !

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Grey’s Anatomy – S16E16

Épisode 16 – Leave a Light On – 19/20
Je suis tellement triste. Et énervé. Et satisfait. Comment voulez-vous que je note ça ? Seriously ? J’imagine que c’est parfait et qu’ils ne pouvaient pas faire mieux que ça après seize ans. Quant à moi, cette série m’a brisé le cœur tellement de fois, on n’est plus à ça près, j’imagine. Mais je refuse d’y mettre 20, parce que ça m’a énervé, même si je m’y attendais, et que je n’ai pas assez de recul pour voir la qualité de l’épisode, aussi bien écrit soit-il. Et il l’est. Raah mais pourquoi j’ai un blog de critiques ? C’est impossible, là.

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Spoilers

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The one perfect thing is not in Seattle. Not anymore.

Vraiment ? Repartir en saison 1 par le pilot ? Les scénaristes sont tellement dans l’abus, là. Et je suis aussi un peu énervé. J’en reparlerai dans un autre article, c’est sûr et certain.

Le montage de début voit tous les docteurs recevoir une lettre qui a des effets bien différents : Richard s’énerve. Jo est détruite, mais fait comme si de rien n’était face à son meilleur ami, Miranda est surprise, Meredith se précipite dessus. Il s’agit d’une lettre envoyée par Karev, bien sûr, et il écrit sacrément mal. Heureusement que tout ça se fait sur Shiny Happy People, ça aide à faire passer la pilule.

L’épisode décide de se consacrer au personnage d’Alex en nous ressortant des scènes de toute la série alors que les personnages lisent leur lettre – Meredith, Richard, Bailey, Jo. Au moins, ça simplifie la critique, mais par contre, je ne m’attendais pas du tout à ça comme épisode. Ils ont eu l’acteur pour lire à voix haute les lettres, mais c’est à peu près tout. Les flashbacks sont géniaux et il y a tout ce qu’il faut pour pleurer.

On commence donc par Meredith et c’est hallucinant à quel point cette relation amicale est énorme. En seize ans, ils ont eu le temps de partager tellement de scènes. Alex était devenu la personne de Meredith, et la série se fait plaisir à nous le rappeler et à nous montrer à quel point cette relation est génialissime. Cet épisode est à voir pour tous les fans, honnêtement.

Une fois qu’on a fait le point larmes pour les flashbacks, il est temps d’en arriver à la raison du départ d’Alex. D’un côté, c’est exactement la seule raison valable que les scénaristes pouvaient envisager. De l’autre, c’est tellement gros que ça a du mal à passer, et je suppose que je ne vais pas être le seul. Le tout Twitter en a parlé toute la journée pendant que je fermais les yeux en espérant ne pas être spoilé. Ca a grosso modo fonctionné pour moi, mais voilà, il va falloir que je rentre dans la bataille maintenant. Bon, avant ça, la critique !

Alex avoue donc à Mer qu’il est avec Izzie. Mais le foutage de gueule. Ils nous refont une Arizona qui s’est barrée rejoindre Callie après plusieurs années. Au fond, je ne m’attendais pas à autre chose comme conclusion pour le personnage, je ne me suis jamais tout à fait attendu à autre chose, mais qu’est-ce que c’était odieux de nous ramener Izzie comme ça. Ainsi donc, Izzie a répondu à l’appel d’Alex pour sauver le job de Meredith. Ce n’est pas rien ça : sans Meredith qui fait de la merde, on aurait toujours Alex/Jo dans la série.

Oh, bien sûr quelques images suffisent à nous faire recraquer pour le couple Izzie/Alex. Ils ont toujours été un ship que j’adorais, avant même que j’emploie le mot ship. Sérieusement, des images des seize dernières années, c’était horrible pour nous parce que ça tiraille complètement. C’est efficace en plus de voir des images du passé pour illustrer la lettre d’Alex, pour revoir tous les personnages qu’on adorait et qui ont quitté la série. Tant qu’à faire, j’aurais même aimé avoir un peu d’Addison. Après tout, c’était une ex d’Alex elle aussi, non ? Mais bon, je comprends pourquoi ça n’a pas été le cas.

Il fallait se consacrer à Izzie, Izzie qui est toujours aussi géniale maintenant qu’elle n’a plus le cancer. Quand je pense que j’étais énervé qu’Alex ne la cite pas pendant que Meredith était jugée par l’ordre des médecins ! En fait, il a repris contact avec elle et s’est rendu compte qu’elle était toujours égale à elle-même, comme dans son souvenir, joyeuse et… avec des enfants.

Evidemment qu’Izzie a des enfants, évidemment que ce sont des jumeaux et évidemment qu’ils sont d’Alex. Mais quel foutage de gueule ! C’était la soirée des mamans connasses sur ABC ? C’est quoi le délire ? Putain. Comment ne pas s’énerver ? J’ai toujours espéré un retour d’Izzie avec des enfants d’Alex… mais pas comme ça ! Pas pour faire partir Alex ! Sérieusement ? Et en plus en nous remettant des scènes de la saison 5 avec Alex flippé du fait qu’ils ne pourront pas avoir d’enfants ???? Je suis tellement énervé que j’en oublie qu’on m’avait spoilé le coup des lettres.

Les jumeaux s’appellent Elie et Alexis, ils sont super mignons, veulent devenir docteurs, jouent dans le Kansas et apprennent à cuisiner comme leur mère. Et Alex est totalement amoureux d’Izzie qu’il appelle un miracle et plutôt que d’être énervé après elle, il préfère dire qu’il est reconnaissant d’avoir des enfants. Non mais oh, t’aurais pu en avoir cinq des gamins avec Jo si t’avais bougé ton cul un peu plus tôt !

Chapeau à Ellen Pompeo pour le jeu d’actrice qui n’a pas dû être simple et qui passe plutôt bien à l’écran. Remarquez, il suffisait de la filmer en train de lire le script. Un épisode en voix off, c’est audacieux, mais ça passe bien. Et la lettre pour Meredith termine par la conclusion logique : il se dégage de son rôle de Personne de Meredith, lui expliquant qu’il ne veut pas la voir venir le forcer à abandonner cette vie, mais plutôt qu’il préfère la revoir heureuse pour lui.

Meredith a toujours été sa propre personne. Evidemment. Et elle est assez forte pour ne pas avoir besoin d’Alex et briller d’elle-même. Alors, oui, d’accord c’est sûr, mais non. Les scénaristes tirent un autre trait sur seize ans de la série. C’est ce que j’appelle de l’abus… Même si ça ne pouvait pas être autre chose.

On enchaîne avec la lettre de Jo et je ne m’y attendais pas. Pour moi, les scénaristes allaient forcément la garder pour la fin. Ce placement était toutefois une bonne idée : prendre par surprise, ça donnait envie de pleurer. Vraiment. Mais je n’ai pas pleuré de l’épisode. Cœur de pierre. Je pense que si je n’avais pas été au courant du départ de l’acteur, ça aurait été horrible. Là de savoir ce qu’il en était, de savoir qu’on avait la voix-off d’Alex pour nous accompagner, d’imaginer la suite pour les personnages, de n’avoir que des flashbacks… ça m’a aidé, je crois. Et puis, je ne sais pas, Alex ne méritait plus mes larmes, là, si ?

Autant les flashbacks d’Izzie et d’Alex étaient mignons, autant voir Alex et Jo tout au long des sept dernières saisons, c’était atroce. Je les aimais tellement aussi ensemble ! Et ils étaient parfaits comme ça… mais oui, le désir d’enfant d’Alex a toujours été là. Il est odieux de revenir à la raison des retrouvailles d’Izzie et d’Alex d’ailleurs, Jo était là pour soutenir Alex pendant qu’il parlait des anciens collègues de Meredith.

Et puis, Alex abandonne Jo au moment où elle est prête à avoir des enfants. Au moment où elle kidnappe un enfant. Et il le fait pour ses propres jumeaux de cinq ans ? Seriously ?? Des jumeaux qu’on voit, certes, mais sans les parents. Je crois que ça serait mieux passé si on avait eu ne serait-ce qu’un plan de dix secondes pour les revoir ensemble, Alex et Izzie.

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Ils sont magnifiques ces jumeaux à la vie parfaite, mais Izzie et Alex dans le même lit comme ça… aaaah !

Quant à Jo, admirons sa patience ! Jamais de la vie je n’aurais la patience de lire tout ça sans péter un câble. Par lettre ? Il a beau se dire couard, moi j’utilise plutôt le mot connard – c’est presque pareil. Ca mérite au moins un coup de fil s’il est sûr de lui et de sa nouvelle vie. Et le coup des enfants avec un couple de figurants dont on ne voit pas le visage… VRAIMENT ? SERIOUSLY ? Autant ne pas nous les montrer – même s’ils sont mignons ! Je le savais que c’était une mauvaise idée de la part d’Alex de lui dire d’utiliser ce qu’ils avaient congelé pendant son cancer, là.

La vie de Jo est tellement atroce. Parce que oui, autant on se concentre sur la vie d’Alex dans l’épisode, autant celle de Jo est aussi au cœur de mes préoccupations – et de celle des scénaristes. Il faut fermer une part importante du personnage – sa relation avec Alex, ça doit être 70 à 80% du personnage dans la série. Bon, j’exagère, elle a eu Steph aussi à un moment, et Mer, et vite fait Ben, et elle a Link désormais, mais bon…

Elle n’a plus rien, Jo. Alors, forcément, Alex décide de tout donner à Jo, son appartement, leur vie en commun… mais aussi ses parts de l’hôpital. PARDON ? Et les scénaristes qui nous font un dialogue Alex/Jo à partir des scènes du passé. C’est odieux. ODIEUX. Je suis tellement triste pour Jo. Elle mérite vraiment mieux. Vraiment, vraiment mieux. Et Alex le sait, mais il le fait quand même. C’est très Alex après tout. Jo avec des parts de l’hôpital… ça promet. Et on s’arrête là. Seriously ?

On passe alors à Bailey et félicitations aux scénaristes qui ont réussi à me faire rire avec des flashbacks des conneries de Karev. C’est aussi fou à quel point en seize ans Alex et Bailey ont eu plein de scènes entre eux. Et la relation est sympa : j’ai adoré la réaction de Bailey quand il était question des noms des enfants, mais j’ai beaucoup ri surtout. Evidemment qu’elle détestait Alex, évidemment qu’elle le harcelait en tant qu’étudiant, évidemment qu’elle était une professeure parfaite pour lui.

La lettre est super courte, mais elle fait le taf comme il faut : Alex dit au revoir à sa prof, à la chef de l’hôpital et les flashbacks nous ramènent tous les personnages qui nous manquent.

Quant à Bailey, la pauvre voit son fils et Joey partir pendant qu’elle lit. Elle aurait pourtant tellement besoin d’un câlin ! Et les scènes Izzie/Bailey ! Izzie ! Seriously ? Et le « I love you, Dr Bailey » m’a limite fait plus craquer que tout le reste. Pardon, j’avoue, j’ai décroché de la critique, mais comment voulez-vous ? C’est impossible de critiquer cet épisode de manière rationnelle comme je le fais habituellement.

Et on termine enfin par Richard, la partie qui m’intéressait le moins. C’est le personnage que j’aime le moins et forcément, c’est aussi celui qui a déchiré sa lettre. Il a eu la réaction qu’aurait dû avoir Jo, à mon goût. Bien évidemment, on suit donc Richard aux alcooliques anonymes en train de s’énerver de voir son travail résumé à une lettre d’un ancien étudiant qui l’a dévasté.

Par contre, les flashbacks m’ont fait un peu peur dès le départ : j’ai eu l’impression que la série nous préparait aussi le départ de Richard. Il est temps que le médecin parte à la retraite, et on le sait depuis l’an dernier. Sa relation avec Karev, en plus, est beaucoup plus amicale que celle que Bailey avait avec lui.in

La place de Richard en fin d’épisode ? Elle est plutôt logique, finalement. Elle permet de nous montrer assez simplement ce qu’il en est : il faut passer de la haine à l’acceptation, et au bonheur pour le personnage. Ce n’est pas si évident toutefois et nous le rappeler avec Bailey qui s’énerve est une bonne chose. En plus, Bailey a été tellement insupportable cette saison, ça aide de la voir tirer les conclusions qui s’imposent de ça et de les partager avec Ben. Par contre, quel intérêt de nous parler de Joey et de les voir l’adopter ? On en a rien à foutre de leur couple ! Et Ben qui ne s’inquiète pas outre mesure pour Jo alors qu’ils avaient une super relation ? Pour moi, ce n’est pas cette scène où il est question de Bailey et Ben adoptant Joey en parlant de leur relation la fin de l’épisode, voilà, c’est dit.

La fin d’épisode ? Ce putain de flashback où Jo conseillait à Alex d’appeler Izzie et qu’il lui disait qu’il n’y avait pas besoin de le faire. Cette scène m’avait tellement énervé à l’époque ! C’est terrible de la revoir. Ce regard de Jo pour Alex… c’était un bel amour que partageait ces personnages. Bien sûr, ça nous rappelle aussi qu’Alex a toujours été amoureux d’Izzie, mais tout de même, il ne faut pas abuser.

On passe de ça à Alex et Izzie. Bien joué les flashbacks sur cette relation. Eh, ça fait dix ans qu’ils sont séparés, mais ces souvenirs sont tellement beaux. Ils sont tellement parfaits. Mais ce sont des souvenirs. Comment les scénaristes osent-ils nous mettre Jo à la poubelle comme ça ? Rah, je suis énervé, mais c’est un beau travail d’écriture, c’est sûr.

J’aurais aimé une scène entre Meredith et Jo pour tout terminer, pas Jo qui retourne au travail comme si de rien n’était. C’est beaucoup plus Jo, je le sais bien. Evidemment qu’elle va travailler. Quant à Meredith, elle s’occupe de Zola qui veut voir son oncle Alex et qui va devoir apprendre la vérité sans pouvoir dire au revoir à Alex. Comme nous. Parce qu’il n’y a pas de bons moyens de dire au revoir, apparemment. Tu parles d’une conclusion : il y en a des fans qui vont leur dire au revoir, je le sais bien. Pas moi. Mais voilà.

Alex change de vie et le fait en laissant simplement des lettres derrière lui. Il faut le faire quand même. Je trouve que c’est assez cohérent avec le personnage, et je reconnais que c’est une écriture magistrale que proposent les scénaristes. J’aimerais juste comprendre pourquoi l’acteur s’est barré. L’au revoir est réussi, à mon sens, même si ça me met les nerfs. Quel happy end pour Jo après tout ça ? En plus, la série ne continuera probablement pas quinze ans de plus pour lui permettre de trouver le bonheur qu’elle mérite. Les scénaristes n’ont pas intérêt à la mettre avec Lincoln, ça va m’énerver sinon. Mais que faire d’elle ? Elle n’est pas Cristina, le célibat ne lui ira pas au teint. Et elle est abandonnée par son mari, qui divorce sans même venir la revoir ? SERIOUSLY ?

Bref, s’il faut tout résumer, les scénaristes se débarrassent d’Alex en nous le remettant avec Izzie. Il existe une place bien particulière dans Grey’s Anatomy depuis DIX PUTAIN D’ANNÉES pour Izzie et pour ce couple qui se devait de finir ensemble, mais c’est frustrant parce que Jo était là et qu’elle avait réussi à se faire une place évidente au côté d’Alex. Je suis tellement triste. Et énervé. Et satisfait. Comment voulez-vous que je note ça ? Seriously ? J’imagine que c’est parfait et qu’ils ne pouvaient pas faire mieux que ça après seize ans. J’ai envie de revoir toute la série après cet épisode et ces flashbacks géniaux. Je les hais. Je les adore. Je ne sais plus trop quoi penser. Help. Parlons-en dans les commentaires. S’il vous plaît. Et désolé pour la critique hyper longue qui part dans tous les sens… mais vous savez pourquoi, je pense.

Voir aussi : L’article de Laura sur cet épisode – elle a fait bref, elle !

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Ils ont des jumeaux. L’adolescent en moi est vraiment heureux de cette conclusion. L’adulte beaucoup moins. Franchement… aaaaah. Je ne sais pas.

Au revoir, Alex.

Et maintenant, passons à l’Alzheimer de Meredith pour conclure la série avec des flashbacks et des hallucinations permettant des retours, parce qu’apparemment, les scénaristes veulent juste suivre toutes les fins que j’imaginais pour les personnages il y a quelques années.

> Saison 16

Station 19 – S03E07

Épisode 7 – Satellite of Love – 16/20
La série continue de me surprendre de la bonne manière avec d’excellentes intrigues qui ne sortent de nulle part et des évolutions de personnages plutôt crédibles… mais franchement, elle a toujours des côtés beaucoup trop surfaits pour être parfaitement intéressante. Soyons honnêtes, tout est tellement fluide dans certaines intrigues que ça donne juste l’impression que c’est parfaitement faux et risible. Dommage !
> Saison 3

Spoilers

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Give her a good name, Dean, and give her a good life.

Comment ça c’est déjà le septième épisode ? C’est fou comme ça passe vite. Et c’est fou comme cet épisode va passer lentement : j’ai plutôt envie de regarder Grey’s ce soir, mais je me suis dit que je respecterai malgré tout l’ordre de diffusion… même si en l’occurrence, ça me décale le visionnage d’un épisode-clé de la série-mère, spoilé un peu partout (j’ai si peur). Toute une histoire !

Un peu comme Andy et Jack qui recommencent une nouvelle fois à coucher ensemble, avec Andy qui reproche à Jack d’être pire qu’un couple marié à coucher et vivre ensemble. La grande classe Andy, entre le fait qu’elle a refusé de se marier avec ou qu’il a couché avec une femme mariée il y a quoi, deux épisodes ? Sympa comme début d’épisode.

Oui, sympa et sexuel : Maya aussi prend du bon temps Carina, alors que Travis a apparemment un nouveau copain dont on n’a jamais entendu parler… mais lui non plus, je pense, ça sent le plan cul. Finalement, il n’y a que Vic qui ne couche pas avec Jackson ce matin-là, mais il lui offre un café. Ca, c’est romantique.

OK, ce n’est pas la seule à être en diète de sexe : JJ et Dean aussi sont bien sages… mais bon, ils viennent d’avoir un bébé qui n’a pas de nom. JJ ne passe même pas par l’hôpital et elle n’est pas loin du baby blues si j’en crois le jeu de l’actrice qui a l’air de faire comme si tout allait bien niveau dialogue, mais pas du tout dans le regard. En tout cas, j’ai aimé voir ces deux personnages trouver leurs marques en tant que parents.

C’est super efficace parce que j’adore JJ et parce que j’adore sa manière de confronter Dean à tous les aspects problématiques qu’il représente. C’est une belle avancée pour la série, honnêtement, parce que ça offre de nouvelles perspectives d’avoir de jeunes parents. Ils passent l’épisode à s’engueuler en tout cas, avec un bébé qui n’a pas de nom et une JJ qui a quand même des défauts à vouloir tout apprendre sur Youtube au dernier moment.

Pourtant, et j’aurais dû le voir venir, ce détachement signifie tout à fait autre chose de la part de JJ. En fait, et j’ai compris ça dès le début de la dernière scène de l’épisode, JJ a décidé de se barrer sans son bébé, en la laissant à Dean. Je m’en suis limite décroché la mâchoire. Voilà donc que JJ avait décidé de faire un bébé et de laisser à Dean la décision de faire adopter ou non leur fille. Elle est tellement inconséquente, c’est tellement dingue comme décision, mais c’est aussi tellement JJ.

Je suis parfaitement dégoûté et dépité de la voir partir… j’espère que la série nous la ramènera pleine de regrets dans quelques épisodes. Ce n’est pas tellement le personnage, mais je l’adore tellement que je suis dégoûté qu’elle soit aussi égoïste finalement. Elle aurait pu prévenir avant, non ?

Bon, si on parlait un peu du boulot des pompiers pour se changer les idées de ce drama ? En arrivant à la caserne, Jack se fait martyriser par un peu pour tout le monde parce qu’il a couché avec Eva… et oui, c’est ça leur boulot apparemment. C’est plutôt marrant avec Maya forcée de confronter Jack et Vasquez dans son bureau pour juger s’ils peuvent à nouveau bosser ensemble. Et apparemment, elle décide que c’est le cas, même s’il est évident que non.

En vrai, notons que Ben et Sullivan non plus n’ont pas le droit à leur petite scène de cul en début d’épisode… Cela s’explique par l’intrigue en cours, avec Sullivan toujours accro aux médicaments et Ben qui tente de le confronter sur le sujet, sans être particulièrement doué à ça. Sullivan nie tout en bloc, même s’il est évident que c’est lui.

De toute manière, Ben décide de ne pas le reporter et de le couvrir, parce qu’il a mieux à faire et qu’être dans l’illégalité, c’est rigolo. Autre chose à faire ? Le nouveau chef est tout heureux de présenter un nouveau camion à la caserne : celui de Ben et de Pruitt, tous les deux dans un camion qui peut permettre quelques chirurgies sur place. C’est tellement n’importe quoi, sérieusement. On ne peut pas mettre Pruitt en arrêt une bonne fois pour toute ? Qu’il aille mourir ailleurs ! Pardon.

Puisqu’il en est question, Andy confronte évidemment son père sur la question, ne comprenant pas comment il peut préférer sauver des vies plutôt que la sienne, et ça lui permet en tout cas de capter que si elle n’a pas eu sa promotion, c’est peut-être aussi à cause du cancer de son père.

Du côté des trucs beaucoup plus drôles, par contre, Travis retrouve son plan cul à la caserne, pour mieux découvrir qu’il est son nouveau collègue et, accessoirement, le fils de son chef. Magnifique. Il y a plein de nouveaux dans cet épisode, de toute manière, avec aussi une certaine Claudia Flores qui sera la collègue directe de Ben là où Pruitt se contentera de tenir le volant et conduire.

Le cas de la semaine ? Un accident d’avion… sauf que sur place les pompiers ne trouvent pas un avion, mais juste une citerne d’essence qui fuit. Heureusement, ils sont assez rapides pour contenir l’incendie qui ne manque pas d’arriver, mais ça reste étonnant que l’alerte donnée à la caserne ne soit pas la bonne. Bien sûr, il est aussi temps pour Maya de nous montrer ce qu’elle vaut sur le terrain, mais ce n’est pas encore brillant, avec tout le monde qui la remet en question ou n’attend pas ses ordres. Un peu comme toujours, cela dit.

J’ai eu du mal à accrocher, même lorsque Vic était mise en danger, car je ne voyais pas tout à fait le risque qu’elle prenait… puis, elle a pris feu et j’ai eu un peu peur pour elle, tout en me doutant que ça irait pour elle. En plus, elle a une nouvelle intrigue marrante pour son couple : elle vit désormais chez Jackson, sans l’avoir prévenu qu’elle vivait chez lui. C’est magnifique et il n’y a bien que Jackson pour ne pas se rendre compte de ça.

De manière prévisible, le duo Vasquez/Gibson ne fonctionne pas du tout. Il s’engueule donc sur le terrain et font mal leur boulot, forçant Andy à courir pour les prévenir (alors qu’elle a une radio qu’ils écouteraient tout à fait si elle leur disait qu’il y a un danger au lieu de hurler leur nom) d’un danger imminent qu’ils ne découvrent que trop tard.

Rigo Vasquez est donc victime d’une bonne explosion d’extincteur qui le met à terre et fait de lui le premier patient du nouveau camion de Ben. C’est l’occasion de voir un peu ce qu’apporte ce nouveau camion, mais honnêtement, ce n’est pas glorieux comme intrigue. Comme trop souvent, ça fait forcé – surtout le côté Vasquez qui n’écoute pas Jack, ni Andy, et se retrouve victime d’une explosion.

Au moins, ça veut dire que Maya a fait une erreur de jugement, et ça va lui retomber sur la gueule, c’est obligatoire, au profit d’Andy. Un peu frustrant tout ça. Bon, ça permet à Maya de péter un câble une fois de retour à la caserne : elle assume totalement ses erreurs, mais Andy insiste pour dire que tout est de sa faute, là où Jack pense légitimement qu’il en est responsable. Bien.

Pendant ce temps, le fils Dixon n’est pas assez rapide pour partir en intervention avec ses collègues, évidemment, mais il a la chance de croiser un vieux à moitié à poil dans les vestiaires de la caserne. Les scénaristes y vont fort pour nous faire aimer ce nouveau personnage, c’est un peu artificiel, mais il se pourrait que ça fonctionne : il essaie de virer ce vieillard sans y parvenir.

C’était un peu long et ça paraissait inutile, parce que ça donnait surtout envie de savoir comment tout cela allait se terminer. En tout cas, la série nous fait du social avec SDF… qui fait toutefois le lien qu’il manque entre les épisodes, nous rappelant qu’il y a eu une tempête de neiges dans l’épisode précédent, même si maintenant, il y a un grand soleil.

Sullivan continue de se droguer sinon, mais ça ne surprendra absolument personne. Ce qui est surprenant, en revanche, c’est le retour de Ripley. Oui, il est mort, mais ça n’a jamais arrêté Shonda Rhimes de faire revenir ses personnages. Tant qu’à faire, j’aurais préféré qu’il apparaisse à Vic, mais non, c’est à Sullivan drogué qu’il apparaît, pour lui faire la morale. Ce n’était pas bien passionnant.

Le seul truc qui sauve cette intrigue ? Voir Vic et Ripley de nouveau dans les bras l’un de l’autre. C’était si parfait.

Tout l’inverse du reste qui était beaucoup trop long. J’ai beau adorer Ripley son fantôme qui fait la morale à Sullivan, c’était inutilement lent. En plus, on se doutait bien que le nouveau et tout jeune Dixon allait trouver son nouveau patron à terre. Il réussit à le sauver de son overdose, même s’il envisage d’appeler son père un moment, mais bon, ça ne mène nulle part. De manière tout aussi prévisible, le nouveau se laisse convaincre que tout ça était normal.

Eh, Sullivan est son boss : la position de pouvoir permet de lui faire admettre qu’il est juste sous médicaments avec ordonnance et que tout va bien. Un petit effet secondaire de rien du tout paraît-il… Nope. Le nouveau tente bien d’en parler à Vic et Travis… mais Vic est trop pressée de laisser Travis et Dixon ensemble. J’ai bien ri, au moins.

À la place, c’est Andy qui finit par être tenue au courant de ce qu’il se passe, et par Sullivan lui-même ; Il lui explique donc qu’il est toujours amoureux d’elle et qu’il a besoin d’elle parce qu’il fait de la merde. Soit. Ses excuses sont mignonnes et donneraient presque envie de croire à ce couple, si Andy n’était pas une connasse. En effet, elle considère que comme Sullivan est en bonne santé (lol), elle n’a pas besoin de lui parler et peut rester énervée contre lui, contrairement à son père.

Et pour en terminer avec le festival de la connasse dans cet épisode, après Andy et JJ, il faut aussi parler de Maya qui a un comportement franchement limite avec Carina, l’envoyant paître quand elle a une intention toute mignonne (mais effectivement très envahissante) pour elle. Allez, Carina lui pardonne et couche avec dans le bureau de la capitaine… mais quand même.

Sinon, Vasquez est certes opéré par Ben, mais on ne le revoit pas en fin d’épisode. J’imagine qu’on est bon pour le voir dans Grey’s, du coup ? J’espère, ça me légitimerait ma décision d’avoir regardé cet épisode en premier !

> Saison 3