Emergence – S01E10

Épisode 10 – 15 Years – 16/20
Je ne sais pas si j’accroche à tout ce qu’il se passe dans cet épisode, mais comme d’habitude, le rythme est vraiment bon et ça ne permet pas de respirer ou de se poser pour envisager tout ce qu’il y aurait à envisager pour savoir si c’est crédible ou non. Dans l’ensemble, le divertissement prend et l’enquête se suit plutôt bien, avec une division en trois sous-intrigues qui ne se recoupent pas toute dans cet épisode. Au moins, ça donne envie de voir la suite… de même que le ship qui se développe, je dois dire !

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Spoilers

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The short version is that Piper broke a satellite.

Oh lala mais je ferai mieux d’aller me coucher, je le sais, mais j’ai envie d’en savoir plus sur Benny et sa trahison de Jo. C’est exactement là-dessus que reprend l’épisode avec une intervention musclée du FBI et Jo pour retrouver Piper en intervenant chez Benny. Malheureusement tout ce qu’ils trouvent, c’est la veste de Piper. C’est con.

Un mois plus tard, Jo enchaîne les nuits blanches pour retrouver Piper. Bon, donc elle est en manque à ce point ? Elle a eu la gamine pour quoi ? Deux-trois semaines ? Et pourtant, elle s’était vraiment attachée à son intelligence artificielle apparemment : elle est en pleine dépression. Jo n’est pas la seule cependant à être triste du départ de Piper, on a aussi Mia qui ne dort pas. Elle est plus impuissante que sa mère menant l’enquête, donc encore plus insupportable.

Jo continue de chercher Benny et ça vire à l’obsession, mais malheureusement pour elle, elle perd l’aide du FBI. C’est assez logique : un mois qu’ils pataugent, ça ne peut pas durer. La piste est morte, et puis c’est tout. Oh, ce n’est pas la seule qui soit morte : Jo reçoit des photos de cadavres d’enfants qui pourraient être Piper et qu’il faut bien identifier malgré tout.

C’est un coup dur. Quand elle rentre chez elle, elle parle de tout ça à Alex, à demi-mots. Ils sont toutefois interrompus par l’écran de leur télévision qui se met à faire n’importe quoi. Jo comprend aussitôt que Piper essaie de contacter sa famille d’accueil, et elle en est toute heureuse. Le lendemain, elle retrouve donc son agent du FBI préféré et c’est abusé, parce qu’il est supposé être reparti, mais non. Petit bug d’écriture, j’imagine.

En tout cas, le FBI est efficace : l’agent Brooks comprend rapidement que la surcharge de pouvoir qu’il y a eu chez Jo est due à une communication satellite qui a surchargé le réseau et a cassé un satellite. Rien que ça. Jo est toute heureuse de la nouvelle alors elle décide aussitôt de laisser le commissariat à Chris pour aller avec Brooks enquêter et retrouver Piper.

Chris est confronté à sa propre enquête assez vite : il est appelé sur les quais où il repère un problème magnétique comme dans les premiers épisodes. Je ne vois pas bien pourquoi, mais il en parle aussitôt à Alex qui décide de le pousser à ne pas respecter la loi. C’est du grand n’importe quoi, parce que le flic accepte après avoir montré bien peu de résistance. Ce n’est pas exactement crédible pour être tout à fait à mon goût.

Ils finissent par découvrir sur un bateau une étrange caisse contenant un objet encore plus étrange et attirant le métal vers lui. Malheureusement, ils n’ont pas le temps d’approfondir leur enquête : le bateau prend bien vite le large. Heureusement, Chris est assez malin pour abandonner son portable dans le bateau afin d’être capable de le tracer. Mouais, je tiens à mon portable, moi, mais admettons, c’est sûrement un coup de génie de la part de notre chef du commissariat par intérim.

De son côté, après avoir cru que Piper voulait entrer en contact avec la famille, Mia est complétement excitée. Elle réunit tout ce qu’elle peut d’objets électriques pour que Piper la contacte de nouveau, puis se fait consoler par son grand-père quand ça n’arrive pas. Heureusement, Jo lui annonce la bonne nouvelle de l’agent Brooks ayant enfin une piste, alors elle donne une peluche à sa mère pour qu’elle la confie à Piper en la retrouvant.

Ce n’est pas gagné pourtant. L’enquête de Jo avance vite, mais bon, de là à retrouver Piper… Elle est trop occupée à draguer Brooks honnêtement. Pourtant, ils finissent par remonter une piste vraiment intéressante : Benny est apparu il y a 15 ans et jamais avant quand on trace son passé. Cela tombe bien : leur nouveau témoin aussi ! Ils l’interrogent pour savoir où a pu passer Benny, aperçu pas loin de sa station-service… et ce nouveau témoin se met aussitôt à se barrer en courant.

Comme ce n’était pas encore assez gros comme preuve de culpabilité, le voilà qui se fait renverser devant Jo et Brooks qui découvrent subitement que… c’est un robot. Bon, ce twist n’aura pas tarder à se faire connaître : Brooks découvre que les intelligences artificielles ne sont pas que des histoires à dormir debout et Jo est traumatisée à l’idée que Benny est probablement un robot lui aussi. Forcément, ça lui donne envie de tester Brooks pour savoir s’il est un robot aussi, à partir du disque dur utilisé pour sauver Piper.

À nouveau, on part sur de la bonne dragouille entre Brooks et Jo, et je dois dire que c’est un ship sympathique qui se dessine. Rapidement, toutefois, ils sont interrompus quand leur témoin robotique est aperçu près d’une clinique vétérinaire. Ils l’y retrouvent, mais c’est pour mieux le voir mourir sans obtenir directement de réponse. Par chance, nos héros sont plein de ressources : Jo retire son disque dur, dans l’oreille, là où Piper avait le sien, alors que Brooks se sert de son portable pour prendre une photo et retrouver la trace de Benny.

Ce fut rapide, finalement. C’est dans un ranch que Jo finit par retomber sur Benny. Celui-ci est inquiet de la voir le pointer avec une arme, mais le pistolet est totalement inefficace face aux pouvoirs de Piper. En effet, celle-ci est capable de nous détruire le pistolet de sa maman de substitution et elle ne se gêne pas pour le faire, lui expliquant qu’elle n’a pas envie d’être retrouvée finalement. C’est même mieux que ça !

Elle suit Benny de son plein gré, elle explique à Jo qu’elle doit le faire parce qu’ils ont besoin d’elle et elle demande à Jo de dire à Mia qu’elle n’a pas peur. Ouep, Mia, pleine de ressources aussi, a pu compter sur l’aide de son grand-père pour mettre au point une radio satellite adressant un message à Piper. Au moins, cette phrase de Piper n’est probablement pas innocente : Mia et son grand-père ont reçu une étrange réponse codée sur la radio, et je suis sûr que ça va être un appel au secours de Piper qui aura un discours bien différent de celui donné à Jo en fin d’épisode.

Bon peut-être pas… L’avenir de la série me dira si j’ai eu raison ou non. En attendant, Piper s’enfuit loin de Jo, totalement impuissante et désespérée de la voir s’éloigner d’elle à nouveau.

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The Magicians – S05E09

Épisode 9 – Cello Squirrel Daffodil – 18/20
OK, j’en veux à SYFY d’annuler la série, mais force est de constater que cette saison semble vraiment construite comme une dernière saison. La mythologie de la série est ainsi en train de nous fournir une boucle savoureuse où l’on voit bien que tout est lié, même (surtout !) les détails des premières saisons. Ça se complexifie pour tout comprendre, mais c’est génial !

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Spoilers

09

You attract basically everyone.

Ce n’est pas parce que la série est annulée et que ça me donne limite envie de pleurer (surtout que j’ai vu le titre du dernier épisode !) que je vais arrêter de regarder. Du coup, malgré la fatigue, je me suis dit que ça valait le coup de faire play. Et le résumé de l’épisode me permet de saisir ce que j’avais raté la semaine dernière : la plante sur le dessin de Quentin, là ? La graine du monde qui peut permettre de faire pousser n’importe quoi, y compris un monde. Sympa.

Pas comme le début de cet épisode qui nous prend en haleine en commençant en pleine scène d’action. Margo a prêté son œil à Josh pour le surveiller, dès le début de cet épisode. Elle s’engueule avec Fen et on comprend assez vite qu’elles sont en fuite après avoir comploté pour tuer Seb. Ce ne sont pas les seules : Julia et Eliot aussi sont en fuite, sauf qu’eux, ils se font arrêter, et par Seb directement tant qu’à faire. Je m’attendais à ce que ça dure plus longtemps que ça cette intrigue, quand même.

Après, l’épisode prend son temps à développer ce qu’il se passe à Fillory, préférant suivre Fen et Margo qui retournent à l’appartement pour mieux tomber sur le vieux pervers ayant écrit les livres sur Fillory. Bizarrement, il a plein de choses à raconter à nos héroïnes, n’en déplaise à Margo qui fait toujours preuve d’autant d’impatience… En même temps, je la comprends : Josh a foutu son œil dans une de ses poches au moment où il allait peut-être être capturé, c’est carrément violent comme suspense. Il y a de quoi s’énerver.

En plus, le vieux est incapable de s’exprimer correctement : il balance des mots qui n’ont aucun rapport avec ce qu’il pense ou ce qu’il veut dire. Une petite chirurgie plus tard, il est débarrassé des insectes qui lui font faire n’importe quoi et peut aider Margo et Fen. Une chirurgie ? Juste un coup de hache de la part de Margo. Impatiente, j’ai dit !

En tout cas, c’est efficace et ça nous renvoie dans la mythologie de la série où il est révélé que Seb n’est pas n’importe qui – et que l’auteur n’est plus sain d’esprit depuis la fin du règne de Fen. Bien sûr, Seb est donc lié à la mythologie de toujours dans cette série. Il s’agit en effet de Rupert Sebastian Chatwin. Et oui, encore un Chatwin !

En parallèle, Julia et Eliot sont donc jetés dans la cellule habituelle du château, ce qui permet à ce dernier de découvrir que Julia est enceinte, et pas qu’un peu. Alors qu’ils papotent et oublient leur problème, Seb débarque pour… leur demander leur aide ?! Il ne manquait plus que ça. C’est génial en tout cas parce que le duo Julia/Eliot est vraiment cool à suivre. On les découvre vraiment super amis et j’adore ça.

Par contre, je n’aime pas bien ce qu’ils découvrent : Seb veut ramener à la vie quelqu’un mort il y a bien longtemps. Ils n’ont pas vraiment d’autres choix que de l’aider et Julia n’est pas prête de s’en remettre : Eliot prend encore cher et se retrouve possédé par l’esprit de l’amant de Rupert – un amant qu’on avait vu beaucoup plus jeune il y a quelques saisons lors d’une quête de Julia et Quentin. C’est absolument fou, tout ça, la série repart dans sa complexité mythologique qui va me forcer à refaire quelques recherches, ou tout relire, encore !

En attendant, Margo fait en sorte que le pédophile soit à nouveau maudit par les insectes avec lesquels Seb s’était assuré qu’ils ne puissent parler ou écrire – la scène est hyper comique avec Fen qui comprend que c’est un pédophile – et Eliot finit mal en point, inconscient après une possession de courte durée.

À Brakebills, on nous mentionne encore Quentin d’une manière sympathique avec un charmant clin d’œil, mais ce n’est pas l’essentiel de l’épisode. Nope, l’essentiel, c’est que Plum revient après trois semaines d’absence. J’en avais presque oublié l’existence, mais oui, elle est toujours là cette étudiante de Penny qui n’a aucun souvenir des trois dernières semaines. Peut-être qu’elle a tout simplement voyagé dans le futur ?

Elle cherche en tout cas à comprendre ce qui lui est arrivé et, pour cela, elle peut compter sur un cours de Penny 23. Elle n’a pas tort quand elle dit que c’est la première fois depuis qu’il est professeur qu’il parle autant de ses dons, mais c’est ce qui rend tout ça très intéressant en tout cas. Il est même plutôt bon professeur et j’ai bien aimé comment il lui vient en aide en lui donnant la capacité d’embarquer quelqu’un avec elle dans ses voyages.

Grâce à cela, elle peut s’entraîner à faire des déplacements simples… et elle embarque Penny avec elle en 1998, parce que pourquoi pas après tout. C’était bien sympathique comme idée, j’ai beaucoup aimé, surtout qu’il est question à nouveau de la malédiction familiale de Plum et que ça permet de voir un Fogg beaucoup plus jeune et pas du tout motivé à obtenir une promotion pour être doyen de Brakebills.

Il les aide, mais sans que ce ne soit trop efficace : Plum réussit à voyager à nouveau, oui, mais jusqu’en 1920. Magnifique. Voilà donc le duo qui se retrouve en pleine période où le racisme domine et où ils ne connaissent a priori personne. Heureusement, Penny connaît le « fantôme pervers » de Brakebills pour l’avoir croisé dans ses voyages dans le futur… C’est tellement cool de voir tout ça et tous les liens que la série fait avec son passé. Bien sûr que c’est la fin de la série…

Sinon, le fantôme pervers de Brakebills est un simple étudiant qui est bien utile pour notre duo. Il leur permet d’accéder à plein d’endroits de Brakebills, grâce à un chantage de Penny, et de comprendre surtout que Plum les envoie à chaque fois à l’époque de la création de l’objet qu’elle tient en main. C’est un pouvoir au top… mais par contre, bon courage pour trouver quelque chose de 2020 en 1920. Tout ce qu’ils ont, c’est du 2009 !

En tout cas, j’aime beaucoup Plum et son accent grâce à cet épisode… mais les scénaristes s’embarquent vraiment dans de drôles d’histoires de voyages temporels cette année. En effet, Penny et Plum changent le passé malgré eux dans cet épisode, faisant virer le « fantôme pervers » malgré eux : quelqu’un entend leur conversation à propos de cet étudiant qui matent dans les douches des filles de l’université et il se fait aussitôt virer. Le problème, c’est qu’il doit rester à Brakebill pour pouvoir être coincé dans la tête d’un autre plus tard et venir en aide à Penny pour sauver la magie. Oui, vraiment, c’est magique.

Et la solution de Plum l’est aussi : elle propose à Penny d’être ceux qui enferment le corps du fantôme pervers et le font devenir pour de vrai ce qu’il est censé être. Penny s’y refuse d’abord, mais il est bien forcé de reconnaître que le plan l’est, surtout qu’il se souvient qu’il a cassé un trophée de Quentin le matin-même (un siècle plus tard) en faisant un nouvel objet.

C’est efficace et Plum parvient à ramener Penny à la bonne époque… sauf qu’ils repartent aussitôt vers une étrange pièce dans laquelle ils restent coincés durant le cliffhanger : le fameux lieu mystérieux où le signal les attire depuis le début de saison. Vu la tronche de la pièce et de la saison, il y a fort à parier que ce soit lié à la famille Chatwin, encore !

Pendant ce temps, Alice et Kady retournent… à la Bibliothèque, où la reconstruction est en cours. C’est Zelda qui en a l’idée et qui rassemble des magiciens pour cela. Pourtant, elles ne sont pas là pour ça, mais pour venir rencontrer un certain Georges, un contact de Kady. Zelda a sa propre quête à leur confier : sauver la magie, encore et toujours.

Le truc, c’est que les recherches des filles les mènent à envisager toute sorte d’idées pour que la Lune arrête de faire la merde ; notamment l’idée d’en recréer une. Au milieu des livres et des bugs magiques qui affectent la Bibliothèque à cause des Hedge présents, Alice tombe alors sur LE livre dont est arraché la page de Quentin qu’elle protège coûte que coûte depuis qu’elle en connaît l’importance. Oh, évidemment, tout ça est bien trop simple…

La série révèle alors qu’Alice et Kady sont manipulés par Georges depuis le début de l’épisode. Il n’est jamais que le Couple à la recherche de la page et il torture dix-huit fois Alice et Kady pour obtenir des réponses dans une fausse bibliothèque. Comme ça ne fonctionne pas, il finit par passer à une torture beaucoup plus physique : il coupe des doigts d’Alice, tout simplement. Oh, après les mains de Penny, c’est flippant. En tout cas, quand il menace de faire pareil à Kady, Alice finit par craquer et dire qu’elle va lui donner la page. Elle aurait pu s’épargner de perdre tous les doigts de la main si c’était pour faire ça, franchement.

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Altered Carbon – S02E02

Épisode 2 – Payment Deferred – 18/20
L’intrigue se complexifie bien vite et un nouveau personnage d’importance est introduit dans cet épisode qui mène assez naturellement à la découverte de sous-histoires à développer et à des rebondissements qui m’intéressent beaucoup pour la suite. Bref, je suis de nouveau scotché à mon écran, même si mon planning m’empêche de dévorer cette saison aussi vite que je ne le voudrais. Au moins, j’ai le temps de savourer la complexité de la série comme ça !

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Spoilers

202

Kick a wolf… and he’ll rip your face off.

La série était un peu trop lourde à mon goût pour que j’enchaîne avec ce deuxième épisode directement après le premier, mais en revanche, j’ai du mal à ne pas me jeter sur celui-ci aujourd’hui. Du coup, les conditions pour le voir sont loin d’être optimales : je suis dans le train… mais je n’ai pas eu le temps hier, alors bon, c’est mieux que rien du tout.

Mieux que rien du tout, c’est un peu la conclusion des enquêteurs sur la première scène de l’épisode où l’on suit l’enquête concernant le meurtre d’Axley. La police ne fait toujours pas envie dans le monde d’Harlan, honnêtement : certes, ils ont toutes les preuves dans le bon ordre, mais ils pataugent totalement. Ils savent juste que Kovacs – sans avoir son identité – s’est réveillé juste avant le massacre plutôt militaire d’Axley.

Ils savent aussi que l’agresseur était en partie chien, ou loup, ce qui pour eux ne fait pas de différence. La différence est pourtant de taille pour le groupe paramilitaire qui se renseigne sur l’enquête. On ne sait pas bien qui ils sont, mais ils déchirent tout, et particulièrement la tronche des enquêteurs qui se font tuer dans une belle scène d’action comme la série sait si bien les faire.

On ne sait pas qui ils sont ? Mais si voyons, je suis trop à l’Ouest quand je regarde des séries dans le train apparemment. Ce groupe militaire est dirigé par le Colonel Carrera, tout simplement. Et il se rend ensuite chez la Gouverneur pour se justifier de ce massacre qu’il vient de commettre : Axley a été tué pour de bon, parce que toutes ses sauvegardes ont été détruites. Il devient donc un très mauvais exemple qui met en danger les vies de tous les Meth ayant la vie éternelle grâce à de multiples sauvegardes.

Bien sûr, les Meths ne sont pas confortable avec l’idée de pouvoir mourir comme ça, alors ils soutiennent majoritairement les actions extrêmes de Carrera… mais ce n’est pas le cas de la dirigeante d’Harlan qui n’aime pas bien ses méthodes. C’est une intrigue franchement bien foutue tout ça, ça introduit des conflits politiques dans la série sans que ça ne paraisse surfait… même si c’était un peu lourd de voir ensuite un certain Dugan, à l’hologramme pas foutu de rester en place malgré son fric, s’en prendre à Danica et la menacer de contacter son père… alors qu’il ne le peut pas.

Danica confirme ainsi que son père refuse de se mêler de quoique ce soit qui a trait à la politique désormais, refusant de répondre à qui que ce soit. Humph, ça sent l’intrigue politique louche tout de même : coup d’état de la part de la fille ou plus probablement coup d’état en sa faveur et malgré elle. Après, leur nom de famille est celui donné à la planète, ce n’est sûrement pas pour rien.

Autrement, il est aussi question d’un nouveau groupe terroriste qui s’appelle Quellist, en l’hommage de Quell, clairement. Bon, par contre, j’aime moins que ça divise en deux l’intrigue de la série, mais bon.

Il est à noter aussi que Carrera confie à ses hommes qu’il n’est pas convaincu que les Quellists soient responsables de la mort d’Axley… mais il s’en fiche complètement : il veut juste rester sur le monde d’Harlan de manière à pouvoir prendre le pouvoir et nous rejouer la prise de Constantinople, version futuriste cette fois.

De son côté, Kovacs est de retour dans l’hôtel de Poe et il lui confie ce que sa mémoire corporelle lui a suggéré : Quell est bien en vie dans le monde d’Harlan et c’est elle qui a tué Axley. MOUAIS. Pour moi, sa mémoire corporelle se plante, il voit Quell parce qu’il a envie que ce soit elle, mais je n’ai même pas souligné son identité dans la critique du premier épisode tellement ça me paraît improbable comme rebondissement.

Ce qui me rassure, c’est que c’est improbable aussi pour Poe : il explique à Tak que ça pourrait très bien être juste son enveloppe corporelle qui est utilisée par quelqu’un d’autre – même si c’est illégal à Harlan. J’aime beaucoup le duo Tak/Poe, je trouve qu’il permet bien d’expliquer de manière fluide ce qu’il en est de l’intrigue : afin d’avoir une piste pour savoir s’il a bien eu affaire à Quell, Tak demande à Poe de l’aider à retrouver la chasseuse de tête qui l’a retrouvé pour Axley.

Franchement ça se tient, de même que le reste de l’intrigue qui est un à-côté pour combler un peu la saison : pendant les recherches, Tak se rend compte que Poe bugue de nouveau. Parfois, il ne parvient pas à suivre une trajectoire cohérente ; parfois, il plante dans ses recherches internet. La solution pour que ça arrête d’arriver est simple : il a besoin d’un reboot. Le seul problème, c’est que comme nous, Poe n’aime pas les reboot : c’est trop problématique, parce que ça lui ferait oublier l’existence de Miss Elizabeth et toutes ses aventures avec Tak !

Bref, Poe refuse, mais on sent bien que c’est quelque chose qui reviendra assez souvent dans la saison. En attendant, Tak peut donc retrouver facilement la piste de la tueuse à gages, grâce à Poe et grâce à un certain Raab avec qui elle pensait pouvoir bosser, mais qui est un ami de Tak. Il a tellement des amis partout dans ce monde, c’est frustrant. Après, ce n’est pas bien intéressant comme information à retenir, parce que Tak se retourne contre Raab juste pour pouvoir parler avec Trepp. Yep, la tueuse à gages s’appelle Trepp, ça me paraît important à retenir.

Elle avoue à Tak qu’Axley n’a jamais été son ami puisqu’elle se contentait juste de bosser pour lui de temps en temps. L’avantage, c’est que Trepp n’a aucun secret pour Tak : elle lui explique qu’elle ne bossait que pour le fric, qu’Axley voulait absolument le dernier Envoy et qu’elle ne comprend pas bien pourquoi Tak est encore là. Nous, on le sait : c’est pour Quell, évidemment. Cela dit, Trepp propose un autre marché à Tak : elle lui viendra en aide s’il accepte de bosser avec elle pour traquer deux nouvelles cibles qui s’appellent Anton Durov et Haruki Okada.

C’est introduit si lourdement qu’on sait directement que ce sera une sous-intrigue d’importance, mais Tak refuse immédiatement de se mettre à bosser en duo. Il est bien trop solitaire pour cela… même si bien sûr, il n’est pas tout à fait solitaire puisqu’il a toujours Poe qui l’attend à l’hôtel, ayant fait le nécessaire pour stopper provisoirement ses bugs. Ce n’est toutefois pas très efficace et il a clairement toujours des trous de mémoire.

Voilà un problème qui énerve énormément Tak : notre anti-héros n’a évidemment aucune patience, même pour son seul ami. Il faut bien reconnaître que c’est compliqué pour lui de faire toute confiance à une intelligence artificielle à moitié amnésique, en même temps. Il fait bien plus confiance à ses contacts dans le monde d’Harlan, avec un asiatique lui donnant de nouvelles informations susceptibles de l’aider… et supposant qu’il ait des contacts pour entrer dans le même club que Durov et Okada. Evidemment !

Il n’a donc d’autres choix que de recontacter Trepp, tout en sachant, cette fois, que c’est bien quelqu’un portant l’enveloppe de Quell qui a tué Axley, et pas Quell elle-même. Evidemment que ce n’est pas bien grave pour des Quellists – des terroristes ! – de faire quelque chose d’illégal. Au passage, Tak apprend aussi qu’Axley a eu une mort définitive, et c’est intéressant comme scène je trouve. Avec son vieil ami, il fait tomber beaucoup de ses défenses habituelles, c’était un peu déroutant je trouve.

Comme prévu, Tak se débrouille en tout cas pour se rendre dans le club privé, tout en prenant le temps d’une petite réflexion pas bien passionnante en voix off pour nous dire que l’homme est un pollueur. Sans déc’ ! Là pour le coup, j’ai un peu décroché de l’épisode… mais en même temps, mon train était aussi en approche de la gare avec dix minutes d’avance sur ce que m’avait annoncé la SNCF, alors ça ne m’a pas aidé à rester concentré…

Et j’ai repris l’épisode le lendemain pour le finir. Je ne fais vraiment pas de bonnes audiences pour la série, là, Netflix va l’annuler à cause de moi ! En tout cas, Tak retrouve vite Durov et Okada, sans l’aide de Trepp contrairement à ce que j’imaginais. Je suis un peu déçu de ça, mais c’est que je suis trop impatient. Après, je ne suis pas aussi impatient que Tak qui interroge donc les deux hommes sur ce qu’ils savent de Quell, tout en les effrayant en leur annonçant la mort réelle d’Axley.

C’est drôlement efficace les vraies menaces, bizarrement : Tak obtient vite ce qu’il veut et emmène nos personnages drogués dans leur réserve privée. Là, il obtient l’accès à une vidéo où il voit Quell – ou en tout cas quelqu’un ayant son apparence – péter un câble et poignarder tout un tas de gens. Contre toute attente, il sort de cette vidéo qu’il voyait comme s’il assistait à la scène pour mieux tomber sur cette Quell.

Elle n’y va pas de main morte et massacre tout un tas d’innocents dans le club – qui est loin d’être un club d’innocents cela dit. La série nous mène donc rapidement à la confrontation Quell/Tak, à croire qu’elle apprend de ses erreurs de la saison 1 et des erreurs habituelles de Netflix. Le rythme est bien plus rapide et bon que d’habitude.

Tak cherche vraiment à comprendre qui est cette personne dans l’enveloppe de Quell, mais ce n’est pas très efficace. Elle est trop occupée à vouloir tuer tout le monde, et elle y arrive bien. Elle nous éviscère Durov et tranche la gorge d’Okada ; mais ce qui est intéressant, c’est surtout qu’avant de les tuer, elle leur demande s’ils entendent les cris. Lesquels ? Mystère ! Mais en tout cas, les veines de ses deux victimes deviennent subitement noires, et ça a l’air douloureux comme tout.

La scène est en tout cas géniale niveau action, et on finit sur une jolie chorégraphie de combat entre Quell et Tak. Vous avez vu comme je me suis mis à l’appeler Quell ? C’est qu’au moment de s’enfuir, Tak lui lance un couteau et qu’elle comprend subitement qu’il s’agit bel et bien de lui. Je suis sous le choc, mais elle aussi. On dirait qu’elle sort d’un état de transe quand elle reconnaît Tak et qu’elle ne sait pas bien ce qu’elle faisait jusque-là.

Malheureusement, ces chouettes retrouvailles entre eux sont arrêtées par l’arrivée dans le club de Carrera et de ses hommes. Loin d’être venus pour discuter, ils placent aussitôt en arrestation Tak, pensant probablement qu’il est le coupable des nombreux meurtres tout autour de lui – et possiblement des vraies morts d’Okada et Durov ? Bien sûr, Tak ne se laisse pas faire, mais comme on est en fin d’épisode, les scénaristes nous ont réservé une bonne surprise et un twist bien senti dans cet univers.

En effet, la nouvelle enveloppe de Tak refuse de tuer Carrera, même si Tak en meurt d’envie. Oh, nous voilà bien si les enveloppes se mettent à déconner comme ça, se reconnaître entre elles et nous court-circuiter la haine de Tak. J’ai adoré cette scène finale et ces rebondissements coup sur coup : c’est haletant, ça donne envie de se plonger dans l’histoire encore un peu plus. Vraiment, cette saison 2 part sur de bonnes bases.

En revanche, en parallèle de toute cette scène, je n’ai pas tout suivi à ce que négociait Trepp. On dirait qu’elle cherche aussi quelqu’un d’autre, finalement, et qu’elle a besoin d’argent pour ça, d’où ses missions.

> Saison 2

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E04

Épisode 4 – Zoey’s Extraordinary Neighbor – 16/20
Beaucoup de chansons et beaucoup d’intrigues se croisent et recroisent dans cet épisode, mais ça donne un résultat franchement agréable à suivre, parce que toutes les interactions paraissent fluides et efficaces pour mener d’un point A à un point B. Les solutions proposées aux problèmes compliqués de cet épisode sont en revanche trop simples pour être parfaitement crédibles… ce qui n’est pas si dérageant car la série a au moins le mérite d’en parler !

> Saison 1


Spoilers

104

Holy blessed father full of Christ…

Allez, on est lundi, il est temps pour moi de voir cet épisode parce que j’adore la série et que je ne vais quand même pas aller me coucher sans avoir vu le moindre épisode, non ? On recommence cette semaine sur la relation Mo/Zoey, où l’on (re)découvre que Mo est censé gérer tout l’immeuble.

De son côté, Zoey découvre ainsi qu’elle a un voisin vivant au rez-de-chaussée alors qu’elle n’a jamais vu personne entrer ou sortir de l’appartement en deux ans. Comme je la comprends, moi non plus, je n’ai pas encore croisé tous mes voisins en six mois. Forcément, la scène finit en chanson, avec Mo qui se met à chanter une chanson sur sa solitude. Il était temps d’entendre Mo chanter : depuis Glee, je savais qu’il avait une voix de dingue, après tout. Malheureusement, ce n’est pas tellement mon genre de chansons. J’ai bien ri d’entendre Mo parler d’un montage sur Walking on sunshine d’ailleurs, parce que c’est exactement ce que Glee avait fait.

En tout cas, Mo prétend donc que tout va bien alors qu’il est super triste ; mais forcément quand Zoey lui en parle, il refuse de le reconnaître. C’est le serpent qui se mort la queue cette histoire, et Zoey finit par le croire quand il suppose que ses pouvoirs sont cassés. Ce qui est intéressant, c’est que la chanson de Mo s’est déclenché quand il a expliqué prendre soin de l’agoraphobe du rez-de-chaussée et qu’en rentrant chez elle Zoey entend justement l’agoraphobe se mettre à chanter.

Et voilà, c’est évident que pour régler les problèmes des deux, il faudra les mettre en contact direct. Quoiqu’il en soi, Zoey veut absolument aider Mo et elle se met donc à le suivre jusqu’à son Eglise où il chante dans la chorale… en étant habillé comme un garçon. C’est l’occasion de lancer le générique avec un nouveau juron (j’adore l’idée), mais aussi de brouiller les deux nouveaux amis, parce que Zoey n’a pas la moindre idée de ce que c’est que la foi religieuse et que Mo est vexé de la voir se mêler de sa vie privée – chanson ou pas.

Zoey se décide aussitôt à se renseigner et demande donc des conseils de lecture à sa mère ; ce qui m’a beaucoup fait rire quand il était question du Kamasutra. Bon, en ce qui concerne Mo, l’intrigue nous le fait chanter tout plein de chansons, donc c’était top de l’entendre un peu plus, mais malheureusement, il est tellement mal à l’aise d’être à l’Eglise en garçon que ça vire à la catastrophe. Il fuit donc sa répétition et refuse de donner le moindre signe de vie à qui que ce soit, au point que le pasteur finit par passer chez lui et tomber sur Zoey.

On découvre que le pasteur Steven est ainsi très ouvert d’esprit et n’a aucun mal avec le fait que Mo soit gender fluid. C’est intéressant de mettre le nom dessus, et c’est intéressant de voir Zoey s’occuper de Mo comme ça. On en découvre plus sur lui, qui a l’oreille absolu et une peur bleue de voir ses mondes entrer en collision : il se rend compte qu’il est hypocrite de se rendre à l’Eglise en chantant. Pour mieux comprendre le personnage et sa souffrance, il faut en tout cas retourner dans le passé : sa découverte de son identité de genre a été très compliquée à gérer avec l’Église quand il était enfant, au point d’avoir dû changer plusieurs fois d’Église. Bien sûr, avant de venir dans cette Église-là, il s’est renseigné auprès du Pasteur et il sait que celui-ci l’accepte… mais il n’empêche qu’il a peur de la réaction des autres membres de la congrégation.

Bref, il se confie à Zoey et celle-ci décide… d’aller en parler directement avec le pasteur Steven qui est un personnage super sympathique. Zoey se met à se confier à lui bien plus que nécessaire et on passe des problèmes de Mo aux siens bien trop rapidement. Il n’empêche que ça finit par être efficace tout ça : Zoey y voit plus clair dans ses problèmes, et ça lui permet d’aider Bonnie, la voisine du rez-de-chaussée agoraphobe. Rapidement, elle lui propose de regarder les étoiles avec un télescope pour la faire sortir de chez elle et contre toute attente, ça finit par fonctionner.

Il s’agit là d’un véritable miracle pour Mo qui rencontre enfin cette locataire, et ça tombe bien : Mo avait besoin d’un miracle pour retourner à l’Église. L’épisode se termine alors en toute simplicité avec Mo qui se décide à chanter là-bas, en femme. Et bien sûr, il est accepté par tous sans le moindre problème. La série prend vraiment la voie de la simplicité sur ce coup-là.

En parallèle, Zoey est toujours très proche de Simon, et même un peu trop. Mo est persuadé que cette relation trahit des sentiments de sa part, là où Zoey insiste pour dire qu’ils sont amis et que c’est tout à fait normal comme relation. Mouais.

Les relations de Zoey au travail, c’est toute une histoire de toute manière. C’est à se demander quand elle travaille, franchement : elle semble plutôt occupée à gérer toutes ces dynamiques et ses petits-déjeuners au travail. C’est l’occasion aussi d’apporter une conclusion à l’épisode de la semaine dernière avec une boss qui retrouve sa paix intérieure maintenant qu’elle n’est plus en couple. C’est tout le contraire pour Max qui revient au travail en chantant Con te partiro dans sa tête.

Euh, je n’aurais pas forcément pensé que ça voulait dire qu’il avait couché avec sa copine, mais pour Zoey, c’est évident. J’aime beaucoup le personnage de Max et j’aime beaucoup comment cet épisode nous a enchaîné les chansons dans quasiment chaque scène. De Max heureux de vivre à Joan dépressive, il n’y avait qu’un pas et la reprise de Miley Cyrus par la boss m’a beaucoup fait rire – en plus, ça faisait longtemps que je n’avais pas entendu Wrecking Ball et la mise en scène faisant clin d’œil au clip était réussie.

Du côté de la famille de Zoey, il est temps de découvrir que sa belle-sœur est enceinte. Mon sens de l’observation est cassé. En tout cas, je suis plutôt content de cette scène qui présente le frère de Zoey et sa femme sous un nouveau jour, parce qu’ils me font bien rire. Et puis, ça me rappelle quelques scènes de Station 19 que j’ai bien aimées dernièrement. Bon, en tout cas, le frère décide de s’occuper de son père pendant que la mère prend un peu de temps pour elle, et il en profite pour demander des conseils à son père sur sa paternité à venir.

C’est très sympathique comme intrigue, surtout que le père a fait de gros progrès avec son clavier et surtout qu’il lui conseille de regarder la vidéo de son mariage. Et dessus, le père était en pleine forme. Je note surtout que c’est l’occasion pour moi d’apprendre le nom du frère : David. C’est compliqué d’écrire la critique sans prénom parfois.

Le toast que le père fait au mariage de David est super parce que c’est exactement ce dont David a besoin en ce moment, mais ça fait craquer le père qui se met à pleurer devant la vidéo. Ben oui, il est malade et prêt à mourir, alors la pensée de son petit-enfant, c’est compliqué à gérer, surtout qu’il ne peut pas en parler.

David s’en confie à sa femme et tous les deux décident finalement de faire une fête pour révéler le genre de leur bébé. Ouep, c’est leur idée pour faire en sorte de rassurer le père sur les grands moments qu’il va manquer : il y en a d’autres qui peuvent arriver avant. C’était très sympathique comme intrigue, et comme conclusion. David et sa femme vont donc avoir un petit garçon… et ça permet à Zoey de consoler sa boss avec le gâteau rose qui était prévu en cas de petite fille.

Autrement, comme prévu, la mère de Zoey prend un peu de temps pour elle, mais contre toute attente, ce temps pour elle finit par être l’organisation du mariage de… Simon. Ouep, leur fleuriste les a plantés (putain, et mon Bingo Séries alors ?), alors ils l’embauchent pour gérer les compositions florales. C’est du grand n’importe quoi, mais bon, le monde est petit, surtout quand Zoey donne le numéro de sa mère à tout le monde, j’imagine.

Bien sûr, ça signifie surtout que la mère comprend bien vite que Simon était le crush de sa fille dont elle lui avait parlé. Elle se rend donc chez sa fille pour partager une bouteille et lui expliquer qu’elle ne la juge pas de la relation qu’elle entretient avec Simon – ils s’envoient des SMS assez tard quand même. La bonne nouvelle que Maggie (la mère) apporte à sa fille, c’est que plus jeune, elle aussi avait eu un flirt avec un certain Ray, et qu’elle a fini par rencontrer plutôt son mari. Zoey pose donc son portable sans répondre à Simon, et tant pis pour tous les shippeurs qui les veulent ensemble.

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