The Purge (S02)

Synopsis : Chaque année, pendant une nuit seulement, tous les crimes sont permis aux États-Unis sans que personne dans les autorités n’intervienne. Cette nuit-là s’appelle la Purge, et cette saison 2 suit de nouveaux personnages qui font face à ça tous les ans…

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, la série m’a manqué pendant une bonne partie du mois de septembre, mais maintenant que la rentrée des networks est passée, il faut bien reconnaître que je ne pensais plus tellement à The Purge. Je suis quand même bien content de retrouver mon rituel du mercredi soir avec des épisodes que je regarde dans le noir à la bougie. C’est la meilleure manière de voir cette série à mon sens.

J’attends quelques avancées de cette saison 2 qui, normalement, repart sur un nouveau casting. J’en ai déjà parlé dans l’article du jour (ci-dessous) cependant, alors je ne vais pas m’éterniser sur cette introduction. Comme pour la saison 1, vous retrouverez sur cette page mes notes de chaque épisode accompagnées d’un avis sans spoiler. En cliquant sur les titres d’épisodes, vous accèderez en revanche à un résumé détaillé qui, lui, contient forcément des informations sur l’épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Voir aussi : La Purge recommence…

S02E01 – This Is Not a Test – 20/20
Je sais que je disais déjà ça de la saison 1 que j’avais adoré, mais là, vraiment, on est sur un épisode de type excellent. J’ai sursauté à plusieurs reprises tellement je me suis laissé embarqué dans l’histoire. J’en ai presque oublié de noter une citation et de faire une capture. Les scénaristes ont pris une décision vraiment surprenante du côté de la chronologie pour débuter cette saison ; mais ils ont aussi fait ce qu’il fallait pour que le chronomètre soit un élément important de l’épisode. J’ai adoré et je crois qu’ils vont faire exactement ce que je voulais pour le reste de la saison ! C’était comme un second pilot, tout le monde peut commencer la série par là.
S02E02 – Everything is Fine – 18/20
J’adhère totalement au choix qui est fait cette saison de nous montrer ce que les films et la saison 1 n’avaient jamais pris le temps de montrer. Certes, on est moins dans l’horreur que ce que j’attendais a priori de cette saison, mais je trouve ça diablement efficace comme idée. On tombe beaucoup plus dans la psychologie des personnages et l’enquête, ça m’intrigue et je suis sûr que ça finira sur de nouveaux épisodes encore plus horrifiques précisément parce qu’on sera attachés aux personnages.
S02E03 – Blindspots – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus mou que les deux précédents et j’ai un peu peur que l’on passe la saison comme ça désormais. J’espère que la série se rappellera vite de ses fondations, à savoir la Purge et l’horreur. Si je suis motivé à en voir les conséquences, je trouve ça trop simpliste et schématique dans cet épisode. J’attendais mieux et je vais commencer à être vraiment déçu si ça continue sans révélation ou rebondissements.
S02E04 – Grief Box – 15/20
Voilà un épisode qui est fait de rebondissements intrigants pour l’avenir de la saison, de la série et même de la franchise. Tout ne m’a pas passionné, mais ça semble repartir un peu plus sur des considérations intéressantes. Après, le schéma de la saison fait qu’on ne peut pas attendre d’épisode aussi excellent que le premier avant un moment, et c’est quelque peu dommage… mais bon, c’était un risque à prendre et j’aime bien l’idée, c’est aussi à ça que ça sert, une série !
S02E05 – House of Mirrors – 16/20
C’était bien, mais ça pourrait être mieux ! J’aime bien ce que tente de faire la série avec cet épisode, surtout que ça nous ramène de l’action qu’il manquait dans les épisodes précédents, mais c’est maladroit dans l’écriture de certains personnages et certaines situations. Du coup, je n’arrive pas spécialement à croire à tout ce qui est présenté : divertissant, mais pas bien crédible.
S02E06 – Happy Holidays – 14/20
J’ai bien aimé l’épisode et il y avait des scènes sympathiques, c’est vrai, alors je ne suis pas très sympathique dans la notation… Seulement voilà, j’adorais la saison 1 et j’ai désormais beaucoup plus de mal à aimer ce que la série propose. J’ai l’impression que toutes les intrigues vont trop loin dans ce qu’elles proposent, ce qui leur fait malheureusement perdre en crédibilité. C’est quand même problématique quand ma trouvaille préférée de l’épisode est celle qui n’a rien à voir avec les intrigues en cours, à savoir la scène d’introduction sur la Purge et les médias…
S02E07 – Should I Stay or Should I Go ? – 15/20
Léger mieux dans cet épisode où deux intrigues sur trois sont prenantes et plaisantes, même si la scène finale me laisse perplexe sur la construction de la saison qui est tout de même bancale à bien des égards. Au moins, la fin de saison devrait être plus percutante après des épisodes ayant trainé en longueur pour pas grand-chose finalement.
S02E08 – Before the Sirens – 17/20
Voilà, finalement, je reviens sur ce que j’ai dit plus tôt dans mes critiques : il est clair que la série est à son meilleur dans ce genre d’épisode et dans la fin de saison à venir. Les dernières pièces du puzzle se mettent en place avant les derniers épisodes qui promettent de très bonnes choses… mais c’est ce qui pose problème à cet épisode qui, du coup, paraît être une vaste introduction qui prend encore son temps et laisse voir de trop nombreuses failles dans le scénario !
S02E09 – Hail Mary – 17/20
C’est bien meilleur comme type d’épisode puisqu’on a enfin ce pourquoi on suit cette série… mais il y a tout de même quelques incohérences qui persistent à surgir tout au long de l’épisode. C’est plus ou moins dérangeant, mais disons qu’il y en a tout de même certaines qui n’ont aucun sens et cassent la crédibilité de cette histoire. Croyez-moi, si j’avais été scénariste de cet épisode, il y aurait eu bien plus de victimes par simple souci de cohérence avec l’histoire. Là, les purgeurs semblent bien peu enclins à débarquer par surprise comme ils sont censés le faire.
S02E10 – 7:01 am – 18/20
L’épisode fait ce qu’il peut avec ce qu’il a, et s’en tire plutôt très bien du coup. J’ai bien aimé la manière dont tout était mis en scène, particulièrement, et le scénario possédait des twists auxquels je ne m’attendais pas. Je trouve l’ensemble plus osé que la première saison, mais la fin de la série est finalement quelque peu frustrante. Il n’y aura pas de saison 3, alors qu’il y a toujours de quoi faire avec cette franchise… J’en attends plus, quel que soit le format !

Saison 1 | Saison 2

The Purge – S02E01

Épisode 1 – This Is Not a Test – 20/20
Je sais que je disais déjà ça de la saison 1 que j’avais adoré, mais là, vraiment, on est sur un épisode de type excellent. J’ai sursauté à plusieurs reprises tellement je me suis laissé embarqué dans l’histoire. J’en ai presque oublié de noter une citation et de faire une capture. Les scénaristes ont pris une décision vraiment surprenante du côté de la chronologie pour débuter cette saison ; mais ils ont aussi fait ce qu’il fallait pour que le chronomètre soit un élément important de l’épisode. J’ai adoré et je crois qu’ils vont faire exactement ce que je voulais pour le reste de la saison ! C’était comme un second pilot, tout le monde peut commencer la série par là.

> Saison 2


Spoilers

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Baby, I wanna know who almost purge me.

Cette saison commence tellement bien avec une actrice qui vient se présenter pour passer un casting étrange… qui s’avère soudainement être celui de la voix qui annonce la Purge. C’est une dame toute sympathique qui ne comprend pas bien la portée de ce qu’elle lit, persuadée qu’elle est là pour le tournage d’un film. Ah ben ma pauvre, si tu savais.

Après le générique, on reprend quelques années plus tard, dans un centre où des gens sont payés pour vérifier que tout s’est bien déroulé durant la Purge. Tout n’est pas exactement légal, alors il faut bien regarder si tout se fait dans les règles de l’art. C’est super étonnant comme parti pris : on reprend à deux heures de la fin de la Purge.

L’an dernier, on avait commencé qu’elle ne débute, cette fois, on est en plein milieu. Voilà qui est perturbant, surtout qu’il n’avait jamais été question avant d’un centre surveillant tout ce qu’il se passe. Là, on a donc Esme, une opératrice de ce centre, qui repère un homme avec un sac suspect, contenant une bombe. Bon, je passe sur la technologie méga au point qu’elle contrôle pour pouvoir continuer la critique, hein. Les bombes, c’est illégal pendant la Purge, pour éviter les problèmes de destruction de l’ensemble du pays.

Ce centre de la NFA nous permet de rapidement réintroduire l’ensemble de la franchise, et peut-être même mieux que ça n’avait jamais été fait avant : l’idée est réaffirmée que cette nuit-là permet d’éviter les crimes tous les autres jours de l’année. Et au moins, cette nuit-là, tous les gens sont au courant de ce qui les attendent. Bizarrement, dans le centre, personne n’a l’air de s’inquiéter pour sa sécurité, alors j’imagine que les règles y sont différentes. Autant rester là, du coup, c’est un bon plan d’y bosser. Je comprends Esme : certes, elle voit des images traumatisantes tous les ans, mais au moins, elle survit.

Cette année-là, elle forme aussi une jeune recrue à voir toutes les images, lui partageant ses bonnes astuces pour survivre en paix à cette nuit de l’angoisse.

Malheureusement, elle finit par reconnaître une des victimes de la purge : une femme paniquée qui tente de se réfugier quelque part sans y parvenir. C’est une femme qui lui a été d’une grande aide apparemment, alors elle passe un bon moment de cette fin de Purge à surveiller ce qui lui arrive. Malheureusement, elle se fait tuer à 22 minutes de la fin. C’est con.

Même si c’est en-dehors des tâches qu’elle est supposée effectuer, Esme reste en bug sur les images qu’elle décide carrément de télécharger sur une clé USB. Et ça, c’est illégal. Mais bon, peut-être pas la nuit de la purge, allons savoir. De toute manière, elle est considérée comme une héroïne par sa hiérarchie alors bon… Elle semble ne pas se méfier des caméras qui la filme aussi partir du centre avec cette clé USB.

Loin du centre, on assiste au braquage d’une banque qui, lui, est évidemment légal. C’est assez sympathique de nous présenter des braqueurs comme ça. En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi ils interviennent si tard dans la nuit alors qu’ils auraient pu prendre tout leur temps en début de Purge. Bon, c’est peut-être pour éviter de se faire voler leur butin nouvellement acquis.

C’est pourtant ce qui manque de leur arriver à quarante minutes de la fin de la Purge : les gardes qu’ils avaient fait prisonniers sont tous égorgés par de mystérieux braqueurs qui veulent voler les voleurs. C’est con. Et ils mettent trente bonnes minutes avant de révéler qu’ils ont un otage qu’ils sont prêts à buter lui aussi pour obtenir ce qu’ils veulent.

Finalement, la première bande de braqueurs parvient à sortir de la banque en ayant mis KO tous leurs agresseurs, mais pas avec l’ensemble des sacs de billets. L’un d’entre eux refuse catégoriquement de ne pas repartir avec l’ensemble du butin, alors il prend la décision de re-rentrer dans la banque, même si l’alarme de fin de purge se met à sonner.

Malheureusement pour lui, il n’est pas assez rapide pour sortir de la banque. Il pense sortir à temps, mais son pied blessé est encore sur le seuil de la banque lorsque l’alarme s’arrête. Esme fait donc remonter ce crime sur son ordinateur et lui envoie les flics aux basques. Le chef des braqueurs semble se rendre compte du danger possible et décide de partir sans lui – séparé afin que la police ne puisse rien contre lui. Quel drôle de monde !

Ailleurs encore, un couple attend la fin de la purge avec anxiété. Tu m’étonnes. Je trouve l’idée même de la purge parfaitement angoissante – comment voulez-vous vivre dans un pays pareil ? Ils ont l’air de sen tirer eux, avec une nuit calme et une envie de coucher ensemble. Tout se passe donc bien, mais à 5h43, Michelle, la femme, a disparu de la chambre et son mari voit les volets s’ouvrir.

Il se rend donc à sa recherche, la retrouve paniquée dans la cuisine, et l’aide à revenir vers la chambre. En revanche, en chemin, ils se font tirer dessus par quelqu’un qui s’est infiltré chez eux. L’angoisse. L’homme se débrouille pour mettre sa femme à l’abri dans un placard et s’enfuir dans la rue, tout en attirant l’intru à sa poursuite. C’est un peu risqué à mon goût, parce que Michelle se renferme dans la maison, mais rien ne dit qu’il n’y avait pas deux intrus.

Et une fois dans la rue, le mari a du mal à survivre car des voisins braquent un projecteur sur la rue pour tuer tout ce qui bouge. Il se réfugie d’abord derrière un arbre, puis dans une voiture… mais il se rend compte une fois dans celle-ci que l’homme qui s’est introduit chez lui est là et l’a vu. Il se décide à prendre la décision folle de klaxonner pour s’assurer que l’intru se fasse tuer. C’est une décision folle parce qu’il devrait logiquement être tué lui aussi une fois dans la voiture – je veux dire, vu le flingue qu’ils ont, les voisins doivent avoir de quoi faire sauter la voiture en s’acharnant dessus. Pourtant, ils ne le font pas et l’homme peut finir la purge en paix.

Toujours en pleine purge, deux adolescents décident aussi de sortir dans la rue pour aller prendre des photos des cadavres. Cela ressemble clairement à un défi idiot d’adolescents, mais ouais, ils risquent donc leur vie pour aller prendre en photo un endroit où des gens se seraient suicidés. L’angoisse. Bien évidemment, l’un des deux finit par vouloir jouer les héros quand il entend une femme appeler au secours.

La pauvre se fait tuer bien rapidement, mais seulement une fois que le héros supposé s’est fait kidnapper à son tour. Il est séparé de son pote par une grille qu’il ne peut pas ouvrir et assiste donc au meurtre de la victime, alors que son pote, lui, est en toute logique lâche et se barre. Dire que c’est lui qui voulait sortir à tout prix, sympa le pote !

Finalement, notre héros d’un jour est victime du taser du tueur au masque blanc sur lequel est écrit « God ». Honnêtement, c’était peut-être le plus flippant de l’épisode, ce sentiment du personnage de l’ado qui ne voulait pas être dehors et qui se retrouve pris au piège d’un malade avec un masque. Loin de se faire tuer, notre héros se fait simplement déshabiller à cinq minutes de la fin de la Purge. Eh oui, le tueur veut « juste » le violer finalement.

Par chance pour lui, notre héros se rend compte que le violeur a laissé son couteau dans sa première victime, à proximité. Il se sert donc de ce couteau pour transpercer le violeur avant qu’il ne se passe quoi que ce soit… puis il s’acharne sur lui, mettant un sacré nombre de coups de couteau et laissant exploser toute la haine en lui. C’est, je pense, la plus flagrante illustration d’une purge telle qu’envisagée par la NFA. C’était malaisant à souhait…

Et à 364 jours de la prochaine purge, la série nous laisse sur un cliffhanger en nous révélant que l’homme qui a pénétré la maison de Michelle et son mari est encore en vie… Et qu’il avait sur son portable plein de photos du mari. Ce dernier était donc une cible et l’attaque n’avait rien d’aléatoire. Flippant !

> Saison 2

HTGAWM – S06E03

Épisode 3 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.

> Saison 6


Spoilers

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I’m a damn unicorn.

J’ai décidé qu’on était vendredi ce soir, oui, et ça ne veut pas dire que je ne verrai pas la suite après-demain, qu’on soit bien d’accord. Surtout que cet épisode commence super bien avec Michaela qui prend la place d’Annalise en classe cette semaine. Ouep, c’est à son tour d’avoir un cas à gérer et elle le fait bien, ma foi. On se marre bien à la voir gérer son cas et à être sûre d’elle comme toujours. Elle refuse carrément de prendre une « seconde chaise », parce qu’elle est la seule à refuser de voir sa cliente payer les frais de restitution imposés par le système judiciaire.

Bon, tout ça n’est jamais qu’un cas de la semaine dont nous n’entendrons plus jamais parler, pas vrai ? Pas forcément, parce que celui de l’épisode précédent continue d’impacter Connor cette semaine : il s’occupe toujours d’Hector. En fait, il va jusqu’à le faire passer la frontière de l’Etat, donc il le kidnappe, tout ça pour le réunir avec sa mère… Malheureusement pour lui, il se débrouille surtout pour les faire arrêter, en fait.

Dans tout ça, Michaela est sûre d’elle, mais comme d’habitude, elle perd rapidement la face au procès quand elle se retrouve à mettre en danger sa cliente : non seulement elle ne parvient pas à faire tomber à zéro les frais de restitution, mais en plus, sa cliente doit faire face à de nouveaux chefs d’accusation.

Cette fois, professeur Pratt est forcée de demander l’aide de sa classe, mais elle est interrompue par Tegan qui n’apprécie pas de la voir se débrouiller seule, sans Annalise. Quand elle revient, c’est finalement elle qui décide de faire confiance plutôt aux idées de Gabriel.

Et oui, du côté des intrigues qui reviennent vraiment, il y a bien sûr la mère de Gabriel qui est toujours là. Etonnamment, elle continue de parler à son fils, de même que Gabriel continue de venir en cours et au procès, alors qu’il déteste désormais Michaela. Celle-ci a confié son secret à Asher qui l’a confié à Annalise, après tout. C’est un peu gros que la défense de Michaela, avocate, soit : c’est Asher qui l’a dit… quand clairement elle l’a dit elle-même à tout le groupe.

Quoiqu’il en soit, Gabriel fait du bon travail d’avocat et Michaela s’en sert pour défendre à merveille sa cliente. Cela dit, elle gère surtout grâce à Annalise qui lui rappelle sa propre situation avec Sam et les parallèles qu’elle peut faire avec sa cliente. Le seul problème, c’est que Vivian assiste au procès et voit Michaela croire beaucoup trop en ce qu’elle dit quand elle parle d’être liée à un meurtre. Gabriel finit par détourner son attention en confirmant qu’il est responsable de la mort de Paul. La scène était terrible.

En parallèle, Laurel est toujours absente, mais franchement, je trouve qu’elle ne manque pas du tout à cette saison finale. C’est ironique comme tout tourne autour de son absence, mais pour l’instant, ça fait juste du bien de ne pas avoir à supporter les Castillo à l’écran !

Frank cherche toujours Laurel, évidemment, et il le fait en passant par Oliver. Eh oui, il fallait bien que les talents de geek d’Oli finissent par entrer en ligne de compte dans cette saison, et c’est chose faite. Bizarrement, il accepte de bosser avec Frank sans en parler à personne. Certes, Connor a plein de problèmes dans l’épisode, mais c’est gros qu’il ne dise rien alors que Frank remonte tranquillement la piste de Laurel, qu’il est convaincu d’avoir retrouvé parce qu’il a une photo sur son smartphone d’une femme de dos sortant de la banque. Ils vont nous refaire le coup de la sœur cachée, ouais !

De son côté, Bonnie vient voir Tegan pour lui demander un job, mais elle se voit refuser le poste et en informe aussitôt Nate. De son côté, Tegan en informe Annalise, lui demandant de lui retirer Bonnie de ses pattes, avant de lui faire remarquer qu’elle attendait un meilleur soutien de la part de son amie. Pour l’instant, Annalise ne fait que créer des problèmes, comme d’habitude.

Quant à Bonnie, elle profite de la situation tendue de Connor pour se mêler de ce qui ne la regarde pas et se faire bien voir de Tegan, qui prend mal de devoir gérer la merde de Connor, encore. Pourtant, c’est elle qui est la meilleure pour le faire : le plan de Bonnie est de mentir et de faire croire qu’elle n’a pas été virée… alors que le plan de Tegan est d’appeler sa femme, Cora (WHAT ?), qui est suffisamment haut placée dans la hiérarchie américaine pour faire en sorte de libérer aussitôt Hector et Marisol, sa mère. C’est gros, mais pas autant que le fait que Tegan accepte d’embaucher Bonnie.

Oui, oui, elle la prend à l’essai alors qu’elle n’aime pas ses méthodes et qu’elle s’est plantée misérablement sur ce coup-là. Mais bon, c’est grâce à elle qu’elles ont pu entrer dans le bureau paraît-il. C’est abusé.

Bon, Cora veut divorcer mais Tegan ne signe pas les papiers, sinon, et c’est cette révélation qui nous envoie dans le dernier acte de l’épisode toujours aussi riches en révélations sur une bonne musique : Annalise confronte Bonnie qui lui explique que le FBI est la raison de son licenciement, Vivian donne à son fils les cassettes des sessions de Sam et Annalise, ce qui permet de découvrir que le père de Michaela est en fait l’avocat de sa mère (et qu’Annalise le savait bien, alors, eh, ça pourrait donner un mobile à Michaela pour la tuer… ou pas !), Frank découvre l’adresse de l’entrepôt dans lequel serait Laurel et y retrouve le frère Castillo et Nate reçoit un MMS de Bonnie fière d’être à Caplan & Gold. Bon, Nate est aussi en train de se faire manipuler par le FBI pour qu’il donne des infos sur Annalise, cela dit.

Enfin, dans un futur proche, ce n’est plus Michaela qui est accusée par le FBI, mais Connor. Le seul problème, c’est que quand on lui montre une preuve du meurtre alors que Michaela est en train de parler avec son avocat(e) ; Connor… éclate de rire. Avant de nous faire ce qui ressemble à une crise cardiaque ? Oh lala, mais non quoi. En tout cas, la scène finale était absolument brillante, comme celle de Michaela la dernière fois. Ils déchirent ces deux acteurs en psychopathes, j’aurais aimé qu’on voit plus souvent ce côté de leur personnalité !

> Saison 6

Grey’s Anatomy – S16E03

Épisode 3 – Reunited – 16/20
Bon, l’épisode capitalise franchement sur la réunion des deux actrices de la série Charmed, mais j’ai aimé qu’ils n’en fassent pas trop pour autant. Il y a tout un tas de petites intrigues qui permettent de voir les personnages évoluer dans le bon sens, à l’exception d’une qui s’enfonce au contraire d’épisode en épisode. Mais bon, c’est aussi ça qui fait de la série ce qu’elle est, il faut bien qu’il y ait des erreurs de parcours pour mieux retrouver les personnages qu’on aime plus tard !

> Saison 16


Spoilers

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We’re a family and I know that we have drifted apart but this can’t be how we end.

Voilà donc ce qu’il se passe quand j’attends un épisode depuis près d’un mois : je le vois avec près d’une semaine de retard ! Bon, j’avais les meilleures excuses du monde (oui, la raclette en fait partie), mais quand même, je suis content d’enfin trouver le temps de le voir, surtout que ça commence par une scène où Jackson fait une randonnée avec Vic. Je suis tellement content de la voir dans cette série ! Elle a le meilleur des caractères et ça permet d’oublier un peu l’amertume qu’il me reste de la saison passée de Station 19.

Après cette randonnée, elle retrouve Jackson aux urgences où elle dépose un blessé en étant elle-même blessée au front. Leur relation est vraiment mignonne ; et franchement, je ne pensais pas pouvoir dire ça d’une relation autre que celle de Vic et Ripley. C’est osé de la part des scénaristes et de Shonda, mais puisque ça marche, je n’arrive pas à leur en vouloir.

En plus, la scène où Vic demande à Maggie que leur conversation ne soit pas étrange était tellement parfaite, je ne peux qu’approuver ce développement pour les personnages de Vic et Jackson, non ?

De son côté, Amelia annonce sa décision de garder le bébé à Maggie, qui est toujours aussi insupportable, ma foi. Elle a désormais décidé de détester Jackson, et même sa nièce se rend compte que c’est idiot. Dans le même genre, Amelia décide de garder secrète sa décision, ne l’ayant encore annoncé à personne, mais elle n’est pas fichue de bien tenir sa langue quand elle tombe sur Teddy à l’hôpital !

Oui, Teddy passe son congé maternité à l’hôpital, allez comprendre. Certes, c’est là qu’est Owen, mais enfin quand même ! Aux urgences, la nouvelle situation de Tom et Owen ne tarde pas à poser problème, puisqu’ils ne peuvent pas être dans la même pièce, mais s’occupent du même patient. C’est totalement stupide ; ce n’est pas sans me rappeler une intrigue similaire de Community… sauf que dans celle-ci, c’était volontairement stupide parce que c’est une comédie.

Bon, l’épisode se termine par Owen demandant à Teddy de venir retravailler à l’hôpital alors qu’elle emmène son landau dans la salle permettant d’observer le bloc opératoire. Tout ça n’a pas grand sens, mais admettons. Teddy reprend son boulot immédiatement, allons savoir comment.

Ailleurs dans l’hôpital, Amelia et Link trouvent une patiente coréenne qui ne parle pas un mot d’anglais, ou presque, puisque tout ce qu’elle sait dire, c’est « bird » (oiseau). Maggie ayant un patient nommé Birdie, on comprend vite où ça va, mais en attendant, on passe un moment de l’épisode à les voir se croiser. Quand ils se retrouvent enfin, Amelia et Maggie sont soufflées. On en a vu d’autres dans cette série pourtant ! Et puis, ce n’est pas plus mal de donner une petite claque à Maggie sur sa vision totalement pourrie de l’amour.

Bon, les deux patients sont donc des amours de jeunesse perdus de vue depuis toujours, ne parlant même pas la même langue. Heureusement, il y a Nico pour faire la traduction de ses émouvantes retrouvailles – tellement émouvantes que Maggie et Amelia finissent en larmes. Bon, pour Amelia, on peut mettre sur le compte des hormones, pour une fois. Elle décide en tout cas d’expliquer à Link qu’elle souhaite annoncer la bonne nouvelle à toute sa famille. La scène finale les voit donc annoncer à Meredith et Andrew qu’ils vont être parents, et c’était un beau moment à voir.

En attendant, Jo, elle, galère à se faire respecter. Si elle est contente de sa promotion, ce n’est pas le cas de Quadri, qui est toujours triste du départ d’Alex, Richard et Meredith. Surtout Meredith, d’ailleurs. Ce n’est pas évident de prendre sa place, clairement. Ainsi, sa patiente refuse d’être opérée par quelqu’un d’autre que Meredith Grey, ce qui force Jo à demander à Bailey la permission de bosser avec Meredith.

Pendant ce temps, Meredith continue ses travaux d’intérêts généraux et son combat contre l’ordre des médecins, avec le soutien d’Andrew, plus ou moins. Si Bailey refuse évidemment que Meredith revienne à l’hôpital, elle ne peut pas interdire que Jo fasse une visioconférence avec Mer pendant l’opération. C’est gros, surtout quand on voit Mer faire ses travaux d’intérêts généraux au téléphone, mais bon, on s’amuse bien.

Jusqu’à ce que Jo soit légèrement paniquée par une situation imprévue. Bien sûr, elle s’en sort très bien toute seule, sous le regard ému de Meredith… qui se fait raccrocher au nez par Bailey dès que l’opération est terminée. J’avais oublié, en une semaine et demi, à quel point Bailey était devenue parfaitement imblairable.

Du coup, quand Quadri se met à engueuler sa supérieure hiérarchique parce qu’elle est venue travailler dans cet hôpital pour avoir Meredith comme prof, ça puait d’avance. Et c’est ainsi que Quadri se fait virer alors qu’elle est une excellente chirurgienne. En parallèle, Levi fait de la merde avec un patient d’Andrew et ce dernier décide de le couvrir auprès de Bailey. Après tout, Levi était sous sa responsabilité. Il en profite pour lui apprendre la hiérarchie de l’hôpital et les responsabilités qu’il doit assumer lui-même, et ça fait une bonne intrigue, je trouve. Là encore, on finit sur une scène mignonne où Nico décide de rester avec son copain jusqu’à ce qu’il maîtrise parfaitement la procédure qu’il a raté.

On continue bien évidemment de suivre Alex et Richard dans leur nouvel hôpital, le Pacific Northwest Hospital , et ce n’est pas fascinant, surtout quand Richard tombe sur Gemma, une amie des alcooliques anonymes qui travaillent désormais à l’hôpital.

C’est dans ces couloirs qu’ABC a organisé les retrouvailles qui justifient mon envie de voir cet épisode : Alyssa Milano et Holly Marie Combs, dans le rôle de deux sœurs apprenant la mort cérébrale probable de leur sœur. « Oh lala ! » fut littéralement ma réaction quand j’ai vu Alyssa Milano apparaître à l’écran, dans un look digne de Phoebe. Holly Marie Combs avait un look digne de Piper, mais bon, elle a un peu changé par rapport à l’époque de Charmed.

En tout cas, les revoir ensemble à l’écran, ce n’est pas rien. Elles ont en tout cas gardé les mêmes tics de leurs personnages et les scénaristes leur donnent les mêmes répliques que celles des sœurs Halliwell en saison 8… La nostalgie est vraiment là. Franchement, j’attendais le moment où Piper utiliserait ses pouvoirs lorsqu’elle s’est énervée face aux médecins.

Finalement, les deux sœurs acceptent de débrancher leur troisième sœur, et c’est Richard qui s’en occupe. Alors que les sœurs Halliwell (désolé, mais bon) sont en plein deuil, elles découvrent subitement que leur sœur est en fait encore en vie ! Elle s’est juste fait voler son portable. Autrement dit, Richard a débranché la mauvaise personne, ce qui devient un problème pour Alex et la parfaite excuse pour dire aux personnages d’Holly Marie Combs et Alyssa Milano de profiter de la vie et d’aller se réconcilier avec leur sœur… si les actrices pouvaient au passage entendre le message et se réconcilier une fois pour toute avec Rose McGowan, ce serait bien.

En attendant, l’épisode finit sur les problèmes de couple de Richard qui décide d’aller dîner avec Gemma pour lui raconter sa journée en détail. Ca craint, ça craint…

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