The Outpost – S01E02

Épisode 2 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.

> Saison 1


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Have you ever seen blood like that?

Allez, contre toute attente, je poursuis mes rattrapages de ma semaine séries en retard avec cet épisode. Je suis curieux de voir si ça va s’améliorer ou si je vais vraiment trouver ça bien trop mauvais pour supporter (c’est probable, mais rien ne vaut une série prise au 5e degré de temps à autres, pas vrai ?). Ce second volet reprend le lendemain du pilot, avec la découverte du cadavre abandonné derrière Talon et un faux suspect qui ne sert à rien pour personne, et surtout pas pour ceux menant l’enquête et… découvrant du sang noir. C’est gênant. Plus gênant encore : Magmoor est mort et a laissé un message pour qu’on avertisse Dred, et apparemment personne ne veut de lui en ville.

Talon se réveille de manière la plus mal jouée possible et s’en prend à son bienfaiteur : rapidement, cela permet d’apprendre pourquoi il lui a sauvé la vie : il a vu son sang. Bon, Talon ne tient pas longtemps avant besoin de roupiller une fois de plus. À son second réveil un peu mieux joué, le vieux qui l’a sauvé lui raconte une prophétie sur les sangs noirs.

Ainsi donc, une prophétie annonce l’arrivée d’une sang-noir assez puissante pour tuer des hommes et renverser le patriarcat l’ordre politique établi exploitant les plus faibles. C’est un peu paresseux comme mythologie pour la série, je m’attendais à mieux et à plus de mystère. Là, on a juste Buffy en moins bien, non ?

Le petit vieux a tout du Giles, en plus, il donne déjà des devoirs à Talon qui doit donc étudier des papiers appartenant à son peuple, mais sans jamais parler à voix haute, attention. Elle refuse et elle s’en va, mais ils restent en bons termes quand même, surtout qu’elle garde les papiers avec elle.

Elle retourne à l’auberge où elle retombe sur Janzo, le boulet de service qui voit sa plaie et veut avertir la Garde, mais elle l’en empêche. Et comme c’est un boulet, il fait tout ce qu’elle dit. Il repère néanmoins son sang noir et une blessure mal guérie, donc il l’aide autant qu’il peut et finit par comprendre qu’elle est responsable de la mort de Magmoor.

Janzo est toutefois appelé à la rescousse par une autre dame, qui semble tenir l’auberge d’une main de fer. Elle n’est pas très contente de voir que son fournisseur augmente les prix du Colipsum (alcool ? drogue ? Une boisson à laquelle ils sont tous accro), mais il refuse de lui faire le moindre prix car il est le seul à en fournir dans cette partie éloignée du royaume. Bref, elle lui envoie ses fils à la rescousse, et je ne sais pas bien pourquoi on se met à suivre cette intrigue soudainement.

Au beau milieu de la nuit, Talon se réveille (toujours aussi mal, oui) d’un cauchemar sur ses origines et elle fait très exactement ce qu’on lui a dit de ne pas faire : elle lit à voix haute les papiers donné par son bienfaiteur, faisant surgir un monstre devant elle ; monstre qui heureusement l’écoute quand elle lui dit de s’enfuir.

Au réveil du matin (oui, oui, encore un réveil), elle se rend compte qu’elle ne rêvait pas, mais en même temps, elle est heureuse de voir qu’elle n’est plus blessée. Elle s’enfuit en toute hâte de l’auberge quand elle entend que Janzo est incapable de la protéger. Elle se rend auprès de son bienfaiteur qui lui apprend que les sang-noirs sont un portail entre ce monde et celui des démons. La mythologie se tient, mais elle n’est pas excellente.

Bizarrement, elle retourne ensuite à l’auberge où – oh surprise – tout un tas d’hommes l’attendent pour l’arrêter. Comme cela ne la motive pas spécialement, elle se bat contre eux, histoire de pouvoir s’enfuir en paix. Elle n’y arrive pas, surtout que d’autres hommes encore plus armés débarquent. Elle est donc bien obligée de se laisser arrêter, et ça ne l’arrange vraiment pas.

Pendant ce temps, Garret est appelé par la jolie blonde de la semaine dernière, Gwynn – elle veut le récompenser de quelques baisers pour la mort de Magmoor… Pourtant, il n’y est pour rien lui. Et il a beau le lui expliquer, ça ne calme pas ses ardeurs. Pourtant, le problème de Magmoor en est un pour lui aussi : il est immédiatement suspecté par tout le monde, même si la mort de Magmoor semble arranger tout le monde. Bon, ils ont quand même peur du Prime Order, forcément.

On se retrouve ainsi plongé dans une espèce de question géopolitique à laquelle on ne comprend pas grand-chose. On en comprend toutefois que la romance Garret/Gwynn est interdite, et qu’il met sa vie en péril à essayer de la toucher.

Il continue sa journée en se rendant dans un camps de soldats où l’on en suit deux se droguer. Tout ça semble bien trop historique pour moi, même si ça n’a rien d’historique puisque les dirigeants ont juste peur d’une infection de monstres à la langue cheloue. Il y a ainsi des soldats en quarantaine pour sept jours, ce qui remet en question le principe de quarantaine.

Quand il rendre à l’outpost, il apprend que Talon s’est fait arrêter – et qu’elle est en train d’être interrogée. L’interrogation ? Oh, juste on repère qu’elle a le sang noir et on la condamne à mort au petit matin. Garret demande à passer un petit moment en compagnie de Talon et celle-ci lui raconte son histoire de vengeance en abrégé. Ouep, la série est un brin répétitive, mais au moins ces deux-là apprennent à se connaître.

Il est heureux d’apprendre qu’il a jusqu’au matin pour la sauver de la guillotine (ah, y a des français dans ce monde ?), mais bien sûr, il nargue la mauvaise personne et Talon est sur le point de se faire guillotiner immédiatement. La musique monte en intensité et la scène qui suit est interminable alors qu’on sait bien que Talon n’est pas prête de mourir.

Et effectivement, Garret trouve Gwynn sur son chemin et celle-ci fait tout ce qu’il faut pour sauver Talon, disant avoir été témoin de l’attaque, accusant Magmoor d’avoir voulu la tuer et prenant ainsi le crime et la punition sur ses épaules. Oh, bien sûr, notre vilain pas beau a vraiment envie de tuer Talon, mais il n’a pas trop le choix de la libérer, parce que Gwynn fait bien son taf et semble même avoir autorité sur son père.

Tout ça nous mène ainsi au cliffhanger où Kell, un pote de Garret, s’avère infecté et tente de le tuer. Heureusement, Talon débarque et le sauve – ils n’ont apparemment pas compris qu’un cliffhanger, c’était censé être le moment avec le plus de suspense.

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Reverie – S01E07

Épisode 7 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.

> Saison 1

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None of this is real!

Vive le week-end, cette période de grâce où je peux laisser de côté l’administratif (enfin, en quelque sorte) et me plonger enfin dans les séries qui m’attendent depuis plusieurs jours. C’est le cas de Reverie, que j’aime beaucoup et suis donc impatient de découvrir encore cette semaine.

L’intro cette semaine ne nous présente pas le cas de la semaine, mais Paul traînant Mara dans une rêverie de plus pour lui montrer qu’il a trouvé un moyen de commencer à défier la gravité et apprendre à voler. Le cerveau gauche pose problème pour voler, parce qu’il rappelle toujours à Paul que voler n’est pas possible : la présence de Mara l’aide à se rappeler que rien n’est réel, et donc qu’il peut voler pour de vrai. C’est assez sympathique comme introduction, mais ce n’est qu’un détour pour mener à l’épisode de cette semaine.

En effet, alors que Paul se réveille tranquilou, il laisse Mara derrière lui et celle-ci ne parvient pas à se réveiller. Après un bug, elle se retrouve en effet dans un garage, puis un entrepôt dans lequel elle rencontre un prisonnier, Ehmet. C’est encore un enfant, et il critique l’armée américaine et l’intrigue est assez claire : l’armée possède une partie de Reverie, donc forcément ça va nous ramener Monica dans l’épisode.

Mara est lente à faire la connexion : à son réveil, elle demande des explications aux autres, et ensemble ils en arrivent à cette conclusion, en nous expliquant aussi ce qui lui est arrivé : les adresses IP des deux rêveries se sont croisées par accident. BEN VOYONS. Au-delà de la partie technique toujours aussi peu crédible, cette intrigue est plutôt pas mal. Quant à Monica, elle envoie paitre Lexi en lui rappelant qu’elles ont un contrat et elle ne semble pas avoir spécialement honte de l’interrogatoire qui a lieu. Comme le souligne Charlie, c’est plutôt pratique : ils peuvent faire ce qu’ils veulent aux prisonniers avec un tel programme.

Pendant ce temps, Paul et Mara tentent de trouver un moyen de libérer Ehmet, mais Paul a malgré tout ses doutes sur Ehmet. Qu’importe : Lexi est trop forte et rétablit sans problème la connexion à la reverie de l’armée… sauf que Mara ne peut s’y rendre parce qu’il est en train d’être interrogé. À la place, Mara interroge Kareem, le frère d’Ehmet qui ne comprend pas pourquoi son petit frère a été retenu à la douane.

Comme il n’y a pas grand-chose à faire de cette scène, les scénaristes l’abrègent avec Paul rappelant Mara pour lui dire qu’elle peut se rendre dans la Reverie. Elle s’y rend donc et le libère sans problème grâce à des outils fournis par un code d’Alexis, mais il reste tout de même un problème de taille : Ehmet est sûr d’être dans la réalité. Il s’enfuit, mais elle le rattrape et le rassure, parce qu’après tout, c’est son job habituel.

Elle y parvient, mais elle ne peut sortir avec l’ « exitus » habituel : ils ont besoin d’utiliser un mandala pour se barrer, et le mandala est désormais surveillé par des gardes. Evidemment : Alexis l’avait prévenue qu’il y aurait des surprises et l’armée sait bien que Mara provoque des interférences.

En effet, en parallèle, Charlie rencontre Drew, l’interrogateur de l’armée qui veut parler aussi à Paul et Alexis. Comme eux, il a bien compris que Mara était dans la reverie quand il n’a pas pu s’y rendre et il les accuse d’aider un terroriste. Alexis l’envoie paître lui aussi et franchement, ce n’est pas une bonne idée, tout ça. Elle prend toutefois le temps de hacker son GPS pour savoir où il se rend et découvrir où est retenu Ehmet.

Charlie n’est malgré tout pas rassuré par l’ensemble de cette affaire, il interroge ainsi à son tour Kareem pour voir si Ehmet pourrait être un terroriste alors qu’Ehmet raconte à Mara comment son père est mort dans la traversée maritime. Eh oui, c’est un réfugié et on nous fournit un beau message de tolérance, comme dans une série, finalement. Le problème, c’est que l’armée n’est pas très tolérante et n’hésite pas à tirer sur Ehmet et Mara quand ils tentent de s’enfuir et que le rêve se ligue aussi contre eux.

Voilà donc Mara qui se prend une balle dans les côtes, mais rien de tout ça n’est réel. Elle souffre malgré tout le martyr et a bien du mal à se convaincre qu’elle n’est pas blessée. Et comme elle met du temps à s’en convaincre, la blessure empire. Heureusement, ils arrivent à se débarrasser assez facilement du second garde et a traversé les barrages du rêve. L’un et l’autre peuvent donc se réveiller, mais ils ont chacun des problèmes au réveil : Ehmet est toujours prisonnier et Mara découvre qu’elle a un énorme bleu à l’endroit où elle s’était fait tirer dessus. Même si ce n’est pas rassurant du tout, Paul lui dit de ne pas s’inquiéter, mais ça promet pour la suite si les blessures commencent à lui laisser des marques.

Heureusement, c’est un happy end, parce que Charlie a trouvé la preuve, grâce à Dylan, qu’Ehmet est innocent de l’attentat dont on l’accusait : il était à 300 km de là, donc bon. Alexis se fait un plaisir de le dire à Drew qui, en bon militaire, refuse de la croire. Heureusement pour eux (bis), Monica passe par là et apprend à Drew que le programme va devoir s’arrêter parce que les militaires n’ont pas tout à fait confiance en lui et en ce qui est en train de se passer.

Charlie comprend vite que Monica est à l’origine du bug du début d’épisode, mais elle refuse de l’admettre, même si c’est évident. OK, pourquoi pas, l’armée est méchante mais on a Monica pour veiller au grain. J’ai eu plus de mal avec la fin d’épisode : Ehmet est libéré, ça c’est chouette, et Mara retrouve Chris pour lui raconter sa journée, l’embrasser et coucher avec. Je ne vois pas bien en quoi leurs problèmes se sont réglés depuis l’épisode de la semaine dernière et je ne suis toujours pas convaincu par ce couple – elle va tellement mieux à Paul, pas vrai ?

On verra bien ce qu’ils en font par la suite !

> Saison 1

Colony – S03E12

Épisode 12 – Bonzo – 18/20
On sent bien que cet épisode est la première partie d’un double épisode de fin de saison : les réponses continuent de pleuvoir alors que l’intrigue en cours arrive naturellement à son terme. Oh, les cliffhangers sont parfaits pour nous laisser nous torturer l’esprit une dernière semaine, et tout l’épisode avance à un excellent rythme.

> Saison 3


Spoilers

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I’ll handle the shooting, you’ll handle the repair.

Oh bordel, cette introduction qui révèle tellement de choses ! Ainsi donc, Kynes est responsable de l’intro de la semaine dernière : il filmait la zone dans laquelle les Outliers se sont fait exploser la face par un extra-terrestre ! C’est excellent : il s’agissait d’un test pour voir ce que les Outliers valaient vraiment face à l’envahisseur, et ils ne valent vraiment pas grand-chose.

Après ce test, Kynes est convaincu qu’il lui faut parler à un extra-terrestre qui sera dans le camp des vainqueurs, parce que malgré l’avis de l’IGA, c’est probablement le meilleur moyen de voir l’humanité survivre. Et c’est ainsi que pour la première fois, nous observons un personnage être confronté à un alien. Cela ne se passe pas à merveille pour lui : il se retrouve à sortir de la pièce en vomissant et avec un étrange tatouage sur le bras. Tant de réponses, tant de questions !

Dans le présent, Kynes se rend compte qu’il est en train de se faire piquer son poste et que tout ça était prévu et calculé de longue date. Autant dire qu’il n’en est pas ravi, et que l’IGA n’est pas ravi de le voir fuir : très vite, ça vire à la fusillade, mais il s’enfuit avec son bras droit grâce à un duo de la milice complétement paumé face à ce qu’il se passe. Forcément, on passe d’une ville sans crime à une ville en crise, c’est la galère.

Pourtant, Kynes et son bras droit parviennent à rejoindre un QG secret d’où ils observent toute la ville en cherchant un moyen de s’enfuir de Seattle en passant par Bellevue. Et pour ça, ils vont faire appel aux Outliers.

Pendant ce temps, Snyder surveille Bellevue et cherche à retrouver Keynes par tout moyen. Il sait qu’il a une armée secrète d’Outliers prête à agir, et il sait aussi que c’est lui qui a configuré tous les protocoles et designs de la ville. Bref, il est improbable de pouvoir le retrouver et Snyder le sait bien, contrairement à Garland.

Chez les Bowman, Will s’aperçoit que son téléphone fonctionne de nouveau et que la Résistance lui demande d’aller au gymnase. Sans surprise, Katie prend la décision de l’accompagner et c’est plutôt une bonne chose qui lui permet d’avoir une bonne couverture face à la milice qui contrôle tout le monde. C’est donc une bonne chose, mais ils vont chercher ensemble Broussard pour que Will lui dise de rester en arrière.

C’est mal connaître Katie qui veut l’accompagner jusqu’au bout et qui envoie Amy s’occuper de ses gosses. Oui, mais non : Bram n’est plus chez lui, parce que toute la milice est convoquée pour que l’IGA prenne bien le contrôle de Seattle. Oui, Seattle se convertit en Los Angeles, et c’est gênant pour tout le monde, surtout pour les sergents de la milice qui sont interviewés un à un par Snyder.

Et autant dire que Snyder mène bien ses interrogatoires, avec des menaces et du chantage, comme toujours. Cela lui permet de remonter la piste de Kynes petit à petit et de trouver les officiers de la milice qui l’ont repéré. Rapidement, ceux-ci balancent que Kynes s’est rendu dans un endroit appelé Bonzo, un nom de code pour une planque qui ne résiste pas aux investigations de Garland.

En arrivant au gymnase, les Bowman et Broussard découvrent un message vidéo de Kynes, en même temps que les autres Outliers : il leur demande donc de l’aide pour s’enfuir et pour lutter contre l’IGA. Je ne sais toujours pas quoi penser exactement de Kynes, cela dit, et Broussard non plus. C’est tellement compliqué comme série – Kynes est loin d’être un sain et il manipule tout le monde exactement comme Snyder.

Magré tout, notre trio de héros décide que c’est une opération à suivre. Ils ont alors quelques heures pour récupérer Amy (un médecin, c’est toujours utile) et se préparer au combat – ce qui signifie pour les Bowman l’envie de parler avec Bram (et de caresser le visage de Gracie pendant son sommeil, irk). Une fois de plus, une fois chez eux, Will refuse que Katie le suive. Eh oui, elle est un poids pour lui, et pour eux : elle n’est pas une guerrière entraînée quoiqu’elle en pense, elle n’est pas une Outlier. Et puis, les enfants ont besoin d’elle. Bim, prends toi ça dans la gueule Katie.

En plus, Broussard pense pareil… même s’il demande l’aide d’Amy côté médical, et qu’elle n’aime pas bien ça. La tension grimpe progressivement vers ce final de saison 3 qui a intérêt à ne pas être le dernier, sérieusement. Katie se retrouve donc seule chez elle en sachant tous les autres partis pour résister.

Elle ne reste pas seule bien longtemps puisque Bram rentre chez lui – malheureusement, elle dort déjà. Elle n’entend donc pas son fils venant réveiller sa sœur pour l’emmener ailleurs, loin de chez elle. Oh, Bram, tu fais vraiment de la merde quand tu t’y mets. Gracie est alors confrontée à un super choix : son grand-frère ou sa mère. Et elle abandonne sans souci sa mère. Pauvre Katie, ce n’est vraiment pas son épisode.

Ce n’est pas spécialement l’épisode d’Amy non plus, parce qu’elle n’a pas l’air ravie de devoir porter un flingue – et de savoir qu’elle risque de tirer ; même si elle ne sait pas que Snyder les ont repérés. Pas encore, en tout cas. C’est une fois l’opération commencée qu’ils apprennent qu’ils ont les flics aux trousses et n’ont pas tant d’avance que ça. Will se sépare d’Amy et Broussard pour aller retarder les membres de l’IGA alors qu’Amy vit de plus en plus mal la situation de stress que représentent ces fusillades. Tu m’étonnes.

La pression est là pour nous aussi, et le style fluide des amples mouvements de caméra fonctionne toujours aussi bien dans cet épisode – avec parfois un effet jeu vidéo extrêmement réussi. Le bras droit de Kynes se fait tirer dessus, Amy veut le soigner mais Broussard refuse, préférant le laisser mourir pour s’enfuir. En chemin, ils rencontrent un Will à la face ensanglanté qui est motivé pour une mission suicide. Et Broussard le laisse faire, lui offrant des munitions supplémentaires.

Ce stress. La mission suicide rend extrêmement bien, avec un Will qui paraît vraiment chanceux quand il réussit à maîtriser les ennemis coups après coups. De leur côté, Amy et Broussard parviennent à s’enfuir en ambulance, mais pas sans que Kynes ne se fasse tirer dessus, pour le suspense.

Quand Snyder débarque, il est donc bien énervé de voir que Kynes s’est enfuit, même s’il apprend qu’il est blessé et que ça reste une bonne nouvelle que l’armurerie de Kynes soit désormais au contrôle de l’IGA.

Chez elle, Katie se réveille et découvre que ses enfants sont partis sans lui laisser le moindre mot. Pire : les affaires de leur chambre ne sont plus là. Paniquée, elle quitte sa maison, ce qui n’est pas la meilleure des idées à mon goût. Au même moment, le sergent responsable de Bram rentre chez lui pour le découvrir en présence de sa sœur. C’est du beau.

Les sirènes du couvre-feu retentissent dans Seattle, alors qu’il est révélé que Will est parvenu à s’en sortir mais n’a pas encore rejoint la Résistance au point de rendez-vous. Ben tiens. Tout cela promet vraiment pour l’épisode de la semaine prochaine !

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Suits (S08)

Synopsis : La fin de saison 7 marquait le départ définitif de Mike et Rachel suite à leur mariage et à leur nouveau job, mais aussi celui de Jessica. Bref, autant dire que cette saison 8 a pour job de signer le renouveau de la série, rien que ça, avec un Louis amoureux et Donna/Harvey qui continuent de jouer au chat et à la souris.

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Pour commencer, il y a eu tellement de remous ces derniers mois dans les coulisses de la série, la fin de saison 7 me paraît tellement récente et le mariage de Meghan Markle datant d’il y a peu aussi… que j’ai l’impression de ne pas vraiment avoir eu de pause d’entre saison. Par conséquent, c’est difficile parce que je n’ai pas encore digéré tous les départs qui se sont faits dans un épisode qui ne m’a pas convaincu.

Il n’empêche que je suis hyper curieux de découvrir cette nouvelle saison, un peu angoissé par ce qui devrait être un nouveau générique, intrigué par ce que vont proposer les scénaristes comme histoire pour remédier à tant de problèmes à la fois. Franchement, ça passe ou ça casse : la série était dans sa routine depuis quelques saisons, peut-être que ça lui fera du bien de changer d’air – mais j’en doute. Après tout, il ne me reste plus que Donna comme personnage que j’apprécie vraiment, ça limite beaucoup nos affaires.

Il n’empêche que je vais finalement voir cet épisode qui me fait de l’œil depuis deux jours. C’est parti pour une nouvelle aventure, en espérant que ce soit bien ! Comme d’habitude, pas de spoilers ici ; mais si vous cliquez sur un titre d’épisode, vous aurez tout ce qu’il faut niveau résumé de l’épisode. À vos risques et périls.

S08E01 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues, mais je vais espérer que ça continue sur cette lancée.
S08E02 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.
S08E03 – Promises, Promises – 17/20
En surfant sur l’absence de ceux qui ont été ses personnages principaux avec de très bonnes intrigues, Suits parvient à faire oublier qu’ils ne sont plus là… ou plutôt, ils font comme s’ils étaient encore là, en quelque sorte, et ça fonctionne. Je retrouve le peps qu’il manquait à la série ; et cette saison est en train de me rappeler ce que j’aimais tant dans les premières saisons.
S08E04 – Revenue Per Square Foot – 16/20
Cette saison montre un premier signe de faiblesse en essayant de singer son passé sans parvenir à le refaire aussi bien, mais ça se fait heureusement en parallèle d’une seconde intrigue plus audacieuse et réussie. Grosso modo, on sent que cette saison repart sur de nouvelles bases, et ils arrivent plutôt bien à les mettre en place, même si ça leur prend du temps.
S08E05 – Good Mudding – 18/20
Même si je prends tout mon temps pour m’y remettre, cette saison me plaît énormément. Certes, beaucoup d’intrigues sortent de nulle part, y compris dans cet épisode qui nous introduit carrément un nouveau perso dont on aurait dû entendre parler avant et nous en ramène d’autres dont je me serais bien passé, mais l’ensemble est très solide et les scénarios retrouvent le peps d’antan.
S08E06 – Cats, Ballets, Harvey Specter – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais ça fonctionne assez bien en mettant de côté les affaires juridiques pour se concentrer sur trois duos différents qui avaient bien besoin que l’on passe un peu de temps avec eux. C’est donc une bonne alternative à la formule habituelle, puisque tout en étant construit avec les mêmes étapes que d’habitude, l’épisode prend le temps de changer les ingrédients de sa recette.

Et c’est près de deux ans plus tard que je termine finalement la demi-saison…

S08E07 – Sour Grapes – 16/20
Honnêtement, la série me manquait et ça faisait un moment que je voulais m’y remettre, mais le problème, c’est qu’après huit saisons, j’en connais trop les ficelles. Je surnote sûrement un peu par joie de retrouver tous ces personnages quasiment deux ans après mon dernier épisode, mais tout de même, je suis content de cet épisode qui est tout fluide et passe bien.
S08E08 – Coral Gables – 16/20
Franchement, c’est une saison aux épisodes vraiment solides, et je ne sais toujours pas pourquoi je me suis arrêté en cours de route. Bien sûr, une partie de l’épisode m’intéresse moins que les deux autres ici, mais c’est toujours le cas avec cette série : deux cas qui m’intéressent, un qui me blase. À chaque fois. Bref, je retrouve mes petites habitudes, y compris dans les critiques, alors c’est cool !
S08E09 – Motion to Delay – 17/20
On reste sur le schéma de trois intrigues dont une qui ne me plaît que moyennement, mais l’avantage, c’est qu’il y en a deux qui sont particulièrement liées entre elles pour mener à la mi-saison qui s’approche déjà, ce qui fait que l’épisode paraît meilleur quand on en arrive à la fin. Zut, j’arrive à la fin des épisodes dispos sur Netflix, du coup. Vivement que le reste sorte ! En attendant, l’épisode ramène des personnages que je n’avais pas encore revu ce soir et j’en suis très heureux, évidemment !
S08E10 – Managing Partner – 19/20
Voilà un excellent épisode de la série qui prouve que malgré ses huit saisons, elle en a encore dans les tripes pour proposer de bons rebondissements inattendus. La demi-saison se termine ainsi sur un combat attendu depuis un moment et sur de nouvelles solutions pour changer l’équilibre interne de la firme… comme à chaque fois, donc, ce qui en fait justement une bonne mi-saison. En fait, la série me manquait, voilà, c’est dit !
S08E11 – Rocky 8 – 16/20
C’est fou cette série : cela fait un an que je n’ai plus vu d’épisode mais je ne suis absolument pas perdu devant cette reprise. C’est même pire que ça, je suis tellement comme un poisson dans l’eau face à cet épisode que j’ai passé quelques minutes à être persuadé d’avoir déjà vu l’épisode. Et pourtant non. C’est prévisible comme tout, on sait à quoi s’attendre avec Suits… mais c’est peut-être ça qui en fait sa force et son succès après tout.

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