Suits – S08E01

Épisode 1 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues.

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Spoilers

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You two have a… urh, you know I don’t mean it.

Le résumé de l’épisode nous replonge dans la fin de saison précédente, et franchement avoir Mike et Rachel dans ce résumé file des frissons, parce qu’on sait ce que ça veut dire. En revanche, je suis plutôt content de la première scène de l’épisode qui reprend au mariage. On ne l’a pas assez vu ce mariage. Cela dit, ça aurait pu être encore mieux s’il restait plus de monde, parce qu’il est à peine deux heures du matin et la fête est déjà terminée, laissant juste Harvey et Robert discuter de leur nouvelle association.

La scène suivante devrait voir Mike faire son jogging, mais non, c’est Alex que l’on voit courir et outch, c’est dur de se rendre compte de son départ par un manque. Cela commence mal si je puis dire. Il a le droit à une petite visite d’Harvey toujours sur ce même sujet, parce qu’il a une promesse à ne pas tenir : ce n’est pas le nom d’Alex qui ira sur le mur ensuite. À ce sujet : ouf, le générique est réussi ! Il est hyper étrange d’en voir enfin un nouveau, mais je l’ai trouvé sympathique et les changements de noms sont géniaux.

Pendant ce temps, Louis file toujours le parfait amour et retrouve Katrina qui bosse pour lui. C’est juste parfait – j’espérais tellement son retour en force cette saison, et c’est le cas… même si elle cite Ned Stark. Il demande donc à Katrina de trouver une liste de dix personnes à virer et elle s’appuie sur un algorithme pour le faire, demandant seulement de pouvoir virer les dix derniers. Cela sent mauvais.

Et évidemment, le problème surgit vite : elle doit virer Brian, le pote de Louis. Elle en parle à Donna et Louis les surprend, forçant Katrina à trouver un moyen de le garder quand il ne mérite pas spécialement sa place. Le pire, c’est que c’est une intrigue sympathique. Et mieux encore : elle n’écoute pas Louis, déjeune avec Brian et… le vire.

Bon, elle ne voulait pas exactement le virer mais plutôt lui dire de bosser mieux et de faire plus de chiffres, mais dans les faits, Brian sent le vent tourner et le prend assez mal pour devenir agressif envers elle, la traitant de robot sans cœur. C’est beau. Et elle le vire. Et il vient engueuler Louis qui n’a pas eu le cran de lui annoncer lui-même.

Forcément, on enchaîne sur Katrina se faisant engueuler par Louis, et c’est excellent. J’adore Katrina, j’adore la manière dont elle a joué cette scène et je trouve qu’elle a bien sûr raison de vouloir virer Brian – ses arguments sont justes – mais qu’il faut aussi jouer sur le facteur humain si on veut être vraiment efficace. Et d’ailleurs, c’est exactement la leçon que lui donne Donna – soulignant au passage qu’elle sait que Katrina n’était pas pour lui filer son nouveau job. J’adore cette manière de voir les choses, d’avoir un Brian qui booste les statistiques des autres.

Cela nous laisse une Katrina perdue et demandant à Brian de l’aider à évaluer les associés, mais bien sûr, il ne veut pas vraiment virer quelqu’un à sa place. Par chance, Donna est toujours là pour s’occuper de cette affaire et le diriger afin qu’il aide Katrina. Cette dernière prend donc la bonne décision difficile de virer quelqu’un qui aurait pourtant besoin de rester. Arf.

Zane regrette le départ de sa fille et en parle avec Donna. C’est excellent de les voir regretter ce départ, et je me sens moins seul ; même si le cadre photo était en trop et que Robert récupérant le bureau de Mike, ça fait mal au cœur. En même temps, il a son nom sur le mur maintenant, c’est bien normal. D’ailleurs, la première réunion du trio se passe à merveille avec un Louis compensant comme il peut entre Zane et Harvey. Il a du boulot avec deux égos pareils et pour une fois, c’est limite si je n’ai pas adoré Louis – qui, ensuite, soutient également Alex.

Donna espionne évidemment cette réunion, et une fois de plus, elle donne de bons conseils à Harvey. La série retrouve ses vieux démons, même si Harvey semble mûrir et écouter Donna plutôt que de faire son délire habituel… c’est assez fou. En tout cas, ça donne un rôle à Alex : Harvey a besoin de lui pour pourrir la vie de Zane.

De son côté, Zane vient embaucher Katherine Heighl, et celle-ci se retrouve dans le rôle d’une boxeuse. Drôle d’introduction : elle débarque dans la série toute en sueur. Admettons. Elle s’appelle Samantha et est une associée de longue date de Zane. Il faudra voir ce que ça donne. Une fois en costume et hyper maquillée, elle s’en tire plutôt pas mal ; même si son personnage est hyper répétitif de ses autres rôles (il faut en comprendre qu’elle a grandi en étant pauvre dans une ferme et blablabla).

J’aime toujours autant cette actrice cela dit et, en plus, elle débarque dans le bureau d’Harvey pour le narguer lui et Alex de leurs échecs. Harvey le prend très mal, parce qu’il se sent menacé dans son autorité il faut bien le dire, et il va se plaindre de cette nouvelle auprès de Robert.

On enchaîne sur Donna avertissant Harvey une fois de plus d’une connerie qu’il est en train de faire avec Harvey ne l’écoutant pas. Nous y revoilà. Il se met donc Alex à dos en prenant son rôle, puis s’engueule avec Samantha. Celle-ci est concrètement écrite comme un personnage de Suits, avec un petit « goddamn » qui passe bien et une scène où elle semblait nous sortir des répliques de Jessica… mais ça fonctionne bien !

Harvey s’en plaint à Donna parce qu’elle ne l’a pas arrêté – lol, c’est exactement ce qu’elle a fait – et a préféré l’écouter, mais bon, finalement, elle lui donne un bon conseil de plus (décidément !) et Harvey accepte de s’incliner face à Robert, à la condition de récupérer le bureau de Mike. Donna obtient donc les remerciements de Katrina, puis de Zane parce qu’elle

De son côté, Harvey reçoit la visite de Samantha qui se dit contente qu’ils soient partis du bon pied. C’est excellent comme scène, avec un subtil échange de doigts d’honneur lorsque Samantha dit avoir grandit à New-York et qu’Harvey souligne qu’elle ment ou a menti sur son enfance. J’aime déjà ce personnage, et bien sûr, elle vient Robert pour lui demander à son tour une augmentation et une promotion : elle veut aussi être name partner. Et ben, les choses sont claires : Alex et elle veulent la même chose, les trois dont le nom est déjà sur le mur vont vite se déchirer et le générique insiste bien sur le mystère des noms qui figurent sur le mur… La série prend le partie de la dérision par rapport à une intrigue revenue en boucle tout au long de ses sept saisons et je suis totalement convaincu par cet épisode.

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Younger – S05E06

Épisode 6 – Sex, Liza and Rock & Roll – 18/20
Malgré quelques moments presque gênants dû au concept de base de la série qui tient de moins en moins avec une actrice qui vieillit, cet épisode brode ensemble plusieurs intrigues qui avancent toutes à un bon rythme. Et tout ça ne se fait pas sans humour ou moments forts. Bref, la série a récupéré tout son peps habituel, et c’est excellent.

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Spoilers

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« Let’s » means you.

Quelle semaine ! Entre le Comic Con et les innombrables taches administratives, je me retrouve embarqué dans un tourbillon où je ne regarde pas du tout assez de séries. Reprendre avec Younger, la seule comédie que j’ai dans le tas, est une bonne solution pour ne pas perdre totalement la main des critiques – et aussi parce que purée, les séries me manquent.

Ainsi donc, cette semaine, Maggie apprend qu’elle est retenue pour le Whitney Biennal, et apparemment, c’est une excellente chose et c’est tellement réputé que même Diana la repère. Il y a un bonne soirée de cocktails pour l’événement, et elle s’y rend avec Enzo.

Il s’agit en fait d’une exposition où le travail de Maggie est enfin visible pour le public. Là-bas, Diana apprend à Liza qu’elle est invitée à rester dormir chez Enzo, et elle se pointe avec une énorme valise plus grosse que son collier, ce qui n’est pas peu dire… même Maggie n’a d’yeux que pour le collier. Il est toutefois cool de voir Maggie progresser un peu.

Du côté de Diana/Enzo, la soirée se passe bien, parce que l’appartement de son plombier est largement au goût de Diana. Le problème est que la maison n’appartient pas à Enzo, mais à sa mère, qui est brillamment drôle. Elle ne s’en rend compte que le lendemain matin quand elle la croise dans la cuisine, et qu’elle parle italien avec son fils pour critiquer Diana, sans même se douter qu’elle parle elle aussi italien. Un bon humour et une progression de l’intrigue ici aussi, c’est tout bon.

En parallèle, Charles se plaint du retard de Chrissie Hart, une chanteuse rock hyper populaire qui ne fait plus confiance en Internet. Elle force donc Charles à venir chercher le script qu’elle a bien écrit directement chez elle. Toujours pas de Marriage Vacation dans tout ça !

Charles se pointe comme prévu chez Chrissie Hart, mais il y trouve une maison apparemment vide à la porte ouverte. Il s’invite tout seul dans ce qui ressemble fort à l’école de Charles Xavier dans les X-Men et y trouve Chrissie en pleine séance de… allons savoir exactement, ça ressemble à une thérapie électrique. Elle est hyper bizarre, à la limite permanente du flirt, même si son manque de filtre est perturbant. Charles veut juste son bouquin quand Chrissie n’a pas du tout envie d’en parler.

L’éditeur se retrouve donc coincé pour la nuit et Diana lui envoie Liza à la rescousse. Les moments de gênes s’enchaînent, entre une Liza qui ne fait pas si jeune quand elle joue la jeune, un Charles pas heureux de la retrouver et une Chrissie qui veut juste coucher avec Charles. Et Liza se bourre la gueule, allons savoir pourquoi.

La bonne nouvelle, c’est que ça permet à Liza et Charles de se rapprocher autour de beaucoup de verres d’alcool ; et ce rapprochement se fait autant par le biais de l’humour que par celui du drama. Elle demande à Charles de lui faire à nouveau confiance, mais il n’est pas prêt pour ça. Et puis, elle lui dit aussi que la punition qu’il lui inflige fonctionne, alors…

Alors on nous sort le fameux coup classique de la porte : chacun d’un côté à espérer voir l’autre sans oser l’ouvrir ou la frapper pour signaler se présence. Ah, soupir. Le lendemain matin, Liza parvient toutefois à convaincre Chrissie de lui filer le bouquin. Et ça offre une fin de malade où Liza semble tout droit sortie de Suits quand elle livre le script à Charles, surpris de voir qu’elle l’a eu. Elle est alors au top de la passive-agressivité, à moins que ce ne soit que de l’agressivité pure, quand elle lui dit qu’il suffisait de ne pas fuir pour l’avoir. BIM.

De son côté, Zane n’aime pas bien le travail de Jake qui manque de passion. Il force donc Kelsey à l’appeler, avec déjà un bon quiproquo qui devrait mettre la puce à l’oreille de Zane, mais bon. Il ne semble pas se méfier assez et Jake se vexe vite de son attitude méchant flic avec lui. En même temps, il a aussi le bon flic qui couche avec lui, et le bon flic étant Kelsey, ça va, je vais pas le plaindre, pas vrai ?

Il n’a pas spécialement envie de travailler avec elle, préférant d’autres activités plus sportives. Tu m’étonnes. Ils ont beau essayer d’aller bosser, ça finit vite au lit tout ça. Malgré tout, le travail qu’ils font ensemble est excellent – et permet de mieux voir comment un éditeur change le travail d’origine d’un livre.

Zane est en tout cas ravi du travail de Kelsey qui enchaîne cette première session de travail à l’hôtel avec Jack par… une session de travail au champagne avec Zane. Inutile de dire que ça dérape bien vite. Le lendemain matin, Kelsey rentre auprès de Lauren et culpabilise à fond de sa double-vie. La scène est excellente, même si elle balance à Josh que Liza est avec Charles chez Chrissie Hart – hop, il est jaloux – et même si Kelsey est un chouilla égocentrique.

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Preacher – S03E04

Épisode 4 – The Tombs – 17/20
Léger mieux cette semaine puisqu’on avance sur toutes les intrigues en parallèle, et il était temps. Et non seulement on avance, mais en plus on avance vite, avec une fin d’épisode proposant trois ou quatre cliffhangers qui font bouger la situation de départ. À terme, on devrait donc avoir une saison moins statique que la précédente, et c’est plutôt bon signe. Que ça continue comme ça !

> Saison 3


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Are you not entertained?

ENFIN ! Cet épisode repart en Enfer, et ça fait quatre épisodes que j’attendais qu’on s’éloigne un peu de l’Angelle pour en revenir à de bonnes intrigues comme ça. La série manquait d’air, et retrouver le tueur qui avait rendu le début de saison 2 excellent, c’est… excellent. Il prend l’ascenseur en compagnie d’un autre homme, s’enfonce profondément dans les Enfers et ne semble pas impressionné du tout.  Il a pourtant affaire à Satan… et ce Satan ressemble à un démon sorti tout droit de Buffy, ce qui a tendance à détruire quelque peu le sérieux de la série.

Bon, bien que risible, ce Satan est un méchant qui torture notre autre méchant (ben, tant mieux ?) en lui disant que Dieu s’est barré et qu’il a un plan pour lui. Il est prêt à lui rendre sa liberté et ses flingues si et seulement si il lui ramène en vie les deux qui se sont échappés des Enfers. Et bien voilà, on avance !

On repart ensuite sur le cliffhanger de Tulip, ce qui est plutôt chouette. Elle trouve le moyen d’embarquer son otage au sous-sol, et c’est plutôt une bonne scène d’action, comme on en manquait dernièrement. Elle la kidnappe donc et s’arrange pour la faire parler, ce qui rejoint le reste des intrigues de l’épisode.

Il faut aussi éclairer l’intrigue des Tombes, et pour cela on repart sur un flashback où Jesse est déjà maître de cérémonie de ces combats de gladiateurs dans l’arène sous-terraine. Ce n’est pas très gentil, tout ça. Il en profite néanmoins pour en convaincre certains de payer leurs dettes, ce qui ne plaît pas à Jody. Les combats permettent en effet aux vainqueurs de récupérer leur âme, mais pour ça, il faut déjà l’avoir perdue auprès de l’Angelle. On va dire que ça calme.

Et ça nous ramène, à coup de montage musical, au combat de Cassidy et du prof de science. Le combat est rapidement terminé, avec une victoire de Cassidy et un Jesse parfaitement horrible avec lui. Il réorganise donc un combat pour l’heure suivante.

Son plan est en fait de l’aider, mais pour ça, Jesse doit parfaire sa couverture. À se faire passer pour le parfait connard, il a ainsi le champ libre pour découper en morceaux Cassidy, puis s’arranger pour l’envoyer par la poste à la Nouvelle-Orléans. Trop sympa. Comme c’est un vampire, il peut survivre à ça, sans problème.

Tellement sans problème, d’ailleurs, qu’il parvient à s’échapper de son carton comme si de rien n’était. Quant à Jesse, il retourne aux Tombes pour dire à tout le monde que Dieu s’est barré du paradis. Le pire, c’est que c’est vrai, mais ça fait un sacré serment de prêtre. Il annonce alors la fermeture des Tombes, mais il est trop tard : Cassidy est de retour, et il réclame un combat… contre Jesse. Ben voui.

En flashbacks et entre deux combats, Jesse découvre les joies de l’amour avec Gladiator, c’est-à-dire Sabina, la sorcière prise en otage par Tulip. Eh oui, adolescente, elle aimait Jesse et rêvait de coucher avec, mais lui n’a pas voulu. Il l’a larguée parce qu’il était un L’Angelle, et Sabina l’a très mal vécu – ce qui lui attire les moqueries de Tulip dans le futur. Cependant, Sabina continue son histoire et c’est loin d’être si simple : adolescente, c’est le cœur brisé qu’elle a choisi de se plaindre à son frère.

Ce dernier s’est alors décidé à venger l’honneur de sa sœur et est venu confronter Jesse… qui n’a pas hésité à le tuer, malgré ses suppliques au dernier moment. Cette fois, c’en est trop pour Tulip qui refuse de croire Sabina. Malheureusement pour elle, elle est forcée d’admettre qu’il y a du vrai dans cette histoire quand elle se pointe à nouveau chez l’Angelle en plein milieu du combat Jesse/Cassidy. Et Jesse n’hésite pas à planter un pieu dans le corps de Cassidy.

Malgré tout, Tulip fait le choix… de rester avec Jesse ! Elle sauve Cassidy de sa situation misérable en l’envoyant prendre le bus, et celui-ci hésite à utiliser la potion d’amour sur elle. Pourtant, il respecte sa décision et s’en va, sans se douter qu’il est suivi par le Graal. Cela nous confirme au moins qu’il ne sera pas absent du reste de la saison et qu’on continuera de le voir dans ses propres aventures, aventures qui recroiseront forcément la route du couple Jesse/Tulip.

Oui, ces deux-là sont de nouveau un couple après la décision de laisser partir Cassidy seul. Il faut dire que Tulip a en effet vu clair dans le jeu de Jesse : il joue la comédie pour les effrayer et les éloigner de sa grand-mère, et ça a presque fonctionné. C’était toutefois mal connaître Tulip, qui demande à Jesse la vérité sur le frère de Sabina : celui-ci est mort, oui, mais parce qu’il voulait vraiment tuer Jesse. Légitime défense, quoi.

C’est plutôt chouette de retrouver le couple et d’avoir enfin une conclusion (partielle ?) au triangle amoureux insupportable : Tulip a clairement choisi Jesse cette fois, il n’y a plus aucun doute. Elle l’a tellement choisi qu’elle en a oublié de libérer Sabina du coffre de sa voiture. Une fois libre, Sabina demande à Tulip le plus simplement du monde de tuer l’Angelle pour libérer Jesse du sort dans lequel il est coincé, tout en débarrassant au passage Sabina de ses soucis avec la grand-mère. Easy. Cela dit, je ne lui fais toujours pas confiance à Sabina, elle a tout à gagner et rien à perdre du meurtre de la grand-mère, surtout s’il y a un ricochet sur le petit-fils. On verra bien ce qu’en pense Tulip !

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The 100 – S05E10

Épisode 10 – The Warriors Will – 16/20
Bien que très chouette, cet épisode a eu du mal à me convaincre sur le plan logique : à plusieurs reprises, on nous présente une situation comme la plus parfaitement logique quand ce n’est pas du tout le cas. Cela affaiblit beaucoup la série par rapport à d’habitude, et en plus, elle se concentre aussi sur une intrigue que j’aime moins… Rien ne va plus ! Heureusement que l’ensemble reste passionnant à suivre – et plein d’un bon suspense.

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Spoilers

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Give me another option… Indra, please.

Pas un épisode vu depuis lundi, autant dire que ça va encore être une semaine sacrément chargée en épisodes pour moi, surtout que je ne serai pas chez moi ce week-end, pour changer. Non, mais c’est les vacances, ce n’est pas fait pour voir des séries, pas vrai ? Ah ben si, en fait. Quoiqu’il en soit, je commence donc ma semaine par The 100 et je suis frustré d’être en retard partout parce que le Comic con va bien me retarder aussi !

Cela dit, je suis là pour parler de ce nouvel épisode commençant par la fuite de Clarke et Madi, et une Clarke qui envisage de retirer la flamme de Madi. Les deux se battent donc avant que Clarke ne parvienne à prendre le dessus sur elle. Sans pour autant réussir à retirer la flamme, elle parvient à convaincre Madi de se calmer et de la suivre dans son plan qui est de trahir une fois de plus Octavia. En plus, c’est facile : à l’arrière de la jeep se trouve les vers, les fameux vers, que Clarke balance au bord de la route. Nous voilà bien, tout ça pour ça ! Enfin, on finira bien en ré-entendre parler.

Madi finit par s’endormir dans la voiture et… cauchemarde, découvrant le sort de Becca : elle s’est fait brûler vive par des hommes ne lui faisant pas assez confiance pour les sauver. Ce cauchemar motive Madi à perdre la flamme, mais Clarke est incapable de lui retirer, car il lui faudrait alors la détruire. Et ça voudrait dire détruire Lexa, et personne ne veut ça, pas vrai ?

Du côté des hommes de McCreary, la fouille des affaires d’Abby commence pour la priver de ses précieuses pilules. Notre soldat trouve également le journal de Diyoza, et ça paraît ridicule qu’elle laisse autant d’infos dans un carnet, mais bon. Abby refuse de soigner McCreary, et je trouve quand même que ça n’a pas trop de sens : elle pourrait le sauver et obtenir rapidement sa dose, qui semblait être sa seule motivation toute la saison. Pourquoi donc une telle motivation à ne pas être une connasse soudainement ?

Par chance pour elle, elle a toujours Vinson (que j’appelle une fois sur deux Vincent, parce que c’est ce que j’entends quand ils disent son nom). Ce dernier lui conseille de soigner McCreary, surtout que son état empire, mais tout ce qu’elle veut, c’est qu’il l’aide à récupérer des pilules. Vraiment, Abby n’est pas passionnante cette année.

Vinson lui ramène donc les pilules qu’elle voulait, mais il se fait griller et… bouffe les hommes armés qui veulent s’en prendre à lui. Abby le laisse faire, parce qu’elle a retrouvé ses pilules et que se droguer, c’est cool (non). Malgré tout, elle finit inconsciente. Par chance pour elle, elle est retrouvée par Madi et Clarke qui ont réussi à s’infiltrer dans l’Eden et jusqu’au camp Eligius sans le moindre souci.

À Polis, 50% des guerriers ne veulent pas aller se battre, parce que Madi est là dans l’équation désormais. Cela complique les choses pour Octavia, qui se retrouve conseillée par Miller et une autre de ses fidèles, qui est croyante et est plutôt contente de l’existence d’une nouvelle Heda. Ce n’est pas suffisant pour autant, et elle lui conseille de recommencer les combats de gladiateurs pour montrer à tous ce qu’il se passe quand on n’est pas Wonkru.

Cela signifie donc envoyer Bellamy, Gaia et Indra dans l’arène. Perturbée, Octavia se rend donc auprès d’Indra pour trouver une autre solution lui permettant de rester reine ET de sauver la vie de sa seconde et son frère. Soyons honnêtes, elle ne doit pas en avoir grand-chose à carrer de Gaia, comme nous tous, mais le problème, c’est qu’Indra promet de tuer Bellamy, puis de se laisser tuer par sa fille. AH. C’est problématique.

Elle poursuit donc ses visites de courtoisie auprès d’Harper et Monty. La première dort, mais ce dernier est réveillé et essaye de convaincre la reine que la guerre ne sert à rien. C’est redondant ? Un peu, mais ça permet de nous faire découvrir que la ferme se porte de mieux en mieux : il y a même des fleurs qui recommencent à pousser grâce aux soins de Monty. La visite de courtoisie a toutefois un but : elle veut voir Bellamy survivre, et elle veut donc que Monty lui transmette les techniques pour tuer Indra. Soit.

Monty refuse de l’aider à tuer et partir en guerre, Octavia refuse de considérer la paix alors même qu’il lui promet d’étendre l’Eden sur la terre empoisonnée par les radiations, et même Harper le soutient cette fois. Bref, ils sont dans une impasse, ce qui force Octavia à se rendre elle-même auprès de son frère. Même si elle aime Indra, elle veut voir son frère survivre, et elle lui donne donc toutes les stratégies pour s’en sortir face à Indra.

Malgré tout, celui-ci lui dit refuser de se battre. Il veut la sauver absolument, et Octavia est plus humaine que jamais dans cette scène, jusqu’à ce qu’elle dise être désormais morte. Bon, donc, quoi ? Ils se sont tous battus pour avoir des rations de nourriture, c’est ça ? Il serait temps de nous dévoiler ce qui les traumatise tous à ce point et fait qu’Octavia envisage de se tailler les veines, puis se scarifie pour peindre son visage de son propre sang. Elle est perchée la madame, quand même.

Tout comme Bellamy, Gaia refuse de se battre, en théorie, mais la pratique risque fort d’être différente. Et puis, ceux qui refusent de se battre se font exécuter de toute manière, alors à quoi bon ? Finalement, les trois héros sont bel et bien amenés dans l’arène pour s’entretuer et Octavia ne recule pas, les forçant à se battre. Non mais O, mais n’importe quoi. L’option de Monty est vraiment chouette, pépère et tout ça, tu veux pas l’écouter un peu ?

Ben non. Gaia se bat contre sa mère, mais elle est rapidement K.O, ce qui fait qu’on passe à Bellamy/Indra. Contre toute attente, l’entraînement donné par Echo dans l’espace semble porter ses fruits et gagne du temps à Bellamy, qui empêche toutefois que sa sœur soit tuée par une lance projetée par Gaia. Loin de se démonter, Octavia ordonne que le combat reprenne, mais il est interrompu par Monty et Harper.

Ces deux-là ont décidé de révéler la vérité sur les fleurs de la ferme et la capacité qu’ils ont désormais de tous survivre. Parfait : Octavia décide donc d’aller brûler toute la ferme, rien que ça. Purée, mais c’est complétement con. Et tout le monde la déteste déjà, je vois pas comment ça va motiver tout le monde à partir en guerre avec elle ? Autant faire une trêve avec Diyoza – parce qu’ils en sont encore là, normalement. Et puis, foutre un tel feu au Bunker, c’est complétement con.

Pourtant, ça fonctionne et tout le monde se décide à la suivre, y compris Monty et Harper, parce qu’il faut bien survivre. Bien, on nous promet donc une guerre pour la fin de saison, mais une guerre que personne ne veut vraiment voir à part Octavia – surtout que pas mal de gens veulent juste retrouver une Heda. Franchement, ça promet.

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