Superstore – S03E15-20

Épisode 15 – Amnesty – 16/20
C’était un épisode sympathique qui rebondissait bien sur les cliffhangers de l’épisode précédent et qui parvenait même à aboutir à une conclusion de toutes ses intrigues. C’est devenu suffisamment rare pour que je le remarque, alors autant le souligner. Niveau humour, c’était bon, mais je n’ai pas non plus éclaté de rire. Peut mieux faire.

> Saison 3


15

Kelly. My name is Kelly.

Je n’avais pas spécialement envie de m’y remettre dès ce soir (lundi, donc), mais SeriesDOM ne m’a pas spécialement laissé le choix (c’était ça ou la dernière saison de Catastrophe qui me tente encore moins). Ni une, ni deux, j’ai arrêté de procrastiner, fermé les réseaux sociaux et c’était parti pour un énorme rattrapage de Superstore.

On repart directement sur le baiser Amy/Jonah qui amuse beaucoup tout le magasin, enchaînant les blagues pourries à leur encontre et les excellentes parodies, alors que le baiser choque Glenn, parce qu’Amy était encore mariée quand c’est arrivé. On ne pouvait pas rêver mieux pour lancer une intrigue où Dina assure que Glenn que tous les gens sont mauvais une fois qu’on leur retire la peur de la punition, et il n’en faut pas plus pour qu’ils testent sa théorie.

Tous les employés se mettent à défiler avec leurs pires secrets dans le bureau de Glenn, ce qui est plutôt drôle, surtout quand il s’agit de Sandra et Carol. Quant à Amy et Jonah, ils se retrouvent à échapper autant qu’ils peuvent aux regards des gens, ce qui est suspect. Jonah conseille à Amy d’assumer le baiser et d’arrêter de se cacher pour en rire aussi, alors que Kelly reçoit des conseils de Carol la psychopathe. Le problème, c’est qu’à jouer avec humour de leur « crush », Jonah et Amy finissent par s’embrasser devant les autres employés, et Kelly a du mal à bien comprendre en quoi ce n’était qu’une blague.

Glenn finit par profiter de l’amnistie qu’il a fourni à ses employés pour ramener un pasteur à son tour, ce qui est contre le règlement. Oui, mais il y a trop à faire avec les employés de Cloud9 parce que Dina avait raison : ils sont tous des monstres. Avec une bonne écriture, cet épisode en revient à une scène complète pour nous prouver que Jonah et Amy ne s’aiment plus, ce qui est un échec total quand Jonah découvre qu’Amy a eu un faible pour lui.

Dès lors, tout le monde se met à les shipper dans le magasin – il serait temps, mais j’ai de la peine pour Kelly, surtout que Jonah en oublie son prénom devant tout le monde. Oui, mais cela mène Jonah à demander à Kelly de s’installer avec lui. Et beh, il n’a pas tout compris à sa vie lui !

Eh ! Cheyenne m’a manqué dans les épisodes que j’ai vus hier et je n’ai même pas percuté. En tout cas, on la récupère dans cet épisode et c’est tant mieux : elle soutient Mateo comme elle peut (hyper mal) et s’amuse bien ensuite avec Garrett à trouver des règles qu’elle pourrait briser, sans jamais trouver autre chose que porter un chapeau. Finalement, la vérité sur cette amnistie est révélée et seul Garrett est considéré comme un employé qui n’a jamais rien fait d’interdit – la série oubliant clairement toutes les fois où il a couché avec Dina, apparemment.

Pour terminer, Mateo passe l’épisode à hésiter à révéler son statut d’immigré clandestin à Dina et Glenn et à ne pas parvenir à joindre Jeff… pour mieux découvrir qu’il a en fait démissionné pour lui. Et juste comme ça, le couple se reforme ! Un peu précipité, mais intéressant !


Épisode 16 – Target – 15/20
Faire un pas en avant, et quatre en arrière : voilà ce que propose cet épisode qui repart sur des intrigues que je pensais épuisées. C’est marrant de retarder les choses, je ne dis pas, mais parfois, c’est juste trop. Dans l’ensemble, c’était un épisode amusant malgré tout, même si je suis un peu déçu de la direction générale de la série pour le moment.

> Saison 3


16

And I created these intricate memories of our relationship that feel completely real.

Cloud9 organise une fête de départ pour Jeff, ce qui est une merveilleuse occasion d’enchaîner les blagues comme toujours, avec une Sandra qui fantasme encore sur lui. Cela finit par lancer l’intrigue de l’épisode avec Jeff qui avoue qu’il a retrouvé un job à Target, la compagnie concurrente de Cloud9.

Kelly et Jonah cherchent un hébergement parfait pour eux, et ce n’est pas simple. Kelly est ultra motivée, mais pas Jonah, qui fait tout ce qu’il peut pour retarder. Ils en sont à recréer un futur appartement avec du scotch sur le sol du magasin. Ce n’est toujours pas assez pour Jonah qui passe à la 3D. Ils s’organisent donc un salon dans les allées du magasin, expliquant que Glenn leur a demandé, même si ce n’est pas le cas.

Jonah finit par comprendre qu’il n’a pas envie d’emménager avec elle… pour finalement rechanger d’avis un peu plus tard et lui redemander de vivre ensemble quand ils s’amusent dans le magasin. Mouais.

Comme Jonah risque de ne plus être en colocation avec Garrett, ce dernier réclame une augmentation, en expliquant que Jeff lui a proposé un meilleur salaire s’il passait chez Target. C’est ridicule, mais ça énerve tellement Glenn qu’il fait revenir Jeff au magasin pour s’engueuler avec lui. Les choses dérapent et Jeff finit par proposer à tous les employés de venir travailler avec lui, ce que Sandra accepte immédiatement.

Evidemment, la fin d’épisode révèle que Jeff n’a jamais trouvé de job chez Target, mais qu’il ne voulait pas perdre la face et sa position de figure de pouvoir auprès de ses anciens employés. C’est ridicule, mais ça fonctionne bien, surtout quand Sandra découvre la vérité.

En plus, Glenn et Garrett (vexé que Jeff dise qu’il est incompétent) se rendent dans un magasin Target pour recruter des employés à leur tour ; mais ils découvrent que le magasin est vraiment mieux qu’un Cloud9. Ils découvrent aussi que Cheyenne y fait un deuxième mi-temps pour se payer l’université (comme si elle comptait y aller un jour), et c’était plutôt marrant, avec une résolution sympa où ils lui pardonnent parce qu’elle parle de Cloud9 là-bas. Il fallait au moins ça pour calmer Glenn après le nombre de vents qu’il s’est pris.

Enfin, une dernière sous-intrigue voit Dina proposer un double rencard à Amy, et c’est aussi flippant que ça en a l’air. Elle finit par accepter le rencard quand elle voit une photo de Walter, l’ami du copain de Dina qui sort de nulle part… mais c’est une photo trompeuse car elle tombe sur un homme plus âgé qu’elle. Beaucoup plus âgé, du genre grand-père.

La situation est marrante, mais les scénaristes en profitent surtout pour introduire un nouveau personnage, un livreur de boissons, avec qui Amy se retrouve à flirter pour éviter son rencard. Oui, comme dans toutes les séries, l’homme qui lui sert d’excuse pour éviter un plan foireux finit par être très appréciable. Mouais.


Épisode 17 – Distritct Manager – 16/20
Voilà le genre d’épisode qui a réussi à me faire rire, mais qui me laisse tout de même incertain sur la réaction que je dois avoir face à toutes les nouveautés qu’il promet pour la série. C’est plutôt une bonne chose d’avoir un peu de neuf, c’en est une moins bonne de laisser de côté les intrigues en cours pour un épisode supplémentaire. Comme toujours et comme beaucoup de sitcoms, Superstore prend son temps en attendant la fin de saison – mais il faudrait voir à ne pas abuser non plus de la formule.

> Saison 3


17

YOU LEAVE HER ALONE, this is Myrtle’s day.

Comme d’habitude, on reprend l’épisode dans la salle de repos où la remplaçante de Jeff se prépare à arriver. Elle s’appelle Laurie et elle inquiète Glenn qui trouve ça étrange de devoir travailler avec une femme au pouvoir. C’est donc l’occasion de tout un épisode sur le sexisme, avec Dina qui s’inquiète que Laurie découvre qu’elle est enceinte au point de mettre un corset pour cacher son baby bump et tous les employé(e)s qui trouvent ça étrange de l’avoir comme boss ; ou même qui critiquent la manière dont elle s’habille.

Laurie devient rapidement amie avec Amy cela dit, ce qui est une excellente manière de découvrir tous les potins de Cloud9 et de comprendre que Myrtle peut être virée. Amy culpabilise, en parle à Jonah et tous les deux tentent de trouver un moyen de sauver l’emploi de Myrtle, quand Glenn veut lui créer un jour parfait – et n’y arrive pas spécialement. Il finit par comprendre qu’elle veut juste conduire un camion, et il la laisse faire, ce qui n’a aucun sens quand on voit la taille de Myrtle, mais bon, c’est Glenn.

Les recherches de Jonah et Amy pour retrouver de l’argent intriguent tout le monde et mène à une excellente autre scène en salle de repos. En fait, je pourrais me contenter de tout un épisode en salle de repos à les regarder s’échanger des répliques : ça ne sert à rien dans mes critiques, mais c’est toujours dans ces scènes que la série est la plus drôle.

Finalement, ils réussissent à trouver de quoi économiser 18 000$, mais Laurie demande tout de même à Glenn de virer Myrtle, ce qu’il fait au moment où Myrtle déclare qu’elle a passé la meilleure des journées. Tristesse ! Laurie se justifie auprès de Jonah et Amy en disant qu’elle ne pensait pas qu’ils parviendraient à trouver autant d’argent ; mais au moins, ils entrent dans ses bonnes grâces. Super.

Mateo stresse de l’arrivée de Laura, parce qu’il n’a pas de bonnes statistiques à la caisse. Il se débrouille comme il peut pour convaincre Garrett de changer ses statistiques en hackant le PC de Glenn, ce que l’on sait être facile à force. Oui, mais justement, c’était une intrigue quelque peu forcée, et c’est dommage. En plus, sa  conclusion laisse à désirer comme toujours…

En revanche, l’intrigue de Dina permet quelques bonnes blagues tout au long de l’épisode et un camouflage de baby bump toujours marrant. Oh, et il me faut parler de ce gag du sac plastique pour ranger les légumes : c’est tellement moi le type qui galère à en récupérer un et l’ouvrir !

Quant à Kelly ou au vendeur de boisson, ils sont totalement absents de l’épisode, parce que la série se gagne du temps sur cette intrigue amoureuse pour tenir jusqu’à la fin de saison. Le rythme de la première saison me manque !


Épisode 18 – Local Vendors Day – 15/20
L’épisode est plutôt sympa et met en place quelques running gags, ou en tout cas des intrigues suivies qui reviennent et font ainsi du bien à la série. Toutefois, le tout donne encore une fois l’impression d’être quelque peu bâclé sur la fin, comme si les scénaristes n’avaient pas le temps de tout dire. Il faut dire qu’ils ont voulu y aller avec pas mal de mini-intrigues qui se croisent dans cet épisode.

> Saison 3


18

I think if I was doing something subconsciously, I’d know it.

Pas de salle de repos pour débuter l’épisode : seulement une allée du magasin pour nous expliquer que c’est le jour où des vendeurs de produits locaux viennent vendre leurs produits. C’est l’occasion de ramener la femme de Glenn, Jerusha, dans le magasin avec une excellente scène d’introduction.

Garrett n’est pas trop motivé par les produits artisanaux, jusqu’à ce qu’il tombe sur une vendeuse de bières canon. Il comprend immédiatement qu’elle arnaque les gens et passe l’épisode à lui faire reconnaître, avant de lui proposer un rencard. Autrement, les scénaristes reprennent aussi l’idée du « boob cheese » de marcus pour le faire venir ici, ce qui est amusant comme running gag, finalement.

Cette pauvre Jerusha voit Dina refuser l’un de ses cadeaux, mais elle a de la chance d’avoir Glenn  comme mari pour forcer les employés à acheter ses écharpes… Cela dit, Jonah en profite pour faire comprendre à Glenn qu’il met trop de pression sur ses employés. Ceux-ci rendent donc tout ce qu’ils ont acheté et Glenn fait tout pour qu’elle vende malgré tout ses produits.

Quitte à forcer tout le monde à en acheter parce qu’il est leur boss, même s’il ne voulait pas.

Amy reprend son flirt avec le vendeur de boisson et c’est hilarant : la série s’aventure sur l’humour « latino » et exporte les clichés, en montrant qu’Amy ne répond à aucun d’entre eux, ce qui suffit à être marrant, même si c’est toujours risqué. Enfin bon, Amy parle moins bien espagnol que moi quand même, ce qui en dit long quand elle essaye de faire croire à Alex, le vendeur, qu’elle est bilingue.

Celui-ci l’enchaîne alors avec un accent dominicain à couper au couteau, et elle ne comprend rien alors qu’il lui parle de sa famille. Il finit par lui proposer un rendez-vous et elle accepte, comprenant après coup qu’elle a accepté quelque chose, parce qu’elle faisait semblant de comprendre. C’est du pur Amy et c’était plutôt drôle.

Comme Amy s’en plaint aux autres, Jonah découvre qu’Amy continue sa vie et il le vit plutôt mal à vrai dire : il propose donc à Kelly un double rencard avec Amy et Alex, que l’on verra à l’écran j’espère. Amy finit par reconnaître qu’elle ne parle pas si bien espagnol que ça à Alex, et ça se finit bien entre eux.


Épisode 19 – Lottery – 16/20
Un bon humour et un fil rouge qui commence enfin à bouger maintenant que la fin de saison approche, voilà les deux ingrédients qui permettent à la série de retrouver un peu de sa qualité d’antan. Je ne pense pas que l’épisode restera gravé dans ma mémoire, mais il était plutôt sympathique quand même alors c’est déjà ça.

> Saison 3


19

I’m gonna need you to turn off the podcast mode.

Comme le titre l’indique, cet épisode nous parle d’une super loterie et des rêves de tous les employés s’ils gagnaient. C’est plutôt marrant et ça nous lance quelques intrigues pour l’épisode : Cheyenne et Mateo ont les mêmes rêves d’île déserte et décident de jouer ensemble (ce qui occupe une bonne partie de l’épisode), Jonah s’imagine une vie de voyage et d’aventures où il oublie Kelly et Sandra remet les pieds sur terre à tout le monde en parlant de la manière dont elle donnerait l’argent à une association caritative. D’un coup, ils sont tous entièrement d’accord avec elle et s’achètent subitement une bonne conscience.

Dina entre en compétition avec Colleen, une « amie » d’un autre magasin qui veut vendre plus et elle se retrouve à devoir gérer Garrett qui fait fuir les clients. Elle peut compter sur l’aide improbable de Sandra qui est vraiment mise en avant l’air de rien dans cet épisode.

Oh, parmi les joueurs de la loterie, on retrouve Myrtle qui revient au magasin… et elle galère clairement à joindre les deux bouts désormais, même si elle fait comme si tout allait bien. C’était un clin d’œil sympathique de la faire revenir comme cliente, et j’espère qu’ils continueront parce qu’elle est beaucoup trop drôle.

Finalement, l’épisode se permet un clin d’œil à LOST car les numéros gagnants sont les nombres maudits, ce qui était une référence sympa et permettait d’offrir une vraie conclusion à l’épisode.

De son côté, Amy demande une augmentation à Glenn, c’est décidément à la mode cette saison. Le problème pour Amy, c’est que c’est plutôt compliqué pour elle. Elle se retrouve à demander à Glenn au pire des moment, et il lui explique qu’il ne peut pas : c’est Laurie qui prend ces décisions désormais.

Jonah passe l’épisode à coacher Amy comme il peut et à lui expliquer qu’elle doit pousser sa chance au maximum. Il stalke un peu Laurie et réussit à convaincre Amy de se rendre au golf où elle est pour demander son augmentation. Tout cela vire à la catastrophe totale : elle est incapable de conduire correctement la voiture de golf et avance lentement, ce qui ressemble fort à un joli moyen de provoquer un rencard Amy/Jonah de plus dans la série.

Laurie ? Elle la percute avec la voiture de golf, AVANT de demander l’augmentation. Le sens du timing d’Amy est remarquable, et bizarrement, ça ne fonctionne pas. Ce qui fonctionne pour Amy en revanche, c’est de passer le reste de la soirée à jouer au golf avec Jonah qui oublie totalement qu’il a rencard avec Kelly pour se faire pardonner de l’avoir oubliée lorsqu’il imaginait sa vie ue fois riche. Outch.



Épisode 20 – Gender Reveal – 18/20
Comme l’an dernier, l’approche de la fin de saison fait énormément de bien à la série qui nous pond un excellent épisode, non pas grâce à son humour, mais grâce à ses twists plutôt imprévisibles (alors que j’avais pour une fois les infos pour deviner LA révélation de cet épisode, qui n’est bien sûr pas celle que j’attendais avec un tel titre). Bref, je suis désormais à jour et… hyper impatient de voir le prochain épisode !

> Saison 3


20

I was obviously lying, no one wants to be pregnant, it’s awful!

Allez, il commence à se faire un peu tard, mais tant que j’y suis, je me dis que je peux finir de rattraper mon retard et être à jour pour les deux derniers épisodes de la saison ! Je n’y aurais pas cru ne serait-ce qu’hier où je me faisais le plan de deux épisodes par semaine, et pourtant, il faut reconnaître qu’enchaîner les épisodes passe plutôt bien pour cette comédie.

Comme le titre l’indique, il est question du bébé de Dina dans cet épisode – et c’est ce qui m’a un peu motivé aussi à reprendre la série car j’ai vu le titre et me suis senti spoilé en étant sûr que Dina allait tomber enceinte. Bref, elle passe une échographie et l’obstétricienne a écrit le sexe du bébé dans une enveloppe. Les employés refusent que l’enveloppe soit ouverte sans cérémonie ou fête… donc Glenn la confie à Garrett.

Sans trop de surprise celui-ci la perd rapidement, tout aussi rapidement que le flirt de Jonah et Amy s’amusant à envisager le sexe du bébé et à parler prénom – se moquant de Donald, bizarrement. Garret passe alors l’épisode à chercher l’enveloppe, quitte à fouiller les poubelles et tenter de se faire passer pour Glenn, mais ça ne fonctionne pas du tout. Sans réponse pour la fête, Garrett fait alors culpabiliser Glenn en lui disant que son enfant pourra bien savoir de quel sexe il est plus tard dans sa vie.

Dina stresse de plus en plus maintenant qu’elle a vu la tête du bébé, et elle se met à se renseigner sur ce que c’est qu’une grossesse. Et c’est terrifiant. Elle regarde des vidéos, demande l’avis de cliente puis ceux d’Amy et Cheyenne.

Cela permet à Amy de comprendre que le test de grossesse qu’elle a passé récemment n’est pas valable : elle a pris un test Cloud9 et ceux-ci ne fonctionnent pas. Oui, oui, test de grossesse parce qu’elle a couché avec… Adam. Juste une fois, en souvenir du bon vieux temps. Et elle est enceinte. C’était inattendu car ils avaient fait du bon boulot à cacher son baby bump avant cet épisode… mais c’est vrai que ça commençait à se voir.

Sinon, Jonah croise Jeff au magasin, puis Mateo énervé par son mec qui fait semblant de travailler à Target. C’est assez triste parce que Jonah découvre la vérité et que Jeff passe tout son temps à parler de Target. Jonah finit par lui dire qu’il est au courant et on passe alors l’épisode à voir le duo Mateo/Jonah tenter de faire en sorte que Jeff retrouve un boulot. Et oui, il y avait matière à faire un tiers de l’épisode là-dessus, bizarrement. Le duo Mateo/Jonah fonctionne plutôt bien, surtout que Jonah s’est toujours bien entendu avec Jeff. C’était sympa et ça reste finalement au point mort car Jonah est juste incapable de rester dans le rôle du méchant flic disant à Jeff de retrouver un job.

Et après tout ça, Amy retrouve Jonah pour… l’embrasser. Et lui dire qu’elle est enceinte. WOW. Tu parles d’un cliffhanger. Quel idiot je fais d’avoir rattrapé tout ça, j’aurais mieux fait d’attendre deux semaines et tout voir d’un coup finalement.

> Saison 3

The Last Man On Earth – S04E16

Épisode 16 – The Blob – 17/20
Les conséquences du cliffhanger de l’épisode 14 continuent de se faire ressentir dans cet épisode qui surfe ainsi sur de bons gags et de bonnes blagues. L’air de rien, ce début de saison (et surtout son milieu) avait un peu ramé côté qualité, mais c’est apparemment reparti sur du très bon alors tout va bien ! La fin de saison s’annonce bien pour l’instant et j’espère que ça va continuer sur cette lancée.

> Saison 4


Spoilers

16.jpg

800 miles in this world aren’t really 800 miles.

Carol a du mal avec le karaoké, au point de chanter Can’t fight this felling sur l’air de Jingle Bell. C’est amusant sans être intéressant pour un début d’épisode, sachant que l’idée de base est une fois de plus de nous montrer que Tandy est insupportable avec son frère qu’il n’arrive pas à laisser respirer.

De son côté, Todd commence à préparer la nursery, et ça ne plaît pas à Erica qui voit qu’il a choisi la couleur sans elle ; et qu’en plus elle n’aime pas du tout car c’est jaune, et qu’elle voulait du bleu. Ils se mettent d’accord sur le vert, sans être satisfaits ni l’un, ni l’autre. Bref, on est encore sur un désaccord entre les deux futurs parents.

Enfin, ils n’ont plus rien à manger et ça n’a pas l’air de les inquiéter plus que ça, avec Melissa et Gail qui ont même la flemme d’aller chercher de quoi manger. Mike vient justement déjeuner avec eux et leur explique ce qu’il a trouvé, même s’il ne sait pas trop ce que c’est. Il leur annonce aussi qu’il compte bien partir dès le lendemain.

Tandy le prend super mal et essaye de convaincre son frère de rester avec lui. Cela mène à une scène hilarante, même si trop criarde, où Tandy réussi à expliquer à son frère que quitter la villa, ce serait le tuer. De manière littérale, il se met donc sous les roues du camion de son frère et celui-ci le menace d’avancer, sans y arriver pour autant ; d’où les cris. J’ai quand même bien ri et Tandy est parvenu à ses fins.

Ils passent alors une super journée ensemble ; et c’est drôle à voir même pour nous. Pourtant, la série joue dans cet épisode de sentiments qui sont loin d’être drôles : Tandy se sent toujours insuffisant par rapport à son frère, Mike se sent terriblement jaloux de Tandy parce que lui n’a pas de famille ; et Tandy a fini la journée en lui montrant une fois de plus ses nièces.

Et puis, il y a toujours ce mystère des images satellites. Par conséquent, les deux frères partent finalement ensemble à l’aventure, ce qui promet un épisode sympa plein de gags stupides entre eux et de karaoké – et ça commence dès cet épisode avec une bouteille d’urine et Can’t fight this feeling. En attendant, Tandy laisse donc seule Carol enceinte jusqu’au cou et les jumelles qui n’ont pas un an, ça promet. Et elle n’accepte que parce que cela signifie que Tandy se rase intégralement au lieu de conserver son look stupide. Intégralement ? Non, il se garde une queue de rat. Décidément, il nous aura fait toutes les excentricités possibles – mais cette fois, ça plaît beaucoup à Carol.

Pendant ce temps, Gail et Melissa s’amusent à faire semblant d’aller chercher les courses et s’organisent un stand de tir. Le lendemain, elles mentent à Todd et Erica, et ce n’est pas une super idée de mentir à Todd, surtout aussi grossièrement. Il s’amuse en effet à son tour en les culpabilisant par des larmes de crocodile qu’elles prennent pour vrai. Elles retournent donc pour de vrai faire les courses – et depuis le temps, on pourrait penser que Carol aurait repris son potager, mais non.

Erica comprend que Todd a rusé pour les forcer à faire ce qu’il voulait, et elle trouve ça plutôt chouette. Elle choisit donc de peindre les murs de la nursery en jaune, quand lui s’était décidé à aller chercher de la peinture bleue. Ils sont mignons à faire leur petite vie ensemble comme ça, mais ça paraît vraiment abusé et perché comme situation de vouloir faire un bébé de plus quand ils ne trouvent déjà pas de quoi manger pour eux.

Quoiqu’il en soit, la préparation de la nursery tourne mal quand Todd découvre dans le mur de celle-ci… un cadavre. Oups.

> Saison 4

Fear the Walking Dead – S04E02

Épisode 2 – Another Day in the Diamond – 15/20
C’était long et prévisible dans les grandes lignes, mais je surnote légèrement pour rattraper la catastrophe de la semaine passée et parce que ça faisait du bien d’enfin retrouver le casting. J’ai tout de même l’impression que le rythme est désormais plus lent qu’avant, et c’est dommage. Autrement, c’était un épisode qui soulevait pas mal de questions en faisant mine de répondre à d’autres. Sympa, ça se regarde, mais on a vu mieux.

> Saison 4


02.jpg

But this is home now.

Ah, enfin un épisode qui devrait me fournir ma dose d’Alycia Debnam Carrey et qui commence directement sur elle en plus. Enfin, après un « before » trainant cinq secondes. L’épisode nous offre un montage musical de Strand, Nick, Lucy et Alicia vivant leur morning routine dans un nouvel abri familial, allez comprendre. Allez comprendre aussi d’où Lucy et Nick partagent le même lit et se sont retrouvés. C’est un avant qui est déjà bien après la fin de saison 3.

De son côté, Madison parle avec une petite fille, Charlie, qui vit dans le même abri, un stade transformé en base, ce qui paraît effectivement une bonne idée – bon, il y a un abruti pour parler au microphone et attirer tous les zombies du coin, mais sinon ça a l’air sympa le Diamant (c’est le nom du stade). Tout le monde se fait une chouette vie tranquille dans cette nouvelle communauté. On nous apprend que ça fait un an qu’ils y sont.

Assez vite, je me dis que Charlie est un danger pour leur paix plus qu’autre chose. Déjà, elle n’est pas fichue de se tenir à moins de 15 mètres d’eux pour leur parler et ensuite elle est beaucoup trop curieuse pour être honnête, surtout quand elle les envoie en mission pour aller chercher sa famille. Comme par hasard, les recherches les mènent en-dehors de leur zone de sécurité, comme par hasard, Nick se rend compte aussi que les plantations de navets rencontrent un problème. L’épisode met en effet en avant le fait que Nick ne quitte plus le stade et en est l’agriculteur officiel. Il est apparemment encore traumatisé de l’effondrement du barrage, et ça se comprend, parce que moi aussi j’en suis encore traumatisé.

Victor, Luciana, Alicia et Madison se rendent à la recherche de la famille de Charlie, découvrant ainsi un autre camp qui a mal tourné. Pendant les recherches, Victor et Luciana sympathisent. C’est vrai que c’est un duo qu’on ne connaît pas bien encore ; alors que l’on connaît par cœur le duo Madison/Alicia. Bien sûr, Madison finit par tomber sur une inconnue qui la menace d’une arme et dont on apprendra  plus tard qu’elle s’appelle Naomi.

Cette dernière tente de voler les clés de Madison, et y arrive même, non sans révéler qu’elle voyage seule et n’est pas de ce camp abandonné. Il est alors facile pour nos quatre habitués de la cerner et l’empêcher de s’enfuir. Elle tombe alors dans un silo plein de zombies, exactement comme la semaine dernière un homme était tombé dans une caravane pleine de zombies avec Morgan.

Pas trop de renouvellement scénaristique de ce côté-là : Madison décide de jouer les héroïnes et tombe à son tour dedans pour sauver la femme qu’elle ne connaît pas. Cela nous fait une rapide scène d’action, avec aussi le suspense de savoir que Madison ne s’en sortira peut-être pas, puisqu’on ne l’a pas vu en fin d’épisode la semaine dernière. Finalement, elle s’en sort et tous apprennent à connaître un peu mieux Naomi. Elle a de la chance : dans The Walking Dead, Rick l’aurait déjà tué 4 ou 5 fois à ce stade.

Dans la nuit, Nick entend de la musique au loin et s’inquiète, ce qui lui permet de se motiver à sortir du stade. Il est rapidement assailli de flashbacks qui le perturbent assez pour se prendre un des poteaux du parking du stade. Yep, il nous fait une Lori et se blesse au front de la manière la plus bête qui soit. Il est sauvé des zombies par l’un des gardes du stade et par la voiture de Madison enfin de retour – oui parce que ce qui motivait vraiment Nick à sortir, c’était de voir que sa famille ne rentrait pas à la maison.

Le groupe finit donc par rentrer sans la famille de Charlie que je soupçonnais toujours de ne pas avoir de famille, mais avec Naomi, parce que Madison est soudainement gentille avec le monde entier dans cette saison. Cela dit, ça tombe bien parce que comme par hasard il s’agit d’une infirmière. Voilà qui est bien pratique pour soigner le front de Nick.

On nous introduit aussi de nouveaux personnages vivant avec eux dans cette communauté. C’est assez logique, mais ils servent surtout à faire de la figuration. Il y a 47 habitants, et donc il fallait bien qu’on en rencontre quelques-uns : un couple âgé, un homme qui drague clairement Victor. À voir ce qu’ils deviendront et s’ils sont encore en vie dans le présent.

Comme on retrouve nos personnages dans la meilleure des situations et que c’est un peu chiant à regarder (j’aurais adoré par contre les voir construire cette nouvelle maison), il fallait bien qu’il y ait un problème, et ça ne manque pas. Le stade est soudainement envahi par un tas de camions et un homme utilisant une jolie voiture et de la musique pour attirer tous les zombies du parking. Non, Nick n’avait pas rêvé pour la musique.

On tombe enfin sur une intrigue intéressante car les hommes récupèrent un à un tous les zombies, marquent un camion de leur drapeau avec le nombre de zombies et entament la discussion avec Madison, leader du stade Diamant.

Le but de ces hommes est assez clairement le chantage pour récupérer ce qu’ils veulent. Ce sont eux qui ont envoyé Charlie : c’était obligé qu’elle soit un espion après tout. Elle sait donc l’armement exact du camp et a fait exprès de pourrir le jardin. Le groupe des connards, appelons-le comme ça, fait un blocus du stade et n’ont qu’à attendre que leurs provisions s’épuisent. Ils sont dirigés par un homme qui se présente sous le nom de Mel.

Le lendemain, Nick constate les dégâts sur ses plantations, immangeables (bonjour la frustration). Madison refuse d’envisager de céder son stade et elle continue les travaux pour l’améliorer, aidés par tout le monde. Luciana en revanche sort du stade pour venir déposer le Petit Prince à Charlie. L’humanité avant tout, forcément. Ils entrent donc tous dans l’entraide et sont tous beaucoup trop gentils, aux antipodes de là où on les a retrouvés la semaine dernière et qui constitue le présent de la série en théorie.

Et dans ce présent, le groupe, toujours sans Madison, interroge ses trois nouveaux prisonniers pour savoir s’ils font partie ou non des Vautours. Ils ont l’un de leur drapeau après tout – et c’est donc le nom de nos méchants. Les prisonniers acceptent, un peu contraint, de les emmener là où ils ont trouvé le drapeau, et au regard échangé entre Nick et Alicia, il est assez clair qu’il y a quelque chose qu’on ne nous dit pas sur le sort de Madison. Je ne pense pas qu’elle soit morte (trop évident), mais je la verrais bien prise en otage ou quelque chose du genre. On verra.

Je suis intrigué par cette saison, parce que cette double narration peut s’avérer intéressante : c’est la première fois que la franchise The Walking Dead s’aventure dans une chronologie différée à aussi grande échelle et je suis assez partant si les flashbacks parviennent à rester intéressant et pensent aussi à combler le trou d’un an entre la fin de saison 3 et l’arrivée au stade du Diamant. En tout cas, sacré anniversaire pour le stade que cette nuit chargée avec une trahison, une nouvelle arrivée et un blocus.

> Saison 4

Westworld (S02)

Synopsis : Après une fin de saison 1 qui révélait enfin que tout se jouait, comme on l’avait théorisé, sur deux périodes chronologiques distinctes, la saison 2 promet des rebondissements intéressants. Pour se remettre dans le bain : les accidents provoqués par la « conscience » des robots sont la cause d’Arnold qui voulait leur donner cette conscience, William a fini par criser dans Westworld, laissant Logan nu sur un cheval et devenant peu à peu l’homme en noir qui martyrise tous les robots dans le futur. Maeve parvenait enfin à s’enfuir… pour mieux revenir dans le centre, car son désir de liberté et ses souvenirs étaient un programme ; et aussi parce que sa fille était dans le parc. Quant à Dolores, elle comprenait aussi ce qu’elle était et tuait son créateur, avant d’orchestrer un massacre de clients dans le parc.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

Fin.png

Pour commencer, je n’ai pas revu la saison 1 contrairement à ce que j’espérais à la sortie du DVD, donc certains détails sont, je dois l’avouer, assez flou dans mon esprit. Cela ne devrait tout de même pas être trop dérangeant pour une série qui prend toujours le temps de bien faire les choses, quitte à tirer un peu trop sur la longueur.

Cela dit, il faut que je l’avoue : je suis hyper tolérant envers Westworld, car j’ai enfin retrouvé une série traitant des thèmes SF qui me plaisent le plus, avec un casting de malade et une esthétique à tomber par terre tous les trois plans. Ce manque d’objectivité n’empêche pas la critique pour autant, surtout qu’en un an et demi, ils ont eu le temps de créer une attente insoutenable. J’attends beaucoup de ce retour de la série qui a intérêt à continuer de mettre les petits plats dans les grands. Pas de quoi s’inquiéter je pense : il est déjà question d’une saison 3 pour certains acteurs en négociations de salaire, c’est donc qu’ils voient les choses en grand.

En tellement grand que la saison reprend avec un épisode d’une heure et dix minutes. À ce stade-là, autant faire un double épisode. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, surtout après le teasing, en fin de saison 1, d’autres parcs qui ne seraient pas des westerns. Je croise les doigts pour en savoir rapidement plus, et pour ne pas être déçu.

Ci-dessous, une critique sans spoiler ; pour ceux-ci et beaaaucoup plus de détails, cliquez sur le titre.

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S02E01 – Journey Into Night – 20/20
Cet episode est long, très long, mais je n’ai pas vu le temps passer une fois de plus. Je suis vraiment trop fan de Westworld pour passer 1h15 devant et trouver encore que ce n’était pas assez et que j’en voulais plus. La saison met rapidement en place de nouvelles intrigues, avec un grand point d’interrogation général pour servir de fil rouge et plein de petites sous-intrigues. On explore de nouveaux duos vraiment intéressants, on continue les grands discours et la série n’est pas timide quand il s’agit de mettre en scène nudité et gore ; mais elle le fait toujours bien, c’est-à-dire que c’est au service de l’histoire et non juste pour le principe d’en mettre. Ce retour est donc un énorme oui pour moi !
S02E02 – Reunion – 19/20
Wow. Ce deuxième épisode prend encore plus de recul que le premier pour révéler l’ampleur du scénario mis en place et c’est à nouveau 58 minutes que je n’ai pas vu passer. Comme il me faut bien critiquer, je retire un point pour chipoter parce que je n’ai pas eu l’occasion de retrouver vraiment l’ensemble de mes personnages préférés, mais quand même. Une réalisation impeccable, un casting irréprochable, une ambiance efficace et une écriture complétement folle – toujours à tendance réflexive et pleine de concepts, il faut vraiment être difficile (ou ne pas aimer la SF, ou ne pas aimer l’ambiance finalement très littéraire, certes) pour ne pas adorer.
S02E03 – Virtu e Fortuna – 18/20
Léger coup de mou avec cet épisode qui prend parfois un peu trop de temps pour ne pas présenter grand-chose, mais qui se termine par une avancée plus rapide que je ne le pensais de l’intrigue. En plus, l’air de rien, cet épisode confirme quelques théories et apporte pas mal de nouveautés à la série qui continue de se renouveler subtilement, épisode après épisode.
S02E04 – The Riddle of the Sphinx – 20/20
L’épisode a beau être plus long, il est dur de voir le temps passer devant Westworld qui prend pourtant son temps par moment. Cet épisode confirme quelques-unes des théories que j’avais depuis la semaine dernière (notamment sur la dernière arrivée) et parvient à me surprendre également grâce à des rebondissements inespérés. L’absence d’une bonne partie du casting n’était absolument pas dérangeante et j’ai même adoré la construction de cet épisode qui nous fait deviner progressivement quelques-unes de ses révélations, allant toujours plus loin dans les thématiques abordées. Cet épisode donne le sentiment de voir quelqu’un réussir un puzzle devant nous, vraiment.
S02E05 – Akane No Mai – 16/20
Si la réalisation, le jeu d’acteurs et la BO sont toujours aussi impeccables, les intentions d’écriture très claires de cet épisode ne suffisent pas à le rendre aussi passionnant que je voudrais qu’il soit. Pourtant, il se concentre aux ¾ sur un de mes personnages préférés, mais ça ne prend jamais tout à fait. Jouant toujours de ses variations et répétitions, l’épisode a de vrais bons moments, mais dans l’ensemble, il est un énorme détour qui prend son temps alors que deux ou trois scènes auraient pu suffire. C’était un peu plus faible cette semaine, surtout après l’épisode de la semaine dernière !
S02E06 – Phase Space – 17/20
Cet épisode propose enfin de traiter de front l’ensemble de ses intrigues en cours, et ça fait du bien. C’était nécessaire pour enfin avancer, et d’ailleurs, ça avance énormément pour certaines histoires qui semblent déjà sur le point de toucher à leur fin. Il y a encore largement de quoi faire pour les quatre derniers épisodes cependant et je suis pressé de les voir pour obtenir quelques réponses supplémentaires – en espérant qu’ils arrêtent les détours inutilement longs.
S02E07 – Les Écorchés – 20/20
Ah oui quand même. Cet épisode enchaîne les révélations et je retire tout ce que j’ai pu dire sur le rythme plus lent des deux derniers épisodes : cette fois, on avance à toute allure dans une chronologie enfin parfaitement claire. L’histoire se développe, la mythologie se complexifie et le tout donne un résultat complètement fou à voir : des réponses, du rythme, du sang et, très franchement, un épisode digne d’une fin de saison !
S02E08 – Kiksuya – 18/20
Encore un épisode réussi, ils ne s’arrêtent décidément plus. Si ça m’a d’abord paru long au premier abord, le HS s’est peu à peu raccroché à des éléments que j’adore dans la série, avec un excellent développement de l’intrigue générale se faisant par un intermédiaire original. Après deux saisons, la série se réserve encore la capacité de me surprendre et d’étendre son univers de manière cohérente et logique. Et puis, comme toujours, les surprises débarquent quand je m’y attends le moins, alors je dis oui !
S02E09 – Vanishing Point  – 17/20
N’étant pas dans des conditions optimales pour voir cet épisode, il est dur de le noter, mais dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant à voir et il y avait quelques bonnes surprises, tant dans l’intrigue repartant dans le passé que dans le présent. Et puis, même si je vois toujours les choses venir durant les scènes où elles ont lieu, la série parvient à me surprendre chaque semaine en prenant des directions que je n’attendais pas forcément. L’élément de surprise est une excellente chose.
S02E10 – The Passenger – 20/20
Ah. C’est fini pour cette saison, sur un épisode qui m’a retourné le cerveau au moins deux fois (au moins ça le remet en place) et dont je ne suis pas sûr d’avoir compris tous les sous-entendus et toutes les scènes. Excellent, tout simplement, avec juste ce qu’il faut de révélations pour continuer à se poser des questions et avoir besoin, je crois, de tout revoir au moins une fois pour suivre. Et puis, comme toute bonne fin de saison, certains sacrifices sont faits en cours de route, alors les émotions étaient là aussi.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4