Here and Now – S01E09

Épisode 9 – Dream Logic – 16/20
Non, mais non. Le problème quand tu t’attaches aux personnages de ce genre de séries à l’avenir incertain, c’est que tu te mets à flipper à chaque cliffhanger te rapprochant de la fin, et cet épisode ne déroge pas à la règle. L’épisode était aussi bavard que d’habitude et offrait de jolies avancées dans chaque intrigue, l’air de rien, avec des pistes de réflexion sympathiques, comme toujours. Plus qu’un épisode de longs bavardages après celui-ci et je ne sais pas si je suis prêt à dire au revoir à cette série, mais j’espère vraiment qu’ils feront en sorte de la conclure de manière satisfaisante. Cela me paraît quasi-impossible après cet épisode.

> Saison 1


Spoilers

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We can be boxless together.

L’épisode commence par Gregory pensif dans la cabane et Audrey qui l’observe. Elle est perturbée par Kristen qui vient lui demander de manière inquiète si des changements se préparent pour sa vie. Audrey lui ment, passe son temps à parler par SMS à Steven et n’écoute qu’à moitié les histoires de barmitsva de sa fille dont la nouvelle lubie est d’avoir un entre-deux spirituel du genre, organisé par Navid. Elle demande tout de même à sa mère d’acheter la nourriture, et ça paraît mal barré.

Celle-ci prépare une interview pour la télé, au cours de laquelle elle découvre que les employés de la boîte aux Philippines ont une fâcheuse tendance à… se suicider. Si elle a bien l’intention de rendre visite à Steven pour lui demander des comptes, celui-ci reçoit d’abord la visite de Greg et c’est complétement ridicule. Greg fait comme s’il n’était pas au courant alors qu’il est très clair que ce n’est pas le cas. Il y a de quoi rire quand même, surtout quand Audrey débarque et est surprise de voir son mari.

Elle lui a dit avoir couché avec Steven, un ancien pote à lui… évidemment qu’il vient le voir ! Bon, elle n’en a rien faire et préfère parler des employés qui se suicident parce qu’elle se sent trahie par Steven. Effectivement elle l’est, mais je note surtout que la série trouve le moyen parfait d’aborder encore un gros sujet de société dans la série, avec Audrey refusant de bosser pour un type qui exploite des êtres humains de l’autre côté de la planète. Forcément.

Malgré tout, elle rentre chez elle pour avoir une conversation avec Greg, où il affirme pour battre en ce quoi il croit, à savoir sa femme et sa famille. Petit à petit, l’un et l’autre réussissent finalement à avoir une vraie conversation posée et… se retrouvent, sur le plan spirituel en tout cas. J’ai adoré voir ces deux personnages qui se détestaient encore dans l’épisode de la semaine dernière se retrouver progressivement. Audrey s’étant vengée, ils semblent bien partis pour une vraie réconciliation, pourtant improbable jusqu’à cet épisode.

C’est également l’occasion d’apprendre que Greg a continué d’enquêter sur Ramon et l’agence d’adoption de leur fils… qui n’a jamais existé. Il a toutefois retrouvé l’adresse de l’assistante sociale qui leur avait confié Ramon et il compte bien la retrouver le lendemain. Pas mal comme piste supplémentaire pour comprendre le mystère, et amusant de voir qu’Audrey a bien oublié une deuxième fois d’appeler le traiteur pour Kristen.

Ramon déprime encore de sa rupture et se résout à supprimer les photos de son ex. Pas faute de l’avoir aimé pourtant, ils nous ont bien occupé la moitié de la saison avec quand même ! Par chance, il change vite d’état d’esprit car il est contacté par une pro du jeu vidéo qui n’a pas assisté à sa petite crise lors du salon de Portland : elle est donc intéressée par son jeu et lui donne RDV plus tard dans la journée.

Ashley est contactée de nouveau par la femme de l’épisode précédent, Sharon, qui s’avère en fait être une chasseuse de tête pour un grand groupe voulant investir et racheter le business d’Ashley. Certes, cela voudrait dire l’arrêt de son magasin racheté par une chaîne, mais elle découvre surtout qu’on lui affirme que ça lui rapporterait 4 ou 5 millions de dollars si elle acceptait de venir travailler pour eux. Si tous les entretiens dans ma vie pouvaient se passer aussi bien !

Duc apprend que sa thérapie est tellement efficace que sa cliente préférée le quitte, alors même qu’il lui reste deux séances prépayées. Il se rend ensuite à un événement public pour la sortie de son livre, et ce n’est pas bien intéressant. Il est question de sa relation avec son père, mais c’est surtout l’occasion de voir Duc, Ramon et Ashley passer du temps ensemble à parler de leur carrière. Je trouve que ça fonctionne plutôt bien et mieux que d’habitude, surtout qu’ils sont tous les trois à un carrefour de leur vie.

Ashley hésite à se faire racheter, par crainte de ne plus voir sa fille et de ne plus savourer sa vie comme d’habitude, alors qu’elle a déjà du mal à gérer sa vie comme ça. Duc reçoit également des smileys caca de la part de Carmen que la situation amuse.

L’entretien de Ramon se passe ensuite à merveille. À parler de son jeu et de l’impasse à laquelle il est confronté, il obtient l’aide de sa recruteuse, qui lui propose un job de petite main pour réparer les bugs grosso modo, mais qui lui explique également qu’il a besoin d’un plus grand monde. En effet, la logique des rêves qu’il suit habituellement ne lui suffit plus de son propre aveu et c’est donc en sortant de son cadre fermé qu’il réussira à évoluer.

Ashley, elle, parle de sa promotion possible avec sa cinglée de pote à l’arme à feu et avoue qu’elle n’en a pas encore parlé avec Malcolm. Quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux découvrir ses craintes se confirmer : sa fille a dessiné la famille, mais Ashley est représentée loin de Malcolm et de sa fille. Elle se met à culpabiliser encore plus et à jalouser son mari qui peut s’occuper de leur fille, donc elle ne parle pas de son offre immédiatement à Malcolm.

Farid est toujours en dépression par rapport aux messages vocaux de sa mère qu’il traduit avec sa femme ; mais pas avant qu’ils ne s’engueulent devant Navid. Farid finit malgré tout en larmes parce qu’il était persuadé que sa mère l’avait abandonnée sans jamais donner de nouvelles alors que non.

En toute logique, Farid s’en prend ensuite à l’oncle qui l’a élevé et qu’il détestait déjà beaucoup trop avant d’entendre la voix de sa mère. L’oncle confirme qu’il a toujours refusé de lui faire décrocher le téléphone parce qu’il ne voulait pas qu’ils entrent en contact : après tout, sa mère était d’accord pour le laisser s’automutiler.

Farid passe alors l’épisode dans ses pensées et ses rêves, jusqu’à se souvenir que sa mère l’a accusé du meurtre de son père lorsqu’il était enfant (après la scène de flashback de l’épisode précédent où il taguait une affiche, donc). Cela nous le laisse, dans le présent, dans un vraiment sale état.

Au lycée, Navid et Kristen apprennent qu’ils sont suspectés d’avoir balancé des produits chimiques sur des camarades, mais comme aucune preuve ne les accuse, Kristen en profite surtout pour foutre le proviseur dans la merde en parlant des croix gammées au lycée. Bien joué.

Ils se retrouvent ensuite à essayer des foulards pour la fête de Kristen du lendemain, ce qui mène à un baiser pour le couple qui en est aussi à sa première fois ensemble. Celle-ci est écrite de manière hyper réaliste et bien loin de tout ce que l’on connaît de la télé américaine habituellement. Ce réalisme fonctionne bien. Si parfois la série est dans ses rêves et ses idéaux, force est de constater que pour le coup, elle s’en tire avec cette « connexion » entre eux. La discussion qui suit l’acte, en revanche, est bien loin de la réalité et est complétement perchée sur cette connexion et sur leur désir de n’entrer dans une aucune case. Faudrait savoir, je crois que Navid, il vient tout juste de rentrer dans une certaine case là, si vous voyez ce que je veux dire. Côté symbolique, par contre, c’est intéressant ce désir de sortir d’un cadre… C’est exactement là que Ramon en est de sa réflexion.

Enfin bref, quand Kristen finit par partir, elle tombe sur Farid qui lui psychanalyse son frère : celui-ci peut voir à travers le voile, mais c’est ce voile qui nous empêche de sombrer dans la folie, et il est possible que Ramon n’en revienne jamais selon lui. Farid a juste l’air d’un psychopathe, assis dans l’ombre à débiter des absurdités pareil : c’est terrifiant, et je comprends que sa femme lui tourne le dos pour aller prier.

Le lendemain, Greg et Audrey contactent donc l’assistante sociale, Beverly Mills, pour en apprendre plus sur Ramon, surtout avec l’absence d’informations sur l’orphelinat. Les joies d’internet font qu’il est plus facile de remonter certaines pistes désormais et le couple apprend donc que l’orphelinat n’a jamais existé : Ramon a été kidnappé quand il était bébé et placé à l’adoption.

Beverly leur demande d’arrêter les recherches, car c’est beaucoup trop risqué et qu’ils pourraient ne pas aimer ce qu’ils découvriraient… En même temps, ce qu’ils viennent de découvrir est suffisant pour être bouleversés pour un moment. Audrey se persuade ainsi qu’elle n’est pas la mort de Ramon car si celle-ci est encore en vie, elle est probablement en train de le chercher.

De son côté, Ramon découvre que le monstre qu’il n’a pas programmé est toujours dans son jeu et… sort de la caverne du jeu pour aller explorer le monde. À croire que lui aussi, il souhaite s’échapper de son cadre ! Ramon se rend ensuite chez ses parents à la fois pour la fête de Kristen et pour avoir des infos sur son passé clinique. Ce n’est pas gagné.

Kristen et Navid se rendent au lycée tous les deux maquillés et voilés. Leur marche de pouvoir est super sympathique à voir, mais ça ne dure pas bien longtemps : alors qu’ils rentrent chez Kristen, ils sont attaqués par d’autres étudiants. Navid se fait tabasser en bonne et due forme alors que Kristen parvient à se battre contre Madison et les autres filles masquées. Ils sont heureusement rapidement lâchés par ces cinglés et se rendent donc chez Kristen où tout le monde préparait pourtant une joyeuse fête. La vue de Navid en sang a tendance à calmer l’ambiance festive, bizarrement.

Malgré ses blessures, Navid se fait interroger par Ramon sur son père puis joue les rabins pour l’alternamitva de Kristen. Toute la famille défile pour faire des compliments à Kristen et dire ce qu’ils admirent chez eux. Ils sont bons pour les discours, tout ça est à retenir pour le jour où j’aurais besoin d’en écrire. Bien sûr, Ramon n’a rien écrit en revanche et Audrey n’a même pas le droit de faire le sien, car Kristen l’interrompt et est en larmes. Elle a enfin compris ce que c’était que d’avoir une identité qu’on ne peut retirer, comme ses frères et sœurs, comme Navid. OK, pourquoi pas : son passage à tabac lui fait prendre conscience des choses. Farid est appelé par Audrey pour qu’il vienne chercher Navid et le récupère avec énormément de froideur.

Dans la voiture, il refuse évidemment que Navid continue de voir Kristen et son énervement + son état psychologique + l’alcool font que la scène crie l’accident. On le frôle effectivement, mais il pile toutefois quand il aperçoit une femme au milieu de la route. Celle-ci n’est qu’une hallucination de sa mère, mais c’est suffisant pour leur sauver la vie car un camion passe alors et les aurait probablement détruits s’ils étaient passés par là sans freiner au stop. Charmant.

Pendant ce temps, Duc fait la gaffe du siècle en apprenant à Malcolm qu’Ashley a eu une proposition de rachat de la boutique. Bon, quand tu omets de dire un truc aussi important à la personne qui partage ta vie avant de l’emmener à une fête de famille où tout le monde est au courant, tu t’assures quand même que personne ne gaffera a priori, mais pas Ashley. Le couple Malcolm/Ashley se retrouve ainsi à s’engueuler dans la cuisine alors que Ramon s’occupe de sa nièce en l’emmenant dans la fameuse cabane dans un arbre du jardin…

… qui prend soudainement feu, les coinçant tous les deux à l’intérieur. Non. Ce n’est juste pas possible ce genre de scène à la fin d’un épisode, je refuse. Depuis la fenêtre de la cuisine, Ashley et Malcolm voient donc Ramon balancer leur fille du haut de la cabane tout de même assez haute… alors que l’arbre n’est absolument en feu. Quelle idée de laisser la gamine toute seule avec Ramon aussi.

Pire cliffhanger du monde, c’est atroce. Je veux être lundi prochain. Je veux une vraie fin, ou mieux, un renouvellement.

> Saison 1

The Walking Dead – S08E15

Épisode 15 – Worth – 14/20
Pour changer, il ne se passe rien pendant 48 minutes sur 51, mais les trois minutes restantes sont assez cool pour donner envie de revenir la semaine prochaine pour l’épisode final. Il y a une ou deux scènes qui valaient leur pesant de cacahuète, offrant au moins de quoi rire au milieu d’une intrigue hyper prévisible. Et puis, l’air de rien, on a suffisamment avancé pour en revenir au même point qu’avant les fins de saisons 6 et 7. Chapeau bas.

> Saison 8


Spoilers

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I’ve got plans for you.

Super, l’épisode commence par Carlito qui raconte sa vie à son père dans sa lettre d’adieu. Y a-t-il vraiment besoin ? Non. Finalement, la flemme scénaristique de la semaine dernière était une bonne chose. Entendre Carl raconter sa vie pendant cinq minutes, ce n’était pas ma vision d’un bon lundi soir. Il y avait du bon dans cette lettre, la toute fin était vraiment sympathique et je vais finir par croire que Carl a raté sa vocation de bac littéraire, surtout avec ses 150 lettres. Le tout en mourant à petit feu normalement. Bon en parallèle tout le monde vit sa vie en paix en attendant la prochaine bataille et Michonne est en plein dilemme : elle irait bien filer sa lettre à Negan… Du coup, rendez-vous en fin d’épisode.

Chez les Saviors, Simon a un petit complexe du Sauveur, justement, affirmant qu’il est le nouveau Negan en contrôle et en parle avec l’ancien leader de la Colline, Gregory, qui a réussi à survivre jusqu’ici, allez comprendre comment ou pourquoi. Gregory a beau avoir lui aussi des envies de complexe de supériorité, il est rapidement mis à terre par Simon, ce qui est bien trop drôle. À part éclater de rire, je n’ai pas fait grand-chose durant cette scène, à part parler avec Laura qui regardait l’épisode avec genre une minute d’avance sur moi.

Plus bas dans le bâtiment, Eugène s’amuse à jouer les petits chefs, mangeant je ne sais trop quoi (et je m’en fiche un peu) et essayant de motiver ses troupes à aller plus vite, alors que Gabriel s’étouffe à en crever, mais sans crever pour autant. Pff. Cela nous ferait pourtant de l’action, ça ferait un truc intéressant à critiquer ici. À la place, on a droit à une espèce de sermon sur sa propre foi qui n’est même pas suffisant pour me valider un point du Bingo parce qu’à bosser à la chaîne comme ça, il n’est plus spécialement prêtre.

Eugène n’a aucune pitié pour lui et décide de le virer, ce qui nous laisse Gabriel pleurnicher de manière ridicule, juste avant de sortir et de se faire embarquer par Daryl et Rosita, qui tuent au passage des figurants inutiles. Attention, je vais croire qu’il se passe quelque chose !

Negan fait ensuite ENFIN son retour auprès de Dwight, qu’il menace sans qu’on ne sache trop vers où ça se dirige. Dwight affirme qu’il est toujours Negan, et puis voilà. On retrouve ensuite notre grand méchant qui n’a rien fait de grandement méchant depuis des lustres auprès de son conseil d’administration habituel, à commencer par un Simon qui se retrouve à ramper à ses pieds… mais pas assez à mon goût.

J’aurais aimé voir sa réaction face à la résurrection de Negan, le voir se décomposer pour de vrai, quoi. C’était tout de même savoureux de le voir se mettre à genoux, mais Negan est incapable d’assumer et de le tuer. Cela aurait pourtant été une bonne chose là encore. N’empêche ce petit conseil des Saviors ne peut que me faire penser aux Mangemorts, en moins effrayant.

Negan propose un nouveau plan pour attaquer la Colline : les encercler et faire blocus de leurs ressources. Bref, le truc habituel de toutes les séries du genre… mais le plus rigolo est encore que Dwight espère pouvoir prévenir tout le monde à la Colline ou que Simon tente de le forcer à suivre ses ordres une fois de plus ; dans le but de s’en prendre à Negan. Il est bon le Dwight à se tortiller dans tous les sens pour survivre avec un max d’infos…

Eugène aussi essaye une fois de plus de serpenter son chemin vers la rédemption. Daryl lui fait comprendre de se taire, ce qui fonctionne à peu près 15 secondes avant qu’il explique à Rosita qu’il lui a sauvé la vie et tout ça tout ça. Cette dernière sauve littéralement l’épisode en ce qui me concerne étant la seule bonne surprise quand elle enlève Eugène ou quand elle lui explique qu’il est une petite merde inutile à la vie pathétique, ce que l’on sait tous depuis au moins trois saisons.

En revanche, si j’adore toujours autant Rosita, je suis hyper déçu parce qu’elle avait pris la décision de le tuer dans le cliffhanger de l’épisode précédent, mais que les scénaristes semblent avoir oublié leur propre épisode et lui font dire cette semaine qu’il peut leur être utile à rester en vie. Putain, mais s’il y a bien un personnage à tuer dans cette série pour être sûr de pouvoir dormir un peu mieux sur tes deux oreilles, c’est bien ce rat inutile d’Eugène !

Il sert tout de même à vomir sur Rosita pour s’enfuir, une scène marrante et bien menée. Certes, il est dégueulasse, mais au moins ça fonctionne pour lui et je me suis bien marré. Cette intrigue avait donc les meilleures scènes de l’épisode, de loin, et m’aura fait d’autant plus rire que Rosita et Daryl sont persuadés qu’Eugène est recherché par les Saviors alors que tout le monde s’en fout.

Il faut dire qu’ils sont occupés avec leurs propres problèmes : Dwigth dénonce à Negan la trahison de Simon et quelques autres hommes. Ces derniers sont exécutés aussitôt et Negan laisse une petite chance à Simon en lui proposant un combat à mains nus. Cela n’a aucun sens et personne ne risquerait autant son pouvoir quand il pouvait le tuer simplement, mais le résultat final est le même : Simon est tué par Negan ALLELUIA et Gregory est envoyé par Dwight prévenir la Colline du plan de Negan.

Bien sûr, c’est sans trop de surprise que c’est totalement un piège de Negan. Comme je le pensais la semaine dernière, Negan a en effet trouvé sur sa route Laura, la Savior qui savait que Dwight est un traître. Celle-ci n’a pas hésité à tout lui révéler, laissant Dwight dans de sales draps. Je pensais naïvement qu’il ne passerait pas l’épisode, mais non, les scénaristes lui laissent encore la vie sauve pour qu’il constate qu’en prévenant Rick du faux plan de Negan de les encercler, il les a en fait envoyés dans un piège destiné à le tuer.

De toute façon, je doute que la Colline suive aveuglément un message apporté par Gregory, qui retourne à la case prison. J’aurais bien aimé le voir mourir lui aussi, ce n’est plus possible à force. Comment des persos cools parviennent à se faire zigouiller par un zombie qui passait par là sur leur chemin alors que lui fait 150 aller retours dans toutes les bases de la série sans en croiser un seul (parce que franchement, comment pourrait-il tuer ne serait-ce qu’un zombie ?) ?

Quand Eugène rentre dans sa base, il reçoit donc l’ordre de finir au plus vite sa commande de balles. Si en début d’épisode, il était sceptique, cette fois il sait que c’est ce qu’il veut faire de sa vie pathétique. Oui, après tout ça, il reprend les mots de Rosita pour les retourner contre elle en trouvant de quoi la tuer. Bien joué Daryl et Rosita, vous lui avez donné la dernière motivation dont il avait besoin pour… ah ben pour rien en fait, ça fait deux saisons qu’on nous bassine avec Eugène qui veut tuer tout le monde à peu près autant qu’il veut sauver sa peau peu importe les circonstances.

Pendant ce temps, Aaron crève désormais de soif dans les bois et est laissé à l’abandon par le groupe de nanas dont je n’ai jamais retenu le nom. Il s’évanouit, se réveille sous la pluie ce qui lui permet de boire un coup et de se rendre compte, comme n’importe qui se réveillant au milieu des bois dans cette série, qu’il est entouré de zombies qui ne l’ont pas mordu. Il réussit à s’en tirer grâce à une branche (point 2 du Bingo) qui traînait par là et… se réévanouit.

La deuxième fois qu’il se réveille (point 10 du Bingo, donc), il est entouré des nanas se demandant s’il est en vie ou non et à qui il fait un sermon, la voix rauque, sur leur mauvaise stratégie de se planquer pour survivre. Ben voui. C’est sûr que c’est une mauvaise stratégie : elles survivent tranquilou depuis perpét’ alors qu’eux se font tous buter les uns après les autres. S’il y en a qui devrait revoir son plan, c’est bien lui.

Et après tout ça, l’épisode se termine sur Michonne contactant Negan pour lui lire la lettre écrite par Carlito. Cette fois, il n’écrit pas tout un roman, et c’est tant mieux. La brièveté lui réussit bien, mais ça ne sert à rien pour autant : malgré la jolie lettre réclamant la paix, Negan affirme une fois de plus que c’est la guerre, pour la 9418e fois de la série au moins. Il ne veut plus parler et tous les tuer ; sans trop de surprise, car le seul à qui il aurait accepté de laisser la vie sauve, c’était Carl justement. Du coup, Negan est énervé et prêt à en finir en tuant tous nos héros. Comme en fin de saison l’an dernier. Comme en fin de saison il y a deux ans. Mais eh, on peut espérer que la semaine prochaine mette un terme à trois saisons d’attente. Sur un malentendu, tout est possible !

> Saison 8

The Last Man On Earth – S04E13-14

Épisode 13 – Release the Hounds – 17/20
Un excellent épisode qui fait avancer bien trop vite les choses, mais offre de nouvelles perspectives amusantes pour le reste de la saison. Je suis vraiment curieux de voir la suite après les décisions scénaristiques ambitieuses de ces 20 minutes. Ambitieuses et inattendues : la série continue de surprendre à chaque épisode.

> Saison 4


Spoilers

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Do you want to have a baby with Todd?

Deux semaines sans épisode, mais me revoici devant la série qui n’a pas bougé d’un pouce en mon absence. Todd et Melissa galèrent à lui demander, mais Melissa finit par lâcher la bombe. Erica hésite, mais c’est surtout parce qu’elle ne sait pas comment lui dire non. Lorsqu’elle en parle avec Gail, la décision est aussi évidente que prévu, mais ce n’est pas si facile de l’annoncer à un Todd qui entre immédiatement en dépression. Pauvre Melissa. Elle fait ce qu’elle peut pour réconforter son mec, lui ramenant un tas d’objets… dont un petit train dont il devient fan et qu’il se met aussitôt à construire.

De son côté, Carol recommence à fantasmer sur Tandy et c’était encore plus gênant que cette phrase ne le laisse entendre, avec des zooms pas franchement nécessaires et un bébé entre eux deux quoi. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été si gêné devant une série, et comme en plus ça traînait en longueur, ça n’arrivait pas à me faire rire, malgré quelques bonnes blagues.

Le dégoût n’était pas prêt de s’interrompre parce qu’on passe une bonne partie de l’épisode là-dessus, avec une addiction pour les poils de Tandy parfaitement euh… terrible à voir, pour ne pas dire que ça donnait par moment envie de vomir (c’est la deuxième fois cette année avec cette série). Gail finit par leur donner l’accord de recommencer à faire l’amour même si ça ne fait pas longtemps qu’elle a accouché…

Et il ne faut pas longtemps non plus pour que Carol retombe enceinte d’un Tandy qui n’est vraiment pas si stérile que ça. Oui, oui, la série nous fait un bond dans le temps de six mois. C’était aimable de ne pas laisser passer le temps entre l’épisode précédent et celui-ci pour nous sortir une telle ellipse.

Six mois ! Carol passe alors un bon moment de l’épisode à cacher sa grossesse à Todd, parodiant les moyens habituels de cacher une grossesse, alors que lui est obsédé par des petits trains. Autrement, Gail décide d’arrêter de… boire du vin rouge. Il faut dire que le stock devait commencer à sérieusement diminuer ! En revanche, ça part en vrille sévère dans cette série : en six mois, ils auraient dû être rattrapés par le nuage nucléaire à force !

Au moins, Carol est heureuse et amoureuse de Tandy dans cet épisode, et Melissa l’est de Todd. Seulement, Melissa n’a aucune idée de comment sortir Todd de sa dépression. Tandy se propose de l’aider et révèle donc la nouvelle de la grossesse de Carol de la pire des manières.

Pendant ce temps, Dawn, la fille d’Erica, continue de grandir… ce qui rend Erica nostalgique, surtout quand elle regarde des photos de sa propre famille et de son frère. Et alors que Todd sort enfin de sa dépression, Erica décide ainsi d’avoir un bébé avec lui. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et il est vrai qu’il était nécessaire de laisser passer six mois pour en arriver à cette conclusion logique. Six mois… ou juste quelques épisodes quoi.

Quoiqu’il en soit, la série nous laisse malgré tout sur un énième cliffhanger avec un énième survivant de l’apocalypse remontant la piste de notre groupe grâce aux couches pleines de caca que Tandy envoie dans les airs à chaque fois avec des ballons, à défaut d’un système d’éboueurs.


Épisode 14 – Special Delivery – 18/20
On poursuit sur la même lancée cette saison avec un nouvel épisode qui avance bien trop vite mais le fait bien, avec un cliffhanger qui remet sérieusement en cause énormément de choses. Et c’est tant mieux. Comme l’an dernier, tout se passe beaucoup trop bien dans cette saison qui pond des idées intéressantes à chaque épisode, recommence à me faire rire quand je ne m’y attends pas malgré quelques personnages insupportables et, tout simplement, me donne l’impression de ne jamais savoir à quoi m’attendre quand je fais play.

> Saison 4


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Todd I think this might not be your month but it sounds like someone’s getting their period.

Cet épisode commence par un énorme fou rire quand tout le monde assiste à une réunion qui nous paraissait pourtant privée entre Erica, Todd et Melissa parlant de la meilleure manière de faire un bébé. Erica est légèrement en train d’entrer en dépression. Certes, elle veut un frère ou une sœur pour Dawn, mais pas à n’importe quel prix je crois.

Comme tout le monde se mêle de cette affaire de bébé pour Todd, Carol s’amuse à lui créer un Masturbatorium. Comme toujours, Tandy et Carol sont au sommet de la gêne avec des dessins d’hommes célèbres et des choix de lotions et un Tandy qui refuse de laisser la moindre seconde de tranquillité à Todd.

Melissa vient remercier Erica qui passe encore tout son temps à ranger ses affaires. Cependant, Melissa n’a plus à s’occuper de sa santé mentale ou de celle de Todd : elle est libre de jalouser Erica sur le point de redevenir maman et de tenter désespérément d’être sa nouvelle meilleure amie.

Erica ne peut que regretter sa décision franchement : Todd est insupportable avec elle (et veut l’empêcher de boire, admettons) et Melissa se met à lui écrire des poèmes. Classique pour cette série, je n’en attendais pas autre chose. L’Enfer, c’est les autres ; même quand tu survis à l’apocalypse, c’est bon à savoir, j’imagine.

En parallèle, Carol et Gail font l’inventaire de ce qui leur reste à manger et les nouvelles ne sont pas si rassurantes. Alors qu’elle part à la pêche aux fruits frais, Carol comprend soudainement qu’ils ne sont plus si seuls au Mexique quand elle découvre… des excréments. Elle les ramène à table et tout le monde en conclut logiquement qu’il s’agit d’un excrément de Jasper, mais bon, on sait bien que de nouveaux arrivent (ou au moins un, en camion, en tout cas).

Deux semaines plus tard, Todd continue de stresser pour la grossesse possible d’Erica, et il la pousse beaucoup trop : il fouille ses tampons, vérifie ce qu’elle boit (surtout si c’est du vin et du café) et quand Erica découvre qu’elle n’est pas enceinte, les deux s’engueulent comme un vrai couple.

Tandy s’arrange pour créer un chien robotique parfaitement traumatisant et réconforte Todd qui commençait à penser qu’Erica allait le lâcher : elle veut un enfant, et ce n’est pas comme si elle avait le choix… pour l’instant.

Dans les bois, Jasper (qui n’a pas pris six mois dans la tronche, désolé) entend un camion s’approcher et rencontre le mystérieux inconnu. Dans la nuit, le nouveau système d’alerte de Carol s’avère efficace et les réveille. Quelqu’un s’est introduit dans la baraque et nous n’en savons pas immédiatement plus… jusqu’à ce que Tandy se réveille avec la face à moitié rasée.

Mike serait ainsi encore en vie ?! C’est osé comme choix, mais je suis vraiment pressé de voir la suite maintenant !

> Saison 4

Bilan séries mars

Salut les sériephiles,

Je voulais vraiment voir Colony au mois de mars, quitte à croire toutes les fausses rumeurs passant par là, et finalement ce fut un échec. Si un tas de saisons se sont terminées en mars, je n’ai pas suivi le rythme non plus, ce qui fait un bilan contrasté avec pas mal de séries à reprendre et terminer. En attendant, j’ai quand même vu quelques saisons, donc parlons-en !

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Séries renouvelées

This is us (S02) – Loin de tomber dans les errances classiques des deuxième saisons, cette salve d’épisode a su confirmer la puissance d’écriture de la série avec un voyage personnel de chacun des personnages très riche en émotions. J’ai plus accroché qu’à la saison 1, mais peut-être aussi parce que chaque épisode était un mini-événement : c’est rare de voir une saison où chaque épisode marque un tournant important, et pourtant, c’est bien le cas ici, donc ça se dévore. Moyenne : 17/20

How to get away with murder (S04) – Je sais que la saison a divisé un certain nombre de fans, mais personnellement, j’ai vraiment beaucoup apprécié revenir chaque semaine cette année encore. L’intrigue d’origine de la saison évolue bien et, même si c’était plus prévisible que l’an dernier pour la mi-saison, je trouve qu’elle arrive encore à nous pondre quelques surprises en cours de route. Oui, il y a des défauts, oui, c’est du Shonda Rhimes, mais justement, c’est tout ce que je cherche avec cette série. Finalement, pour moi, c’était une fois de plus du tout bon et je ne saurais que la recommander – surtout si vous avez aimé les trois premières saisons… Moyenne : 16,5/20

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Série annulée

Stargate Origins – J’ai eu peur pour la franchise, mais finalement, cette websérie s’est avérée être une bonne surprise générale. Il ne faut pas la prendre au sérieux et certainement pas pour une grosse production, mais elle fait son travail en parvenant à divertir tout du long, et à faire rire. Côté nostalgie, c’était impeccable avec quelques notes de musique et une porte des étoiles qui donne envie de se replonger dans les innombrables saisons des séries d’origine. Un jour, peut-être. En attendant, j’ai savouré cette petite dose de nostalgie hebdomadaire avec plaisir – mais le visionnage de cette websérie n’a vraiment rien d’obligatoire pour personne. Moyenne : 16/20

Je ne veux décidément pas terminer plus de trois saisons par mois ! C’est pas grave, je le vis bien quand même, même si on est parti sur des moyennes moins exceptionnelles que le mois de février. Avril s’en tirera probablement mieux, mais ça fait trois mois que je le dis, donc je devrais arrêter de faire des promesses dans le vent. Une chose est sûre : il y aura au moins une saison avec une meilleure moyenne que celles de mars !