This is us – S02E17-18

Spoilers

Retrouvez ma critique des deux derniers épisodes de la saison 2 de This is us.

17.jpgÉpisode 17 – Big, Amazing, Beautiful Life – 15/20
What would I do without you?

Dès le résumé de l’épisode les choses sont très claires : il va être question de la vie de Deja dans cet avant-dernier épisode de la saison que je visionne enfin. Bon, en même temps, c’était prévisible après la fin de l’épisode précédent et mon retard était calculé : j’aurais pu rattraper l’épisode ce week-end, mais je me suis dit que je pouvais bien attendre les deux derniers épisodes de la saison.

Bref, la mère de Deja, Shauna, accouche en début d’épisode, la série en profitant pour nous remontrer les accouchements de tout le casting et la première fois que chaque mère a tenu son bébé. C’est franchement un peu simple pour réveiller des bons sentiments, mais comme c’est efficace, il est difficile de leur en vouloir.

La vie de Déjà n’est pas des plus simples : son père est absent dès la naissance, Shauna est une adolescente de 16 ans qui n’en veut pas plus que ça et c’est sa grand-mère qui s’occupe d’elle. Quelques années plus tard, sa mère est absente et c’est toujours sa grand-mère qui raconte les histoires pour endormir à plus de minuit Deja, quand Rebecca lit des histoires à ses enfants dès la grossesse et Beth et Randall sont aussi un couple parfait avec leurs bébés. C’est toujours pareil, quoi.

La vie n’est pas simple non plus pour Shauna qui, à 19 ans, n’arrive pas à tout gérer et compte sur sa grand-mère pour tout faire, jusqu’à ce qu’elle fasse un arrêt cardiaque un beau matin, devant Deja, sinon, ce n’est pas drôle.

La série en profite pour nous montrer Randall au décès de William, histoire que les connexions continuent. Quelques années plus tard, Deja prépare le petit déjeuner seule dans la cuisine, quand chez les Pearson toutes générations confondues, la cuisine est un moment de partage en famille. Heureusement pour elle, Deja est suffisamment intelligente pour faire la cuisine et pour gérer les factures, et pour dire à sa mère d’être à l’heure au travail, et pour être à l’heure devant le Manny (bien joué)… et pour se couper profondément en préparant le repas d’anniversaire de sa mère.

Hop, elle se rend à l’hôpital, toute seule car sa mère n’est pas là. C’est là qu’elle rencontre Linda et comme Shauna est en train de fêter son anniversaire avec des amis, elle brille par son absence… qui valait mieux que sa présence alcoolisée.

Finalement, Deja s’en tirait probablement beaucoup mieux toute seule : une fois placée, elle rencontre une première famille qui craint bien trop. Le père est une brute (aussi bien verbalement que physiquement) qui s’en prend à Raven, une autre enfant placée dans la maison. Deja vit dans la terreur mais n’ose en parler à Linda qu’elle prend pour l’ennemie, surtout que Shauna a commencé à se droguer à cause de l’absence de sa fille.

Finalement, Deja raconte la vérité sur son père d’adoption, ce qui renvoie Raven et Deja en foyer, au grand désespoir de Raven qui est dégoûtée de cette attitude : elle sait très bien que cela signifie qu’elles vont être séparées l’une de l’autre.

Deja peut enfin rentrer chez elle par la suite – avec un petit aperçu de Kate et Rebecca se faisant le même genre de câlin. Le problème, c’est que chez elle, elle découvre que Shauna est désormais en couple avec un ancien drogué qui est clairement encore un dealer, Alonso. Malgré tout, cela donne un sentiment de famille à Deja… jusqu’à ce que son beau-père devienne violent, ramène un flingue chez elles et passe son temps à s’engueuler avec Shauna, quand en parallèle Jack et Kevin se bourrent l’un et l’autre. Le parallèle n’est pas des plus subtils.

On enchaîne sur Déjà en cours de danse et, alors que tout se passe bien pour elle, des policiers débarque dans la salle car Shauna s’est fait arrêter à cause du pistolet d’Alonso… Et c’est là que nous avons rencontré Deja pour la première fois, avec son arrivée chez Beth et Randall.

Bien sûr qu’on accroche énormément à la vie de Deja, bien sûr qu’on compatit pour Shauna, mais revenir autant en arrière a forcé la série à nous faire un montage des épisodes de la saison centrés sur Deja, et ça tuait le rythme. En plus, j’ai trouvé que l’épisode ne parvenait pas forcément à donner autant de sentiments que d’habitude.

Bien sûr, une fois rentrée chez sa mère, Deja découvre qu’Alonso n’est plus du foyer et aide rapidement sa mère pour les factures – ce qui permet un autre montage des personnages faisant leurs comptes et une Deja qui demande de l’argent à Randall.

Le problème, le vrai problème, c’est que cet argent sert à aider Alonso en prison et pas à payer les factures qui font que Deja et Shauna sont virées de chez elles. Dans un dernier espoir, Deja envisage de vendre la broche de sa grand-mère, mais elle n’ose pas aller jusque-là à cause de la valeur sentimentale – comme Kevin et le collier de son père.

Voila Deja qui fait les cartons elle-même car Shauna et elle sont virées de l’appartement, sous l’œil d’un policier qui ne s’occupe pas plus que ça d’elles. Étrange, mais bon, c’est là que Beth et Randall débarquent.

Il est enfin temps de découvrir vraiment l’inédit de cet épisode : les Pearson accueillent Deja et Shauna chez eux. Peu de surprise, donc, mais tout le monde passe une bonne soirée, et surtout Deja, heureuse d’être de retour à la maison. Quant à Shauna, elle craque une fois que Deja demande à dormir dans sa chambre (et sa mère aurait clairement pu dormir avec elle aussi, mais bon). Elle se rend bien compte que sa fille n’est pas heureuse avec elle, mais qu’elle l’est avec Randall et Beth. C’est dur de se rendre compte de ça, j’imagine, et c’est plutôt bien interprété par l’actrice.

Alors que Randall passe un bon moment émotion (qui n’a pas pris sur moi, désolé) avec Deja, Shauna en arrive à la conclusion plus ou moins logique qu’elle doit s’en aller sans sa fille. S’en aller, je comprends bien, mais ça pourrait au moins attendre le matin suivant, histoire d’avoir un endroit où dormir pour la nuit et de contacter Linda. Drôle de cliffhanger, franchement.

Tout ceci constituait un bon épisode de début de saison, mais si proche de la fin, c’est un peu décevant je trouve, surtout que je n’ai pas eu toutes les émotions que j’attends de la série. Un épisode qui ne se concentre pas sur tout le casting, c’est étonnant si tard, mais au moins, ce n’était pas raté et ça permettait d’approfondir les dynamiques entre personnages. Oui, mais ce n’était pas à la hauteur de ce que j’en attendais quand même.

18.jpgÉpisode 18 – The Wedding – 17/20
Let’s go get me married.

Voilà donc que sans le moindre préparatif aperçu dans la saison, Kate et Toby se marient. On débute toutefois l’épisode par le mariage de Rebecca, âgée, et de Jack, tout aussi âgé. Oui, nous assistons au renouvellement des vœux de Jack et Rebecca pour leur 40e anniversaire de mariage : bien sûr que c’est impossible, mais le rêve n’est pas interdit. Et le rêve est beau : 40 ans de mariage, une entreprise pleine de succès, Rebecca chantant, tout est bien dans le meilleur des mondes et, même vieux, Jack reste parfait. Tout ceci n’était qu’un rêve récurrent de Kate, comme tout le monde s’en doutait dès les premiers instants de l’épisode et comme elle le révélera un peu plus tard, juste avant son mariage avec Toby.

Ce mariage se déroule dans la cabane familiale et est organisé par Kevin et Randall, qui n’ont clairement eu que ça à faire cette saison, c’est évident, pas vrai ? 24h avant le mariage, voilà Kate qui se met à stresser de faire les bons choix.

Heureusement, Randall et Kevin font de bons organisateurs de mariage, même si la vie ne les aide pas. Randall organise les paquets à donner aux invités et l’on découvre que Deja est repassée en mode silence, et pire, en mode tueuse qui critique tout, depuis qu’elle a entendu sa mère renoncer à ses droits parentaux. Bien, au moins, on a quelques explications sur les préparatifs du mariage : du temps a passé depuis le dernier épisode.

La veille du mariage, au soir, Kate se rend compte que Toby a oublié de mettre dans sa valise le t-shirt de son père qu’elle voulait avoir comme « quelque chose de vieux » pour son mariage. Alors que Randall et Kevin font ce qu’ils peuvent pour trouver un objet appartenant à leur père, Kate envisage le plan parfait le matin de son mariage : ramener les glaces préférées de son père. Malheureusement, le magasin n’existe plus, remplacé par quelque chose de plus moderne. Elle disparaît donc le jour de la cérémonie, et même ses frères ne savent pas où la chercher plus loin que le magasin où ils arrivent trop tard.

Toby doit de son côté gérer ses parents qui passent leur temps à se disputer parce que son père veut que sa mère se marie à son nouveau copain pour limiter la pension qu’il lui paye. Le jour même du mariage, ses parents sont insupportables et le mettent en garde, lui proposant de ne pas épouser Kate parce que, quand même, elle n’est pas faite pour lui, instable et complétement cinglée. Bah oui, sympa. Toby ne se laisse pas impressionné et leur dit clairement qu’il est amoureux de Kate et que rien ne changera cela.

En parallèle de tout ça, Beth invite sa cousine au mariage pour faire les photos, et ça lui permet de se confier sur Deja. Elle ne sait plus comment s’y prendre avec elle, et Zoe, la cousine, propose de lui parler. Et ça tombe bien : elle aussi a été abandonnée par sa mère à celle de Beth quand elle était enfant, donc elle comprend la colère de Deja, vis-à-vis de sa mère et vis-à-vis de sa famille d’accueil.

Les scénaristes font vraiment bien les choses avec le personnage de Deja et sa psychologie forcément complexe. Zoe est pile ce dont elle avait besoin pour comprendre ses propres sentiments et envisager de mettre une robe au mariage.

Quant à Rebecca, elle stresse de trop en faire pour le mariage de sa fille, parce qu’elle sait que quoiqu’elle fasse, elle énerve sa fille. Et la pauvre n’est pas gâtée avec Kate qui se barre le matin du mariage et ne l’appelle que pour lui dire que ça fait une semaine qu’elle rêve du remariage de ses parents. Et en envisageant la présence de Toby dans ce rêve alors qu’il n’y est pas, Rebecca rend les choses encore pire pour Kate.

Dans la recherche de Kate, Kevin et Randall envisagent le pire, car c’est ce que fait Randall avec Beth quand il panique, puis chacun reconnaissent leurs erreurs en tant que frère vis-à-vis de Kate. C’était sympathique comme scène, étrangement.

Kate est en fait partante pour une balade en forêt avec l’urne de son père, où elle lui confie ses doutes sur l’absence de Toby dans ses rêves, avant de disperser les cendres sur leur buche préférée. Kate réussit finalement à accepter que son mariage approche et va se préparer, partageant au passage un joli moment avec sa mère, où elle lui dit qu’elle n’est pas en travers de son chemin, mais qu’elle est son chemin, rien que ça : elle veut devenir chanteuse comme elle, mère comme elle, se marier comme elle.

La saison se termine donc sur un mariage réussi, avec un discours flashback de Jack qui envisageait le mariage de sa fille. C’est beau. La soirée du mariage voit tout le monde passer un moment, et particulièrement Kevin qui se retrouve à être dragué par Madison (encore beaucoup trop drôle dans cet épisode). Deja est comparée à Randall par la mère de Toby qui décidément fait n’importe quoi et réveille sa colère : voilà donc Deja qui va exploser la voiture de ses nouveaux parents. Ben voui. Personne ne s’en rend compte, trop occupés qu’ils sont à écouter Kevin faire un discours parfait à la mariée, proposant à sa famille de laisser Jack partir dans une respiration.

C’est ensuite à Randall d’enchaîner sur un discours qui nous permet de découvrir que dans un an, Toby sera gravement malade et Kevin dans un avion pour le Vietnam, en couple avec Zoe et se trimballant avec une photo de son père et son oncle à l’armée ; alors que 10 ans plus tard, Beth, Deja, Annie ou n’importe quel membre féminin de la famille sera dans un mauvais état. C’est un joli twist qui permet de relancer l’intérêt pour la série : de qui parlent-ils quand Randall propose à Tess d’aller la voir parce qu’il est temps ?? Nous ne le saurons pas avant la saison 3, et on ferait mieux de profiter du mariage en attendant.

La saison se termine donc sur tout le monde dansant la bonne humeur, Deja bien énervée et Kevin qui rencontre Zoe, séduite par son discours. Autrement dit, cette saison se termine sur un bon épisode conclusif, même si un ou deux épisodes supplémentaires auraient pu rendre le tout moins précipité. Je critique, mais tout ceci est drôlement bien mené malgré tout et les pistes pour la saison 3 sont là, bien plus intéressantes que celles sur lesquelles on nous avait laissé en saison 1, alors tout va bien.

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EN BREF – L’air de rien, cette saison nous aura bien baladé avec de nombreuses fausses pistes et tout un tas d’émotion, de la fausse couche à la rupture de Kevin & Sophie, en passant par l’arrivée, la perte et le retour de Deja. Chacun des Big Three a vécu de grands moments et en a un certain nombre encore en stock. Évidemment, cette saison 2 restera également marquée dans les esprits pour son épisode du Superbowl, avec la mort de Jack, la maison qui brûle et l’enterrement du père de famille. Et puis, il y a aussi eu ce triple épisode se consacrant à un des Big Three à chaque fois… Finalement, je n’ai pas l’impression d’avoir vu une saison de 18 épisodes : tout était sacrément lié, j’ai vu les épisodes par couple ou trio, et j’en ressors avec l’impression que tout est passé hyper vite tellement c’était fluide et bien écrit. Chaque épisode avait son événement marquant, et c’est quand même bien joué de leur part. Cette série confirme qu’elle est un vrai coup de cœur et cette saison m’aura encore plus plu que l’an dernier, comme quoi, il ne faut vraiment jamais dire jamais.

Et dans le même genre, me voilà déjà vraiment pressé d’être en septembre, qui l’aurait cru ? La barre est haute pour la saison 3 !

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Rise (S01)

Synopsis : Inspirée d’une histoire vraie, la série raconte la vie d’un professeur passionné qui monte un club de théâtre où tout le monde chante. Ouais, c’est à peu de choses près Glee, mais avec plus de sous et, j’espère, de cohérence scénarisitque.

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Pour commencer, vous devez vous dire que je suis taré de commencer une nouvelle série, encore, alors même que j’ai deux semaines de retard dans mon planning sur pas mal de séries que je meurs d’envie de voir (Here and Now et HTGAWM, je pense à vous)… mais la vérité, c’est que depuis que j’ai entendu parler de Rise il y a plusieurs mois maintenant, je meurs d’envie de la voir : elle fait partie des nouveautés que j’attendais le plus cette année et ce n’est pas leur bande-annonce du Superbowl qui a cassé mon élan en me mettant « Glorious » en tête à chaque fois que je pense à la série.

Il faut dire aussi que ça fait un moment que je cherche une série musicale à commencer, parce que je n’en ai plus et que ça me manque, parce que oui, je suis comme ça, j’adore quand ça chante, puisque j’adore chanter moi-même, comme peuvent parfois douloureusement le savoir ceux qui me suivent sur snapchat ou me connaissent pour de vrai. Aimer chanter ne veut pas dire savoir chanter, c’est tout le problème, mais qu’importe, une telle série ne pouvait passer en-dehors de mon radar. À défaut de rattraper tout Crazy Ex-Girlfriend ou Nashville, je donne donc sa chance à cette petite nouvelle.

Ils ont su trouver les bons arguments avec cette série en même temps : Josh Radnor (HIMYM) et Amy Forsyth (Channel Zero No-End House), il n’en fallait pas plus pour me convaincre. J’ai visionné l’épisode en tout début d’après-midi, mais n’ai pas eu le temps de vous en parler plus tôt, mais voilà, je suis là et c’est parti pour mon avis. Comme d’habitude, sur cette page, il n’y aura pas de spoilers, et pour les avoir, il faudra lire la critique complète en cliquant sur un titre d’épisode 😉

Note moyenne de la série : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 15/20
La série est chouette, mais j’en attendais vraiment beaucoup plus après la promo effectuée ces derniers mois autour d’elle. Les comparaisons avec Glee sont inévitables, même si l’ambiance est très différente et bien plus réaliste dans Rise. Malgré ce réalisme (ou peut-être à cause de ?), le pilot peine à convaincre en allant beaucoup trop vite en besogne et en ne développant pas assez ses personnages. Bref, la réalisation passe plutôt bien (malgré des filtres lumineux et zooms pas nécessaires), mais l’écriture n’est pas encore au point, et c’est dommage. Finalement, ce n’était pas si Glorious.
S01E02 – Most of all to Dream – 16/20
Avec ce deuxième épisode, il est devenu très clair que la série n’est pas la série musicale qu’on nous a vendu ces derniers mois. Cela ne l’empêche pas d’être intéressante, mais sans son excellent casting, je ne pense pas qu’elle vaudrait le détour car les intrigues sont pour l’instant très clichées. J’y reviendrai toutefois avec plaisir pour suivre les acteurs, car ils incarnent tous très bien leurs rôles, même lorsque ce n’est pas évident d’être si doué.
S01E03 – What Flowers May Bloom – 15/20
Franchement, je ne peux pas dire que ce soit mauvais, mais tout est très convenu : c’en est au point où j’ai du mal à croire que ce soit inspiré d’une histoire vrai tant c’est prévisible. Les personnages ne sont pas très originaux, l’histoire elle-même semble réchauffée, et pourtant, il y a un aspect réaliste des coulisses de l’organisation d’un spectacle qu’on ne voit nulle part ailleurs. Je reste mitigé après trois épisodes, mais je continue d’avoir envie de la regarder et c’est déjà ça.
S01E04 – Victory Party – 14/20
Ah, ça y est, ils ont enfin chanté Glorious, et c’était moins bien que dans la bande-annonce ! Un épisode tout classique, une série qui se laisse regarder et dans laquelle il se passe plein de choses, mais toujours pas une série incontournable pour ma part. C’est un bon moment, rien de plus, rien de moins.
S01E05 – We’ve Got All Our Junk – 16/20
Ah ! Avec cet episode, j’ai l’impression que la série trouve enfin ce qui lui manquait jusque-là pour se démarquer. Cela paraissait pourtant facile vu les talents dans le casting, mais ça a tardé à venir. Les intrigues sont intéressantes, même si toujours assez prévisibles malheureusement. J’ai terminé l’épisode avec l’envie d’en voir plus, comme quoi tout finit par arriver.
S01E06 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.
S01E07 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.
S01E08 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.
S01E09 – Totally Hosed – 14/20
Un épisode sympathique qui prépare le terrain pour une fin de saison qui a vraiment beaucoup de choses à traiter encore. Je ne suis pas sûr que la série bouclera toutes ses intrigues et c’est dommage, parce que je ne suis pas sûr non plus qu’il y ait le matériel pour une saison 2… On verra bien, de toute façon, mais la série n’aura pas su décoller autant que je l’espérais en la commençant.
S01E10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

Série annulée, mais avec une vraie conclusion.

Rise – S01E01

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du pilot de Rise.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 15/20
I’m taking over the theater department

Petit montage musical habituel de base pour commencer la série avec notre professeur qui se rend en cours en voiture et l’introduction rapide des étudiants assez clichés pour des lycéens. Tout aussi cliché, le prof de littérature qui ne parvient pas à passionner sur Les Raisins de la colère réussit à obtenir la tête du département dramatique de son lycée. C’est parti pour la promotion qui se fait au détriment de sa collègue présentée comme insupportable par le proviseur…

… Et par sa première scène où elle détruit un excellent spectacle de Grease plutôt bien géré par ses étudiants. Elle marque toutefois des points en montrant que le lycée n’en a rien faire du théâtre, au point de diviser par deux le salaire du professeur en charge de ce département. Oups.

Sans trop de surprise, la culture musicale des scénaristes est au point avec les filles du professeur fan d’Hamilton et une femme, Gaelle, pas fan de voir son mari prévoir de s’absenter plusieurs soirs par semaine.

La présentation des personnages est totalement clichée… Au Diner de la ville, nous avons le droit à une étudiante qui paye ses études en travaillant et qui remarque son patron en train de harceler une autre employée, le sportif du lycée, Robbie, dort en cours, a une mère à l’hôpital et gère en rap, la bitch du lycée, déjà dans la production Grease, est heureuse de voir son père rentrer à la maison sous le regard dépité de sa mère et le prof rencontre l’étudiant chargé des lumières, Maashous, un grand timide. Au moins, cette partie de la série ne sera pas ignorée comme dans Glee, j’imagine. C’est plus fort que moi : la comparaison est inévitable, mais la série s’en tire bien pour l’instant.

La bitch du lycée, Zoe Gwen, déteste l’élève sérieuse, Lilette, pour ne pas dire la Gabriella d’High School Musical, parce que sa mère a couché avec son père. OK, OK. Sans trop de surprise, elles se retrouvent en compétition et c’est Lilette qui obtient le rôle alors que Gwen a toujours les premiers rôles habituellement. Bizarrement, la compétition entre les deux est oubliée pour le reste de l’épisode.

Simon aussi est déçu des auditions : il se retrouve dans le 5e rôle masculin de la pièce, gay en plus, alors qu’il défend trop fortement son hétérosexualité pour être crédible dans un rôle hétérosexuel et alors qu’il a une famille très catholique qui n’approuvera pas ce rôle. Il est surtout énervé de voir que Robbie va obtenir le rôle de Melchior, le rôle principal, alors qu’il n’est qu’un footballeur. Pour convaincre la star du lycée de devenir littéralement la star du spectacle, le professeur a la bonne idée de lui donner une note qui l’empêche de jouer une semaine, à moins qu’il accepte de passer l’audition.

Ce qui tombe bien, c’est qu’il est clairement attiré par Lilette, alors les auditions sont facilitées et se déroulent à merveille. Il obtient le rôle, sans problème, mais dit ne pas vouloir participer au spectacle. Le problème reste que c’est un joueur de foot, mais finalement sa maman parvient à le convaincre d’écouter la petite voix dans sa tête qui lui dit de faire le spectacle.

Le prof rencontre aussi ensuite, grâce à Maashous, Margaret, une fille qui souhaite devenir un homme et se fait désormais appeler Michael. Et juste comme ça, grâce aussi à l’aide de Jeremy, un autre lycéen sorti de nulle part, le casting est complet et les premières chansons du spectacle sont répétées dans un montage musical au top, qui rend même verte de jalousie l’ancienne directrice du département de théâtre, Tracy, qui a accepté de rester aider.

Lilette passe l’épisode à flipper que les rumeurs de Gwen sur sa mère soient vraies, et grâce à l’aide de Simon, elle découvre que c’est bien le cas : sa mère a une relation avec le coach du lycée, Sam, qui est aussi le père de Gwen et un connard qui refuse de voir Robbie diviser son attention et chanter plutôt que de jouer. Quant à Lilette, elle se retrouve en conflit avec sa mère dont elle est très déçue, forcément !

Lou a aussi des problèmes à la maison, avec un fils qui cache de l’alcool et qu’il veut emmener à une réunion d’alcooliques anonymes. Voilà qui promet, surtout quand il ramène Maashous chez lui après avoir découvert qu’il dormait à l’école – et il lui donne la chambre de son fils, normal.

La fin de l’épisode voit Simon avouer à ses parents qu’il veut jouer le rôle d’un personnage gay, contre leur avis, juste avant que Lou se fasse retirer son nouveau poste : à vouloir monter Spring Awakening, une pièce qui parle de suicide, de grossesse, d’homosexualité et tout un tas d’autres sujets problématiques, il se fait virer et Tracy reprend son poste.

Le truc, c’est qu’en si peu de temps, Lou a marqué tous les étudiants qui refusent le changement de spectacle qu’on veut leur forcer à faire. Les voilà qui brûlent tous les costumes du spectacle qu’ils auraient pu faire pour faire entendre leur voix et leur décision de ne pas être réduit à un spectacle mauvais. Même Robbie décide finalement de chanter plutôt que de jouer, même Tracy préfère voir Lou en poste plutôt qu’elle.

Du côté du casting, je n’ai rien à redire, avec des acteurs que j’ai tous trouvé plutôt très convaincants dans des rôles bien mal écrits. Oui, parce que non seulement tous les personnages sont clichés, mais je trouve qu’il manque beaucoup de choses dans ce pilot. Je parlais ci-dessus de la comparaison à Glee, et la première chose qui frappe ici est le réalisme puisque nous voyons les personnages auditionnés s’entraîner et répéter un spectacle. Ça, ça fait du bien à la série… mais alors autant le pilot de Glee terminait sur un « Don’t stop believing » très convaincant, autant le pilot de Rise se conclue sur un « I believe » qui sort de nulle part. Les doutes des personnages ont été à peu près montrés, mais on ne sait pas bien comment leur avis d’origine a changé si rapidement, ni comment ou pourquoi ils se finalement si soudés. Certes, ils sont une troupe, mais des moments d’amitié entre eux auraient été bienvenus. Bref, proposer autant de montages faisant défiler le temps était un pari risqué qui n’a pas trop pris sur moi. Je reste curieux de ce que ça va donner, et il y a de bonnes propositions malgré tout, mais ce n’est pas aussi génial que ce que le promettait les bandes annonces.

Bon, et sur le plan technique, la série est un peu perturbante avec des zooms dignes de mockumentary à la Park & Rec qui cassent un peu l’ambiance. J’attends d’en voir plus pour donner un avis définitif, mais ça n’est pas la série géniale que j’en attendais pour l’instant !

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Grey’s Anatomy – S14E13-14

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur les 13e et 14e épisodes de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

13Épisode 13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Now imagine you’re also holding a life.

Deux semaines et demi sans Grey’s Anatomy, c’est quasiment de la torture cette histoire de concours, mais je suis enfin prêt à voir cet épisode, et le suivant, parce que qui dit torture dit récompense – et la récompense ne peut pas être les news très spoilers de ces derniers jours, hein.

Maggie utilise ses neveux pour gérer son budget, mais je retiens surtout de la scène matinale entre les sœurs et leurs neveux que ces scènes sont beaucoup trop drôles et qu’Amelia galère à trouver une solution pour sauver la voix de sa patiente. Du coup, elle rappelle son chirurgien pour la sauver, et celui-ci peut passer son épisode à la draguer alors qu’ils essayent de trouver un laser capable de les aider.

Comme si cela ne suffisait pas à être amusant, il fallait en plus que Bello soit en plein crush sur lui, histoire de. J’aime énormément l’amitié Amelia/Alex, mais rajouter Koracick était une idée franchement pas obligatoire. Au moins, il est brutalement honnête avec eux, et même s’il s’entend super bien avec Kimmy, il leur rappelle qu’elle est sur le point de mourir.

Enfin, c’est ce qu’il pense au départ en tout cas, mais ça ne continue pas quand il a soudain une super idée en s’engueulant avec Amelia : puisqu’un laser chauffe trop la boîte crânienne pour détruire la tumeur tout seul, il suffit d’utiliser plusieurs laser et plusieurs angles. L’idée vient totalement d’Amelia, mais comme il est celui qui a le déclic en premier, il s’approprie l’idée, normal.

Je n’aime pas ce personnage, de toute façon, alors ce vol ne me surprend même pas et en plus, l’idée n’est toujours pas viable en fin d’épisode et reste trop risquée pour la patiente, donc il ferait mieux d’y aller mollo et d’être un peu plus modeste, cet idiot !

Pendant ce temps, Jackson découvre qu’April a beaucoup changé depuis leur relation : il la retrouve un matin en pleine gueule de bois… et se découvre jaloux de la voir heureuse et probablement amoureuse, surtout quand Arizona fait la gaffe de lui en parler. Cela empire quand il découvre que Maggie vit sa vie avec Clive et qu’April couche avec des internes qui s’en vantent à la cafétéria. Bizarrement, ça ne lui plaît pas plus que ça.

Et il a beau s’inquiéter pour April, être jaloux et s’inviter une vie avec « Pria », une « avocate », c’est beaucoup trop tard pour se permettre d’être un mari jaloux : Dr Party Kepner s’éclate bien trop avec les internes pour faire demi-tour. Le problème, c’est qu’Arizona finit par découvrir que Dr Party abuse vraiment trop avec l’alcool en fin d’épisode. S’éclater un peu, c’est bien, mais il faut voir à ne pas oublier modération quand on squatte le bar à côté de son travail…

C’est parti aussi, avec cet épisode, pour le spin-off qui débute avec un crossover pas bien réfléchi : Ben débarque à l’hôpital habillé en pompier et dans une ambulance, mais il prévient surtout Meredith et April d’attendre l’ambulance d’après où sa collègue, Andy Herrera, a la main dans un homme. Un cas classique de Grey’s Anatomy, quoi, et rien qui ne donne envie de regarder Station 19 pour le moment.

Ils auraient tout de même pu trouver plus original comme cas pour introduire une nouvelle héroïne de série dans nos vies, mais bon, c’est vrai qu’Herrera est plutôt cool, et ça permet à Meredith d’utiliser le surnom de son interne, Hellmouth, me validant au passage un point du bingo.

Ben a du mal à trouver son équilibre entre son nouveau job et l’ancien. Clairement être en salle d’examen de l’hôpital pour son premier jour, ce n’est pas franchement de la logique de pompier très bien appliquée. La preuve, même Andy l’engueule : parce que c’est non seulement sa collègue, mais aussi sa boss. Du coup, c’est suffisant pour qu’on adore immédiatement Herrera qui sympathise avec Meredith, cette dernière lui racontant ses problèmes avec le brevet qu’elle doit obtenir pour poursuivre ses recherches.

Il faut bien sympathiser avec la nouvelle avant de l’emmener au bloc où elle se retrouve à utiliser des instruments médicaux pour libérer sa main et… se faire virer du bloc aussitôt, puisqu’elle n’y a plus sa place.

De son côté, Bailey reprend le travail, enfin, et le fait en venant à l’hôpital en train, histoire de faire de l’exercice. Richard se décide à la suivre partout où elle va dans tout l’épisode, pour vérifier qu’elle va bien. Dans le genre énervant, on ne fait pas mieux, et c’est mal barré pour ne pas la stresser.

Comme personne n’est au courant de sa crise cardiaque, c’est totalement louche aux yeux d’Owen qui comprend immédiatement qu’on lui cache quelque chose, surtout quand même Ben se pointe pour prendre de ses nouvelles. Elle finit donc par avouer la vérité au milieu du bloc opératoire, histoire que

Ben tombe ensuite sur Herrera qui n’a plus sa main dans le patient, pour mieux sympathiser avec elle en l’emmenant dans la galerie d’où elle peut observer l’opération.

De là, elle peut récupérer à temps le coup de téléphone attendu par Meredith pour son brevet et le gérer dans un espagnol impeccable, malgré Weber tombant sur eux et les engueulant d’être dans la galerie. Finalement, les deux patients, deux frères adolescents, s’en sortent vivant grâce au bon travail de tout le monde ; April entend que Meredith a un coup de fil de l’Espagne, Herrera et Meredith sont amies, Herrera considère toujours Ben comme son bleu, malgré leur nouvelle amitié. Mouais.

Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. On a tout de même appris que son père était chef de leur station et tout un tas d’autres détails.

Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes. J’ai beaucoup aimé une sous-intrigue qui voit Owen se rapprocher de Dahlia. Pour le deuxième épisode consécutif, l’interne voilée de Grey’s marque de très bons points et s’avère un personnage très réussi. C’est possiblement l’une de mes nouvelles internes préférées, tant pour son caractère et ses doutes ou craintes d’être faite pour ce métier que pour son niveau médical plutôt très au point pour une interne. Bien sûr, c’est une série et très fictionnalisé, mais ça passe bien à l’écran. Oh, et j’en oublie Jo qui ne sert qu’à soutenir Alex dans cet épisode.

14Épisode 14 – Game People Play – 17/20
I’m almost positive this constitutes a hostile work environment.

Maggie continue de coucher avec Clive, ce qui fait regretter très fortement le sexe à Amelia, qui est en plus collée à Owen dans l’ascenseur ; et histoire d’ajouter de l’humour, on nous balance April et ses remarques assassines. C’est horrible comment le personnage retrouve toute sa saveur depuis quelques épisodes : il était temps, et c’est frustrant de l’avoir perdue pendant si longtemps. Les internes entendent parler de la soirée jeux, et ils aiment bien l’idée. Ce sont donc eux qui vont propager au plus vite l’existence de cette soirée, qui promet immédiatement de partir en vrille.

On retrouve Kimmy qui demande de la marijuana pour apaiser ses vomissements. Alex fait ce qu’il peut pour trouver les autorisations pour que cela puisse se faire, pour mieux découvrir qu’en fait la grand-mère de Kimmy n’a jamais eu cette idée et est choquée de voir des médecins (Karev et Parker) l’envisager pour une enfant, et encore plus pour une fille de toxico. Merveilleux.

Finalement, Alex parvient à convaincre la grand-mère que l’idée n’est pas si stupide et que, après tout, lui aussi avait des parents toxicos et ça ne veut rien dire. Il finit l’épisode à jouer aux dames avec elle, parce que tout le monde joue aux jeux de société dans cet épisode – d’où le titre de l’épisode.

Cet épisode permet aussi de ramener Jo dans un vrai rôle où elle est heureuse de voir les tests de Meredith fonctionner bien. Hellmouth est toujours l’interne affectée à cette intrigue, et la voilà qui se met à dire qu’elle aime les robes de Meredith et qui essaye de s’incruster à toutes les soirées. Pardon, je me perds en route : l’intérêt de cette scène est que le brevet n’appartient plus au docteur espagnol qu’elle pensait, parce qu’il est mort.

Le brevet est désormais dans les mains de sa fille, qui n’est autre que la Cristina d’Ellis. Cela devrait simplifier les démarches, en théorie. En pratique, elle ne se sent pas de vendre à Meredith sans preuve concrète que la technique fonctionne… du coup, Meredith lui en apporte une car elle a utilisé le brevet sans utilisation. Et voilà la détentrice du brevet qui lui dit qu’elle est bien la fille de sa mère…

Jo prend ça comme quelque chose de positif, alors qu’il est évident que c’est trop simple : la meilleure amie d’Ellis ayant disparu soudainement de la vie de « MerMer » quand elle était petite, on se doute bien qu’elles se sont brouillées.

La tante disparaît avec tout ce qu’il faut pour exploiter son brevet et être richissime, et Richard la reconnaît. Il est surpris de découvrir qu’elle est en ville, parce que quand même, elle détestait Eillis. Ben voyons.

Aux urgences, une équipe de baseball débarque et ça part dans tous les sens avec April qui se retrouve invitée à la soirée jeux (qui promet d’être une énorme fête, du coup), une balle qui fait tomber l’oreille d’une patiente, Sarah, dans une cascade bien maîtrisée pour paraître accidentelle, DeLucas qui se fracasse la tête au sol à cause de la dite oreille et un Weber impuissant assistant à tout ça.

DeLucas a donc le droit à une jolie commotion cérébrale, mais tout ce qui l’inquiète est que Sam risque de l’avoir vue. Amelia en profite donc pour lui envoyer Sam aux basques et lui avouer qu’elle l’aime.

Sarah doit donc se faire réparer l’oreille par Jackson, mais comme elle a aussi un problème de cœur, cela oblige Maggie à intervenir elle aussi. Deux choses intéressantes pour cette intrigue : le père de Sarah est avocat, donc il entend bien faire un procès pour cette perte d’oreille et April n’écrit pas immédiatement le rapport d’incident, ce qui fait qu’Owen est forcé de la mettre à pied pour la journée. Et bien sûr, ça aura une conséquence pour la suite.

Déjà, parce qu’Owen prend la place de Kepner aux urgences et s’en sort très bien pour maîtriser l’équipe de baseball qui fait de la merde aux urgences. Cependant, il provoque lui-même la chute d’un patient, et on sait qu’il y a des caméras, donc c’est moyen. Personne ne semble cependant lui en tenir rigueur, alors ça va.

Quant au père de Sarah, s’il veut faire un procès, il est rapidement recadré par sa fille qui semble l’en empêcher – et je ne pense pas que ça aura de conséquences pour la suite, pas plus que le reste des patients de l’équipe qui squatte les urgences et n’est là que pour être débile afin qu’Owen reparaisse sexy aux yeux d’Amelia.

En parallèle, Carina se met à dos l’obstétricienne de l’hôpital, Kate, mais Arizona l’aide à récupérer le login nécessaire pour accéder à ses dossiers. Très franchement, j’avais déjà oublié cette étude lancée par Arizona, mais bon, c’est amusant de les voir revenir comme ça : elles mènent leur étude dans la chambre du pauvre DeLucas en pleine migraine. C’était marrant, autant qu’inquiétant : Carina découvre rapidement que l’obstétricienne qui refusait de donner ses dossiers utilise trop souvent la césarienne pouvant être dangereuse pour ses patientes afin d’être tranquille.

J’ai tout de même un problème avec la Kate en question, parce qu’elle a la même coupe que Lexie et évolue dans l’hôpital, et non, même après tout ce temps et des excuses de l’actrice, je n’ai toujours pas digéré la disparition de ce personnage.

C’est parti pour la soirée chez Meredith qui commence à merveille : Clive rencontre Jackson et Maggie rencontre Pria, qui existe vraiment, contre toute attente. Et April s’y pointe également, complétement bourrée après avoir passée la journée loin de l’hôpital. Je vous avais dit qu’il y avait des conséquences à son départ précipité et forcé de l’hôpital un peu plus tôt.

Koracick débarque ensuite et ça n’améliore absolument pas la situation d’avoir un tel invité horrible à la fête : les connards ne sont jamais les bienvenus, de toute manière. Cela termine en charade avec Koracick et April faisant équipe pour les charades, n’appréciant pas de voir les règles tordues par Pria et Clive être si rapide à comprendre Maggie. Les gens ne respectant pas les règles, encore,

Daphne débarque alors et annonce qu’elle est… la femme de Clive. Eh oui, Clive est marié et tant pis pour Maggie, qui le découvre en même temps que tous ses amis. Bon, ce n’est pas bien grave, ses sœurs ne sont pas là, Jackson est là mais s’en va avec Pria et Koracick ramène April chez elle, mais ça ne se fait pas sans un dernier fou rire communiqué par April – fou rire assez semblable à celui de Weber et Bailey buvant sa boisson verte (Bingo !) devant la vidéo de l’accident de l’oreille.

Maggie a le droit à la visite des internes, qu’elle refuse de voir, puis à celle de Jackson, qui lui fait un joli discours pour lui déclarer son amour maintenant qu’il a rompu avec Pria. C’était du vite fait et c’était utile de caster cette Pria, décidément. Elle paraissait moins chiante que Maggie, mais Jackson a fait son choix et il sait qui elle veut embrasser.

Ils sont toutefois interrompus par une Meredith paniquée qui a besoin des journaux de sa mère pour savoir ce qui est arrivé. Ce n’est pas comme si tout le monde les avait lus à un moment donné dans la série, quoi, mais ça fait un joli cliffhanger.

Et sinon, Amelia, elle, propose à Owen de coucher avec elle, parce qu’il recommence à la séduire violemment dans cet épisode. Je crois bien qu’on est reparti pour récupérer un couple dans la fin de cette saison.  Je suis mitigé, parce que je n’aime pas Owen, mais que je suis forcé de reconnaître que c’était bien écrit et assez sympa de les revoir ensemble comme ça.

Et puis, déjà qu’on a le droit à une jolie conclusion Maggie/Jackson et Sam/DeLucas… Cet épisode est décidément celui de tous les amours et de tous les fous rires, avec une très bonne écriture dynamique qui rebat quelques cartes l’air de rien. C’était prenant et engageant, du très bon Grey’s Anatomy une fois de plus.

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