The Walking Dead – S08E10 & 11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 10 et 11 de la huitième saison de The Walking Dead.

10Épisode 10 – The Lost and the Plunderers – 15/20
And most of all, Rick, you fail as a father.

Vous savez ce qu’on dit : mieux vaut tard que jamais, et je n’ai jamais que deux minuscules épisodes de retard dans cette série. Ce premier épisode tente un nouveau format qui se divise en plusieurs personnages, et j’aime toujours autant ce type d’épisode qui me simplifie l’écriture de la critique à merveille : pas besoin de chercher comment faire pour l’écrire, la structure de l’épisode est évidente. Et ce n’est pas toujours le cas dans les séries que je regarde (oui, c’est toi que je vise How to get away with murder !). Bon, sans plus attendre, voici donc la critique de l’épisode.

Michonne – À la mort de Carlito, Michonne fait ce qu’elle peut pour gérer son deuil, sans envahir pour autant celui de Rick. C’est elle qui s’occupe des zombies au maquillage de plus en plus faux, je trouve. Ce sont tous les mêmes à force, et c’est bien dommage. Très clairement, il n’y a plus aucune sensation de risques avec eux, puisqu’ils sont tous semblables.

Bon, les premières minutes se consacrent donc à ce deuil et à l’abandon d’Alexandria, compliqué pour Michonne qui retrouve les mains dessinées à la peinture par Carl et Judith, puis qui voit partir en flamme le petit kiosque de paix que Carl aimait tant. Allez, pourquoi pas.

Par la suite, Rick et elle quitte Alexandria pour rendre visite à Jadis et ses hommes, mais celle-ci est loin d’être idiote et leur tend en fait un piège. Ils se retrouvent ainsi coincés dans la décharge désormais pleine de zombies. On notera au passage que Rick et elle ont fait le choix de ne pas lire les lettres d’adieux de Carl, et que celui a également écrit une lettre pour…

Negan – Le grand méchant de la série cherche à retrouver ses ennemis et n’a pas la moindre idée de la mort de Carl. C’est con. En tout cas, Rick n’a plus rien à perdre cette fois, parce que ce n’est pas comme s’il semblait aimer beaucoup Judith quand on le voit. Oui, je me retrouve à parler de Rick à la place du segment de Negan, mais c’est parce que ce segment ne m’a pas convaincu du tout.

Attention, ce n’est pas Jeffrey Dean Morgan qui ne me convainc pas : il est toujours aussi bon acteur… C’est l’écriture qui pêche, avec une scène où il découvre les doutes de Simon, son homme de main, qui préférerait se barrer que tenter encore une fois de s’en prendre aux tarés d’Alexandria, du Royaume et compagnie.

Il change vite d’avis en voyant le colis que Maggie leur a envoyé avec les 38 prisonniers qu’ils ont en stock et qui viennent tous de chez Simon.

Enid – C’est le retour de Briana Venskus dans une énième série, mais elle n’y fait cette fois que de la figuration. Enid et Aaron étant désormais dans le camp des femmes. J’avais oublié cette partie de l’intrigue dis-donc, mais ils sont prisonniers le temps de laisser Enid culpabiliser, avant d’être emmenés droit à leur exécution…

Ou pas. Enid parvient à faire changer d’avis Cindy et s’en sort la vie sauve : même si Enid a tué sa grand-mère, ce n’était pas parce qu’elle le voulait, mais parce qu’elle n’a pas eu le choix. Tuer Aaron et Enid, c’est l’assurance de se faire de nouveaux ennemis et de finir mortes. Mouais. Franchement, c’est moyen comme raisonnement, mais ça suffit à convaincre Cindy de les laisser partir.

Oui, sauf qu’Aaron refuse de partir sans convaincre quelques combattantes. Il abandonne ainsi Enid en lui demandant d’aller prévenir Maggie de ne pas venir de ce côté-là de la forêt, qu’il gère à lui tout seul.

Simon – Enervé par le colis de Maggie, Simon suit les ordres de Negan et débarque à la déchetterie où il demande une excuse pour le deal que Jadis a passé avec Rick. Celle-ci refuse de s’excuser et lui rappelle qu’elle a au contraire livré Rick aux Saviors, incapables de s’en occuper correctement.

Par principe, Jadis accepte malgré tout de céder toutes ses armes à feu aux Saviors. C’est d’une idiotie sans nom, et c’est presque drôle de voir des américains céder si facilement leurs armes. Sans trop de surprises, ça se termine par un Simon qui part en vrille et tue tout le monde, parce qu’il n’obtient pas ses excuses et parce que Jadis n’a pas assez de remords à son goût.

Vous vouez, j’avais dit que c’était une idiotie sans nom, surtout avec Simon qui est clairement parti en vrille dans le segment de Negan. Pauvre Jadis, je vais finir par avoir de la peine pour elle. Et cela tombe bien, parce le prochain segment est évidemment sur…

Jadis – Toutefois, on reprend sur Rick et Michonne coincés dans la déchetterie. IL n’est pas dur de comprendre qu’ils vont tomber sur Jadis. Elle a pris le temps d’enfiler une chemise de nuit et de nettoyer le sang sur sa tronche, mais pas de transformer tous ses potes en vrais cadavres… d’où les multiples zombies dans la déchetterie.

Rick et Michonne s’équipent de portières de voiture pour s’enfuir, mais ils le font sur Jadis qu’ils abandonnent derrière malgré ses appels à l’aide et son envie de s’enfuir. Pour s’en débarrasser, Rick lui tire carrément dessus, et rate son coup, pour la première fois si je ne m’abuse L’actrice n’a jamais été si convaincante que dans son désespoir, et ce n’est que le début.

Elle voit ensuite tous ses amis se faire broyer, car c’est la seule solution qu’elle a trouvé pour survivre. Oui, oui, elle fait de la confiture de zombies avec ce qu’elle trouve à la déchetterie, normal. Et si elle trouve un broyeur géant, elle semble incapable de trouver des chaussures pour autant.

Allez, qu’est-ce que le confort quand on a des boîtes de conserve en réserve ?

Rick – Après avoir laissé Jadis à son triste sort, Rick culpabilise et promet qu’il a tiré au-dessus de sa tête, et pas sur elle. Ben oui, on sait bien que tu vises à merveille et que tu n’aurais pas raté comme ça.

Il prend enfin le temps de lire les lettres, en s’éloignant de Michonne et en commençant par celle écrite à Negan. Il se débrouille ensuite pour contacter le grand méchant et lui dire que si la dernière volonté de Carl est de les réconcilier et de leur permettre de faire la paix, il compte bien le tuer malgré tout. Il est intéressant de les voir les deux hommes enfin communiquer, ou de voir Negan triste d’apprendre la mort de Carl.

Cela se termine par les menaces habituelles entre les deux hommes, avec Rick qui est obséder par la pensée de tuer Negan et ce dernier qui n’est pas effrayé du tout, mais explique tranquillement à Rick que toutes les morts sont de sa responsabilité, et particulièrement celle de Carl. Ah bah oui, ça va arranger vos affaires et vous réconcilier ça. Je crois bien que Rick n’a pas retenu la leçon de Carl et que l’humanité va vite disparaître dans cette série. En plus, Jadis reste une possible menace pour la suite…

En tout cas, j’ai bien aimé cet épisode au découpage un peu artificiel par moment, mais à la structure en six segments qui permet de ne pas trop s’ennuyer. On change assez régulièrement d’intrigue pour être dedans du début à la fin ; mais j’aurais tout de même aimé un plus grand respect de la chronologie – ça aurait permis plus de surprises.

11.jpgÉpisode 11 – Dead or Alive Or – 13/20
It’s gonna make me feel a hell of a lot better.

Heureusement que l’épisode précédent n’était pas trop lent, ça me permet d’enchaîner sans craindre de mourir d’ennui et devenir moi-même un zombie.

L’épisode commence par les réfugiés d’Alexandria faisant leur possible pour se rendre, à pied, à la Colline de Maggie et alors que les Saviors les cherchent. Ce n’est pas bien passionnant, je dois dire, avec une Tara énervée de voir Dwight en vie et faisant tout pour le sauver. Bon, c’était plus intéressant dans l’épisode précédent quand même.

Ce n’est pas que Tara qui n’aime pas trop Dwight : beaucoup d’entre eux ont peur qu’il les trahisse. En attendant, ils l’écoutent tout de même : il leur propose un chemin vers lequel se diriger et dans lequel ils ne tomberont pas sur les Saviors, car c’est bien trop dangereux : un gué plein de zombies les attend, ce qui permet de stresser vite fait sur le sort de Rosita.

Le vrai intérêt de cette intrigue est bien dans le duo Dwight/Tara, puisque celle-ci veut le tuer et s’arrange pour le faire. Elle n’en a pas conscience, mais elle est surveillée par Rosita, qui n’essaye pas pour autant de l’arrêter dans son envie de meurtre : elle sait bien que personne ne peut stopper une femme qui veut venger la mort de l’être aimé.

Ah oui, parce qu’en fait la haine de Tara vient de la mort de Denise, tué par Dwight il y a quelques années pour nous, quelques jours pour elle. Malheureusement, j’avais entièrement oublié ce personnage de Denise, malgré la jolie mort à laquelle elle avait eu droit. Il faut dire ce qui est, les scénaristes n’ont rien fait pour nous rappeler son existence ces dernières années et le nom semble sortir de nulle part quand Dwight l’évoque. Oui, oui, Dwight, pas Tara, qui n’en a jamais trop reparlé de toute façon.

Bref, Tara essaye de tuer Dwight mais rate son tir à quasi-bout portant (alors qu’elle tue des zombies à 15 mètres sans problème avec la même arme, parce que c’est LOGIQUE). Celui-ci s’enfuit, est rattrapé par Tara mais… ils sont interrompus par des Saviors qui passaient par là.

Comprenant que c’est là sa chance de survie, Dwight sort de leur cachette et rejoint de nouveau les Saviors, en prenant soin toutefois de vérifier que celle qui l’a vu tuer des Saviors n’a pas refait surface et que les Saviors ne tombent pas sur les rescapés d’Alexandria. C’était risqué de sa part, mais ça les sauve tous.

Il ne reste plus qu’à engueuler Tara pour son inconscience, ce que fait Daryl une fois que Rosita la ramène auprès des autres. Toutefois, Daryl se calme en voyant Judith, dans les bras d’un figurant, parce que bon, après tout, il faut bien dire qu’elle est là quand même, mais elle ne sert toujours autant à rien pour la série, donc on la fait être là sans être là, parce que c’est plus pratique.

Pendant ce temps, loin de tout le drama de cette petite randonnée en forêt, Gabriel est quant à lui en train de mourir à petit feu et chercher le chemin vers la Colline et Maggie. Son état médical empire et le laisse à moitié aveugle, avec son allié dont j’ai oublié le nom, le médecin des Saviors. Être aveugle lui permet d’entendre mieux quelques bruits, mais pas tous. S’il est capable d’entendre une cloche de très loin, il est incapable d’entendre un cadavre rampant dans la pièce d’à côté.

Par chance, la cloche de la maison qu’il entendait apportait surtout de bonnes nouvelles : tout un stock d’antibiotiques capables d’aider Gabriel à combattre son infection. Ben tiens, comme par hasard. Je veux bien le voir mourir moi.

Bon, les médicaments le guérissent mais ne lui rendent pas la vue. En revanche, son calme nouvellement légendaire lui permet de découvrir des clés de voiture et une carte. Ils peuvent donc retrouver le chemin vers la Colline et un moyen de transport, c’est merveilleux. Oh, il y a bien sûr un petit problème en cours de route, mais ils parviennent à s’en tirer malgré tout.

Et alors que tout va bien pour eux, ils sont faits prisonniers par les Saviors et le médecin choisit de se suicider en tentant de s’échapper, ce qui laisse Gabriel en larmes et avec une vraie tête de benêt. Je n’y arrive plus avec ce personnage, je le trouve de plus en plus stupide à chaque fois, et la tête d’ahuris de l’acteur un plan sur deux ne m’aide pas à accrocher.

Du côté de Maggie, les habitants du Royaume sont bien arrivés. Ah, c’était à croire que personne n’arrivait jamais là-bas ! Bon, et en même temps, ce sont les plus inintéressants qui y sont, avec Carol et Morgan qui ne sont pas d’accord sur la manière d’éduquer leur nouveau petit tueur en herbe – finalement, Morgan tente de le tenir en laisse en lui disant qu’il a tué le meurtrier de son frère, histoire de le calmer.

Quant à Maggie, elle les observe de loin pour oublier ses vrais problèmes : ils sont tous à court de provisions et Gregory a bien envie de lui parler. Les prisonniers veulent plus de liberté évidemment, à commencer par le gentil beau gosse d’il y a quelques épisodes.

En fin d’épisode, les groupes peuvent enfin se retrouver. Daryl porte cette fois dans ses bras Judith, pour le principe du plan badass où ils arrivent et annoncent à tout le monde la mort de Carl, y compris à cette pauvre Enid qui s’effondre. J’en avais presque oublié qu’elle se voyait déjà mariée avec, dis !

Siddiqh vient remercier personnellement Maggie pour son expérience et se présenter comme nouveau médecin pour le groupe. Un de moins, un de plus, tout va bien, comme toujours. Maggie retrouve espoir et décide donc d’autoriser du temps libre pour les prisonniers. Enfin, libres. Avec un quart de ration de nourriture, ils peuvent désormais travailler.

On termine l’épisode chez les Saviors, et c’est bien dommage, car ça recommençait à être bien, et puis en fait non. Eugène se fait draguer par sa rousse, une fois de plus, et la scène est tellement inutile qu’elle cache forcément quelque chose. La rousse est clairement énervée d’être traitée comme une simple serveuse, mais en fait, le but est d’introduire une nouvelle pièce où Eugène fabrique des balles.

C’est ici que Gabriel est ramené, car ses mains peuvent être utiles pour faire le tri dans les balles. À défaut d’avoir des yeux, il a ce qu’il faut pour ça et c’est bien peu intéressant franchement. La dernière scène voit Negan faire un discours à ses hommes, dont Dwight !, et leur dire que pour la Colline, c’est la vie, la mort… ou un bullshit entre les deux, donc l’état de zombie.

Bonjour, nous sommes à 12 épisodes du début de saison et, finalement, rien n’a changé : un ou deux persos de moins, un ou deux persos de plus, mais autrement, pas d’avancées dans l’intrigue. Autant dans l’épisode précédent, j’avais l’impression d’avancer enfin dans certaines intrigues, autant dans cet épisode, j’ai eu la désagréable impression que la série recommençait à tourner en rond – pour ne pas écrire trop vite qu’elle recule ; ils peuvent sûrement faire pire !

> Retour à la liste des épisodes

 

Unreal – S03E03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous mon avis sur le 3e épisode de la saison 3 d’Unreal.

03.jpgÉpisode 3 – Clarity – 17/20
Have you ever heard of network television?

Le temps passe drôlement vite et nous voilà déjà au troisième épisode de cette saison, et Quinn couche une nouvelle fois avec August qui n’a décidément pas beaucoup d’éthique envers Rachel qu’il croise deux minutes après. Il a au moins la décence de prendre ses distances avec, même si elle ne comprend rien à ce qui lui arrive.

Ce n’est que le début avec Quinn qui lui apprend ensuite que Madison est celle qui produit désormais Serena, surtout que l’émission remonte dans les audiences avec une bachelorette si entreprenante. Difficile de ne pas sourire de la situation de cette crise d’audience d’Everlasting quand, aux États-Unis, la saison du Bachelor vient de se terminer avec des audiences catastrophiques jusqu’à l’avant-dernier épisode où le Bachelor a rompu avec sa fiancée de quinze minutes pour retourner dans les bras de celle qu’il a viré en dernier, le tout filmé par les caméras… Et non, ce n’était pas un épisode d’Unreal cette fois, et ça permet de bien comprendre comment fonctionne ce type d’émission tout de même.

Bon, qu’importe, ce n’est pas l’épisode, et il y a des choses à raconter cette semaine ! Chet est de retour sur le plateau de l’émission, pour la produire, mais aussi désormais son propre vlog. Rachel en profite pour le manipuler lui et lui proposer de faire une interview d’Owen, qu’elle contrôle totalement, en le draguant… jusqu’à ce qu’il flippe de poser des questions dérangeantes. Rachel reprend en main les choses, mais comme toujours, Jeremy la coupe et détruit toute sa vibe manipulatrice qui prenait bien avec un Owen pas si féministe depuis que sa femme l’a trompé avec son meilleur ami et laissé avec ses enfants, alors qu’il revenait d’Irak. La belle vie, quoi.

Chet commence à, comme nous, trouver Jeremy parfaitement insupportable. Par chance, Jeremy vient de rencontrer une nouvelle membre de l’équipe de tournage, Charlie, qu’il va falloir que j’IMDBise vite fait pour voir d’où je la connais (a priori, nulle part, mais si j’assume jusqu’au bout, je l’ai vue dans « Snow Queen » à la télé il n’y a pas si longtemps – c’est un téléfilm pourri en plusieurs parties que ma tante regardait il y a quelques mois et qui date d’il y a 15 ans… les coïncidences, dans la vie). Du coup, Chet lui propose de la draguer, et ça fonctionne à merveille, parce que nous sommes dans une série après tout.

Pendant ce temps, Jay propose sa propre émission à Quinne, une émission qui proposerait alors une réflexion sur la place des hommes et l’homophobie. Cela ne plaît pas du tout à Quinn qui veut juste faire de l’audience pour un grand network. Forcément, l’idée de Jay ne lui plaît pas et je ne sais pas trop d’où il s’est dit que ça pourrait lui plaire.

Il n’empêche qu’il en parle à Alexi qui adore l’idée du twerk en caméra et se met à… draguer Jay ? Le voilà tout perturbé le petit Jay, il n’a pas l’habitude. En fin d’épisode, il empêche tout de même Alexi de boire de la vodka, et perd totalement le contrôle quand celui-ci l’embrasse. Cela dit, ça l’inspire pour proposer un nouveau concept à Quinn, qui consisterait à faire danser Alexis – bon, je simplifie, j’avoue. Il était temps de voir le personnage de Jay être développé, enfin ! Il obtient son premier vrai succès auprès de Quinn, et ça fait plaisir à voir, surtout que Madison n’a pas mis tant de temps que ça à l’obtenir, elle.

En effet, à cause de Madison, Serena se retrouve piégée dans un délire médiéval qu’elle ne supporte que quinze minutes avant de finalement péter un câble contre sa nouvelle productrice, puis contre Jasper, pour le principe. Rachel récupère son job auprès de Serena et parvient sans trop de mal à convaincre la bachelorette de se faire un rencard avec August. Grâce à ce dîner aux chandelles, Rachel comprend la relation en cours entre Quinn et celui-ci. Ce n’est pas bien compliqué quand il s’adresse à la caméra plutôt qu’à Serena.

Quinn en profite pour saboter Rachel une fois de plus en lui rappelant qu’elle veut un dragon, pas une accro d’ « essential honesty ». Elle-même en a marre de sa nouvelle philosophie, et il ne lui faut pas longtemps pour lui tourner le dos – assez clairement, on voit donc Rachel lutter cette saison contre son addiction aux mensonges et à la manipulation, et c’est un échec total.

C’est le moment que choisit Madison pour contacter Rachel et révèler son plan maléfique mis en place depuis deux épisodes : elle propose de faire virer Quinn, beaucoup trop alcoolisé, et Rachel se retrouve face à un dilemme entre protéger Quinn ou la brûler vive, grosso modo.

Rachel décide de protéger Quinn, forcément, même si on ne sait plus pourquoi elle la met sur un tel piédestal. Qu’importe, Rachel vire le barman qui en a trop raconté à Madison, puis gère une crise des candidats : dans le jaccuzzi, les participants se détendent, ce qui amène à un concours de « qui a la plus grosse » entre Owen et Jasper, où ce dernier finit par reconnaître qu’il n’est là que sur un pari… Il remportera 4 000$ s’il est le premier à coucher avec Serena (double gain, ma foi). Bien sûr, c’est déjà trop tard, mais il n’en a aucune idée – et le monde non plus.

Adieu les principes d’honnêteté de Rachel dans cet épisode : elle ment à Serena en disant qu’August est parfait pour elle, elle ment à Jasper en promettant de ne rien révéler de son pari, elle ment à Owen en promettant de le révéler le plus vite possible, et juste comme ça, elle se remet à mentir à tout le monde, malgré les conséquences. Comme la semaine dernière, la réalisation nous permet de comprendre l’addiction de Rachel, avec des gros plans fixes lorsqu’elle manipule les candidats. C’est bien joué, je trouve, simple & efficace à la fois.

Les conséquences de ses mensonges ? La plus directe concerne le barman qu’elle a viré sur un mensonge et qui se retrouve dans la merde car il n’a plus d’assurance pour soigner le cancer de son fils, d’après Madison en tout cas.

Et hop, Rachel se remet à douter et se retrouve à se confier au psy et avouer sa culpabilité dans tous les malheurs arrivés dans l’émission depuis deux saisons. Oui, cela inclut la mort du producteur et de Yael des mains de Jeremy. Oh, oh.

Tout ceci mène à la cérémonie où Serena se débarrasse de nouveau de certains candidats qui n’auront fait pour la plupart que de la figuration dans cette saison. J’ai l’impression d’en avoir vu moins que d’habitude, mais ça marche plutôt bien malgré tout, avec une cérémonie où Jasper est à deux doigts de révéler la vérité sur le pari quand il a peur d’être éliminé, mais ne le fait pas, alors qu’Owen est interrompu par Serena lorsqu’il veut la dire lui aussi. Et hop, Jasper est toujours dans la course, de même qu’Owen, Alexi et August, évidemment.

La fin d’épisode voit Quinn tenter de mettre fin à sa relation avec August. Si elle semble à peu près y arriver, il n’empêche qu’elle se trimballe tout l’épisode avec au mieux une infection urinaire, au pire, une MST, et le plan final où on la voit aux toilettes est assez clair là-dessus. En parallèle, le psy propose à Rachel de chercher l’origine de ses problèmes, et ce n’est pas bien compliqué à trouver avec Quinn. Elle refuse de le reconnaître et s’enferme dans sa culpabilité.

Quant au cliffhanger, ce n’est pas Rachel reconnaissant le meurtre qu’elle a provoqué, mais bien quelqu’un qui coupe les cheveux d’August pendant qu’il dort, ce qui promet certes un joli rebondissement pour la suite, mais ne semble tout de même pas avoir le même potentiel dramatique. Affaire à suivre.

> Retour à la liste des épisodes

 

Stargate Origins – S01E06-10

Spoilers

Ci-dessous ma critique des épisodes 6 à 10 de Stargate Origins.

06.jpgÉpisode 6 – 15/20
The only reason you think magic is dangerous is because you don’t have it anymore.

C’était histoire de gonfler un peu les stats de la semaine dernière du côté du nombre d’épisodes vus que je me suis dit que Stargate Origins serait parfaite, alors j’ai commencé cet épisode hier, puis je me suis fait interrompre en plein milieu. Sur des épisodes de dix minutes, faut le faire ! Quoiqu’il en soit, il est temps pour moi d’achever cette courte saison et de voir où ils souhaitent aller avec ça.

On reprend sur le groupe de nazis montrant la vidéo et l’existence des nazis à leurs nouveaux amis d’une autre planète. La bonne nouvelle, c’est que les habitants d’Abidos ont besoin de nouveaux alliés, donc ils acceptent d’être plutôt sympathiques avec eux quand ils découvrent les images vidéos.

En plus, la reine comprend le fonctionnement d’une arme à feu, et ça la fait rire, probablement parce qu’elle se sent puissante. En fin d’épisode, elle parvient à négocier de nouveaux esclaves terriens grâce à l’aide du professeur, qui refuse de traduire dix secondes pour le principe. C’est tout de même problématique, même si c’était rigolo de voir les nazis comparés à des esclaves obéissants.

Pendant ce temps, sous leur tente, James et Catherine s’engueulent et se reprochent l’un l’autre ce qui est arrivé à Wasif, qui se repose et se réveille nu, et flippé par sa nudité attention. Finalement, on lui donne des vêtements et il révèle qu’il parle l’ancien égyptien, ou en tout cas suffisamment pour le comprendre et proposer des bribes de traduction. Si j’ai bien aimé le voir reprocher à Catherine l’impossibilité de l’interrompre, je trouve ça un peu gros que quand il s’écriait « danger ! », il ne l’ait pas traduit ; mais bon. Voilà le trio parti pour des négociations avec leurs hôtes qui veulent les retenir prisonniers.

Cela ne dure pas bien longtemps : le collier de Catherine, celui récupéré enfant dans le pilot, est en fait le signe de Ra, donc les geôliers s’agenouillent et s’excusent immédiatement devant elle. C’était clairement un épisode de transition qui, par conséquent, n’apporte pas grand-chose. Au moins, l’humour prend toujours.

07.jpgÉpisode 7 – 16/20
Naquahda, naquahda !

Naquahda, naquahda, voilà les Daltons ! Les nazis se mettent à faire du troc : des hommes contre du Naquahda, une matière capable de rendre jeune et éternel, et de tuer n’importe quel ennemi facilement. Cela aide bien forcément, le nazi se fait tout un film sur son futur reich et je crois bien qu’il veut devenir führer à la place du führer. Allez comprendre pourquoi, l’allemand continue de parler anglais tout du long, avec son accent pourri, même dans les clips de propagande.

Pendant ce temps, Catherine et ses amis se font un festin, Wasif devenant pote avec Motawk, qui l’a pourtant poignardé, et Catherine comprenant soudain, en se droguant, toute la logique de la série : le carnet trouvé par le nazi contient des symboles qu’elle n’a jamais vus parce qu’ils ne viennent pas de la Terre, mais de celle sur laquelle elle se trouve actuellement.

Elle comprend donc et l’ancien Egyptien de mieux en mieux, et le plan des nazis de devenir éternels et de prendre le pouvoir suprême sur Terre. Cela ne l’empêche pas de se détendre pour la soirée, dans les bras d’un James dégoulinant de sueur avec qui elle passerait bien beaucoup de bon temps dans la tente de leur guide. La drogue aide bien à détendre l’atmosphère pour tout le monde et la réalisation nous montre les personnages partir en vrille, ça me rend curieux de voir l’épisode suivant.

Une fois de plus, un épisode qui fait figure de transition, en développant les personnages et les relations entre eux plutôt que l’intrigue. C’est franchement étonnant sur une saison de dix épisodes aussi courts, mais bon. Les scènes post-génériques sont beaucoup trop drôles en tout cas.

08.jpgÉpisode 8 – 16/20
You have no good side.

Le lendemain, James et Catherine se réveillent au son d’un gong annonçant l’arrivée d’Aset dans le village. Le problème est qu’Aset est évidemment la reine qui s’est alliée avec les nazis, et qu’ils débarquent eux aussi. James les aperçoit à temps pour empêcher Catherine de vouloir sauver son père et, heureusement, le village comprend à temps que le nazi est l’homme horrible et méchant dont elle leur a parlé.

Ce dernier veut savoir jusqu’où sont prêts à aller les hommes d’Aset pour elle, et ainsi, il organise un combat entre un garde du village et Stefan, l’autre nazi qui ne sert pas à grand-chose et se fait bien sûr maîtriser assez vite par le non-terrien. On notera qu’il se bat pourtant bien et avec pas mal d’honneur, mais que dans les derniers instants, il a besoin de son boss pour gagner le combat. Celui-ci tue sans scrupule le garde qui prouvait sa bonne foi religieuse, et tout le village est dépité par la tournure des événements, mais tenu en respect par Aset. En tout cas, les nouveaux alliés du trio, Motawk et Kasuf, doivent être heureux de ne pas s’être portés volontaires comme il le voulait initialement, empêchés respectivement d’y aller par Wasif pour Motawk et par le couple pour Kasuf…

Ensuite ? Oh, rien de bien méchant : le nazi tue Stefan de sang-froid sous les yeux d’une Eva dépitée et forcée de le filmer. Eh oui, le voilà qui part en vrille dans sa soif de pouvoir notre bon vieux nazi. On se croirait dans la réalité dis-donc. Aset refuse de ramener à la vie le garde avec la baguette d’Horus, qu’elle brise au passage, parce que le garde est mort avec honneur.

C’est ainsi tout le village qui se tourne vers le trio pour se débarrasser des nazis. Evidemment. Nous voilà donc en route vers une fin de saison qui a pour but de tuer les nazis, comme dans n’importe quelle bonne production américaine. Ce n’était pas mauvais côté scénario, mais alors le jeu de la scène finale laissait vraiment beaucoup à désirer et était plus comique que dramatique. Dommage. Cela gâche un peu l’épisode qui était autrement vraiment cool dans son scénario, même si un peu prévisible.

09.jpgÉpisode 9 – 17/20
She knows. Do not be a hero Catherine.

Le trio part en mission anti-nazi avec Motawk et Kasuf, ce dernier refusant initialement de lire les coordonnées que lui montre Catherine, avant de lui expliquer qu’il les a déjà vus dans une cave près des mines. On développe un peu nos connaissances géographiques, donc, alors que le groupe se sépare : Catherine et Kasuf se rendent à la cave, alors que les trois autres vont faire diversion pour sauver le professeur.

Kasuf explique le concept de Naquadah, sous la ville de Nagada (c’est recherché tout ça) alors qu’elle tente de lui faire un cours de théologie et de droit de l’homme. Bon courage. Si elle récupère la séquence qui lui permet de rentrer sur Terre, Catherine décide finalement de profaner le temple sacré et détruit les dernières coordonnées, pour être certaine que le nazi ne s’en ira jamais de cette planète, car son plan est bien sûr de sauver son père mais de laisser le nazi rôtir dans cette galaxie lointaine.

Pendant ce temps, Motawk et Wasif sont assez clairement en couple, avec un Motawk qui ne lâche plus la main de Wasif, ce qui est assez marrant. Je ne suis pas spécialement surpris, parce que ça fait quelques épisodes que c’est suggéré, mais ça change dans Stargate qui a toujours été assez conservatrice dans mon idée. C’est plutôt positif, j’imagine.

Ils ont pour plan avec James, complétement à côté de la plaque, de s’emparer du Naquadah et se rendent en secret dans la pyramide d’Aset – après tout, Kasuf est toujours censé y faire le ménage, j’imagine. Catherine et Kasuf les rejoignent justement et comprennent qu’ils doivent immédiatement mettre à exécution leur plan.

Du côté des nazis, Eva commence à se rebeller contre Wilhelm Brucke alors que le père de Catherine apprend que sa fille est sur la planète et proche des « caves ». Cela lui donne le courage nécessaire pour trahir enfin le nazi et se battre contre lui. Et au moment où Brucke, notre nazi donc, s’apprête à le tuer, Ra se dit qu’il est temps de rendre visite à Abidos. Eh bien, voilà qui est définitivement plein de surprises !

Comme on a perdu un peu de temps dans les épisodes 6 et 7, la série se précipite vers sa fin de saison, mais ça fonctionne plutôt bien dans ces treize minutes qui ont le temps de mettre en place plusieurs intrigues en parallèle, de la romance et de l’action.

10.jpgÉpisode 10 – 20/20
When you least expect it.

La série n’a plus de temps à perdre, avec 13 minutes pour tout conclure. Du coup, on nous offre le baiser Motawk/Wasif à l’arrache, histoire de conclure cette storyline, avant d’envoyer Catherine s’opposer à Brucke et le toucher non pas d’un, mais de deux coups de feu qui ne font que le blesser. Son père réussit à convaincre Catherine de ne pas le tuer car il n’en vaut pas la peine, et sans surprise que Brucke sort un flingue de sa botte pour les tuer – l’idiot a oublié qu’Eva aussi a un pistolet et un fort désir de revanche. Elle s’émancipe donc du nazi et le tue, surtout que le nazi lui-même préférait soudainement son pouvoir à Hitler. C’est con.

Tout ça n’occupe que deux minutes de l’épisode : Eva se fait ensuite dégommer pour le principe alors qu’elle ne le méritait pas spécialement et Aset refuse de laisser partir Catherine et son père avec tous leurs souvenirs. Et voilà comment une pirouette leur permet de rétablir la mythologie : Aset les lobotomise, faisant tout oublier de la langue au père et donnant pour mission à Catherine d’assembler une équipe assez puissante pour détruire Ra…

C’est vraiment facile tout ça, mais c’est amusant de voir toute la base de la saga réécrite ainsi. On peut dire adieu à la saison 2 en revanche, même si je ne crois pas qu’elle était prévue. En fait, Aset est sacrément humaine : elle déteste Ra, a un héritier illégitime et laisse des terriens se promener sur sa planète sans prévenir pour autant le Dieu. Pas trop de surprise à voir celui-ci débarquer pour se venger, averti par Serqet, chargée à présent de tuer tous nos héros.

Cette saison ne se termine pas en happy end DU TOUT. Sur Terre, notre nazi préféré se fait dégommer par Serquet sans même le savoir, à cause d’un coup de son arme qui passe à travers la Porte des Étoiles. Motawk et Wasif sont capturés par Ra qui en fait des Goaulds sans le moindre scrupule, sans même comprendre que Wasif est un terrien, du coup. Ils ont bien fait de s’embrasser tant qu’ils le pouvaient encore. Un peu comme James et Catherine : James retrouve sa copine lobotomisée et se débrouille pour la faire revenir sur Terre, avant d’être exécuté par Serquet. Wow. C’est drôlement violent comme fin de saison (alors cela dit, on ne voit pas la blessure de James… manque de budget ou ouverture pour une suite improbable ??).

Ra déplace ensuite la Porte des Étoiles et détruit le temple d’Aset, alors que la tablette pour entrer les coordonnées est détruite par Serquet. De même, le village vers lequel Yasuf retournait se fait pulvériser. Le voilà qui doit désormais gouverner Nagada, une cité détruite.

Sur Terre, le professeur et Catherine reviennent et n’ont aucune idée de leur voyage. Catherine ne se souvient même plus de Wasif ou James, la Porte des Étoiles intéresse les nazis qui veulent la racheter, James et Wasif sont portés disparus et Catherine se retrouve avec du Naquahda en poche. Et c’est tout. Pour la suite, il faudra regarder le film et les séries Stargate.

11

EN BREF – Cette saison commençait faiblement, mais m’a replongé dans l’univers Stargate à merveille, me donnant envie d’en revoir plus (bon, je n’ai pas le temps pour ça, mais franchement, c’est inattendu comme envie après tout ce temps !). En plus, je m’attendais à une websérie un peu bof bof, mais son écriture était dynamique et fun, et s’il y a bien quelques épisodes moins bons, l’ensemble tient quand même super bien la route.

La fin était bien plus noire que ce que j’attendais d’une websérie si drôle. La pirouette était obligatoire pour respecter la mythologie de la franchise, et je suis heureux de ce lavage de cerveau en règles, mais de là à buter tout le village, James, tous les allemands de la série, Aset et son bébé… C’était quelque peu radical.

J’adore quand ça finit mal cela dit, et là, je suis servi, d’où la jolie note finale pour conclure la saison en beauté !

> Retour à la liste des épisodes

 

 

 

Once Upon a Time – S07E11-12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 11 et 12 de la dernière saison de Once Upon a Time.

11.jpgÉpisode 11 – Secret Garden – 15/20
The only reason you think magic is dangerous is because you don’t have it anymore.

Vous ne rêvez pas, je suis bien en train de rattraper Once Upon a Time avant mes deux épisodes de retard de Grey’s Anatomy ou toutes les autres séries. Cela fait tellement longtemps que j’attends cette suite de cette saison, qui est aussi la fin de la série, malheureusement (après trois ans à demander que ça s’arrête).

J’ai bien oublié une énorme partie de ce qu’il s’est passé dans les derniers épisodes, mais on recommence sur une nouvelle intrigue avec Robin qui pratique la magie contre l’avis de sa mère. Quand on voit tout ce que Zelena ou Regina ont pu faire par le passé, on ne peut qu’approuver la dangerosité de la magie dans le sang de leur famille. En tout cas, à trop jouer avec le feu, Robin finit par se faire téléporter ailleurs – après une scène où elle joue une ado insupportable et un bon humour de la sonnerie de l’iphone.

Au palais de Tiana, Henri et Cendrillon savourent la naissance de leur fille, mais Zelena débarque pour prévenir que sa fille a disparu et s’est fait enlever par Gothel. Et elle en veut à Regina qui a donné le livre de sorts ayant poussé Robin à faire de la merde et l’invoquer sans savoir ce qu’elle faisait.

Voilà donc Hook et Zelena qui font équipe contre Gothel, malgré les réticences de la rousse. Ils retrouvent rapidement Gothel, mais découvrent qu’elle est plus puissante qu’eux et que Robin a fait son choix : un joli petit syndrome de Stockholm qui lui fait préférer Gothel aux liens du sang. Inutilité bonsoir !

Hook parvient à réconforter Zelena en lui rappelant que même sans sa magie, elle a ce que Gothel n’a pas : de l’amour pour Robin. Contre toute crédibilité, Zelena retourne donc chercher sa fille, qui n’était là que pour obtenir plus de pouvoir alors que Gothel voulait juste la tuer. C’est con. Finalement, Zelena arrive à temps pour sauver sa fille, prendre sa place dans le sacrifice et être sauvée de juste par une flèche de Robin qui, malgré tout, laisse la vie sauve à Gothel, parce que les gentils ne tuent pas les méchants, voyons.

Et la conclusion voit Regina récupérer les pouvoirs de l’amulette, et donc de la magie. C’est mignon. Elle s’assure aussi que l’amulette ne tombe pas dans de mauvaises mains, mais bon, on sait ce qu’il en est…

Eh oui, dans le présent, Lucy est toujours dans le coma ; j’avais oublié. Zelena et Regina décident de trouver un moyen de se sortir de l’impasse dans laquelle elles sont, parce que Lucy est en train de mourir dans le sort et Henry est en train de mourir si le sort est rompu. En tout cas, Henry ne sait toujours pas quoi faire pour aider Lucy, et il regarde impuissant sa future copine et son ex aller faire tester leur sang pour trouver une solution médicale capable de sauver Lucy.

En toute logique, Henry demande lui aussi à se faire tester parce que Regina/Roni lui a fait un petit discours pour lui redonner de l’espoir et de la croyance. Il retrouve ensuite Jacinda qui se commande une petite barre Apollo. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu une référence directe à LOST dans la série, ça m’a fait plaisir et ça a justifié cette scène autrement très inintéressante.

Anastasia découvre la vérité sur sa mère grâce à Gothel, et ce n’est jamais génial de découvrir que sa mère est une tarée qui a tué son père, plein d’autres gens et mis Lucy dans le coma. L’écriture des adolescents n’est pas dingue dans cette série, mais on s’amuse bien de voir Raiponce/Victoria dans de si mauvais draps.

Gothel contacte ensuite Zelena pour la manipuler et lui faire croire qu’elle est capable de l’aider à réveiller Lucy, mais bien sûr, cela se fait en échange d’une amulette de résurrection. Les voilà parties à chercher l’amulette avec Regina, même si elles ne comptent pas lui donner.

Elles la retrouvent hyper rapidement en une scène, dans l’ancienne enseigne du bar à leurs deux noms.

Pendant ce temps, Victoria trouve un moyen de se barrer du puits dans lequel elle est enfermée grâce à ses chaussures Louis Vuitton. Ils sont vraiment perchés quand ils s’y mettent dans cette série. Quand on ne la prend pas trop au sérieux, on se marre bien. Bon, pas Raiponce, en revanche, parce qu’elle ne parvient toujours pas à se réconcilier avec Druzella en lui préférant une fois de plus Anastasia.

Qu’importe, elle récupère un flingue et vient menacer Zelena & Regina, parce que leur plan est trop faible et qu’elle refuse de perdre Anastasia. Victoria repart donc avec l’amulette vers le lieu de rendez-vous qu’elle ne peut connaître, mais bon, en laissant Zelena & Regina enfermées.

Au commissariat, « Hook » découvre de la bouche de « Rumple » qu’Eloïse fait partie d’une secte très dangereuse ; d’où le bordel dans la salle des preuves, qui n’a pas bougé en trois mois dis donc. Bon, OK, ils n’ont pas eu trois mois de pause, eux. Roger refuse de croire les histoires de Rumple.

Du coup, il se rend chez elle où se planque aussi Anastasia. Il est à deux doigts de tomber sur elle, mais Eloïse/Gothel se sert de son charme pour l’en éloigner. De retour au commissariat, il apprend de « Rumple » qu’Eloïse est impliquée dans une secte faisant aussi des sacrifices. Il ne sait plus sur quel pied danser quoi, et cet épisode tourne en rond autant que lui.

Pendant la nuit, Victoria rend donc l’amulette à Gothel devant Anastasia qui se laisse manipuler par la sorcière, se laisse drainer de toute sa magie puis oublie tout. OK. Cela nous laisse donc Gothel faisant venir Druzella dans un cercle de sacrifice pour la tuer et réveiller Lucy en échange. Et pour une fois, Victoria n’a pas l’air d’avoir envie de sacrifier sa fille, parce qu’elle a appris dans la journée que Druzella n’est pas si inutile que ça.

Du coup, elle prend sa place dans le sacrifice, comme Regina l’avait fait pour Robin. Bon, Druzella/Ivy est bien moins utile que Robin et laisse tout ça se faire, se réconciliant au dernier moment avec sa mère, qui sacrifie sa vie pour sauver celle de Lucy, qui se réveille effectivement.

Dans son bureau à l’hôpital, la doctoresse qui s’occupait de Lucy découvre qu’Henry est le père biologique de la petite, mais elle se fait empoisonner et meurt avant de pouvoir communiquer l’information à qui que ce soit. Une main gantée récupère une mèche de ses cheveux et c’est tout pour ce cliffhanger.

Bon, l’épisode tournait un peu en rond pendant une grosse partie des trois premiers actes, mais le dernier se termine avec de vraies avancées dans l’intrigue générale. Je ne suis pas mécontent de la mort de Victoria qui n’apportait pas grand-chose à la série maintenant que tout son passé était révélé et qu’elle était toujours aussi mauvaise actrice dans certaines scènes. Je continue de penser que cette saison est bien plus solide que les précédentes et c’est dommage que les audiences ne suivent pas. De toute manière, le sort de la série est scellé désormais, nous sommes face aux dix derniers épisodes, donc je vais les savourer comme tels et puis c’est tout.

12.jpgÉpisode 12 – A Taste of the Heights – 15/20
So now you’re awake?

Allez, une série de plus dans laquelle je serai à jour, je reprends avec cet episode qui commence beaucoup plus comme une mi-saison que le précédent, avec la tombe de Victoria, Zelena qui n’en a plus rien à faire de son mariage puisqu’elle est derrière le bar et Henry qui lance un podcast sur sa vie. C’est un roman comme un autre, et je suis dégoûté parce qu’il le fait depuis un blog et que j’ai attendu d’en voir un pendant un mois pour le Bingo 11 ! C’est la vie.

Dans le Royaume, Tiana se prépare à recevoir sa couronne, mais la fête est interrompue par le méchant de la princesse et la grenouille dont je n’ai pas retenu le nom puisque je n’ai toujours pas vu le film (Docteur Facilier, merci Google) et qui se fait un plaisir de pourrir la journée de Tiana, comme tout bon méchant dans cette série. Bon, comme il reporte la cérémonie, Tiana peut tomber sur le prince Naveen.

Les voilà partis à enquêter avec Jacinda et Henry, mais ils se retrouvent rapidement tous les deux sur une barque à attendre l’arrivée d’un crocodile. Bon, je manque toutes les références au film, je sais que ça fait des mois que je dis que je devrais le voir, mais je n’ai jamais pris le temps, et c’est bête.

Elle le soupçonne finalement de bosser pour le docteur Facilier et le menace, mais il se fait aussitôt bouffer par un alligator, c’est con. Bon, il s’en sort assez bien, mais malgré tout ce qu’elle fait, Tiana ne peut véritablement le sauver. Elle passe un deal avec Facilier qui est bien sûr à l’origine de tout ça et se débrouille pour sauver la vie de Naveen pour obtenir un esclave de plus.

Tiana finit par se faire couronner, mais pas avant d’avoir révélé que Facilier a récupéré un collier dans le ventre d’un alligator. Regina comprend le plan de Facilier – contrairement à moi – et les deux se retrouvent à s’embrasser. Oh mais oui, soyons fous, il faut bien un happy end pour Regina à la fin de la série, alors pourquoi pas avec lui, c’est un bon personnage.

Lucy et Jacinda s’organisent une journée familiale alors que le food-truck est enfin prêt à être lancé. Forcément, ça se termine par une invitation d’Henry à la journée de famille. Celui-ci est contacté par un investisseur intéressé par le bar. Pourquoi pas… sauf que c’est bien évidemment un méchant qui arrive pendant une panne d’électricité – et pas n’importe quel méchant : le docteur Facilier, qui se présente comme « Baron Samdi ».

Il ne faut pas longtemps pour que le prince Naveen débarque à son tour : il s’agit de Drew, un ancien ami de Sabine/Tiana qui, évidemment, ouvre lui aussi son food truck, dans la rue à côté évidemment. Rien de tel qu’un peu de compétition pour mettre en avant une nouvelle relation amoureuse, non ?

Non, pas spécialement, surtout que l’acteur embauché ne me convainc pas spécialement niveau alchimie avec Tiana/Sabine. Bref, il se débrouille pour faire fermer le food-truck de Sabine, par accident évidemment : il est associé à Baron Samdi, comme par hasard. Finalement, il offre à Sabine le permis que lui-même a obtenu histoire qu’elle puisse ouvrir son food-truck parce qu’elle en a besoin alors que le sien est un hobby. Bien évidemment, les permis peuvent se refiler comme ça, c’est bien connu.

Du coup, le foodtruck de Sabine ouvre et est immédiatement un succès, grâce à l’aide de Drew en cuisine. Tout est trop beau entre eux, et sans trop de surprise, on découvre que Drew travaille bel et bien avec Samdi.

Henry se rend à la soirée jeu de société de Lucy et Jacinda, et Lucy est sure que ce soir-là, le baiser de vrai amour entre ses vrais parents biologiques aura enfin lieu pour les réveiller du sort. Oui, mais s’ils se réveillent, Henry meurt, c’est bête. Comme elle ne le sait pas, elle décide d’aller se coucher dès 18h30 histoire de laisser les deux adultes flirter autour de deux bols de popcorn tellement énormes que je n’en finirai même pas la moitié d’un à leur place.

Henry réclame la playlist que Jacinda a tenté de lui apporter il y a deux épisodes et Lucy est toute heureuse de les entendre rire comme deux adolescents… jusqu’à ce qu’une nouvelle page du livre tombe comme par magie et lui apprenne ce qu’il se passe en cas de baiser entre les deux. Lucy change aussitôt de stratégie et fait tout pour les empêcher de s’embrasser – ça promet pour la suite.

Au commissariat, désormais réduit à la salle des preuves, les deux « policiers » de la série mènent l’enquête et découvre le meurtre du cliffhanger précédent. Ils interrogent donc les commerçants qu’elle a fréquenté la journée de sa mort, notamment la gérante d’une pâtisserie, aveugle, qui cache quelque chose, d’après eux. Ce n’était pas l’intrigue la plus intéressante de l’épisode, franchement.

Ils reviennent dans la nuit pour savoir ce qu’elle planque, mais la trouve à moitié morte et avec une mèche de cheveux de moins. Du coup, Rumple contacte Regina et Zelena, heureuses de voir que Facilier est toujours endormi, mais surpris de voir que Rumple ne l’est pas. Son pacte avec Victoria a pris fin avec sa mort, du coup, il peut enfin faire équipe avec elles – et leur apprendre que quelqu’un s’amuse à tuer les sorcières en ville. C’est une intrigue intéressante, je me demande où ça va aller.

En tout cas, en fin d’épisode, Regina comprend Facilier sait très bien qu’ils sont dans un sort… et elle se rend chez lui pour le confronter. Et plus si affinité, mais ça, on ne le verra pas.

Du coup, cet épisode relance la série dans de nouvelles directions maintenant que la première partie de saison et ses conséquences sont résolues. Malgré ce changement de perspective, la série continue d’être sacrément divertissante et tous ses moments qui m’auraient fait lever les yeux au ciel l’an dernier me font désormais rire car ils ont l’air bien plus pris au second degré par tout le monde. Bref, c’est un épisode efficace qui ouvre le chemin vers ce qui sera la fin de la série.

> Retour à la liste des épisodes