Le retour de Lady Gaga est-il une réussite ?

Salut les sériephiles !

J’en parlais hier, j’ai plein d’idées pour ressusciter cette catégorie… et ça passe aussi par la musique.

Un Joker fade

Quand Lady Gaga annonçait son retour avec un rôle dans Joker: Folie à Deux aux côtés de Joaquin Phoenix, je m’attendais à une performance de folie à deux, un duo qui allait secouer les bases de Gotham et peut-être enfin me faire aimer DC ! Et là, ce fut la claque au cinéma… Mais alors vraiment pas celle que j’espérais après le succès du Joker (qui m’avait déjà laissé mitigé, parce que beaucoup de bruit pour rien).

S’il n’y avait que le cinéma, soyons bien d’accord que la réponse à la question en titre de cet article serait un énorme non. C’était poussif et vraiment pas dingue ce Joker 2. Le film traîne en longueur, et surtout, la voix de Lady Gaga – son arme pas si secrète et ultra efficace – est sous-exploitée. Résultat des courses, on suit deux personnages qui ne parviennent pas à me passionner pendant deux heures ressenties au moins cinq.

Eh, sérieusement : Folie à Deux ? Pas vraiment, le film ne touche que du bout des doigts cette complicité chaotique qu’on espérait (et qu’on a dans la tentative d’évasion). Au final, la folie est là, mais jamais vraiment partagée entre les deux acteurs comme on l’aurait voulu.

Un album qui régale

Heureusement, le come back de Lady Gaga ne s’est pas fait qu’au cinéma. Côté musique, l’artiste nous revient avec Harlequin, un album compagnon au film, et là, on retrouve tout son talent. Au départ, je pensais que ce serait la BO du film, mais pas du tout : elle reprend certes les chansons du film, mais elle se débarrasse de tout le monde pour ne garder que sa voix. Alléluia.

Entièrement jazz, sombre et théâtral, cet album est un vrai bijou sonore, qui me rappelle un peu Joanne (ce dernier reste mon album favori de toute sa discographie, sorry not sorry). Sa voix s’y déploie dans des reprises bien choisies, et même si j’aurais aimé des morceaux inédits, Harlequin est à savourer, surtout pour ceux qui aiment quand Gaga sort de sa zone de confort – la pop – pour faire ce qu’elle aime vraiment. Elle a une voix de dingue qu’on perd tout le temps de l’autotune, c’est insupportable.

LG7, encore meilleur ?

Oui, l’autotune, c’est insupportable… mais Lady Gaga revient pourtant en force avec Disease, un single pop sorti vendredi dernier. Et il faut bien que je reconnaisse que je l’écoute en boucle depuis deux jours. Vraiment. C’est un retour aux sonorités qu’elle maîtrisait déjà il y a quelques années, et je dois dire, le refrain entêtant, avec ce cri répété, reste en tête. Pour moi, c’est déjà plus réussi que les titres de son dernier album pop, Chromatica, qu’il avait fallu que j’écoute quelques fois avant de vraiment accrocher.

Pourtant, je ne vais pas mentir, ce n’est pas encore au niveau vocal d’Harlequin – on est loin de la performance vocale dont elle est capable. Cela dit, ça donne un avant-goût sympa du prochain album : on a un retour aux sources, avec quand même quelques prises de risques et des effets de voix un peu plus marqués. Bref, j’adore et c’est terrible comment je sens que je vais encore avoir envie de dépenser du fric pour la prochaine tournée.

Nous n’y sommes pas encore, mais la meilleure nouvelle dans tout ça reste à venir. En effet, c’est officiel, son prochain album LG7 est prévu pour février ! Juste pour mon anniversaire, timing parfait. Si ce nouvel album s’inscrit dans la lignée de Disease, qu’elle y mêle un peu l’audace de Harlequin comme elle a pu le faire cet été dans Die With a Smile en duo avec Bruno Mars, je suis prêt pour un retour aux sources de Lady Gaga, en espérant retrouver cette artiste capable de surprendre à chaque morceau. Allez, février, viens vite, parce que ce prochain album semble déjà avoir le potentiel d’être une réussite incroyable !

Agatha All-Along – S01E07 – Death’s Hand in Mine – 17/20

Oh, j’aime quand la narration se complexifie de cette manière et qu’on comprend soudainement des choses qu’on ne pouvait pas comprendre avant à défaut d’en avoir tous les éléments, mais en revanche, sachez qu’il est impossible de critiquer correctement cet épisode en en faisant le résumé, parce que ça part trop dans tous les sens. Chaque pièce du puzzle a sa place et on le comprend à terme, mais trop tard pour le bien de ma critique. Tant pis, un patchwork, c’est bien aussi. Quant à l’épisode en lui-même, il est vraiment bon, mais manque un peu de longueur pour être aussi efficace qu’il le voudrait.

Spoilers

Lilia vagabonde à travers le temps, dans son esprit.


You want straight answer, ask a straight lady.

Je suis au beau milieu de mes vacances et j’ai un peu zappé de regarder des séries parce que j’avais plein de choses à faire – notamment gérer une fuite d’eau ou changer de frigo parce qu’il est tombé en panne, super, on adore la vie d’adulte – mais rassurez-vous, je n’allais pas oublier pour autant de regarder cette série qui est vraiment une réussite en cette période d’Halloween.

Le tunnel

Bien, le résumé de l’épisode est assez clair une fois de plus : l’épisode va se concentrer en grande partie sur Lilia. Reste à savoir ce qu’il y a à dire sur elle. La première scène nous présente un moment terrible pour elle : elle a une jolie robe de princesse, mais tombe dans le vide, dans le noir. Allez savoir de quoi il retourne.

Elle finit par atterrir en tout cas, se retrouvant face à Jen qui lui assure qu’elle ne fait que suivre ses instructions quand elle se balade dans un tunnel sous la Route dont elles ont été virées par le fils de Wanda. Le problème, c’est que Lilia ne se souvient de rien : on découvre alors les choses de sa perspective et il est surprenant de découvrir qu’elle est en fait capable de voyager à travers le temps.

Voilà donc comment elle pouvait prédire le futur avec précision : son esprit erre parfois dans le temps, se retrouvant à des moments différents, mais toujours dans sa tête. Eh, ça fait un super pouvoir et une bonne méthode pour narrer une histoire.

Le truc, c’est qu’on découvre ainsi un bout d’enfance de Lilia avant de la retrouver avec une Jen perdue. Elle n’a pas notre perception. Elle s’aventure durant tout l’épisode dans des balades mentales qui rendent la critique vraiment impossible : elle ne peut pas être linéaire ; il est difficile de la faire aussi telle que la série le propose. Lilia a parfois trois coups d’avance, mais deux coups de retard sur ce qu’il se passe. Ce n’est pas simple pour elle, et ça ne l’est pas pour nous non plus parce qu’on nous sert les choses dans le désordre. J’aurais aimé que tout l’épisode soit du point de vue de Lilia et qu’on suive sa chronologie – or, le début ne l’est pas car elle n’est pas dans la scène. Et ça fout tout en l’air.

La Route

Pendant ce temps, l’Ado (ouais, ça a la vie dure) poursuit son chemin sur la route avec Agatha. C’est difficile de la supporter alors qu’elle joue beaucoup avec lui et ses attentes : elle se moque de son but et s’empresse de lui donner les réponses les plus confuses possibles lorsqu’il s’aventure à lui poser des questions. Difficile de savoir, donc, si Wanda est vraiment morte ou si Agatha a vraiment vu son corps si on l’écoute. Pour moi, elle ne l’a pas vue pourtant.

Le chemin les mène en tout cas vers un château qui a tout du château hanté d’un film Disney. Et cela ne manque pas : une fois à l’intérieur, Agatha devient toute verte – ça tombe bien, le film sortira bientôt ! – tandis que Billy devient Maléfique. C’est un costume d’Halloween comme un autre. Le Jugement du jour ? Il faut tirer quelques cartes de tarots et il n’est pas doué à ça.

Agatha assure alors que le tarot n’a rien de magique : chaque fois qu’il pose une carte, des épées tombent du plafond. Elle tire donc au pif des cartes et les pose sur la table pour faire tomber un tas d’épées. Son but est évidemment de faire en sorte d’arriver plus vite à la fin du jugement. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne en tout cas : le plafond avec toutes les épées prêtes à tomber sur eux se rapproche un peu plus d’eux. On comprend bien ce qu’il en est : il faut qu’ils trouvent les bonnes cartes au plus vite. Et la méthode d’Agatha n’est pas la bonne : une épée tombe directement sur la chaise de Billy.

Cool

Heureusement qu’il a de bonnes réactions et de bons réflexes, mais il espère tout de même que Lilia soit là. Et ça tombe bien : elle débarque pile à ce moment-là, finissant son petit trajet avec Jen. Elle arrive pile à temps, assure à Billy qu’ils sont cools (ben oui, elle a eu le temps de se réconcilier avec lui lors de sa balade mentale) et lui tire soudainement les cartes.

C’est bien, on gagne du temps. Que cherche à savoir Billy quand on lui tire les cartes ? Il veut savoir qui il est : Billy ou William ? Ce n’est pas si simple. Les cartes lui disent qu’il est le Magicien, qu’il lui manque le Soleil et que son chemin passé est… On ne saura pas : Agatha se jette sur Lilia pour la sauver d’une épée qui tombe. Cela déclenche un nouveau voyage mental de Lilia qui explique une peu les répliques perchées et dans le désordre qu’elle a depuis le premier épisode. C’est intéressant comme tout.

Malheureusement, ce nouveau voyage lui prédit une mort certaine : sa chute du début d’épisode est une chute qui ne s’est pas encore produite. Elle peut en tout cas revenir ensuite là où on l’avait laissé il y a deux épisodes : après avoir été virée du chemin par Billy, elle est tombée et s’est trouvée sous terre avec Jen. Elle lui redonne rapidement toutes les informations que Jen elle-même lui a communiqué en début d’épisode, en affirmant les tenir de Lilia. C’est un paradoxe plutôt sympathique, qui lui permet de maîtriser ce qu’il se passe ensuite.

En cours d’épisode, on a vu Lilia oublier ce qu’il s’est passé lorsqu’Agatha la sauvait des épées lui tombant dessus. L’Ado est alors capable de lire les pensées de Lilia : il n’hésite pas à le faire pour lui dire très précisément ce qu’elle a besoin d’entendre et être « cool » avec elle. Lui non plus ne savait pas qu’il avait des pouvoirs et il s’en serait servi pour sauver Alice s’il avait su. Soit. Lilia revient peu à peu au sujet de conversation qu’on attend d’elle : le tarot. Elle faisait une lecture de cartes intéressantes, mais l’Ado préfère savoir s’il a face à lui la responsable du sortilège qui l’empêche de révéler sa vraie identité aux sorcières. C’est intéressant.

Le Tarot

Cependant, le vrai intérêt de l’épisode vient du fait que Lilia retrouve soudainement le chemin qu’elle veut et dont elle a besoin pour venir à bout du jugement. Elle comprend que c’est son jugement et qu’elle se dirige vers sa mort, mais elle s’en fiche pas mal. Elle est heureuse d’avoir ses sœurs sorcières et d’avoir débloqué tous les mystères de sa vie. Elle utilise donc les cartes de tarot sur elle-même pour réussir à reconstituer toutes les pièces du puzzle.

C’est ainsi qu’elle comprend soudainement ce qu’elle doit faire et ce qu’il en est : les Sept sont toujours à la poursuite d’Agatha, et Rio elle-même n’est autre que la Mort. Ce n’est pourtant pas elle qui va tuer Lilia, non. Lilia va se sacrifier elle-même, pour le plaisir de sauver Agatha, Jen et Billy, à qui elle rend d’ailleurs son carnet de sorcellerie, retrouvé au hasard de ses déambulations sous la Route.

C’est un sacré épisode qui se termine ainsi par un sacrifice bien senti : grâce à une carte de tarot, Lilia renverse le château dans lequel elle est et tue les Sept sans trop de mal. Les Sept s’empalent dans les épées et Lilia survit un instant de plus, s’agrippant un moment à une table pour survivre. Avant de tomber à son tour.

Avant de mourir, elle s’autorise apparemment une dernière déambulation, revenant au tout début. Comment voulez-vous que je critique ça, moi ?

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De 500 mots à « Quelques mots sur… »

Salut les sériephiles !

Que dire de plus que ces trois mots qui me manquaient, en vrai ? Voilà, voilà, me revoilà, tout simplement.

Bon, ce serait un peu court. Cela dit, je n’ai rien à dire parce que je ne l’avais pas vraiment anticipé, mais ça commence à me trotter dans la tête de plus en plus alors autant me lancer avant que le temps passe et que je rationnalise (et ne le fasse pas) : cette section du blog, celle des articles « 500 mots », me manque. C’est fou, non ? À force de partager tous les jours des impressions, des coups de cœur, des déceptions, j’avais pris goût à ce rendez-vous quotidien. J’ai toujours su que le jour où ça déconnerait, ne serait-ce que pour une journée, ce serait la fin des haricots.

Voir aussi : 500 mots sur… (2022)

Et donc, la fin des haricots est arrivée, inévitablement. Je me suis laissé bouffer d’abord par le boulot, puis par des sorties, d’abord avec l’abonnement ciné et maintenant un pass annuel Disneyland, et bref, ça me manque d’écrire, mais il faut bien reconnaître que j’ai moins de temps qu’avant aussi. Pourtant, la base des « 500 mots », c’était quand même d’y passer seulement 15 minutes par jour. Peu à peu, ça s’est transformé en un peu plus que 15 minutes et ça a fini par prendre trop de temps (et de mots !). En jetant un coup d’œil aux anciens sommaires annuels, je me suis rendu compte à quel point j’aimais ce rythme, cette obligation de prendre quelques minutes pour écrire, tous les jours, sur l’actualité des séries, mais pas seulement. Eh, même les pannes d’inspiration me manquent !

Voir aussi : Un nouveau RDV pour papoter séries 😉

Alors voilà, sans être aussi ambitieux que d’écrire tous les jours, peut-être que je peux revenir à une cadence plus intense qu’actuellement ; en restant modéré : un à trois articles par semaine, ce serait pas mal. Genre, y passer une heure par semaine ? Parce qu’après tout, le but, c’est de partager sans pression, d’échanger autour de ce qui m’anime sans que cela devienne une contrainte. On verra à quel point je m’y tiens, en tout cas, j’ai PLEIN de trucs à raconter.

Au programme de ce « nouveau » rendez-vous, évidemment, les séries, toujours. Cela dit, comme avant, j’ai envie d’élargir le spectre, de parler d’un peu de tout dans l’actualité de la pop culture. Je veux aussi écrire sur les films, parce que mes sorties ciné restent des moments fréquents, même si, il est vrai, on va bientôt tomber dans les films de Noël qui ne sont pas vraiment ma tasse de thé. Par contre, côté ambiance de saison, il y a sur mon agenda quelques sorties en lien avec Halloween ou Noël dont je pourrais parler (hum, ça va rester centré sur Paris, inévitablement). J’aimerais aussi aborder les albums et les chansons qui rythment mes journées – en ce moment, il y a vraiment de quoi faire dans ce domaine ! Et puis, il y aura les annonces de projets, les comics qui me tombent sous la main, les livres quand j’ai le temps d’en feuilleter, bref, tout ce qui m’inspire et que je veux partager…

Vous l’aurez compris, moins de régularité, peut-être, mais toujours cette envie de transmettre, d’échanger autour de tout ce qui me passionne, qu’il s’agisse d’un épisode de série sorti hier ou d’un film découvert par hasard au ciné. Comme avant, mais en un peu différent. Allez, c’est parti… et j’ai déjà des idées d’articles pour toute la semaine à venir, en vrai !

9-1-1 – S08E04 – No Place Like Home – 15/20

Bien que prévisible à des kilomètres à la ronde quand l’intrigue se met en place et que l’épisode avance peu à peu, j’ai passé un bon moment. C’était divertissant comme tout, il y a de la place pour tout le monde dans l’épisode, avec chacun mis en avant d’une manière ou d’une autre, il y a des interventions comme seule cette franchise en propose et, oui, c’était bien dans l’ensemble. Non, ce n’était pas génial avec parfois l’impression d’être devant d’autres séries du network, mais bon, les défauts ne sont pas si dérangeants finalement.

Spoilers

Buck découvre ce que ça fait d’être bien vu de son nouveau capitaine, et comme tout le monde, il espère récupérer l’ancien capitaine.


Wait, you- you want me to pick someone for you to fire ?

Je ferai mieux d’être en train de dormir, mais non, j’ai envie de voir cet épisode pour avoir au moins une semaine dans la saison où je suis parfaitement à jour dans les séries que je souhaite suivre à la semaine. C’est le cas avec cet épisode.

Buck

Le cliffhanger promettait que Buck soit dans les bonnes grâces de son nouveau capitaine, alors l’épisode commence par Buck qui est aimé par celui-ci au point qu’il l’invite à un golf. C’est déjà bien chiant comme situation pour Buck qui doit supporter tout ce que balance son patron sans trop broncher malgré son discours très « on ne peut plus rien dire » et « marre d’être woke et aimant quand ce qui fonctionne c’est de casser ses subalternes »… mais ça l’est encore plus quand il découvre ce que ça signifie d’être dans ses faveurs.

Cela signifie qu’il ne risque pas d’être viré. Toutefois, ça signifie aussi qu’il doit choisir qui de ses collègues sera virer : on demande des coupes budgétaires en hauts lieux, et voilà ce que ça donne. Qu’il annonce ça, c’est une chose, mais qu’il achète ensuite des bodycams à toute son équipe, ça n’a pas trop de sens je trouve.

Franchement, au-delà du fait qu’on parle d’économies budgétaires et qu’il achète soudainement des caméras, je n’aime pas du tout l’idée que la production en profite pour nous fournir des images de bodycam. Si je veux voir The Rookie, je regarde The Rookie. Je sais qu’on est sur ABC désormais, mais est-on vraiment obligé de tomber là-dedans ?

En plus, on parle de patients qui vivent les pires jours imaginables. Ont-ils envie d’être filmés ? Je ne comprends pas que le capitaine puisse se permettre ça comme si de rien n’était.

Eddie

Les pires jours imaginables ? On suit un accident de cheerleading qui affecte Weston, un jeune garçon bien déterminé dans son sport… et terriblement accidenté quand il se retrouve avec le bas du corps complètement à l’envers. Il est improbable qu’il survive, et pourtant. Nos pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour que ça arrive : ils le sauvent une première fois sur le terrain, avec toute la foule qui acclame ce survivant.

Ils le sauvent une seconde fois dans le camion quand il fait un arrêt cardiaque et qu’Eddie comprend que le seul moyen de le sauver est de faire un acte chirurgical risqué. Il parvient à le sauver dans un move digne de Station 19, puis le gamin le prend pour son père, ce qui nous perturbe Eddie. Mouais.

Touché par ce gamin dont le père ne veut pas s’occuper, Eddie de se mêler de la vie de son patient. C’est du grand n’importe quoi : Weston demande que son père ne soit pas tenu au courant, Eddie va le voir et lui indique qu’il est à l’hôpital. Je comprends son point de vue, parce qu’il se projette et se met à sa place, mais sérieusement, j’ai l’impression que les scénaristes rivalisent d’ingéniosité pour s’assurer que je déteste le personnage d’Eddie.

Certes, ce qu’il fait a finalement un effet positif, parce que ça fait passer le message que les pères devraient aimer leur enfant quoiqu’il arrive. Et c’est évidemment le cas dans la série.

Ortiz

Une autre intrigue qui revient sur le devant de la scène cette semaine est celle d’Ortiz qui en veut toujours autant à Hen. Non contente de la blâmer de la mort de son fils, la politicienne se lance dans une course à la mairie qui permette de bien pourrir la vie d’Hen. Après, cette dernière est facile à atteindre : elle continue de voir Mara de manière illégale, mais sans se préoccuper de le faire en public. Ainsi, Hen et Karen sont prises en photographie lors d’un pique-nique avec Chimney et Maddie. Et Mara.

Même leur avocate n’est pas au courant de ce contact… Autant dire que sur ce coup, elles n’ont pas été malignes. Prises de court et sentant que c’est la fin pour elles, Hen et Karen sont dépitées. Hen décide donc de supplier la juge de l’écouter et de lui laisser la garde de Mara, parce qu’elle est sa fille à ses yeux alors qu’elle n’est qu’un pion pour Ortiz. Oui, oui, Hen accuse la politicienne directement pendant son audience.

Cela se termine mal : la juge décide d’ordonner une mise à distance. Hen et Karen ne peuvent plus parler ou voir Mara. Et bim. Dire que Chimney et Maddie passaient la meilleure aprèm possible. À court d’options, Hen fait ce qu’elle peut : elle retourne voir Ortiz pour tenter une fois de plus de la convaincre qu’elle est en train de punir une petite fille qui n’a rien fait de mal. C’est peine perdue : Ortiz veut punir Hen et elle lui fait bien prendre conscience de qui a le pouvoir. Et ce n’est pas Hen.

En fait, Hen découvre même qu’Ortiz est celle qui a fait nommer leur nouveau capitaine. Elle est bonne pour perdre son job, à ce stade.

Bobby

En parallèle, Athena et Bobby cherchent une nouvelle maison. Athena veut plus d’espace, même s’ils ne vivent que tous les deux désormais. Cela n’a pas trop de sens, mais ce n’est pas grave, on va faire avec. Athena est chiante, en plus du reste, parce qu’elle n’aime jamais les maisons qu’ils visitent ensemble, sans savoir exactement ce qui ne lui plaît pas. Bobby est patient avec elle tout de même. Cela dure un certain temps, mais ça a ses limites.

En effet, Athena finit par capter qu’elle a toujours le terrain de son ancienne maison brûlée. Elle peut donc reconstruire dessus et elle a même le contact d’un super architecte… Son ex-mari. Et oui, Michael est celui qui avait construit la maison et il peut toujours reconstruire la maison. L’idée est simple et motive grandement Athena.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour Bobby : il n’aime pas trop l’idée de revivre dans la maison de l’ex-mari de sa femme, je suppose. Il s’en confie à Chimney, qui détourne vite la conversation pour se plaindre de son nouveau capitaine et espérer que Bobby revienne. Il n’est pas le seul à se confier à Bobby, en plus : il y a Buck qui passe se plaindre du capitaine, Eddie qui parle de son fils qui lui manque, Hen qui vient parler de problèmes politiques. Bref, toute l’équipe veut récupérer son capitaine.

En attendant, il continue de gérer le tournage de la série de pompiers, ce qui n’est pas si évident quand le nouveau capitaine de la 118 vient le voir. Bobby en profite pour lui indiquer que quitte à couper un budget, il ferait mieux de démissionner, parce qu’il n’est qu’un pion politique d’Ortiz à ce stade. Eh oui.

Un peu vexé, le capitaine débarque donc dans le bureau d’Ortiz pour la confronter et en savoir plus sur ses vraies intentions de briser Wilson. Tout semble aller pour le mieux pour Ortiz à ce stade : elle confirme avoir un juge dans sa poche et être contente d’avoir empêché l’adoption pour Hen. Elle est si détestable, franchement. Je veux bien qu’elle veuille se venger de la mort de son fils, mais c’est ridicule d’en arriver à une scène où elle reconnaît de la corruption et est prête à fermer une caserne par pure vengeance personnelle.

En plus, on voit le retournement de situation arriver à des milliers de kilomètres : elle parle de tout ça devant la bodycam du pompier – bodycam qu’elle a elle-même commandé et approuvé. Il s’agit donc d’un enregistrement public qui peut être utilisé dans un tribunal. Et hop, on assiste à une défaite bien violente d’Ortiz.

Je ne préfère pas imaginer la vengeance suivante. En attendant, tout est bien qui finit bien : Hen et Karen récupèrent la garde de Mara ; Bobby récupère son poste de capitaine. C’est un peu n’importe quoi, mais le nouveau capitaine redevient ancien capitaine, acceptant d’échanger son job avec celui de Bobby parce qu’il est fan de l’acteur de la série. C’est du grand n’importe quoi, mais c’était amusant et ça permet, enfin, un retour au statu quo pour tout le monde.

Enfin, presque. En fin d’épisode, Bobby finit par avouer à Athena qu’il ne veut pas reconstruire la même maison, parce que c’était celle de Michael. Alors que c’était la seule chose qui lui redonnait goût de vivre, Athéna Accepte en un quart de seconde de ne pas la reconstruire mais de bâtir quelque chose de nouveau. Allons bon. C’est simple de la faire changer d’avis soudainement.

Tigre

Bien sûr, il y a une deuxième intervention dans l’épisode aussi, mais elle change un peu de d’habitude. Un patient débarque à l’hôpital avec des morsures vraiment inquiétantes. Les chirurgiens font donc appel à la police. Athena débarque et cherche à comprendre ce qui peut bien poser de telles morsures.

La réponse vient d’un appel que reçoit Maddie : un tigre, tout simplement. Le tigre attaque en effet au même moment la propriétaire de l’appartement du type qui venait juste récupérer son argent parce qu’en plus du reste, le type ne paie pas de loyer. Un tigre adulte dans un studio ? Athena découvre que le tigre était un bébé à l’origine, mais voilà, un bébé ça finit par grandir.

Nos pompiers doivent donc intervenir pour calmer le tigre et sauver la propriétaire. Cela nous donne une intervention vraiment classe, avec un passage par la façade de l’immeuble. Chimney a ainsi pour mission de shooter le tigre avec de quoi le paralyser, ce qui le fait bien rire. En vrai, c’était complètement perché, mais sympa comme tout.

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