Future Man (S01)

Synopsis : Josh, un geek, travaille comme homme de ménage le jour et joue non aux jeux vidéo la nuit. Quand il réussit enfin le niveau impossible d’un jeu réputé interminable, il se retrouve propulsé dans une aventure futuriste pour laquelle il n’était pas prêt.

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Pour commencer, j’ai vu le premier épisode de cette série dans les meilleures conditions, c’est-à-dire en avant-première sur grand écran au Comic Con, où l’on m’a aussi offert une affiche promo et tout. J’y allais un peu en traînant des pieds car la bande-annonce du Comic Con de San Diego ne m’avait pas tenté DU TOUT, mais comme j’étais avec Laura qui est une grande fan de l’acteur principal de cette série et que ça parlait série SF, je me suis dit que ça valait le coup de tester.

Contrairement aux apparences qui laissent penser que je n’ai pas continué la série faute de m’y intéresser, je suis loin d’avoir été déçu. J’ai adoré ce pilot qui m’a beaucoup fait rire (et plus sur grand écran que chez moi, j’avoue), mais la série a été diffusée à une époque où je n’étais pas dispo pour la voir. Je ne le suis toujours pas aujourd’hui, surtout que j’aurais aimé en faire un gros binge-watching, mais j’ai décidé malgré tout de la voir car OCS en a commencé la diffusion dimanche. Il est donc largement temps que je m’y mette, quitte à l’étaler dans le temps en fonction de la diffusion. Et quel meilleur jour qu’aujourd’hui pour le faire, puisque le Bingo Séries me « force » à revoir un épisode que j’ai aimé ? Je fais un peu d’une pierre deux coups en me remettant à cette série.

Ce n’était pas prévu, je n’ai pas le temps dans mon emploi du temps, mais je vais faire comme si ! Comme toujours, c’est sans spoiler sur cette page, et c’est en cliquant sur les titres d’épisode que vous accéderez à la critique complète !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.
S01E05 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !
S01E06 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !
S01E07 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.
S01E08 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.
S01E09 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.
S01E10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.
S01E11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.
S01E12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.
S01E13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

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Future Man – S01E01-02

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.

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Spoilers

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WE ARE FROM YOUR TIME !

La première scène nous plonge in media res dans une ambiance très futuriste avec un super-héros sauvant une famille de soldats armés jusqu’aux dents. Il s’agit en fait d’un rêve de Joshy, un gamer adulte qui vit encore chez son père lui faisant des pancakes le matin. Il y a comme une critique de ces jeunes vivants chez leurs parents sans jamais murir (oh wait !).

Il se rend racheter une manette car il a cassé la sienne et qu’il souhaite bien réussir à terminer un jeu que personne n’a jamais fini. La série se présente d’un coup comme une comédie avec des conversations geek sur les personnages de jeux vidéo qu’ils aimeraient bien mettre dans leur lit, et c’est une conversation qui n’hésite pas à être bizarres.

Après cet achat compulsif, Joshy se rend à son travail, un laboratoire ressemblant comme deux gouttes d’eau à la nouvelle aile de l’hôpital de Grey’s Anatomy ajoutée en saison 13 sans qu’on ne sache comment, ni pourquoi (ce n’est pas vraiment un spoiler, juste un lieu de combat). Bref, ce laboratoire, Kronish, souhaite combattre l’herpès, mais Josh n’est pas vraiment un expert scientifique, il se contente d’y faire le ménage et de jouer aux jeux vidéo.

Il réussit à se faire des ennemis malgré tout sans terminer son jeu et moi je découvrais en novembre que le casting était plein d’acteurs que j’adore, venu de Man seeking woman à Community. C’est excellent, les choses se passent bien vite et Josh est sauvé de son harceleur par le big boss, Elias Kronish lui-même. Le scientifique est un homme au grand cœur qui devient rapidement ami avec l’homme de ménage. Ce dernier n’en ’st pas moins affecté par les mots du scientifique qui l’a harcelé juste avant. Du coup, ses parents le réconfortent le soir quand Joshy commence à déprimer de ne rien faire de sa vie : ils sont excellents et dignes des meilleures comédies. Josh comprend que sa vie est un échec, et ce n’est pas les jeux vidéo qui le sortiront de là…

Joshy se décide d’aller jouer malgré tout aux jeux vidéo parce que c’est fun et il a l’idée qui lui permet d’enfin réussir à sauver l’humanité : il retire toutes ses armes, se faufile entre les gardes lui tirant dessus, tue le boss final et détruit le laboratoire qui détruit le monde. Joshy gagne donc pour la première fois… et comme il est seul chez lui, il décide de se masturber sur Tiger, l’héroïne de son jeu ; alors même qu’il affirmait ne pas le faire le matin même dans le magasin.

Qui débarque dans sa chambre, accompagnée de Wolf se prenant donc un jet de sperme à son arrivée. Le jeu vidéo qu’il vient de gagner devait permettre de découvrir un homme capable de sauver le monde grâce à ses excellentes capacités.

Tiger lui explique donc qu’ils doivent se rendre en 1969, en passant par un jeu de mot réussi et facile par la position sexuelle du 69. Les blagues fonctionnent aussi bien la deuxième fois que la première fois, et Joshy se retrouve donc quelques décennies en arrière. C’est légèrement traumatisant, de toute évidence, mais ce n’est que le début de ses aventures.

Tiger est surprise de voir Joshy se faire maîtriser par sa famille en deux secondes. Ah oui, ils ont réussi à remonter dans le temps sans le moindre problème, mais ils s’attendaient à voir Josh comme un véritable soldat, sauf qu’il n’est qu’un loser jouant aux jeux vidéo, forcément. Joshy s’enfuit de chez lui après s’en être fait chasser, et il est retrouvé par Tiger et Wolf sur un parking américain des années 60, avec tous les clichés qui l’accompagnent.

Cela comprend donc les bikers qui cherchent des noises à notre trio du futur et le regrettent bien vite. Si Josh est plutôt en mode « oh mon dieu, ils vont nous détruire », Wolf et Tiger se lancent dans un combat digne de jeux vidéo, annonçant tout ce qu’ils font à la manière d’un jeu, ce qui rajoute une bonne dose d’humour à la scène de combat ultra-violente.

Voilà donc le trio habillé pour l’époque et équipés de motos : ils sont prêts à… aller discuter dans un diner. Tiger est complétement déprimée de comprendre qu’elle s’est plantée sur toute la ligne, Josh n’a rien d’un sauveur et ses jeux n’étaient pas des simulations d’entraînement pour lui. Il ne sait rien faire pour les aider à venir au bout d’Elias.

À moins qu’il ne s’agisse d’Elias Kronish, le patron de Josh. Ce dernier comprend soudainement qu’il a peut-être un rôle à jouer dans tout ça : les recherches d’Elias vont aboutir à la résolution de toutes les maladies : en soignant l’herpès, il trouve donc de quoi créer une race de surhommes (les Biotics) qui se mettent à tout contrôler et provoquer l’apocalypse. Le but de Wolf et Tiger est donc d’empêcher Elias de parvenir au terme de ses recherches.

Par chance, Elias a expliqué à Josh en début d’épisode qu’il est devenu scientifique pour détruire l’herpès qu’il a contracté lors d’une fête le 20 juillet 1969, la date du jour où Tiger et Wolf l’ont emmené. Josh sait exactement par où commencer pour mettre fin à la fin du monde, mais il est malgré tout avec deux sociopathes, Wolf et Tiger qui n’hésitent jamais à tirer sur tout ce qui bouge. Quitte à tuer des policiers sur leur chemin, oups. Bienvenue dans la Résistance !


Épisode 2 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

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Dead men don’t get herpes.

Quatre mois plus tard, me voilà donc de retour devant la série pour découvrir ce qu’il va se passer dans la suite la série. L’épisode commence par une bonne scène de comédie où l’on découvre qu’un seul des policiers est mort : Jorge. Son partenaire est chargé d’annoncer sa mort à la famille, qui est d’abord constituée de la fiancée enceinte, puis des parents, puis de toute la famille, y compris le jumeau de Jorge. C’est un grand classique dans le quiproquo et l’humour.

De son côté, Josh empêche Wolf et Tiger de tuer Elias en proposant de simplement l’empêcher de sortir avec la fille qui lui refile l’herpès labial. Wolf est totalement contre cette solution et passe ses nerfs dans la boutique d’une station-service… puis sur les doigts du pauvre vendeur qui se croyait avec un ami biker. Cela fonctionne plutôt bien, mais il est clair qu’ils n’arrêtent pas de se faire des ennemis.

Tiger révèle quant à elle qu’elle n’a jamais vu de bébés et qu’elle est la plus jeune, avec Wolf, de la résistance car ils sont tous stériles. Elle essaye de kidnapper un bébé, mais Josh l’en empêche. Une fois de plus, la série parvient à créer de l’humour dans des situations qui n’ont a priori rien de drôle.

Le trio se rend ensuite à la fête de la fraternité d’Elias et découvre qu’il s’agit d’une soirée sur invitation seulement, et pour les noirs uniquement. C’est problématique, surtout quand Wolf rencontre Elias et souhaite la « mort de toute sa race ». Ah bah oui, forcément. En même temps, ça permettait une réflexion sympa sur le racisme, sa disparition dans un futur pas si lointain et l’évolution depuis les années 70 (avec Josh pas convaincu que ce soit vraiment mieux en 2017).

Une fois virés sans même se faire tabasser, ils doivent trouver une nouvelle solution. Josh décide de porter un déguisement d’astronaute (purée ça aurait pu servir pour un Bingo Séries ça) et de se faire passer pour un bizut de la fraternité afin de s’infiltrer de nouveau dans la fête, mais bien sûr, ça se traduit par un tas d’interruptions de la mission par tous les invités… et par les hormones d’Elias qui veut juste se faire Barbarella, peu importe ce qu’elle a. C’est problématique aussi.

Cela se termine par une compétition pour gagner l’affection de Barbarella, avec un concours de danse entre Josh et Elias jeune qui est assez sympathique. Josh gagne contre toute attente en faisant un moonwalk – qu’il invente au passage pour Michael Jackson, ben voyons – mais se fait finalement découvrir pour ce qu’il est. Il est tout de même persuadé d’avoir réussi son coup, puisque Barbarella a dit vouloir coucher avec lui plutôt qu’avec Elias.

Pendant ce temps, Wolf et Tiger établissent un périmètre de sécurité en détruisant au passage le quartier. Forcément, ça attire les flics, qui découvrent en plus qu’il s’agit des suspects ayant tué Jorge. Wolf et Tiger se débrouillent pour gagner du temps autant qu’ils peuvent avec des demandes improbables… et ça dérape encore plus quand les bikers débarquent et se mettent à vouloir tenter une percée dans la barricade.

Cela vire en baston générale, mais Wolf et Tiger sont un peu décevants à ne plus crier tout ce qu’ils font au fur et à mesure. Qu’importe : la baston ne dure pas bien longtemps car Josh demande une extraction et l’obtient…

Le trio redébarque le 12 décembre 2017 et est persuadé d’avoir sauvé le monde, mais comme nous sommes face à une saison de 13 épisodes, on sent bien que c’est trop simple… et effectivement. Josh tente d’embrasser Tiger qui le repousse, ne sachant même pas ce qu’est un baiser, et il découvre ensuite qu’Elias a toujours l’herpès et cherche toujours à s’en débarrasser. C’est con !

L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

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The Last Man On Earth – S04E11

Spoilers

Ci-dessous, la critique détaillée de l’épisode 11 de la saison 4 de The Last Man On Earth.

11.jpgÉpisode 11 – Hamilton/Berg – 15/20
We can’t decide who lives or die, we’re not J.K Rowling.

Enfin ! J’ai cru que la série ne reviendrait jamais, mais les personnages n’ont pas avancé de plus d’une minute dans l’intrigue, ce qui nous laisse le loisir de voir Tandy et Todd vomir, puis rentrer à la villa pour avertir tout le monde du cannibale vivant avec eux. Les filles ne les croient pas une seule seconde, malheureusement, pourtant Todd est plutôt convaincant avec ses envies de vomir.

Le premier acte traîne un peu en longueur, mais ça permet un bon humour qui amène à la révélation de Karl qui avoue être un cannibale comme s’il était alcoolique. Finalement, le groupe accepte malgré tout de l’écouter, une fois la camisole passée et après une autre bonne scène d’humour avec Carol terrorisée par Karl. Même s’il reconnaît ne pas vouloir les tuer, il veut malgré tout les tuer pour les manger et ne pourra probablement pas s’en empêcher.

Melissa veut le tuer, mais comme personne d’autre ne le veut, ils finissent par écouter la proposition logique d’Erica qui suggère de le remettre en prison. La situation est expéditive, donc je doute que ça s’arrête là si vite. Et c’est effectivement le cas.

Melissa, de son côté, continue de rendre visite à Jasper et de lui partager de la nourriture dans le dos de tout le monde, mais elle finit par révéler la vérité quand Todd découvre que Karl s’est déjà enfuit de la prison. Celui-ci revient immédiatement auprès du groupe qui cette fois prend la décision de tuer le cannibale et de tirer au sort qui aurait la difficile tâche de le tuer.

Cela tombe sur Carol, donc Phil prend la décision de tuer Karl par lui-même et une fois de plus, ça traîne en longueur, mais je n’attendais rien d’autres de la série. Karl accepte donc de se laisser tuer, car il sait que son cas est de toute manière perdue d’avance. Bon, perso, quand Tandy lui tourne le dos, j’aurais pris la liberté de m’enfuir, mais ce n’est pas le cas : Karl préfère jouer avec le Rubbik’s cube.

Et alors que Tandy comprend qu’il ne peut tuer Karl, Karl réussit à terminer le Rubbik’s cube et explose. La dernière scène avait une bonne tension, je voyais déjà Tandy être à deux doigts de finir le Rubbik’s cube quand il se faisait tuer et quelqu’un d’autre le ramasser et le finir. Finalement, c’était beaucoup de pression dans un jeu et de suspense sur quatre mois pour pas grand-chose. Là où je m’imaginais une explosion affectant tout le casting ou une partie de la maison, on se retrouve juste avec un cadavre de plus. Et même si j’aimais bien Karl, je ne vais pas spécialement le pleurer.

Ce retour met donc fin à une attente bien longue de plusieurs mois et fait le ménage dans les sous-intrigues de la saison. Je me demande du coup vers quoi va se diriger la série pour la fin de saison, et possiblement pour la fin de la série, même si j’ai bien peur que la série soit annulée sans vraie fin, car j’ai compris que les producteurs n’avaient pas envie d’écrire la fin tant qu’on ne leur dirait pas que ça l’est.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du 13e épisode de la saison 5 d’Agents of S.H.I.E.L.D.

13.jpgÉpisode 13 – Principia – 17/20
 The steps you take don’t need to be big, they just need to take you in the right direction.

L’électricité est revenue ! Vous vous doutez bien que je n’ai pas mis longtemps à me précipiter sur mon ordinateur pour voir cet épisode – en prenant soin d’enfiler mon plus beau pull vert pour le Bingo Séries avant.

Ce 101e épisode commence à merveille avec le retour d’un bon vieux méchant qu’on avait tous oublié, Von Strucker, qui se fait toujours appeler Alex et qui avait été manipulé par Ward un temps… Un bon vieil agent d’Hydra, donc. De mémoire, on l’avait laissé dans le coma après une petite torture par Hive/Ward… Lincoln l’avait réveillé avec quelques stimulations électriques, et Coulson en avait profité pour lui soutirer des informations sur Ward et Malick. Bon, il était en tout cas en bien plus mauvais état que ça, en tout cas.

S’il est chez le psy, il est toujours aussi cinglé et n’hésite pas à détruire la main de son psy. Sans trop de surprise, il est recruté par l’armée. Il se réveille nu dans un bunker où l’attendent un petit-déjeuner et un couteau.

Il tombe sur l’ado blonde d’il y a deux épisodes, Ruby, qui, avec ses écouteurs l’ignore totalement pendant un moment, avant de lui dire qu’ils sont en sécurité. La grosse surprise de l’épisode vient du fait qu’il se souvient de Ruby : c’est donc que tout est lié. Il menace la fille qu’il avait l’habitude de babysitter quand il était petit, histoire de revoir sa mère. Le Général Hale essaye de ramener Alex dans son clan, mais celui-ci refuse bien évidemment, demandant à mourir à la place.

Elle s’y refuse, préférant le laisser libre – une technique de manipulation habituelle : elle lui envoie en fait Ruby pour soutirer l’information qu’elle souhaite. Celle-ci s’en tire plutôt bien en le draguant et en lui avouant toute la vérité.

Du côté de Yoyo, tout ce qu’elle a à faire est d’attendre et dormir, tout ce qu’elle ne fait jamais quoi. Fitz se débrouille pour trouver ce qu’il faut pour lui construire des bras, et la partie la plus drôle de cette scène et de cette intrigue est clairement que Mack se retrouve à être en couple avec un robot.

On repart avec cette épisode dans l’intrigue du Gravitonium, qu’on nous réintroduit avec la présence de Deke pour poser les questions sur Ian et Cybertech, histoire de nous rappeler qui ils sont. Les premières saisons sont loin. Daisy est toujours privée de ses pouvoirs, mais ça ne l’empêche pas d’utiliser ses connaissances informatiques pour retrouver Murray Jacobson, un pro du Gravitonium bossant pour Cybertech… et qui s’avère être un pote de Mack.

Il s’agit en fait d’Anthony Caine, un ami d’université. Cela permet quelques bonnes blagues dans l’épisode et on retrouve l’ambiance fun des premières saisons qui manquait ces derniers temps, avec le super surnom Mack Hammer, donnant lieu à un bon jeu de mots de Coulson plus tard dans l’épisode.

En parallèle, Fitz se retrouve à jouer les babysitters pour Deke. Cela ne lui plaît pas du tout, mais s’il savait que c’était son petit-fils, ça changerait sûrement la donne. Deke continue de trouver son voyage dans le passé fascinant, découvrant cette fois le basketball. Les voir s’amuser est sympa et change un peu de l’ambiance habituelle, jusqu’à ce qu’ils apprennent qu’il y a encore des distorsions et qu’ils peuvent encore halluciner quelques petites choses.

Yoyo est en pleine dépression malgré tout, oubliant qu’elle n’a plus de bras et tombant au sol, comprenant une fois à Terre que leur futurest tracé. Jemma Fitz (oooouh) tout juste mariée (comptez pas sur moi pour l’appeler comme ça plus d’une fois) essaye de la rassurer, mais ce n’est pas évident de croire que le futur peut changer avec tout ce qu’on sait pour le moment. Concernant le nom, Jemma elle-même demande que leurs noms soient fusionnés, et je n’en demande pas plus, même si les jolies scènes entre Fitzsimmons me font flipper pour la suite du couple, par habitude.

Les hallucinations ? C’est Deke qui y a droit pour revoir sa mère qui lui répète le même dicton en boucle : l’important n’est pas de faire des grands pas, mais de les faire dans la bonne direction. Cela sent bon la révélation pour plus tard. En attendant, Deke trouve la solution au problème sur lequel Fitz bossait.

Dans leur coin, Daisy et May espèrent trouver une solution à la maladie de Coulson, et font tout ce qu’elles peuvent pour y parvenir, malgré son refus. C’est problématique quand on sait que c’est ce qui va mener à la fin du monde ; en tout cas d’après Yoyo du futur.

Pas le temps de trop s’en occuper au milieu de tout le reste cependant. Mack se débrouille pour inerroger Murray Jacobson sur le Gravitonium grâce à son pote. Ils découvrent ensemble que le Gravitonium est sous l’eau, au fond de l’océan ; mais Fitzsimmons, grâce à Deke, découvre le bateau dans les airs, merci le Gravitonium. Coulson, Mack, son pote, Daisy et Mack se rendent donc sur un navire flottant – à croire que c’est à la mode cette année les bateaux qui volent. Leur mission consiste à s’emparer du Gravitonium pour pouvoir l’étudier.

Bien sûr, ils tombent sur un équipage qui paraît mort, mais qui ne l’est pas tant que ça. Ils ne s’en rendent compte que trop tard : ils embarquent avec eux le gravitonium, auquel ils ne peuvent toucher (Can’t touch this, Mack Hammer), perturbant l’équilibre du bateau. C’est à ce moment-là qu’ils tombent sur quelques méchants robots qu’ils détruisent. Mack reste en arrière pour récuperer les bras du robot afin de les offrir en fin d’épisode à Yoyo.

L’ami de Mack est laissé avec pour mission de s’occuper de trouver des infos pour sauver Coulson, alors que la fin d’épisode voit Deke découvrir que Jemma est sa grand-mère lorsqu’elle utilise le même dicton que sa propre mère. Absolument aucune surprise de ce côté, car je m’y attendais, mais quand il a appelé Fitz « grandpa » en marmonnant dans sa barbe, j’ai eu d’un coup une bien mauvaise intuition.

C’est reparti pour de la théorie foireuse, mais si Jemma est sa grand-mère, rien ne dit que Fitz survivra assez longtemps pour profiter d’être papa. Ce serait hyper tordu de la part des scénaristes de le tuer et de faire en sorte que Jemma élève seule sa fille, mais il faut se méfier de tout avec eux. Fitzsimmons ont vraiment de jolies scènes cette saison, et ce n’est jamais bon signe dans une série qui a à la barre au moins un membre de la famille Whedon – et il y en a deux avec Maurissa Tancharoen et Jed. L’inverse peut aussi être valable : peut-être que la mère de Deke se raccroche tant à sa propre mère parce qu’elle l’a perdue quand elle était jeune…

En cliffhanger, Alex accepte de travailler avec Ruby, qui lui montre donc qu’ils ne sont pas seuls à avoir été recruté par Hale. Cette équipe de super méchants commence à avoir de la gueule, ça va être un bon affrontement !

Après le centième épisode qui formait une sorte de pause, on repart de plus belle avec un épisode qui nous embarque dans… la bonne direction. Oh mais oui, c’est exactement ça qu’il faut en retenir, il ne fait pas des pas de géant, mais il les fait dans la bonne direction. C’est toujours aussi cool à voir du coup, et je trouve qu’on retrouve même l’ambiance des premières saisons qui avait disparu ces derniers temps.

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