HTGAWM – S04E14-15

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur les épisodes 14 et 15 de la saison 4 d’HTGAWM.

14.jpgÉpisode 14 – The Day Before He Died – 18/20
Are we the most terrible people you ever met?

Je crois que c’est tellement rare que j’accumule du retard dans cette série que ce n’est jamais arrivé, mais comme j’ai pas une super mémoire en ce moment, je ne vais pas l’affirmer. En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que j’ai deux épisodes et une fin de saison à rattraper : et ça, c’est parfait.

Wes rencontre donc la mère de Laurel et, comme elle connaît son vrai nom, il est grandement perturbé. Elle en sait plein sur Mahoney et il a l’intelligence de l’enregistrer en train de lui faire du chantage, ce que Laurel entend. La conversation entre Wes et la mère de Laurel est fragmentée pendant tout l’épisode, histoire de continuer à nous donner les informations au compte-goutte.

Annalise doit répandre la bonne nouvelle du réveil de Simon, mais elle veut que tout le monde soit là pour ça, et Laurel a d’autres choses à faire. Le problème, c’est que personne ne s’y attend et qu’ils sont tous en train de faire la fête d’apprendre que Connor et Oliver veulent un vrai mariage… Du coup, sans trop de surprise, Annalise casse l’ambiance, avant d’apprendre que Simon demande à parler à Oliver, devant la police… génial pour le stress d’Oliver, mais aussi pour le mien, ma foi. Evidemment, Simon ne se souvient rien de la soirée, sinon ce serait trop rapide. Laissons-les supporter peu à peu le supplice de l’attente de savoir s’il va se souvenir ou non de certains détails.

De son côté, Laurel décide de confronter directement sa mère, en présence de Frank, contre l’avis de Bonnie. On en apprend un peu plus sur la conversation entre Wes et la mère de Laurel : cette dernière a tenté de convaincre Wes de se casser en lui rappelant que Laurel a pour seule intention de « réparer » les hommes avec qui elle est, avant de se barrer quand ce n’est pas possible : #Dominick #Frank. La confrontation n’apporte pas grand-chose à l’épisode, contrairement à ce que j’en espérais : normal, c’est le début d’épisode et ils savent comment écrire un épisode qui va crescendo, ce n’est pas nouveau, et c’est totalement le cas de cet épisode.

Pendant ce temps, Michaela a toujours des sentiments pour Marcus, et j’en suis plutôt content : j’espère vraiment qu’il passera d’une saison à l’autre, c’est l’un des rares personnages de Scandal que je supporte encore. En plus, la relation entre les deux permet à Michaela de se retourner vers ses amis de toujours. Déjà, on a droit à une scène entre Michalea et Connor, ce qui manquait à la série depuis bien trop longtemps.

Ensuite, Michaela se confie à Laurel pour avoir de bons conseils, et ça aussi, ça faisait un moment et c’est réussi. Quant à Asher, il en parle à Connor et Oliver qui sont de bien mauvais menteurs, donc il comprend que quelque chose s’est passé, même s’il ne sait pas quoi immédiatement… Pas le temps de souffler dans l’épisode toutefois, puisque Michaela est rappelée par la police et bien sûr, elle gère totalement l’interrogatoire dans lequel on tente de la piéger. C’est ainsi qu’elle comprend que Simon se souvient de plus de choses qu’elle ne le sait, et qu’elle avertit les autres dès qu’elle en a l’occasion.

Annalise essaye donc de devenir l’avocate de Simon pour le contrôler, parce que c’est la meilleure des idées. Ce n’est pas super discret, surtout quand elle l’amène à l’hôpital. Bon, elle fait semblant d’être là pour prendre des news d’Isaac, mais bon. Le plan d’avoir Annalise comme avocate est un échec évidemment : Tegan représente déjà Simon malgré le conflit d’intérêt. Bien sûr, elle est là pour protéger sa boîte et le père de Laurel, mais c’est passionnant à voir, car j’aimais beaucoup le personnage de Tegan, donc c’est plutôt cool de la retrouver en position de menacer Annalise.

Quitte à être à l’hôpital et bourrée de doutes (et seulement de doutes), cette dernière rend tout de même visite à Isaac, ce qui leur permet à l’un et l’autre de tourner la page. Il voulait se suicider, mais il va clairement mieux, mais il ne veut plus jamais la revoir et ça laisse Annalise en larmes. Une fois de plus, donc, je n’aurais pas accroché du tout à une relation d’Annalise, et j’espère qu’on en restera là parce que c’est la partie de la saison qui m’a le plus laissé de marbre.

Dans tout ça, la série continue de nous ramener Wes sur le devant de la scène, ce qui fait plaisir car j’aime beaucoup l’acteur (beaucoup moins le personnage dont ils n’ont plus su quoi faire dès la fin de saison 2). Huit mois plus tôt, et malgré le chantage aberrant et la somme d’argent incroyable, Wes hésite peu et décide de rester en couple avec Laurel, prenant le soin aussi de couvrir ses arrières avec la clé USB. C’est là que Laurel débarque avec des cours et de la bouffe. Les scénaristes nous torturent à les montrer plus ou moins heureux en couple – suffisamment pour s’embrasser et passer une soirée à étudier ensemble (on a connu plus romantique, je sais), malgré le poids des mensonges entre eux.

Du coup, dans le présent, Laurel ne comprend pas pourquoi Wes ne lui a pas raconté la vérité, et elle est perdue : l’histoire de sa mère – qui lui dit vouloir simplement la protéger – tient la route. Bon, Laurel est marrante à ne pas comprendre Wes, mais elle aussi lui a menti concernant Frank, hein, ce n’est donc pas si étonnant qu’il garde quelques infos pour lui aussi.

Une alerte avertit Frank que la voiture de Bonnie a un problème, sans lui en dire la nature. Il vérifie le moteur et les freins avec elle, et même s’il n’y a rien, ça reste particulièrement flippant pour la fin d’épisode (et ça ne loupe pas). C’est à ce moment qu’on sent que l’épisode va accélérer son rythme vers le crescendo final, et effectivement, pour ne rien arranger, Simon se souvient de la présence de Laurel à la soirée où il aurait tenté de se suicider.

Tout ceci tombe pile au moment où Michaela se décide à dire la vérité sur Marcus à Asher, mais il est déjà trop tard : il a compris ce qu’il en était par déduction, laissant le couple en pleine crise. C’est le moment bien choisi par Annalise pour débarquer et mettre en place un énième plan pour faire taire Simon.

Michaela est envoyée par Annalise parler à Tegan, pour l’occuper pendant qu’Oliver parvient à rentrer dans la chambre de Simon. Suite à un coup de fil d’Annalise, Simon décide de virer Tegan et de ne rien dire de ce dont il se souvient, parce qu’il a trop peur de perdre l’opportunité d’avoir une Green Card. Franchement, au stade où il en est, je crois que je préférerais rentrer dans mon pays au plus vite : même avec de bonnes assurances, je doute que ses factures d’hôpital se règlent comme ça et il s’est fait tirer dessus (bon, il s’est tiré dessus tout seul, OK). Perso, ce sont deux facteurs qui me donneraient envie de quitter le pays dès que possible, mais bon. Chacun ses choix, et le sien est fait.

Histoire de nous perdre encore plus, Laurel décide de passer à l’action en fin d’épisode quand elle apprend que Simon va probablement révéler à la police qu’il se souvient l’avoir vue. Elle se rend voir Denver et lui dit qu’elle est prête à tout avouer… mais telle mère, telle fille, elle lui fait du chantage pour obtenir toute la vérité sur la mort de Wes.

Si elle se rend, Denver tombe aussi car elle a des preuves qu’il a contacté Dominick, et donc qu’il est corrompu par Castillo père. Les deux procèdent ainsi à un échange : les preuves de ces coups de fil échangés contre le relevé téléphonique de la mère de Laurel. Malheureusement, la vérité ne fait pas du bien : Laurel se rend voir sa mère et lui apprend qu’elle sait que Wes avait reçu le message qu’il a laissé à Dominick.

Dans la voiture le menant chez Annalise, Wes a donc bien reçu un appel de la mère de Laurel qui veut l’aider après avoir laissé un message à Dominick. Oui, mais Wes demande simplement à celle-ci de s’occuper de Laurel s’il devait lui arriver quoique ce soit – ou s’il se rendait en prison parce qu’il était bien décidé à dire toute la vérité.

Comme il lui raccroche au nez, la mère de Laurel contacte son ex-mari pour lui avouer que Wes s’apprête à parler… Et oui, c’est a priori pour cela que le père de Laurel demande finalement à Frank de tuer Wes. C’est tordu cette quête de vérité sur ce meurtre : on a beau savoir ce qu’il s’est passé dans ses derniers instants, on continue d’en apprendre toujours plus, donc je reste méfiant ; il reste un épisode pour renverser une fois de plus la situation. En plus, cet épisode se termine sur une confrontation entre Laurel et sa mère qui semble avoir d’autres choses à expliquer…

Oh, ce n’est pas le seul cliffhanger, loin de là. De son côté, Bonnie s’occupe de retrouver le disque dur Antares et donne de l’argent à une policière en charge des preuves pour obtenir la vérité sur le sac de Laurel. Malheureusement, elle apprend que Denver a le disque dur, mais ne peut le dire à personne d’autre qu’au répondeur d’Annalise avant que Denver découvre que Bonnie est sur ses traces, grâce à une vidéo de surveillance.

On sait tout de suite vers quoi se dirige la fin de l’épisode puisqu’elle est dans sa putain de voiture. Elle disait pourtant ne pas avoir confiance de la conduire, et elle aurait mieux fait : la fin d’épisode voit Nate prévenir Annalise et Frank d’un accident de voiture, et la morgue qui emmène un corps alors que la voiture de Bonnie est complétement retournée. Ah oui, quand même. Finalement, je suis bien content d’avoir attendu pour voir l’épisode : je n’ai pas de cliffhanger insoutenable à supporter plus de deux minutes, le temps de lancer l’épisode suivant. En même temps, comme on n’a pas vu Bonnie dans la voiture en fin d’épisode, je me dis qu’elle a toujours pu filer ses clés à quelqu’un d’autre, mais ça ne règle pas le problème : quelqu’un est mort. Au moins, Bonnie a eu le temps de dire qui avait le disque dur.

Une fois de plus, la série propose un avant-dernier épisode de saison qui semble prendre son temps dans les révélations avant de mieux accélérer dans son crescendo habituel. Une fois de plus, je reste totalement sur les fesses après les dernières scènes. Même si je les ai vues arriver pendant l’épisode, elles restent suffisamment fortes pour scotcher au siège et donner envie d’en savoir plus. Et c’est tout ce que j’en attends !

Bon, je parlais de deux minutes d’attente, mais comme j’ai rédigé la critique, c’était plutôt un bon gros quart d’heure. Allez, ce n’est tout de même pas une semaine !

15-1Épisode 15 – Nobody Else Is Dying – 18/20
Why does this keep happening to us?

Quelqu’un est mort, mais le suspense demeure entier, comme toujours, pendant un bon moment – même si ma théorie était qu’il s’agit de la mère de Laurel. Frank, paniqué, continue de chercher Laurel, mais celle-ci débarque tranquillement à l’appartement, sans qu’on en sache plus sur sa mère. Asher pleure dans la salle de bain de Coliver (oui, c’est un nom de ship officiel qu’il emploie lui-même), qui eux découvrent l’accident de voiture à la télévison. Finalement, pas de panique, Bonnie est toujours en vie : le cadavre est finalement celui de Denver (et c’est con, c’est maintenant qu’il est mort que je découvre que ça s’écrit comme ça et pas « Denver » comme j’ai dû l’écrire plein de fois cette saison).

Michaela le découvre le lendemain, alors qu’Asher vient chercher ses affaires et rompre définitivement avec elle. Bien, voilà qui est fait, enfin. Ce couple n’allait pas ensemble, et Michaela ferait mieux de s’en rendre compte pour vite tourner la page.

Tout le groupe se retrouve à l’hôtel et fait le point sur la situation catastrophique : le disque dur d’Antares est probablement détruit, Simon veut toujours son marché pour avoir sa Green Card, Denver est mort… Rien ne va plus quoi, et c’est le moment que le père de Laurel choisit pour l’appeler et lui annoncer la disparition de sa mère. Ben tiens.

Encore une intrigue sur laquelle on ne sait rien. Même si Laurel joue l’innocente, j’ai du mal à la croire, mais je ne suis pas du côté de son père pour autant, puisqu’il menace son fils. Bon, personne ne fait confiance à Laurel : tous ses potes se retrouvent dans le couloir à lui reprocher tous les maux de la terre, avant que Michaela et Asher reprennent leurs engueulades. Ah, cette série !

Pendant ce temps, Frank, Annalise et Laurel font de nouveau un point sur la situation, et Frank doute clairement de la sincérité de Laurel. Peu importe, en soi : le FBI demande à voir Laurel, donc pas vraiment le temps d’en parler, quoi. Le FBI, oui, oui, Laurel est aussi la dernière à avoir vu Denver en vie.

Suite à la mort de celui-ci, c’est le magistrat que Bonnie avait tenté de draguer contre des informations qui prend la place de procureur général. La bonne nouvelle, c’est qu’il aime bien Bonnie et lui fait savoir. Les voilà qui deviennent ami, mais il reste à savoir ce que ça cachera pour la suite.

Michaela et Oliver se rendent voir Simon, qui refuse de voir Oliver. Il est rapidement passé de l’amour à la haine dis donc. Michaela s’occupe de lui, ce qui est plutôt marrant vu leur relation passée. Bien sûr, il est loin d’être idiot et sait lire en elle comme dans un livre ouvert.

S’il comprend vite la situation, il ne faut pas sous-estimer Michaela Pratt, qui est prête à le renvoyer au Pakistan et semble envisager sérieusement la question de détruire sa vie, juste parce qu’elle le peut, et parce qu’il est la dernière menace sur leur vie à tous. Dès le milieu de l’épisode, nous en sommes déjà à des enjeux dignes de fin d’épisode. Bref, c’est une fin de saison et Michaela est en train d’hésiter à se faire un ennemi à vie, ce qui ne peut pas être une bonne idée, franchement.

Laurel profite quant à elle de son interrogatoire avec le FBI pour les diriger vers… son père. Nate poursuit son enquête sur Denver et retrouve à la fois le téléphone de Dominick et le putain de disque dur !

Connor s’inquiète pour son avenir et nous ramène le cas de la Cour Suprême, ce qui est intéressant. On nous a soulé pas mal de temps avec cette intrigue et franchement ça ne servait à rien. Bon, les scénaristes nous pondent un intérêt malgré tout : Connor n’a jamais quitté l’école de droit, il a échoué à ses examens. Seulement, comme Annalise a donné son nom en sortant de la Cour Suprême, il va pouvoir reprendre ses études. OK, tout ça pour ça et pour Michaela qui trompe Asher ? On dirait bien qu’ils ont comblé la saison… mais bon, ça a donné quelques bons moments quand même, on va dire.

En parallèle, Annalise contacte Tegan pour obtenir l’aide dont ils ont besoin pour trouver les fichiers illégaux bien planqués sur le disque dur : même Oliver ne parvient pas à les trouver. Le bluff d’Annalise est excellent et fonctionne, même si on tente de nous faire croire que non. Franchement, je commence à connaître les ficelles de la série en la matière.

Dans le même genre, Frank cherche et ne trouve pas de trace de la mère de Laurel, qui continue d’affirmer qu’elle ne sait pas où elle est. Elle y met un peu trop de bonne conviction et c’est sans surprise que la fin d’épisode révèle des traces de griffures sur son avant-bras. Nous n’en avons pas fini avec cette intrigue, donc, contrairement à ce que tout le monde pense pour le moment. En même temps, sans l’aide ni de Dominick, ni de Frank, je me demande ce qu’elle a pu faire du corps de sa mère si elle l’a tuée. C’est étrange.

Tant que je parle des parents Castillo, Annalise contacte Jorge pour lui apprendre qu’elle a le disque dur. Cela permet d’établir un rendez-vous où elle essaye d’obtenir la garde du bébé pour Laurel en échange du disque dur. Le problème, c’est que le père de Laurel veut aussi retrouver son ex-femme et il ne lâche pas sa signature comme ça.

La confrontation est géniale : Annalise lui reproche d’avoir tué Wes et de lui avoir pris, mais aussi de l’avoir pris à Laurel, et de s’aimer lui plus qu’il n’aime que sa famille. Il finit par accepter, mais tente tout de même de dire au revoir à son petit-fils. Laurel refuse évidemment et lui dit très clairement les choses : pour elle, ses deux parents sont morts et la page est tournée.

Comme prévu, Tegan trahit finalement Jorge Castillo qui se fait arrêter pour toutes ses activités illégales puisqu’elle le balance au FBI. En échange, elle obtient l’immunité et peut continuer de travailler tranquillement en étant nommée Jane Doe dans le dossier. Normal.

Tout le groupe obtient donc une jolie victoire dans cet épisode, sauf Asher qui passe son temps à ruminer sa rupture avec Michaela. Personne n’est dupe et tout le monde sait qu’il est encore amoureux d’elle… Pas sûr qu’il envisage de recommencer sa relation avec elle toutefois, parce que Michaela a pris le dessus sur Annalise : elle contacte anonymement les autorités et s’arrange pour que Simon soit déporté au Pakistan. « Ce n’est pas comme si je l’avais tué ». Oh Michaela, envoyer un gay avec un trauma crânien au Pakistan, ce n’est pas non plus comme si tu ne l’avais pas tué. Elle a un peu déconné – je l’adore toujours autant malgré tout, mais bon, je ne sais trop vers quoi elle se dirige là.

Tout semble aller beaucoup trop bien : la Cour Suprême choisit ce jour-là pour annoncer sa décision, et elle est en faveur d’Annalise. Laurel s’installe chez Bonnie pour pouvoir s’occuper de Christopher avec Frank. Tout semble aller beaucoup trop bien, je le répète. Oh, Laurel stresse de devenir mère, mais avec l’aide également d’Annalise comme grand-mère de substitution, tout va bien.

Oui, oui, tout va bien, c’est vraiment ce qu’on veut nous faire entendre avec cette fin de saison qui sonne presque comme une fin de série. Connor reprend ses études et son amitié avec Michaela, qui s’est mis tous les autres à dos. C’est con, sans ce qu’elle a fait Simon, Asher l’aurait probablement reprise. Je suis bien triste pour Simon, c’est sûr, mais plutôt content de voir Michaela vivre si bien son célibat et redevenir la meilleure amie de Connor. Ces deux-là m’ont manqué cette année, Michaela étant beaucoup trop parasitée par Asher, ou par Laurel, en fonction des épisodes.

Comme tout va toujours beaucoup trop bien, Asher s’installe également dans l’appartement de Wes, racheté avec Oliver si j’ai bien entendu, même s’il compte évidemment le rembourser. Il en fait aussi son témoin de mariage, évidemment. Il faut dire que les seuls moments où je supporte Asher, c’est quand il est avec Oliver qui lui fait remarquer tous ses défauts inutiles, donc j’ai trouvé la scène sympathique.

Comme tout va enfin beaucoup trop bien, Bonnie se cherche un mec sur une application de rencontre. C’est peut-être la scène la plus WTF ? de toute la série. Déjà, je n’arrive pas à m’imaginer Bonnie en couple, mais en plus, l’imaginer sur une application de rencontre, c’est n’importe quoi. Et ce n’est que le début : elle tombe sur Ronald (quel nom !), le fameux procureur remplaçant Denver, et tels deux lycéens (collégiens !) ils découvrent via l’application qu’ils s’aiment bien l’un l’autre.

Ah, ça va faire du bon boulot ensuite. La scène était ridicule à voir – j’avais vraiment l’impression de voir deux adultes redevenir des adolescents, mais pas dans le sens mignon du terme. Bon, allez, qu’importe, on savait bien que Ronald aurait un rôle à jouer dans la suite de la série quand on l’a vu revenir ; next.

Oui, next, arrêtons de nous prendre pour des idiots : tout ne peut pas aller bien dans cette série. Du coup, dans le casier secret de Denver contenant le disque dur, Nate découvre aussi les dossiers que celui-ci avait sur chacun des étudiants d’Annalise, et sur Bonnie. Il avoue à cette dernière avoir détruit les dossiers, ce qui n’est absolument pas crédible… Et bien sûr, Nate n’a pas détruit les dossiers du tout, loin de là. Il prend au contraire le temps de les lire et découvre dans celui de Bonnie que… son bébé (cf épisode 5) est peut-être encore en vie. What the hell ? Est-ce qu’elle le sait ? Est-ce vrai ?

Ce n’est bien sûr pas terminé ! A l’université où il est en fait en train de tenter de s’inscrire, Frank entend parler un certain Gabriel Maddox, lui aussi venu s’inscrire à Middleton, et ça attire son attention. Frank passe alors un coup de fil, allez savoir à qui, pour dire que tout allait trop bien et que ça ne pouvait pas durer : son enfant est là, avoue-t-il.

Alors… L’enfant de Bonnie ou… l’enfant d’Annalise comme semble le suggérer le dernier plan qui passe de Gabriel à Annalise s’occupant de Christopher ? Oh putain, c’est un cliffhanger efficace… Et peut-être même un peu trop.

C’était une jolie fin de saison qui faisait très fin de série, mais avait tout de même ce qu’il fallait pour rouvrir quelques pistes. Le dernier cliffhanger donne vraiment envie de revenir, mais la série n’est pas encore officiellement renouvelée. J’aurais préféré une fin un tout petit peu plus fermée, parce que j’ai toujours peur qu’ABC cherche à se venger du contrat entre Netflix et Shonda Rhimes. A priori, une saison 5 devrait voir le jour, mais c’est toujours générateur de stress quand une série n’est pas renouvelée.

15

EN BREF – Si dans une interview radio, Annalise avoue ne pas savoir quoi faire de la suite, les scénaristes ont déjà un plan très clair pour la saison 5 avec l’introduction de Gabriel. Cela devrait relancer la série dans une nouvelle direction maintenant que la page Wes peut enfin être tournée.

Cette saison 4 a plutôt bien géré son intrigue, avec une construction toujours aussi réussie en deux mi-saisons très différentes. Le mystère global aura été un peu dur à appréhender (je ne suis toujours pas bien sûr de ce que contenait le disque dur Antares), mais les relations entre les personnages étaient finalement l’essentiel, comme d’habitude, et de ce point de vue, c’était réussi. Le rythme de la série est toujours bon, avec les crescendos en fin d’épisode, avec des débuts de saison toujours difficile à mettre en place et des fins qui laissent sur notre faim.

La saison 5 promet déjà un renouvellement qui pourrait être une manière de boucler la boucle, puisque Gabriel va finir par être notre nouveau Wes ; alors que Connor et Frank vont reprendre des études de droit qui pourraient redonner quelques feelings de la saison 1. N’oublions pas le mariage à venir, le mystère autour de la mère de Laurel et le fait qu’Asher et Michaela sont supposés être toujours étudiants en train de bosser comme des dingues même si on ne les voit pas faire…

16

> Retour aux épisodes de la saison 4

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E12 – 100e épisode !

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du centième épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D.

12.jpgÉpisode 12 – The Real Deal – 19/20
THERE IS NO S.H.I.E.L.D. Coulson, there is no S.H.I.E.L.D, look around !

Petit déjeuner servi face à moi, c’est la tête encore un peu dans le brouillard que j’ai fait tous les branchements pour voir cet épisode sur une télévision, parce qu’il faut pas abuser, je ne vais pas regarder cet épisode 100 sur un simple ordinateur tout de même. 100 ! C’est toujours un mini-événement quand une série atteint ce nombre d’épisodes, mais Agents of S.H.I.E.L.D est tellement en attente de renouvellement incertain chaque année que je suis vraiment content de les voir atteindre ce seuil symbolique.

Content, mais aussi confus de me dire que ça fait déjà cinq ans ; ou que j’ai commencé cette série quand j’étais tranquillement pépère en prépa (et que je croyais que c’était la fin de ma vie). « With great power comes a ton of weird crap that you are not prepared to deal with », nous prévenait Skye il y a cent épisodes – et nous voilà cent épisodes plus tard où ils en ont fait de la “ton of weird crap ». C’est une critique d’épisode et je suis déjà en retard pour mon déjeuner à Versailles, donc je ne vais pas en faire beaucoup plus tout de suite histoire de voir l’épisode, mais pour la symbolique, j’ai quand même commencé la série à Versailles avant un gros concours et me voilà à regarder le 100e après un gros concours et avant une journée à Versailles. TOUTÉLIÉ ils avaient raison dès le départ !

Allez. Go.

Je ne suis pas prêt.

Donc, tout a explosé mais il reste de drôles de traces de sang et une silhouette étrange. Et Lash. Et oh mon dieu ce générique qui reprend tous les génériques des cinq saisons. Simple, mais efficace : les trois monolithes ont explosé créant une sorte de faille spatio-temporelle qui promet a « ton of very good crap » pour ce 100e épisode, et plein de références au passé ! Vraiment simple, vraiment efficace.

Fitz est déjà de retour au boulot, et c’est lui qui pense à tout ça en découvrant une forêt au niveau 27 de leur nouvelle base. C’est qu’elle est gigantesque, cette base !

Pendant ce temps, Yoyo se réveille sans ses bras, mais a toujours les bras de Mack pour la réconforter. La pauvre. La scène était un peu longue pour un centième épisode tout de même, mais on repasse à l’action avec… Deke, qui découvre les désodorisants, en tenant d’en manger. Il apporte toujours un bon humour à la série, et c’est bien joué cette découverte du monde en compagnie de Daisy, avec une petite conversation entre eux pour apprendre à se connaître, nous ramenant son passé de Skye sur le devant de la scène… avant qu’ils ne soient attaqués par un Kree.

Contre toute attente, c’est plus ou moins une… Bonne nouvelle ! Ce n’est pas une faille spatio-temporelle que les trois monolithes ont provoqué, mais une manifestation de la peur la plus profonde de chacun. Un Kree pour Daisy ? Mouais, j’aurais pensé que la destruction du monde prendrait le dessus. Une forêt pour Deke (lol), Lash pour May.

Pour s’en sortir, il faut que l’un d’eux prenne le risque de se sacrifier. Fitz est prêt à sacrifier Piper, May et Daisy veulent se sacrifier elles-mêmes, mais Coulson refuse, menant à une dispute Daisy/Coulson attendu depuis bien trop longtemps, sur le S.H.I.E.L.D, ses valeurs, son symbole, tout ça tout ça. Il y avait une vraie vibe fin de saison 1 et c’était jouissif, jusqu’à ce que Coulson s’effondre et que l’inquiétude pour le personnage prenne le dessus.

Peu après, Coulson donne des lunettes à Deke pour qu’il fasse une expédition à l’air libre, sans qu’on ne sache le plan prévu pour lui. Coulson a évidemment un plan, mais avant, il faut que tout le monde découvre la maladie de leur boss, à commencer par Jemma qui est celle qui comprend que ses tissus sont morts et qu’elle ne peut rien faire pour le sauver puisque ça se répand. C’est aussi à elle de l’annoncer aux autres, May comprenant que c’est le deal avec Ghostrider en fin de saison 4 qui provoque cette deuxième mort de Coulson. Le diable a emporté avec lui la magie qui tenait Coulson en vie depuis Tahiti, en échange d’une solution pour se débarrasser d’Aida.

Daisy se retrouve à comprendre que Coulson savait sa mort proche et n’a rien dit, quand bien même dans le futur, ils avaient la solution pour le sauver. En même temps, Yoyo du futur a dit de ne pas le sauver ; mais j’imagine mal Daisy lâcher prise comme ça. Enervée après un Coulson qui n’hésite pas à prendre des décisions pour leur vie sans les laisser en prendre pour la sienne, elle se barre tout simplement.

Cela nous permet de sacrés scènes pour tout le casting, avec de jolies larmes de Simmons, mais surtout une grosse insistance autour de Daisy, forcément, qui comprend que Coulson est le S.H.I.E.L.D et que sans lui, il n’y a rien à faire. Seulement les choses sont claires, il va mourir bientôt, alors maintenant, il va s’agir de trouver une solution pour continuer à faire vivre le S.H.I.E.L.D, sans lui. J’ai adoré ces scènes entre Daisy & Coulson, une des rares relations de Coulson à laquelle j’accroche quoiqu’il arrive.

Pendant ce temps, Yoyo se réveille et a droit à la pire peur de Jemma : une Jemma LMD qui tente de tuer sa patiente, pas Kasius, pas une autre planète, un robot. En même temps, ça me paraît assez réaliste comme cauchemar après la saison 4 où elle a dû tuer Fitz-LMD. En ce qui concerne Yoyo, Mack arrive à temps, évidemment, mais c’était absolument horrible comme scène de la voir sans ses bras pour se défendre.

Deke se fait une promenade à l’air libre, affrontant plus ou moins une de ses peurs, et découvre que l’armée se balade dans la ville. Le problème, c’est que cela signifie qu’il n’est pas si incognito que ça, car tout le monde sait qu’il est là : la générale est au commissariat et découvre son existence. Admettons. On le voit faire du shopping, même si j’avoue que pas un instant, je n’ai envisagé ce qu’il préparait !

La mort prochaine de Coulson mène forcément à une nouvelle scène « Philinda » entre May & Coulson, qui n’est pas un couple auquel j’accroche particulièrement. Puisque Phil est à deux doigts de mourir, la tension amoureuse entre eux est de nouveau à son paroxysme, mais j’en ai un peu rien à faire, il faut bien le dire – eh oui, il y a une partie de la série que j’aime un peu moins, comme quoi tout arrive.

Phil se lance finalement dans sa mission suicide, après une conversation cryptique avec Fitz qui aurait dû me mettre sur la piste de ce qui se tramait, mais non, j’étais trop occupé à m’inquiéter de sa possible mort. Bien sûr, la liaison radio établie avec Phil pendant sa mission suicide ne dure que quelques secondes et laisse tout le monde sans nouvelle. Franchement, même pas une petite scène Phil/Jemma, je suis dégoûté !

Comme je l’espérais, Coulson tombe sur Mike Petersen, avant qu’il ne soit brûlé et ne devienne Deathlock. J’avais espoir de revoir J. August Richards dans cet épisode, alors je suis tout content, mais bien sûr, Mike Petersen n’est pas réel. Il est une hallucination (eh Bingo, puisque j’accepte les hallucinations collectives !) qui avoue à Phil qu’il est dans le coma depuis une centaine d’épisodes et que jamais il n’a vécu quoique ce soit depuis sa mort dans Avengers. Pas de Tahiti, pas de Skye, pas d’Inhumans… Oh, oups.

Evidemment, c’est la peur de Coulson : mourir sans avoir vécu tous ses rêves, de sa fille (Skye) aux étudiants brillants (Fitzsimmons), à sa voiture volante, à un voyage dans l’espace, etc. Le tout était plutôt bien monté, avec des micro-flashbacks un peu à la saison 6 de LOST, pour être bien sûr de nous faire pleurer après ces cinq années. Ah, le flashback sur l’équipe en train de passer du bon temps en saison 1… ça me manque.

En parallèle et sur fond vert (Bingo), le Quinjet arrive : la mission de Deke ? Ramener toutes les personnes que le S.H.I.E.L.D a sauvées ces dernières années, y compris le vrai Mike Petersen. Ce dernier se lance à son tour dans la mission suicide pour sauver Coulson, et ça fonctionne sans la partie suicide cette fois. Du coup, ils éliminent bien trop rapidement Lash et Hive – bon, et Ward est un trop gros absent de cet épisode, d’où le 19 au lieu du 20. Cette fin faisait presque bâclée parce qu’il s’agissait de deux méchants vraiment symboliques pour la série, donc ils auraient pu occuper plus de temps d’écran.

Coulson et Petersen réussissent à bloquer la faille et cela nous mène à une scène purement comique avec Coulson, Fitz et Deke dans un ascenseur, avec ce dernier persuadé que Fitz le remercie d’avoir sauvé la vie de tout le monde… Deke apporte vraiment énormément d’humour à l’épisode, et ça me fait presque pardonner la série de se débarrasser de Petersen dès le 101e épisode.

En attendant, ce centième épisode se termine sur une jolie surprise avec le mariage tant attendu de Fitzsimmons, officié par Coulson, avec un peu d’humour par Deke & Petersen, mais surtout beaucoup de jolis mots pour exprimer l’amour entre ces deux personnages. Il était putain de temps, et c’est tout joli de faire ça dans la forêt qui était censé être la plus grande peur de leur petit-fils !

Eh oui, il est enfin confirmé que Deke est bien le petit fils des jeunes mariés, qui auront donc bien au moins un enfant. C’était obligé, et c’était ma théorie depuis un moment, mais j’en suis tellement heureux, surtout que quand on y réfléchit, Deke apporte le même humour qu’eux au tout début de la série. Cela explique pourquoi le père de Deke a terminé la machine de Fitz sans trop de problème et c’est juste brillant – même si un peu décevant de se dire qu’en deux générations tout le génie de Fitzsimmons est réduit à beaucoup d’humour et de ruse. Quoique, Deke est un personnage sacrément malin et intelligent comme ses grands-parents : c’est quand même lui qui a organisé tout leur mariage, de sa peur du cadre idyllique aux bagues et vêtements des mariés, dans une boutique de prêteur sur gage de River’s End. Normal !

Le général Hale découvre ce lien de parenté improbable, étant ainsi plus renseignée que les agents sur leur parenté avec Deke. C’est un terrain fertile à des révélations bien sympathiques pour la suite, et ça promet de jolis moments. Il ne manquerait plus qu’il couche avec Daisy maintenant parce que c’est un peu l’équivalent de sa grand-tante, hein !

Agents of S.H.I.E.L.D gère donc plutôt bien le tournant du centième épisode avec une intrigue qui ne fait pas forcément avancer le fil rouge de la saison, mais permet de regarder un peu en arrière tout en savourant d’excellents moments et surprises qui, eux, font avancer la série en général, à défaut de la saison. On n’est pas passé loin du 20, mais faut que je me les garde pour d’excellents épisodes sans le moindre défaut, quand même.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du onzième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

11.jpgÉpisode 11 – All the Comforts of Home – 18/20
This entire S.H.I.E.L.D chapter will be over.

La pause entre les épisodes 10 et 11 m’a paru franchement interminable, mais la série est enfin de retour ; comme quoi il ne faut jamais désespérer, tout vient à point et autres bêtises du genre. C’est parti pour le résumé du 99e épisode de la série, oui, oui, déjà. Dans une semaine, ce sera le 100e, et ils promettent un excellent épisode, j’en suis on ne peut plus impatient !

On débute ce nouveau pod par un montage musical, comme la série nous y a habitué depuis un moment. La série nous introduit Ruby, une adolescente insupportable (c’est le prénom qui veut ça ?) et rebelle, fille d’une militaire qui en a après le S.H.I.E.L.D et Daisy Johnson… Ce qui est bête quand Ruby voue une obsession pour Daisy. La militaire en question, vous l’aurez compris, n’est autre que le Genral Hale, qui a déjà eu Fitz en sa possession pendant l’épisode Rewind, où elle finissait meurtrière des seuls deux personnages de l’armée que j’aimais bien, rien que ça.

Les agents du S.H.I.E.L.D sont de retour à la maison – enfin, c’est ce qu’ils pensent – et tombent sur un hologramme de Rick Stoner qui leur explique l’origine du Lighthouse dans les années 70. Rien de bien passionnant (c’est le genre de réponse qu’on voulait en début de saison, maintenant, on s’en fiche un peu), donc les agents se séparent vite : Mack est salement blessé, donc Simmons décide de le soigner, et Yoyo ne les quitte pas d’une semelle, logique. Coulson attend le réveil de Daisy pour échapper au maximum à l’observation médicale de Simmons. Quand elle se réveille, Daisy n’est pas si énervée que ça.

May & Fitz font quant à eux un tour du vaisseau et découvrent… de nouveaux monolithes, dont personne n’a jamais entendu parler, y compris Coulson ou Nick Fury, car c’était un projet secret du S.H.I.E.L.D dans les années 70. Par chance, May & Fitz (un duo assez peu vu auparavant dans la série, c’est intéressant comme idée) tombent sur Noah, un autre observateur pote d’Enoch. C’est en tout cas comme ça qu’il se présente, mais j’ai toujours des soupçons quand un nouveau personnage est introduit trop vite de cette manière.

Noah observe donc la Terre et les différents événements qui pourraient en provoquer la destruction, permettant quelques bonnes répliques de Fitz/May qui se mettent même à parler ensemble. Très vite toutefois, on découvre ce qui va attirer l’attention de cette partie de la saison : une lumière dans le ciel au-dessus de St Louis.

Il s’agit probablement d’une lumière extra-terrestre et ça attire tout le monde… sauf Daisy, qui ne veut certainement pas mettre le nez dehors et s’approcher de ce qui risque de détruire la Terre. Heureusement pour eux, ils peuvent sortir discrètement de leur nouvelle base grâce à des tunnels bien pratiques. On se croirait dans une série, dis donc. Bon, allez, il fallait bien que la série avance, et c’était très sympa de voir l’équipe heureuse de se retrouver à respirer l’air pur, voir des oiseaux voler et voler des vans. D’ailleurs, je me dis que pour les acteurs aussi ça a dû faire du bien de changer un peu de plateau et d’arrêter d’être toujours dans des studios sombres !

Alors que l’équipe vole un van pour retourner à son vaisseau, Daisy est heureuse de retrouver la technologie (les Mac, erk) et les céréales, mais elle est surtout bien inquiète de découvrir qu’ils sont recherchés par toutes les polices car ils sont en haut de la liste des « Most Wanted ». C’est un problème, mais finalement Mac et Coulson passent devant un flic qui ne les reconnaît pas. C’était juste pour le suspense.

Et on découvre finalement à l’arrière-plan que… DEKE EST EMBARQUÉ EN 2018 ! C’est ce qu’à peu près tout le monde espérait, même si je ne vois pas bien comment il se retrouve au beau milieu d’une ville alors qu’il était dans l’espace. Enfin, bon, c’est pareil pour le S.H.I.E.L.D après tout. Deke découvre les arbres, puis les poubelles et, encore mieux, les bars ! Un bar en particulier, où il se soule, malgré une découverte de la bière pas géniale. Bon franchement, ce n’est pas le meilleur montage de la série, mais c’était marrant de voir Deke se bourrer et ne pas avoir de quoi payer. Après, qu’il annonce qu’il vienne du futur, c’est n’importe quoi. Heureusement, ça permet à Daisy de le retrouver – et de décider d’aller le secourir, n’ayant pas d’autres choix de toute façon puisque Noah refuse d’intervenir.

Elle se rend donc au commissariat de River’s End avec les fringues de Noah, normal. Elle se fait passer pour une assistante sociale chargée de veiller sur Deke, et s’improvise le nom de Sinara Smith. La scène est franchement à mourir de rire, parce que Daisy gère à mort sa couverture improvisée et les mensonges énormes, mais l’un des policiers, qui a croisé plus tôt le reste du S.H.I.E.L.D finit par la reconnaître et donner l’alerte – ou en tout cas, c’est ce que le scénario nous fait penser, mais finalement, peut-être pas ? Oups.

Coulson continue de mentir sur son état de santé alors que l’équipe retrouve son jet. Merveilleux. Fitzsimmons découvrent que la lumière de St Louis n’est pas inconnue du S.H.I.E.L.D : c’est un signal d’appel pour les Kree, utilisée par Hive en saison… euh bah 3 du coup ?

Yoyo et Mack ont le temps de se retrouver. L’inhumaine n’est pas trop ravie d’être là : elle sait très bien quel futur catastrophique l’attend. Toutefois, Mack lui redonne le sourire et ils forment un couple beaucoup trop mignon pour ne pas fondre comme de la guimauve devant eux.

Ils arrivent finalement à St Louis et cherchent un moyen de stopper le signal pour les Kree… Comme c’était un peu gros de voir que personne d’autre n’enquête sur la lumière, ils tombent sur… Piper ! Bon, j’étais totalement spoilée parce que j’ai vu son nom dans les crédits en début d’épisode, mais ça fait plaisir de voir que Briana Venkus a encore trouvé le moyen d’échapper au chômage. Elle est trop forte à apparaître de manière aléatoire dans toutes les séries (et dans toutes ses séries, aussi, au passage).

Bref, Piper a continué sa vie dans son coin depuis la fin de saison 4 où elle avait ré-accueilli Daisy et Jemma dans la réalité. Inquiète de la disparition de ses amis, elle s’est mise à les chercher partout. Elle aurait pu être d’une sacré aide à Fitz – et ce dernier pourrait franchement chercher à contacter Hunter tant qu’il y est !

C’est en les cherchant qu’elle est tombée sur l’étrange lumière et a aussitôt reconnu sa première mission. Encore un épisode qu’il faudrait que je revois, tiens. Fitzsimmons parviennent finalement à arrêter la lumière, mais… Piper braque une arme sur eux et Coulson, parce que c’était en fait elle qui l’avait allumée. What the hell ?

Piper était recherchée aussi par tout le monde, elle a donc passé un deal pour retrouver les agents et réduire sa peine. C’est donc elle qui a mis en place la lumière pour attirer les agents, après s’être assurée que leur sécurité était garantie. Malheureusement, elle se fait aussi trahir par les hommes avec qui elle a passé un marché, et surtout par une étrange femme masquée qui ordonne de tuer tout le monde.

C’est sans compter sur les pouvoirs de Yoyo bien plus réactive et les capacités de combat de tous les agents, qui parviennent à s’en tirer assez bien par eux-mêmes. Piper décide finalement de les aider, n’appréciant pas tellement d’avoir été manipulée par l’armée, mais c’est trop tard : Mack est sur le point de se faire tuer sous les yeux de Yoyo, qui parvient à le sauver in extremis… EN PERDANT AU PASSAGE SES BRAS. WHAT THE FUUUUUUCK ?

OK, la série m’a totalement manipulée à me faire croire que le pire qui pouvait arriver là tout de suite était la mort programmée de Mack juste avant un centième épisode « émouvant ». Avec les « flashbacks » de 2022 où Yoyo avait ses bras, j’avais pensé comme tout le monde qu’elle perdait ses bras à cause des Kree, pas à cause d’une putain d’anonyme masquée. Bref, Agents of S.H.I.E.L.D s’est joué de moi comme rarement auparavant et l’écriture de cette saison est franchement réussie – je ne m’attendais pas à un tel rebondissement si tôt après la reprise. Quant aux bras de Yoyo en 2022, il s’agit probablement de bras mécanisés, exactement comme la main coupée de Coulson… Pauvre Yoyo purée. Ils ne sont pas tendres avec les personnages que j’adore cette saison. Le pire n’est pas tant qu’elle perde ses bras, mais qu’elle comprenne que tout est en train de se concrétiser comme ils l’ont vu… oh oh.

Pendant ce temps, Daisy ne parvient à sortir du commissariat, car l’un des policiers prend soin de les retenir avec Deke. Les deux ont ainsi une conversation sur la manière dont il est arrivé dans le présent et le plaisir de Deke de découvrir la tête. Là encore, c’était plein d’humour et il est chouette de les voir tous les deux ensemble ; mais je suis pressé qu’on découvre les possibles liens de parenté de Deke avec quelqu’un dans l’équipe.

Finalement, le policier ne les a peut-être pas reconnu, on reste incertain sur le sujet, et Daisy rentre juste à temps à la base pour envoyer des coordonnées afin que May puisse atterrir. Daisy comprend rapidement que quelqu’un est en danger et garde la « bonne » nouvelle du retour de Deke pour plus tard. Elle s’empresse d’aller faire un câlin à Mac quand elle découvre ce qui arrive, alors que Deke retrouve tout le monde d’un simple « coucou » un peu ridicule pour la situation. Et comme si nous n’avions pas déjà assez d’émotions fortes pour le moment, la série nous abandonne sur quelques cliffangers bien ficelés.

La femme masquée, à la démarche digne de Sinara ? L’adolescente du début d’épisode, qui est loin d’être une adolescente normale. Elle est élevée par l’armée pour retrouver les agents, avec l’espoir de rencontrer Daisy Johnson, la seule dont la survie semble être intéressante pour elle. Couper les bras de Yoyo, c’est pour elle un excellent moyen d’attirer l’attention de Daisy. Bien vu. C’est donc de la présence de l’équipe de Coulson que le General Hale a été informée.

Daisy est un peu occupée cela dit, puisqu’elle vient voir Fitz et Noah en train de stocker l’appareil capable d’émettre le signal pour les Kree. La scène est censée être toute sympathique et nous apprendre que l’armée les traque… mais à la place de ça, Noah leur dit de courir et s’enfuir, car l’appareil entre en surchauffe. Et explose. Du coup, Noah est intervenu pour couvrir les dégâts de l’explosion. Aussitôt la machine à théorie qu’est mon cerveau s’est activée. S’il les sauve, c’est qu’il s’agit normalement d’un événement pouvant provoquer la destruction du monde.

Or, une petite explosion comme ça n’est pas censée provoquer la destruction du monde. L’explosion a toutefois lieu près des monolithes, c’est peut-être le problème. Ou alors, c’est la mort de Daisy qui serait un événement susceptible de détruire le monde ? Entre Coulson qui semble prêt à tout pour la protéger (et donc la venger) et ses pouvoirs toujours bridés, c’est une possibilité… Peut-être que c’est en mourant qu’elle se découvre incapable de contrôler ses pouvoirs. Ou alors, c’est en perdant un ami proche, comme Fitz ? Et c’est pour ça que Noah interviendrait ? Y aura-t-il des blessés graves dans cette explosion ? Noah va-t-il survivre (après tout, c’est un extra-terrestre) ?

Beaucoup de théories possibles, et beaucoup de pistes pour faire du centième épisode un épisode traumatique et marquant : les bras de Yoyo, la maladie de Coulson, la destruction du monde, un mariage précipité pour Fitzsimmons… les possibilités sont nombreuses !

Tout ceci ne me fait pas oublier le dernier cliffhanger à Philadelphie où l’armée, incarnée par la « mère » de l’adolescente, contacte Carl Creel pour créer une équipe anti-S.H.I.E.L.D. Voilà qui promet. Pour rappel, parce que je sens qu’il est nécessaire, les scénaristes sont allés nous chercher Carl Creel en pleine saison : c’est un individu qui a le pouvoir d’absorber les propriétés de tout ce qu’il touche, qui avait été embauché par Garret dans Hydra. Garret l’avait ainsi fait passer pour mort.

Une fois Garret stoppé, il est resté à la botte de Hydra, tentant de tuer un peu tout le monde, notamment May puis Hunter. Finalement stoppé par Coulson, il est fait prisonnier et livré à Talbot par Coulson en gage de bonne foi de la part du S.H.I.E.L.D.

Par la suite, Creel est devenu garde du corps de Talbot une fois son lavage de cerveau par Hydra disparu. Il regrette donc ses actions en tant qu’Hydra, mais le S.H.I.E.L.D le soupçonne toujours. Il a eu droit à son combat contre Lincoln et Hunter a toujours une dent contre lui, par exemple. On a pu le revoir aussi pendant un meeting pour discuter de la menace Inhumains, ou lors de la mission d’Hunter et Bobbi en Russie. Aux dernières nouvelles, il était donc le garde du corps de Talbot. Voilà un personnage que j’avais franchement complétement zappé et qui est un énième rappel des premières saisons de la série.

Entre ça, la fin du monde et la maladie de Coulson, j’ai bien l’impression que les scénaristes ont décidé de considérer cette saison comme la dernière… Affaire à suivre, après tout, ils ont une petite fan-base active, comme le remarque May dans cet épisode.

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HTGAWM – S04E13

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 13 de la saison 4 d’HTGAWM.

S’il s’agit théoriquement de la suite d’un épisode de Scandal, il n’est absolument pas nécessaire de voir la première partie du crossover. Là-dessus, je félicite les scénaristes qui ont fait un excellent travail et ne spoilent en plus quasiment pas. Il suffit de savoir qu’Olivia Pope a bossé pour la Maison Blanche et est connue pour régler les problèmes de tout le monde.

Dans le premier épisode de ce crossover (attention, spoilers sur celui-ci donc), nous avons également vu Michaela se rendre avec Annalise à Washington et rencontrer l’ancien président des USA, Fitzgerald Grant, ainsi que son conseiller personnel (au poste pas très bien défini, ma foi), Marcus. Ce dernier, ancien secrétaire de presse de la Maison Blanche, s’est tout de suite très bien entendu avec Michaela, les menant à flirter et à presque s’embrasser, interrompus par un coup de fil d’Asher…

En fin d’épisode, Annalise et Olivia, à la relation conflictuelle, sont parvenus à convaincre la Cour Suprême d’entendre leur cas, but sur lequel s’était terminé l’épisode précédent d’HTGAWM.

Cette critique ne contient aucun spoiler de Scandal, hormis ceux dans l’épisode.

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13.jpgÉpisode 13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20
Sleep is overated.

J’enchaîne les deux épisodes, mais il n’y a pas à dire, je suis bien plus content de retrouver le rythme d’HTGAWM. La série ne s’ennuie pas plus que ça avec l’idée qu’il s’agit d’une deuxième partie et ignore totalement l’épisode précédent de Scandal pour être vu indépendamment de celui-ci, ce qui est une bonne chose !

Du coup, on ignore tout à première vue du flirt de Michaela et Marcus pour la voir culpabiliser d’avoir volé le cas à Connor, ah ben quand même ! Je finissais à l’origine ma critique de l’épisode précédent là-dessus, avant de supprimer tous les possibles spoilers de la série pour assurer une lecture safe par tout le monde. Ma seule critique sur cette scène est que je ne comprends pas bien à quel moment Michaela est revenue pour repartir à Washington – à moins qu’elle ne soit pas encore partie et que la scène se déroule avant celui de Scandal, mais je ne crois pas.

Bon, tout le monde – hormis Bonnie coincée au boulot et Franck – se rend à Washington pour assister à la montée en puissance d’Annalise, qui passe à la télé nationale et se fait clairement critiquer. Elle n’est pas la seule : Olivia Pope aussi, il faut bien l’introduire brièvement pour ceux n’ayant jamais regardé Scandal.

La série prend le temps de montrer que, quel que soit le résultat, Annalise sera heureuse d’avoir atteint le sommet de sa carrière – et peu importe si la série est renouvelée ou non, c’est vrai qu’on ne pourra jamais faire mieux que la Cour Suprême. Bon, en revanche, si elle perd, Annalise fera plus de mal que de bien à la justice américaine, donc Olivia lui conseille d’accepter l’aide d’autres avocats.

Sur les conseils de Bonnie, Annalise propose à ses parents de venir à Washington. Franchement, on aurait pu s’en passer, mais c’est surtout parce que je ne trouve pas trop l’utilité des parents d’Annalise dans la série depuis le début. Il est possible que les mots en permanence mangé par sa mère ne m’aident pas à accrocher non plus.

Bon, Olivia s’inquiète surtout pour Annalise quand elle rencontre Nate, le fils de la figure de proue du cas qu’elles défendent. Cela ne lui plaît absolument pas et Olivia met en garde Annalise, surtout qu’il est évident que ses adversaires n’hésiteront pas à l’attaquer sur son passé trouble également.

De son côté, Michaela est en planque avec Marcus pour en découvrir plus sur leurs ennemis. Elle flirte donc avec, de nouveau, et même si elle fait tout son possible pour ne pas craquer, elle finit par l’embrasser et coucher avec, dans la voiture, oui, oui. Bien. C’est totalement précipité, mais tout ce qui se met en travers du couple Asher/Michaela me va très bien, parce que je n’aime pas ce couple.

Et ce qui est génial, c’est que Laurel et Connor comprennent immédiatement quand ils les voient qu’ils ont couché ensemble. Pas le temps de vraiment en parler ni de confronter Connor sur le vol du dossier : dans les couloirs du tribunal, Michaela reconnaît – sans même l’avoir regardé la veille – le livreur de pizza de la veille pendant la planque. Evidemment. Cela permet de savoir quel juge suprême est possiblement corrompu, mais aussi d’obtenir les infos qui pourraient compromettre Annalise.

Enfin, c’est la théorie. En pratique, ce qui la compromet, c’est qu’elle est harcelée pendant tout le début de l’épisode par Jacqueline, pour finalement lui répondre au pire des moments quand elle l’appelle en numéro masqué juste avant le début de sa présentation. LOL. Qui répond à un numéro inconnu à ce moment-là ? C’était bien la pire des idées : Isaac a fait une overdose et Jacqueline blâme Annalise pour ce qui est arrivé.

Du coup, Annalise s’effondre et se laisse submerger par le stress, réclamant… de la vodka. Evidemment. Olivia accepte de lui donner, mais elle bluffe bien sûr, même si elle a fait croire plus tôt qu’elle ne bluffait jamais : elle manipule Annalise à merveille pour lui faire entendre raison. Elle n’a pas besoin de vodka pour déchirer, même si les scénaristes s’amusent beaucoup avec elle et font en sorte de la rendre le plus en retard possible.

Ainsi, sa mère débarque à moins d’une minute de l’audition pour lui donner du café, alors qu’elle est complétement en pleine crise de panique et de mémoire défaillante. Et pour une fois, je l’ai adorée : la voir renverser du café sur Olivia, c’était parfait. Mais on en arrive enfin à l’audition d’Annalise devant la Cour Suprême !

Je crois que c’est l’une des premières fois que je vois ça dans une série finalement, parce que cette introduction chantée, je ne m’en souvenais pas du tout. L’affaire ne se déroule pas comme prévu, parce qu’un des juges suprêmes s’attaque rapidement à Annalise, qui a choisi un meurtrier comme figure.

Pendant qu’Annalise galère (pour le bien du suspens), Olivia partage un moment avec la mère d’Annalise. Cela doit la changer vu les parents qu’elle a… L’espoir de la mère d’Annalise est assez communicatif, heureusement. Les juges suprêmes se mettent à se disputer sur le cas, parce qu’Annalise parle de race alors qu’il n’était pas question de discrimination. Elle sait bien qu’elle n’a que trente minutes pour présenter son cas, et elle demande donc d’utiliser le reste de son temps après l’intervention de la défense…

Annalise envoie Michaela chercher une référence, et c’est excellent : cette référence renverse totalement la tendance parce qu’elle contient les mots du juge suprême qui voulait laisser tomber l’affaire parce qu’elle était mal classée, sans la mention discrimination clairement indiquée.

Contre toute logique, Michaela et Marcus réussissent en moins d’une demi-heure à trouver précisément les mots du juge qui était bien plus ouvert à l’époque. Du très bon travail, donc, qui permettent à Annalise de faire le sien à la perfection. Et le « livreur de pizza » ?? Tout le monde s’en contrefiche, on en reste là, aucune info compromettante n’est utilisée contre Annalise, gros mystère, allez comprendre. Je crois que c’était juste pour faire coucher ensemble Marcus et Michaela, mais c’est un gros point faible de l’épisode.

Lors de la conférence de presse qui suit tout ça, Annalise remercie face aux caméras ses étudiants pour leur aide, et particulièrement celle de… Connor Walsh. BIM Michaela. Ce n’est absolument pas juste pour elle qui s’est démenée à fond depuis trois épisodes alors que Connor se contentait cette semaine de se brosser les dents et d’être sarcastique.

Annalise cite aussi Olivia, qui tire sa part de gloire espérée, c’est merveilleux. On en vient alors aux adieux entre les deux femmes, avec une Olivia qui veut continuer de gérer Annalise, mais ça ne sert plus à rien désormais, Annalise est prête à reprendre sa vie en main, et nous aussi ! On veut la suite de la série après cette parenthèse !

D’ailleurs, on a quelques éléments qui nous sont donnés en marge de l’épisode, histoire de : Asher veut s’imposer dans les préparatifs du mariage de Connor et Oliver qui n’ont absolument pas envie de ça.

De son côté, Frank contacte Bonnie et lui apprend que la mère de Laurel a voulu payer Wes pour rester loin de Laurel. Du coup, elle devient, à mes yeux, beaucoup trop complice de son meurtre. Malgré les recherches de Bonnie, l’argent reste introuvable, alors que Wes était censé l’avoir accepté. Toutefois, en farfouillant l’appartement de Wes, maintenant occupé par Laurel, c’est pratique, Frank retrouve la planque de Wes – déjà vue dans la série, bien joué – et une clé USB qui contient une conversation entre Wes et la mère de Laurel, le faisant chanter… Pauvre Laurel.

Enfin, Bonnie appelle Annalise pour la prévenir, depuis l’hôpital, que… Simon s’est réveillé ! Et il a l’air en pleine forme, tant pis pour la logique. Mon dieu, quoi, je veux la suite !

C’était un bon épisode d’How to Get Away With Murder, mais je reste très clairement sur ma faim concernant… le crossover ! Je sais, je l’ai beaucoup critiqué… et je vais continuer. Il était très bien écrit, très bien fichu, mais le problème, c’est que maintenant, on en attend bien plus. En fait, l’intrigue choisie pour ce crossover mériterait plus que deux épisodes, mais des liens constants entre les deux séries au moins jusqu’à la fin de chacune des saisons…  Là, nous avons une fin bâclée, et c’est dommage.

Franchement, les au revoir Annalise/Olivia sont précipités, mais alors le pire reste Michaela/Marcus. Il y a intérêt à ce que cette histoire se poursuive, quitte à ce que Marcus change de série – de toute manière, il ne sert à rien dans Scandal.

Oh, et aussi, je suis impatient de voir Michaela énervée de se faire voler la vedette par Connor après son excellent travail décisif au dernier moment. Citer les deux aurait été la chose la plus logique à faire pendant la conférence de presse.

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