Scandal – S07E11

Spoilers 

Ci-dessous ma critique du dixième épisode de la dernière saison de Scandal.

11.jpgÉpisode 11 – Army of One – 16/20
Who decides what reality is?

Olivia est énervée après Mellie et lui fait savoir dès le début de l’épisode. La dispute entre les deux fait de la peine, mais Olivia, tel un pitbull, continue de s’attaquer à une Mellie drôlement neutre face à la déchéance d’Olivia. C’est excellent, tout simplement, et Olivia se voit face à un ultimatum d’une semaine avant la perte de tout son pouvoir. Oups.

Jake monte en gallon, ce qui ne plaît pas à Cyrus mais qui permet enfin à Mellie d’affirmer son autorité de présidente. Et ça fait du bien. J’avais oublié que Jake était marié, mais pourtant, on nous ramène sa femme pour une scène pourrie où ils sont face à David à lui raconter toutes les horreurs de son mariage.

Pas une seconde Papa Pope ne croit à la déchéance d’Olivia et cela le confronte à une Quinn qui aimerait au contraire intervenir tant qu’elle est à terre. C’est pourtant Eli qui a raison : Olivia reprend rapidement du pouvoir en paralysant toutes les ressources de Jake.

Quinn essaye de récupérer son pouvoir comme elle peut, mais elle ne fait qu’énerver Eli, ce qui est la pire des idées, particulièrement quand il a Robin en main. C’était une bonne scène qui réimpose Eli comme grosse menace, ce qui change énormément, tout en ridiculisant de nouveau le personnage incapable de faire du mal à sa fille – forcément.

Nous découvrons subitement que QPA a… un client ! Miracle. Il s’agit d’un employé de la Maison Blanche qui se découvre riche du jour au lendemain et n’aime pas bien ça. L’intérêt de cette intrigue est rapidement révélé : le pauvre homme est piégé par Olivia. Enfin pauvre : il couche avec la femme de Jake, ce qui lui permet d’être rapidement considéré comme un espion trahissant le pays grâce à tout l’argent qu’il a sur son compte. Pas tout à fait la définition de la pauvreté. Allez, bon courage avec ça QPA. Et bon courage à Robert, leur client, qui d’un coup risque la chaise électrique.

Cyrus passe encore son épisode à boire et étouffer sa rage dans un coin, jusqu’à ce qu’Olivia le contacte et lui propose un poste dans sa vendetta. Et il le fait à la perfection : il fournit à Mellie et Jake la solution parfaite contre le coup d’état tenté par Olivia. Cette dernière n’étant pas au courant, j’avoue m’être un peu laissé balader par ce twist par ailleurs parfaitement mené : Cyrus a trouvé le moyen de passer de vice-président à président.

En effet, il fournit à Olivia un document accusant Mellie d’avoir conspiré pour collaborer les dires de la femme de Jake comme quoi elle n’était pas en train de trahir le pays, mais d’espionner pour la NSA. Plutôt que de se servir de ça, Olivia décide de prévenir Mellie.

Du côté de QPA, leur client est quand même accusé d’être un traitre et un espion pour la Russie, du coup, il quitte le pays. Rien que ça (pas franchement un succès pour QPA en plus). Et alors que Huck et Abby décident que c’était une bonne dernière affaire pour la boîte, Charlie ne parvient pas à résister à l’envie de leur annoncer que Quinn est encore en vie. Plutôt que de trahir tout de suite le secret, il décide d’aller la voir chez Eli. Oui, mais non.

En effet, Quinn a négocié sa libération, soi-disant avec Charlie en promettant de ne pas s’en prendre à Liv. Inutile de dire que la première chose qu’elle fait est de s’infiltrer dans l’appartement d’Olivia pour la tuer… Malgré son désir de justice, de vengeance et son envie de tuer Olivia, Quinn est encore trop gentille. Malheureusement pour elle, les snipers d’Olivia sont bien moins patients.

Ils tirent dans le tas, mais heureusement Olivia protège Quinn. C’est elle qui se prend une balle bien méritée. Cela nous mène à une scène pourrie entre Liv et son père : elle a besoin d’être soignée, c’est lui qui s’en charge… en lui faisant un petit discours sur les dinosaures et l’amour parental.

Le lendemain, Olivia se charge de faire sa conférence de presse, devant la Maison Blanche. Comme je m’y attendais, après sa confrontation avec Quinn, Olivia change totalement d’avis et abandonne le pouvoir, préférant donner sa démission et laissant la série à court d’intrigues pour sa reprise en mars. Cela tombe bien : la série pourra compter sur son crossover avec HTGAWM. Finalement, ce dernier fait donc du bien à cette série, en la forçant à boucler cette storyline au plus vite – mais je ne peux m’empêcher de penser que le but est de sauver un des personnages de Scandal de la disparition à la fin de la série, même si je ne sais pas encore qui.

La résurrection de Quinn est expédiée en fin d’épisode avec Abby et Huck apprenant la vérité, alors que Jake récupère l’électricité nécessaire au B613 et que Mellie est soulagée. Bon, tout cela nous lasse également avec un Cyrus frustré, mais bon, tout le monde s’en fiche pas mal.

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Channel Zero : Butcher’s Block – S03E01

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur le 1er épisode de la saison 3 de Channel Zero

01.jpgÉpisode 1 – Insidious Onset – 19/20
Let’s go up it.

La saison s’ouvre sur une discussion à propos de légendes urbaines, n’hésitant pas à s’engouffrer dans le méta en quelques secondes et avec une actrice qui ressemble drôlement à Thea d’Arrow (la série me manque, je n’ai rien regardé cette semaine), mais une Thea qui aurait très très mal tourné en revanche, avec trop de fast-food et de Vertigo (et un oubli d’aller chez le dentiste).

Il est surtout question de la ville, avec ses graffitis et son parc devenu forêt en plein milieu de la ville. La conversation se fait entre l’héroïne de la saison et un homme lui racontant la légende de la ville, avec des escaliers qu’il ne faut jamais monter. Il le fait à travers l’histoire de deux adolescents, Kara l’intrépide et Ben, son copain le froussard, qui sont tombés sur les escaliers dans la forêt. Le copain a donc eu la bonne idée de fuir, alors que Kara a voulu monter les escaliers, puis rencontrer un « enfant » caché dans la forêt.

C’est noté : ne jamais s’aventurer dans les parcs municipaux qu’on ne connaît pas. L’enfant en question ? C’est Ben qui tombe dessus. C’est un nain avec un marteau, et il n’est pas pacifique. Vous connaissez l’histoire des trois nains ? Ils vont à la mine. Le premier prend le marteau… pardon, je m’égare totalement avec cette blague que je vous recommande si vous ne la connaissez pas.

L’humour aide à faire passer le malaise et la peur, et clairement, ce nain, je ne le sens pas du tout pour les six semaines à venir. Mais vous allez voir dans la suite de cette critique qu’il n’y a pas grand-chose que je sens, froussard que je suis.

Dans le présent, nous suivons de nouveau l’héroïne de cette saison, Alice, qui sort du bar avec l’homme et continue sa conversation avec. On apprend ainsi qu’elle s’est installée en ville il y a une semaine, avec sa sœur, Zoe.

L’arrivée en ville est intrigante, avec un accueil offert par Diane, une cinglée du coin obsédée par les ciseaux, et Louise, la propriétaire maquillée comme un pot de peinture, ancienne reporter au frère disparu. Toutes les infos sont balancées à toute vitesse, et je sens qu’un tas d’informations sont des indices sur la suite de la saison, alors je suis déjà particulièrement intrigué et pris par l’histoire.

La mère d’Alice et Zoe les appelle ensuite pour souhaiter l’anniversaire d’Alice une semaine en retard et lui demander d’être libérée de l’hôpital psychiatrique où elle est enfermée. Elle répète qu’elle n’était pas elle-même et s’excuse, mais Alice lui en veut de quelque chose et ne veut pas lui parler. En revanche, elle veut parler à Louise, l’étrange propriétaire qui aime empailler des animaux toute la journée. Alice lui parle de sa sœur, sous médicaments et en désintox, mais Louise n’en a absolument rien à carrer de Zoe.

De retour à la conversation entre Alice et l’homme qui s’avère être son employeur (oui, moi aussi, je suis un peu perdu dans la chronologie de l’épisode), on découvre enfin le fameux quartier mal famé de la ville, le Butcher’s Block, au sein duquel se trouve l’usine Peach’s Meats dont il a déjà été plusieurs fois question (le grand-père de Ben y travaillait). C’était l’usine à viande qui a permis à la ville de se construire économiquement ; mais l’usine a fermé lorsque Joseph, son créateur et patron, a mystérieusement disparu.

Nous avons droit à la présentation de base du quartier : c’est une zone de ghetto dans laquelle il vaut mieux ne pas venir seul. Ou la nuit. Bien. Le boulot d’Alice ? Assistante sociale, grosso modo, ce qui n’était pas sans me rappeler le roman (ou la série) Casual Vacancy. Son premier cas la mène donc dans cet horrible quartier où elle rencontre une mère et sa fille, cette dernière allant lui être retirée à cause de morsures.

Bonus Alice.jpg

La saison vire dans l’inconfortable à partir de ce moment-là, avec un « enfant » (le nain, donc) coincé dans un mur et léchant celui-ci. Alice, intriguée par l’ambiance étrange de la maison, se rend auprès d’Izzy, l’enfant qui sera confié aux services sociaux, et la questionne, mais ce n’est pas l’intérêt de la scène, qui veut juste nous montrer un grand trou dans le mur de la chambre d’Izzy et nous apprendre le nom du nain : Smart Mouth. Izzy a sa cape en main après l’avoir trouvée à son arbre favori du parc. Cela ne me dit rien qui vaille pour cette Izzy.

Cette dernière enferme Alice et Nathan (l’homme du début a un nom !) dans sa chambre où Alice était persuadée que quelque chose se trouvait dans le mur. Bien sûr, on entend alors sa mère hurler en-dehors de la pièce. Bon dieu, c’est très simple comme scène, mais particulièrement bien écrit car je n’avais aucune espèce d’idée de ce qui était en train de se passer et c’est le but.

Quand Nathan et Alice parviennent à sortir de la chambre, il n’y a plus personne dans la maison et la cigarette de la mère brûle sur le canapé.

La police choisit ce moment pour arriver, police plus particulièrement interprétée par Vancyk, un officier dont le père semble assez connu, au moins par Nathan. Admettons. Bon, la police ne les croit en tout cas pas du tout sur le soi-disant enlèvement d’Izzy et sa mère, étant sûr que la mère s’est juste enfuie avec sa fille avant l’arrivée des services sociaux chargés de récupérer cette dernière.

De son côté, Zoe fait des cauchemars de la période où elle se droguait – à moins qu’elle ne se drogue dans le présent à cause des cauchemars. Elle se promène ensuite l’air hagard dans le jardin de la maison où elle tombe sur Louise, acceptant de partager son joint avec elle. Zoe lui raconte alors sa maladie, qui donne le titre à l’épisode, mais ce n’est pas bien clair.

Le soir, les deux sœurs discutent de ce qu’il s’est passé pour Alice, persuadée qu’Izzy a très bien pu aller se cacher à son arbre favori, comme elle lui a raconté. Les deux sœurs ont donc la merveilleuse idée de se rendre à nouveau dans le Butcher’s block pour vérifier cette intuition. À peine arrivées, elles tombent sur Diane qui a récupéré des ciseaux et a pu se libérer des bandages qu’elle pensait avoir aux mains, se tailladant au passage les veines parce que c’est rigolo apparemment (non).

Quand elle commence à proposer aux filles de s’en prendre à elles, j’ai juste fait pause, suis allé me re-remplir ma tasse de thé, mettre une buche dans le feu et j’ai fait quelques snaps. Oui, tout ça m’avait mis mal à l’aise, je le reconnais. On notera que regarder une série d’horreur avec du feu qui brûle c’est génial pour être dans l’ambiance, mais ça ajoute des bruits inattendus aussi quand le bois se met à craquer.

Zoe est à deux doigts de perdre son œil, mais se coupe simplement la main. Avec la peur, elle part dans un certain délire où elle voit sa mère à la place de Diane et où elle se souvient du traumatisme de l’avoir retrouvée – probablement en pleine tentative de suicide, mais ce n’est pas clair. Ah et bien sûr pour échapper à Diane, les deux sœurs s’enferment dans la maison.

Toutes les pires idées du monde ces deux-là décidément. Et ça continue : Alice sort de la maison pour partir à la recherche d’Izzy, alors que l’orage gronde.

Alice se rend au parc à la recherche de la Lady Tree où se cache habituellement Izzy. Elle y trouve une cabane. Et elle ne voit pas immédiatement que ça bouge dans son dos. Elle rencontre donc un certain Joseph, qui lui dit avoir été propriétaire du parc. Oui, ben en même temps, il s’appelle Joseph, ALLO Alice, c’est le nom de Joseph Preach. L’acteur choisi est excellent, il est aussi rassurant que flippant, et il disparaît aussi vite qu’il n’est apparu.

Zoe, quant à elle, aperçoit le Smart Mouth dans la rue et pense que c’est Izzy, donc elle lui ouvre la porte. Oh putain, oh putain, mais faut pas faire ça à mon cœur quand il est quasiment deux heures du matin. Heureusement, Smart Mouth a disparu quand elle ouvre la porte. Ou pas. Il se cache, pour mieux se mettre à courir quand Zoe le voit. Et bien sûr, elle le suit. Oh putain. Il est tellement flippant quand il court.

Il l’emmène dans le parc, au pied des escaliers. Zoe, droguée, est clairement tentée par l’idée de monter, mais le Smart Mouth est en train de déguster quelque chose au pied des marches. Elle doit se penser en train de délirer, parce qu’elle ose toucher celui qu’elle pense encore être Izzy.

Bonus Smart Mouth.jpg
OK, c’était pas Izzy.

Nous avons donc déjà droit à un premier aperçu de ce nain qui est en fait un bébé cannibale et pas très en vie. Un bébé zombie toutefois assez malin, rapide et fort ? Encore un truc qui ne me dit rien qui vaille, oui. Smart Mouth récupère son marteau pour s’attaquer à Zoe, mais il est rappelé par un monstre sans peau tout à fait terrifiant lui aussi. Et ils disparaissent en haut des escaliers.

Le lendemain, Zoe retrouve une Alice soulagée de découvrir sa sœur en vie, mais elle décide de se barrer de la ville au plus vite. Dommage, j’accrochais plus à son personnage quand même. Elle nous apprend en plus qu’elle a une maladie héréditaire et qu’Alice a le même âge que Zoe et sa mère quand elles ont découvert qu’elles étaient malades.

Les deux sœurs se séparent énervées, Zoe décidant d’aller prendre le bus. Ce n’est pas la meilleure idée car elle y est seule. C’est parfait pour se faire enlever. Elle tombe sur Joey, un homme assez vieux ravi de la rencontrer… et de s’essuyer la bouche avec un mouchoir qui semble plein de sang. On s’arrête là pour cette semaine, mais alors le mystère m’a complétement happé.

J’ai énormément de mal avec l’actrice jouant Alice et personne que je n’aime vraiment dans le casting, ce qui est gênant par rapport à la saison 2, mais en revanche, l’épisode est tout bonnement excellent dans son écriture et son rythme. Je ne vais pas dormir tout de suite.

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Les meilleurs duos dans une série

Salut les sériephiles,

Comme tous les vendredis, je vous retrouve avec un nouveau TFSA dans les fourneaux. Cette semaine, Tequi nous propose de nous pencher sur les meilleurs duos de personnages et autant vous dire que j’ai lutté avec ce thème. Déjà, je me suis forcé à en exclure tous les couples et tous les will they/won’t they, histoire de faire du tri et parce qu’on en parlera comme je peux la semaine prochaine.

Ensuite, il m’a fallu faire des choix drastiques, surtout que c’est un thème que je n’ai jamais fait. Avec beaucoup de regrets, j’ai laissé tomber des duos comme Cheyenne & Mateo de Superstore, parce qu’ils n’étaient pas encore assez iconiques dans ma tête. De même, j’ai zappé Reileen & Takeshi d’Altered Carbon après beaucoup d’hésitations, mais pour de bonnes raisons que je peux développer un peu en commentaires si vous voulez (demandez-moi ; mais c’est totalement spoiler).

altered carbon   dichenlachmandaily.tumblr.com

Bref, une fois tout ça décidé, parfois à coup de pile ou face ou d’intenses réflexions, j’ai fini par réussir à me fixer sur cinq duos que j’ai vraiment adorés dans les séries de ces dernières années. Oui, j’ai aussi viré toutes les séries de mon adolescence pour réduire à 5, j’avoue.

Spoilers :

The Defenders (S01), Supergirl (S03), Orphan Black (S01), Community (S01), Agents of SHIELD (S04).

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Luke & Danny (The Defenders)

L’une des meilleures choses de la série a été la mise en place de ce duo dont je ne parle pas assez, tout fasciné que je suis par l’intrigue amoureuse de cette saison. Oui, mais voilà, ce qui m’a plu aussi dans cette série, c’est la dynamique de ses personnages et leurs excellentes répliques. Or, ces deux-là ont beau commencé de manière un peu chiante avec leur combat ridicule, ça part finalement sur une excellente relation d’amitié improbable et des scènes très réussies. C’était loin d’être inattendu, fortement teasé et connu des fans de comics, mais ça fonctionne à merveille dans l’écriture. Et puis, avoir quelqu’un qui pense à rabaisser Danny et le remettre parfois à sa place, c’est chouette.


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Alex & Winn (Supergirl)

Quiconque suit mes critiques de la série sait qu’il s’agit là de mes deux personnages préférés de la série, et je trouve la relation d’amitié qui s’est nouée entre eux en cours de saison 2 autant sortie de nulle part que parfaitement réussie. J’adore les voir se chamailler mais savoir qu’ils peuvent compter l’un sur l’autre, et chacune de leurs interactions me fait toujours rire ou fondre d’une manière ou d’une autre. J’aimerais tellement qu’on en voit plus de ces deux-là ensemble ! J’attends le jour où ils mèneront une vraie enquête à eux deux. Et j’ai beau vouloir en voir plus, j’ai déjà eu du mal à me décider sur quel gif utiliser, mais celui-ci est tout de même génial pour montrer leur complicité.

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Jemma & Daisy (Agents of S.H.I.E.L.D)

Leur amitié s’est mise en place dès les premiers épisodes de la série, mais elle n’a cessé depuis de se développer. Testée par le côté inhumain de Daisy initialement rejeté par Jemma (faudrait voir à pas l’oublier !), la relation qu’elles entretiennent est très forte. Elles peuvent s’unir dans la haine d’un certain agent Ward autant que dans l’amour de Fitz, et l’une n’hésite jamais à voler au secours de l’autre. Que ce soit le début de leur relation (la scène où Jemma est en infiltration en saison 1 !) ou des intrigues plus récentes (tout l’épisode qui mène au framework !), je trouve que leur amitié est toujours un excellent moment et représente une vraie force de la série. Et puis, elles valident le Bechdel Test dans 90% de leurs scènes au moins, et rien que pour ça, c’est génial. Pour ça et tous leurs câlins.

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Alison & Felix (Orphan Black)

Ces deux-là se sont trouvés en saison 1 pour ne plus jamais vraiment se séparer par la suite, et c’est excellentissime. Ils ont été vecteur d’humour pendant un certain temps, et nombre de leurs scènes font partie des plus drôles de la série. Comment oublier des débuts chaotiques (les enfants d’Alison travestis par Felix) ? Comment oublier des scènes excellentes où Felix se fait passer pour son coach de théâtre ? Le duo a toujours magnifiquement fonctionné et c’est tant mieux.

 

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Just because we’re awesome doesn’t mean we’re not adults

Troy & Abed (Community)

Gros coup du hasard, ce duo amical a porté la série pendant un certain temps. Du cultissime « Troy & Abed in the morning » au non moins fameux double check entre eux, ce duo fait rêver. Les personnages se comprennent comme rarement des personnages se comprennent, au point de pouvoir « inverser leurs corps ». Dingue de croire que cette amitié, l’une des plus belles de la série (et de toutes les séries que j’ai pu voir, rien que ça) est le fruit du plus grand des hasards et n’était pas prévu à l’origine par les scénaristes. En effet, c’est le placement autour de la table qui a provoqué le développement de cette storyline entre eux, alors même que Troy devait d’abord développer une relation amicale bizarre avec Pierce (et ça se sent en saison 1). Finalement, Abed & Troy se sont trouvés et leur amitié a été rajoutée dans les gags finaux des premiers épisodes. Tant mieux. Qu’aurait été Community sans Donde esta la biblioteca ?

 

Voilà qui conclue un nouveau TFSA. J’espère que vous aurez aimé mes choix de duo et que vous ne me torturerez pas trop en commentaire avec les nombreux duos que je n’ai pas pu citer et, pire, ceux que j’ai complétement oublié dans ce petit top 5 !

Bonne journée et bon week-end à vous !

Counterpart – S01E03

Spoilers

Ci-dessous ma critique du 3e épisode de la première saison de Counterpart.

03.jpgÉpisode 3 – The Lost Art of Diplomacy – 16/20
You ask for the world.

Allez, je me lance à nouveau dans la série malgré un retard de quelques jours, car j’ai bien accroché aux premiers épisodes. La série reprend sur un flashback qui nous montre l’accident d’Emily six semaines plus tôt, devant un magasin sagement nommé Cosima (Bingo !? Peut-être pas, comme je me dis que c’est peut-être un cinéma… je me garde ce point pour un autre épisode).

Dans le présent, Howard vient lui rendre visite et lui apprend qu’il a eu une promotion. Pendant ce temps, Baldwin est interrogée par la police. Gênant.

Dans le monde parallèle, Emily se rend au cinéma pour avoir un rendez-vous secret avec quelqu’un du bureau qui lui apprend que Baldwin a été arrêtée dans l’autre monde. Du coup, elle décide de s’y rendre elle-même, nous apprenant au passage que même dans un monde parallèle, les gens téléphonent au beau milieu d’un film au cinéma.

Elle se retrouve à devoir faire équipe avec Ian, son amant de l’épisode précédent qui n’a pas l’air d’apprécier de devoir la ramener dans l’autre monde. Quant à son permis, elle obtient le droit à un visa de six heures, uniquement pour se rendre dans l’ambassade de l’autre monde, ce qui semble lui suffire, même si elle n’aime pas bien les règles qu’on lui impose.

Peter Quayle, l’un des boss d’Howard dont j’apprends le nom, est occupé avec une prostituée quand il apprend à son tour les événements concernant Baldwin… événement qu’il apprend de la part de son beau-père. Il se rend chez Howard pour engueuler Alt-Howard, surtout qu’il n’est pas bien content de sa matinée (tu m’étonnes). Ils mettent au point un plan pour régler le problème Baldwin, et ça implique une séparation des Howard, histoire de réduire le budget de l’épisode, j’imagine.

Alt-Howard rend visite à Claude Lambert, un autre voyageur qui n’est pas avare quand il s’agit d’organiser sa sécurité. Cela ne suffit pas à s’assurer que ses rendez-vous débarquent quand il n’est pas en caleçon. Je n’ai pas bien compris son intérêt dans l’épisode, j’avoue, mais il trahit Howard en le gardant prisonnier jusqu’à l’arrivée de Ian et Emily, chargés d’enquêter sur l’affaire Baldwin.

Emily demande l’aide d’Howard et lui apprend surtout que celui ayant tenté de faire en sorte qu’elle le tue n’est autre qu’Alexander Pope. Bon, celui qui se faisait appeler « Pape » dans l’épisode 2 ne se faisait pas appeler Pape, c’était juste son nom de famille. Eh, bon, on ne peut pas tout savoir avec juste de l’audio ehe, l’erreur est humaine.

Elle lui demande également s’il ne la pardonnera jamais de lui avoir caché qui elle était réellement – un suspense que l’on a le droit de se garder un bon moment encore, je crois. Ils sont interrompus par le retour de Claude, qui n’empêche toutefois pas Howard de passer un message codé intrigant à sa femme. Décidément, les scénaristes aiment beaucoup nous balader.

Pendant ce temps, Howard, lui, fait équipe avec l’homme du service Stratégie de son monde, Aldrich. Leur but est d’aller interroger Baldwin pour obtenir des informations. Celle-ci accepte de répondre uniquement aux questions d’Howard, qu’elle a aperçu la veille et que, bien sûr, elle aime bien. Du coup, ils causent un peu de ce que ça fait d’avoir un double – Howard lui apprenant qu’il aurait préféré ne jamais le rencontrer.

Il demande aussi à Baldwin de s’expliquer sur cette drôle de mission qui était de tuer Emily. Elle affirme qu’il ne s’agissait que d’une mission comme une autre pour elle, ce qui est intrigant. Malheureusement, nous n’en saurons pas beaucoup plus car ils sont interrompus, Baldwin devant retourner dans son monde.

En effet, Peter, lui, se rend au bureau et découvre la catastrophe de l’intérieur, tentant comme il peut de la gérer. Il s’écrase beaucoup devant son beau-père demandant des nouvelles de sa petite-fille alors qu’il aurait bien fait en sorte de garder Baldwin pour lui quelques heures de plus.

Il se retrouve dans un dîner diplomatique avec Claude et son beau-père. Le sujet est bien sûr Baldwin, son monde d’origine voulant la récupérer dès que possible, en échange d’informations que leur monde voudrait bien obtenir, du genre un vaccin italien bien efficace. Comme la première offre n’est jamais la meilleure, le beau-père demande plus – un emplacement de pétrole, par exemple. Ce repas d’affaire nous permet surtout de comprendre que si Howard mange des fruits génétiquement modifiés, Alt-Howard mange des fruits de mer venant d’un océan plus propre de son côté. En revanche, il n’a pas de portable, ce qu’on apprend grâce à une bourde de Peter ayant laissé le sien allumé.

Ah la bourde, il leur montre de la technologie que l’autre monde n’a jamais créé. En revanche, on découvre aussi que le SIDA n’existe plus dans aucun des deux mondes, grâce à des échanges d’informations judicieux. Quant à Peter, il ne parvient toujours pas à obtenir ce qu’il veut et Baldwin doit donc retourner dans son monde.

Du moins, c’est la théorie. Son convoi est attaqué, aspergé d’essence et elle est libérée par sa copine de l’épisode précédent. Bien sûr, Howard était dans le convoi, donc Baldwin demande à ce qu’il soit épargné, s’attirant les foudres de sa hiérarchie.

Alt-Howard, lui, se voit retirer son visa. Il a 12h pour retourner dans son monde, et il ne compte pas le faire : à la place, il décide d’envoyer Howard dans l’autre monde pour vivre sa vie. Cela pose tout de même problème puisqu’il n’est même pas au courant qu’Emily est en vie dans l’autre monde. Je suis pressé de voir ce que ça donnera.

Emily (et je devrais plutôt dire Alt-Emily), elle, récupère une feuille à l’endroit indiqué par Alt-Howard lors de leur entrevue à l’ambassade – Alt-Howard lui donne donc quelque chose en retour de son aide vis-à-vis de Pope. La feuille ? Oh ce n’est pas rien du tout, loin de là. C’est une lettre d’Emily, mais celle du monde d’Howard, déclarant qu’ils savent qu’elle est la source d’Alt-Howard et qu’elle est en danger. Oh oh, elle en savait donc énormément sur l’autre monde et avait une liaison avec Alt-Howard, ou en tout cas un contact. Elle demande aussi à Alt-Howard de prendre soin d’Howard.

Et alors que cette révélation est en cours de digestion pour nous, Alt-Emily rentre chez elle et se fait empoisonner par une aiguille dans sa serrure. Elle meurt donc impuissante, assistant à la mise en scène de son suicide. Bon, ben finalement Howard viendra dans un monde où Emily est bien morte.

Le mystère est vraiment prenant. Plus la série avance, plus j’ai l’impression d’en découvrir plus et de tout savoir, pour chaque fois me retrouver plus loin des réponses qu’en début d’épisode. En revanche, ça ne me fait pas perdre de vue que si cet épisode était chargé en informations, il était extrêmement pauvre en action – et j’ai fini par m’ennuyer une ou deux fois. Je suis sûr qu’ils peuvent mieux faire.

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