Chernobyl – S01E01

Épisode 1 – 1:23:45 – 18/20
Bon, et bien, comme prévu, le sujet est grave et extrêmement bien géré : c’est atroce et horrible. Les images sont magnifiques, ce qui fait peur pour la suite car c’est saisissant de réalisme, et malgré les longueurs, l’ambiance est tellement oppressante qu’on est scotché à son écran. Je me réserve les meilleures notes pour la suite, parce qu’il s’agit d’une introduction qui, si elle est géniale, promet déjà de grandes choses. Le petit plus qui est une bonne surprise : la série propose aussi une réflexion plus approfondie sur les réactions humaines face aux catastrophes et sur la gestion politique de ce type d’événement.

> Saison 1


Spoilers

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There was nothing sane about Chernobyl.

26 avril 1988 – La série fait directement passer un message très clair avec cette scène d’introduction : les fake news, ça fait oublier la vérité et l’espoir de la vérité ; et ça, dès 1988. Ce n’est pas dit aussi clairement, il est évident toutefois que les scénaristes ne commencent pas par là sans arrière-pensée. De manière originale, cette introduction commence donc après la catastrophe avec un homme parlant de Tchernobyl – oui, il y a un t au début du mot en français – et de tout ce qu’il y a fait. Ce sera probablement le « héros » de la série, si tant est qu’il puisse y avoir un héros dans ces conditions.

Il enregistre son témoignage sur des cassettes audio, puis sort de chez lui pou les planquer dans une ruelle. L’ambiance est sombre, mystérieuse, intrigante : on manque encore de contexte pour tout comprendre ; même si on devine à son mouchoir ensanglanté que l’homme est malade. Il donne à manger à son chat, fume une dernière cigarette et… se pend. Le ton est donné. En même temps, difficile d’en attendre autre chose.

Il a attendu une heure précise, en plus : deux ans et une minute plus tôt, une femme enceinte a une nausée et on aperçoit loin, très loin, une tache lumineuse qui est évidemment l’explosion de Tchernobyl. La femme s’appelle Lyudmilla et c’est une bonne idée de proposer son point de vue, d’autant qu’ils ont un appartement avec une sacrée vue, elle et son mari.

Ce n’est qu’à ce moment précis de la série que je me suis rappelé que j’habitais moi-même à proximité (relative, mais proximité quand même) d’une centrale nucléaire. Au sein de celle-ci, on se doute bien que c’est l’horreur qui commence : il y a un incendie à éteindre sur le toit et un cœur qui a explosé, alors que c’est impossible. C’est la panique et tout le monde essaye de comprendre ce qui arrive, sans y parvenir et en essayant de se convaincre qu’ils ont suivi tous les protocoles et n’y sont pour rien.

Tous les pompiers sont appelés dans le secteur, à commencer par le mari de Lyudmilla, évidemment. Dans la centrale, les radiations commencent à faire leur effet : certains se mettent à vomir du sang ou à avoir des boutons sur la tronche…

Ce qui est déjà dur avec cette série, c’est de savoir parfaitement vers quoi elle se dirige. La catastrophe de Tchernobyl, on la connaît tous : voir les pompiers se rendre sur place pour faire leur boulot est difficile, parce qu’ils sont tous condamnés à mort sans même le savoir. Et on voit bien que ça va être douloureux, en plus, parce que dans l’usine, les premiers cadavres font peur.

On suit notamment des hommes se rendant au cœur pour comprendre ce qu’il s’est passé, et découvrir qu’il n’y a plus de cœur. Leur chef s’obstine à dire qu’ils sont tous fous de penser qu’il n’y en a plus, malgré les conditions médicales clairement dégradés de bon nombre de ses hommes. L’un d’eux ne revient même pas, s’effondrant en route avec des taches de sang apparaissant un peu partout sur son corps. L’horreur, quoi.

Difficile aussi de ne pas être frustré de voir les civils sortir de chez eux et observer l’incendie qu’ils trouvent magnifiques, alors même qu’ils feraient mieux de rester enfermés ou le chef rappeler tous les hommes qui ne sont pas présents à la centrale, signant par la même leur arrêt de mort. Parmi les officiels, on écoute le rapport du chef bien loin de la réalité : celui qui prend alors les décisions ne peut pas encore le savoir, mais c’est de ce constat sympathique et erroné qu’il part pour établir le plan d’action.

Pourtant, tout le monde comprend peu à peu dans l’usine que leur arrêt de mort est déjà signé : il n’y a plus de cœur. Un certain nombre d’employés décide tout de même de feindre qu’il est encore là : s’il ne l’est plus, ils sont déjà morts ; et il s’y refuse. C’est un déni qui paraît humain, c’est sûr, mais c’est ce qui participe à la catastrophe, avec plein de personnes qui viennent en renfort.

Du côté des dirigeants, on retrouve ce même déni, même si certains avertissements sur les premières irradiations et les cas médicaux catastrophiques déjà repérés en inquiètent certains. Le discours est facile : il n’y a pas de danger, il ne peut pas y en avoir, il faut avoir foi et confiance et ne surtout pas répandre de « fausses rumeurs »… Quand les fake news deviennent la vérité officielle, applaudies par tous les dirigeants, donc : l’orgueil et le patriotisme communiste de l’URSS exacerbés et mis en scène dans la série sont extrêmement crédibles.

Et c’est bien ça qui est flippant, parce que c’en est au point où les dirigeants affirment que les témoins qui ont vu l’absence de cœur mentent, que les équipements sont défectueux car les résultats obtenus sont impossibles ou au point où on envoie au suicide des hommes qui n’en ont pas envie et savent très bien ce qu’on leur fait faire. Atroce comme il faut, le déni humain dans toute son horreur.

Du côté des civils qui observent l’incendie, c’est assez atroce : tout le monde trouve ça beau et s’amuse de la pluie de cendre qui leur arrive en pleine tronche, surtout les enfants. Les enfants. Bon dieu, j’imagine déjà les épisodes suivants, ça va être une série horrible. Les premiers pompiers sont déjà en train de mal vivre leur intervention, avec des malaises chez certain.

À l’hôpital, c’est une infirmière qui sera notre héroïne, inquiète de ne pas avoir reçu de blessés et de ne pas avoir les médicaments anti-radiations nécessaires. Elle passe la nuit à s’inquiéter, mais c’est pour mieux être surchargée le matin suivant, parce qu’il y a PLEIN d’hommes qui vont lui arriver, la pauvre. Il faut juste que tout le monde sorte du déni.

C’est le cas au petit matin où des dizaines d’ambulances arrivent à l’hôpital, chargées des premières victimes, alors que Valery Legasov est appelé pour faire partie d’une réunion officielle chargée de traiter l’événement. C’est l’un des premiers à vraiment alerter sur la situation… mais personne ne l’écoute et on lui demande de ne pas faire de politique, simplement de répondre aux questions scientifiques qui lui seront posées. Au secours.

L’épisode se termine sur un début de journée tout sympathique, avec les enfants qui se rendent à l’école, parce que la vie suit son cours pour tout le monde. Ou presque : il y a tout de même un oiseau qui s’effondre au sol, mort. Bien.

Pour finir, il faut bien un mot sur la production de la série elle-même et, franchement, les images sont magnifiques et chaque plan est clairement travaillé. Pour l’instant, c’est super beau à voir, mais le réalisme est tel que je sais déjà pourquoi la série sera difficile, parce que les dégradations des corps vont être horribles à voir. En fait, j’ai passé mon épisode à anticiper le pire à venir.

> Saison 1

Fear the Walking Dead – S05E02

Épisode 2 – The Hurt That Will Happen – 15/20
Sans être exceptionnel, c’est un bon épisode qui permet encore de mette en place les différentes intrigues de cette saison et d’apporter déjà quelques réponses. Tout ne m’a pas plu dans l’épisode, mais il y a une trouvaille qui ajoute un peu de danger et de mystère concernant les zombies, et ce n’est pas plus mal. Pour l’instant, tout est encore suggéré, mais j’ai bon espoir pour la suite de la saison.

> Saison 5


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You still talk too much, Victor.

La série a encore fait des progrès dis-donc, il est question cette fois de renouveler la manière de présenter les résumés des épisodes précédents, et ça marche bien, je trouve, c’est très joli. L’épisode en lui-même commence sur Victor enregistrant un message pour Sarah, Wendell et Charlie afin de leur dire de continuer son travail s’il ne s’en est pas sorti. Une fois que c’est fait, il pollue la planète et se met en route vers le nouveau refuge de Daniel. Normal.

Il le trouve super rapidement, lui et son chat Skidmark. Voilà qui me rend perplexe sur les raisons de ce contact : Daniel déteste Victor après tout et le considérer mort depuis le barrage n’était peut-être plus mal. Bon, Daniel se trouve désormais dans une sorte de garage avec plein de véhicules, et c’est ça qui intéresse Victor.

Pour convaincre Daniel de lui prêter un avion, il révèle les décès de Madison et Nick, insistant sur la survie d’Alicia, mais pas de Luciana. J’ai trouvé ça super sympa de sa part, avant de comprendre (plus tard dans l’épisode) qu’en fait Luciana et Daniel ne se sont jamais croisés. C’est fou !

À la réflexion, c’est toutefois vraiment abusé ces retrouvailles autant d’années après Mexico, comme si de rien n’était. Oh, les scénaristes insistent pour que Victor affirme avoir changé, mais je trouve quand même que c’est exagéré comme manière simplifiée de ramener Daniel dans la série. Il est tellement increvable qu’on ne nous explique même pas comment il a survécu.

En parallèle, Morgan, Alicia et John sont à la recherche d’Al, mais non seulement ils ne la trouvent pas sur le lieu de l’accident, ils retrouvent en plus leurs caisses d’armement… vides. Consolons-nous, leur édition du Petit Prince est encore en état, elle. Pendant ce temps, Luciana est toujours soignée par June, et elle se remet drôlement bien et vite, même si elle ne sent plus ses doigts et pose de drôles de questions. Heureusement, ce ne sont que les effets des médicaments et elle peut toujours se servir d’une radio pour tenter de contacter Victor.

Elle passe donc son épisode dans la station-service alors qu’Alicia et Morgan font équipe pour retrouver Al. Ce n’est pas une réussite : Alicia culpabilise et la météo change du tout au tout tout au long de l’épisode. Il pleut dans l’épisode d’avant, il fait beau sur le lieu du crash, ils sont en plein brouillard quand ils retrouvent ensuite un tas de voitures qui les intriguent.

Ils explorent un peu les lieux et Morgan trouve un piège à zombies plutôt bien foutu. Il décide de tuer les zombies pour mieux se retrouver lui-même pris au piège d’une nana équipée d’une tenue anti-radiations. Si elle le maîtrise sans trop de mal, elle est finalement elle-même attaquée par Alicia qui est persuadée qu’elle est liée à l’enlèvement d’Al.

Pourtant, Grace, c’est son nom, affirme que ce n’est pas le cas et que si elle s’en prend à Morgan, c’est uniquement parce qu’il est possiblement contaminé par des radiations. En effet, les zombies qu’il vient d’attaquer sont contaminés par la fonte d’un radiateur qui a eu lieu quelque temps plus tôt. Grace n’est là que pour s’occuper des morts de l’usine nucléaire dans laquelle elle travaillait elle-même. Et d’après elle, il y a eu 63 zombies radioactifs, tout de même.

Ces radiations donnent l’occasion à Morgan de se faire une petite douche en plein air, et Grace lui explique comment bien se nettoyer en cas d’exposition aux radiations. C’est top, il change même de vêtement et se retrouve avec un t-shirt immonde qui me donne l’espoir que quelqu’un parle d’un état américain à un moment. En revanche, il perd dans l’opération son sempiternel bâton, et ça c’est triste.

Comme le crash a possiblement attiré plein de zombies, Grace demande à se rendre sur place, ce qu’ils acceptent de faire malgré de fortes réticences d’Alicia : elle préférerait se mettre au plus vite à la recherche d’Al. Alors certes, je comprends l’idée, mais elle pourrait écouter un peu plus les conseils de cette experte en radiation.

À la place, elle préfère s’attaquer aux zombies qui débarquent sans plus de précaution, alors même qu’un d’eux est un zombie radioactif – ils se repèrent grâce à des petits cylindres autour du coup, ils sont sympas ces zombies. Alicia est un peu conne là pour le coup, elle ferait mieux d’écouter Grace, parce qu’elle se met en danger pour pas grand-chose. Après, cette dernière insiste pour tester chaque zombie avec son dosimètre alors qu’il est très facile de reconnaître le contaminé aux cloques qu’il a sur la tronche, et ça fait perdre un temps précieux qui aurait pu tuer Alicia.

Elle s’en titre toutefois sans mal, et ils reçoivent ensuite un appel de John et June qui ont trouvé un tas de zombies radioactifs, brûlés. Oui,

John et June sont rapidement mis au parfum des nouvelles subtilités du danger qu’ils encourent par message radio, et ces zombies radioactifs les font bien rire au départ. S’ils ne parviennent pas à mettre la main sur Al, ils retrouvent la trace des trois enfants de l’épisode précédent. June insiste pour continuer à les chercher, puisqu’elle est persuadée qu’ils veulent être retrouvés, comme elle lorsqu’elle avait fuit John.

Ils trouvent donc un repaire avec quelques cabanes, mais pas les enfants. Au contraire, il y a juste plein de zombies dans les cabanes, ce qui est plutôt bizarre a priori, mais s’expliquent quand on comprend qu’ils ont brûlés les zombies radioactifs et se sont retrouvés contaminés comme ça. Grace le vit super mal, forcément.

Bizarrement, ce n’est pas la seule : Alicia aussi a droit à une petite crise existentielle, comprenant qu’elle s’est mise bêtement en danger. Bref, ça permet la scène longuette habituelle de la série, avec un dialogue particulièrement inutile entre elle et Morgan. Cela permet de les faire repartir du bon pied et ils décident de venir en aide à Grace, mais celle-ci refuse leur aide : elle est elle-même contaminée et possiblement contagieuse. Bref, elle reprend seule la route à la recherche de la trentaine de zombies radioactifs présents… mais ils peuvent toujours communiquer par talkie-walkie, au moins !

De son côté, Luciana passe son épisode dans la station-service, et j’ai trouvé ça débile comme tout comme la location est connue de leurs nouveaux ennemis. Ce n’est qu’avec peu de surprise que j’ai eu peur pour elle quand, alors qu’elle communique enfin avec Victor, toujours auprès de Daniel, pour apprendre qu’il va les aider en leur prêtant l’avion, elle entend un bruit bizarre venant de dehors et perd la connexion radio. Désolé pour la longueur de la phrase, j’ai voulu donner trop d’informations d’un coup, je crois. On dira que c’est le stress.

Luciana se retrouve en effet à sortir du magasin pour constater que l’antenne longue portée est renversée par le vent. Elle appelle June et John pour les prévenir de tout ça, mais reste dehors à portée de zombies pour se faire. Et plutôt que de se précipiter vers l’intérieur quand elle voit des zombies arriver, elle ATTEND et tente de tirer sur eux.

Faut être complétement stupide à ce stade, c’est du gâchis de munitions, surtout qu’elle n’a probablement pas assez de balles pour tous les zombies. Bref, elle abuse totalement et finit par s’évanouir une fois à l’abri. J’imagine que c’est un moyen de nous donner un cliffhanger : elle est retrouvée par ses amis en parfaite santé, mais les zombies qui la poursuivaient sont décapités et exposés au panneau juste en face de la boutique, histoire de bien leur faire comprendre de ne pas rester là.

Inutile de dire que c’est le genre de messages qui leur donne envie de rester, hein. De son côté, Victor finit par découvrir que finalement Daniel ne lui viendra pas en aide, parce que chaque fois que Victor veut aider quelqu’un, il empire la situation selon Daniel. Par conséquent, il décide de laisser Alicia et Althea se débrouiller seules, parce qu’elles ont ce qu’il faut pour ça. Sympathique conclusion, mais donc, si je résume, une fois de plus, Daniel ne sert à rien ? On peut pas décider qu’il est temps d’en finir avec ce personnage ? J’aimerai tant le voir mourir, et plutôt deux fois qu’une comme cette série le permet s’il revient en zombie…

Vus cette semaine #23

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E01 – Here to Help – 17/20
Voilà une reprise comme je les aime, avec tout ce qu’il faut d’action et peu de temps mort – au départ en tout cas. Certes, il y a près de dix minutes en trop sur la fin d’épisode, mais ce n’est pas étonnant pour un épisode de 47 minutes. Dans l’ensemble, c’est très solide et la nouvelle saison propose une intrigue qui devrait être sympa à suivre, en continuant à s’engouffrer dans les brèches d’inédit jamais vraiment traitées par la série-mère.

Vendredi

In the dark – S01E10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.
Life in Pieces – S04E08 – X Box Glimpse Spotlight – 15/20
Ah, zut, ce n’était pas leur meilleur épisode alors que je comptais sur eux pour me faire bien rire encore cette semaine. Oh, il y a bien quelques répliques qui font mouche, mais dans l’ensemble, je ne suis pas fan des intrigues proposés dans cet épisode, soit parce qu’elles manquaient de conclusion, soit parce que c’était plus gênant que drôle. Vivement la semaine prochaine, du coup.

Rattrapage – 9-1-1

9-1-1 – S02E08 – Buck Actually – 15/20
Voilà un épisode tout choupinet dans sa construction, avec une insistance toute particulière sur un thème que l’on connaît tous complétement par cœur : l’amour. Les bons sentiments fonctionnent toutefois et les scénaristes s’attardent longuement sur les personnages dont ils construisent encore un peu plus les relations, alors ça le fait.
9-1-1 – S02E09 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.
9-1-1 – S02E10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !

Rattrapage – The Rain

S01E01 – Restez à l’abri – 20/20
Je savais que j’allais forcément adorer cette série, mais pas de là à ne pas voir le temps passer et être à fond dedans malgré un énorme spoiler de Netflix dès le résumé de la série qui nous indique ce qu’il se passe à la, genre, trentième minutes… C’est pourtant ce qu’il s’est passé, et j’adore, tout simplement, c’est rythmé et bien joué, et les deux-trois défauts qui m’ont un peu déçu sont loin d’être suffisant pour justifier de retirer un point à ce premier épisode palpitant. On verra si ça tient la route par la suite !
S01E02 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.
S01E03 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.
S01E04 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !
S01E05 – Gardez l’espoir – 17/20
Je crois que je regarde trop de séries, parce que j’ai vu venir une grosse partie des rebondissements de cet épisode bien à l’avance. Cependant, ça ne l’empêche pas d’être bien foutu dans l’ensemble et il n’a étonnement que peu de longueurs. Cette série me plaît bien, parce qu’elle raconte son histoire de manière plutôt sympa, même si tout n’est pas toujours super cohérent. C’est addictif, en tout cas.
S01E06 – Connaissez vos amis – 19/20
Difficile de noter cet épisode : il a beaucoup joué avec mes nerfs, et avec mes théories surtout. Il est ambitieux et surprenant. Il m’a même fait sursauter, c’est dire à quel point il m’a pris de court. J’ai hâte de découvrir la suite pour avoir des réponses, parce que pour l’instant, tout n’a pas encore trop de sens et j’ai du mal à comprendre l’intérêt de bon nombre de décisions qui semblent être prises à la va-vite quand les scénaristes y ont forcément réfléchi.
S01E07 – Ne parlez pas aux inconnus – 16/20
Je ne suis pas sûr d’accrocher aux réponses apportées par le cliffhanger de l’épisode précédent, parce qu’il y a certains points qui paraissent encore un peu gros, et parce que justement nous n’avons pas toutes les réponses. Après, ça reste plutôt sympathique du côté des idées et la série avance vite. Je me demande de quoi sera faite la saison 2. Oui, bon, je sais, je ferai mieux de finir la première déjà !
S01E08 – Fiez-vous à votre intuition – 17/20
Un bon épisode final pour clôturer cette saison, mais malgré la fin ouverte, je ne vois pas vers quoi se dirige la saison 2. Au moins, je n’ai pas à l’attendre très longtemps puisqu’elle est déjà en ligne. Quant à cet épisode, ce n’est pas leur meilleur, ni du côté de la tension, ni du côté de l’intrigue ; mais il enfonce quelques portes ouvertes et est assez satisfaisant tout de même.

Challenge Séries 2019 – Blindspot

S04E17 – The Night of the Dying Breath – 13/20
Bon, encore un épisode qui sera vite oublié après avoir été vu : zéro suspense, peu d’enjeu et franchement pas grand-chose à retenir. On approche petit à petit de la fin de la saison, mais il faut tuer le temps pour ne pas y être trop vite apparemment. C’est bien dommage.
S04E18 – Ohana – 14/20
C’est toujours un bon plan de se concentrer sur un de mes personnages préférés pour me faire aimer un épisode, mais ça reste beaucoup trop facile dans l’écriture de l’intrigue principale. Hélas, l’intrigue secondaire n’est pas beaucoup plus surprenante, même si je suis tout de même un peu triste de la conclusion proposée.
S04E19 – Everybody Hates Kathy – 14/20
Un bon guest-star peut parfois aider à faire passer plus vite un épisode, et c’était un peu le cas avec cet épisode. Du côté de l’intrigue, il y en a une pas franchement passionnante et une plus réussie, parce qu’elle capitalise à nouveau sur le meilleur duo de la série. En même temps, depuis qu’ils ont compris le filon, ils savent toujours comment l’exploiter au mieux.
S04E20 – Coder to Killer – 12/20
Alors, non. Si proche de la fin de saison, c’est abusé de nous ressortir un épisode si passe-partout et ne servant qu’à combler le temps. Franchement, j’ai eu beaucoup de mal, parce que même les quelques intrigues faisant avancer les personnages semblaient sortir de nulle part et ne pas avoir d’impact sur le long terme immédiatement. La fin est un peu mieux, heureusement, j’ai espoir pour les derniers épisodes !
S04E21 – Masters of War 1:5-8 – 13/20
Décidément, cette saison n’aura pas réussi à me plaire jusqu’au bout. Cet épisode marque clairement le retour de l’intrigue fil rouge après quelques épisodes sans rien à grapiller sur le sujet, mais je n’ai juste jamais réussi à rentrer dedans au cours de ces 42 minutes. À la rigueur, le cliffhanger m’a donné envie de voir la suite, mais j’ai quand même fait une pause d’1h30 avant de m’y mettre !!
S04E22 – The Gang Gets Gone – 19/20
Après une saison vraiment pas terrible, c’est assez incroyable de découvrir que les scénaristes en ont encore tant dans le ventre. Cet épisode est une prouesse d’écriture avec la reprise de tout un tas d’éléments des épisodes précédents pour mener à de très bonnes scènes de tension et à ce qui ressemble fort à leur meilleure fin de saison. Et dire que la série est passée à ça de l’annulation !

Challenge Séries 2019 – Midnight, Texas

Midnight Texas – S02E01 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !
Midnight Texas – S02E02 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.

> Vus en 2019

In the Dark – S01E10

Épisode 10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.

Saison 1


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Jess, go. You’re gonna start depressing the dog.

Lorsqu’on retrouve Jess et Murphy dans cet épisode, elles sont en pleine soirée vin pour discuter de leurs ruptures respectives. Jess est déprimée et Murphy décide d’ignorer les choses autant que possible. Elle se retrouve donc à draguer un mec au pif dans le bar, sur les conseils d’un couple gay pas très utiles. Elle le ramène à l’appartement où Jessica est finalement celle qui décide de rompre avec Vanessa : elle veut plus qu’une relation fun, et elle en a conscience. C’est triste comme tout, mais pas si mal écrit finalement. J’aurais juste préféré que Jess ne trompe pas Vanessa au passage franchement.

Cette pauvre Jess découvre cependant dès le lendemain que Vanessa est de retour sur les applications de rencontre quand elle apparaît dans la liste des profils que Felix regarde. C’est si triste. Il se sent forcé de la renvoyer chez elle tellement il a de la peine pour elle.

Et il prend aussi soin d’elle en se rendant chez elle pour lui apporter le déjeuner qu’elle aura forcément oublié. C’est tout mignon… mais à force de s’occuper d’elle comme ça, il finit par se retrouver à la séduire presque malgré lui. Oh, il ne dit pas non quand elle se met à l’embrasser et qu’elle le déshabille. C’est totalement fou comme scène et j’ai trouvé ça vraiment bien géré, de la demande insistante de Felix pour avoir son consentement jusqu’au moment où Jess réalise qu’elle se retrouve face à un pénis alors qu’elle est totalement lesbienne.

C’est une amitié bizarre qui s’établit entre eux à cet instant, parce qu’ils s’aiment mais ne peuvent coucher ensemble, ce qui ne fait malgré tout pas fuir Felix. Il passe de ce qui semblait être un nice guy avec tous les défauts possibles dans le premier épisode à un vraiment chic type dans celui-ci. Belle construction de personnage et relation la plus bizarre de l’année je crois.

Tout ça ne peut me faire oublier le vrai fil rouge de la série et de l’épisode cependant. Certes, Darnell finit derrière les barreaux à cause de Jules, mais il comprend que Max est la taupe, et ça craint complètement. Il ne met pas longtemps à trouver un moyen d’envoyer un message à Nia, en passant par son gardien. Celle-ci met tout autant de temps à envoyer son homme de main après Max. Bien sûr, celui-ci se pointe au moment où Murphy est enfin assez mature pour aller rendre ses affaires à son ex, ce qui fait qu’il est forcé de l’emmener avec lui en cavale.

La flic s’en servant comme indic’ lui a pourtant dit de ne surtout pas quitter la ville, et il balance son téléphone, ainsi que celui de Murphy. Il n’a bien sûr aucun plan de fuite, ce qui fait qu’ils se retrouvent aux abords d’un lac enneigé. Pour échapper à leur poursuivant, Max leur fait prendre un bateau, s’explosant au passage l’épaule, ce qui force Murphy à ramer. Et franchement, elle s’en sort beaucoup trop bien pour une première fois, parce que NON, ce n’est pas aussi simple que ce que Max dit.

Les scénaristes profitent quand même bien de cette cavale : une fois qu’ils sont isolés dans une cabane dans laquelle ils entrent sans effraction grâce aux clés très mal cachées pour leur faire parler un peu de leur couple. Max est toujours amoureux, évidement, alors que Murphy continue de lui faire la tronche. Cela dit, il est évident qu’elle aussi est amoureuse.

Elle finit par lui reprocher de l’avoir forcée à sortir avec lui, alors que lui aurait tellement plus à lui reprocher. Cependant, elle finit par affirmer qu’elle aurait préféré que leur rencontre ne se produise jamais. Pas crédible, mais juste assez pour l’énerver ma foi. Je ne comprends toutefois pas tellement le plan de Max sur le long terme là, ni même sur le court terme. Quelle est la logique de rester dans une cabane de l’autre côté d’un lac où on les a très probablement suivis ?

Et en plus avec celle qui est son ex et dont il est clairement encore amoureux ? Allons savoir. Être exilé dans une cabane sans fringue et en étant blessé à l’épaule ne le freine pas plus que ça et lui donne malgré tout envie de prendre une douche, que Murphy espionne en se touchant… jusqu’à ce qu’elle soit surprise par Max à la recherche de savon.

Tout ça mène à du sexe tout plein de haine et à un beau gaspillage d’eau, mais elle affirme qu’elle s’est simplement servie de son corps pour se masturber. Mouais. Va falloir revoir la définition de ce verbe, hein. Elle n’en a pas le temps cependant : ils sont retrouvés par l’homme de main de Nia qui n’est franchement pas très discret, leur laissant le temps de s’enfuir. Il se rapproche néanmoins beaucoup trop d’eux et Max prend la décision de remettre Murphy sur le bateau pour qu’elle puisse s’enfuir en ramant, comme il le lui a appris.

Elle n’est que moyennement convaincue par cette idée, mais elle le fait quand même, ce qui la mène à se retrouver au beau milieu du lac sans sous-vêtement quand elle entend… Deux coups de feu qui sont tirés dans le noi. Et on n’en saura pas plus. Ma foi, la série porte bien son nom sur ce coup-là, c’est un cliffhanger terrible ; j’ai tellement hâte de voir le prochain épisode !

Et sinon, la position de Jules au commissariat aussi craint plutôt pas mal dans son genre : elle a arrêté Darnell toute seule et fait passer ça pour un indic lui ayant indiqué qu’il savait qu’il allait être piégé. C’est débile et ça ne tient pas, exactement comme les charges pour lesquelles elle l’a arrêté… Oui, sauf que Dean et elle finissent par retrouver la voiture de Tyson, dans laquelle il a été abattu et dans laquelle ils retrouvent… l’ADN de Darnell. C’est con.

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