The Good Place – S04E08

Épisode 8 – The Funerals to End All Funerals – 16/20
Cet épisode ne fonctionne pas aussi bien que les scénaristes semblent l’espérer, principalement parce qu’on sait que ce n’est pas le dernier de la saison. Forcément, il y a tout un tas de rebondissements à venir et forcément, ça s’avère prévisible puisqu’on sait ce qu’il en est. Cela dit, ce n’est pas parce que c’est prévisible que c’est mauvais, et j’ai bien aimé l’ambiance générale qui se dégage de la fin de l’épisode. C’est juste que la série m’a habitué à être plus brillante et surprenante que ça !

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Spoilers

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Obviously, Earth is cancelled.

Allez, je me regarde cet épisode pour ne pas reprendre de retard dans la série si proche de sa fin, programmée pour fin janvier. Cet épisode commence chez Mindy avec le réveil de celui qui devait annoncer les résultats… mais ne le fait pas : il faut pour cela aller d’abord voir la juge. Avant de s’y rendre, Eleanor demande quand même à récupérer les humains, et particulièrement Chidi.

C’est finalement Janet qui révèle qu’elle a gelé tout le monde, sur ordre de la juge. Et elle ne peut réveiller personne tant que le jugement n’est pas rendu. Voulant s’y rendre aussitôt, Eleanor apprend qu’elle n’a pas le droit de voir les résultats, mais bon, elle se contente de tequila. C’est un rebondissement que je n’ai pas trop aimé cette interdiction d’aller voir les résultats : ça sort de nulle part et ça ne permet pas à l’épisode de décoller.

En effet, il est temps pour le reste de nos humains de se dire au revoir. Janet décide de raconter leur premier enterrement à nos héros, avec Moby parlant à celui de Tahani ou celui de Jason consistant grosso-modo à un tag fait par ses potes. Comme c’est frustrant et pas vraiment ce que nos humains veulent savoir, Tahani a une super idée pour les occuper pendant que la juge rend son verdict.

Nos héros se mettent alors à organiser leur propre enterrement d’après-vie, histoire de se dire adieu de la meilleure manière. Mouais. Je vois comment l’idée a pu paraître drôle aux scénaristes, mais ce n’est pas glorieux de les voir perdre du temps à ça et l’humour de ces segments n’a pas pris sur moi – si on excepte le haut « Dead as fuck » d’Eleanor. Tahani se fait ainsi « enterrer » dans un avion et Jason dans une piscine, comme le jour de sa naissance.

Le tout se fait en présence de Chidi, en mode Week-end at Bernie, évidemment, et même Janet se met à faire un petit discours tout choupi. Eleanor ? Elle veut son enterrement dans le bar d’une maison où elle n’est pas invitée, donc chez Jason, c’est parfait, tout comme les adieux de Tahani à sa meilleure amie. Le truc, c’est qu’on en a rien à faire de ces scènes, parce que ce n’est pas le jugement et qu’on sait que ce n’est pas encore la fin de la série, alors l’émotion ne prend pas particulièrement : il reste trop d’épisodes pour ça.

Pendant ce temps, Shawn et Michael se retrouvent avec les Janet dans la chambre du juge, à attendre les résultats. C’est légèrement mieux, grâce à ça. Les gens du vrai Bon Endroit débarquent alors et sont toujours aussi insupportables de niaiseries. Bref, j’étais heureux de retrouver la juge, qui est l’un des meilleurs personnages de la série après tout – si ce n’est le meilleur personnage de la série, d’ailleurs.

Attendez, la juge a quand même une pétition pour faire revenir Ally McBeal avec Zendaya dans le rôle principal ! N’est-elle pas si géniale ? D’accord, on en a marre des reboots, mais s’ils me font ça, vous pouvez être sûr que je suis au rendez-vous !

Quoiqu’il en soit, il faut passer aux résultats du test d’un an qui vient de se dérouler. Tous les humains ont progressé pendant leur mort, à l’exception de Brent, dont les points le font devenir un pourcent moins bon qu’avant sa mort. Nos héros étaient si proches du but ! Michael ne peut laisser passer ça, et il se met alors à faire tout un speech sur les gens s’améliorant avec le temps, et avec la gentillesse qu’on leur accorde. C’est l’occasion pour les scénaristes de jeter quelques bonnes blagues sur les personnages secondaires de l’an dernier qui ont progressé et sont devenus meilleurs.

Le discours de Michael est plutôt bon, ma foi, mais ce n’est pas aussi révolutionnaire que quand il avait parlé à Bad Janet. En tout cas, la juge est forcée de reconnaître que Michael avait raison : le système de points ne fonctionne pas. Elle le reconnaît devant l’ensemble du casting, tout heureux d’avoir gagné alors qu’il est évident que c’est encore trop simple. Evidemment, les scénaristes ont un énième rebondissement à nous apporter eux aussi.

Ainsi, la Terre est annulée et rebootée à son tour et l’humanité va être effacée de l’existence par la Juge qui voit bien que le système de point est caduc et que tout ce qui s’est toujours fait n’a pas fonctionné. C’est comme cela qu’elle envisage la victoire de nos héros, oui.

Le pire, c’est que ça fait sens ce qu’elle dit : la Terre est trop compliquée pour que les points veuillent encore dire quelque chose. Pendant qu’elle cherche le « truc » qui permet de détruire la Terre, nos héros envisagent leurs différentes options pour sauver l’humanité, mais ni Chidi, ni les gens du Bon Endroit ne leur paraissent être d’un grand secours.

La juge se met donc à chanter avant d’appuyer sur le bouton effaçant l’humanité… sauf que non, Janet s’interpose et téléporte dans son vide le fameux bouton. Et comme la juge ne le retrouve pas dans son vide, il est temps de révéler que c’est finalement Bad Janet qui change de camp – n’en déplaise à Shawn – et se met à vouloir sauver l’humanité, dont elle voit bien qu’elle n’est pas coupable de ce qui lui arrive et qu’elle subit.

C’est un excellent rebondissement avec une armée de Janet, encore, qui débarque dans la chambre du juge en révélant qu’elles ont toutes lu le livre de Michael et qu’elles ont vu en quoi le système en place ne fonctionnait pas. Attachée à l’humanité, elles refusent de la voir disparaître. La juge se lance alors dans une grande opération pour retrouver son bouton détruisant l’humanité.

Il suffit alors à nos héros de trouver un nouveau système pour juger les gens dans l’intervalle de temps que ça lui prendra de retrouver son bouton dans le vide de chacune des Janet présentes. Et pour Eleanor, il n’y a qu’une possibilité pour ça. Voilà donc comment Chidi va revenir dans l’équation. Eleanor veut le retrouver coûte que coûte, et elle parvient à convaincre Michael de ramener Chidi, avec ses souvenirs de ses huit cent versions est la seule manière envisageable de mettre rapidement au point un système efficace. Après tout, il a passé sa vie à étudier l’éthique, non ?

L’avenir de l’humanité est donc entre les mains de Chidi ? On n’est pas tirés d’affaire, les amis !

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HTGAWM – S06E08

Épisode 8 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.

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Spoilers

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I feel better now, murders be damned.

Pour le tout dernier examen final de ses étudiants (ça sent la fin de série ça), Annalise propose à ses étudiants de résoudre un cas en dix minutes. Le prix ? Beaucoup d’argent. Le cas de la semaine ? Blanche-Neige ! Ben oui, évidemment : elle a conspiré pour le meurtre parfait, celui des nains tuant sa belle-mère, tout en déclarant que ce sont eux qui ont agi par eux-mêmes. Tout ceci est une bonne excuse pour faire le parallèle avec le cas de la semaine de cet épisode, avec chaque étudiant proposant une solution envisagée au cours de la semaine par les vrais avocats.

Une semaine plus tôt, la Gouverneur était accusée de conspiration pour meurtre… exactement comme Blanche-Neige, donc. Ceci explique le regard entre Michaela et les autres lors du partiel. Au moment de l’accusation de la Gouverneur, ils en étaient à réviser ce fameux partiel cela dit, et Michaela refusait catégoriquement de regarder trop la télévision et ce cas impossible pris par Bonnie pour défendre l’idée de Nate.

Annalise, elle, ne préparait pas l’examen, loin de là : elle se rendait auprès de Bonnie pour la convaincre de lâcher l’affaire… en vain. De manière absolument pas discrète, l’espionne est là pour… les espionner. Soit. Bonnie finit par se casser, vexée de voir Annalise ne pas en avoir confiance en elle, et Annalise retourne auprès de Frank, avec qui elle tente de trouver un plan pour démotiver Bonnie. Elle y va fort, demandant à Frank de déterrer les historiques d’appels de Bonnie.

Bingo : dès le début du procès, Bonnie se retrouve confrontée à la mère de Ron et le conflit d’intérêt est tel qu’elle se fait dégager vite fait bien fait en tant qu’avocate de Nate. Alors que Frank pense avoir réussi à mettre Nate dans une impasse… Tegan se lève et décide de redevenir son avocate. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle déclare ensuite à une Annalise surprise de ce rebondissement (eh, moi aussi !) qu’elle s’est remise des menaces portées contre son ex-femme.

Cela permet une scène sympa entre Annalise et Tegan, même si je ne comprends pas tout à leur relation qui devrait être romantique, à force… Sauf que dès qu’elles commencent à se draguer, Annalise se lève pour se rendre à son rencard avec Robert. C’est si soulant. En plus, j’aime beaucoup le personnage de Robert, mais c’est juste qu’il ne va pas avec Annalise, sérieux. Et il réussit à l’énerver vite fait, en parlant de son ancienne relation avec Nate alors qu’elle ne l’avait jamais évoquée avec lui. Les joies de Google.

Toujours dans les relations amoureuses, notons que Michaela est totalement jalouse de voir Gabriel flirter avec une autre fille. Et quand elle revient le voir a priori juste pour parler, il joue le type inaccessible, qui n’en a plus rien à faire d’elle et l’accuse d’avoir un complexe freudien bien connu, à avoir besoin d’un homme dans sa vie pour remplacer son père. Bim. C’est à l’encontre de l’estime que Michaela a d’elle-même. Et elle passe logiquement sa soirée à être jalouse sur Insta, alors qu’Asher essaie de lui remonter le moral. Cet idiot le fait en embrassant Michaela, qui voulait juste un ami. Bim.

Enfin, du côté des relations, Oliver fait tout pour rendre Connor heureux, mais il l’étouffe à cause de la révélation du meurtre de Sam. Du coup, on continue d’observer les difficultés de leur couple, et c’est toujours aussi triste. Pourtant, Oliver se dit fier d’être avec Connor, ce possible héros gay que personne n’a jamais eu comme il voulait l’être avant… mais ce n’est plus ce qu’il veut. Déso, Connor, mais si t’es un héros gay, faut t’y faire. La situation est déprimante à souhait : il explique ensuite à Oliver qu’il n’est pas heureux.

Et pour le rendre heureux, Oliver propose de ramener des chiots dans le salon de la colocation, histoire de redonner le sourire à tous les étudiants. Ben oui, évidemment, ramener des chiens comme ça, c’est si simple et ça redonne forcément le sourire. Les séries, je vous jure.

Quand une semaine plus tard, Gabriel propose de mettre Blanche-Neige sur le siège de témoin, Bonnie et Tegan envisagent de mettre la Gouverneur dans cette même position une semaine plus tôt. C’est donc ce qu’elles font, et Tegan n’hésitent pas à être hyper agressive en montrant des photos de la voiture du Gouverneur quelques jours avant la mort du père de Nate. La voiture était au mauvais endroit au mauvais moment… mais bon, la défense est déjà préparée pour accuser une assistante probablement innocente, mais déjà hors de l’Etat.

Le plan d’avoir la Gouverneur à la barre était donc une mauvaise idée, mais ce n’est pas grave, parce que c’est Annalise qui propose une nouvelle solution ensuite : faire témoigner Bonnie. Après tout, c’est logique : elle est convaincue de la culpabilité de Ron. Cela fonctionne bien, et Annalise demande à Frank de retourner faire peur à la gardienne de prison qui obtient l’immunité pour son témoignage.

Le seul problème, c’est que quand il y va, il est interrompu par Annalise elle-même : au téléphone, elle a entendu Bonnie avoir un accident de voiture, toujours à cause de notre chère espionne. Bonnie manque de mourir, donc comme tout le monde dans la série, elle devrait être sur pied pour l’épisode 10 au plus tard. Cela n’empêche pas Frank de menacer Nate, pour le principe, avant qu’il ne soit redirigé par Annalise, une fois de plus.

Cette fois, il est donc envoyé convaincre la gardienne de… dire la vérité. Elle accuse donc la famille Castillo, après un interrogatoire corsé de la part de Tegan, et surtout, elle blanchit Ron. C’est tellement violent pour Nate, et tellement violent pour Bonnie qui apprendra ça sur son lit d’hôpital. Bonnie avançait tout de même dans son deuil de Ron, tout en continuant de câliner Frank en même temps.

Bizarrement, Nate n’a pas l’air si révolté du meurtre d’un innocent et malgré les conseils de Tegan, il souhaite continuer le procès – quitte à ce qu’il soit révélé qu’il n’est pas blanc comme neige. D’ailleurs, ironiquement, Asher propose de faire plaider coupable Blanche-Neige, avant de la défendre pour lui éviter la prison en disant qu’elle est victime de la toxicité masculine des sept nains. On aura tout vu dans cette série. De son côté, Michaela a l’idée de plutôt faire accuser le roi d’être celui qui a fait tuer sa nouvelle femme. C’est de loin l’idée la plus convaincante, et Michaela est parfaite, comme d’habitude. Connor ? Il propose de tout simplement accuser les nains plutôt que de blâmer Blanche Neige : ce sont eux les criminels, après tout.

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Bonnie finit par apprendre l’innocence de Ron et surtout par comprendre aussitôt les manipulations d’Annalise et Frank. Autant dire qu’elle refuse catégoriquement de parler à Frank à partir de ce moment-là. Bien fait. De son côté, la Gouverneur clame son innocence sans trop de mal, alors que les étudiants voient leur soirée chiots tourner à une soirée télé.

Trois jours plus tard, Annalise continue de penser que Blanche-Neige est coupable, malgré toutes les défenses avancées par ses étudiants. C’est facile pour elle, car elle a déjà sa solution, qu’Asher finit par trouver (le voilà riche) : la reine maléfique n’est jamais morte dans son histoire, puisqu’elle a été poussée d’une falaise, mais le corps n’a jamais été retrouvé. Elle a simplement fait semblant d’être morte pour faire accuser Blanche-Neige.

Ben, tiens, une fausse mort ? Comme par hasard. Dans un futur proche, Annalise se décide à passer à l’action dans son plan de devenir « Justine » et de se barrer vers une nouvelle vie. Bref, on en revient à l’idée d’Annalise faisant semblant d’être morte pour se débarrasser de ses problèmes… et du coup, je me dis que c’est peut-être trop simple si on nous l’introduit une semaine avant les grandes révélations. On verra bien, mais je ne vois pas trop vers quoi on se dirige pour la mi-saison de la semaine prochaine (déjà !).

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This is us – S04E08

Épisode 8 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !

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Spoilers

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I love you and I’m concerned.

Bonjour la dépression dès le début de l’épisode, avec Rebecca et Jack qui font le lit en commentant leur vie à différentes périodes de leur vie… pour finir sur Rebecca seule en train de galérer à le faire. Elle n’est pas très douée à ne pas y arriver seule quand même, le célibataire endurci que je suis a jugé. Mais bon, je la comprends ce n’est pas toujours simple, et surtout après des années à le faire à deux j’imagine.

Kate voit toujours son nouveau petit ami, et Randall ne comprend pas trop pourquoi. Oui, Randall est assez parfait pour voir que sa mère ne va pas bien et donc la squatter. C’est lui qui l’emmène faire ses entretiens d’embauche désormais, et Rebecca voit bien que ce n’est pas si normal, mais elle en profite. C’est une intrigue qu’on a connu par le passé, ça, mais qu’on n’avait pas encore vu.

Et quand Randall entend que sa mère – qui pense que l’entretien s’est bien passé – n’aura pas le job, il décide d’aller faire un speech à son possible futur employeur pour le convaincre de l’embaucher. C’est beau. C’est totalement le genre de scènes qui fonctionnent dans une série, mais pas dans la vie, par contre. Et comme on est dans une série, Rebecca obtient donc le job, évidemment.

Dans le présent, c’est parti pour… Thanksgiving ?? Bon, ben merci pour le Bingo Séries, mais vous êtes en avance les gars. C’est plutôt chouette quand même, avec Rebecca qui rend visite à Randall. Elle est comme à son habitude très envahissante, à prendre des photos partout à la mairie. En revanche, je trouve ça un peu inquiétant de la voir perdre son téléphone – ça sent la maladie. Elle a encore quelques années devant elle, pourtant !

Cela dit, il est très clair qu’elle a l’habitude d’oublier des choses : son ancien portable, son nouveau… et les 150 000 photos ne sont pas là pour rien. Oh, c’est triste, et ça ne fait que se confirmer quand Miguel arrive aussi. Randall s’inquiète, logiquement, et en parle à sa mère en l’aidant à faire son lit. Malheureusement, ça part en vrille : Rebecca est sur la défensive, évidemment, et Randall finit par lui reprocher de lui dire que c’est elle le parent vu la relation dans laquelle ils sont où il s’est beaucoup occupé d’elle. Eh, ça fait mal ça.

Oh, évidemment, on reprend aussi sur l’intrigue de Déjà et son copain, chaperonnés par Beth pendant leur rencard. Elle les met si mal à l’aise… même moi j’étais mal à l’aise pour eux quand elle se montre super chiante avec eux. L’angoisse !

Malik aussi est un peu chiant avec Déjà, mais c’est pour la bonne cause : elle veut revoir sa mère biologique et n’ose pas le dire à Beth. Il veut que ce soit le cas, mais Déjà s’isole dans sa chambre. Et quand Beth fait de l’ingérance, elle se prend dans la tronche la raison de leur dispute. C’est plutôt bien fait pour elle, même si ça me fait de la peine. Et ça m’embête, ces scénaristes qui m’ont pourri Randall et sont en train de faire pareil avec Beth !

Elle se rattrape bien à écouter les arguments de Malik pour défendre Déjà, cependant, puisqu’il lui fait remarquer qu’ils ont le temps de déménager, mais pas de s’occuper des besoins de leur fille. C’est bien vu. Cela ouvre les yeux de Beth qui décide donc de les réconcilier, tout en s’arrangeant pour dire à sa fille qu’elle a compris son erreur. Et ça permet à Déjà de dire qu’elle veut inviter sa mère pour Thanksgiving. Voilà qui promet un bon épisode la semaine prochaine !

De son côté, Kevin est terriblement déprimé, encore. Il faut dire que son écart avec Cass ne s’est pas véritablement bien terminé : elle s’est barrée en lui disant qu’elle ne le rappellerait probablement pas. Sympathique. Nicky essaie de comprendre ce qu’il s’est passé, et il ne met pas longtemps à deviner et faire des reproches à Kevin. C’est abusé de mon point de vue, le type n’a aucun contrôle sur sa vie et il se permet de faire des remontrances à son neveu comme s’il était son père. Kevin voit alors Jack à sa place, et c’est tout déprimant et triste.

Pas étonnant qu’il aille mal avec un oncle pareil. Dire qu’il doit l’amener devant le juge… ça craint. Et c’est finalement Nicky qui s’occupe de lui en appelant Cass pour essayer de retrouver Kevin. Ensemble, ils y parviennent, mais pas avant qu’il ne se soit battu dans un bar. Ouep, Kevin cherche à souffrir dans cet épisode. À défaut de boire, il provoque donc d’autres adultes alcoolisés dans un bar.

Il en obtient une nouvelle engueulade de son oncle ressemblant à son père, l’aide de Cassidy qui a signé les papiers du divorce et de bons bleus sur la tronche. C’est top, tout ça, surtout que ça se conclut par Nicky qui cartonne à son audience devant le juge et Cassidy qui espère une fin heureuse pour Kevin. Elle est mignonne à nous parler de « Happy endings », mais on n’est plus dans Once Upon a time, c’est bon. Cela dit, Nick finit par dire à Kevin que c’est un bon gamin, et Kevin revoit Jack pour ce compliment. C’est si touchant. Bon, ça fonctionnerait mieux si Nicky ressemblait à Jack, mais admettons.

En parallèle, Tobby et Kate continuent de gérer la vie de bébé Jack en plus de tout le reste, et on en arrive aux premiers aliments solides, ce qui est apparemment quelque chose d’important pour Tobby. Allez comprendre. On nous ramène aussi le voisin de Kate, quand il ne se pointe pour leur balade matinale. C’est marrant. Elle décide de s’occuper de lui, et il n’est pas cool : il est incapable de montrer la moindre reconnaissance…

Cela dit, il parvient à faire manger Bébé Jack… et Kate n’ose pas le dire à Tobby le soir-même, quand il est tout heureux de faire manger Jack pour la toute première fois. Oh oh, trouble in paradise, encore un secret entre eux. Ce couple va finir par péter s’ils ne font pas plus attention l’un à l’autre !

> Saison 4

The Walking Dead – S10E06

Épisode 6 – The Bonds – 13/20
Pff la série continue de prendre tout son temps et c’est franchement blasant sur certaines intrigues qui n’avancent pas du tout et se contentent de combler du temps à l’écran avec des bavardages qui n’apportent rien. Dit autrement, la série retombe dans ses pires travers et suit à nouveau des personnages que je n’apprécie que moyennement. Il y a une ou deux scènes et pseudo-rebondissements pour sauver le tout, mais bon, j’en attends plus car ils sont capables de faire mieux. Là, j’ai décroché beaucoup trop de fois pendant l’épisode !

> Saison 10


Spoilers

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We’re gonna find it, and then we’re gonna destroy it.

Faut-il vraiment que chaque épisode de cette saison commence par le réveil de Carol ? Non parce que je n’en ai rien à faire de ce personnage quand même. Je sais que c’est une des figures historiques de la série, mais je ne supporte plus les figures historiques, justement, je préfère largement suivre de nouveaux personnages qu’ils n’ont pas encore bousillé psychologiquement. Bref.

La matinée de Carol n’est pas bien passionnante, mais elle passe par un endroit grillagé ressemblant drôlement à la prison de la saison 3, alors ça m’a rendu nostalgique, vite fait. Sinon, le reste de l’introduction a juste pour but de nous dire qu’elle veut trouver et détruire la meute d’Alpha. Rien de nouveau sous le soleil, donc.

Elle monte donc tout un plan pour retrouver la horde en espionnant de possibles Murmureurs, et elle en parle à Daryl. C’est pourtant totalement illégal dans les règles de leur communauté, mais les deux « meilleurs amis » partagent ensemble ce secret malgré tout, avant d’attendre qu’il se passe quelque chose, jouant pour cela. Je n’en peux plus de ces scènes interminables entre eux, discutant en vain. Par chance, c’est quand ils arrêtent de jouer qu’ils voient des zombies être déviés par un murmureur. C’est beau, pile au moment où ils arrêtent d’être distraits franchement !

Il n’empêche que le reste de la journée se résume à continuer d’attendre que les murmureurs se décident à faire quelque chose des zombies qu’ils rassemblent, alors ce n’est pas passionnant. Et ça parle, et ça parle, et ça… pisse. OK. Non, mais c’est important de nous montrer ce genre de moments tout de même, ça nous rappelle que tout n’est pas toujours action dans la vie.

En plus, la confiance établie entre les personnages est mise à mal depuis un ou deux épisodes, alors Daryl n’hésite pas à fouiller le sac de Carol pour savoir si elle a amené le flingue qu’elle hésitait à prendre le matin même. C’est sûr que oui, mais c’est encore plus sûr qu’elle est assez maligne pour l’avoir vu venir !

En tout cas, ils se retrouvent à suivre les zombies durant la nuit pour savoir où ils vont, et Carol finit par capturer l’un des murmureurs, sans l’accord de Daryl, qui comprend qu’elle avait planifié ce kidnapping pour avoir des infos sur la meute. Il n’approuve pas du tout, mais la capture étant faite, il n’y a pas trop le choix. Et c’est tout pour cette intrigue, qui aura pris beaucoup trop de temps pour pas grand-chose.

En parallèle, Negan est amené par les Murmureurs auprès du reste de la meute. À parler tout le temps comme il le fait, à la Negan, il finit par épuiser Beta qui préfère le bâillonner que l’aveugler. Mouais. J’espère encore qu’il fait tout ça pour finalement expliquer où est la meute à nos héros. De toute manière, on n’est plus à un retournement de veste près de sa part !

Finalement, on apprend que Beta l’amène dans l’espoir que Negan soit tué, mais ce n’est pas tout à fait le plan d’Alpha, et elle a encore toute l’autorité, allons savoir comment. Elle provoque Beta en plus, lui suggérant de la tuer pour devenir l’Alpha. Ce n’est pourtant pas ce qu’il se passe, et ça fait rire Negan qui obtient une munition de plus pour énerver Beta. Il ne fait pas tout ça pour rien – et si jamais c’est pour rien, il m’aura au moins fait rire à parler des gens qu’il mettait tout le temps à genou.

Finalement, Beta fait creuser des tombes à Negan, dépecer quelques zombies, tout ça tout ça. Le montage musical est plutôt fun et on voit qu’il est exploité pour… enterrer un sanglier. Ce n’est pas dingue tout ça.

Forcément, il finit par être quelque peu frustré de ne pas faire des choses passionnantes, et il s’en plaint à Beta. Ce n’est pas la meilleure de ses idées, hein. Après quelques coups, il se met à marcher avec les murmureurs, tout en continuant à bavarder sans cesse. Il est pire que certains de mes élèves, là, je vous jure, c’est infernal, je me retrouve à compatir avec Beta qui voudrait juste qu’il se taise.

Ce dernier est au moins d’accord avec Negan pour dire qu’ils ne pourront jamais s’entendre, et il le laisse se démerder après l’avoir laissé dans un piège, avec un couteau cassé et plein de zombies pour lui tomber dessus. Passionnant. Encore une situation mortelle dont on sait que le personnage se sortira, de toute manière.

C’est sans la moindre surprise de ma part qu’on voit Negan débarquer en fin d’épisode pour réclamer son masque à Alpha et s’agenouiller devant elle. Oh, Beta et Alpha le pensaient morts et ne s’y attendaient pas, mais c’est génial à voir ce Negan à genou…

Si je n’aime plus les anciens personnages, je n’aime pas non plus tous les nouveaux. Ainsi, le médecin que l’on suit après le générique, le pote de Siddiq là, je n’accroche que moyennement à lui aussi. Et la manière dont il « drague » Cheryl, sa patiente, n’arrive pas à me convaincre de changer d’avis d’ailleurs. Même Siddiq est blasé. On note quand même qu’il y a un petit virus qui court parmi nos survivants, et ce n’est jamais bon signe d’être malade dans cette série, même si personne n’a l’air de s’en inquiéter.

Mince, dans les premières saisons, le moindre rhume, c’était la promesse de finir en zombie quand même. Et là, Rosita est tellement mal au point que c’est dur de ne pas s’en souvenir. Et forcément, Siddiq flippe quand il découvre que toute la ville est en train de tomber malade. On admire le fait que les gens attendent à la porte, ne disent rien quand il leur passe devant avec Rosita (ils ont le bébé, admettons) et quand ils trouvent à l’intérieur un lit inoccupé. C’est comme si on leur avait gardé une place, dis donc !

En tout cas, Siddiq s’énerve contre son assistant qui ne l’a pas appelé pour lui dire qu’il était débordé, et je trouve que la situation craint quand même vachement pour ce personnage dont le stress post-traumatique n’est vraiment pas une bonne chose. Il s’excuse auprès de Dante, puis va bercer Coco (le bébé s’appelle Coco, oui), s’endort et… se réveille au sommet d’un moulin, le bébé toujours dans les bras. Allons bon, voilà qu’il est somnambule.

On continue aussi de suivre Eugène durant cet épisode, mais dans le genre personnage insupportable, il se place là aussi lui. Ouais, je sais, je n’aime personne, désolé. C’est faux : j’aime bien Rosita, et elle lui parle justement à la radio parce qu’elle s’ennuie, alors elle se dit que parler à Eugène est un bon moyen de passer le temps, apparemment. Moi, ça me fait juste espérer qu’Abraham soit encore en vie, hein.

On suit en tout cas Eugène essayer de contacter Alexandria, en vain. Vu l’état de sa radio, ce n’est même pas inquiétant de ne pas avoir de réponse, apparemment. Il change donc de fréquence et il décide d’essayer d’entrer en contact avec des inconnus, parce que c’est toujours une excellente idée dans cette franchise de contacter les inconnus, non ?

Non. Pourtant, il tombe sur une femme et commence aussitôt à raconter sa vie, sous prétexte qu’ils ont des points communs. Il est encore plus débile qu’Alicia dans Fear, et Alicia avait l’excuse de ne pas avoir encore vingt ans ni l’habitude de vivre dans ce monde de zombies ! C’est finalement l’inconnue qui lui rappelle que ça peut être dangereux de rencontrer des étrangers, et qui cesse tout contact quand il lui donne son prénom et lui demande de la recontacter plus tard.

Pire que la drague en ligne leur affaire ! Finalement, elle finit par lui répondre qu’elle est OK pour continuer leur conversation… à condition de les garder secrètes. Ben oui, quelle belle idée… Elle pue le traquenard à des kilomètres, elle !

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