Supergirl – S05E01

Épisode 1 – Event Horizon – 11/20
Bim. On commence la saison en beauté avec déjà une note catastrophique, mais le premier mot qui me vient après le visionnage de cet épisode, c’est… Ridicule. L’écriture est foirée, le jeu des acteurs n’est pas à son top, on nous garde des prises ratées, les effets spéciaux sont immondes et tout ça fait que… j’ai énormément ri devant cet épisode. Ce n’était pas son but, mais mon dieu, meilleure tranche de rigolade de la saison pour l’instant. Il y avait tout de même une scène vraiment bien dans le tas, alors je n’ai pas le cœur à passer directement sous la moyenne… m’enfin, la saison va être longue !

> Saison 5


Spoilers

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How do you guys change so fast?

Oh. Mon. Dieu. Ce début d’épisode est déjà tellement triste tant c’est mauvais. J’ai l’impression qu’on a déjà atteint un nouveau niveau de nullité alors que la série partait de tellement loin… La première scène voit donc Lena décider de se venger de Kara en… la tuant ? Ca n’a aucun sens. Qu’elle soit triste, je veux bien, mais qu’elle envisage de tuer une super-héroïne juste parce que son égo est blessé, ça ne correspond pas au personnage.

Et puis, pendant la pause elle a réussi à nous construire une intelligence artificielle qui est capable de l’envoyer dans un monde virtuel où elle aurait la force de tuer Supergirl et sa nouvelle frange. Donc, non seulement les gens ne reconnaissent pas Kara juste à cause des lunettes, mais en plus personne ne fait le lien avec cette frange ? Je sais, on n’est plus à ça près.

Quand on retrouve Kara, elle est entourée de personnages aux yeux argentés. Ils sont tous connectés à un nouveau réseau social appartenant à la nouvelle entreprise pour laquelle Kelly bosse désormais : Obsidian North. Cela tombe bien, c’est dans le même bâtiment que Kara, ce qui fait qu’elles peuvent prendre un petit déj ensemble avec aussi J’onn, toujours détective privée, et Alex, définitivement en couple avec Alex cette fois.

La scène nous réintroduit tous les personnages assez rapidement, tout en faisant un peu de politique. Même ça, ça devient mauvais et caricatural : Kara nous balance qu’il y a une élection aux États-Unis et qu’on ne peut plus s’inscrire pour voter, juste pour refléter la réalité électorale. Ridicule est un mot qui résume bien l’épisode, et c’est pareil quand on nous réintroduit Brainy et Nia. Toujours en couple, ils se disputent sur des sujets idiots et Nia affirme à Brainy que la petite amie a toujours raison. Passionnant, comme vous l’imaginez si vous avez eu le bon goût d’arrêter la série et n’êtes là que pour suivre de loin ce qu’il se passe.

Qui dit nouvelle saison dit nouveau personnage : Andreas Roja a donc acheté Catco et se pointe au journal pour leur annoncer qu’elle en est la nouvelle éditrice-en-chef. Heureusement que juste avant ça elle a annoncé à James qu’elle était fan de son travail. Choquée par ce qu’elle apprend, Kara se précipite à son déjeuner avec Lena. Oui, je sais, elle sort à peine de son petit déj – elle dit littéralement qu’elle a parlé à Andrea Rojas trente minutes avant de voir Kara, ce qui veut dire qu’elle est restée un grand total de trois minutes au travail entre son petit déj et son déjeuner ; une sacrée journée !

Rassurez-vous, Kara ne prendra pas un kilo, elle ne reste pas manger à Lena, qui lui confirme la vente et « s’amuse » à constater jusqu’où va la trahison de sa meilleure amie. Pour sa défense, Kara allait lui dire toute la vérité quand elle a appris qu’une attaque avait lieu au musée où elle se retrouve à se battre contre un dinosaure.

Après le dragon de la saison dernière, c’est plutôt logique de passer aux dinosaures, j’imagine. Le seul problème, c’est que c’est hyper, mais alors vraiment hyper, mal foutu. Les effets spéciaux sont, pardonnez-moi du terme, dégueulasses. Le jeu des acteurs n’est même pas au point face à tant de médiocrité : ils ne regardent pas au bon endroit, sérieux ! Malgré tout, Kara se fait mettre KO par le dinosaure et a besoin de l’aide de J’onn pour s’en sortir.

Oh, celui-ci n’est pas très efficace, avec immédiatement une migraine. Le dinosaure se transforme en vaisseau spatial et s’enfuit, et Kara se retrouve avec une cape percée, ce qui est le plus grand drame de l’épisode pour Brainy. J’ai tellement ri ! Les effets spéciaux étaient tellement mauvais que la série en est devenue une comédie à mes yeux… Ca fait mal.

S’il n’y avait que les effets spéciaux encore… mais même l’écriture est foirée dans les grandes largeurs ! Ainsi, Andrea Rojas annonce à tous les employés de CatCo qu’elle a envie de changer la ligne éditoriale du tout au tout : plutôt que de proposer des articles politiques et chiants à lire, elle veut du fun. Et elle annonce à une salle de rédaction qui aime proposer des articles politiques… mais bon, ils sont en contrat pour trois ans, alors s’ils se barrent, Andrea utilisera une clause de leurs contrats pour s’assurer qu’ils ne puissent pas bosser pendant trois ans.

Les figurants ont l’air de pas mal s’en foutre, mais Nia est révoltée. Kara attend de devoir être confrontée à Andrea qui fait récrire son article par un étrange mannequin français apparemment incapable de savoir où regarder pour avoir l’air naturel. C’est la catastrophe, quoi.

Sinon, Kara reçoit aussi le prix Pullitzer pour son fameux article de la saison passée, ainsi qu’un cadeau de Brainy pour l’occasion : un nouveau costume, qui apparaîtra la prochaine fois qu’elle retirera ses lunettes. C’est un peu débile comme concept, parce que des lunettes, ça tombe parfois, surtout quand on est aussi maladroit que Kara. Pas de quoi s’inquiéter cependant, quand Kara retire ses lunettes devant Lena, il ne se passe absolument rien.

Oui, Kara retire ses lunettes devant Lena qui doit l’introduire pour recevoir son prix Pullitzer et tout ceci nous mène à une scène réussie. Il en fallait bien une dans l’épisode, et c’est à Melissa Benoist qu’on la doit. Elle finit en effet par enfin révéler à Lena son secret et la scène nous offre un bon panel d’émotions. Les excuses de Kara justifient son choix d’avoir menti à Lena et montrent surtout à celle-ci que Kara savait qu’elle lui faisait du mal, mais qu’elle ne le voulait pas.

Entendre Kara/Supergirl se dire égoïste suffit à ce que Lena change d’avis. Elle n’envoie finalement pas le dossier de presse qu’elle avait prévu pour révéler l’identité de Kara à Andrea, mais se contente de l’introduire pour le prix Pullitzer avec un joli discours sur la difficulté de dire la vérité. Elle est malheureusement interrompue par Midnight.

Ah oui, j’oubliais, Midnight, c’est le nom de la méchante de l’épisode, une ancienne criminelle arrêtée par J’onn dans une autre vie, mais libérée par un métamorphe qui leur veut du mal. Toute l’équipe a eu l’occasion de l’affronter une fois auparavant, mais ce fut un échec cuisant pour les deux camps avec la méchante s’enfuyant sans faire de vrais dégâts. Faut dire, Midnight ne savait pas trop comment faire un piège efficace de toute évidence.

Tout ceci mène à une bonne baston de tous nos super-héros (et Alex non-changée aha) contre Midnight au son de… Muse ? Mais WTF ? Il faut retenir que J’onn est envoyé dans le Vide par la méchante, rapidement abattue par Alex. Supergirl ne le laisse pas mourir autant et retourne le sauver. Et tous nos super-héros se retrouvent à être heureux de se voir sauvés sans remarquer que la grande méchante est une petite enfant qui les observe. C’est elle qui avait invoqué Midnight !

Sinon, la grande nouveauté de la saison, c’est donc que parce qu’elle avait une cape trouée, Brainy s’est dit que ce serait une bonne idée de faire porter un pantalon à Supergirl. Dans les trailers, je ne voyais pas trop le changement à vrai dire, mais je dois avouer que ça m’a fait bizarre de la voir en pantalon là… Si c’est bizarre, c’est surtout parce que ça fait vraiment pyjama l’ensemble du costume en bleu foncé. Ca manque de rouge, donc, mais je ne sais pas trop comment ils auraient pu le faire autrement. Allons bon, voilà que je me mets même à ne pas être fan de son costume !

La conclusion voit James démissionner – grâce à un speech de sa sœur d’ailleurs, Alex s’exploser la main contre un verre de bière quasi-vide (y a du progrès) et Nia confronter Brainy sur sa manière de vouloir lui faire des baise-mains plutôt qu’un vrai baiser alors que ça fait un mois qu’ils sont ensemble. Il s’en est passé des choses en un mois… Mais moi, j’adorais ce couple et maintenant, je suis blasé, sérieux.

La toute fin d’épisode révèle donc à J’onn que la petite fille est un métamorphe, mais pas n’importe lequel… C’est le frère de J’onn ! C’est à mourir de rire… surtout que J’onn affirme n’avoir jamais eu de frère. J’ai tellement ri de les voir se mettre à se battre.

Heureusement, il y avait une scène où Kara décide d’offrir à Lena la fameuse montre pour qu’elle puisse l’appeler comme les autres en cas de besoin. Malheureusement, l’épisode se termine sur Lena faisant un petit speech à Hope, son intelligence artificielle pour lui révéler que non, elle n’a pas pardonné à Kara. C’est débile et ça n’a pas de sens, mais c’est qu’on ne peut pas la comprendre car nous ne sommes pas des Luthor, voyez-vous ?

On finit donc sur une scène toujours aussi foirée où Lena donne un coup de poing à la caméra pour nous montrer qu’elle compte continuer à s’entraîner dans ses simulations pour battre Supergirl… Ouais, la saison va être longue.

> Saison 5

The Rookie – S02E02

S02E02 – The Night General – 15/20
Cet épisode introduit de nouvelles intrigues et de nouveaux personnages exactement comme ils auraient dû le faire dans leur premier épisode ? On sent bien que les scénaristes ont été pris de court par le départ d’une actrice et qu’ils ont réajusté une bonne partie de leur plan. Dans l’ensemble, ils retombent sur leurs pieds, avec un épisode qui est sympathique à regarder.

> Saison 2


Spoilers

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Read by the best rookie you ever trained.

Comme l’an dernier, on repart sur un thème par épisode et le thème de celui-ci est directement annoncé quand on voit notre trio de bleus rentrer de soirée. Nolan et Lucy déposent West chez lui, mais ils repèrent soudain un drôle de trafic et mènent une arrestation en bonne et due forme. Bon, il s’agit du propriétaire de West, ce qui pose problème pour lui dès le lendemain : il a 24h pour déménager car l’administration considère désormais que son logement n’est pas aux normes de ce que peut faire un policier.

Il se retrouve ainsi à devoir se trouver un appartement et c’est le sergent Grey qui ne lui laisse qu’une journée pour faire ça. Pire que les mutations dans l’Education Nationale, cette histoire ! Il est abordé par un collègue un peu relou qui lui propose de venir vivre avec lui… sur le parking du commissariat ! Il est sauvé in extremis par Angela qui a besoin de lui pour une ronde habituelle. Il est de nouveau un tout bébé bleu ! Et il se fait remonter les bretelles aussi par Jim qui lui rappelle qu’il doit toute sa carrière à Angela, alors il n’a pas intérêt à se planter dans sa recherche d’appartement.

En attendant, il peut compter sur Angela pour plein de choses, et surtout pour le soutenir dans tout ce qu’il lui arrive. J’aime vraiment beaucoup ce duo, c’est dingue comment ils se distinguent des autres, et de la bonne manière ! Et de manière assez prévisible, Angela trouve un endroit pour que West puisse dormir et rester flic : chez Lucy.

La pauvre était si heureuse d’être enfin sans coloc et voilà donc qu’elle se retrouve avec West comme colocataire. Je sens que je vais être fan aussi de ce nouveau duo, j’ai toujours apprécié leur amitié. C’est une bonne idée de les mettre dans le même appartement !

Vous vous souvenez quand j’ai parlé du thème de l’épisode mis en place dès le départ ? Eh bien, c’est parce que cet épisode nous introduit le personnage de Nick, un détective qui prend le relai en-dehors des heures d’enquête habituelles. Cela dit, on nous l’introduit comme ça et derrière, il traite un cas parfaitement classique, avec l’aide de Nolan. Ouep, parce qu’il a demandé à bosser avec un bleu. Honnêtement, le personnage a l’air plutôt sympathique, mais j’ai énormément de mal avec lui, juste parce que… je déteste l’acteur, depuis LOST. C’est plus fort que moi, je vois Michael quoi qu’il fasse et je détestais Michael. Bref.

Ils ont une sacrée journée ensemble, commençant par un drogué qui pète un câble à l’hôpital et enchaînant sur un meurtre. Rien que ça. À l’hôpital, ils ont du mal à se battre contre leur assaillant qui fait deux fois leurs poids combinés, mais c’est finalement un docteur qui parvient à l’endormir avec une seringue. Elle s’appelle Grace et est une ancienne amie de fac de John. Cela tombe bien dis donc !

Le meurtre ? C’est un sacré cours pour Nolan qui découvre les dessous d’une enquête pour meurtre.

Nick est excellent à son job et il comprend vite que l’adolescent tué dans la chambre des parents ne l’a pas été de manière intentionnelle. La balle est entrée dans le coude, parce qu’il a essayé d’attraper l’arme qui le braquait. Et tout aussi rapidement, avec Nolan, ils découvrent qu’il y avait un stock de drogue bien caché dans la chambre des parents.

Ceux-ci n’étaient pas au courant, mais les policiers ne mettent pas longtemps à remonter la piste d’un trafic beaucoup plus large, trouvant un deuxième corps au passage. Evidemment, ce corps n’est pas mort, mais simplement blessé, permettant à John de retrouver Grace une deuxième fois. On apprend rapidement qu’ils sont ex, forcément.

Comme Nick devient soudainement le meilleur ami de John, il découvre aussi que Nolan a largué Grace parce que Sarah, son ex-femme, était enceinte. Ouep, la chronologie des faits est la suivante : John a rompu avec Sarah, s’est mis en couple avec Grace, a découvert que Sarah était enceinte et s’est retrouvé à la larguer en laissant un simple mot sur sa porte. Sympa.

Même si elle est supposément mariée désormais et que Nolan est déjà en couple, je sens bien qu’Ali Larter a été castée pour être un love interest du héros de la série. Et ça ne manque pas : quand il retourne la voir à l’hôpital, c’est pour apprendre que ça fait trois semaines qu’elle bosse à l’hôpital. Cela sent bon la rupture amoureuse, non ?

Bon, l’enquête continue malgré tout – alors que Nick et John deviennent les meilleurs amis du monde en une journée. Ils comprennent rapidement que le père de la victime est celui qui a tabassé le second et comme il y a un deuxième complice pour le meurtre de la victime, ils comprennent vite que le père va aller le chercher aussi. Quand ils les retrouvent, c’est déjà trop tard : le père fait couler du ciment sur le deuxième agresseur et envisage de se suicider.

Et Nick décide que comme ils ne peuvent sauver qu’une personne, il faut que ce soit la victime, sous le ciment. Je trouve ce dilemme tout pété : Nolan préférerait sauver le père dans lequel il se reconnaît un peu et qu’il a bien analysé tout au long de la mission… mais il n’a d’autres choix que de suivre ce que lui dit Nick. Franchement, ils avaient plus de chance de réussir à sauver celui qui voulait se pendre, ça n’a pas trop de sens. Ils pouvaient même sauver les deux en tirant pépère dans la jambe de celui voulant se suicider, d’ailleurs (bon, je ne sais pas si c’est très légal puisqu’il ne les attaquait pas, mais si c’est pour sauver la vie d’un type qui doit être passé en justice, ça doit se justifier ?).

Quoiqu’il en soit, ils parviennent contre toute logique à sauver le type coulé sous le ciment depuis plusieurs minutes (un vrai warrior le type !) et ne tentent même pas d’aller sauver le père de la victime. Et après tout ça, je m’attendais à voir un nouveau cas de conscience de Nolan, mais alors pas du tout. Non seulement, il a totalement oublié ses doutes envers son actuelle copine qui l’occupait dans l’épisode précédent, mais en plus, il en est carrément à retourner flirter avec Grace, auprès de qui il s’excuse, avec vingt ans de retard. NORMAL.

Enfin, du côté du troisième duo, Tim se voit assigné la mission de lire un livre sur ce que c’est qu’être un bon leader. C’est un peu lourd, mais ça apporte un bon humour quand ça donne raison à Lucy sur l’ensemble de sa manière de voir le boulot… et tort à Tim qui s’acharne sur elle depuis une saison. En plus, Lucy se rend compte qu’il n’apprend lorsqu’il lit mais qu’il a besoin d’entendre pour retenir, ce qu’elle considère être un handicap. Mouais, la mémoire auditive, j’ai du mal à voir ça comme un handicap, mais admettons.

Ils sont appelés sur des cas assez insolites au cours de cet épisode : d’abord deux boulets qui testent leurs gilets par balle achetés sur Internet en se tirant dessus (et évidemment, il y en a un qui ne fonctionne pas), puis tombent sur un ancien collègue de Tim devenu détective privé en manque d’argent. Ce n’est pas Veronica Mars, leur histoire…

Ils finissent par devoir secourir le lendemain le détective privé qui s’est fait tirer dessus, ce qui les mène à une petite baston avec un type maîtrisant les arts martiaux. Ce n’était pas passionnant pas du tout, mais on notera tout de même que ça finit sur Lucy qui a mis moins d’une journée (et une journée de boulot en plus !) à enregistrer tout un audiobook pour Tim. Ayant parlé à son ex-femme, elle a découvert qu’il avait besoin d’être en mouvement pour apprendre. C’est un handicap et ma foi, ça ne me rassure pas sur mon propre cas puisque depuis tout petit j’apprends beaucoup mieux en lisant à voix haute et en faisant les cent pas. Vous croyez que ça veut dire que, comme Tim, je ferais un bon flic ?

> Saison 2

This is us – S04E03

Épisode 3 – Unhinged – 14/20
La série ralentit un peu le rythme et les remontées d’émotions pour se contenter cette fois de nous apporter un épisode assez classique dans son format et son intrigue. Franchement, ça passe bien, mais ce n’était pas exceptionnel. Il y a aussi un changement de ton pour la fin d’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre autant que d’habitude.

> Saison 4


Spoilers

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So really I’m not in the mood for your stupid car drama.

Je suis peut-être en retard partout, mais il est hors de question que je prenne du retard dans cette série-ci, parce que ce début de saison 4 est beaucoup trop chouette pour que je le laisse de côté. On reprend cette semaine avec la vie de Nicky cependant, et ce n’est pas tellement mon personnage préféré de cette série évidemment.

Nicky est en thérapie avec le Dr Ruiz qui tente de gérer sa dépression, mais il y a un gros boulot à faire tout de même. Le montage d’introduction de cet épisode nous montre que le travail est fait petit à petit, notamment grâce à l’arrivée de bébé Jack et surtout grâce au Dr Ruiz. Le problème, c’est que celle-ci est finalement muté en Arizona. C’est con parce qu’il reprenait goût à la vie, au point d’avoir fait le ménage.

C’est suite à son départ qu’il se remet à boire et se prend une cuite monumentale, le poussant à aller exploser la fenêtre du centre pour vétéran. Rien de bien nouveau. Kevin débarque donc pour l’aider, mais ce n’est pas si simple : Nicky fait face à des ennuis judiciaires désormais. Il prend sa défense comme il peut, disant qu’il regrette d’avoir lancé la chaise, mais bon…

En tout cas, ça veut dire qu’il se retrouve à attendre que Nicky soit évalué par le Dr Patterson, le remplaçant du docteur Ruiz. C’est là qu’il rencontre le fils de Cassie qui est elle-même en consultation. Il sympathise avec le gamin… Et Cassie ne le prend pas bien du tout quand elle les retrouve ensemble. Tu m’étonnes. Cela fonctionne bien comme rencontre entre eux, surtout qu’elle reconnaît Kevin pour l’avoir vu à la télévision…

Et qu’elle le retrouve ensuite en réunion aux alcooliques anonymes du coin, où Kevin se rend parce que s’occuper de son oncle est plus difficile que prévu. Après son RDV psy, celui-ci envisage en effet d’aller boire dans un bar. Kevin l’en empêche de justesse avant de se rendre à cette réunion où il fait le point sur sa vie misérable. Le seul bénéfice de celle-ci ? Il a arrêté de boire depuis la naissance de son neveu. Et comme il ne sait pas pourquoi, il finit par faire rire Cass. L’épisode se termine sur un fou rire de Cass, Nicky et Kevin aux alcooliques anonymes, et ça fonctionnait plutôt bien. Après, rire de la misère, c’est important, mais ça réussit moins bien à la série que ses scènes pour nous faire pleurer.

Loin de tout ça, Tess est stressée par son premier jour à l’école et Randall se retrouve dans la presse où on le dit « détraqué ». Sa première journée de travail à lui commence par un jogging avec son conseiller, avant d’enchaîner par un détour dans la mairie de quartier où il est débordé de visites pour lui – au point d’arriver en retard à une réunion.

Sa secrétaire, Denise, lui fait remarquer qu’il fait un bien mauvais job de conseiller municipal à écouter les gens et leurs problèmes plutôt qu’à agir. Si elle a bien sûr raison de lui faire remarquer qu’il est trop proche de son chef d’équipe, Jae-Won, elle finit par se faire virer par Randall qui n’apprécie de devoir bosser avec une employée qui ne le respecte pas. Il s’en confie plus tard à Jae-Won, mais les deux décident qu’il est important de continuer à être les « détraqués » que la presse leur dit qu’ils sont, car ils veulent apporter un changement en politique.

De son côté, Beth essaie de s’assurer que la rentrée des filles soit une réussite. En fin de journée, elle leur demande donc des nouvelles mais il n’y a que la petite qui lui réponde honnêtement. Tess lui affirme qu’elle a passé une journée banale où rien ne sortait du lot – surtout pas elle. Quant à Déjà, elle échappe à ses questions pour retrouver son nouveau flirt devant chez elle. S’il a fait tout ce chemin pour la voir, c’est surtout pour lui dire qu’il a une petite fille de six mois nommée Janelle.

C’est un choc pour Déjà qui vient s’en confier… à Tess, pas à Beth. C’est chouette de voir les deux sœurs commencer à créer une relation comme ça. Une fois que Déjà s’est confiée, Tess peut le faire aussi, parce qu’elle s’en veut d’avoir dit qu’elle trouvait un joueur de football sexy et de voir recommencer son coming-out. C’est triste, mais Déjà lui fait remarquer que, de toute manière, ses parents sont là pour elle quoiqu’il arrive ! Ce n’est pas faux.

Kate rencontre son nouveau voisin, et il n’est pas très sympathique avec elle. Il faut dire que Tobby se gare en plein milieu du trottoir et que ça énerve le monsieur. La journée de Kate n’est pas simple en tout cas, puisqu’elle se rend au restaurant avec Toby pour rencontrer ses collègues. C’est là qu’elle ouvre enfin les yeux sur son mari qui s’est rendu à la salle de sport en secret ces derniers mois. C’est vrai que j’ai oublié d’en parler, mais c’est en tout cas impressionnant de voir l’acteur aussi maigre et musclé.

Kate le prend mal en tout cas, parce que pendant que Toby maigrit, elle, elle grossit. Bien sûr, Toby maigrit parce qu’il a peur de faire une autre crise cardiaque maintenant qu’il est papa, mais ça n’empêche pas Kate de mal vivre la situation. Elle se raisonne évidemment, et le couple finit en bons termes. Kate finit également par devenir amie avec son voisin : elle se confie sur ses problèmes quand il vient à nouveau se plaindre de la voiture sur le trottoir, et cela permet à celui-ci de lui expliquer qu’il est handicapé et réapprend peu à peu à revivre. Il fait le tour du quartier tous les matins, et vu sa vitesse, Kate se décide à l’accompagner tous les matins, parce qu’elle n’est pas bien rapide non plus et que ça permet de sortir son chien et son bébé au passage.

Dans les années 80 vu le look de Rebecca (que c’est laid), la vie de famille se poursuit. Rebecca se met donc à l’aérobic, Kate se met à trouver les stars jolies, Randall mange ses céréales et étudie alors que Kevin, lui, commence à se soucier de soigner son apparence.

On suit Randall dans sa journée à l’école, où il change de chaussure une fois dans les toilettes. C’est louche… Il le fait pour apprécier par son nouveau professeur, mais celui-ci est forcé de lui faire remarquer que c’est contraire au règlement. Plutôt que de l’aider à se faire remarquer de manière positive, cela empire les choses, et ça lui provoque une crise d’angoisse de recevoir un mot de son professeur.

Perdu, il décide d’appeler sa mère, mais celle-ci est en plein cours d’aérobic avec Kate qui a voulu essayer. C’est donc Kevin qui décroche et décide de s’occuper de son frère en se rendant lui-même à l’école pour lui venir en aide. Il prenait pourtant du temps pour lui, en théorie. En pratique, il signe donc à la place de ses parents le mot de Randall.

C’est assez rare de voir ces deux-là si proches à cet âge-là, et c’est encore mieux quand ils rentrent chez eux et passent un moment avec Kate qui leur parle aussi de Stuart qu’elle a embrassé dans l’épisode précédent. C’est assez fou, mais ça fonctionne complétement.

Au travail, Jack apprend qu’il a signé un permis qu’il n’aurait pas dû et fait perdre beaucoup d’argent à sa boîte. Il décide d’être honnête et de venir se dénoncer directement auprès de son boss qui n’a d’autres choix que de le virer, parce qu’il a fait perdre trop d’argent. Miguel ne l’entend pas de cette oreille et décide de prendre sa défense, menaçant de démissionner si Jack est viré.

Le soir, Jack appelle donc Miguel pour le remercier d’avoir sa défense et pour qu’ils puissent se dire qu’ils s’aiment l’un l’autre. Miguel lui a sauvé son job, quoi. Cette scène se termine par Kevin débarquant dans la chambre de ses parents pour leur demander de passer du temps en famille. C’est chou, surtout que c’était le besoin de Rebecca la semaine passée. Il suffisait d’être patient, donc.

> Saison 4

9-1-1 – S03E03

Épisode 3 – The Searchers – 20/20
Je ne vais pas faire la fine bouche : c’était un excellent épisode avec des moments hyper touchants et marquants. La série continue de gérer à merveille sa reprise de saison, avec 43 minutes fortes et riches en émotions. Il faudrait être difficile pour ne pas aimer, surtout si on regarde depuis le début et qu’on connaît déjà le rythme de la série et son habitude à toujours surenchérir. Cet épisode ne déroge pas à la règle, mais c’est ce qui en fait toute la force.

> Saison 3


Spoilers

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What a beautiful disaster we were.

Il est beaucoup, mais alors beaucoup trop tard pour lancer un épisode, mais je le lance quand même parce que l’impatience est là. Le cliffhanger de la semaine dernière était tout simplement horrible, et lorsque cet épisode reprend, Buck est en meilleure position. Il peut à nouveau marcher dans les rues inondées… mais il n’a toujours pas retrouvé Christopher. Il y passe son épisode, sauvant au passage une adolescente avant d’obtenir de possibles nouvelles de Christopher.

Tout ça est terrible, parce que ce n’est bien sûr pas de Christopher qu’il obtient des nouvelles, mais d’un autre petit garçon qui lui ressemble. Il en oublie de remarquer qu’il est lui-même blessé. Quand on lui conseille d’aller voir du côté de la morgue, il prend la décision d’appeler Maddy… mais avant ça, j’ai plein de choses à raconter !

On repart une fois de plus 20 minutes avant la première vague, parce que les scénaristes aiment beaucoup l’idée de nous montrer la catastrophe selon plein de points de vue différents. Je comprends en même temps. Quitte à payer les effets spéciaux une blinde, autant faire plus épisodes et respecter le format habituel !

On est habitués à voir des gens ordinaires subir de sales accidents, et un tsunami, c’est quand même le pire des accidents. Cette fois-ci, on suit donc un couple en plein divorce, mais le genre de divorce qui se passe si bien que Max, le mari aimerait rester avec cette femme et paie un peu plus pour bloquer la grande roue. À défaut d’obtenir un signe du destin comme il le voulait, il se retrouve donc avec un tsunami.

Et comme il se lève pour le filmer, il tombe misérablement quand la vague frappe, s’explosant la nuque contre le bord de la nacelle. Il se retrouve ainsi paralysé, mais une fois sauvé par Ed, il retrouve l’usage de sa main et demande à signer les papiers du divorce, parce qu’ils sont un désastre. Il se fait alors évacuer en hélicoptère et la série nous propose possiblement le divorce le plus romantique et poétique possible. Je n’avais jamais vu ça, et c’était bien joué.

En tout cas, nos ex-amoureux sont évacués pile à temps en tout cas : des débris renversent la grande-roue juste après. Pas d’inquiétude : Ed s’en tire, sans trop de mal, avec sa nouvelle amie. Ben oui, il y a toujours la bombera qui l’a aidé à évacuer toute la roue. La pauvre, elle a été séparée de son équipe et elle a des côtes cassées, ce qui fait qu’elle est forcée d’évacuer avant de les trouver.

Elle est évacuée par Ed, qui en profite pour tenter d’appeler Buck… un peu trop occupé pour l’appeler.

Quand il arrive enfin à l’hôpital, il recommence à stresser de ne pas avoir de news de Christopher. Il réussit toutefois à sauver un petit garçon en train de se noyer sans être dans l’eau pour autant. En tout cas, il paraît soudainement comme un héros aux yeux de sa nouvelle amie.

Maddie continue de galérer à gérer le centre, mais elle prend encore le temps de répondre à des appels, ce qui lui permet de prendre conscience que tous les gens de l’Ocean Plaza ont subitement cessé de donner des nouvelles à leurs proches. Cela inquiète notre héroïne, mais elle ne peut rien pour eux tant qu’elle n’a pas de preuve qu’ils sont encore en vie, parce que les secouristes sont débordés.

Cela tombe bien, on retrouve aussi dans cet épisode la petite avec son drone, et elle se sert de celui-ci pour chercher Reggie. C’est ainsi qu’elle repère un homme en maillot de bain perché sur un palmier qu’on ne peut pas voir de la rue. Elle appelle donc le 9-1-1 et lui sauve la vie (probablement), avant d’être instrumentalisée par Maddie qui lui demande d’amener son drone directement à l’Ocean Plaza.

Cela lui permet de découvrir des gens au sol : ils bougent encore, mais sont clairement affaiblis. Ce n’est pas normal, et c’est une preuve qu’il faut y envoyer les secours. Ce sont donc Hen, Chimney, Bobby et d’autres qui s’y aventurent et repèrent un empoisonnement au monoxyde de carbone. Si tout le monde est rapidement pris en charge, les problèmes ne font que commencer : Hen repère en effet que de l’essence est en train de se mélanger à l’eau, le tout au-dessus d’un poteau électrique. Bref, ils sont au-dessus d’une bombe.

C’est stressant comme il faut cette situation, mais ils s’en sortent sans mal, avant de finalement tomber sur d’autres rescapés à ramener au camp de sauvetage le plus proche, où se trouve déjà Ed.

Pendant ce temps, Athena prend le commandement des opérations au commissariat, rappelant que maintenant que la nuit tombe, il est à peu près sûr qu’il va y avoir des arrestations à faire. Elle aide aussi des réfugiés à se diriger vers l’hôpital, notamment une femme qui porte un enfant dont on ne voit pas le visage. J’ai d’abord supposé qu’il allait être révélé qu’il s’agissait d’un cadavre, mais puisqu’elle s’en va sans qu’Athena ne le remarque, j’ai eu une toute autre théorie qui s’est avérée juste, heureusement.

Finalement, tout ce qu’Athena trouve (on notera qu’elle bosse seule au lieu d’être en duo comme la logique le voudrait) dans les rues de Los Angeles, ce sont des bénévoles essayant de sauver des animaux.

Après ça, elle retrouve un capitaine des pompiers, le bras coincé sous une voiture. Et il lui demande de finir de l’amputer car c’est la seule solution pour lui sauver la vie. Au secours, quoi. Athena est forcée de rentrer par effraction dans une maison, avant de revenir s’occuper du bras de son nouvel ami. Il s’agit bien sûr du capitaine de celle avec qui Ed a sympathisé, et je crois qu’on peut même dire qu’on a assisté à une sorte de flirt entre pompiers.

Athena finit par arriver dans leur camp de réfugiés avant le capitaine, ce qui fait qu’Ed s’éloigne de cette possible love interest… et finit par tomber sur un Buck paniqué. Il a pris le temps d’appeler Maddie pour l’informer de la situation et ne sait comment avouer à Ed qu’il a perdu Christopher. Il le fait malgré tout, rendant aussi les lunettes du petit.

Finalement, Ed n’a que quelques instants à envisager le pire pour son enfant – mais ça doit être sacrément long quelques secondes ! – puisqu’il aperçoit Christopher dans les bras de… la femme qui portait un enfant et à qui Athena a dit de venir dans ce camp de réfugiés/hôpital. C’était tellement obligé ! C’est donc un happy end pour nos héros qui se retrouvent tous au même endroit après deux épisodes de stress et de vagues.

Voir aussi : Performance de la semaine – Oliver Stark

Oh, quant à Reggie, il n’a pas survécu. Maintenant que tout ça est réglé, on peut reprendre quelques jours plus tard, avec tous les gens portés disparus et les prières de rue. Finalement, nos personnages s’en tirent plutôt bien, mais il y aura malgré tout des répercussions sur eux. On voit Athena inquiète pour sa fille, le mariage de la semaine dernière qui a finalement lieu à l’hôpital, Maddie qui réconforte la petite au drone, les pompiers autour de leur capitaine et Buck en plein traumatisme. Décidément, il prend cher.

Ed et Christopher finissent par lui rendre visite, parce qu’il a besoin d’un babysitter et qu’après tout, Christopher dit que Buck lui a sauvé la vie. C’est la meilleure conclusion possible, et ma foi, c’est super touchant. Bref, c’est une grosse réussite : Ed dit qu’il a toute confiance en Buck et qu’il ne confierait Chris à personne d’autre que lui puisqu’il sait que Buck n’abandonnerait jamais son fils. Oui, vraiment, c’était la fin parfaite à ce double (triple ?) épisode de catastrophe naturelle.

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