Euphoria – S01E08

Épisode 8 – And Salt the Earth Behind You – 17/20
De semaine en semaine, on s’est dirigé vers une fin bien triste, avec une violence psychologique toujours bien prenante et plus écrasante. Cet épisode ne trahit pas la saison, même si son écriture est très certainement différente des sept premiers volets de cette histoire. Qu’importe de toute manière, les personnages sont attachants alors on veut savoir la suite quoiqu’il arrive. C’est une fin de saison réussie, avec des images qui marqueront pour un moment… Maintenant, RDV en saison 2 pour le fin mot de l’histoire – et la suite.

> Saison 1


Spoilers

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If you ever fuck with them again, I’ll destroy your life.

C’est déjà la fin de saison ? C’est fou comme c’est passé vite huit épisodes. Bon, il faut dire aussi qu’il y a eu des épisodes où je n’aimais pas encore la série, mais quand même. Cet épisode laisse de côté les débuts que j’aime tant pour se concentrer sur le séjour de Rue à l’hôpital. On essaie de lui donner du Vicodin, qu’elle refuse heureusement, et la voix off finit par nous informer que l’hôpital est un endroit qu’elle adore, parce qu’elle peut y vivre sans avoir la moindre responsabilité et avec des gens aux petits soins avec elle. Alors, certes, mais c’est pourtant horrible les hôpitaux. C’est parce qu’elle est adolescente qu’elle dit. C’est aussi parce qu’elle reçoit la visite de Jules, évidemment.

La série reprend ensuite dans la chambre de Jules où elle s’amuse à relooker Rue et à la maquiller à sa manière, c’est-à-dire de manière exubérante mais bien trop jolie malgré tout. Elle en profite pour lui raconter sa nuit en boîte et au lit avec l’amie de son amie, et même si elle ne dit rien, Rue est un peu jalouse, ça se voit sur son visage. Et pour en arriver au générique, on a le droit à un bon fantasme de Rue différent de ce qu’on attendait : elle s’imagine brûler et tuer Nate.

Après ça, on retrouve la mère de Rue en réunion dans un centre de détox, à lire une lettre écrite pour Rue sur les ravages de la drogue. La chronologie n’est pas bien claire dans cet épisode, mais l’idée est d’avoir une voix off différente pour le montage qui voit tous les personnages se préparer pour le bal de promo.

Celui-ci sort clairement de nulle part, mais admettons : c’est sympa de voir les préparatifs de chacun, comme dans toutes les séries américaines. Et la voix de la mère de Rue sur les difficultés d’être parents fonctionne bien dessus, surtout quand tous les adolescents se mettent à boire. Tous, à l’exception de Fez, encore chez lui bizarrement, mais à prier et préparer son flingue. Oula.

Au bal de promo, l’ambiance ne fait pas vraiment rêver, avec toutes les adolescentes principales réunies autour d’une table pour jouer la carte de la nostalgie et du « on s’en souviendra quand on aura 40 ans ». Soit. Elles étaient bien drôles aussi à commenter toutes les soirées ensuite, quitte à bitcher un peu.

Il est à noter surtout que Jules reçoit des messages photos de sa nouvelle copine, ce qui rend Rue complètement jalouse, particulièrement quand Jules s’enferme dans les toilettes. On a droit à un super plan sur les toilettes des filles, aussi, nous expliquant pourquoi ça prend de temps pour elle d’y aller, avec à peine une personne sur cinq qui pisse dans les cabines, hein.

Jules est rejointe par Rue dans les toilettes en tout cas, et elle lui demande de l’embrasser… mais Rue n’ose pas malgré tout. Il faut dire qu’elle n’a pas exactement le consentement de Jules qui s’amuse à ne pas lui donner. Et du coup, elles quittent les toilettes pour aller danser à la place.

Pendant ce temps, Nate se pointe au bal avec un rencard encore plus vulgaire que Madi, il faut le faire, mais il a littéralement la main sur le cul de celle-ci. Un flashback nous montre que la relation Nate/Madi est toujours aussi tordue : il a été incapable de garder une érection assez longtemps pour coucher avec Madi, à qui il a préféré reprocher de trop parler, avant de s’énerver contre elle quand elle l’a dit gay. Forcément. En repartant, elle vole dans un livre de Nate le DVD montrant son père ayant une relation avec un mineur, et elle tombe au passage sur le père. Quant à Nate, il finit sous la douche, à se masturber.

Et au bal, il est donc avec une autre cheerleader, pour faire chier Madi, qui décide de se venger avec un autre type. La scène de danse qui suit est excellente, surtout quand Jules et Rue rejoignent aussi la piste de danse. C’est un épisode qui se regarde et qui est drôle à voir pour tous les mouvements de danse, vraiment.

Cette fin de saison doit aussi gérer la relation Kat/Ethan, avec Kat qui prend la décision de s’excuser auprès d’Ethan. Elle a voulu le faire souffrir à la hauteur de ce qu’il aurait pu la souffrir. C’est top, parce que ça finit bien pour ce couple, avec un Ethan très patient et une Kat qui n’a pas fini de se culpabiliser de ce qu’elle a fait. Et alors qu’eux s’embrassent, Lexi finit en gueule de bois à demander à Cass comment elle choisit les personnes qu’elle veut embrasser. Rien que ça.

Puisqu’on parle de Cassie, l’épisode s’éloigne aussi du bal de promo pour nous montrer les conséquences de son intrigue de grossesse ; à savoir la gestion de l’avortement, en famille avec sa mère et sa sœur. Malgré leur présence, Cass doit quand même faire face seule au questionnaire sur les antécédents familiaux, et c’est violent psychologiquement. Artistiquement, c’est une vraie réussite, avec une reprise de « My body is a cage » toute lente et des images de Cass faisant du patinage pendant la procédure.

La série aborde directement le sujet, mais pas visuellement : les quelques plans sont choisis sont toutefois très marquants eux aussi. Et tout ça se fait en parallèle de l’intrigue de Fez qui enfile une cagoule et s’introduit dans une baraque pour voler de l’argent, histoire de pouvoir rembourser ses dettes j’imagine. Seulement, l’homme qu’il braque ne se laisse pas faire, même si son fils les regarde : il sort un flingue lui aussi pour s’attaquer à Fez qui garde le dessus malgré tout et tabasse le père, devant le fils.

Il s’enfuit ensuite, quand même marqué parce qu’il vient de faire, puisqu’il doit rentrer chez lui pour payer Mouse, qui souligne son retard évidemment. Restera à voir l’an prochain si le paiement aura été accepté sans conséquence par Mouse… J’espère quand même.

Bon, il faut quand même revenir sur le fil rouge de la saison : l’intrigue Jules/Nate. Quand elle voit Nate s’isoler, énervé par Madi, Rue prend la décision de le suivre pour le menacer. Oui, oui, le menacer. Elle lui demande de laisser en paix Jules et Fez, s’il ne veut pas qu’elle aille dénoncer son père à la police. Il lui fait donc comprendre qu’elle n’a pas toutes les cartes en main et lui annonce gentiment que Jules ne se souviendra même pas d’elle dix ans plus tard. Sympa le Nate, toujours. En réponse, Rue passe un peu plus de temps en extérieur avec Jules. Elle lui annonce son envie de se barrer de la ville, avant d’enfin l’embrasser ; un vrai baiser de cinéma.

Comme c’est le bordel dans la chronologie, on assiste aussi au dernier match de lycée de Nate, et on y revient deux fois dans l’épisode, pour le voir d’abord quasiment perdant et ensuite tout fier de lui… pourtant, son père n’est pas ravi, et il a raison : il a gagné, certes, mais en solo, sans se préoccuper de l’équipe. Le problème, c’est que son père lui fait la morale alors que Nate est simplement en caleçon, alors Nate en profite pour aller au conflit avec son père.

Il s’approche de lui, comme pour l’embrasser, puis le frappe, mais ça finit mal pour lui avec son père ayant le dessus sans mal, à deux reprises. La scène est une fois de plus bien violente et un rien traumatisante, avec Nate qui finit par hurler et s’éclater la tête contre le sol, à plusieurs reprises, alors que les images font vraiment penser à un viol, même si son père n’est pas incestueux. Par contre, la série n’oublie pas de nous rappeler de quoi il est question, avec un gros plan sur le tiroir des DVDs, puis avec Madi qui a visionné la vidéo du père de Nate.

Malgré tout, au bal, celle-ci accepte de danser avec Nate, en larmes. Elle sait qu’elle ne devrait pas être avec lui, mais elle ne parvient pas à lui résister. On en a connu des couples dysfonctionnels dans les séries, mais celui-ci se place là quand même. En plus, l’autre cheerleader finit en larmes, forcément. Ce n’est pas la seule à pleurer en fin d’épisode : Jules est convaincue par le plan de Rue de quitter la ville, alors toutes les deux font leur sac et s’apprêtent à prendre le train… jusqu’à ce que Rue se sente finalement incapable d’aller au bout de son idée.

Les larmes coulent, le train s’en va avec Jules et Rue reste sur le quai, même si Jules lui a dit être amoureuse, même si elles étaient un bon couple, même si c’était l’idée de Rue. Elle finit dans un très sale état, forcément, et la série n’est pas des plus sympas avec nous, avec des flashbacks bien sentis sur l’historique de son addiction, de ses relations familiales (avec le deuil de son père et les disputes avec sa mère), de sa vie. Pour le dire à l’américaine, c’est bien fucked up tout ça !

Et Rue est en larmes, complétement déprimée, seule… prête à rentrer chez elle pour se droguer à nouveau. Pff. Je suis vraiment triste pour elle – déçu d’en arriver là après tout ça… Là ? Une ligne de cocaïne, et une souffrance imagée superbement interprété dans une chanson perchée et une chorégraphie nous montrant les malaises du personnage, son envie de se rattacher à sa mère et sa sœur, son slow avec son père, une foule de choristes qui nous montre l’overdose et le suicide du personnage… Sauf qu’il y a une saison 2, et j’espère vraiment qu’elle se fera avec Zendaya.

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EN BREF – C’est une série bien particulière, Euphoria, mais elle est très addictive quand on se lance dedans et qu’on s’attache aux personnages qui ont tous des failles assez importantes. Les épisodes ont une construction vraiment intéressante et un approfondissement psychologique des personnages bien foutu.

La saison en elle-même est assez réussie aussi : l’esthétique y est géniale – c’est peut-être le plus marquant de la série, la voix-off de Zendaya vraiment entraînante, les choix musicaux ambitieux et géniaux. Et puis, l’intrigue globale, malgré ses nombreux détours, fonctionne aussi. Les épisodes sont indépendants les uns des autres, se concentrant sur les personnages tour à tour, mais ils forment un tout cohérent.

La chronologie de la série, surtout dans les derniers épisodes, est vraiment perchée, mais ça n’empêche pas de suivre ce qu’il se passe heureusement. En tout cas, cette saison 1 aura réussi à me convaincre, puis à me fasciner, avec tous ses zooms et ses délires, ses flashbacks et ses apartés, ses montages et ses analyses brutes d’une réalité bien souvent crue. Ce n’est peut-être pas ma vie ni mon genre habituel, mais j’accroche beaucoup, surtout que les acteurs sont tous géniaux. Vivement la saison 2.

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> Saison 1

Preacher – S04E01

Épisode 1 – Masada – 17/20
La série revient en grande forme avec un épisode au cours duquel le temps passe vite. J’ai beaucoup aimé : on y retrouve l’humour habituel, des personnages plutôt en forme et, pour cette fois en tout cas, un rythme qui donne un début de saison assez endiablé. Cela promet pour la suite, s’ils arrivent à le conserver tout du long, ce qui reste leur plus grand problème en général.

> Saison 4


Spoilers

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There’s a door switch ?

Cette saison commence de manière sympa sur l’ouverture d’une bière puis d’un paquet de clopes par Tulip, suivi d’un « merde » de ma part quand j’ai compris qu’on n’avait pas le droit à un rapide résumé de la saison 3. Eh, c’était il y a un an, mince ! Bref, depuis, Tulip a bu plein de bières et Cassidy s’est coupé les cheveux. Il ne s’est pas acheté un super humour pour autant, mais c’est apparemment assez pour convaincre Tulip de l’embrasser. Et pas qu’un peu. Voilà, une scène et je ne comprends plus rien, c’est super. Par contre, j’ai tout de suite deviné qu’on était un peu dans le futur, et ça ne manque pas : la saison repart deux mois en arrière dans la scène suivante, mais pas avant d’avoir révélé que le corps de Jesse serait jeté depuis un avion en Australie. Sans parachute.

Deux mois avant cette mort (probablement provisoire), Jesse file pourtant le parfait amour Tulip, en voiture. Cassidy, lui, est dans un cachot au fond d’un puit en haut duquel il y a un ange retenu prisonnier lui aussi. Bien, admettons. Je me souviens en effet que Cassidy avait été fait prisonnier par les hommes d’Herr Starr, donc jusque-là, tout va bien, on reprend simplement là où on en était.

Il est en prison dans le bâtiment qu’on avait aperçu dans le cliffhanger : Masada, le QG du Graal. Il y a là tout un tas d’uniformes blancs et rouges, mais aussi pas mal de prisonniers et un vrai labyrinthe de galeries, avec une université du Graal. Comme son nom ne l’indique pas, l’idée est de former les agents à la torture, pas à la culture.

C’est là que l’on retrouve ensuite Cassidy, servant de torturé à un certain Frankie qui a tout de l’américain de base à être fan de son flingue. Faut dire, ça a l’air presque marrant cette idée de flinguer un vampire dans plein d’organes différents, juste parce qu’il se regénère derrière. Tristesse d’être un vampire, surtout face un bourreau juif qui a de bonnes idées de quoi faire à son entrejambe. L’acteur est bon cela dit, ses grimaces sont marrantes, même si c’est pas cool pour son personnage de perdre au moins une dizaine de fois son entrejambe dans le même épisode.

Pas loin de Masada, il y a aussi un bar pour les agents du Graal qui aime les bastons et les chants religieux. Bien. Il aura fallu dix minutes à peine (déjà dix minutes, mais il ne s’est rien passé ?) pour que la série parte en vrille comme elle sait si bien le faire. L’idée est de réintroduire comme ça le personnage de Jesse : il est de nouveau en possession de son pouvoir pour ordonner à tous ces hommes de faire ce qu’il veut. Et ce qu’il veut, pour le moment, c’est de faire en sorte que tous les agents du Graal bossent pour Tulip.

Une fois que c’est fait, Jesse se rend seul à Masada, où il est accueilli par Herr Starr et ses casques anti-bruit, pour se protéger de Jesse. Il se sert ainsi d’une vieille dame pour faire la traduction en langue des signes. Jesse lui propose de libérer Cassidy, en échange de quoi il pourra à nouveau porter des chapeaux pour couvrir le vagin qu’il a sur le crâne. C’est un bon marché, mais Herr Starr le refuse bizarrement, loin de se douter que Jesse a un coup d’avance sur lui.

Rapidement, Jesse retrouve donc Cassidy et apprend ce qui lui est arrivé, avant de mieux se mettre à se battre contre les hommes du Graal qu’il pourrait stopper facilement. Jesse prend son pied et explose tranquillement la tronche de Frankie au passage ; tellement que même Cassidy n’a pas envie de se venger une fois libéré.

De son côté, Tulip fait ce qu’elle peut pour entrer aussi dans Masada, en tant que prisonnière… sauf que bon, le pouvoir de Jesse a ses limites : ainsi, la femme qu’elle envoie la présenter comme prisonnière finit bien malgré elle par se trahir. Bon, elle regrette vite d’avoir balancé la vérité, puisqu’elle se retrouve écrasée par les portes qu’elle devait conserver ouverte. C’est la seule qui survit vraiment cela dit, juste assez pour expliquer à Tulip qu’il y a un interrupteur à actionner pour ouvrir Masada.

Celui-ci se trouve au sommet d’une falaise qu’elle escalade sans mal. Et au sommet, elle retrouve Lara (Jenny) avec qui elle entame aussitôt un bon combat. De toute manière, les scènes de combat dans cette série, c’est toujours top. Finalement, Lara réussit à s’en sortir grâce à son uniforme qui lui permet de voler et Tulip peut ouvrir les portes pour Jesse et Cassidy.

Si ces deux-là ont buté de l’agent du Graal et pris l’ascenseur le plus lent du monde pour parvenir à s’échapper, ils ont aussi pris le temps de s’engueuler, évidemment à propos de Tulip. Quand les portes s’ouvrent donc, Cassidy explique qu’il n’a pas envie de s’enfuir. Et il reste avec son bourreau. Shalom.

En parallèle, Herr Starr a réussi à survivre à une énième fusillade en se protégeant derrière son interprète. Bon, il perd quand même une oreille au passage, mais on note qu’il demande à ce que Jesse ne soit pas tué.

Celui-ci rentre auprès d’une Tulip très énervée de voir que Cassidy n’est pas avec lui. Jesse demande donc à sa copine si elle a couché avec le vampire, et elle choisit de lui dire que non, avant une nuit bien agitée pour Jesse. Il rêve d’abord que Masada subit une explosion nucléaire et que son père lui dit de se remettre au travail, puis qu’Herr Starr essaie de le tuer, puis qu’il manque d’étrangler Tulip. C’est censé être son « wake-up call », mais tout ce que ça lui permet, c’est de prendre conscience qu’il doit partir.

Il abandonne donc Tulip en lui laissant une lettre, puis va faire du stop au bord de la route. Pour sauver le monde, il part donc dans un camion. Bien. Cela force Tulip à prendre la décision de porter à nouveau son uniforme du Graal… Hâte de voir vers où ça ira pour la suite de la saison.

À la fin en tout cas, on apprend que Dieu aime le Dr Pepper, une des ses plus grandes créations. Et, accessoirement, que Dieu est en contact avec Herr Starr, et qu’il approuve de voir Jesse souffrir. Euh… What the fuck ?

Autrement, le Saint des Tueurs et Eugène sont toujours ensemble, mais comme d’habitude, les scénaristes semblent n’en avoir rien à carrer de cette intrigue. On verra plus tard à quoi ça mène, hein.

> Saison 4

Vus cette semaine #31

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S01E07 – The Trials and Tribulations of Trying to Pee While Depressed – 16/20
Plus on avance dans la série, plus les épisodes sont chargés psychologiquement pour les personnages, et pas uniquement pour le personnage sur lequel se concentre son épisode. La série est toujours passionnante à suivre, car chacun est bien traité individuellement je trouve, mais il n’empêche que cette semaine, ça prend un peu trop son temps à mon goût. Bref, on nous prépare la fin de saison la semaine prochaine (déjà) et c’est frustrant.

Mardi

Grand Hotel – S01E05 – You’ve Got Blackmail – 16/20
Non seulement la série est sympa et divertissante à suivre, mais en plus, elle parvient à me surprendre assez régulièrement avec des twists que je ne vois pas venir, moi qui habituellement les détecte assez bien, surtout dans ce genre de séries. Certes, je suis toujours fatigué quand je me mets devant, mais je pense que c’est plutôt un bon indicateur de la qualité de cette série.
Grand Hotel – S01E06 – Love Thy Neighbor – 16/20
Dans la lignée des précédents, cet épisode complique encore plus certaines histoires et relations alors que petit à petit toutes les intrigues finissent par s’entrecouper. Cela donc un bon micmac dont chaque rebondissement est cool à découvrir. Un peu moins surprenant, cet épisode parvient toutefois une fois de plus à manipuler ses spectateurs pour se garder quelques surprises.
Grand Hotel – S01E07 – Where the Sun Don’t Shine – 18/20
Le rythme s’accélère et les révélations continuent de pleuvoir dans ce qui ressemble fort, du côté du contenu et de la qualité des rebondissements, à une mi-saison. Je suis bien content d’avoir échappé aux spoilers et je vais éviter de reprendre du retard dans la série dans les semaines à venir : il se passe tellement de choses dans chaque épisode que les intrigues n’ont plus rien à voir maintenant avec ce qu’elles étaient à la fin de l’épisode 4. Pas le temps de s’ennuyer comme ça, et c’est tant mieux, c’est tout de même ce qu’on demande normalement à un soap !

Mercredi

The 100 – S06E12 – Adjustment Protocol – 20/20
Mais ? C’est encore un épisode auquel je n’étais pas prêt du tout. Cette fois, je pense même pouvoir aller jusqu’à dire qu’ils nous ont proposé une véritable fin de saison avec une semaine d’avance. Il se passe tellement de choses importantes dans cet épisode, et tout se déroule tellement vite ! Je ne suis pas sûr que ma critique rende parfaitement compte de toutes les émotions qui se sont suivies dans cet épisode, mais WOW.

Jeudi

Younger – S06E07 – Friends with benefits – 16/20
Ce n’est plus aussi génial qu’en début de saison, mais cet épisode retrouve le niveau que j’attends habituellement de la série, avec de bons gags et des développements d’intrigues plutôt intéressants. Mon seul problème, c’est que je suis en train de rechanger d’avis vitesse grand V sur des choses que je pensais définitivement acquises depuis le temps. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, dirons-nous.

Vendredi

The Outpost – S02E03 – Not my Kingdom – 14/20
C’est très prévisible et pas bien glorieux, mais je trouve qu’ils ont fait pire l’an dernier. La division de l’intrigue en deux ou trois sous-histoires fonctionnent plutôt pas mal et évite de trop s’ennuyer. Je dirais même que le temps passe plutôt vite devant cette série, ce qui est tout de même déjà un premier avantage non négligeable pour entamer le #WESéries.
The Outpost – S02E04 – Regarding the Matter of Garret Spears – 15/20
Définitivement, le temps passe vite devant cette saison et c’est vraiment une bonne chose. Cet épisode se voit d’une traite sans le moindre problème, avec toujours deux intrigues en parallèle qui avancent bien. Je ne le dirais jamais assez, ce n’est pas très surprenant dans l’écriture, mais en même temps, je ne pense lui demander d’être surprenante cette série. Si elle continue de fournir des épisodes sympas comme ça, ça me suffit déjà par rapport à l’an dernier !

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E12 – The Sign – 19/20
C’est encore un épisode complétement dingue qui nous est servi là et qui pourrait même faire office de fin de saison tant il s’y passe plein de choses. Je suis comme chaque semaine complètement dans l’ambiance et la montée de tension se fait progressivement dans l’épisode, même si je pensais qu’on était déjà au max la semaine dernière. Les conséquences de tout ce qui a été mis en place cette saison se font ressentir en tout cas, et c’est tant mieux.
Agents of S.H.I.E.L.D – S06E13 – New Life – 20/20
Avec un titre pareil, j’aurais dû m’attendre à certains des rebondissements de cet épisode, mais alors là, la série m’a complétement bluffé avec des twists que je n’attendais pas du tout. La conclusion de la saison est à la hauteur de ce que j’en attendais. Je l’ai largement préférée à celle de l’an dernier, que tout le monde avait pourtant adoré, et j’ai maintenant très envie d’être l’an prochain pour la septième et dernière saison.

#WESériesDear White People

Chapter I – 14/20
Humph, retour raté. Cet épisode nous resitue certes tous les personnages les uns après les autres de manière efficace, mais c’est à peu près tout. Du côté du méta, ce n’est pas brillant – même si c’est toujours aussi juste – et du côté de l’intrigue, c’est encore confus. Quant au cliffhanger, je dois dire que la manière dont il est géré n’est pas vraiment ce que j’en attendais. Un peu déçu, pour le moment, ça m’embête.
Chapter II – 15/20
Les personnages sont bons, certains débats fonctionnent encore, mais c’est une saison 3 et pour le moment, je ne sais pas où ils veulent en venir. La saison étant courte, c’est gênant. Autant les deux premières saisons avaient une direction claire assez rapidement, autant là, je reste perplexe. En plus, l’écriture des épisodes a un peu changé : il n’est plus question de suivre un personnage par épisode, et c’est bizarre comme changement, finalement.
Chapter III – 15/20
J’ai l’impression qu’on est finalement sur la saison de trop, celle qui ne sait pas quoi faire de ses personnages et qui bâcle ses développements de manière surprenante. Il y a des personnages que je ne reconnais pas et des intrigues qui ne sont pas tout à fait celles que j’attendais, parce qu’on sent une incertitude d’écriture reflétant celle des personnages.
Chapter IV – 13/20
Honnêtement, je suis en train de totalement passer à côté de cette saison. Je suis très content de retrouver les personnages et de passer du temps avec eux, mais c’est encore pire qu’avant côté intrigue. La série a toujours été bavarde, ce n’est pas nouveau, mais je trouve qu’elle est moins prenante qu’avant du côté du développement des personnages… Peut-être parce que chacun est développé sur plusieurs épisodes désormais ?
Chapter V – 15/20
Cet épisode me réconcilie un tout petit peu avec la série, mais c’est moche parce qu’il le fait grâce à une guest-star uniquement. Bon, peut-être que c’est aussi parce que j’aime bien le personnage mis en avant dans cet épisode et que j’ai trouvé intéressant la manière dont l’épisode était construit autour d’elle. Pour être tout à fait juste, le reste n’était pas raté non plus et c’était plutôt bien comme épisode.
Chapter VI – 14/20
J’ai toujours du mal avec cette saison : je trouve que c’est brouillon. Franchement, ça part dans tous les sens sans vraiment avoir d’objectif défini, et c’est bizarre. J’ai gardé de la saison 2 le sentiment que tout menait au cliffhanger ; et je vois mal ce qui peut avoir un impact là. La série semble avoir fait demi-tour sur toute une partie de ce qu’elle avait voulu introduire. Et c’est étrange.
Chapter VII – 15/20
Ah ! Comme on approche l’air de rien de la fin de saison, la série commence à jouer quelques-unes de ses cartes. En fait, leur nouvelle méthode d’écriture est clairement un moyen de recommencer à verser dans le méta, comme toujours. Ce fut un peu trop long à mon goût, mais cet épisode permet de comprendre mieux ce qu’ils tentent de faire. Et la fin m’a remotivé pour la suite. Ouf !
Chapter VIII – 18/20
Ah, ça y est, je retrouve la série et sa force de frappe habituelle dans cet épisode qui s’attaque de plein fouet à une intrigue tout ce qu’il y a de plus problématique. Malgré ça, on a encore le temps d’avoir des scènes funs et la dynamique entre les personnages est vraiment bien fichue. Toute la saison a une bonne fluidité d’écriture, mais cet épisode est leur meilleur pour cette année, clairement.
Chapter IX – 16/20
C’est vraiment dommage qu’il aura fallu tant d’épisodes moyens pour retrouver ce qui fait tout le piquant de la série. Cet épisode est déjà l’avant-dernier de la saison, ça passe trop vite dix épisodes, surtout quand il y en a six qui ne sont pas à la hauteur des attentes. Mais bon… C’est comme ça, il faut faire avec, et il y aura eu la fin de saison pour vraiment remonter le niveau !
Chapter X – 16/20
Cet épisode était un peu à l’image de la saison, à se perdre en chemin et à précipiter certaines choses… C’est dommage, parce que ça a de fortes chances d’être le dernier épisode de la série – enfin, je suis peut-être pessimiste. En tout cas, j’étais content de ce week-end avec ces personnages que j’adore, et ça c’est déjà un bon début.

Rattrapage – Veronica Mars

Veronica Mars – S04E06 – Entering a World of Pain – 17/20
J’ai mis longtemps à me mettre devant cet épisode, mais j’ai mis peu de temps à retrouver tous mes repères dans l’intrigue complexe qui relie tous les différents événements et personnages. Cette saison 4 est un véritable casse-tête d’écriture, je pense, mais elle est hyper fluide quand on la regarde. Chapeau bas, donc, c’est bluffant !
Veronica Mars – S04E07 – Gods War – 17/20
Bon, ben je crois que je n’aurais pas réussi à percer l’enquête de la saison, parce que cet épisode avance bien, mais jamais dans les directions qui collaient avec mes meilleures théories. Tant mieux : c’est d’autant plus savoureux de voir l’étau se resserrer autour d’un coupable que je n’arrive pas encore à désigner. J’aime en tout cas vraiment beaucoup la manière dont la saison est construite, mais là, je me répète, alors hop, je passe au dernier épisode.
Veronica Mars – S04E08 – Years, Continents, Bloodshed – 20/20
Même s’il est hors de question d’envisager que cette saison puisse être la dernière de la série avec une fin pareille, même si je suis loin d’approuver toutes les décisions scénaristiques de l’épisode, même si j’ai vu le puzzle se mettre en place un chouilla trop vite à cause d’une bribe de spoiler, j’étais, suis et resterai un marshmallow. With all my LoVe.

#WESéries – Rattrapage

Single Parents – S01E06 – Lettuce – 15/20
On dirait que la série se cherchait encore à ce stade de la saison, avec un nouveau rythme dans cet épisode. Bien sûr, on a toujours deux intrigues en parallèle, mais là, l’effet de groupe semble se disperser un peu. Et la nouveauté aussi. Je ne sais pas, peut-être que j’en attends un peu trop de cette série pour le moment, mais c’est que le début avait vraiment bien fonctionné aussi !
The Other Two – S01E03 – Chase Gets a Girlfriend – 16/20
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas continué plus tôt cette série : j’aime vraiment beaucoup le ton rafraîchissant qu’elle a. Les personnages sont sympas, les situations sont marrantes et la mayonnaise prend bien, je trouve, parce que même si j’ai majoritairement pitié des héros, ils arrivent quand même à être attachants.
The Other Two – S01E04 – Chase Gets the Gay – 18/20
La première scène m’a tellement fait mourir de rire que cet épisode avait tout gagné dès le départ. En fait, la situation de base est tellement bien que forcément la suite ne pouvait que me convaincre. C’est chouette comme tout, je suis content d’avoir repris la série car elle se regarde toute seule et l’humour y est bon.

Challenge Séries 2019

Pas d’épisode cette semaine non plus…

> Vus en 2019

The Other Two – S01E03-04

Épisode 3 – Chase Gets a Girlfriend – 16/20
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas continué plus tôt cette série : j’aime vraiment beaucoup le ton rafraîchissant qu’elle a. Les personnages sont sympas, les situations sont marrantes et la mayonnaise prend bien, je trouve, parce que même si j’ai majoritairement pitié des héros, ils arrivent quand même à être attachants.

Saison 1


Spoilers

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Every single thing in this binder is about Brooke.

L’épisode commence par Cary en retard pour sa pièce de théâtre qui tombe sur Matt, son coloc, en train de se branler. Enfin, il ne tombe vraiment dessus, Matt fait en sorte que ça arrive. Normal. Forcément, on en arrive à Cary qui se pose des questions sur la relation et lui propose un rencard ensuite.

La mère décide d’habiter à New-York, et ça fait flipper Brooke. Tu m’étonnes. En revanche, elle change vite d’avis quand elle voit que sa mère et son petit frère vivent désormais dans l’appartement de Justin Theroux. Et la baraque est incroyable, avec des toilettes moto, ce qui n’a aucun sens, mais est vraiment marrant.

L’intrigue de l’épisode est donc que Chase va être casé avec une petite amie du studio de musique, Yendani. Le seul problème, c’est donc que toute la famille de Chase doit passer sous le radar du studio pour vérifier que ça ne pose pas de problème avec Yendani, qui ne veut pas être vu avec n’importe qui. Forcément.

C’est plutôt marrant, parce que Cary se met à confesser toute son absence de vie sexuelle et la mère a ses méchancetés de Real Housewives, mais le vrai point sur lequel il faut se concentrer dans cet épisode, c’est la vie de Brooke et surtout ses frasques sur les réseaux sociaux. Enfin, du coup, elle n’a plus aucun compte, tout est supprimé, évidemment.

Cela dit, quand toute la famille rencontre Yendani, Brooke avoue à tout le monde qu’elle a embrasser un type endormi, sans son consentement. Yendani la fait culpabiliser, embarquant Brooke dans une étrange quête d’un pardon donné d’avance puisque le type en question est plutôt content de savoir que Brooke l’a embrassé. C’était une intrigue sympa, sans plus, mais qui permet de remettre Brooke en question, forcément, puisqu’elle se réinterroge sur l’ensemble de sa vie en voyant que ses amis pensent qu’elle est une vraie loser.

Brooke accepte donc de devenir l’assistante de son frère. C’est un bon plan : elle peut habiter dans l’appartement de justin Theroux, quoi. Bon, par contre, elle reprend la coloc avec sa mère, et ça, c’est pas ouf. Elle apprend au passage que son frère a rompu avec Yendani.

En parallèle, Cary joue donc dans une pièce de théâtre le rôle d’un type endormi. C’est une belle métaphore qui lui correspond aussi franchement, parce qu’il est endormi dans sa vie. Il a tout de même osé demander un rencard à Matt qui finit par lui répondre qu’il veut bien traîner avec lui. Cary fait donc en sorte d’annuler la représentation de son spectacle, ce qui est facile puisque le seul public est son collègue. Après, le collègue en question adore la pièce donc ce n’est pas si simple…

Ca ajoutait une petite dose d’humour avant de découvrir que Matt propose un rencard bien bizarre à Cary, puisque tous ses potes lourdingues sont là aussi. Cary retombe donc dans ses travers et son angoisse de ne pas réussir à avouer quoique ce soit à son coloc.

Matt l’embrasse pourtant dans les toilettes du bar, puis ramène tous ses potes dans l’appartement. J’ai tellement de peine pour Cary qui est incapable de gérer sa vie et en arrive à faire exprès de tomber dans l’escalier pour s’organiser un moment seul à seul avec Matt. Et si ça marche, Matt refuse de l’embrasser puisque Cary saigne à la lèvre. Par contre, se laisser branler par son coloc sans parler de leur situation de couple, ça, ce n’est pas un problème.

Oh et sinon, Chase rompt avec Yendani, après quelques scènes bien drôles. Et même pour la rupture, ça se fait en live Insta avec la demande de commentaires. Beaucoup trop cliché, mais à peine exagéré pour quiconque a à un jour suivi un peu la vie d’une personnalité de télé-réalité. On a tous nos péchés mignons.


Épisode 4 – Chase Gets the Gay – 18/20
La première scène m’a tellement fait mourir de rire que cet épisode avait tout gagné dès le départ. En fait, la situation de base est tellement bien que forcément la suite ne pouvait que me convaincre. C’est chouette comme tout, je suis content d’avoir repris la série car elle se regarde toute seule et l’humour y est bon.

Saison 1


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My brother’s gay and that’s OK.

Je m’inquiétais du titre de cet épisode, mais en fait, c’est hilarant dès la première scène. Brooke et Cary font leurs courses en pyjama, à l’américaine quoi, mais ils sont interrompus dans la rue par des gens ayant vu le nouveau clip de Chase. Le clip en question, clairement une parodie des One Direction en plus, est en l’honneur de Cary, le frère gay de Chase, et c’est à mourir de rire. Bon, cela dit, Cary ne le vit pas bien, parce que c’est un coming-out forcé ; et il s’inquiète pour sa grand-mère.

Cary et Brooke se rendent donc auprès de Shuli pour se plaindre et faire en sorte que la vidéo soit mise hors ligne, mais ce n’est pas vraiment comme ça que l’industrie fonctionne. Bien au contraire, Shuli, qui gère la carrière de Chase, passe l’épisode à stresser des réactions qui suivent la publication de la vidéo, voulant au choix faire la fête ou déprimer.

En tout cas, Brooke récupère donc un bureau, pour être l’assistante de Chase. Son boulot ? Répondre aux mails de ses fans. C’est plutôt drôle, parce qu’elle découvre qu’il ne faut pas porter les sous-vêtements et manger la bouffe envoyés par la poste. C’est elle qui a l’intrigue la plus marrante dans cet épisode, contrairement au précédent.

En effet, elle se met en tête d’apporter un T-shirt Chase à une petite fille ayant écrit une lettre depuis l’hôpital, pour mieux découvrir que ce n’est pas si évident de gérer le boulot d’assistante dans cette industrie. Elle croise l’assistante de Pink qui lui explique que la petite fille en question n’existe pas et est sûrement un pervers. Brooke décide donc de remonter la piste de l’enveloppe pour dire sa manière de penser au pervers.

Seulement, elle tombe en plein enterrement et comprend qu’elle se plante, jusqu’à ce qu’elle comprenne aussi que l’enterrement n’est pas pour une petite fille, mais pour une grand-mère. Elle critique donc la grand-mère avant de comprendre que sa petite-fille est bien celle qui avait envoyé le courrier depuis l’hôpital où sa grand-mère était en train de mourir. Original, tout ça.

En fin d’épisode, ça mène à un moment sympa où Brooke récupère le poste d’une nana du marketing fraîchement virée en proposant à Shuli de faire en sorte que Chase se rende au bal avec la petite fille en question, Rachel, pour s’assurer d’avoir une image redorée.

Cary, lui, récupère le contact d’une agent d’une des plus grosses agences, grâce à la vidéo de son frère. C’est génial à voir parce que l’agent est une grande cinglée aux injures homophobes, et Cary n’ose rien dire. Pourtant, ce clip finit par lui donner du courage grâce aux gens qui l’abordent dans la rue. Comprenant qu’il est désormais une icône gay, Cary se sent pousser des ailes et il met enfin les points sur les i avec Matt, qui l’attendait chez eux, nu, prêt à le sucer.

Une fois le colocataire remis à sa place de colocataire, Cary est tout content de pouvoir se branler, puis de retourner voir Shuli pour la remercier de la vidéo. Et le tout finit dans une boîte gay pour Cary et Brooke qui relâchent la pression d’une dure journée. C’était un peu trop perché, cet épisode, mais en même temps, j’ai pas mal ri. Je pense que je la continuerai dans la semaine, du coup.

Saison 1