Dear White People – S03E01-04

Chapter I – 14/20
Humph, retour raté. Cet épisode nous resitue certes tous les personnages les uns après les autres de manière efficace, mais c’est à peu près tout. Du côté du méta, ce n’est pas brillant – même si c’est toujours aussi juste – et du côté de l’intrigue, c’est encore confus. Quant au cliffhanger, je dois dire que la manière dont il est géré n’est pas vraiment ce que j’en attendais. Un peu déçu, pour le moment, ça m’embête.

> Saison 3


Spoilers

301-1

It’s… like the third season of a Netflix show.

Je suis bien content du résumé proposé par Netflix, parce qu’il y a des choses oubliées dans la saison 2 (la grossesse de Coco)… mais bon, cette saison reprend là où le deux s’était terminée : le narrateur accueille Sam et Lionel et tombe vite de haut. Loin d’avoir suivi le chemin classique pour rejoindre l’ordre du X, les deux étudiants ont juste eu beaucoup de chance.

Cela ne lui plaît pas trop là, mais il accepte quand même de leur faire un cours. La conclusion est qu’il leur propose de « tuer le narrateur » et de faire face à tout un tas d’autres énigmes. Et nos héros n’en ont rien à faire, ils préfèrent largement se barrer que de faire face à ce que Sam décrit comme une saison 3 de séries Netflix : des intrigues et des questions inutiles. Magnifique. C’est déjà méta, mais ce n’est pas ce que j’attendais de ce cliffhanger quand même.

Trois mois plus tard, Sam se fait harceler par Al pour qu’elle signe une pétition que personne n’a envie de signer dans le campus. C’est une manière de réintroduire la vie de campus, histoire de passer d’un personnage à l’autre : d’Al à James, de James à Coco, de Coco à Kurt. Bref, la saison se réintroduit progressivement, mais sans encore avoir d’intrigue fixe. Non parce que Coco et Kurt qui couchent encore ensemble, et Kurt qui tombe progressivement amoureux, ce n’est pas ça.

On se retrouve ensuite sur une réunion entre étudiants, où l’on connaît surtout Kurt, Troy et Abigail. Cette dernière essaie de se faire entendre, mais personne ne l’écoute. Du coup, c’est bien la seule qui accepte de signer la pétition d’Al après tout ça.

Du côté du campus et des associations des étudiants de couleur (Caucus), Al se rend compte que toutes les personnes importantes ne sont pas là. C’est bien drôle à voir, avec Al qui envoie un SMS à Sam pour la faire venir, alors que celle-ci est totalement occupée à bosser sa thèse… en binge-watchant une série, évidemment.

Bon, je suis ennuyé : après la parodie de Scandal, c’est parti pour la parodie de The Handmaid’s Tale. Et comme je ne l’ai pas vue, la parodie m’échappe un tout petit peu. Cela dit, Sam est super fan, au désespoir de Sam qui ne la comprend pas trop sur ce coup-là. Il a toutefois d’autres problèmes à régler, comme la manière dont sa carte bleue est bloquée parce que ses parents n’ont plus de fric. C’est gênant.

Après tout ça, on en revient enfin à ce qui nous a mené à regarder la série : Joelle reprend les rênes de Dear White People, avec l’aval de Sam et en compagnie de Reggie. Jo et Reggie sont donc en couple, et ils sont dérangés par Al qui ne comprend pas comment il est possible que tout le monde change à ce point et comment le caucus peut être si désert.

Bon, le couple n’en a pas grand-chose à faire : Jo veut faire son émission et Reggie veut aller chercher des préservatifs dans le camion médical du campus où l’on retrouve enfin Lionel. Il est toujours aussi drôle, même si son intrigue pour ce début de saison n’est pas folle. Il passe donc un test pour savoir s’il a une MST, géré par D’unte, un infirmier gay et noir. Ben voilà, Lionel, tu te cherches un mec parfait, tu l’as avec D’unte, il est beaucoup trop drôle, non ? Peut-être pas, mais il invite Lionel dans la maison du campus où se réunissent les gays noirs. C’est déjà ça.

Sinon, Al continue de faire le lien entre tous les personnages et nous amène ensuite auprès de Silvio. Et sans crier gare, les voilà qui se mettent à parler en espagnol alors qu’Al vient d’avoir une prise de conscience sur l’inutilité de sa pétition. C’est cette prise de conscience d’un Al qui se politise qui lance la saison, et je suis pour l’instant sceptique de voir où ça va mener.


Chapter II – 15/20
Les personnages sont bons, certains débats fonctionnent encore, mais c’est une saison 3 et pour le moment, je ne sais pas où ils veulent en venir. La saison étant courte, c’est gênant. Autant les deux premières saisons avaient une direction claire assez rapidement, autant là, je reste perplexe. En plus, l’écriture des épisodes a un peu changé : il n’est plus question de suivre un personnage par épisode, et c’est bizarre comme changement, finalement.

> Saison 3


302

I mean they separate their people but mix their food?

Ce campus est assez fou : Coco est limitée sur sa consommation de café alors que Rashid n’est pas si ravi que ça de rejoindre l’étage qu’il voulait dans sa maison de campus où il remplacera un double Major qui s’est suicidé – le douzième de l’année. Ce campus, je vous jure !

On dirait bien que la série essaie de se renouveler en mettant des personnages peu ou jamais vu avant en avant. C’est déroutant pour le moment, mais on retrouve ensuite Jo en interview pour son émission de radio, et c’est là tout l’intérêt de la série : elle a avec elle une étudiante blanche, et le débat sur le féminisme et le cliché des black angry women fonctionnait bien. Disons que c’est pour ce genre de choses que j’aime cette série.

À l’inverse, la réunion suivante du Caucus n’était pas dingue. Peut-être que c’est l’absence de Sam en réunion, peut-être que c’est Coco insupportable la dirigeant, mais quelque chose n’allait pas. En tout cas, ça permet à Rashid de féliciter Jo, parce qu’il est fan de son travail. Il y en a au moins une qui travaille dur cette saison ; parce que Sam rame sur son documentaire et les scénaristes ont mis de côté leur formule de se centrer sur un seul personnage et… ça ne marche pas aussi bien que d’habitude.

Cela dit, cet épisode se concentre clairement sur Jo alors que le précédent était sur Al, tout n’est pas exactement perdu, c’est juste le générique qui diffère… et l’écriture qui n’hésite pas à passer d’un personnage à l’autre.

Ainsi, on délaisse Jo pour Reg une fois qu’elle a eu la bonne idée de s’afficher officiellement en couple avec lui sur Facebook. De Reggie, on passe au coloc, du coloc à Coco et enfin, on en revient à Lionel et Troy. Ces deux-là sont toujours amis, et c’est génial à voir. Cela dit, ces plans qui n’en finissent plus entre tous ces gens du casting, ça me paume un peu. Le but est d’en revenir à Rashid voulant flirter avec Jo. Il lui demande conseil sur son futur logement et elle lui dit de ne surtout pas quitter leur maison.

Il n’en demandait pas plus. Bon, et sinon, si tout le monde se réunit dans ce hall, c’est pour écouter une bonne nouvelle : la police du campus ne sera plus armée. L’annonce est faite par Moses, un bon orateur déjà vu dans l’épisode précédent et surtout faisant partie de l’ordre du X. Et en parlant de X, ça me fait penser porno comme la parodie de The Handmaid’s Tale… là, franchement, la série ne m’a pas donné envie du tout de la regarder avec cette parodie. Quant au couple Jo et Reggie, je suis un peu paumé par leurs problèmes de couple, ils en sont au stade de la relation où ils ont beau être heureux d’être ensemble, ils ne sont pas tout à fait certains de leurs avenirs.

Le lendemain, Jo interroge Moses Brown et tout se passe à merveille pour elle, et pour Reggie que Moses est heureux de rencontrer, parce que c’est l’étudiant qui l’a inspiré après ce qu’il s’est passé en saison 1. Forcément. La journée est bonne pour le couple, qui décide ensuite d’aller coucher ensemble, dans une scène un peu longuette et gratuite à mon goût. Mais bon, on est sur Netflix.

Après ça, Reggie prend un café avec Moses et ils sont interrompus par Muffy, l’étudiante féministe du début d’épisode. C’est un peu gênant, mais on a la possibilité de vite l’oublier grâce à l’intérêt de la conversation Moses/Reggie. Le professeur explique à l’étudiant qu’il a subi lui aussi l’arrestation forcée par un flic le braquant et le menottant, expliquant sa fuite de l’université et la dépression qui a suivi. Et justement, Reggie n’est pas encore complétement sorti de son état de choc.

Dans tout ça, il oublie d’aller rejoindre Joelle, ce que Rashid remarque évidemment : depuis qu’ils sont en couple sur Facebook, Jo et Reggie n’ont pas passé beaucoup de temps ensemble en public, et Rashid l’analyse comme un manque de confiance. Du coup, il se décide à aller à avouer à Jo qu’il est amoureux d’elle et qu’elle mérite mieux que Reggie. Oui, mais non, elle ne le voit pas comme ça, même si ce n’est pas l’éclate avec Reggie.


Chapter III – 15/20
J’ai l’impression qu’on est finalement sur la saison de trop, celle qui ne sait pas quoi faire de ses personnages et qui bâcle ses développements de manière surprenante. Il y a des personnages que je ne reconnais pas et des intrigues qui ne sont pas tout à fait celles que j’attendais, parce qu’on sent une incertitude d’écriture reflétant celle des personnages.

> Saison 3


303

Ho-ston. Doesn’t sound like the Lionel I know.

Cet épisode commence par se concentrer sur Brooke qui se cherche un plan cul, plus accroché à elle qu’elle ne l’est à lui, pour enchaîner sur son envie d’interviewer Sam par rapport à l’affaire Jerry Skyler. Le problème est qu’elle est plus occupée à filmer de nouvelles images avant un entretien important avec ce Jerry Skyler. L’idée est donc qu’elle doit présenter le reportage qui servira de support à sa thèse.

Si Gabe lui affirme qu’elle était préparée, il est évident qu’elle n’a rien fait, ou en tout cas rien de suffisant. Son entretien m’a fait de la peine, et évidemment, ça n’a pas fonctionné. Elle faisait de la peine sur scène à perdre peu à peu ses moyens et à comprendre qu’elle a beau se comparer à une productrice qui n’a pas suivi les moyens conventionnels, espérant encore être comme elle.

Finalement, Jerry Skyler accepte quand même de l’aider si elle le souhaite, mais ce n’est pas le cas, parce qu’on parle de Sam. Elle se braque et se vexe face au monde universitaire, tout en comprenant qu’elle est paumée dans sa vie, ce qui est un peu le thème de ce troisième chapitre.

Sam croise certes Brooke, légèrement énervée par son silence, mais aussi Lionel à qui elle souhaite parler de l’ordre du X. Celui-ci feint l’ignorance. La série se concentre enfin à nouveau sur lui et ses nombreux fantasmes sur le campus. Il a bien changé le Lionel timide. Désormais, il mate, retombe sur D’unte qui l’initie un peu plus à la vie homosexuelle du campus. Et c’est beaucoup trop drôle.

Les scénaristes s’amusent à suivre son premier jour dans la maison gay/LGBT et il ne se sent pas du tout à la hauteur de tout ce qu’il se passe. Un peu comme Sam, il est paumé dans sa vie, mais prend ses marques comme il peu dans son homosexualité. Après, j’ai eu du mal à trouver ça bien par rapport à d’habitude. Comme le dit son ex qu’il croise, tout ça ne sonne pas comme le Lionel qu’on connaissait jusque-là.

Brooke interrompt ce si bon moment de Lionel pour lui parler du journal, avant d’empêcher à nouveau Coco de boire trop de café. Elle en fait des caisses pour l’empêcher de prendre trop de caféine, puis elle flirte avec l’amie de Coco. Et autrement, cette saison abuse vraiment des parodies télévisuelles à mon goût. Cela fonctionnait bien en saison 1, alors je comprends bien l’idée de vouloir surfer sur cette tendance, mais bizarrement, je trouve que ça prend moins.

Tout ça nous ramène finalement à Lionel qui se promène dans la bibliothèque de la fac où il rencontre un type qui le suce et où il reçoit une invitation un brin creepy et voyeuriste d’un membre de l’ordre du X pour le dimanche suivant à minuit. Il s’en confie à Sam et tous les deux, qui pensent qu’il s’agit d’un troll, décident de se rendre au RDV.

Même si Sam essaie de changer de vie, elle se laisse embarquer par Lionel, puis par les mystères… mais comme Lionel n’est pas motivé, elle accepte de partir aussi. Elle prend le temps de se confier sur sa manière d’être paumée dans la vie, avant d’être interrompue par Brooke pas beaucoup plus avancée. Seulement, elle admire Sam, alors elle la remotive en expliquant cette admiration. Cela les inspire toutes les deux : Brooke publie tous les articles que Lionel gardait en stock en perçant son mot de passe et Sam envoie un mail à la productrice qu’elle adore et dont elle s’inspire. Quant à Lionel, il s’assume de plus en plus… en écrivant un journal intime avec le pseudo Chester. Franchement, je ne vois pas où cette saison va.


Chapter IV – 13/20
Honnêtement, je suis en train de totalement passer à côté de cette saison. Je suis très content de retrouver les personnages et de passer du temps avec eux, mais c’est encore pire qu’avant côté intrigue. La série a toujours été bavarde, ce n’est pas nouveau, mais je trouve qu’elle est moins prenante qu’avant du côté du développement des personnages… Peut-être parce que chacun est développé sur plusieurs épisodes désormais ?

> Saison 3


304

Lionel, I detect heterosexuality, what’s happening?

L’épisode reprend en suivant Abigail qui vient chercher du café auprès de Brooke pour une énième réunion étudiante. Pour aller en cours, il n’y a personne, mais pour ces réunions, il y a toujours du monde. Bon, il s’agit en fait d’une réunion de Pastiche, où Kurt acclame Troy, à la grande surprise d’Abigail qui analyse ça comme une manière pour Kurt de s’incliner. À défaut de pouvoir être meilleur que Troy, il veut s’en faire un allié.

Il faut dire que Troy est en train de redevenir le sujet de conversation de tout le campus, parce que son interview dans Pastiche a été tellement tronquée que ses propos sont beaucoup plus problématiques que prévu. C’est dommage : il voulait publier un article drôle et parodique, il se retrouve à être vu comme un connard par tout le monde… mais seul Al ose le dire.

Bon, Al et le père de Troy. Il le convoque dans son bureau pour lui faire la morale, mais Troy sait déjà tout ce qui va être dit… ou pas : son père décide de porter des jeans et il demande l’avis de son fils. Celui-ci imagine aussitôt que son père a une petite-amie et j’espère que c’est ça, parce que ça n’a pas trop de sens d’avoir le doyen qui se la joue si jeune d’un coup. À défaut d’une petite amie, il a effectivement une Sandra à aller draguer. C’est en revanche gênant à voir, parce qu’il en fait beaucoup trop pour lui faire comprendre qu’il est charmé.

Du côté de Sam, on apprend qu’elle file toujours le parfait amour avec Gabe. Celui-ci est aussi ami avec D’unte apparemment, du coup j’en arrive à me demander s’il était déjà là avant et que je l’avais oublié. En tout cas, il est bien marrant et est en train de devenir le nouveau meilleur ami de Lionel. Il le rejoint en effet pour une soirée entre LGBT dans sa chambre, avant d’envahir celle de Troy qui est avec ses potes pour parler de ce qui lui est arrivé à Pastiche. Soit. Ils sont rapidement virés de la chambre, mais pas avant d’avoir donné leurs avis sur la situation de Troy.

C’est assez marrant et quand on retrouve une nouvelle réunion de l’équipe de Pastiche, Troy ose l’ouvrir pour expliquer à Kurt qu’il n’aime pas beaucoup ses édits, pour mieux se faire ridiculiser. Comme l’avait prévu Abigail, c’est un fail, parce que Kurt préfère lui dire qu’il est en train de demander un traitement de faveur parce qu’il est noir. Ce qui est intéressant, c’est que ça rapproche soudainement Troy et Abigail.

L’air de rien l’arrivée de Troy à Pastiche provoque pas mal de remous : d’autres le contactent pour se plaindre aussi de l’attitude de Kurt avec eux, et on finit l’épisode avec une idée de Troy qui ne nous est pas encore révélée.

Bien sûr, Sam découvre aussi que Gabe a quelques secrets : il lui fait croire qu’il travaille tard au café de l’université quand en fait il se rend à une réunion des étudiants en manque d’argent essayant de trouver des solutions financières. Elle prend assez mal de découvrir qu’il lui a caché ses problèmes par orgueil, mais leur couple peut survivre à ça, heureusement.

Tout ça amène en tout cas une nouvelle intrigue : les étudiants sous-payés alors qu’ils sont TA (ils dirigent les TD) quoi. Autrement, Brooke continue de se faire draguer par l’amie de Coco, mais je cherche encore l’intérêt de cette intrigue franchement.

> Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E12-13

Épisode 12 – The Sign – 19/20
C’est encore un épisode complétement dingue qui nous est servi là et qui pourrait même faire office de fin de saison tant il s’y passe plein de choses. Je suis comme chaque semaine complètement dans l’ambiance et la montée de tension se fait progressivement dans l’épisode, même si je pensais qu’on était déjà au max la semaine dernière. Les conséquences de tout ce qui a été mis en place cette saison se font ressentir en tout cas, et c’est tant mieux.

> Saison 6


Spoilers

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They identify as my grandparents so please just go with it.

Comme c’est le #WESéries, je me suis dit que je pouvais bien commencer ma journée par ce double épisode final plutôt d’écrire mon article du jour. De toute manière, j’étais beaucoup trop impatient pour ne pas me jeter dessus, c’est juste une bonne excuse. Cet épisode reprend du point de vue de Flint, qui apparaît dans le temple d’Izel et comprend vite qu’elle est méchante. Il utilise donc ses pouvoirs pour créer un pieu à partir de rien.

Izel n’a aucun mal à stopper le pieu en question et comprendre que les pouvoirs de Flint lui seront utiles pour recréer les monolithes. C’est gros, mais elle peut en effet prendre possession de ce Flint recréé par l’orbe. Et elle n’a pas de mal à contrôler des pouvoirs que Flint lui-même a mis du temps à maîtriser. Mais bon, c’était pareil quand elle a pris possession de Yoyo.

Elle ne met pas bien longtemps à récupérer les trois monolithes dont elle a besoin pour ouvrir on portail en tout cas, avant de sortir faire une petite balade en extérieur pour demander aux Shrikes de lui ramener une armée. C’est à peine flippant tout ça.

Elle laisse toutefois Flint derrière elle, mais il est trop crevé pour détruire les monolithes. Il libère toutefois Mack et Yoyo qui lui expliquent qu’ils l’ont créé avec leur esprit. C’est si drôle à voir. Bon, en revanche, Izel revient juste à temps et prend possession de Yoyo pour casser la jambe de Flint et s’assurer que le trio ne puisse pas s’enfuir.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, on se prépare à l’assaut. Fitzsimmons ont eu le temps de créer un inhibiteur pour bloquer Izel, mais Deke, lui, a pu en créer plein grâce à ses contacts et ses sous. Franchement, ça aussi c’était une facilité scénaristique, mais c’est marrant. En parallèle, Melinda essaie de rassurer Sarge sur ses capacités à tuer Izel (mais ça, il n’en doute pas trop) et surtout ses capacités à ensuite réussir à reprendre le contrôle du démon en lui.

En fait, Melinda avoue surtout à Daisy qu’elle espère réussir à se débarrasser du démon en l’envoyant dans le portail d’Izel, avec l’espoir que ce qu’il reste ensuite ne soit que Coulson. Elle ne le dit pas de manière aussi explicite, mais c’est clairement l’idée. Les enjeux sont clairs, hâte de voir à quel point ça va déconner maintenant.

À l’atterrissage, May, Daisy, Piper et Sarge reprennent possession du vaisseau du S.H.I.E.L.D abandonné par Izel dans l’épisode précédent. Ils comprennent vite cependant que les communications radio qu’ils utilisent ne sont pas sécurisées, alors ils les laissent tomber et se rendent à pied sur le terrain, laissant Piper dans le vaisseau.

C’est une bonne idée de sécuriser ce vaisseau effectivement. En attendant, sur le terrain, Daisy, May et Sarge sont attaqués par des hommes possédés par les Shrikes. Heureusement, il existe désormais des flingues anti-Shrikes, parce que bienvenue sur Terre – bienvenue aux États-Unis. Le truc, c’est qu’ils s’en sortent sans mal, notamment parce que Sarge fait équipe avec May, puis balance une petite blague à la Coulson. Difficile pour les filles de ne pas voir leurs espoirs augmenter.

De son côté, Deke est vu par ses grands-parents comme un sorcier : non seulement il a créé assez rapidement la technologie empêchant Izel de les posséder, mais il aussi emmené tous ses génies dans la base du S.H.I.E.L.D. Et il vole toutes les technologies du S.H.I.E.L.D et des autres planètes pour créer de nouvelles machines. C’était assez amusant et on avance vite grâce à ça : tous les génies se mettent en tête de créer l’équivalent d’un téléporteur. Clairement, c’est quelque chose qui finira par servir bien vite dans ce double épisode.

En attendant, c’est surtout drôle de voir Fitz et Deke passer une partie de l’épisode à s’embrouiller parce que Deke a volé les idées de son grand-père, dans le seul but de devenir riche. Deke est toutefois un brin plus profond que ça : il a créé sa société uniquement parce qu’il se sentait abandonné par tous, et surtout sa grand-mère ne la prévenant pas de la mort de Fitz. En plus, Daisy l’a abandonné et il a un goût certain pour les psychopathes.

Du coup, Deke s’énerve contre ses grands-parents et l’air de rien, il met au point la technologie du téléporteur et se rend aussitôt dans le temple, au désespoir de ses grands-parents et à l’admiration de toute son équipe de geek. Non seulement, c’est drôle, mais c’est intéressant pour apprendre à connaître le personnage et pour l’intrigue en général. Ben oui, Deke peut ainsi libérer le trio prisonnier du temple – les retrouvailles avec Flint sont bien marrantes.

Evidemment, il donne aussi à Yoyo et Mack de quoi être protégés de la possession d’Izel, puis donne sa propre protection à Flint. Mack l’appelle alors Agent Shaw, et c’était un superbe moment pour la construction du personnage. Bref, il est celui qui se débrouille pour sauver tout le monde, persuadé de pouvoir retourner ensuite au S.H.I.E.L.D. Sauf que non : la machine a besoin de recharger ses batteries.

C’est beaucoup trop drôle d’avoir Fitz qui s’énerve après son petit-fils, mais il est tout de même important d’avoir Deke qui reste en arrière pour se débarrasser de quelques zombies Shrikes et surtout pour entendre la chanson entêtante d’Izel qui commence à ouvrir son portail. Deke parvient finalement à s’enfuir dans la jungle grâce au téléporteur (après avoir posé une caméra évidemment), mais il y a toujours autant de zombies dans la jungle.

Pourtant, Daisy a fait diversion et attiré autant de Shrikes que possible après elle, histoire que Sarge et May puissent approcher du temple afin de pouvoir tuer Izel. Daisy se rend sans mal au vaisseau, où elle retrouve Mack et Yoyo. Ces deux-là y sont arrivés quelques minutes plus tard et ont réussi à faire évacuer Flint par Piper, ravie de le rencontrer. Les décisions sont prises si vite, c’est top à voir : on n’a pas le temps de tout enregistrer. L’idée de sauver Flint est bonne, mais il est difficile de ne pas être d’accord avec Daisy quand elle dit que c’est n’importe quoi : ils ont perdu un agent et un moyen d’évacuation pour sauver… une illusion.

En plus, le moyen d’évacuation aurait pu leur servir parce que les zombies envahissent progressivement leur vaisseau, alors que Daisy et Mack préfèrent s’engueuler. Mack n’est pas d’accord du tout avec les décisions de Daisy : elle a ramené Sarge sur le terrain, et il trouve ça complétement dingue. Bon, nous avons donc des agents bien divisés, un Deke qui arrive à rentrer dans la cabane pilotage et Sarge et May qui confrontent Izel.

Tout se passe bien, jusqu’à ce que Sarge hésite au moment de tuer Izel. Il finit par dire qu’il ressent de la colère et de la peur, et May en profite pour intervenir et lui dire que ce qu’il ressent, c’est de l’amour. Et franchement, dès qu’elle a commencé son petit discours, j’ai compris qu’elle allait y passer. Un personnage si renfermé qui exprime enfin ses sentiments et est sûre que c’est le moyen de s’en sortir que de faire entendre à un démon ce qu’est l’amour, ça sentait mauvais.

Sarge reconnaît donc que ce qu’il ressent, c’est bien de l’amour ; et que oui, il le ressent pour toute l’équipe… Seulement, il veut se débarrasser de ce sentiment qui le paralyse, alors il utilise le sabre qui devait servir à tuer Izel pour transpercer May et la balancer dans le portail, Acathla style. Wow, sérieusement ? C’est juste beaucoup trop triste comme conclusion d’épisode.

Loin, très loin de tout ça, Enoch est tranquillement en train de boire un verre sur la planète casino. Il y retrouve un certain Isaiah qui lui explique que tous les Chronicons anthropologues qu’il voulait contacter sont désormais des chasseurs… y compris lui-même. La cible ? Enoch bien sûr. Isaiah s’attaque donc à lui sans mal.


Épisode 13 – New Life – 20/20
Avec un titre pareil, j’aurais dû m’attendre à certains des rebondissements de cet épisode, mais alors là, la série m’a complétement bluffé avec des twists que je n’attendais pas du tout. La conclusion de la saison est à la hauteur de ce que j’en attendais. Je l’ai largement préférée à celle de l’an dernier, que tout le monde avait pourtant adoré, et j’ai maintenant très envie d’être l’an prochain pour la septième et dernière saison.

> Saison 6


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Well then, get ready to be reborn.

Si je n’aime pas l’idée de ne plus avoir d’épisodes inédits les samedis à venir, je suis reconnaissant à ABC d’avoir eu la bonne idée de diffuser les deux épisodes d’un coup, parce que l’attente aurait été longue. On reprend ce dernier épisode de la saison au S.H.I.E.L.D, où Fitzsimmons ont assisté au meurtre de May par Sarge. Dur de s’en remettre, mais les personnages ont un tout petit peu de temps pour s’en remettre et prévenir Daisy.

Pourquoi si peu de temps ? Parce que la performance exceptionnelle des acteurs est interrompue par le scénario qui prévoit de faire arriver les Chronicons pile à ce moment. Et Malachai qui les dirige n’est pas là pour faire des prisonniers, juste pour que tous les humains soient tués. Oh, bien sûr, Fitz essaie de contacter Enoch, mais c’est trop tard : il tombe directement sur la messagerie de celui-ci.

Quant au protocole d’évacuation du S.H.I.E.L.D, il ne fonctionne pas vraiment parce que les Chronicons ont eu accès aux cerveaux de Fitzsimmons. C’est super triste : un tas d’agents se font tuer au rendez-vous d’évacuation parce que les Chronicons le connaissaient, y compris le meilleur ami de Deke. Je suis un peu dégoûté, j’aurais bien aimé qu’il survive. À la place, même son cadavre est dégommé, par Jemma, par peur que son cerveau serve aux Chronicons.

Fitzsimmons décident ensuite de détruire toutes les recherches ayant menées au Framework : en effet, les Chronicons réunissent toute la technologie de contrôle de l’esprit qu’ils peuvent. Et c’est hors de question que ça arrive pour Fitzsimmons, même s’ils n’ont qu’une grenade et pas de moyen de retarder l’explosion. Par chance, au moment où ils s’apprêtent à se suicider le plus tard possible, le couple se fait sauver de justesse par Isaiah… En fait, Enoch a pris possession de son corps de manière à avoir une meilleure poker face. Il a donc résisté à son attaque à la fin de l’épisode précédent, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Autrement, le reste des agents se réunit dans le labo de Deke, parce que personne ne connaissait encore le 21e étage jusque-là, et Fitzsimmons apprennent d’Enoch qu’il y a encore moyen d’arrêter une seconde vague de Chronicons, en faisant en sorte de réécrire leur destinée et blablabla. Classique, quoi.

Dans le vaisseau, Daisy est forcée de reconnaître qu’elle n’aurait jamais dû faire confiance à Sarge, parce qu’elle vient d’apprendre la mort de May. La perte est violente pour tout le groupe, mais particulièrement pour Daisy qui se sent complétement responsable. En plus, ils sont coincés avec Yoyo et Mack… Heureusement, Deke prend contact avec eux depuis le Quinjet. Mack lui demande donc de se débrouiller pour les rejoindre.

Ce serait trop simple s’il n’y avait qu’à le faire piloter : bien sûr, les zombies ont cassé une partie du jet et il doit d’abord le réparer ; alors que Daisy et Yoyo sont coincées à renforcer autant que possible la porte qui les sépare des zombies elles aussi. Deke réussit à réparer le jet heureusement et il se débarrasse des zombies en… en mordant un. Si tout se passe bien pour Deke qui parvient même à atterrir sur le vaisseau, on ne peut pas en dire autant des filles.

Yoyo parvient à se débarrasser de trois zombies en utilisant son pouvoir de manière inédite… et comme c’est un moment de gloire pour le personnage, elle se fait aussitôt posséder par un Shrike. C’est atroce. Elle est encore elle-même assez longtemps pour faire ses adieux à Mack et demander à Daisy de la tuer, mais comme elle est encore en forme, le quatuor Daisy Yoyo Mack et Deke décide de se rendre au temple pour mettre fin aux actions de Sarge. Ce n’est pas comme si la fin du monde était programmée après tout.

Autrement, Izel et Sarge sont toujours dans le temple, devant la « porte des étoiles » à travers laquelle est passée May. De l’autre côté de celle-ci, May est donc inconsciente alors que trois êtres encapuchonnés se rapprochent d’elle. Ils représentent chacun un des trois monolithes et commencent aussitôt un étrange rituel. Heureusement, ils sont bien lents à agir.

Si tout le monde a déjà enterré May dans sa tête, celle-ci est encore en vie et a encore assez de force pour se relever et voir l’armée de méchants à arriver. Le trio est une protection : ils sont dans un temple eux aussi, et ils ont la clé qui les sépare de l’armée. Heureusement, May peut les tuer et renvoyer la clé de l’autre côté du portail.

Izel et Sarge étaient en train de s’y battre tout en s’alliant à nouveau, et Izel comprend donc que May a réussi à empêcher son plan d’être mis à exécution. C’est logique en fait : Izel explique que dans ce monde, la vie et la mort n’ont pas d’importance. Et Sarge le savait : il a donc probablement envoyé May de l’autre côté de manière à ce qu’elle puisse faire exactement ce qu’elle fait dans cet épisode.

Izel décide donc de la rejoindre pour ouvrir elle-même le temple à l’armée. Avant ça, il lui faut maîtriser May cependant, et celle-ci a clairement repris un max de force pour ce petit combat à l’épée dans les escaliers du temple, menant à la serrure aux trois pierres. Malheureusement, May n’est pas assez forte pour empêcher Izel de mettre les trois pierres dans leur emplacement : la porte de l’armée s’ouvre. Wow, ce n’est pas ce que j’en attendais. Izel s’enfuit donc de l’autre côté du portail.

De l’autre côté, justement, les choses sont loin d’être géniales : Daisy n’est pas assez forte pour stopper Sarge, dont elle révèle juste le démon en lui. Comme il est assez fort pour la stopper, c’est Mack qui prend le relai du combat contre Sarge. Il se fait exploser, juste à temps pour revenir auprès de Yoyo en train de mourir, possédée par le Shrike. Daisy n’a pas été capable de la tuer.

Yoyo devient donc méchante alors que Daisy reprend le combat contre Sarge, qui voit Izel revenir et s’apprêter à tuer Daisy. C’est sans compter sur May qui parvient elle aussi à revenir sur Terre, même si ça signe son arrêt de mort. Elle n’avait pas trop le choix de toute manière : c’était ça ou laisser la Terre se faire détruire.

May tue donc Izel d’un coup de sabre qui la fait disparaître aussitôt. Avant de s’effondrer, elle envoie le sabre à Mack : une fois Izel disparue, les Shrikes se sont évaporés et Yoyo est revenue à elle, sans le moindre problème. Quand je pense à tous les zombies qu’ils ont tué presque pour rien finalement ! C’est gros, mais tant mieux, car comme ça on ne perd pas Yoyo.

En revanche, on perd définitivement Coulson puisque Sarge est détruit par la force conjointe des pouvoirs de Daisy et du sabre tenu par Mack… Le démon s’évapore et Coulson ne revient pas. On perd aussi May qui a juste assez de force pour ses derniers mots à Daisy. May apprend que Coulson est mort, le portail est trop fermé pour qu’elle puisse espérer retourner de l’autre côté, et elle abandonne donc son combat, espérant tout de même revoir Coulson bien vite.

Tout n’est pas perdu pour autant : Jemma débarque pile à ce moment-là, alors que Deke se rapproche d’eux aussi maintenant qu’il n’a plus de zombies à arrêter, et annonce que May survivra sans problème. Elle lui injecte un petit quelque chose pour la cryogéniser, puis demande à toute l’équipe de la suivre, en laissant les monolithes derrière eux, expliquant qu’ils ne resteront pas là longtemps et qu’elle a eu de l’aide ainsi que du temps pour faire tout ce qu’elle a fait.

En effet, elle débarque un vaisseau entièrement réparé et prêt à accueillir tout le S.H.I.E.L.D. Exit Izel, Sarge et les zombies, on sent bien que la fin d’épisode a pour but de nous envoyer directement vers l’intrigue de la saison 7. Et elle révèle enfin qu’elle ne sait (ne peut savoir) où est Fitz.

Elle embarque ensuite Daisy et Mack pour leur expliquer que les Chronicons sont là pour envahir la Terre et qu’ils n’ont pas beaucoup de temps. Elle contacte donc Fitz qui lui dit de se préparer au décollage… et les envoie… dans le passé ! Ce n’était pas bien clair, j’ai d’abord imaginé le futur, heureusement qu’il y eu Frankie pour m’éclairer.

Post-générique, on apprend que l’alcool est illégal désormais, parce qu’ils sont dans le New-York des années 20 avec l’Empire State Building en construction, qui est possiblement le bâtiment le plus haut du monde. Et beh ! On n’a pas le temps de se remettre de cette fin franchement, avec Fitz quelque part, Enoch dans ce vaisseau, May cryogénisée, et Flint/Piper perdus quelque part eux aussi ?

Pire encore, on en revient à l’intrigue des LMD. Comme les Chronicons ont eu accès à beaucoup trop de choses concernant le S.H.I.E.L.D, Fitz, Simmons et Enoch ont pris la décision de… recréer un robot Coulson, même si c’est à l’encontre de ses souhaits. Ils ont en effet besoin de ses connaissances et Daisy est plus que d’accord avec l’idée de récupérer Coulson suite à cette saison. Bref, on n’est pas au bout de nous surprises là… Je me demande ce que la saison 7 va réserver, mais ce sera clairement une bataille contre l’invasion des Chronicons !

> Saison 6

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EN BREF – Quelle saison ! J’étais un peu sceptique au début, comme trop souvent, parce que la séparation de l’équipe en deux groupes ne fonctionnait pas tellement. C’est toujours le cas dans cette série qui prend trop de temps à diviser ses personnages. Toutefois, force est de constater que les scénaristes savent ce qu’ils font : à chaque fois, les retrouvailles sont marquantes et permettent de fluidifier l’ensemble pour redevenir absolument génial.

En plus, cette saison, ils ont réussi à faire des épisodes quasi parfaits sans même prendre la peine de nous montrer des avancées pour tous les personnages, ce qui n’était pas le cas d’habitude. Autrement dit, cette saison raccourcie a réussi à mieux maîtriser ses effets, je trouve, alors même que son intrigue m’a paru beaucoup plus complexe que d’habitude.

Tous les mystères finissent par avoir une résolution convaincante ; on sent que chaque épisode apportait des pièces du puzzle et vraiment, j’ai adoré ces treize épisodes. Du coup, j’aurais bien aimé en avoir d’autres et avoir une saison complète, mais pour ça, il faudra attendre la saison 7 l’an prochain. Ce sera malheureusement la dernière alors que cette saison 6 prouve que la série pourrait tenir encore des années et des années, tant elle se renouvelle bien et tant les personnages sont géniaux.

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> Saison 6

The Outpost – S02E03-04

Épisode 3 – Not my Kingdom – 14/20
C’est très prévisible et pas bien glorieux, mais je trouve qu’ils ont fait pire l’an dernier. La division de l’intrigue en deux ou trois sous-histoires fonctionnent plutôt pas mal et évite de trop s’ennuyer. Je dirais même que le temps passe plutôt vite devant cette série, ce qui est tout de même déjà un premier avantage non négligeable pour entamer le #WESéries.

> Saison 2


Spoilers

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Rosmund is not the false Queen.

Oh, ça y est, le Prime Order ressemble à quelque chose ! C’est que ça valait le coup de voir cet épisode, c’est dommage d’avoir une semaine de retard. L’Ordre est donc une trinité, la Chambre des Trois, qui se voit offrir… Garret. Bien sûr qu’il est encore en vie, il a même la chance d’être soigné par l’Ordre. Il pourra remercier Dred de l’avoir pris en otage, si celui-ci survit à la punition de l’Ordre. Ben oui, il n’a pas réussi à tuer Gwynn, du coup, il est condamné à vivre en réclusion dans une toute petite cellule.

Bon, ben, tant pis. Au moins, Garret survit, lui. Il se réveille deux semaines plus tard dans les bras de Sana, une guérisseuse bien gentille avec lui. Malgré cela, il a espoir de pouvoir retourner rapidement à son royaume, même s’il ne tient pas debout. Cela lui permet de finir encore plus dans les bras de Sana, qui est super aimante avec lui. Allons bon, il ne manquait plus que troisième nana aux pieds de Garret dans cette série !

Plutôt que de rester en place, il essaie désespérément de s’enfuir, pour mieux tomber nez à nez avec un de ses ennemis. Le voyant guéri, il décide de le jeter en cellule, lui aussi. Jusque-là, c’est plutôt logique à vrai dire. Pas de quoi s’inquiéter pour lui : il est à peine torturé que Sana débarque déjà pour qu’il soit ramené au plus vite à l’Institut où elle soigne les gens. Si c’est pas mignon, ça. Il est finalement révélé que si Sana veut tellement l’aider, c’est juste parce que Garret ressemble à son ex-mari, mort, Breeon.

C’est meugnon comme tout. Breeon a été tué par un Sang noir, cela dit, et Sana n’est pas très heureuse de savoir qu’il y en a une autre en vie. Elle essaie tout de même de manipuler Garret, et c’est marrant : elle lui explique donc que l’Ordre n’est pas si mauvais que ça ; bien au contraire ! Selon elle, ce sont de gentils incompris et Talon est l’horrible personne qui a tué son mari. Oups.

Sana va loin dans sa manipulation cela dit : elle affirme qu’elle veut qu’il soit en sécurité et qu’elle a envoyé un message à sa fausse reine pour lui dire de venir le récupérer. Et Gwynn aurait répondu qu’elle avait déjà un nouveau Commandant. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu ! Bizarrement, ça paraît suffisant pour faire douter Garret qui se laisse embrasser. Non mais franchement, d’où il y croit ? Gwynn qui l’abandonnerait ? Mais il a vécu la saison 1 ce type ou il était au club med pendant tout ce temps ? Ridicule !

Bon, cela dit, il est tellement bien guéri qu’il arrive encore à tenter de s’échapper quand un bourreau vient le récupérer avec trois hommes. Il ne fait pas le poids, mais au moins, il essaie, c’est un début. Il se fait quasi-tuer par le bourreau, mais celui-ci, qui est en fait le mari de Sana, le fait avec une idée en tête : il est persuadé qu’avec sa femme, ils peuvent faire en sorte de casser psychologiquement Garret pour qu’il bosse pour l’Ordre et le Pouvoir du Trois. On est à ça de Charmed, hein. Le plan est sympa, et ça nous permet surtout de découvrir que l’Ordre a le pouvoir de régénérer les blessés : le nez pété de Garret reprend ainsi sa forme normale, de manière à ce que sa savante torture bien prévisible puisse continuer.

Pendant ce temps à l’Outpost, Gwynn accepte de recevoir à nouveau une visite du Baron qui lui propose rapidement un strip game. Finalement, ils se mettent d’accord pour régler leurs différents avec une petite partie de carte. Le Baron joue son armée et toutes ses richesses, Gwynn joue sa main. Rien que ça.

La scène est plutôt marrante, même si c’est de la géopolitique de très bas étage. La partie de cartes n’est même pas menée à terme, parce que Gwynn finit par être énervée par l’impertinence du Baron.

En parallèle, Talon traîne Janzo dans la forêt pour retrouver sa nouvelle amie aux oreilles pointues et, elle l’espère, le Dragman. Oui, il est temps de faire l’échange pour l’Asterkinj : Talon veut bien le considérer, si ça permet d’avoir une armée de Lu-Qiri pour Gwynn. C’est gros, mais c’est l’échange qui est finalement décidé entre les deux.

Je sais que ça fait deux semaines que je n’ai pas regardé la série, mais j’ai trouvé que c’était trop rapide comme décision de Talon. Le Dragman finit par faire un signe de tête à Talon, et elle change subitement d’avis, refusant de refiler l’Asterkinj, finalement. Talon rentre donc à l’Outpost avec Janzo et le Dragman qui se remet enfin à parler, expliquant à Talon que le nom qu’elle lui a donné est celui que sa mère voulait Gwynn donne. Pas passionnant.

En salle du trône, Gwynn reçoit la visite d’oreilles pointues dont j’ai oublié le nom. Elle a un plan en tête que l’on devine plus vite qu’elle ne l’énonce : faire en sorte que Gwynn accepte son aide, de manière à récupérer l’Asterkinj. L’idée lui est clairement donnée par Talon, donc ça marche à peu près. Bien sûr, Talon est aussi invitée dans la chambre de Gwynn en pleine nuit, histoire de parler stratégie.

Talon prévoit de gagner du temps de manière simple, demandant à Gwynn de ne pas faire venir trop tôt l’armée de démon. Eh, ça fonctionne bien : Gwynn est forcée de reconnaître que ce n’est pas faux, même si elle n’aime pas bien l’idée de devoir confiance au Dragman, qui n’est qu’une enfant. Je la comprends bien, mais elle se laisse réconforter de toute manière par une Talon sûre d’elle. Autant j’adore l’amitié de ces deux-là, autant j’ai trouvé ça un peu bizarre comme scène tout de même de les voir se donner la main sur un lit. Mais bon.

De son côté, Janzo babysitte bien mal le Dragman qui a une fascination étrange pour les Plaguelings et est finalement confrontée bien vite à oreilles pointues quand Janzo est diverti par Naya. Décidément, celle-ci ! C’est triste comme tout, parce que le Dragman se fait tuer à cause d’elle et de la négligence de Janzo. Bon, on le comprend, Naya est magnifique… et elle l’aide en lui donnant des cours de drague pour charmer Talon.

Pas de bol pour Naya, Janzo n’a d’yeux que pour Talon, et pas du tout pour elle. Quand il lui fait des compliments, c’est même plus triste qu’autre chose. Il n’empêche que Janzo récupère un peu confiance en lui… le seul problème, c’est que tout s’effondre quand il découvre Talon en larme, avec dans ses bras le Dragman. Bon, je suis un peu dépité par cette mort. Déjà, tuer les enfants, ce n’est jamais cool, mais en plus, moi, j’étais revenu pour cette saison 2 juste pour voir ce qu’elle nous cachait.

Là, il est juste révélé qu’elle cachait le nom d’un démon dans son poing, Hermione’s style… à moins que ce ne soit Rebb (le nom d’oreilles pointues) qui ne donne ce nom de démon pour obtenir un nouvel allié démoniaque.

Alors qu’ils hésitent sur la marche à suivre, Janzo en profite pour draguer lourdement Talon. Elle trouve ça beaucoup trop drôle et n’hésite pas à le rejeter de la pire des manières. C’était si drôle et encore plus quand on l’a suivi marcher de manière pas contente dans la rue. Oui, il est PAS CONTENT, hein ! Cependant, quand il tombe sur Naya, celle-ci parvient à le convaincre qu’il a ses chances avec elle. Autant je suis supposé détester cette traitresse de Naya, autant honnêtement, je suis beaucoup trop fan de ce personnage et de sa manière d’être saoulée par Janzo. Son jeu d’actrice était excellent.

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Épisode 4 – Regarding the Matter of Garret Spears – 15/20
Définitivement, le temps passe vite devant cette saison et c’est vraiment une bonne chose. Cet épisode se voit d’une traite sans le moindre problème, avec toujours deux intrigues en parallèle qui avancent bien. Je ne le dirais jamais assez, ce n’est pas très surprenant dans l’écriture, mais en même temps, je ne pense lui demander d’être surprenante cette série. Si elle continue de fournir des épisodes sympas comme ça, ça me suffit déjà par rapport à l’an dernier !

> Saison 2


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Yeah well we don’t chose who we love, Janzo.

Finalement, la cellule de Dred n’a pas l’air si petite ni si insupportable : il peut même bavarder un peu avec Garret. Autant vous dire que ça ne fait pas une première scène passionnante pour ce deuxième épisode que je rattrape, le jour de sa sortie. On va dire que je n’étais pas trop en retard ! Dans tout ça, j’ai un peu raté l’info que lui a passé Dred sur Gwynn, mais de toute manière, ce n’était qu’un vil mensonge.

Ben oui, Dred a négocié auprès du bourreau une cellule plus grande en échange d’un mensonge pour l’aider à manipuler Garret avec sa femme. De retour à l’Institut, Garret peut donc sympathiser avec une nouvelle infirmière qui lui explique la chance qu’il a d’être ici. Il ne perd pas le Nord pour autant et demande à voir la missive de Gwynn. Evidemment, Sana avait déjà tout prévu : elle a embauché un scribe pour imiter l’écriture de Gwynn à partir de trois documents. Allez savoir comment il les a trouvés, hein.

En tout cas, c’est un plan qui fonctionne : Garret est super vexé de voir que Gwynn l’a remplacé si vite et ne se soucie pas de lui. Pire, le mensonge de Dred fait effet et il y comprend que Gwynn n’est pas du tout la Rosmund qu’elle prétend être, donc qu’elle n’est pas l’héritière du trône. C’est confirmé par une peinture bien cachée par Sana et sa femme… allez, ça marche bien cette affaire de manipulation mentale.

Tellement bien, d’ailleurs, que Garret se laisse convaincre que toute sa vie est un mensonge. C’est rapide, mais pas si mal amené à vrai dire. L’épisode se termine donc avec un Garret qui a changé de camp, est amoureux de Sana et prêt à commander l’armée du Prime Order. Sana n’hésite ainsi pas à l’emmener devant la Chambre des Trois, où Garret s’agenouille avec honneur devant la Trinité. Oh lala, ça promet des confrontations intéressantes par la suite.

À l’Outpost, le directeur de cet épisode a décidé de profiter à fond des décors pour une scène entre Talon et Janzo. C’est assez marrant à voir car jamais l’Outpost n’a paru si grand. Sous la pluie, Janzo profite d’une séance de recoiffage par Talon pour essayer de l’embrasser, mais ce n’est pas efficace du tout. Il y gagne un râteau et nous, on peut se marrer une fois de plus. C’est triste : il est censé attirer notre compassion, mais il est tellement insupportable !

Dans la salle du trône, le Baron revient voir Gwynn pour lui offrir une jolie robe blanche et espérer l’amadouer comme ça, mais ce n’est pas un grand succès. Pourtant, Gwynn ne va pas avoir trop le choix si les choses continuent comme elles vont. Malgré tout, elle prend le temps de parler un peu gossip avec Naya, qu’elle veut toujours voir réussir à mettre Talon et Janzo ensemble. Mouais.

Gwynn reçoit aussi la visite de Rebb qui veut clairement lui forcer la main. Elle y arrive sans trop de mal, appelant le Lu-Qiri grâce à une bague sifflet. Le démon n’a aucun mal à mettre K.O tous les gardes de la reine qui finit donc prise en otage bien vite. Pff, cette série, c’est drôle quand même ! La prise d’otage est aussitôt su par l’ensemble de la ville, en plus.

Avant ça, cet épisode revient aussi sur l’intrigue que j’avais totalement oubliée de la tenancière et sa sœur. Dommage qu’ils se soient sentis forcés d’y revenir, parce qu’elles ne m’ont pas manqué dans le premier épisode. Allez, je m’y colle quand même pour la critique : la tenancière reproche à sa sœur d’avoir manqué la mort de leur mère, qui leur réclamait.

La sœur profite de la conversation pour se renseigner sur Gwynn, qu’elle soupçonne d’être lesbienne puisqu’elle ne s’intéresse pas au Baron. C’était assez marrant à voir, avec même Janzo qui finit par venir en aide à sa mère quand elle est attaquée personnellement par sa sœur sur l’influence qu’elle est sûre d’avoir.

Finalement, l’ensemble de l’auberge apprend que Gwynn est en otage, et ça comprend le Baron bourré qui se décide de partir à l’aide de la reine, même s’il est prêt au passage à se laisser détourner par Naya. Celle-ci se précipite aussi vite qu’elle peut – donc en prenant le temps de parler avec le baron – vers Talon pour la prévenir de ce qu’il se passe.

Clairement dans une impasse, Talon se laisse convaincre par Naya et Janzon qu’appeler le Lu-Qiri dont le nom était dans la main du Dragman est possiblement une bonne idée. Je ne sais pas trop comment ça lui est venu, mais admettons.

Cela permet de nous ramener un Lu-Qiri, mais aussi un nouveau type aux oreilles pointues. Celui-ci commence aussitôt à se battre avec Talon, alors même qu’il est en fait un ennemi de Rebb lui aussi. Ouep, Rebb a tué sa sœur voyez-vous… Du coup, c’est sympa, Talon et lui commencent à faire ami/ami, tout en flirtant de manière ridicule et en continuant de développer la mythologie de la série. Le nouveau venu est donc d’un clan opposé à celui de Rebb et c’est bien le Dragman qui avait laissé son nom pour Talon. Tout va bien quoi.

Bon, sauf qu’ils perdent un temps précieux pendant lequel Gwynn ne parvient pas à s’enfuir et commence à craindre de perdre un orteil. Bon, pas le temps d’en arriver là, même si Rebb est une grande méchante : Talon débarque donc au château pour négocier avec la preneuse d’otage. Oui, oui, pour négocier, même si elle n’est pas censée être en position de force. Elle réussit à faire en sorte que Gwynn soit libérée avant d’accepter de poser son sabre et de s’agenouiller devant Rebb.

Tout cela n’est évidemment qu’une mauvaise excuse pour en arriver à un combat en très très mauvais effets spéciaux entre les deux Lu-Qiri. On dirait un jeu vidéo des années 90 franchement. Entre ça et Gwynn qui passe son temps à se ramasser la tronche par terre, la série est plutôt comique.

Bon, après, l’utilisation du mot comique est un peu forte : la scène voit la mort de deux Lu-Qiri (je crois ?) et de Rebb, ça fait beaucoup. Talon est sauvée de justesse par le nouvel allié aux oreilles pointues, en qui elle peut avoir désormais confiance. Elle décide donc de lui raconter toute son histoire à l’auberge, autour de verres…

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Younger – S06E07

Épisode 7 – Friends with benefits – 16/20
Ce n’est plus aussi génial qu’en début de saison, mais cet épisode retrouve le niveau que j’attends habituellement de la série, avec de bons gags et des développements d’intrigues plutôt intéressants. Mon seul problème, c’est que je suis en train de rechanger d’avis vitesse grand V sur des choses que je pensais définitivement acquises depuis le temps. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, dirons-nous.

> Saison 6


Spoilers

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She can take all the time she needs.

Le problème quand on déménage, c’est qu’il nous tombe tout plein de trucs sur le coin du nez en permanence, et je n’ai donc pas eu le temps de voir cet épisode hier. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir lancé à deux reprises, mais mon téléphone ne voulait pas me lâcher, ni les agents immobiliers me laisser tranquilles !

L’épisode reprend en réunion marketing pour Liza, Lauren et Diana qui cherchent le moyen d’annoncer la fusion entre Millenial et Mercury. C’est un bon moyen de se remettre dans l’ambiance de la série pour ce début de deuxième mi-saison.

Charles est donc de retour à Millenial, et c’est plutôt chouette. Adieu les gros costumes pour lui, je ne préfère pas imaginer le coût de la garde-robe sacrifiée ! Diana est toute heureuse de ce retour de Charles, mais celui-ci débarque surtout avec un milliard de cartons. Son bureau n’a jamais autant ressemblé à mon appartement qu’aujourd’hui dis-donc.

Bien sûr, Zane revient aussi, même s’il n’est pas très fan de cette fusion. C’est super drôle de voir Kelsey proposer d’évaluer les performances (professionnelles, évidemment) de Zane. On sent bien qu’il va falloir que tout le monde s’ajuste à la nouvelle position hiérarchique de Kelsey et c’est une bonne chose de voir que les scénaristes en ont conscience et ne font pas les timides sur le sujet.

C’est même un point central de l’épisode lorsque Kelsey organise une réunion pour expliquer à Charles, Zane, Liza et Diana qu’elle pense que la ligne éditoriale de Mercury n’est pas claire, surtout à cause du livre sur la meurtrière qui revient régulièrement cette saison.

Le problème, c’est que Charles refuse de laisser tomber le livre de la psychopathe au profit de Millenial, alors qu’il est évident que Kelsey a raison et que ça ferait un meilleur livre pour Millenial que pour Mercury. Ses arguments sont tellement bons… mais malheureusement, Kelsey a du mal à tenir tête à Charles, ce qui laisse flotter une grosse incertitude sur la réunion. Tout le monde voit bien qu’elle n’ose pas dire non à son ex-boss et ça l’énerve. Elle s’en plaint au déjeuner à Liza, qui le confie aussi à Charles en soirée.

La soirée de Liza tourne au cauchemar quand elle est emmenée par Charles à une cérémonie où elle retrouve à la fois les parents de Lauren et ses amis du New Jersey. Non seulement, elle doit protéger son secret, mais en plus, elle doit prendre conscience qu’elle retombe peu à peu dans son ancienne vie : adieu les soirées au bar avec Josh et Maggie, bonjour les cérémonies de luxe qui finissent avant 23h (ah les américains).

De son côté, Josh envisage de vendre sa moto, mais il propose tout de même à Liza un dernier tour dessus. Si elle dit non pour aller travailler, elle se prend un gros coup de vieux au cours de l’épisode : ses vieux amis contents de la voir avec Charles plutôt que Josh lui font comprendre qu’elle est en train de dire adieu à un chapitre rafraîchissant de sa vie.

En plus, le livre qu’elle aime est à propos d’un jeune homme vivant une liaison avec une femme plus âgée. C’est l’occasion pour Liza d’en parler à Josh et d’entretenir leur flamme. Oula, rien ne va plus si ces deux-là recommencent à être autant en phase. Josh a pas mal grandi au cours de la saison précédente et ça recommence à matcher de manière crédible entre ces deux-là après quelques années où je trouvais que la rupture était plus que nécessaire.

Surtout qu’en parallèle, ça ne va plus si bien avec Charles. Parmi ses cartons, Liza trouve par pur hasard extrêmement gros un manuscrit écrit par Charles lui-même. Rien que ça. Elle passe une nuit à le lire et en est totalement fan.  Du coup, elle en parle à Kelsey plutôt qu’à Charles, lui expliquant qu’elle a trouvé un livre génial que l’auteur n’a pas encore fini, mais qui vaut le coup.

Charles n’apprécie pas tellement que son livre soit lu par Liza, puis par Kelsey, surtout que Kelsey aimerait le publier pour Mercury… mais pas Charles. Il ne veut pas finir de l’écrire, car c’est une partie de sa vie oubliée. C’est l’occasion, au moins, d’une discussion à cœur ouvert qui leur permet de comprendre qu’ils n’ont pas envie de se rendre à la cérémonie à laquelle ils sont invités ce soir-là. Les voilà qui partent en courant, mais c’est sûr que sur ce coup-là, je dois vous avouer que même si j’ai shippé un bon moment Charles et Liza, je me sens plutôt de nouveau du côté de la team Josh. Arf.

Et autrement, côté garde-robe, il est amusant de noter que Charles reprend vite ses bonnes habitudes, mais est totalement éclipsé par la tenue de Diana qui se rend à un baptême avec un chapeau absolument hallucinant. Une bonne part d’humour est permise par ce baptême (et ce chapeau) quand Diana y apprend qu’habituellement Enzo largue ses ex au bout d’un an ou qu’il est parrain de la petite avec… son ex.

En plus, Diana n’est pas vraiment bien accueillie par sa belle-famille qui n’hésite pas à la mettre à l’écart sur les photos. La mère d’Enzo va vite s’en mordre les doigts car ça finit par donner envie à son fils de… demander Diana en mariage. Voilà qui va nous occuper quelques épisodes d’ici la fin de saison, j’ai très hâte de découvrir le look qu’aura Diana à son mariage, franchement (et ses bijoux !).

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