This is us – S04E17

Épisode 17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !

> Saison 4


Spoilers

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I haven’t been able to stop thinking about it since I asked my brother… What my life would be like if my dad hadn’t died.

Oh non. Voilà les premiers mots qui me sont venus devant cet épisode quand j’en ai vu le titre et le résumé, comprenant aussitôt qu’on partait sur un univers alternatif où Jack serait en vie. D’un côté, j’adore ce genre d’épisode donc je ne comprends pas trop cette réaction initiale. De l’autre, c’est que je sais que je n’ai pas spécialement envie de la souffrance qui va venir avec cet épisode. Franchement, on sait très bien où mène ce genre de dérive, ça va être trop triste, c’est tout.

Bref, ce n’est pas grave, c’est toujours plaisant de souffrir devant nos séries avec nos personnages préférés non ? En plus, la série a bien introduit la chose avec son cliffhanger de la semaine dernière et avec une psychologue de talent pour Randall. C’est ainsi en session avec elle que le personnage peut imaginer ce que sa vie aurait été si son père adoptif n’était pas mort durant l’incendie. L’idée est sympathique, surtout que ça permet de se concentrer sur le Randall adolescent – j’adore l’acteur – et de nous ramener William à nouveau.

Ouep, la théorie de Randall est que Rebecca aurait remis en perspective toute sa vie et lui aurait parlé de l’existence de William. Après tout, ça se tient, William étant dans la tête de Rebecca depuis un moment, on le sait bien. Randall adulte imagine alors une vie bien différente où il aurait retrouvé William adolescent et aurait fait en sorte de le voir plus régulièrement, tout au long de sa vie. C’est chou comme tout, surtout quand il arrive à convaincre Jack de se rendre en réunion d’addict anonyme avec William.

Au niveau des changements majeurs, il y a bien sûr l’idée qu’il aurait eu du mal à avoir une relation saine avec sa mère tout au long de son adolescence, et c’est bien dur à voir quand on sait celle qu’il a eu en réalité. Dans les non-changements pas crédibles, en revanche, Beth est toujours avec lui, avec exactement la même relation. La même ? Pas tout à fait : elle est encore plus parfaite ! C’est elle qui s’arrange pour que Randall pardonne à Rebecca dans cette réalité alternative. Elle est tellement géniale.

L’épisode est fort pour nous donner pas mal d’émotions dès son point de départ, en tout cas : on refait le tour d’un sacré paquet de flashbacks de la relation Randall/Beth, mais avec un Jack qui vieillit (et qui vieillit bien). Beth est géniale, Tess a le droit de naître aussi, Jack réagit bien mieux à la nouvelle de l’Alzheimer de Rebecca, tout est parfait quoi.

Sa psy l’interrompt alors pour lui demander d’être honnête avec lui. Sa vie parfaite qu’il imagine est bien jolie, mais il existe forcément pire selon elle. Oh. Cet épisode prend un tournant bien différent avec une psy qui fait faire un vrai travail à Randall. Au moins, c’est réaliste. La plus grande peur de Randall si Jack avait survécu ? Eh, il aurait pu mal réagir à la décision de Rebecca de ne rien dire sur l’existence de William.

C’est assez horrible, parce que du coup, ça mène à une vraie engueulade Jack/Rebecca comme on n’en a plus vu depuis la saison 1, Randall découvre la vérité dans une scène moins aseptisée que la première version et cette découverte lui ruine la vie quand William est loin d’être un père idéal. Il est toujours drogué aussi dans cette version… mais il ferme la porte au nez de Randall. C’est fou comme c’est d’un coup beaucoup plus crédible.

Par contre, ça fait peur de voir Randall mal tourner ensuite, évacuant sa rage dans le sport et ne rencontrant jamais Beth. Pire encore, Randall et Jack continuent d’en vouloir dans cette réalité alternative à Rebecca. Personne ne lui parle plus, la pauvre, au point que Randall quitte carrément les repas familiaux en plein milieu. Ambiance pour Sophie.

Quelques années plus tard, il est terrifiant de voir Randall avec des boucles d’oreilles et une femme qui n’est pas Beth. Oh lala, Beth a eu une telle influence positive sur lui… Finalement, ce n’est pas plus mal que Jack soit mort ? Est-ce que ce sera la conclusion de l’épisode ?

Quitte à faire des changements, en tout cas, Randall imagine une vie différente pour Kate qui aurait des enfants bien plus tôt. C’est après tout logique puisqu’elle n’a pas eu le traumatisme de la culpabilité du décès de son père, au moins. Celui qui l’a, en revanche, c’est Randall : il n’a jamais cherché à savoir ce que devenait William Hill et il reçoit donc un carton l’année de son décès.

Dans cette version alternative où Randall est un don juan digne de Kevin, Randall dégage le carton de souvenirs de son père biologique juste avant d’apprendre que sa mère a Alzheimer, un peu avant Thanksgiving. La nouvelle est tellement grosse et il a tellement peur pour elle qu’il décide de lui pardonner aussitôt et de retrouver enfin sa mère, une fois adulte. J’aime cette version.

Le but de l’exercice pour la psy ? Montrer à Randall que malgré tout ce qu’il peut imaginer, il ne pourra jamais avoir le contrôle total de toutes les situations se présentant à lui dans la vie. C’est pas mal et ça offre un million de possibilités que les scénaristes explorent : la psy insiste pour faire comprendre à Randall qu’il n’aurait pas pu sauver son père, qu’il n’est pas là pour sauver tout le monde et qu’il ne peut pas le faire de toute manière. Et elle est aussi capable de lui faire remarquer que sa vie n’est clairement pas déterminée par ses pères comme il semble le penser, mais plutôt par ses mères. Une absente, une mentant pendant trente-six ans.

La psy lui fait donc comprendre la dure réalité : il est obsédé par sa mère, y compris dans ses réalités alternatives, au point d’avoir choisi une psy qui ressemble à sa mère. C’est une belle découverte cet épisode, c’est une psychothérapie qui fonctionne à merveille : l’observation est claire, la question qui suit aussi. La psy demande donc à Randall s’il a déjà pris le temps de questionner sa mère sur le mensonge qu’elle a maintenu toutes ces années : après tout, c’est ce mensonge qui est le cœur de l’épisode et des vies alternatives de Randall.

La conclusion de l’épisode est douce comme tout, avec Beth remarquant qu’elle savait depuis le début que c’était probablement le problème. Elle est aussi atroce avec Randall appelant sa mère au milieu d’une soirée jeu pour voir si elle est prête à se rendre à l’essai clinique qu’il lui a trouvé. J’ai détesté cette manière dont l’épisode se termine, avec Randall refusant de confronter sa mère sur le mensonge qu’elle a tenu… mais s’en servant plutôt pour lui faire du chantage et la forcer à quitter New-York pour aller à St Louis. C’est terrible, parce que Rebecca passait une bonne soirée. C’est terrible aussi parce que je ne sais plus de quel côté je suis dans cette famille ; ils me touchent tous en fait. Par contre, Randall n’a pas fait le bon choix en cette fin d’épisode, je pense.

Et la semaine prochaine sera déjà le dernier épisode de la saison, oh lala.

> Saison 4

The Magicians – S05E11

Épisode 11 – Be the Hyman – 17/20
La série continue de ramener de manière plutôt intelligente un maximum d’anciens personnages secondaires et construit à merveille son intrigue vers ce qui semble déjà être une fin pertinente pour l’histoire de Fillory et de nos magiciens. J’ai hâte de savoir exactement de quoi il en retourne, parce que chaque épisode est savoureux à apporter ses pièces du puzzle et ses quêtes intermédiaires toujours perchées, toujours parfaites.

> Saison 5


Spoilers

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That’s insane… in a good way.

« Tu vas pouvoir regarder plein de séries pendant le confinement » qu’ils disaient. La vérité, c’est que je passe du temps au téléphone, à lire, à faire du ménage, à danser (ben quoi, faut bien de l’exercice physique de temps à autre), à écrire… bref, à tout sauf regarder des séries finalement. Ce n’est pas grave, au moins d’autres choses avancent dans ma vie comme ça ! En tout cas, il était hors de question de laisser tomber cette série. Evidemment que je reste à jour.

En plus, j’ai l’impression qu’il y a eu un milliard de jours depuis le dernier épisode vu… parce que franchement, cette semaine était interminable, non ?  Heureusement, Margo nous fait un bon résumé de la situation parce que Josh s’étonne d’avoir raté des choses, et effectivement, il a loupé pas mal de choses : Julia est enceinte, et pas qu’un peu. Tout en rassurant Josh, il est question de leurs futurs enfants et la rupture entre eux est bien vite oubliée pour coucher à nouveau ensemble, entre loups-garous. Ben voyons.

Pendant ce temps, Julia raconte tout ce qu’il s’est passé dans sa vie à Penny 23 – celui-ci rappelle surtout à Julia qu’il se souvient de la raison de leur rupture. Bien sûr, ils finissent par être interrompus par Alice, parce qu’Eliot et Fen se sont évanouis dans l’ascenseur. Bien. C’est conceptuel tout ça, mais ils se retrouvent évidemment dans un rêve perché.

Margo et Josh, en plein début d’ébats sexuels aussi sont convoqués dans ce rêve étonnant : il est bien sûr provoqué par Ember. Le Dieu a réuni les quatre grands rois pour leur annoncer que Fillory est dans la merde, une fois de plus. C’est assez habituel tout ça, mais Ember a le sens du spectacle et leur explique malgré tout que ça ne va pas, à coup de cornichons représentant les morts de Fillory.

L’idée est donc ce que l’on savait déjà : Seb ne peut être arrêté, et il ressuscite les morts qui menacent d’envahir Fillory. Ember est toutefois arrêté par… Amber. Manquait plus que ça. C’est inattendu, mais clairement, la série veut nous ramener un maximum de personnages secondaires. Amber a donc fait semblant de mourir pour aller créer de nouveaux mondes, ainsi qu’une arche : un monde de poche, sur lequel les filloriens pourraient tout à fait se réfugier. Le seul problème, c’est que les dieux ne sont pas d’accord sur ce qu’il faut faire pour sauver le monde.

Dans la réalité, les héros restants cherchent un moyen de réveiller Margo, Fen, Josh et Eliot, mais ce n’est pas si évident quand même leur prof et médecin traitant habituel est bien incapable de voir ce qui ne va pas chez eux – ils ne font que dormir. C’est l’occasion pour Julia d’avoir un rendez-vous pour sa grossesse, qui est évidemment à problème : une grossesse accélérée, ce n’est pas anodin, surtout avec un hybride – merci Penny 23. Bien, c’est un problème de plus à régler, mais ce sera pour plus tard.

En effet, les autres se réveillent après avoir vu Ember et Amber se frapper pendant des heures pour décider de la marche à suivre.  Les quatre grands rois de Fillory exposent ainsi le problème et la solution du monde de poche, qui ne serait que temporaire.

Alice propose donc d’utiliser la graine de la page de Quentin pour créer un nouveau monde à partir duquel ils pourraient sauver tout le monde : les réfugiés iraient dans ce monde. C’est intéressant comme plan, et ça sent trop la fin de série maintenant. Comme il y a besoin de voyager pour ce plan, Penny 23 prend la décision de réveiller son ami pervers de l’épisode du voyage dans le temps. OK, pourquoi pas.

C’est un peu perché, mais c’est efficace car ça permet d’avancer dans l’histoire assez vite : Fen est toutefois mise en garde contre les autres grands rois qui la considéreraient mal selon le fantôme pervers pas si fantôme. Le problème, c’est que dans la recherche de l’Arche, ils lui donnent raison, la sous-estimant en permanence. Ah, ces terriens, ils sont cons quand ils s’y mettent.

En même temps, ils inspirent tous les êtres : ainsi, quand il est question de retrouver la boule à neige contenant l’arche parmi d’autres, on se retrouve en plein Indiana Jones. La mauvaise boule à neige les transformera donc en poussière, ce qui est tout de même bien gênant. C’est uniquement à ce moment-là que Margo se tourne vers Fen, qui est une experte de Fillory, mais ce n’était vraiment pas la meilleure idée de se montrer impatiente à ce moment précis.

C’est Eliot qui finit par être celui chargé de s’excuser auprès de Fen qui a la bonne idée de faire voir son point de vue, même s’il est soufflé par un autre. Ils ne sont pas mieux que Seb, finalement : le grand plan de Margo, Josh et Eliot consistent à faire des Filloriens des réfugiés dans un monde de poche, en détruisant au passage Fillory. Et jamais ils n’accepteraient si vite de détruire la Terre.

C’est bien dit et j’ai beaucoup aimé ce moment entre les époux – oui, ils sont époux. Eliot finit par rassurer Fen qui réaccepte d’aider les grands rois, juste à temps : Margo a fait de la merde, impatiente qu’elle est, et n’est pas loin de finir en poussière, elle aussi.

Evidemment, Julia a des effets secondaires à sa grossesse, se mettant à entendre des voix qui ne devraient pas être dans sa tête. Cela inquiète aussitôt Penny 23 qui retourne interroger son ami le pervers pour savoir comment se comporter sa mère. Les effets secondaires de Julia empirent progressivement : cela lui donne de nouveaux pouvoirs cools, et d’autres plus inquiétants.

Julia est aussi énervée de voir que Penny 23 s’occupe d’elle et du bébé, parce qu’il ne la soutient pas, il l’étouffe. Comme ça craint. Le fantôme pervers qui ne l’est plus les espionne et finit en pleine crise existentielle : il n’apprécie pas qu’on lui dise qu’il n’a pas à les espionner, parce que c’était toute son existence pendant près d’un siècle.

Et en plus, ça craint d’être corporel apparemment. Penny 23 le rassure avec brio, franchement : plutôt que de l’aider à se suicider, il espère lui faire voir qu’il peut désormais vivre les moments intimes qu’il espionnait avant. Sa sincérité lui permet toutefois de voir que les conseils qu’il donne au pervers sont de bons conseils, qu’il pourrait appliquer aussi à lui-même vis-à-vis de Julia.

Cette dernière est toutefois occupée à reparler à son porc (littéralement) de misogyne en plein Brakebills. S’il est toujours odieux avec elle, surtout maintenant qu’elle porte selon lui un bâtard puisqu’elle n’est pas mariée, il a aussi de jolies réponses à lui apporter et une prophétie peu chouette : les destructeurs de Fillory perdront ceux qu’ils aiment. Génial !

Finalement, Julia revient auprès de Penny 23 pour mieux entendre ses arguments : il a peur pour elle car sa mère a fini en asile psychiatrique, probablement à cause de son bébé voyageur et capable de lire dans les pensées. C’est tout touchant de découvrir ce nouveau côté de Penny 23 – surtout que l’on sait désormais que l’on ne reverra jamais Penny si l’on en croit l’acteur – et de sa relation avec Julia, qui est efficace.

Toutefois, l’épisode ne pouvait terminer si simplement et si joliment : ainsi, il est plutôt décidé que le mauvais Fogg trouve un moyen de s’échapper grâce au Couple afin de récupérer le panneau indiquant les Conditions, cadeau que Penny avait fait à Julia pour s’assurer qu’elle contrôle bien sa grossesse et fasse tous les tests médicaux nécessaires – qu’elle accepte finalement de faire, donc. Fogg réussit à le faire, Penny 23 et Julia le laissant passer pour ne pas risquer quoique ce soit. Le problème, c’est donc que le Couple a à présent tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien leur plan – il faut donc les empêcher au plus vite d’obtenir la graine.

Cela tombe bien, parce qu’en parallèle, Alice et Kady se lancent dans la quête du Couple, pour mieux apprendre que la seule autre à croire à leur existence est Marina. Toujours les mêmes, forcément. Il n’en faut pas plus pour que nos deux héroïnes reforment leur duo et se rendent chez elle, qui a radicalement changé. J’ai limite envie de l’appeler Miley Cyrus avec sa nouvelle coupe et son sourire pour s’excuser.

Elle leur fait même des gâteaux pour s’assurer qu’elle se fait pardonner de tout le mal qu’elle a pu leur faire par le passé ! Quand il est question du Couple, cependant, elle est terrifiée et ne veut plus vraiment aider ses anciennes amies/ennemies. Ben oui, elle est clairement en détox de magie, et la graine, c’est ce après quoi elle était quand elle était encore une méchante.

Elle sait très exactement où est la graine, gardée dans un hôtel. Le problème, c’est que cet hôtel possède pas mal de défenses magiques et que sans l’Harmonic Convergence, il n’y a pas vraiment moyen de réussir ce vol. Elle l’a elle-même tenté avec des hommes de main qui ont pris cher : Kevin, de la Bibliothèque, est sur un lit d’hôpital, complètement recouvert de plâtres. Il refuse d’aider Alice et Kady parce que Marina est celle qui les présente.

Marina est terrifiante dans cette nouvelle version d’elle-même qui va à l’Eglise et qui mange des cupcakes, mais elle l’est toujours moins qu’avant, en soi. L’enquête d’Alice et Kady les ramènent toutes les trois auprès d’Anna, un ex de Marina (23. C’est marrant comme j’écris toujours Penny 23 mais jamais Marina 23, non ?). Ah, bien. Anna refuse de les aider et de leur donner le livre dont elles ont besoin, néanmoins, parce qu’elle ne veut pas perdre Marina à nouveau.

Pour réussir à convaincre Anna, Alice décide donc de se comporter davantage comme Marina – une idée donnée par Kady qui a fait ses preuves juste avant avec Kevin qu’elles ont menacé de torturer – et de la rechanger à nouveau. En fait, si Marina était flippante à être parfaite dans cet épisode, c’est parce qu’elle a vu un magicien soigneur qui l’a bridée, l’empêchant notamment de mentir.

C’est super triste : Alice lève le sort et Marina peut bien mentir à Anna, lui promettant de rester à ses côtés. Alice est donc responsable du retour de Marina comme psychopathe, et c’est à peu près sûr que ça aura un mauvais impact par la suite… Quant à Marina, elle s’arrange pour qu’Alice et Kady obtiennent ce qu’elles veulent du coup. Elles repartent donc avec le livre qui leur permettra d’accéder à la graine.

> Saison 5

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E06

Épisode 6 – Zoey’s Extraordinary Night Out – 17/20
On continue cette semaine dans la lignée des épisodes précédents, et pourtant, les scénaristes ont réussi en quarante minutes à me retourner totalement le cerveau concernant les couples que je voulais voir dans cette série. C’est beau, c’est mignon, ça chante, ça met de bonne humeur et, franchement, c’est tout ce dont j’avais besoin en cette soirée de confinement !

> Saison 1


Spoilers

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And I’m staring at your nipples.

Je m’y attendais un peu : l’épisode 6 reprend très exactement à la seconde où le cinquième s’est arrêté. C’est bien dommage, parce que du coup, ça laisse l’occasion à Zoey de se refuser à Simon finalement : elle lui conseille de partir parce que le lendemain soir, il a tout de même sa soirée de fiançailles. Effectivement, ce serait gênant de coucher ensemble.

Le lendemain, évidemment, Mo joue les curieux et cherche à savoir tout ce qu’il s’est passé, conseillant finalement à Zoey de ne pas recontacter Jessica quand elle lui envoie un SMS. Le problème, c’est que Jessica est tenace et appelle également Zoey… ce qui la force à rappeler sa mère pour lui annoncer qu’elle ne viendra pas aux fiançailles de Simon et Jessica.

Forcément, c’est le matin des fiançailles, alors Maggie est avec elle, ce qui est un brin gênant quand on y réfléchit. Zoey ne semble pas s’en formaliser plus que ça, mais elle raccroche vite, préférant en parler avec Simon avant et lui annoncer qu’elle ne viendra pas à la soirée de fiançailles… où il a cependant invité l’ensemble de la boîte. C’est violent de ne pas y aller vu qu’ils sont amis, mais bon, admettons.

Zoey a à peine dit ça qu’elle se retrouve nez à nez avec Jessica : bien sûr, elle n’appelait pas Zoey par rapport à la veille, mais juste par rapport à une surprise qu’elle veut organiser pour Simon. Il est du coup logique de penser parler à Zoey qui est, après tout, une amie de son mec qui a toujours de très bonnes idées. Au passage, Zoey apprend que Simon a raconté toute sa vie à sa fiancée, et ça lui fait bien mal de le découvrir.

En tout cas, j’adore Jessica : l’actrice est géniale et le personnage n’arrête pas de bavarder, de sourire et d’être tout à fait gênante dans cette situation. J’adore.

Comme c’est le matin, Zoey rejoint aussi son meilleur ami pour un petit-déjeuner selon leurs habitudes. Par contre, la grosse différence dans leurs habitudes, c’est qu’il a largué sa petite amie. C’est embêtant parce que contrairement à ce qu’il croit naïvement, son ex ne pense pas du tout comme lui que la rupture est merveilleuse. Elle était bien plus amoureuse que lui et cache à merveille ses sentiments… jusqu’à ce qu’il lui demande concrètement ce qui ne va pas quand elle l’insulte sur son verre.

Rapidement, elle finit par lui avouer ses quatre vérités et lui demander de ne pas revenir au Coffee shop, mais ça ne vaut quand même pas la chanson qu’elle chantait juste avant à lui balancer du café à la tronche. Tellement drôle. Tout ça mène finalement à Max se remettant en question et voulant retourner s’excuser pour toujours rompre avec elle.

Heureusement, il tombe au passage sur Mo qui est bien forcée de reconnaître que l’ex marque un sacré point en ce qui concerne les fringues pourries qu’il porte toujours. Il n’en faut pas plus pour que Max soit lancé dans un relooking de fou organisé par Mo – déçu de voir qu’il ne porte finalement qu’un costard cela dit.

Une fois au travail, toute l’équipe est harcelée par la boss qui veut de nouvelles idées fun pour le boulot, mais aussi une idée de soirée fun pour célébrer son divorce… avec Zoey. Oui, elle organise une soirée avec Zoey quand bien même elle est invitée aux fiançailles de son employé avec toute la boîte. Après, ça se comprend : ce n’est jamais qu’un employé et ce n’est pas non plus merveilleux d’aller à des fiançailles le jour de son divorce, j’imagine.

Zoey se rend donc en soirée avec Joan, et c’est l’occasion d’une nouvelle chanson vraiment sympathique. L’actrice n’a pas une voix de folie, c’est clair, mais elle a vraiment les meilleures chansons et elle vend son personnage à merveille : elle communique vraiment de la bonne humeur dans ses chorégraphies et sa joie d’être célibataire. Elle veut faire la fête, et maintenant moi aussi… même si l’enchaînement de shot n’est pas vraiment mon délire. En plus, l’enchaînement de shot mène à une mauvaise idée : se rendre malgré tout aux fiançailles. Et comme elles sont bourrées, elle force Zoey à s’y rendre.

Du côté des parents de Zoey, Paul est celui qui est chargé de garder le père de Zoey, même si on ne sait pas bien qui c’est. Cela permet à Maggie de se rendre à la soirée qu’elle organise, comme ça, et à Paul de passer de bons moments entre amis, avec un ami qui s’inquiète surtout pour le bien-être de Maggie et pour la santé de son pote. C’est super triste à voir : l’ami est rapidement très émotionnel, à confier qu’il se voyait partir en premier, et non l’inverse. Pauvre Mitch, c’est triste tout ça comme conclusion de soirée : le pote doit alors le mettre au lit, quoi.

En parallèle, la fête de fiançailles bat son plein quand Zoey et Joan y débarquent. La boss est bourrée et se fait vite remarquer, alors que Zoey tombe rapidement sur le couple à l’honneur de la soirée. Elle pensait bien le vivre, mais entre ça et le diaporama avec leurs photos, Zoey a vite besoin de venir se confier à sa mère, à moitié en larmes. C’est bien, ça a le mérite d’être discret au beau milieu de la fête, franchement… Surtout quand la mère et la fille parlent de tout ça juste en-dessous d’une fenêtre ouverte.

Il n’en faut pas plus pour que Jessica entende trop d’informations, la pauvre. Mieux valait être dans les chaussures de Mo et Max pour cette soirée : au moins, Mo se fait draguer… par ce qui est clairement le frère de Jessica, non ? Et alors que Zoey veut se barrer de cette soirée de fiançailles où elle n’a rien à faire, Simon propose de faire un discours.

C’est un discours qui commence bien mais dont ni Zoey ni nous ne connaîtrons le contenu : Jessica se met à chanter « Say my name » à son fiancé, histoire de bien faire comprendre à Zoey qu’elle est au courant. Dommage, ce n’est qu’une chanson que personne ne peut entendre, mais ça perturbe totalement Zoey qui décide alors de parler avec Jessica.

Cette dernière lui avoue qu’elle l’a entendue parler et la situation dérape vite avec Simon qui débarque pour demander ce qu’il se passe. Il n’ne faut pas plus pour que Zoey soit virée de la maison, mais gaffe en foutant le feu au mur de fleurs des fiancés. C’est violent comme image, mais ça m’a bien fait rire, surtout que Mo avoue à son nouveau crush qu’il préfère le mur de fleurs comme ça. Une bonne réplique pour prêter à rire, franchement. Son nouveau crush ? Ouais, c’est Max qui les a forcés à se présenter.

Le tout se conclue bien sûr par une dispute entre Simon et Jessica, en présence de Zoey, mais aussi de tous les invités. C’est quelque peu violent, vraiment, alors Zoey se barre au plus vite – sans pouvoir trouver de voiture pour le faire cependant.

En fin d’épisode, pour ne rien arranger, Zoey doit se rendre à l’hôpital parce que son père est tombé en allant au lit. Cette fois, Zoey est en pleine crise de panique et peut heureusement compter sur Max pour l’aider à se rendre au plus vite à l’hôpital. Sans taxi, ni Uber, il lui propose alors un tour à pied, l’occasion de chanter 500 miles. Et même si elle n’a pas envie de jouer avec ses sentiments, elle n’a pas trop le choix d’accepter un tour en trottinette avec lui. Oui, ils font de la trottinette ensemble, désormais.

Finalement, Mitch va bien, mais ça nous offre la scène « émotions familiales » de l’épisode, Mo passe une superbe soirée avec son crush, Simon fait le ménage seul, Joan travaille avec le collègue relou de Zoey qui a enfin eu une bonne idée… et Zoey comprend enfin que Max est peut-être vraiment chouette pour elle. À vrai dire, moi aussi ! Les scénaristes réalisent un joli coup de maître à le rendre si attachant et parfait avec elle ; ils forment un beau couple dans cet épisode, plus que dans n’importe quel autre de cette courte saison ! Ca va être dur l’annulation sans fin, non ?

> Saison 1

Vus cette semaine #11

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S10E11 – Morning Star – 15/20
Concrètement, cet épisode nous informe qu’il est important d’être très patient et de tout supporter, parce qu’il est long, lent, limite soporifique… avant de nous rappeler que, si, The Walking Dead en a encore dans le ventre et peut proposer de jolies scènes d’action, de suspense et, désormais, de chorégraphies rondement menées. J’ai adoré les dix dernières minutes de l’épisode, mais ça ne suffit pas à tout sauver cette semaine. Et je suis sûr que la semaine prochaine ralentira encore le rythme !
The Walking Dead – S10E12 – Walk With Us – 17/20 Épisode de la semaine suivante
C’est dommage, l’épisode commence super bien… puis il retombe dans les travers de la saison 4, qui est restée un traumatisme où je n’ai jamais accroché aux mêmes épisodes que les autres fans. Bref, ça m’a un peu fait peur cette boucle six ans après, mais la vérité, c’est que l’épisode lui-même est une boucle : le début est excellent, la fin est excellente. Entre les deux, eh bien, il fallait bien combler quelques minutes de ces quarante-quatre minutes, j’imagine. Et puis, franchement, même les moments bouche-trou de l’épisode ne sont pas si mauvais et font avancer les choses cette semaine.
Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E05 – Zoey’s Extraordinary Failure – 18/20
Dans cet épisode, je trouve que la série fait preuve d’une maturité que je ne lui attendais pas, et c’est plutôt très chouette à découvrir, du coup. Les chansons y sont vraiment géniales et j’ai passé un excellent moment devant cet épisode, surtout que ça change totalement de ce qu’on a eu jusque-là, tout en restant dans la continuité des épisodes précédents. Un joli coup de poker des scénaristes, donc !
Les Bracelets Rouges – S03E01 – 19/20
Le retour de la série est une véritable réussite, avec des retrouvailles organisées entre les personnages et les téléspectateurs de manière minutieuse. Il y a eu du changement en notre absence, mais l’évolution de tout ce petit monde est plutôt fluide. Il reste à voir si la série ne va pas se perdre à la longue, mais pour l’instant, c’est sacrément bien géré ! On est tellement loin des intrigues que j’attendais, et en même temps tellement dedans !
Les Bracelets Rouges – S03E02 – 20/20
Qu’est-ce que c’est fou ! Je ne sais pas comment les scénaristes font pour toujours viser si juste. Les nouveaux personnages se mêlent aux anciens, les relations entre les adolescents sont le cœur de la série mais n’éclipsent pas tout à fait les intrigues des adultes et l’ensemble fonctionne à merveille. La série est un petit concentré de bonne humeur et de nostalgie, de hauts et de bas, de maladie et de guérison. Bref, un concentré de vie et des scènes tellement fortes dans cet épisode…

Mercredi

NCIS – S17E17 – In a Nutshell – 14/20
Après un mois sans le moindre épisode, j’aurais aimé que la série revienne avec une intrigue plus explosive que cela. L’épisode était sympathique et permettait bien de retrouver les personnages et nos habitudes avec eux, mais c’est à peu près tout. Je le sais pourtant qu’il ne faut pas trop en attendre des séries procédurales, mais c’est plus fort que moi.
This is us – S04E16 – New York, New York, New York – 15/20
Si l’épisode est efficace et frappe un nouveau coup dans nos tripes en étant particulièrement chargé en nostalgie, je trouve qu’il n’a pas réussi à m’embarquer autant que d’habitude pendant une bonne partie des trois premiers actes. Je crois que ce qui m’a dérangé est finalement la simplicité des liens entre les flashbacks et le présent : on le voit venir de loin et ça gâche une partie du suspense de l’épisode. Mais bon, je n’avais qu’à poser mon cerveau plutôt que de tout analyser aussi.

Jeudi

The Magicians – S05E10 – Purgatory – 19/20
Quel exemple d’écriture ! Cette série est géniale, avec des répliques parfaites et des intrigues qui s’emboîtent toujours à merveille en avançant à toute vitesse comme si de rien n’était. Un coup, je suis bluffé, l’autre, je suis mort de rire, l’autre, j’ai limite envie de pleurer. Non, vraiment, c’est tout simplement une série géniale, et puis c’est tout.

Vendredi

Station 19 – S03E08 – Born to Run – 15/20
Je n’arrive toujours pas à déterminer précisément ce qu’il me manque dans cette série, mais il est sûr qu’il me manque quelque chose pour être vraiment à fond et la considérer comme une grande série. L’épisode était bien cette semaine, mais il y a encore trop de choses qui ne vont pas à mon goût. Il faut pourtant que je m’y habitue, puisqu’elle est déjà renouvelée pour une saison 4. Damn, ça passe vite les années.
Grey’s Anatomy – S16E17 – Life on Mars ? – 15/20
Bon, l’égoïsme d’une grande partie des personnages me tape vraiment sur le système ce soir et ça m’a déconnecté d’une bonne partie de l’épisode. Franchement, certains n’apprennent rien de leurs erreurs passées et c’est frustrant, là où d’autres semblent enfin évoluer… mais on sait que ce n’est que jusqu’à la prochaine crise imposée par les scénaristes. Bref, je suis vraiment incertain face à certaines intrigues quand d’autres me plaisent, et je suis de plus en plus perdu sur ce que j’en pense vraiment.

Challenge Séries 2020

Voilà, voilà.

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