Lucifer – S05E09

Épisode 9 – Family Dinner – 15/20
La reprise un an après est quelque peu compliquée pour être honnête. Contrairement à un début de saison, cet épisode ne fait pas d’effort pour réintroduire les personnages et les intrigues, pas plus qu’il ne donne de nouvelles pistes claires pour la mi-saison à venir. Résultat des courses, ça donne l’impression d’assister à un épisode comme un autre sans le petit sentiment d’excitation face aux nouvelles histoires que j’en attendais.

Spoilers

Dieu débarque sur Terre pour mieux comprendre ce qui déchire ses fils.

I just thanked God for napkins.

Vous ne rêvez pas, je me suis enfin décidé à commencer cette deuxième partie de saison 5 ! Après tout, la saison 6 débarque dans tout juste un mois, donc il serait temps de la voir pour savoir de quoi il en retourne. Par contre, je ne compte pas tout bingewatcher pour autant – je vais juste essayer d’être à jour pour le 10 septembre.

En tout cas, c’est donc reparti pour la saison 5, un an à peu près le début de celle-ci. L’intrigue est loin dans ma mémoire, mais ce n’est pas grave, je me relance comme si de rien n’était avec un épisode qui débute sans résumé particulier de la situation et une scène qui enchaîne comme si de rien n’était.

Dieu est donc en petite visite sur Terre au commissariat du coin, avec Amenadiel qui s’excuse immédiatement d’avoir figé le temps bien malgré lui. Michael, lui, essaie surtout de se faire passer pour un innocent, comme si c’était encore possible.

Après, face à son père qui l’oblige à faire la paix, Michael est prêt à faire un câlin à Amenadiel et se donner le beau rôle. Cela nous frustre Lucifer/Samaël qui préfère se barrer, alors que Maze se contente de se planquer et de continuer d’être aux ordres de Michael. C’est tellement abusé sérieusement. Le temps peut alors reprendre son cours comme si de rien n’était, avec Linda rencontrant Dieu pour la première fois.

Chloe, elle, se retrouve toute seule au moment où Lucifer allait pourtant lui déclarer son amour. Je le savais que ce serait de la merde cette reprise pour leur couple, mais ça me gonfle particulièrement. Chloe se retrouve inévitablement à s’inquiéter pour lui, alors que Lucifer, lui, va passer sa meilleure soirée au Lux, comme si de rien n’était. Mais allez là, comment ça tu oublies ta détective ?

Elle le retrouve bien vite, évidemment, et lui demande des explications, sans oser vraiment dévoiler ce qu’elle attendait de lui. Chloe, la pauvre, déduit de la réponse de Lucifer qu’elle l’a trop poussé à déclarer ses sentiments. Oh putain. Insupportable. Certes, il est bourré, mais il pourrait la corriger avec plus d’entrain, franchement.

De son côté, Linda ne s’en remet pas encore d’être en présence de Dieu. Je la comprends, la pauvre, c’est encore quelque chose de plus à digérer d’être en train d’élever le petit-fils de Dieu. Quant à Dieu lui-même, ben, écoutez, je trouve qu’il a un sourire un peu niais et qu’il ne sert pas à grand-chose pour l’instant dans la saison. Je continue donc de penser que l’inclure n’était pas forcément la meilleure idée.

Il fallait bien qu’on reprenne dans cet épisode avec une intrigue plus classique malgré tout ça, par contre. On repart donc dans le train-train de la série avec Chloe et Dan se rendant sur une scène de crime où Ella les attend malgré son traumatisme. À quoi bon prendre des jours de congé après tout ?

Chloe et Dan n’en ont rien à faire qu’elle soit là et non, je ne trouve pas ça super de leur part de lui dire qu’ils sont OK avec une reprise très rapide de son travail. Après, ils ont d’autres chats à fouetter les pauvres : Dan vient d’apprendre que Lucifer était… ben, Lucifer à vrai dire.

L’enquête n’est clairement pas ce qui m’a le plus passionné dans cet épisode, et j’ai largement préféré me concentrer sur Lucifer et Dieu faisant une partie de mini-golf en espionnant Chloe. Sérieusement. On sent que Lucifer a bien du mal à être lui-même en présence de son père, mais aussi qu’il a peur de lui. Malgré cela, il n’hésite pas à refuser un dîner de famille organisé par son père – parce qu’il a déjà passé assez de temps comme ça en Enfer.

Au moins, cela permet à Lucifer de se concentrer sur le travail et à Chloe de comprendre qu’il ne lui en veut pas du tout. En effet, Lucifer accuse aussitôt la famille du meurtre, et ça lui suffit à comprendre que Lucifer projette ses propres problèmes, donc qu’il a problème avec sa famille. Eh, on progresse vachement dans la construction des personnages l’air de rien. Pourtant, la famille du défunt accuse la concurrence de leur parc d’attraction.

En se rendant là-bas, Chloe prend le temps de parler vite fait à Lucifer de sa joie de savoir qu’il pense que les coupables sont la famille. Malheureusement, il faut pourtant se concentrer sur l’enquête de l’épisode plutôt que sur la relation romantique entre Chloe et Lucifer. On se retrouve alors à voir un forain s’échapper face à la police, en vain, et offrir de nouvelles pistes à nos détectives. Bref, c’était le moment pour moi de décrocher, comme d’habitude.

J’ai raccroché quand Amenadiel est passé convaincre Lucifer de venir au repas de famille, alors que Michael était parti chercher des champignons en Italie. La dispute entre les deux frères, avec Lucifer continuant de refuser de venir au dîner de famille, était plutôt sympathique. Ce n’est pas exceptionnel, hein, mais c’est une bonne idée, je trouve, de nous rappeler qu’ils sont une famille comme les autres. Cela donne un côté soap à la série, et c’est bien pour ça que je suis là après tout.

Chloe comprend aussi beaucoup mieux le fonctionnement de son diable préféré, et elle n’hésite pas à mener l’enquête en projetant à son tour les problèmes familiaux de Lucifer sur les suspects. C’était plutôt marrant, car les interrogatoires sont vraiment écrits sur le ton de la comédie. Par contre, la projection que tente de faire Chloe n’arrive pas à entièrement convaincre Lucifer. Il préfère boire au commissariat et faire du mini-golf, lui.

De toute manière, l’enquête est vite résolue : le père de la famille débarque avec son café au commissariat pour annoncer qu’il a tué son fils. Pas évident tout ça, parce que ça remue des choses en Lucifer d’apprendre que des pères sont prêts à reconnaître les torts qu’ils ont. Et Chloe ne sait toujours pas que Dieu est là, hein.

Notons aussi, parce que c’est très rare, que j’ai bien aimé Dan dans cet épisode. On peut encore espérer que le fait de savoir la vérité sur Lucifer le changera vraiment ! Si je l’ai aimé, c’est parce qu’il est l’un des seuls à s’occuper d’Ella, qui essaie encore de se remettre de ce qui vient de lui arriver. Pas évident d’avoir couché avec un tueur en série.

Pendant ce temps, Maze se prend pour le petit chaperon rouge et se rend auprès de Dieu, pour lui demander une âme. Si Dieu est prêt à lui préparer son cocktail préféré (c’est buvable), il n’est pas prêt à accepter cette demande, malgré les regrets profonds de Maze à ne pouvoir se lier davantage avec les autres autour d’elle. La pauvre ! Elle ne peut que s’énerver contre lui et quitter la pièce en l’accusant de s’être planté en créant les démons, là où Dieu lui assure qu’elle est parfaite juste comme elle. Quel enfer.

En parlant d’enfer, le repas de famille peut enfin commencer ensuite, avec Lucifer débarquant un brin en retard chez une Linda complètement stressée de devoir servir à manger à toute sa belle-famille. Elle essaie bien de se défiler, mais pas de bol : Dieu insiste pour dire qu’elle fait partie de la belle-famille. Elle se retrouve ainsi à devoir dire le bénédicité, le remerciant au passage pour les chaussures ou les serviettes en papier, ou la vie, avant de s’exclamer « oh mon dieu » en goûtant la nourriture.

L’humour est super facile pour les scénaristes sur ce coup-là, mais ça fonctionne bien, alors pourquoi s’en priver ? La pauvre Linda est clairement en trop quand Lucifer se décide enfin à tirer à vue par contre. Oh, pas avec des vraies balles de fusil, hein, juste avec une bonne répartie.

Il se met à provoquer Michael volontairement, puis à mettre Amenadiel dans l’embarras avant de demander à son père de se justifier. Clairement, Dieu n’en est pas trop capable, et tout ça dérape à un point inattendu. En effet, Michael et Lucifer sont encore à deux doigts d’en venir aux mains, parce que Michael affirme que Lucifer a eu la vie plus facile que lui qui a dû se taper toute sa vie avec les traits de Lucifer.

Sans grande surprise, ça finit par énerver Dieu sacrément : il provoque un orage et une petite coupure d’électricité pour qu’ils se taisent enfin. Au moins, ça fonctionne, avec Linda qui se retrouve à tenter de combler qu’elle peut. La pauvre rit nerveusement avant de souligner qu’elle ne voit jamais que trois fils voulant l’amour de leur père. Lucifer en profite pour déformer ses propos et souligner que son père est juste un mauvais père.

J’ai beaucoup aimé l’écriture des répliques de Lucifer dans cette scène, surtout quand il remarque que si toutes les pommes sont pourries, le problème doit venir de l’arbre. Pas faux. Par contre, je ne vois pas comment la série va s’en tirer avec un Dieu autant dans l’embarras : Lucifer lui demande s’il l’a aimé, et Dieu contourne la question, comme Lucifer l’a toujours fait quand il ne voulait pas mentir. J’adore l’idée : Lucifer en arrive à la conclusion que son père est incapable d’aimer. Allons bon, le Dieu aimant ne peut pas aimer sa famille ? Ah, les problèmes.

Les dîners de famille, vraiment, c’est chouette. Tout cela marque toutefois la fin du dîner et la reprise de l’enquête pour Lucifer et Chloe. Sans trop de surprise, le père n’est pas vraiment le coupable, c’était juste ce qu’il fallait pour que Lucifer se lance dans une croisade contre son père. Non, la meurtrière est la copine de la victime. Du coup, Peter Peterson (quel nom !) sort de chez lui malgré son bracelet électronique pour poursuivre sa belle-fille, la vraie meurtrière dont il a découvert l’identité.

Tout ça n’est finalement qu’un tragique accident, évidemment, mais ça n’empêche pas la copine d’être coupable. Quant à la victime, eh bien, c’était un fils se sacrifiant pour sa famille. Bim, Lucifer semble prendre conscience de ce que son père a fait pour lui, d’un coup.

Après le dîner de famille, Amenadiel parvient à mettre de côté sa rancœur envers son père pour lui demander si Charlie est bien un mortel. Et comme il l’est, Amenadiel demande aussi à Dieu de le transformer en ange, quitte à ce qu’il devienne lui-même un mortel à la place. Dieu refuse et enchaîne ensuite en banissant Michael de la Terre. Rien que ça.

On ne va pas se mentir, ça aide bien la production de ne plus avoir à gérer les scènes où nous avions deux Tom Ellis, mais c’est une solution quelque peu simpliste. De toute manière, Michael n’a pas vraiment l’intention de partir tout de suite, et tant mieux : Maze a encore besoin de le confronter parce qu’elle a une âme à lui réclamer. Malheureusement pour elle, Michael ne peut pas faire grand-chose pour lui donner une âme que Dieu lui refuse. Et cette affaire étant réglée, il peut quitter la Terre… en promettant que tout n’est pas fini. Il y a une saison 6 dans un mois, après tout.

Et avant d’y arriver, Dieu a décidé de rester sur Terre et si on pouvait avoir un peu de paix entre Chloe et Lucifer, ça ferait du bien… Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe pourtant. Loin d’être capable de lui dire qu’il l’aime, Lucifer arrive en effet à la conclusion qu’il est incapable d’aimer, exactement comme son père. Et comme il ne ment jamais, ça semble fermer la porte définitivement sur plus pour entre eux. Heureusement, il changera d’avis d’ici quelques épisodes, j’en suis sûr.

Récap de la fin de saison 2 d’In the Dark

Salut les sériephiles,

Il est beaucoup trop tard au moment où je commence cet article pour espérer voir le premier épisode de la saison 3 d’In the Dark qui est paru au cours de la nuit dernière, malheureusement. J’y croyais en me levant ce matin pourtant, mais la vie en a une fois de plus décidé autrement. Je m’y mettrai vite malgré tout, parce que je suis très impatient de retrouver Murphy, Jess et Felix. Et vous aussi, peut-être ?

Voir aussi : Critiques des épisodes de la saison 2

Avant ça, il faut toutefois se remettre en tête toutes les péripéties de la géniale saison 2. Il s’en était passé des choses dans cette saison 2, on avait fini très loin de ce qu’avait proposé la saison 1 l’année précédente. Cela dit, ça leur avait permis de réussir cette saison en tournant autour de tout un trafic de drogue qui dépassait clairement le trio de la série.

En une saison, ils se sont convertis en dealer avant que Jess ne se retrouve forcée de tuer Nia pour sauver la vie de Murphy. C’est hallucinant comme c’est allé vite, alors qu’en parallèle, Dean restait un connard. Je ne sais plus par où commencer avec cette série. En fin de saison, Dean était donc mis à pied et faisait pression sur Murphy pour qu’elle convainque Chloé qu’il n’était pas un bâtard. C’était parfaitement stupide de sa part.

Après, le sort s’est acharné sur lui, mais c’est le karma : Murphy a eu l’occasion d’avouer la vérité à Chloé alors que Gene, le coéquipier de Dean, se rendait compte que Dean avait une belle dose de drogue dans sa voiture. Il n’en fallait pas plus pour que ça dérape définitive : Dean, flic ripoux, s’est ainsi suicidé en fin de saison quand il a compris qu’il savait que sa fille le savait gros connard et meurtrier.

Même si je détestais Dean, j’ai trouvé ça triste, mais ça relance vraiment la série vers autre chose, l’air de rien, car on se débarrasse de l’intrigue de la saison 1 de cette manière. L’intrigue de la saison 2 ? Grâce à Chloé, Jess et Felix ont pu récupérer une grosse partie de la drogue dans la voiture de Dean avant l’arrivée des flics et son suicide. Bon, par contre, une si grosse partie que finalement, Josiah, l’autre gros caïd concurrent de Nia, leur annonce qu’il y en a plus que prévu.

Il leur donne ainsi de l’argent, que notre trio ne peut qu’accepter, après avoir tenté de le refuser. Le problème, c’est que ça les rend vraiment malfaiteurs eux aussi, car ils ont à présent de l’argent sale. Ils vont toutefois en avoir besoin pour la cavale rocambolesque qui s’en suit.

En effet, alors que les héros reprennent une vie normale et que Murphy largue Max pour Josh, son nouveau pote malvoyant, une grossière erreur est commise par Murphy : elle parle de Nia à Josh. Sauf que voilà, Josh ne lui a jamais parlé de Nia, lui, Murphy ne sait qu’il bosse sur elle que parce qu’elle a fouillé après une suite de coïncidences.

Il n’en faut pas plus pour que Josh comprenne toute l’histoire : pour lui, Murphy aurait tué Nia… Elle décide donc de lui voler son portable, puis d’aller réveiller Jess pour prendre la fuite. Il aurait été plus sage de le raisonner, mais le cliffhanger était vraiment prenant. Je me demande quelle cavale réserve la saison 3 – surtout que Sterling et Sam sont en prison et que Max est énervé après Murphy. Reste à voir ce que fera Felix, aussi, parce que sa relation amoureuse a forcément pris un coup de la mort de son beau-frère.

Oh non, vraiment, je n’aurais pas dû écrire cet article ce soir, j’ai trop envie de me relancer dans la série, mais ça va devoir attendre, car il est bien trop tard là.

This is us – S05E16

Épisode 16 – The Adirondacks – 15/20
Je ne devrais pas l’écrire ici car c’est déjà un spoiler, mais sachez que j’ai tellement envie de mettre une mauvaise note à cet épisode que c’est dur de rester neutre. Une sorte de darkest timeline semble se mettre en place dans cet épisode qui, à une exception près, nous propose franchement une tournure décevante pour les intrigues qui me plaisaient le plus cette année. Bon. On verra ce que donnera la dernière saison de la série, mais elle part mal.

Spoilers

Le jour du mariage de Kevin et Madison est enfin arrivé.

I need inside air.

C’est l’heure du mariage de Kevin, et l’air de rien, c’est un jour très important pour la série. Ca l’est aussi pour Kevin, de toute évidence, parce qu’il est clairement stressé : on le suit devant son miroir en train de répéter ce qui sera probablement ses vœux de mariage.

En flashback, la série continue de nous spoiler bien des choses, avec cette fois une fin de saison culte de Dynasty apparemment. Malheureusement pour Rebecca, elle ne pourra pas voir l’épisode puisque Jack a eu la bonne idée d’enregistrer son match par-dessus. Ah le temps horrible des VHS et des magnétoscopes partagés.

J’ai eu beaucoup de peine pour Rebecca, et ça m’a rappelé des choses – les mauvais souvenirs de partager des VHS dans une maison avec deux grandes sœurs. C’était bien vu de la part des scénaristes, surtout que la dispute qui suit entre Rebecca et Jack-plus-si-parfait finit inévitablement par inquiéter les Big Three. Pour les rassurer, ils décident de montrer la vidéo de leur mariage aux enfants.

L’idée est géniale, mais ça vire à la catastrophe lorsqu’ils se retrouvent à s’engueuler à nouveau puisque Jack a oublié ses vœux de mariage et ose spoiler Dinasty à Rebecca. La pauvre ! Il est horrible, franchement ! Pardon, je m’investis trop dans tout ça. Cela finit par les enfants demandant aux parents de se marier à nouveau. Cela se termine en week-end sympathique pour la famille, franchement.

Un autre flashback nous ramène dans le passé de Madison, et ça, c’est surprenant. Je crois bien que c’est la première fois qu’on repart sur son enfance, mais c’est fait pour nous montrer les doutes qu’elle a dans le présent. Sa mère l’a abandonnée en lui souhaitant de se trouver un meilleur mari que le sien. C’est super sympa à balancer à une gamine, ça.

Madison s’enferme toute la journée dans ses souvenirs douloureux, alors qu’elle se prépare à son mariage. Elle se souvient par exemple d’une rupture douloureuse avec un de ses copains, la plongeant dans la dépression, la glace et ses problèmes alimentaires. C’est ce qui la mène finalement à ses réunions d’anonymes où elle rencontrera Kate, mais ça lui fait surtout prendre conscience qu’elle a envie de se marier avec quelqu’un capable de l’aimer vraiment. Et la question de Kate doit y être pour quelque chose.

En tout cas, le mariage approche, et ça force tout le casting à se préparer à faire la fête… Sauf que ça se fait avec une mauvaise surprise pour Kate. Tout cela commence bien avec Toby qui a la bonne nouvelle d’être accepté pour le job de San Francisco… Sauf que ça suppose de passer trois jours à San Francisco par semaine.

Kate est loin d’en être ravie, surtout quand il lui balance qu’il adore leurs enfants, mais. Après une conversation avec Madison, Kate se rend soudainement compte toutefois que son mariage vaut plus que ça. Dans ses vœux, elle a promis de tout faire pour lui, après tout. C’est donc ce qu’elle décide de faire : elle appelle aussitôt son employeur pour quitter son travail qu’elle adore.

Bizarrement, son collègue refuse toutefois de la voir démissionner. Même si ce Philip ne voulait pas d’elle comme collègue, il s’est rendu à l’évidence : elle est exceptionnelle et les étudiants l’adorent. Pas question de la voir démissionner donc. Kate en arrive à la conclusion qu’ils vont devoir trouver un nouvel équilibre avec un Toby à San Francisco la moitié de la semaine. Cela va faire beaucoup de billets d’avion, tout de même.

Toby est toutefois prêt à le faire, il semblerait. Elle lui explique alors qu’elle a repensé à leurs vœux de mariage et que même si elle n’a rien écouté de ce qu’il a dit ce jour-là, elle est prête à faire tous les efforts nécessaires pour que la relation fonctionne malgré tout. Et j’ai envie d’y croire, ce qui rend cet épisode parfaitement détestable par la suite.

De son côté, après avoir hésité un bon moment, Rebecca finit par demander à Randall comment était son voyage à la Nouvelle-Orléans pour en apprendre plus sur sa mère biologique… sauf que… Il n’a pas l’air d’en avoir très envie, lui. C’est triste car ça fait deux épisodes qu’il en est question pour Rebecca, mais Randall l’évite. Après, elle ne lui demande pas au meilleur moment non plus.

Il finit par s’en confier à Kevin, le jour de son mariage. Meilleur moment, franchement. Rebecca aussi choisit le meilleur moment pour le forcer à lui montrer des photos de la mère biologique, surtout que ça lui fait bien mal d’apprendre tout ça. Malgré tout, elle se retrouve à forcer Randall à l’écouter lorsqu’elle veut enfin s’excuser.

La scène est super touchante, mais comme bien souvent, c’est grâce à Randall. L’acteur fait un job merveilleux – mais le scénario doit l’être aussi. C’était très chouette de voir Randall et Rebecca s’entendre à nouveau comme à l’origine de la série et parler de la mère biologique.

Autrement, pour le jour du grand mariage, Nick prend la décision de tout filmer de la journée de Kevin. Il souhaite lui enregistrer tous les souvenirs possibles de cette journée… sauf que ça m’a tout de suite mis la puce à l’oreille sur ce qui allait se passer. Cela ne pouvait pas bien se terminer, et plein de signes nous le font comprendre, notamment lorsque l’arche florale dessinée par Madison s’effondre le jour du mariage et force Kevin à tout faire pour que Madison puisse avoir sa journée parfaite par la suite.

Kevin stresse comme jamais toute la journée et il a de quoi stresser le pauvre, surtout que tout le monde lui tombe dessus. Normal, c’est le marié. Il voit bien que Randall et Toby ont des problèmes, ou que Nick pète un câble avec un cadeau très cool – des chaises de bois magnifiques.

Il n’empêche que ça fait beaucoup à gérer pour Kevin. Sa volonté de prendre l’air alors qu’il est dehors est la meilleure idée des scénaristes pour bien nous montrer la panique de voir la journée parfaite qu’il souhaite pour Madison s’effondrer peu à peu. Et ça va loin dans les détails, avec Tess qui n’a pas l’air ravie de sa robe de demoiselle d’honneur. Heureusement Beth s’en rend compte et elle trouve enfin un moyen de se réconcilier avec elle en lui permettant d’avoir une robe qui ressemble plus à sa personnalité. Elle demande tout de même à Kevin hyper stressé ce qu’il en pense – et ce que Madison risquerait d’en penser – mais c’est vraiment pour la forme.

Beth prouve une fois de plus qu’elle est une mère exceptionnelle, faisant tout pour que sa fille soit la plus à l’aise possible dans sa robe et s’assurant aussi de parler d’Alex de la même manière qu’elle parle de Malick. Il faut dire qu’ils sont tous fiers des résultats académiques de Malick dans cet épisode, parce qu’il obtient de beaux résultats positifs pour toutes les facs dans lesquelles il souhaite se rendre. Oui, oui, toutes. Même celles dont il n’a pas parlé à Déjà.

Malick obtient Harvard, et ça laisse Déjà complètement bouche bée, parce que c’est à Boston cette université. Pas la porte à côté. Comme sa tante, elle va devoir composer avec une relation à distance, de toute évidence. La série nous balance ça et le laisse aussitôt de côté, pour que ça se termine par une Tess ravie de voir sa mère faire tant d’efforts pour elle. C’était chouette de prendre le temps d’une réconciliation entre elles.

Une fois que c’est fait, on peut donc en arriver au saccage qu’est la fin de cet épisode. J’ai envie de m’arrêter là et d’oublier tout le reste, franchement. Finalement, Madison est tellement stressée qu’elle finit par aller voir Kevin, même si elle est prête et habillée. Cela porte malheur, et ça ne met pas longtemps à se concrétiser puisqu’elle fait tout ça pour… demander à Kevin s’il l’aime. Le problème, c’est que Kevin est incapable de lui dire que c’est le cas.

Alors. Non. Ils ont beau nous faire croire qu’il ne l’aime pas, je refuse cette situation, parce que les deux derniers épisodes ont servi à construire le fait qu’il était bien en train de tomber amoureux d’elle – et aussi que cette conception de l’amour à l’américaine n’est pas forcément la clé d’un mariage heureux. Ce que fait Kevin à vouloir rendre la journée parfaite pour Madison – et pour sa famille, certes – c’est de l’amour.

Madison lui fait alors une très jolie déclaration d’amour, avant de lui expliquer son passé, sa mère qui l’a abandonnée et le conseil qu’elle a décidé de lui donner en guise d’au revoir. Si elle est amoureuse de Kevin, si sa famille lui a donné tout ce dont elle a toujours rêvé, elle ne veut pas se marier avec quelqu’un qui ne l’aime pas vraiment. Et elle a bien raison. Mais pourquoi ne lui dit-il pas ? Je ne comprends pas les scénaristes sur ce coup-là.

Madison prend donc la décision de ne pas se marier avec lui, insistant sur le fait qu’il sait très bien lui aussi qu’ils ne sont pas prêts à se marier dans ces conditions, parce que ce serait un mensonge pour leur famille. C’est parfaitement horrible.

Tout ça se termine donc sur Kevin assis sur sa chaise à contempler cette journée désastreuse. La scène est très sympathique, en vrai, je l’ai beaucoup aimée ce moment entre les triplés et leur mère. Tous sont là pour soutenir Kevin dans l’épreuve et pour contempler une année bien difficile. Rebecca se retrouve à essayer d’imaginer ce que Jack aurait fait.

C’est Randall qui est le meilleur sur ce coup-là, à savoir que son père ne quitterait pas Kevin comme ça, alors que Kate craint qu’il ne se mette à boire. Pour se redonner de l’espoir et nous prévoir la saison 6, Rebecca demande alors à Kevin de lui construire la maison que Jack voulait lui construire, et ça se fait sur la meilleure des chansons. Un petit Way down we go, cela faisait longtemps honnêtement.

C’est une très belle scène finale pour la série qui réussit à nous provoquer quelques émotions fortes, même en l’absence de mariage. Tout ça grâce aux flashbacks du deuxième mariage de Jack et Rebecca, mais aussi grâce aux plans sur la famille Pearson qui résiste malgré tout.

On en revient alors à Kevin s’entraînant pour son discours de mariage… Nous voilà dans le futur à nouveau, donc, et aux préparatifs d’un mariage. Ce n’est toutefois pas celui de Kevin, ni celui de Madison, qui est toujours dans l’équation. Très franchement, tant mieux. J’ai encore espoir d’une issue positive pour la relation Madison/Kevin. C’est clairement une relation amoureuse qui fonctionne, ils ont passé la saison à construire ce couple génial, je ne comprends pas pourquoi ils ont pris cette décision !

Je veux dire, ça sent le truc écrit à l’avance et dans lequel ils se sont bornés alors que ça ne fonctionnait plus. Non ? Forcément, ça baisse beaucoup la qualité et la note de cet épisode : je n’arrive pas à comprendre ce qu’ils ont voulu faire, ça ne me convainc pas du tout. BREF. Le futur… Comment dire ? C’est encore plus décevant. On découvre en effet que ce jour-là, il écrit ses vœux sur un papier au logo de sa société (?) Big Three Homes… Et surtout que c’est le mariage de Kate. WHAT THE FUCK ?

Franchement, je suis déçu. Depuis le temps, je commençais à vraiment apprécier Kate, grâce à Toby, mais aussi grâce à certaines décisions scénaristiques depuis deux ans. Là, en revanche… Qu’elle quitte Toby, je ne sais pas si ça va passer. Même si la série nous fera probablement le cas de nous révéler qu’en fait, c’est Toby qui déconne ; même si la série paraît bien plus réaliste avec un divorce… c’est naze. Ils ont foutu des flashbacks du mariage de Kate dans cet épisode, pourquoi nous faire un tel flashforward ?

Il ne reste qu’une saison sérieux, on n’a pas le temps pour un divorce et un mariage (enfin, deux, car Nick aussi va y passer) ? En plus, elle va se marier avec son collègue là, Philip. Ma réaction ? Pour de vrai, un bon gros : « Oh FUCK ». They’re the worst, si vous me permettez le jeu de mots avec le CV de cet acteur.

EN BREF – La fin de saison me laisse un goût hyper amer qui fait que je ne sais pas trop ce que je pense de la saison en elle-même. J’ai trouvé qu’ils avaient super bien géré les choses du côté de la pandémie et du covid. Tout est intégré à l’histoire de manière crédible, on suit vraiment la vie américaine et la vision d’une pandémie qui a atteint un pic horrible avant de se calmer et permettre un retour à la quasi-normale (peut-être un peu trop normal, d’ailleurs, ils auraient pu garder une petite touche de gel hydro-alcoolique pour le principe).

Les flashbacks ont réussi à retrouver du souffle, aussi, alors que ce n’était pas gagné. Si parfois, cela réécrit trop les personnages, cette année, ils parviennent dans l’ensemble à être crédibles et à fonctionner. Par contre, vraiment, toute une saison à construire le couple Madison/Kevin et à mener à leur mariage pour nous pondre que Kevin n’aime pas Madison alors qu’on l’a vu construire son amour pour elle mois après mois… Et Kate qui se marie à Philip ?

Franchement, la saison 6 va devoir sortir les rames pour me récupérer, et ce n’est pas l’intrigue sur Kevin construisant la maison des rêves de Rebecca qui va me convaincre, hein. Je mise beaucoup sur Tess et sur la carrière pro de Beth pour me motiver, mais les scénaristes semblent plutôt vouloir se concentrer sur Randall écrivant un article ?

Il va falloir attendre un moment avant de voir la saison 6, puisqu’elle ne reviendra qu’à la mi-saison, mais les scénaristes ont clairement du boulot pour me faire avaler la pilule de cette fin de saison qui me déçoit à bien des égards.

 

This is us – S05E15

Épisode 15 – Jerry 2.0 – 16/20
Un épisode très sympathique qui prépare le terrain pour une fin de saison en plantant un peu partout la graine du doute et des possibilités scénaristiques. Chaque personnage semble être sur le point de se lancer dans une grande étape, l’air de rien, et ça fonctionne bien comme préparation pour la suite. Du coup, je vais enchaîner tout de suite avec l’épisode 16, désolé pas désolé, c’est l’avantage d’être en retard.

Spoilers

Les enterrements de vie de jeunes de nos futurs mariés sont très… familiaux.

Would Madison and I have ended up together if life hadn’t thrown us together in some weird way ?

Il est plus que temps de me remettre aux séries et de rattraper mon retard dans celle-ci. Elle est tellement chouette ! C’est parti pour un épisode qui se concentre sur Kevin, puis sur un épisode de fin de saison et tant pis si jamais je ne termine pas à temps pour publier l’article du jour avant minuit. Il sera publié à minuit trente et puis voilà. Il est temps pour moi de lâcher du lest avec ce blog, après tout.

L’épisode reprend par un flashback nous montrant Kevin se rendant au cinéma avec son père pour le meilleur des films. Soit. Il s’agit de Jerry Maguire que je n’ai jamais vu, ma foi.

Un autre flashback nous ramène après la mort de Jack : on y suit Kate, Rebecca, Sophie, Kevin, Randall et Beth se préparer pour un week-end dans la cabane familiale. Ils y vont en permanence dans ce chalet, c’est fou… Et ça ne se passe pas à merveille de passer tout le week-end en famille comme ça, qui l’aurait cru ?

C’est Kevin qui fout le plus la merde, l’air de rien, à assurer à Randall et Beth qu’ils se feront vite à leur relation à distance… Le problème, c’est qu’il dit ça devant Sophie qui, elle, a très mal vécu leur relation à distance et n’est pas rassurée de découvrir que cela risque de se reproduire avec la carrière d’acteur de Kevin. Forcément.

Celui-ci ignore toutefois la crise de sa femme, préférant revoir Jerry Maguire avec son frère. Euh… OK ? Je comprends un peu Beth qui n’a pas envie de rester sur tout le film et préfère papoter avec sa belle-mère. OK, je ne comprends pas l’idée de parler avec sa belle-mère, mais ça lui réussit en tout cas.

Après le film, Kevin, lui, se sent l’humeur d’un discours pour rassurer Sophie avec des objectifs de vie très sympathiques. Rebecca, elle, reçoit un appel de Miguel qui s’inquiétait pour elle et… c’est super mignon, à vrai dire. La série en a tellement fait sur la relation entre Rebecca et Jack qu’on en oublie trop souvent Miguel. Il n’est pourtant pas qu’une ombre de passage dans la vie de Rebecca, franchement.

Dans le présent, Beth se remet de la fin de son rêve de studio de danse avec l’enterrement de vie de jeune fille de Madison. Elle n’est plus si jeune avec ses bébés, mais bon. De son côté, Randall est parti pour l’enterrement de vie de jeunes garçons de Kevin. Bien sûr, Kate est à fond aussi dans les préparatifs de la fête pour Madison, mais avec le résumé du début d’épisode, on se doute bien que ça va mal finir.

Chez Rebecca et Miguel aussi l’ambiance est aux préparatifs, même si ce dernier est stressé de devoir se séparer de Rebecca. Il a peur de ce qu’il pourrait advenir de sa femme, en fait, et ça se comprend après l’épisode de l’an dernier où nous l’avons vue totalement perdue. Ils s’y font malgré tout.

Enfin, les futurs mariés se préparent aussi à devoir passer la journée loin des bébés. Cela dit, Sophie appelle Kevin pour le féliciter de son mariage et de sa nouvelle paternité, et clairement, ça va tout remettre en question. On a bien senti dans les épisodes précédents que ça allait partir en vrille cette affaire des ex de Kevin qui s’en mêlent…

Sophie a ainsi changé de numéro, et ça sent la rupture pour elle. Il est temps pour moi de séparer la critique en deux, avec d’un côté l’enterrement de vie de jeune garçon et de l’autre celui de jeune fille. Commençons par Kevin tant que nous y sommes, et ça commence mal d’ailleurs, parce que tout ce que Randall a prévu, c’est un week-end dans leur chalet familial, sous la pluie et… devant Jerry Maguire.

Forcément, je n’ai pas vu le film, alors ça me spoile totalement, mais bon, on sent que c’est un classique tout de même. Le problème, c’est que Nick souligne à la fin du film que Kevin est digne d’un Jerry Maguire 2.0 : il est tombé amoureux de l’idée d’avoir des enfants plutôt que de Madison. Tout le monde semble vouloir souligner le fait que la relation de ces deux-là est sortie de nulle part. C’est gênant, surtout que Kevin a toujours considéré ce film comme un chef-d’œuvre particulièrement parce que Jerry Maguire décide ce qu’il veut et se donne la peine d’avoir ce qu’il veut.

J’imagine que le but de cet épisode est de nous montrer les doutes des mariés pour mieux les mettre de côté, mais tout de même, c’est délicat à mettre en avant comme ça. Kevin s’énerve donc de voir que son oncle ose lui balancer un truc pareil, mais vous savez ce qu’on dit : il n’y a que la vérité qui blesse ?

Clairement, oui. Et cela donne l’idée à Randall d’une belle conversation autour du feu – il n’a pas dû pleuvoir tant que ça ? – où chacun doit soudainement raconter très sérieusement ses problèmes. Entre temps, Kevin a eu le temps de lui confier ses doutes vis-à-vis de l’appel de Sophie plus tôt dans l’épisode.

C’était un peu longuet comme scène, mais ça fonctionne bien, car chacun finit par en arriver à parler de destinée, de ce qui est écrit dans les étoiles et dans les doutes vis-à-vis des relations amoureuses. Et celui qui a le plus douté parmi les présents ? C’est clairement celui qui n’a pas eu la romance parfaite comme Jack et Rebecca, après tout. Pas besoin de destinée pour lui : ça ne sert à rien d’avoir une histoire écrite dans les étoiles quand on peut l’écrire ensemble.

C’est merveilleux comme manière de formuler les choses, je dois dire. Je ne m’y attendais pas de Miguel, mais j’aime beaucoup ce que ça donne. Je suis moins convaincu par Nick se mettant à la recherche de ce qu’est devenue Sally ou par Toby se décidant à demandant à être pris en compte pour un poste à… San Francisco. Ah. La fin de saison se rapproche.

Du côté des filles, on est sur un enterrement de vie de jeune fille plutôt marrant : à défaut d’un stripteaseur, Kate a eu l’idée d’embaucher un top model acceptant de se déshabiller devant elles pour être peint par Rebecca, Beth, Madison et Kate. Le problème ? Maddison et Joe se connaissent, car il est un type qui l’a ghosté par le passé.

C’est assez fou comme coïncidence, mais c’était marrant… Et puis quand Rebecca balance « The latter » quand il demande s’il doit garder son caleçon ou non ? Pardon Rebecca ? Elle m’a fait mourir de rire. La scène est géniale, en plus, parce que finalement, c’est une bonne chose : c’est une parfaite revanche pour Madison. J’ai eu tellement de peine pour le type qui se retrouve à poil devant elle pendant qu’elle parle de son mari et tout.

Par contre, il y a un problème tout de même : cela fait prendre conscience à Madison que Kevin n’était pas loin de la ghoster non plus. Sans la grossesse surprise, il n’aurait pas eu la bonne idée de rester avec elle quand même. Après, c’est la vie, ça : on devient amoureux peu à peu, non ?

Le seul problème, c’est que ce n’est qu’un élément parmi d’autres. Alors que Kate a la mauvaise idée de jouer à un jeu où Kevin a dû répondre à des questions et où Madison doit deviner ce qu’il a dit – les Z’Amours, quoi –, Madison ne comprend pas ce que vit sa meilleure amie : Kate prend en effet conscience que Kevin n’est peut-être pas tout à fait aussi amoureux de Madison qu’il ne l’était de Sophie. Il s’imaginait vieux avec Sophie, il l’avait dit lors d’un week-end dans le fameux chalet… Mais il ne s’imagine pas vieux avec Madison.

Cela force Kate à avoir des doutes sur la relation entre Kevin et Madison, alors elle prend le temps de demander à sa meilleure amie si elle est vraiment heureuse et… C’était une superbe idée, je trouve.

Autrement, Rebecca comprend toutefois que Beth ne va pas aussi bien qu’elle le dit lorsqu’elle celle-ci reçoit un mail sur ses perspectives professionnelles. J’ai aimé voir la relation entre ces deux-là, parce que Rebecca est une très chouette belle-mère avec Beth. Et Rebecca en est contente, puisque cela lui fait du bien d’avoir quelqu’un qui ne s’inquiète pas de son état de santé et arrête de la considérer comme une patiente.

Rebecca était super touchante à être heureuse d’être à nouveau une maman, franchement. Par contre, cela ne m’a pas empêché de m’inquiéter pour elle en fin d’épisode quand elle se retrouve à rentrer seule et à être au téléphone avec Miguel devant chez elle. On ne sait jamais, quoi. Tout semble pourtant bien finir pour elle comme pour Miguel.

En revanche, si Kevin se décide à supprimer de son portable le numéro de Sophie, rassuré sur son histoire avec Madison, Madison, elle, se repasse en boucle ce moment où Kevin explique ne pas vouloir devenir vieux. Franchement, Kate, idée de merde, ces questions !